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Janvier : mes résolutions culinaires

Ah le mois de janvier! On a la tronche enfarinée, on ne rentre plus dans ses slim qu’avec de la vaseline et on court se faire  vomir à la moindre évocation du mot foie gras… Mais c’est aussi le moment où pleins de naïveté frôlant le déni d’espoir on se promet à soi-même que tout va changer… On mangera sans viande, sans additifs ou sans gluten, on ralentira l’alcool au profit de l’eau, et on ira voir ses grands parents plus souvent… Vraiment, si le monde était fait de résolutions tenues, les clubs de sport et les associations caritatives n’auraient pas à s’en faire!

 Personnellement, je n’échappe pas a la règle et je me fais un devoir de ne pas tenir mes résolutions, comme je l’ai démontré ici il n’y a pas très longtemps.

Alors cette année, pour changer j’ai décidé de me lancer un défi, sous forme de 31 objectifs que je tiendrai chaque jour de janvier. Comme ça, ça sera fait, et je pourrai retourner à ma léthargie la conscience tranquille dès le mois de février.

Voici mes résolutions, et vous, quelles sont les vôtres?

1 / Faire moi-même ma galette des rois et ne pas tricher pour avoir la fève.

L’an dernier, j’avais expérimenté une galette classique à la frangipane, cette année un parfum plus original sera de rigueur!

Ma recette : Galette noix de pécan caramel

 4359966113_dff212e626_zSource syvwlch @ Flickr

2/ Manger plus de fruits.

Parce que c’est bon et plein de vitamines !

 Ma recette : Muffins ananas coco

3/Revisiter le poulet du dimanche

Parce que je ne peux pas m’en passer et qu’il mérite d’être remis au goût du jour!

Ma recette : Tajine de poulet et potiron aux lentilles corail

4/ Découvrir les légumes exotiques.

Chayotte, patates douces, okras… J’ai tellement de possibilités!
Ma recette : Chayotte farcie au poivron et curry

5/ Cuisiner une spécialité française.

Je suis fascinée par la cuisine du monde, mais cela ne doit pas m’empêcher de tester des spécialités plus proches par moments!

Ma recette : Tourte parisienne

6/ Moins gaspiller la nourriture.

Parce qu’en plus d’être économique et écologique, cuisiner les restes permet parfois de trouver de super bonnes idées.

Ma recette : Bundt pudding aux Werther’s

7/ Manger complet.

Pâtes, riz ou semoule se déclinent en version complète avec plus de fibres.

Ma recette : Coquillettesoto au poulet, champignons et jambon cru

8/ Manger de saison

Parce que c’est meilleur pour l’environnement, l’emploi, la santé et et le goût!

 Ma recette : Mangue pochée au thé

9/ Arrêter le Nutella.

Huile de palme, calories, tout ça…

10/ Manger plus de légumes.

Moins gras, moins sucré, plus de fruits… Il faut forcément aussi que je mange plus de légumes !
Ma recette : Curry de potiron et lentilles

11/ Manger local.

Légumes, viandes ou bières du coin, j’ai l’embarras du choix!
Ma recette : Burger au Vieux Lille

 6933441530_84815e7ec9_zSource Guy Renard @Flickr

12/ Inventer des goûters sains.

Pour ne pas se priver de ce petit plaisir régressif qu’est la pause goûter!
Ma recette : Barre figues sésame

13/ Découvrir un gâteau américain.

OK, je tire sur mes penchants personnels puisque j’adore la pâtisserie américaine, mais il m’en reste tellement à tester!
Ma recette : Blondie au Galak et spéculoos

 ChesecakeSource Zdenko Zivkovic @Flickr

14/ Tester le rooïbos.

Je suis fan de thé, tisanes et infusions en tous genres et je n’ai pas encore goûté de rooibos… Il est temps d’y remédier!
Ma recette : Gelée de rooibos

15/ Renouer avec la cuisine asiatique.

Je suis une fana d’Asie, aussi bien pour sa culture que pour sa gastronomie, et pourtant je poste peu de recettes asiatiques sur mon blog… Souvent par flemme d’aller acheter des aliments spécifiques!
Ma recette : Boeuf loc lac

16/ Perdre du poids après les fêtes.

Avec quelques recettes simples et légeres, ça devrait le faire.
Ma recette : Clafouthon

 41415099_e3de17b2ac_zSource Gideon @Flickr

17/ Raviver les souvenirs de voyage.

A chaque fois que je visite un pays, je me promets de refaire à la maison les bons plats testés sur place… Mais souvent, j’y pense et puis j’oublie, comme cette année lors de mes vacances à Porto puis à Budapest et à Nancy!

Ma recette : La francesinha

18/ Manger moins gras.

