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Thé : mettez-vous au bio !

Aimez-vous le thé ? Moi j’en suis fan depuis longtemps, et j’en consomme vraiment beaucoup. Pour tout vous dire, il m’arrive d’en prendre au petit-déjeuner, au goûter, le soir… Ou à n’importe quel moment de la journée. C’est devenu pour moi un compagnon de tous les instants, qui m’aide à prendre une petite pause détente et à me relaxer, à savourer l’instant présent… Parmi mes thés favoris : le thé chai, le thé Earl grey, le thé russe à la bergamote, le thé matcha du Japon, le thé aux agrumes, le thé au lait… C’est bien simple, je les aime tous, ou presque ! Depuis plusieurs années, je me suis mise à consommer principalement du thé bio, et aujourd’hui, je vous explique les raisons de ce choix. Pourquoi opter pour les labels bio ?

Pourquoi opter pour le thé bio ?

A notre époque, en tant que consommateurs “conscients”, nous sommes nombreux à rechercher le label « bio » lors de nos achats. Bien que les produits biologiques présentent un certain nombre d’avantages, l’étendue de ces avantages n’est pas toujours évidente pour nous.
 
En ce qui concerne le thé biologique par rapport au thé conventionnel, vous pourriez vous demander : quelle est véritablement la différence ? Qu’est-ce qui fait du thé biologique un choix plus judicieux que le thé conventionnel et pourquoi est-ce important ? Aujourd’hui, je vous partage donc mes raisons de choisir d’acheter et de boire de préférence du thé bio.
 
Globalement, la vraie différence entre le thé classique et le thé bio concerne principalement la façon dont les feuilles, épices et/ou herbes qui le composent sont cultivées, collectées, et traitées tout au long du circuit entre leur lieu de récolte et le consommateur final, c’est à dire nous. La fabrication du thé bio repose sur des processus écologiques, le respect de la biodiversité et des cycles adaptés aux conditions locales, plutôt que sur l’utilisation d’intrants ayant des effets néfastes. L’agriculture biologique du thé allie tradition, innovation et science pour profiter à l’environnement et promouvoir des relations équitables et une bonne qualité de vie pour tous.
 
Le thé bio est un thé qui n’a pas été mis en contact avec des produits chimiques ou des pesticides durant l’intégralité de sa vie. On le reconnaît généralement à un logo bio présent sur l’emballage,
AB plus précisément, lorsque le label est établi en France, comme le thé bio proposé par thes-traditions.com qui propose une sélection bio de thés aux fruits, aux fleurs ou encore aux épices.
 
Le thé non bio, ou thé conventionnel contient fréquemment des fertilisants chimiques, des pesticides, des fongicides, des herbicides. C’est tout ce que l’on évite de consommer en optant pour le thé bio. Ces produits chimiques ont des effets nocifs non négligeables sur l’environnement, les agriculteurs et les consommateurs qui peuvent en ingérer des résidus. Les méthodes conventionnelles de culture du thé permettent de maximiser la production à court terme, mais il y a un coût environnemental et humain significatif. Découvrez ci-dessous pourquoi boire du thé bio est important.
 
 
 

Consommer moins de pesticides en buvant du thé bio

Contrairement aux fruits et légumes que l’on rince ou épluche, les feuilles de thé ne sont jamais rincées avant d’être infusées. C’est pourquoi il est très important de choisir un thé bio issu de l’Agriculture Biologique afin de ne pas retrouver un grand nombre de pesticides et de produits chimiques dans sa tasse.

Bio : respecter le travail des cultivateurs de thé

Avec le thé bio, les cultivateurs de thé dans les pays producteurs n’ont pas à manipuler de produits chimiques et toxiques. Ils préservent donc leur santé. Également, de nombreux producteurs bio adhèrent à des coopératives qui visent à créer de l’autonomie pour les agriculteurs. Choisir de consommer du thé biologique cultivé par de petits agriculteurs revient ainsi à soutenir tout un système de production alternatif. Le thé conventionnel, cultivé avec la production de masse à l’esprit, repose sur le modèle de plantation massif, ce qui est non seulement mauvais pour l’environnement, mais aussi mauvais pour les agriculteurs. