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Spécialité d’Australie : sausage rolls

Je pense que tout le monde connaît les saucisses en pâte feuilletée, un classique des apéros. J’ai découvert qu’il en existait plusieurs variantes, car chaque pays a sa façon de les préparer. Je vous avais donc proposé par le passé de tester les pigs in a blanket, version typiquement américaine il y a quelques temps, et je reviens aujourd’hui avec la version australienne, nommée sausage rolls.
 
Alors, est-ce qu’un pays fait de meilleures feuilletés à la saucisse que l’autre? Franchement je ne peux pas vous dire, j’ai adoré les deux versions ! Vous l’aurez compris, toutes les excuses sont bonnes pour manger des saucisses chez moi! Les feuilletés de saucisses peuvent sembler basiques, mais c’est un mets qui plaît en général au plus grand nombre. C’est vraiment une option rapide et facile pour l’apéro, ce qui fat que je l’adore!
 
 
Voici quelques mots sur l’histoire des feuilletés de saucisses et sur la façon dont cet amuse-bouche à la base britannique a atterri sur les côtes australiennes. Bien que les autochtones fussent les premiers occupants du pays, les Britanniques furent les tout premiers colons blancs en Australie. Certains de ces colons ont manifestement ramené leurs recettes en Australie, et l’engouement s’est répandu dans le pays. Aujourd’hui, vous trouverez ces sausage rolls dans presque tous les cafés et supérettes en Australie. Ils sont également populaires en Nouvelle-Zélande.
 
Comme la plupart des autres plats préparés en Australie ou ailleurs dans le monde, il existe un grand nombre de variantes de ces feuilletés à la saucisse. Beaucoup d’ingrédients australiens sont par ailleurs différents de ceux que nous trouvons en France, et je ne suis jamais allée en Australie ( j’en rêve!). Je n’ai donc aucun moyen de savoir si mes feuilletés ont tout à fait le même goût que ceux de là-bas, mais j’ai traduit des recettes australiennes pour être au plus proche possible de la réalité.
 
 
Pour réaliser des feuilletés australiens, on utilise généralement du porc, du bœuf, ou un mélange des deux. De la viande bien fraîche et de qualité sera la clé de la réussite. Ensuite, la viande est enveloppée dans une pâte feuilletée et cuite au four jusqu’à obtenir une coloration dorée. Ils sont consommés chauds ou à température ambiante, trempés dans du ketchup, une sauce barbecue…
 
Personnellement, je trouve que ces australian sausage rolls ont vraiment un super goût. Ils ont eu un énorme succès à l’apéro, ce qui signifie qu’ils n’ont pas duré plus de quelques minutes et n’ont pas eu le temps de refroidir!
 
 
Spécialité d’Australie : sausage rolls

Quantité ou nb de personnes: Pour 18 rouleaux

Ingrédients

  • 1 pâte feuilletée
  • 350 g de saucisse de porc
  • 1 oignon moyen finement émincé
  • 35 g de chapelure
  • 5 cl de lait
  • 1 œuf battu avec 1 cuillère à soupe d'eau
  • 1 c. à s. de graines de sésame
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Préchauffer four à 180 °C. Dans un grand bol, mélangez la saucisse, l'oignon, la chapelure, le sel, le poivre et le lait.
  2. Déroulez la pâte feuilletée sur une surface de travail légèrement farinée.
  3. Coupez la pâte feuilletée sur la longueur pour former quatre longues bandes.
  4. Déposez le mélange à la saucisse en longue bande au centre de chaque bande de pâte feuilletée, en laissant une bordure de 2 à 3 cm de chaque côté.
  5. Roulez la pâte feuilletée sur la chair à saucisse pour former des rouleaux.
  6. Brossez le bord avec l'œuf battu pour sceller. Pincez les extrémités pour bien maintenir le rouleau fermé.
  7. Coupez chaque rouleau en petits tronçons. Placez ces rouleaux sur une plaque à pâtisserie avec la jonction cachée en dessous, et badigeonnez le dessus du reste d’œuf battu.
  8. Mettez au four et faire cuire pendant 20 à 25 minutes, ou jusqu'à ce que la pâte soit gonflée et dorée et que la saucisse soit cuite.
  9. Laissez refroidir pendant quelques minutes.
 
Source d’inspiration :
http://www.food.com/recipe/sausage-rolls-the-australian-way-456599

Voyage gourmand à Strasbourg : Que manger ?

Strasbourg est connue pour être une ville superbe, et maintenant que j’ai eu la chance de la visiter, je ne peux que confirmer. C’est une ville qui comme beaucoup en Alsace est réputée pour son marché de Noël, et bien qu’il soit moins charmant que dans les tout petits villages aux alentours, il est très étendu et il est impossible de ne pas y trouver son bonheur!
 
Je trouve que le mois de décembre est une période parfaite pour découvrir cette ville mise en valeur par ses superbes décorations de Noël. Si cela fait partie de vos projets de visiter Strasbourg prochainement, alors ce petit guide pourra vous être utile. J’y ai listé les spécialités culinaires à ne pas rater sur place. 
 

Les winstub et bierstub

La winstub ou « pièce à vin » est typique de l’art de vivre strasbourgeois. À l’origine, c’était une pièce de la maison chauffée et ouverte au public, permettant aux producteurs d’écouler le surplus de leur production viticole. Le vin était servi accompagné de plats simples.
Aujourd’hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, à l’esprit terroir et bistrot. On y retrouve des plats d’autrefois, comme le baeckoffe et la choucroute. Quelques winstub subsistent à Strasbourg. On trouve également les bierstub, brasseries typiquement alsaciennes, où on sert les plats avec de la bière.
 

Source dierk schaefer @Flickr

Côté entrées

La salade de cervelas

En entrée, vous pourrez tester cette salade simple et principalement composée de cervelas, comme son nom l’indique. Certaines variantes incluent aussi du gruyère.

La salade de pommes de terre

Autre salade typique, la salade de pommes de terre peut être servie froide ou tiède. On l’accompagne souvent d’une knack ou de jambon.

La flammekueche

Cette spécialité a dépassé les frontières de l’Alsace et est célèbre partout en France. Il s’agit d’une fine pâte recouverte de crème, d’oignons et de lardons et servie sur une planche de bois. La tradition est de la partager et de la manger avec les doigts. 
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La tarte à l’oignon

Cette spécialité servie dans les winstubs ne doit pas être confondue avec la flammekueche. Elle est bien plus épaisse que cette dernière. Elle contient parfois des lardons mais cela n’a rien d’indispensable, et peut être considérée comme une entrée ou comme plat principal.

Côté plats

Le kassler 

Le kassler est un rouleau de viande de porc qui peut rappeler la palette à la diable en plus moelleux. Il se déguste dans une choucroute garnie ou accompagné de pommes de terre. 

La carpe frite

Recette typique du Sud Alsace ou Sundgau, la carpe est panée dans de la semoule fine puis frite et accompagnée de frites et mayonnaise. C’est un peu le fish and chips local!

La matelote à l’alsacienne

Cette bouillabaisse alsacienne est composée de morceaux de poissons d’eau douce pêchés localement, et elle s’accompagne de nouilles aux œufs.

Le baeckoffe

Ce ragoût cuit à l’étouffée avec du vin blanc alsacien dans un plat traditionnel se compose de pommes de terre, de légumes, et d’un mélange de viandes : agneau, bœuf, porc…

La choucroute

Emblème alsacien, la choucroute provient de la fermentation naturelle du chou. Garnie, celle-ci s’accompagne de pommes de terre et d’un assortiment de viande et de charcuteries : porc, petit salé, knack… Il existe aussi une variante de la mer, aux différentes variétés de poissons.
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La knack

On ne peut pas venir à Strasbourg sans manger une knack d’Alsace ou saucisse de Strasbourg. Cette saucisse longue et fine est réalisée à base de viande de bœuf et de porc et légèrement fumée au bois de hêtre. Si vous avez des enfants, ils adoreront en manger une avec des frites, le menu enfant par excellence dans les brasseries alsaciennes. On peut aussi la manger sur le pouce dans les marchés de noël, accompagnée d’une bonne bière et d’un bretzel si vous avez faim! 

Le foie gras

Vous ne le savez peut-être pas, mais le « pâté de foie gras » d’oie est l’invention d’un cuisinier strasbourgeois. 

Le bibeleskäs

Ce fromage blanc accompagne les pommes de terre sautées. On le sert avec de l’ail, du persil, de la ciboulette de l’oignon, et chacun l’agrémente selon ses goûts.

Le waedele

Il s’agit d’un jambonneau accompagné de moutarde et de raifort, typique de la cuisine des winstub.

Les fleischschneka

Ce sont des rouleaux réalisés en plaçant de la farce à la viande sur une pâte à nouilles, que l’on roule, que l’on coupe en tronçons avant de les cuire à la poêle puis dans un bouillon.

Les spaetzle

Cette spécialité que l’on peut rapprocher des pâtes est caractérisée par une forme irrégulière. On les sert nature pour accompagner des plats en sauce, ou au fromage, aux lardons…
 

Source Michela Simoncini @Flickr

La tourte vigneronne alsacienne

La tourte vigneronne se compose de viandes cuisinées au Riesling et cuites dans une pâte feuilletée.

Côté desserts

Le strudel

Cette pâtisserie alsacienne est composée de pâte garnie d’un mélange de pommes hachées et de fruits secs et parfumée à la cannelle. Le strudel peut aussi être garni de fromage blanc ou avec des cerises à la place des pommes.
 

Source (vincent desjardins) @Flickr

Le mendiant d’Alsace

C’est une sorte de clafoutis rustique, fait à partir de pain rassis délayé de lait. Agrémenté de cerises noires, il embaume le kirsch et la cannelle. 

La Linzer Torte

D’origine autrichienne, la Linzer Torte est très répandue en Alsace. Composée d’une pâte sablée recouverte de confiture de fruits rouges, elle est reconnaissable à son aspect tressé sur le dessus.

La kaeskuche

Cette tarte au fromage blanc est un peu le cheesecake alsacien. C’est une tarte passée au four et à la texture assez légère.

Côté boissons

Le vin chaud

Il règne en maître sur les marchés de Noël avec ses effluves de cannelle et d’épices. Si vous venez en hiver, il est inévitable!
 
 

La bière

La bière d’Alsace, ou elsassbier, est une institution. L’Alsace est la première région brassicole de France. Parmi les plus célèbres et moins intéressantes il y a la Heineken et la Carlsberg, mais vous pouvez aussi trouver des bières plus originales comme la Licorne, que l’on trouve partout, la Fischer, ou mieux, des bières de brasseries artisanales, comme les bières de la brasserie Perle ou celles de la brasserie Bendorf.

Le kirsch

Côté boissons, le kirsch est un classique. Il est obtenu par fermentation puis distillation des cerises.

Le schnaps

Le schnaps ou eau de vie clôture souvent les bons repas. Il est réalisé à partir de framboise, prune, mirabelle, quetsche, kirsch, poire ou de marc de gewurtztraminer. 
 
Si vous êtes déjà allés en Allemagne, vous avez sans doute remarqué dans cette liste quelques points communs avec la cuisine de ce pays, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’adore la cuisine allemande! Voilà, je reviendrai prochainement vous parler des spécialités que l’on peut ramener dans ses bagages en souvenir d’Alsace. Si vous êtes déjà allés en Alsace ou si vous y vivez, est-ce que j’ai oublié des plats emblématiques? N’hésitez pas à me l’indiquer pour que je les ajoute à la liste!

Que manger en Roumanie?

Photo Ștefan Jurcă @FLickr
 
Vous le savez-peut-être déjà, cet été j’ai eu la chance de découvrir la Roumanie. Comme j’aime le faire à chaque fois que je reviens d’un voyage, je vous propose aujourd’hui de découvrir les spécialités culinaires de ce joli pays! La Roumanie est un endroit où l’on se régale. La cuisine est un mélange d’influences de pays de l’est de et pays méditerranéens, ce qui donne une cuisine simple, peu chère mais très goûteuse et copieuse, bref, tout ce que j’aime! Voici un petit guide pour vous aider à manger de façon typique si vous vous rendez là-bas.
 
 
Photo Paul Chiorean @FLickr    
 

Les zacusca ou tartinades en tous genres

Dans la même veine que les mezze du Moyen-Orient, la plupart des entrées froides en Roumanie sont à base de légumes et délicieuses! Il existe une grande variété de dips destinés à être mangés avec du pain. La star est la zacusca de vinete, une purée d’aubergines qui pourra rappeler le baba ganoush. Vous trouverez cette salade d’aubergines grillées et de nombreuses autres à base de tomates et de poivrons dans les restaurants, les bars ou les supermarchés. Quand rien ne vous tente au resto, ou si vous êtes végétarien, une solution simple est de sauter la section «plats principaux» du menu et créer votre propre assiette en commandant un assortiment de ces salades avec du pain. 
 

Les soupes

Les soupes en Roumanie peuvent être considérées comme une entrée mais aussi comme un repas principal, car elles ont tendance à être copieuses et nourrissantes, et souvent accompagnées de croûtons. Servies dans des gros bols, certaines s’approchent d’ailleurs plus de la purée ou du ragoût que de la soupe! Vous en trouverez à base de toute sortes d’ingrédients : betteraves, pommes de terre, lard, bœuf, ou même tripes. La ciorba de fasole, ou soupe aux haricots blancs est une soupes très courante, ainsi que la crème de champignons. On trouve aussi le borş, une soupe légèrement aigre traditionnellement réalisée à base de son fermenté. 
 
Photo Ivana Sokolović @FLickr

Les grillades et la viande

Les roumains sont friands de grillades. Il y a un grand choix dans ce domaine, notamment des grillades de porc et de bœuf, ou encore le mici, des sortes de saucisses de viande hachée aromatisée qui rappellent d’aspect le mexicanos mais est assez différent au niveau du goût. 
 
Photo @joefoodie @FLickr

Les champignons

Les champignons sous toutes leurs formes sont très présents en Roumanie, avis aux amateurs! Dans un ragoût crémeux, légèrement sautés, cuits avec d’autres légumes, farcis de fromage, ils sont proposés à toutes les sauces!
 

La polenta

La polenta, ou mamaliga, est un accompagnement fréquent. Elle est traditionnellement servie avec des couches de fromage et de crème, c’est un peu riche mais délicieux! J’en ai aussi vu nature, aux champignons, aux herbes… 

Ragoûts

On trouve de nombreux ragoûts à base de viande, mais aussi aux légumes, comme les ragoûts de chou ou de champignons.
 

Les snacks

Les kebab sont très présents en Roumanie. Plus typiques, on trouve aussi également beaucoup de snacks salés en boulangerie. Vous trouverez de petits points chauds vendant des sortes de viennoiseries sucrées et salées à chaque coin de rue. Pour un prix dérisoire, vous pouvez y acheter des pain en forme de bretzel, des placinte, sortes de tartelettes avec différents garnitures,  et des feuilletés fourrés à la viande, à l’oignon, du chou…
 

Le fromage

Les fromages du coin que j’ai eu l’occasion de tester sont le telemea et le burduf. Attention, le burduf est traditionnellement conservé dans une panse ou une peau de mouton, ce qui peut en rebuter certains! Une autre version est contenue dans une boite en résine de pin. Pour les différencier, basez-vous sur le forme : ceux stockés dans une panse sont ronds, ceux stockés dans du bois de pin sont cylindriques.
Une spécialité au fromage que l’on trouve beaucoup en Roumanie est le cascaval pane, du fromage pané frit. C’est plutôt une entrée, mais accompagnez-le d’un ou deux dips, et vous obtiendrez un repas consistant!
 
Photo Jollof Malt @FLickr

Pour les végétariens

Bien que la cuisine roumaine soit en grande partie à base de viande, au moins quelques options végétariennes figurent dans les menus de la plupart des régions du pays. En effet, comme je l’expliquais ici, les orthodoxes pratiquement le jeune régulier (deux fois par semaine ou six semaines par an) et ne consomment alors ni viande ni poisson, ce qui fait que la plupart des établissements se sont adaptés à eux. Vous trouverez souvent une soupe, un ragoût de champignons, du fromage pané ou des dips apéritifs que vous pouvez cumuler pour les rendre assez consistants pour en faire un repas. Il y a toujours un grand choix de légumes pour les accompagnements aussi, parmi eux les champignons ont la part belle, ainsi que les légumes du soleil : tomates, poivrons, aubergines…

Vous trouverez peut-être aussi des kremzli, des pommes de terre coupées finement  un peu comme un rösti suisse, frites avec un œuf, ou le fasule batuta, une purée de haricots garnie d’une compotée d’oignons à la tomate.
 

Les desserts

Les desserts les plus sympas selon moi sont les crêpes, et les papanasi, des espèce de donuts servis avec du fromage blanc et une compotée de fruits rouges, assez bourratifs mais rigolos. Il y a ensuite des gâteaux plus classiques comme on en trouve beaucoup dans les pays de l’est.
 
 
Photo Ehud ELIA @FLickr
 

Les boissons

Les amateurs de bière seront ravis car il y a de nombreuses brasseries et micro brasseries là bas. La bière la plus célèbre à Bucarest sont la Ursus et la Zaganu (qui est produite dans la ville de Bucarest), mais ce ne sont pas mes favorites, les petites productions locales étant plus sympa! Il existe également un alcool de prune, le palinka, des vins roumains.

Toasts à la courge little Jack, chèvre et noix

Aujourd’hui c’est Thanksgiving! Bien que cette fête ne soit pas française, je suis sûre que vous la connaissez tous, car elle est ultra présente dans les séries télé et films américains!
 
Comme j’envie les américains de partager un tel moment de joie en famille! Nous en avons d’autres bien sûr dans les traditions françaises, mais toute occasion est bonne à prendre, non? Cette fête a l’air tellement géniale à mes yeux que j’ai fini il y a quelques années par décider de la célébrer moi aussi. Qui m’en empêche après tout?
 
 
Le menu typique de Thanksgiving aux États-Unis est souvent composé de ces plats, dont certains se rapprochent de ceux que l’on peut servir à Noël  :
 
  • De la dinde rôtie ou un pain de viande
  • De la sauce aux cranberries
  • De la purée de patates douces et des légumes rôtis
  • Du maïs grillé ou à la crème
  • Une tarte à la citrouille, aux pommes ou aux noix de pécan
Globalement, l’idée est de composer ce repas en mettant à l’honneur les produits des récoltes automnales comme les courges, les noix… Tout ce que j’aime quoi!
 
Au cas où il vous prendrait l’envie comme moi de célébrer Thanksgiving autour d’un petit apéritif festif, j’ai imaginé des petites tartines ou bruschettas qui reprennent les saveurs typiques de Thanksgiving. J’y ai combiné trois de mes ingrédients d’automne préférés : de la noix, de la courge et des cranberries, pour un ensemble automnal très réussi. J’ai ajouté du fromage de chèvre pour donner du caractère à l’ensemble.
 
 
Ces bruschettas ne sont pas seulement agréables à regarder mais elles sont également faciles à réaliser. La recette est simple mais si délicieuse qu’on pensera que vous avez travaillé durement pour la préparer! La seule partie un peu laborieuse consiste à couper les courges, et encore, La little Jack est une petite variété qui n’est pas trop coriace.
 
Parlons du goût de ces tartines… Il y a énormément de saveurs dans chaque bouchée. Il y a la douceur de la courge et des cranberries, le côté automnal de la muscade, le crémeux du fromage de chèvre, le pep’s de l’ail, le croquant des noix… On a là un mariage idéal!
 
La bruschetta est classiquement considérée comme un apéritif, mais vous pouvez bien sûr aussi servir ces tartines comme entrée avec une salade verte.
 
Même si je serai toujours une fan de la bruschetta traditionnelle aux tomates et au basilic, je suis maintenant également une grand fan de cette variante qui n’a absolument rien de traditionnel! J’espère qu’elle vous plaira!
 

   

P.S. : Si vous chez une idée pour l’apéro, essayez aussi mes cannelés potimarron comté!

 
Toasts à la courge little Jack, chèvre et noix

Ingrédients

  • 12 rondelles de baguettes
  • 165 g de courge little Jack
  • 120 g de chèvre coupé en 12 rondelles
  • 12 cerneaux de noix
  • 12 cranberries
  • 12 graines de courge
  • 1 c. à s. de miel
  • 1 pincée de muscade
  • 1 c. à c. de sauge
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les courges 20 minutes dans de l'eau bouillante salée.
  2. Laissez tiédir puis ouvrez les little Jack et prélevez la chair.
  3. Écrasez la chair en purée à l’aide d'une fourchette. Salez, poivrez, ajoutez la muscade.
  4. Tartinez ce mélange sur les tranches de pain.
  5. Posez par dessus les rondelles de chèvre, les noix concassées grossièrement, les cranberry coupées ne morceaux, les graines de courge.
  6. Salez, poivrez, saupoudrez la sauge et ajoutez un filet de miel par dessus.
  7. Préchauffez le four à 200°C.
  8. Enfournez pour 5 à 10 minutes jusqu’à ce que le formage soit fondu.
 

Tian de potimarron et patates douces au parmesan

Un tian est un gratin constitué de légumes cuits dans un plat en terre cuite. Le mot «tian» fait d’ailleurs également référence à ce plat en lui-même. La recette du tian provençal classique est composée de légumes typiquement provençaux : oignons, tomates, aubergines, courgettes, placés alternativement. Une cuisson longue permet que les saveurs se mêlent, et cela donne quelque chose d’extra.
 
 
Le tian est un de mes plats de légumes favoris de longue date. Nourrissant et sain, facile à préparer et tellement beau à regarder, c’est un délicieux plat d’accompagnement! J’aime particulièrement le cuisiner en été, quand les légumes provençaux sont de saison, car j’évite d’acheter des aubergines ou des tomates en hiver. J’ai à cœur de respecter au mieux les saisons, et plus le temps passe plus j’y fais attention. Alors, le reste de l’année, ça signifie que je suis condamnée à être privée de tian? Je me suis demandé si je ne pouvais pas expérimenter une version aux légumes hivernaux. 
 
 
J’ai choisi d’utiliser des pommes de terre, du potimarron, de la patate douce cuites au four avec de la chapelure et du parmesan. Nettement moins léger que la version estivale, mais bien réconfortant non? Le résultat de cette version peu orthodoxe a été à la hauteur de mes attentes. Avec cette cuisson, les légumes sont bien tendres et acquièrent une saveur délicieuse!
 
Cette recette est un moyen savoureux et sain de cuisiner vos légumes d’automne. Si vous êtes en recherche d’un accompagnement pour votre prochain repas, lancez-vous! Vous allez adorer ce plat, je le garantis! 
 

  

P.S. : Si vous aimez la courge, essayez aussi ma crème de potimarron au bleu de Bresse!

 
 
Tian de potimarron et patates douces au parmesan

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 400 g de potimarron
  • 250 g de pommes de terre
  • 300 g de patates douces
  • 30 g de beurre
  • 1 gousse d'ail hachée finement
  • 40 g de chapelure
  • 30 g de parmesan râpé
  • 1 c. à s. de persil frais haché
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Préchauffez votre four à 375° C. Épluchez et coupez en tranches les légumes.
  2. Disposez les tranches en les faisant se chevaucher légèrement dans le fond d'un grand plat ou de petits plats individuels.
  3. Dans une poêle, faites fondre le beurre. Ajoutez l'ail, laissez cuire 2 à 3 minutes, en remuant souvent, jusqu'à ce que l'ail soit tendre et le beurre bien infusé avec goût d'ail. Ne laissez pas le beurre brûler.
  4. Brossez le dessus des légumes avec ce beurre à l'ail à l'aide d'un pinceau.
  5. Dans un petit bol, mélangez la chapelure et le parmesan.
  6. Saupoudrez le dessus des légumes de sel, de poivre et de chapelure au parmesan.
  7. Faites cuire à découvert 30 à 40 minutes ou jusqu'à ce que la courge soit tendre.
  8. Passez alors en mode grill, et prolongez de 5 à 10 minutes jusqu'à ce que les légumes soient légèrement dorés. Avant de servir, saupoudrez le persil sur le dessus.

Cake aux pommes et caramel au beurre salé

Dans nos supermarchés modernes, les pommes ne disparaissent jamais. Quel que soit le moment de l’année, vous trouverez toujours des pommes. Cela signifie-t-il qu’il n’y a plus de saison pour les pommes? Je ne pense pas! Toutes les pommes n’apparaissent pas en magasin toute l’année. Vous trouverez généralement des variétés bien connues telles que la Granny Smith, la Gala ou la Golden, mais d’autres n’apparaissent que pendant une courte période ou ne sont disponibles qu’en allant directement à la ferme.
 
 
Personnellement, j’aime consommer les pommes quand elles sont à leur apogée. Cela offre déjà une période large, d’environ début septembre jusqu’à mars. 
 
Dernièrement, avec le changement de saison, les nuits tombent plus tôt, le temps est plus frais, c’est le moment de redécouvrir les bons gâteaux aux pommes bien parfumés! Celui-ci a un petit goût de nostalgie des vacances car il est parfumé au caramel au beurre salé. Cela vous rappellera sans doute vos passages en Bretagne, pour ceux qui ont eu la chance de s’y rendre!
 
 
Ce cake aux pommes et au caramel au beurre salé est dense et humide. Le gâteau est merveilleusement parfumé grâce aux pommes et rehaussé de la sauce au caramel au beurre salé.  Il n’y a pas beaucoup de mariages aussi réussi que celui des pommes et du caramel je trouve!
 
Tous ceux qui ont pu goûter ce cake l’ont adoré. N’hésitez pas à le tester! Pour ceux qui comme moi ont peur de rater le caramel au beurre salé maison, dans cette recette, vous pouvez en utiliser du « tout fait ». Sinon, réalisez d’abord votre caramel au beurre salé avec votre recette habituelle et utilisez-le dans la recette.
 
 
P.S. : Si vous aimez le caramel au beurre salé, découvrez aussi mon xx!
 
 
Cake aux pommes et caramel au beurre salé

Ingrédients

  • 150 g de farine
  • 70 g de sucre
  • 2 œufs
  • 50 g de beurre
  • 10 cl de crème liquide 30% de matières grasses
  • 100 g de caramel au beurre salé
  • 1 sachet de levure
  • 2 pommes golden
  • 50 g de caramel au beurre salé liquide

Préparation

  1. Préchauffez votre four à 180°C.
  2. Fouettez les œufs et le sucre. Quand le mélange devient blanc, ajoutez la crème liquide, le beurre fondu et le caramel, mélangez le tout. Ajoutez la farine, la levure et mélangez à nouveau.
  3. Versez le tout dans un moule à cake beurré et enfournez pour 40 minutes.

Légume de saison : le champignon

Photo Nikita @Flickr
 
Délicieux, faibles en matières grasses et riches en nutriments, les champignons sont très variés et constituent un ingrédient ultra polyvalent. Du champignon de Paris à la truffe noire en passant par le pleurote, les champignons apportent une grande valeur nutritive et du goût aux repas, à tel point qu’ils font un parfait substitut à la viande pour les végétariens. Sensibles à la lumière et à la température, ils poussent sur des matières en décomposition ou sur les plantes et les arbres vivants. Les premiers champignons cultivés étaient les champignons de Paris, cultivés dans des carrières remplies de fumier de cheval réparties autour de la ville, d’où leur nom. 
 
  Photo Charles de Mille-Isles @Flickr

Comment choisir des champignons?

Sur les 120 000 espèces de champignons enregistrées, 1 841 seulement sont comestibles. De nombreux champignons contiennent des toxines toxiques et mortelles, il est donc préférable de laisser le choix aux experts. Si vous partez à la cueillette, faites contrôler votre récolte par un professionnel pour éviter tout risque, certaines espèces étant très proches visuellement.
 
Quelle que soit la variété, les champignons frais doivent avoir une bonne forme et une couleur claire et sans défaut. Les champignons plus âgés ont tendance à se ratatiner et à avoir une teinte plus grise. Certaines variétés de champignons sont vendues préemballées, il peut donc être difficile de déterminer la fraîcheur du produit lors de l’achat. Recherchez tout signe de moisissure ou de flétrissement dû à la déshydratation. Lorsque vous achetez des champignons à « chapeau », comme le champignon de Paris, vérifiez que le celui-ci est toujours fermé et ferme, car il s’ouvrira avec le temps. 
 
Les champignons tels que les morilles ou les shiitake ne sont pas toujours faciles à trouver frais, mais sont disponibles séchés toute l’année dans les épiceries fines ou asiatiques. La saveur des champignons séchés est concentrée, ce qui en fait une bonne alternative aux produits frais.
 
Photo cristina.sanvito @Flickr

Quand les champignons sont-ils de saison?

Pour le ramassage des champignons sauvages, la meilleure saison est l’automne, au retour des pluies après les chaleurs estivales, mais en réalité vous pouvez tomber sur des champignons toute l’année. Le champignon de Paris est disponible toute l’année en magasins, mais sa pleine saison se situe plutôt d’octobre à juin.
 
Photo Jaro Larnos @Flickr

Comment conserver des champignons?

Les champignons achetés pré-emballés peuvent être conservés dans leur emballage jusqu’à trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Les champignons en vrac doivent être stockés au même endroit, dans un sac en papier.
 
Photo Leslie Seaton @Flickr

Comment préparer des champignons?

La plupart des champignons emballés ne nécessitent pas de nettoyage avant la cuisson, mais il est conseillé de vérifier l’absence de terre ou de sable, surtout au niveau des pieds.
Utilisez un chiffon humide pour nettoyer les champignons. En raison de leur chair poreuse, ils ne doivent jamais être lavés, car ils absorberaient les liquides.
Avant la cuisson, taillez la base des tiges où les champignons se rejoignent, car cette zone a souvent une texture caoutchouteuse.
 
Photo Jean-Jacques Abalain @Flickr

Mes recettes favorites aux champignons

Oeuf cocotte aux champignons
 
 
Croque-monsieur au morbier et champignons
 
Champignons rôtis au vinaigre balsamique
 
Ragoût de champignons, châtaignes et patates douces à la bière
 

Carbonnade de légumes d’hiver

Aujourd’hui 15 novembre, c’est la fête du Roi en Belgique aussi appelée parfois fête de la Dynastie. La fête du Roi est une fête célébrée depuis 1866 le jour de la Saint-Léopold (nom des deux premiers et du quatrième rois de Belgique) dans le calendrier germanique. 
 
 
La famille royale assiste à cette occasion à une célébration religieuse, mais depuis l’an 2000 les autorités civiles organisent aussi une cérémonie laïque au palais de la Nation.
 
Cette date a aussi été choisie comme jour de fête de la Communauté germanophone en Belgique. C’est un jour férié pour une grande partie des fonctionnaires de l’état.
 
A cette occasion, je vous propose une recette populaire en Belgique et dans le nord de la France, la carbonnade flamande. Le mot «carbonnade » est issu du mot « charbon ». 
C’est un plat composé de morceaux de viande de bœuf, de porc ou de cheval mijotés dans une sauce à la bière, idéalement une brune belge ou du Nord-Pas-de-Calais. C’est un peu la cousine du bœuf bourguignon où le vin est remplacé par de la bière.
 