Cela se passe de commentaires !

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Source F_A @Flickr

Ma recette : Fondant  au chocolat ans beurre

19/ Arrêter les chips et préparer moi-même des apéros simples et conviviaux.

Parce que c’est plus sympa, moins cher et que ça permet de finir des fonds de placard parfois, comme les restes de pâte a pizza, de pain, de coulis de tomate…

Ma recette : Tartines au sésame, feta et figue

20/ Tenter la raw food.

Un mouvement culinaire qui me tente depuis un moment sans que je l’ai encore testé.

Ma recette : petits cheesecakes aux noix

21/ Manger plus de poisson.

J’adore le poisson mais mon homme moins, donc c’est vrai qu’au quotidien la facilité c’est plutôt le steak et le jambon!

Ma recette : risotto aux crevettes et rosé

22/ Essayer de manger végétarien.

Au moins le temps d’un repas, renoncer à la viande et la remplacer par des protéines végétales!

Ma recette : Chili tofu

23/ Arrêter les sandwichs tout faits.

Parce que  les faire maison, c’est super simple et tellement meilleur!

Ma recette : Grilled cheese ricotta mangue

24/ Twister le petit déjeuner en sortant du classique œuf bacon haricots.

Je sais, ça n’est déjà pas si classique pour tout le monde, mais chez nous c’est l’institution dominicale.

Ma recette : Huevos rancheros

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Source CeresB @Flickr

25/ Tenter un classique de la pâtisserie.

Opéra, religieuse, linzertorte… Par quoi vais-je me laisser tenter?

Ma recette : Sachertorte

26/ Réussir une bonne vinaigrette rapide.

Je sais quasiment tout cuisiner, mais la vinaigrette me dépasse et ne me passionne pas, et je finis toujours par en acheter de la toute prête. Il est temps que ça change, non?

Ma recette : Salade de patates douces et boulgour

27/ Arrêter les plats cuisinés ou de préparations toutes prêtes.

Vous ne me verrez jamais avec une barquette Marie pour mon repas, mais j’avoue acheter des préparations toutes prêtes à tartiner, comme le houmous, le tarama, la tapenade… Que je pourrais facilement faire moi même!

28/ Découvrir les traditions culinaires de Suède.

Mon rêve est de cuisiner une spécialité de chaque pays, et la Suède est encore sur ma to-do list !

Ma recette : Kottbullar

 14039146164_96d2719887_zSource Tobias Lindman @Flickr

27/ Tester mon siphon.

Je l’ai depuis un an et je n’ai encore rien préparé avec, honte sur moi!

28/ Faire mes propres glaces.

J’en rêvais depuis l’été dernier, et le site recettes.de l’a fait en me faisant gagner une sorbetière au concours mi-figue mi raisin. Y’a plus qu’à !

 Ma recette : Glace aux s’mores

30/ Cuisiner Jamie Oliver

Jamie Oliver est mon idole en matière de cuisine, parce que ses plats me semblent toujours être des recettes de grand-mère rock’n roll.

Après tout ça,  je retournerai bien sagement à mes burgers et plats bien riches comme je les aime et je pourrai pour la première fois dire que j’ai tenu mes résolutions!

Ma sélection de films de Noël

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Photo par zigazou76 @Flickr
Ha, les vacances de Noël… On court partout pour trouver des cadeaux, faire la fête avec la famille, mais aussi les amis, proches ou de passage.. Du coup, le reste du temps, le plaisir c’est de cuver se reposer tranquillement, en revoyant pour la centième fois les films qu’on a aimés enfants, adolescents, adultes… Au fil des années la liste s’allonge et il faudra poser plus de jours pour avoir le temps de tous les voir!

Le Père Noël est une ordure

Un bon film humoristique français, du temps où les français savaient faire des films drôles (ou alors, j’étais trop jeune pour avoir développé mon sens critique)

A regarder en mangeant des doubitchous, ou un kloug

Elf

Un film américain pas franchement subtil, mais j’adore tellement Will Ferel que je ne peux pas résister!

A regarder en mangeant une assiette de spaghettis au sirop!

Maman, j’ai (encore) raté l’avion

Deux vrais classiques de mon enfance, vus, revus et re revus jusqu’à ce que la VHS commence à montrer des signes de  faiblesse.

A regarder en mangeant une pizza 4 fromages

L’étrange Noël de Monsieur Jack

Le mélange hasardeux de mes deux fêtes préférées, mis en images par mon réalisateur préféré, forcément, ça devait me plaire.

A regarder en mangeant un gâteau à la citrouille

Les Gremlins

Pour replonger dans les années 80 et se dire que finalement, mon chat n’est pas si insupportable que ça.

A regarder en mangeant après minuit

Les bronzés font du ski

Parce qu’on ne pourra plus jamais s’empêcher de crier « flexion, extension » à chaque fois qu’on ira au ski.

A regarder en buvant un alcool de crapaud.

Les 12 travaux d’Astérix

Les Astérix sont toujours sur-diffusés en période de noël, celui-ci est mon préféré avec Astérix et Cléopâtre.
A regarder en mangeant du sanglier of course

Le Grinch

Je saturais déjà fortement des mimiques de Jim Carrey à l’époque de la sortie de ce film, mais le Grinch étant une histoire traditionnelle américaine, on ne peut pas décemment y échapper.
A regarder en mangeant rien du tout, le Grinch ayant tout volé.

Le noël de Mickey

Le conte de Dickens en version Mickey, un autre classique de mon enfance.
A regarder en mangeant un repas gargantuesque

Harry Potter

Le premier Harry Potter est léger et fantastique comme tout bon film de Noël.
A regarder en dégustant des dragées surprise de Bertie Crochue, des ballongommes du Bullard, des chocogrenouilles, des patacitrouile, des fondants du chaudron et des baguettes magiques à la réglisse.

Edward aux mains d’argent

Un conte magique, qui m’a fait découvrir la poésie mélancolique de Burton.
A regarder en mangeant avec des ciseaux à la place des mains, donc certainement pas grand chose.

Charlie et la chocolaterie

On continue sur Tim Burton qui vous l’aurez compris est une de mes idoles, et on retombe en enfance avec ce film magique adapté du roman tout aussi magique de Roald Dahl.
A regarder en mangeant des chocolats

3615 code Père Noel

Je n’ai pas encore vu ce film mais c’est le prochain que je vais tester, et peut-être faire entrer dans la postérité de ma liste de films de Noel.

Halloween pumpkin pie

Ce soir c’est Halloween! En France je doute qu’Halloween soit fêté intensément cette année. D’abord parce que cette tradition n’a pas vraiment réussi à prendre malgré les efforts des experts marketing ces dernières années.
Et ensuite, parce qu’avec la folie des clowns de ces dernières semaines, il n’y a qu’un pas d’ici à ce qu’un enfant déguisé se fasse courser par des chasseurs de clowns armés de barres de fer, ou encore pour que vous ouvriez votre porte à un charmant bambin qui s’avère être un braqueur fou déguisé en Beetlejuice…

Pas de rapport à première vue (quoique?) mais à Lille pour la première fois, la Zombie Walk a été interdite. Cette marche très fun (dont je vous laisse deviner le thème) avait lieu le premier novembre et avait  pris de l’ampleur l’an dernier, mais notre mairie de plus en plus rabat-joie a décidé d’y mettre fin, jugeant l’événement pas assez qualitatif pour l’image de la ville.
À l’époque ou l’univers « zombie » est on ne peut plus à la mode au cinéma comme dans les séries télé, il semble que nos élus aient raté le coche…

Maigre consolation, à défaut de marcher, les zombies pourront faire du sur place, puisqu’ils seront autorisés à déambuler et errer sans but dans la Gare Saint Sauveur, un espace culturel lillois bien connu.

Espérons que les grilles seront solidement accrochées pour que les zombies respectent ce périmètre imposé, car dans Walking Dead ce n’est pas ça qui arrête une armée de zombies affamés !

En tout cas, zombie ou pas, bien que cette fête soit plutôt l’occasion de se gaver de bonbons, il faut aussi trouver des idées pour cuisiner les courges, potirons et autres citrouilles qui ont décoré nos intérieurs…

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Cette tarte à la citrouille est un classique américain par excellence. J’ai tiré la recette d’un livre que j’adore, New York.

New York les recettes cultes

J’ai littéralement adoré cette tarte et il ne fait aucun doute que désormais j’en préparerai chaque année voire plusieurs fois par an! C’est un véritable régal au bon goût d’épices de saison et à la texture crémeuse…

Lors de la préparation, surveillez bien le potiron lorsqu’il est au four, car les extrémités des dés peuvent vite noircir.

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Halloween pumpkin pie

  • 1 pâte brisée
  • 700 g de potiron en dés
  • 3 œufs + 1 jaune
  • 120 g de sucre brun
  • 12 cl de sirop d’érable
  • 35 cl de crème liquide
  • 1 c. à c. de cannelle
  • 1 c. à c. de gingembre
  • 1/2 c. à c. de muscade

Décoration :
50 g de pâte d’amande ou de pâte à sucre blanche.

Préchauffez le four à 220°C. Préparez la purée de potirons en épluchant et coupant en gros dés le potiron. Déposez le potiron dans un plat allant au four avec un fond d’eau. Mettez à chauffer 50 minutes jusqu’à ce que le potiron soit bien mou.