Quand il fait plus froid comme en ce moment, c’est le temps idéal pour se réconforter avec de bons ragoûts et des épices d’automne. 
Ça tombe bien, la carbonnade est souvent préparée avec du pain d’épices et un peu de cassonade! C’est un plat mijoté délicieux, et comme beaucoup d’autre plats mijotés, il est encore meilleur quand il est préparé la veille. 
 
 
Ayant diminué ma consommation de viande, j’ai eu envie de décliner une carbonnade de légumes. J’ai utilisé des légumes racine et des champignons, et ce fut un délice! On réalise alors que ce qui fait ce plat, c’est bien sa sauce et sa texture, car j’ai eu autant de plaisir à le manger qu’une version à la viande!
 
La carbonnade est généralement servie avec de bonnes frites au gras de bœuf, mais si vous êtes végétarien, vous préférerez bien sûr un autre type de cuisson pour vos pommes de terre.  
 

P.S. : Si vous aimez la cuisine du nord, découvrez également mon feuilleté au maroilles!

 
Carbonnade de légumes d’hiver

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 650 g de carottes 
  • 1 panais
  • 1 navet
  • 1 rutabaga
  • 250 g de champignons de Paris
  • 20 g de vergeoise
  • 1 bouquet garni
  • 75 cl de bière brune belge
  • 2 oignons rouges
  • 4 échalotes
  • 5 tranches de pains d'épices
  • 30 g de beurre
  • 3 c. à s. de moutarde
  • 15 cl d'eau
  • 1 cube de bouillon
  • 3 gousses d'ail
  • 1 c. à s. d'huile
  • 3 cl vinaigre de cidre
  • 1 c. à s. de farine
  • Sel

Préparation

  1. Épluchez les légumes et coupez-les en cubes de 2 à 3 centimètres de côté.
  2. Découpez grossièrement les oignons et les échalotes.
  3. Faites fondre le beurre et l'huile et faites suer les oignons dedans 10 minutes pour les ramollir. Ajoutez l'ail et les champignons en saupoudrant la vergeoise dessus, sur feu au minimum et à couvert, et prolongez de 5 minutes.
  4. Déglacez avec le vinaigre et laissez-le s’évaporer, puis mettez les légumes dans la cocotte, remuez.
  5. Mettez le feu au minimum. Singez en ajoutant la farine puis ajoutez le bouquet garni et recouvrir de bière et d'eau. Ajoutez le cube de bouillon, salez très légèrement.
  6. Recouvrez délicatement toute la surface avec le pain d'épices couvert de moutarde'. Laissez mijoter à couvert 1 heure 30 sans remuer, tant que le pain d'épices n'est pas fondu.

Pommes de terre rissolées à l’ail

Y a-t-il un aliment qui a plus de succès que les pommes de terre? Sérieusement, à la maison, quand je dis, « On mange des patates! », ma fille saute au plafond et mon homme fait la danse de la joie! A croire que le reste du temps, tout ce que je cuisine est sans intérêt! C’est drôle finalement, de passer son temps à inventer des recettes pour manger varié et original, et d’avoir un succès bien plus fort avec des patates, ou des « pôtates » comme on dit chez nous, dans ch’nord. (En vrai, ceci est juste un cliché, personne de mon entourage ne parle avec cet accent hein!)
 
Il parait que dans le nord, nous sommes de gros consommateurs de pommes de terre, mais franchement je n’en cuisine pas très souvent… Pas assez au goût des habitants de cette maison en tout cas! Mon homme me dit même parfois qu’à cause de ce blog, il n’ a pas le droit de manger des pâtes et des patates comme tout le monde, mais c’est faux, et cette recette en est la preuve! On mange parfois des pommes de terre à la maison, et c’est la régalade à chaque fois!
 
J’aime bien sûr changer de variante à chaque fois, comme avec ces muffins de pommes de terre ou ces pommes de terre rôties au romarin. Aujourd’hui, ce sont de simples, mais délicieuses, pommes de terre rissolées que je vous propose.
 
 
Nous adorons la saveur de l’ail chez nous, et l’ail rôti rend ces pommes de terre fantastiques! L’arôme de l’ail qui se répandait dans la cuisine pendant la cuisson aurait fait fuir une armée de vampires mais quand on aime ça, c’est un délice! Il y a également un bon goût de beurre. Un peu de sel et des herbes de Provence complètent le tout. 
 
Cette recette peut se faire avec n’importe quelle variété de pommes de terre à sauter. Si vous prenez une variété jeune à la peau fine, vous pouvez en prime vous épargner la peine de les éplucher. Vous pouvez simplement enlever les petites imperfections des pommes de terre et bien les laver avec une brosse pour préparer ce plat. Ces pommes de terre prennent environ une heure à cuire. Je les démarre donc en général avant de préparer le reste de mon repas.
 
Ces pommes de terre sautées constituent un excellent plat d’accompagnement pour le déjeuner ou le dîner, à servir avec des steaks, du poulet grillé ou du poisson.
 
Assaisonnez ces pommes de terre à votre goût et servez-les bien chaudes. Si vous les conservez dans leur casserole couverte, elles resteront chaudes pendant un bon quart d’heure après que vous ayez coupé le feu.
  