Laissez refroidir, égouttez bien et mixez. Pesez 420 grammes de potiron cuit. Gardez le reste pour une autre recette.

Pendant que le potiron refroidit, fouettez ensemble les œufs, le jaune, le sucre, puis le sirop d’érable, la crème et les épices.

Préchauffez le four à 180°C.

Étalez la pâte brisée dans un plat à tarte. Mettez des haricots sur la pâte pour l’empêcher de gonfler puis mettez la pâte à précuire 20 minutes au four.

Quand la pâte est précuite et le potiron refroidi, ajoutez-le dans le mélange aux œufs et versez cette préparation sur la pâte. Si votre pâte n’est pas assez homogène, mixez à nouveau. Mettez au four pour 45 à 55 minutes, jusqu’à ce que la préparation soit prise.

Étalez la pâte d’amande ou la pâte à sucre avec un rouleau, puis à l’aide d’un couteau et d’un pic à brochettes, découpez une citrouille dedans.

Laissez le gâteau refroidir totalement avant d’y déposer le décor citrouille.

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Avec cette recette je participe au défi « Halloween sans se prendre la tête » sur cuisine-cool !

Pizza cône au boeuf épicé

En tant que grande amatrice de pizzas, mais aussi de manière plus générale de street food, je n’ai pu m’empêcher d’être intriguée puis séduite par une tendance qui s’est développée ces derniers temps aux États-Unis et ailleurs : la pizza-cône. Le principe : un cornet comme ceux des glaces, fait de pâte à pizza, rempli de sauce tomate, fromage et autres garnitures de pizzas, soit au final, une pizza dont la garniture est cachée à l’intérieur pour une spécialité qui a exactement le goût d’une pizza, mais en vachement plus facile à manger, en marchant, au ciné, au lit, aux toilettes… Bref dans toutes les situations où l’on n’a ni assiette ni couverts.
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Je vous rassure, servi à table, ça marche aussi, c’est tout aussi bon et quand même très fun.

Je me suis un peu creusé la tête pour trouver comment former cette pâte à pizza en cône. Aux États-Unis on trouve des moules à pizza cône tout faits, mais l’investissement me semblait un peu prématuré.
J’ai donc réalisé les cônes simplement en papier cuisson, pas trop rassurée mais finalement une fois roulé en cône celui-ci a une rigidité suffisante pour porter le poids de la pâte, et il ne bouge pas d’un poil à la cuisson donc c’est une technique simple et économique… sauf du bous devenez accro! Il vous faudra alors envisager une solution plus écologique car mes moules sont à usage unique!
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Pizza-cône au bœuf épicé

  • 1 pâte à pizza
  • 80 g de bœuf haché
  • 8 tranches de chorizo coupées en 2
  • 50 g de poivron multicolore émincé
  • 50 g de gruyère
  • 1/2 boite de tomates en cubes
  • 1 c. à c. de sauce barbecue
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • 1 pincée de paprika
  • Quelques gouttes de tabasco

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Mélangez le bœuf haché avec la sauce barbecue, le piment, le paprika et le tabasco.
Dans une poêle avec un peu d’huile, faites revenir quelque instants de poivron. Ajoutez ensuite le mélange de viande et faites le précuire rapidement. retirez du feu et réservez.

Coupez votre pâte à pizza en 4, pour obtenir 4 triangles. Coupez ensuite 4 demi cercles en papier sulfurisé, d’un rayon un peu plus grand que celui des quarts de cercle de pâte et superposez ces feuilles sur les parts de pizza (vous aurez donc sous la moitié de votre papier de la pâte à pizza, sous l’autre moitié rien, puisque votre papier fait le double de votre pâte).

Roulez ensuite le papier en cône en commençant par le côté sans pâte à pizza, et en le roulant vers le centre (donc vers la pâte a pizza), roulez, roulez et quand vous arrivez au niveau de la pâte vous roulez encore en emmenant la pâte, de manière à obtenir un cône avec le papier dedans, la pâte autour.
Plantez vos doigts dans le cône comme une marionnette à doigts et avec l’autre main fusionnez les bords de la pâte en appuyant bien pour fermer le cône.

Votre papier doit dépasser d’un ou deux centimètres sous la pâte et former un arrondi régulier, sinon retaillez au ciseau, car c’est sur cette base que le cône va tenir debout ça doit donc être stable.

Préchauffez le four à 210°C.

Posez les cônes de pâte sur une plaque allant au four, puis mettez vos cônes à chauffer 8 à 10 minutes . Ils doivent durcir mais pas être totalement cuits.

Sortez alors les cônes et déposez les dans des petits verres allant au four de manière à les tenir debout comme un cornet de glace. Remplissez-les avec les ingrédients en alternant les couches : une cuiller de sauce tomate, une cuiller de viande hachée aux poivrons, 1/2 tranche de chorizo, une pincée  de fromage, puis recommencez jusqu’à aller en haut du cône, en finissant par du fromage râpé.
Remettez au four à 210°C 5 à 8 minutes jusqu’à ce que les ingrédients soient chauds et le fromage fondu.
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Tatin aux pommes, noix et Werther’s Original

Aujourd’hui c’est la fête des grands-pères… Je ne sais pas quand a été inventée cette fête commerciale conviviale mais dans ma famille elle n’est pas du tout rentrée dans la tradition pour l’instant!

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Figurez-vous qu’il existe même un site qui vous invite à faire « un selfie pour papi »… Je ne sais pas si votre papi est du genre geek connecté mais le mien je pense que ça lui passerait carrément au dessus du minitel que je lui envoie un selfie!

 Mais enfin pour ceux et celles qui veulent marquer l’événement ou tout au moins utiliser le prétexte pour faire plaisir à leur grand-père, je ne peux m’empêcher de penser qu’un gâteau les touchera plus qu’une photo égocentrique et mal cadrée sur un écran trop petit pour leur cataracte.
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Pour moi, l’ingrédient « emblématique » du grand-père par excellence c’est le Werther’s Original, à cause de la pub de notre enfance :

Du coup, j’ai utilisé ces caramels pour twister légèrement un bon classique des familles : la tarte tatin. Ce dessert est franchement facile à faire, très bon, et contrairement a ce qu’on pourrait penser il ne colle pas aux dent(ier)s!

 

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Tatin aux pommes, noix et Werther’s Original

  • 1 pâte brisée
  • 3 pommes golden
  • 10 bonbons Werther’s
  • 15 cl de crème liquide
  • 25 g de beurre
  • 25 g de noix décortiquées en petits morceaux

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 Faites fondre à feu très doux les bonbons dans la crème liquide. Quand le mélange est homogène et a épaissi, versez le mélange dans le fond d’un moule.

Préchauffez le four a 210°C.

 Déposez les noix grossièrement concassées sur le caramel.

Epluchez et taillez les pommes en gros quartiers puis déposez les sur le caramel.
Répartissez le beurre en petits morceaux sur les pommes.

 Couvrez avec la pâte en essayant de rentrer les bords dans le moule.

Mettez au four pour 30 minutes.
Laissez refroidir et servez avec une boule de glace vanille.

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Spécialité des États-Unis : Sauce ranch

Récemment je suis tombée sur un article qui m’a bien intriguée sur les aliments américains que les habitants d’autres pays  trouvent étranges. Je n’ai pu m’empêcher de noter cette liste et de me faire le serment solennel à moi-même que je testerais toute cette liste dans les plus brefs délais!! Marshmallow fluff, jelly… cela me (vous) promet de drôles d’expériences sur ce blog!

Parmi toutes ces spécialités, une sauce que je ne me souviens pas d’avoir pu tester lors de mes voyages aux États-Unis a retenu mon attention : la sauce ranch.

Je me suis alors mise en quête de ce Saint Graal dans tous les supermarchés de la ville, sans succès. Je me suis donc résolue à faire cette sauce moi-même pour pouvoir y gouter…

Cette sauce blanche à mi chemin entre une mayo et une vinaigrette au yaourt est très facile à réaliser, et a un bon goût d’herbes (du jardin, dans mon cas)… Je me demande en quoi on pourrait la trouver étrange, personnellement je suis plutôt conquise, et je ferai cette sauce dès que possible, notamment pour accompagner des grillades, des bâtonnets de crudités à l’apéro… Ou encore pour l’utiliser sans une nouvelle recette de burger que je vous réserve très prochainement, mais je ne vous en dis pas plus!

Cette sauce demande deux ingrédients difficiles à trouver chez nous. Tout d’abord la sour cream. Pour la remplacer j’ai utilisé une petite astuce vue sur internet : mélanger de la crème fraiche avec du jus de citron vert.
Le jus de citron va faire « tourner aigre » la crème, ce qui lui donnera un goût (relativement) proche de la sour cream qu’on ne trouve pas chez nous.

Le second ingrédient est la mayonnaise. Vous allez me dire qu’on en a chez nous, et même de la bonne! Oui mais justement, elle est trop bonne notre mayonnaise, en tout cas trop goûteuse par rapport à la sauce qui est appelée mayonnaise là-bas (mais n’aurait même pas le droit de porter ce nom en France). Vous voyez un peu, la sauce « frites » de chez Mc do? Bref, j’ai quand même utilisé de la mayonnaise, mais surtout ne vous embêtez pas à acheter de la bonne mayonnaise fraîche à la moutarde : une mayo bien basique premier prix (ou light) aura moins de goût et conviendra mieux!