 
 
Pommes de terre rissolées à l’ail

Ingrédients

  • 15 g de beurre
  • 1 c. à s. d'herbes de Provence
  • 1 gousse d'ail
  • 4 c. à s. d'huile d'olive
  • 600 g de pomme de terres
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Nettoyez les pommes de terre, séchez-les puis découpez-les en morceaux. 
  2. Mettez les pommes de terre dans un saladier, ajoutez 2 cuillers à soupe d'huile, les herbes et mélangez bien.
  3. Mettez dans une poêle avec 1 cuiller à soupe d'huile et laissez cuire pendant 20 minutes à feu moyen, puis prolongez de 15 minutes à feu doux. Ajoutez alors le beurre et laissez cuire encore 15 minutes.
  4. 5 minutes avant la fin, ajoutez l'ail, remettez 1 cuiller à soupe  d'huile, salez et poivrez.
 

Yaki Udon au bœuf

 
Les yaki udon sont des nouilles udon sautées à base de soja, avec de la viande et des légumes. Je les ai découvertes dans un restaurant chinois, bien que ce plat soit japonais, et depuis que j’ai testé, je suis incapable de commander autre chose quand il y en  a à la carte d’un restaurant tant j’adore ça! Bien qu’on les mange plus souvent au restaurant, elles sont super faciles à faire à la maison. Ces nouilles sautées japonaises peuvent être préparées très rapidement, ce qui en fait un dîner parfait pour les soirs en semaine. J’avais donc en tête d’en réaliser, et j’attendais pour cela de trouver les nouilles adaptées, les fameuses udon. J’ai d’abord trouvé des udon sèches, mais après cuisson, elles ne gonflent pas assez et je n’ai pas retrouvé la même texture que les pâtes que j’avais mangées au restaurant. J’ai ensuite trouvé des udon vendues précuites. Elles sont vraiment bien plus épaisses que des spaghetti, et là, j’ai su que j’avais mis  la main sur celles qu’utilise mon restaurant!
 
  
 
 
La version que j’ai faite ci-dessous est assez ressemblante de la recette que je peux manger au restaurant, bien que j’y ai fait mes petites adaptations. Essayez ce classique japonais à la maison, et je vous garantis que comme moi, vous allez ajouter les nouilles udon à vos basiques!
 
La clé du succès est de vous assurer que tous vos ingrédients sont prêts avant d’ajouter de commencer votre cuisson, car ensuite, il faut pouvoir ajouter les choses assez rapidement dans la poêle. Deuxième conseil, veillez à ce que votre votre wok ou poêle soit vraiment bien chaud!
 
Il existe différentes versions de yaki udon, celles-ci sont au bœuf, mais vous pouvez également utiliser des crevettes, du poulet, du porc. C’est très facile à réaliser avec des ingrédients personnalisés à votre goût, et vous pouvez tout simplement bidouiller votre plat avec les restes de viande ou de légumes qui traînent dans votre frigo et cela sera délicieux. Je vous proposerai aussi une version végétarienne une prochaine fois.
 
 
Cela n’est pas traditionnel, mais j’ai chois de mélanger de la sauce soja claire et de la foncée (sucrée). Je trouve que cela donne du goût et que ça colore plus les pâtes bien qu’à priori, les japonais ne mettent que la sauce soja claire. De toute façon, c’est toujours délicieux, facile et rapide!
 
 
Pour moi, il n’y a rien de plus réconfortant que ce plat de nouilles fumantes. Il est facile à faire, savoureux et ne prend presque pas de temps à réaliser. Que demander de plus pour être heureux?
 
Yaki Udon au bœuf

Ingrédients

  • 400 g de nouilles udon
  • 175 g de bœuf en lamelles
  • 1 c. à s. d'huile végétale
  • 100 g de feuilles de chou émincé
  • 1 carotte
  • 4 champignons shiitake
  • 50 cl d'eau
  • 1 échalote
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
  • Poivre
    Pour la sauce
  • 1 c. à s. de sauce soja claire
  • 1 c. à s. de sauce soja sucrée
  • 1 c. à c. de mirin

Préparation

  1. Faites cuire vos lamelles de bœuf dans une cuiller d'huile végétale jusqu'à ce qu'il soit doré cuire et réservez-le.
  2. Réhydratez les champignons en les trempant dans 20 cl d'eau bouillante. Après 15 minutes, égouttez-les, et gardez le jus de trempage. Émincez l'échalote et coupez le chou en fines lamelles. Taillez en julienne la carotte.
  3. Faites bouillir de l'eau dans une grande casserole. Versez-y 50 cl de liquide obtenus à partir du jus de trempage, complété d'eau pour obtenir la bonne quantité, et les nouilles udon. Faites cuire pendant 3 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Égouttez-les et laissez-les dans la passoire.
  4. Faites chauffer 1 cuiller à soupe de l'huile de sésame, 1 cuiller à soupe d'huile de tournesol, ajoutez l'échalote, le chou et les champignons et faites sauter pendant 5 minutes jusqu'à ce que les légumes soient ramollis. Ajoutez le bœuf déjà cuit et et faites sauter pendant 1 minute de plus en mélangeant.
  5. Ajoutez l'huile de sésame restante et les nouilles. 
  6. Ajoutez enfin la sauce soja, le mirin, mélangez, salez et poivrez et servez.