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Sauce ranch

Type : végétarien, sans gluten

Pour 1 petit bol de sauce
  • 120 g de mayonnaise
  • 1/4 de c. à c. de persil
  • 4 pincée de poudre d’oignon
  • 1/4 c. à c. d’aneth séchée
  • 4 pincée de poudre d’ail
  • 3 pincées de sel
  • 1/4 de c. à c. de ciboulette
  • 3 pincées de poivre noir
  • 60 g de crème fraiche
  • 1 c. à s. de jus de citron vert
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Déposez la crème fraiche dans un bol et ajoutez y le jus de citron vert, puis laissez reposer une vingtaine de minutes. Mélangez ensuite avec la mayonnaise et toutes les herbes sèches, et enfin les herbes fraîches, finement ciselées.

Sources d’inspiration :

Grilled cheese au fromage de brebis, figue et raisin

Décidément on ne m’arrête plus dans ma folie du grilled cheese, qui vire légèrement à l’obsession. Il suffit que je croise n’importe quel aliment et je ne peux pas m’empêcher de me demander ce qu’il donnerait calé entre deux tranches de pain avec du fromage et passé à la poêle : un Nutella grilled cheese? Un andouillette grilled cheese? Un macaroni au fromage grilled cheese? Il faut que je me calme, ces associations bizarres viendront peut-être un de ces jours mais pour l’instant celle que je vais vous proposer m’a été inspirée par le défi culinaire Recettes.de du mois : mi figue mi raisin.

 Une association qui s’est vite imposée à moi puisque ces fruits font partie de ceux qui accompagnent le mieux le fromage… Et hop une bonne excuse pour manger encore du grilled cheese (ce n’est que la troisième fois cette semaine après tout!)

Eh bien je dois vous dire que cette nouvelle association fonctionne à merveille! Les amateurs de sucré salé devraient se régaler! Une seule consigne pour bien réussir ce grilled cheese, pensez à saler et poivrer les figues et le raisin pendant que vous les poêlez, ça donnera plus de goût à l’ensemble !

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Grilled cheese au fromage de brebis, figue et raisin

Pour deux sandwiches

  • 4 tranches de pain coupé
  • 80 g de fromage de brebis type Etorki
  • 1 figue fraîche
  • 3 grains de raisin blanc
  • 1 c. à c. de romarin
  • 1 c. à c. de miel liquide
  • 2 c. à s. d’eau
  • Sel, poivre
  • Un peu de beurre ramolli

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Faites revenir 5 minutes à la poêle le raisin coupé en deux avec la figue coupée en rondelles, l’eau, le romarin et le miel. Salez et poivrez.
Tartinez les tranches de pain avec du beurre ramolli, sur le recto et le verso.
Déposez la moitié du fromage de brebis sur une face, puis le mélange de figue et raisin. Poivrez et ajoutez le reste du fromage.
Refermez avec l’autre moitié du pain beurré.
Mettez à chauffer une poêle à feu moyen. Déposez le sandwich et couvrez.
Laissez 2 minutes puis retournez le sandwich et laissez deux minutes également la deuxième face.

Dès que le pain a bruni et le fromage bien fondu, servez avec de la salade.

 

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Lasagnes à la crème de basilic

S’il existe de nombreux plats familiaux que j’adore, les lasagnes sont très certainement tout en haut de la liste. De celles de ma maman aux barquettes surgelées premier prix, je ne suis pas compliquée :  j’aime les lasagnes sous toutes leurs formes. C’est presque étrange que je n’aie pas essayé plus tôt de décliner ma propre  variante… Mais jusqu’à maintenant je ne voyais pas quelle touche personnelle ajouter à ce plat, il est déjà tellement bon dans sa version de base!
Du moins c’est ce que je me disais jusqu’à ce que j’entende parler de crème de basilic (il suffit de prononcer ces mots pour que je commence à baver instantanément). Ce fut le déclic, car je n’ai jamais apprécié plus que ça la béchamel mais je n’avais jamais pensé à la remplacer…

Malgré la présence de la crème de basilic, ce sont bien des lasagnes « classiques » que je vous propose, c’est à dire à la tomate. En réalité on ne peut pas vraiment parler de lasagnes classiques : les premières recettes ancestrales de lasagnes ne contiennent pas la moindre once de tomate puisque c’est un plat très très vieux et qu’il n’y avait pas encore de tomates en Europe quand ce plat a été inventé…
Mais aujourd’hui les lasagnes telles qu’on les entend classiquement sont à la tomate, sinon on se sent obligé de préciser à quoi elles sont, comme quand on dit « lasagnes aux épinards » ou « lasagnes au saumon » quoi. Bref, vous avez compris!

La crème de basilic ajoute un peu de goût et de fraîcheur à la version de base mais sans dénaturer la recette d’origine dont on retrouve bien les saveurs.

Nous n’étions que 4 à manger à la maison mais je n’ai pas résisté à l’envie de faire un plat gigantesque. Quand je me lance dans ce genre de recettes traditionnelles je ne peux m’empêcher de revêtir mon tablier invisible de nonna de famille nombreuse, c’est incontrôlable !

De nos jours la plupart des lasagnes sèches en vente sont prétendues « sans pré-cuisson », mais personnellement je préfère quand même les précuire. Cela permet de laisser le plat moins longtemps au four ensuite et donc d’avoir un ensemble moins sec, mais aussi de manger plus vite, bah oui c’est aussi bête que ça.
Pour la précuisson des lasagnes, je fais cuire les lasagnes « al dente » dans un grand récipient, en remuant régulièrement, puis je les égoutte et les passe à l’eau froide, afin d’arrêter la cuisson, et enfin je les pose, l’une à coté de l’autre sur des torchons. Cela évite qu’elles se collent entre elles ce qui est très fréquent et pénible si on n’y fait pas attention !
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Lasagnes à la crème de basilic

Pour la sauce bolognaise
  • 2 tranches de poitrine fumée
  • 2 oignons moyens
  • 2 gousses d’ail
  • 2 carottes
  • 2 tiges de céleri
  • 500 g de mélange de veau et porc haché
  • 2 c. à c. bombées d’origan
  • 2 boites de 400g de tomates concassées
  • Sel, poivre
  • 50 g d’emmental râpé

Pour les lasagnes

  • 250 g de feuilles de lasagnes (aux œufs)
  • 100 g de gruyère
  • 1 tomate bien mûre
  • 2 c. à s. d’huile d’olive

Pour la crème de basilic

  • 1 bouquet de basilic frais
  • 125 g de ricotta
  • 50 g de parmesan râpé
  • 10 cl de crème fraiche
  • 2 gousses d’ail
  • Sel, poivre

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Mixez ensemble tous les ingrédients de la crème de basilic et mettez de côté au frais.

Coupez finement la poitrine fumée. Pelez et hachez les oignons, l’ail, les carottes et le céleri.
Faites chauffer de l’huile d’olive dans une sauteuse, ajoutez la poitrine, l’origan, laissez dorer en mélangeant de temps en temps. Ajoutez les légumes et laisser cuire environ 7 minutes en mélangeant de temps en temps. Ajoutez ensuite la viande et les tomates plus un volume d’eau d’une des boites de tomates. Salez et poivrez. Portez à ébullition, couvez et laissez mijoter à feu doux pendant 30 minutes, en remuant de temps en temps.

Préchauffez le four à 190°. Retirez la poêle du feu et ajoutez un quart du gruyère râpé dedans. 
Faites cuire les lasagnes dans de l’eau bouillante salée avec un filet d’huile d’olive environ 3 à 4 min.
Égouttez les feuilles de lasagnes puis déposez-les sur du papier absorbant.

Versez un tiers de la sauce bolognaise au fond d’un plat allant au four. Continuez avec une couche de lasagnes.
Étalez un tiers de la crème fraiche par dessus afin de tout recouvrir. Salez et poivrez et saupoudrez de gruyère.
Recommencez l’opération une fois en terminant par une couche de lasagnes puis de crème au basilic et enfin le reste de gruyère.
Décorez avec quelques tranches de tomates, de basilic et arrosez de quelques gouttes d’huiles d’olive.
Recouvrez de papier alu et enfournez environ 20 min.
Ôtez le papier alu et laissez cuire encore 35 min, le temps que les lasagnes soient bien colorées.

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Source d’inspiration
http://www.ohbiteit.com/2014/07/caprese-lasagnawith-basil-cream.html

Spécialité des Etats-Unis : Peach & melon cobbler

Tout le monde connait le crumble, le cobbler est en quelques sorte son cousin moins célèbre… En tout cas en France, car aux États-Unis, ce dessert est mythique!
Mais qu’est-ce donc que le cobbler? C’est un dessert composé simplement de fruits couverts de pâte et cuits au four, comme le crumble donc. La différence réside surtout dans la pâte, qui est ici moins sableuse et plus moelleuse, avec un bon goût de beurre…

On raconte que ce dessert aurait été invente aux États-Unis par les premiers colons anglais frustrés de ne pas trouver les ingrédients pour leur traditionnel pudding… Drôle de résultat, en tout cas à 10.000 lieues du pudding anglais si vous voulez mon avis!

Le cobbler dispose d’autant de variantes s’il y’a d’États aux États-Unis, le peach cobbler étant une des plus célèbres… Je vous en propose ma version enrichie de melon aujourd’hui, un régal bien estival à dévorer d’urgence!

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Peach & melon cobbler

Pâte :

  • 50 g de sucre
  • 50 g de sucre brun
  • 25 g de beurre mou
  • 1/2 c. à c. d’extrait de vanille
  • 1 oeuf
  • 30 g de farine
  • 30 g de flocons d’avoine
  • ½ pincée de baking powder
  • 1 pincée de sel
Garniture
  • 2 pêches épluchées coupées en petits morceaux
  • 40 g de melon coupé en petits dés
  • ½ c. à c.  de jus de citron

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Préchauffez le four à 180 degrés.
Mettez les sucres et le beurre dans le bol d’un mélangeur électrique et battez à vitesse moyenne jusqu’à ce que l’ensemble soit homogène. Ajoutez alors la vanille et l’oeuf et battez bien.
Dans un bol moyen, mélangez la farine, l’avoine, la baking powder et le sel. Ajoutez ensuite ce mélange au mélange de sucre en mélangeant au robot à basse vitesse jusqu’à ce que l’ensemble soit homogène.
Couvrez et réfrigérez 30 minutes.
Combine tous les ingrédients de la garniture dans un bol.
Huilez légèrement un moule carré ou des moules individuels et verser le mélange de pêche et de melons.
Déposez la garniture sur les pêches pour couvrir complètement les fruits.
Mettez  à cuire au four pendant 20 minutes, jusqu’à ce que le gâteau sur le dessus soit brun clair et gonflé.
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Spécialité de Bosnie : Pita Sirnika

La cuisine bosniaque fait partie de ces curiosités que je n’aurais jamais pensé a tester s’il n’y avait eu la coupe du monde.
C’est bien la première année que j’aurai suivi le planning des matchs avec attention et pris plaisir à découvrir les équipes en compétition…
Pour soutenir la Bosnie, j’ai jeté mon dévolu sur un plat typique nommé la pita sirnika.
La pita sirnika est un plat qui m’a laissé perplexe, à la fois à la lecture de la recette mais aussi en la cuisinant. Les quantités me semblaient vraiment bizarres et j’ai eu peur de me retrouver avec un gloubi boulga liquide et sans goût…

J’avoue avoir été agréablement surprise par le résultat obtenu!

Je dois reconnaître avoir un peu interprété la recette d’origine. J’ai notamment remplacé la pâte maison par des feuilles de brick car j’ai horreur de passer du temps à étaler la pâte quand elle doit être super fine.

J’ai également remplacé le fromage frais par un mélange de plusieurs fromages, idée que j’avais pu voir sur un autre site bosniaque et qui m’avait semblé intéressante pour donner du goût à l’ensemble.

J’ai aussi fait un assemblage basique alors que là-bas, les pita sirnika prennent la forme d’un serpent ou d’un escargot assez élaboré !

M’enfin, il n’empêche que ce fut drôlement bon et que ça ne ressemblait absolument à rien que je connaisse ce qui fait que l’objectif fut rempli : j’ai été dépaysée !

Il ne me restera plus qu’a prévoir un voyage en Bosnie pour vérifier que mon plat ressemblait bien à l’original!

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Pita Sirnika

Pour la garniture

  • 10 feuilles de brick
  • 250 de fromage blanc
  • 250 g de feta
  • 250 g de gouda râpé
  • 10 cl de crème fraîche
  • 5 œufs
  • 5 cl d’huile
  • sel, poivre

Pour la fin de la recette :

  • 20 cl de lait
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 3 c. à s. de beurre
  • sel, poivre

Mélangez ensemble la feta écrasée, le fromage blanc, le gouda, la crème fraîche, les œufs, salez et poivrez généreusement.
Dans un plat allant au four, déposez une feuille de brick, formez un boudin avec la préparation de fromage blanc au centre de la feuille, puis roulez la comme une crêpe en repliant les bords pour que la préparation ne coule pas. Recommencez avec 8 feuilles de brick en les collant les une après les autres jusqu’à remplir tout le plat. Aspergez l’ensemble avec un filet d’huile.
Couvrez avec les 2 veuilles de brick restantes et ré aspergez d’huile.
Mettez au four à cuire au four à 160°C jusqu’à obtenir une coloration dorée, soit une demi-heure.
Faites bouillir le lait, la crème avec le beurre et un peu de sel. Au bout d’une demi-heure versez cette sauce et remettez-le dans le four pour 10 à 15 minutes. Retirez le plat du four et couvrez de papier d’aluminium et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
 

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 Source :
http://www.coolinarika.com/recept/743796/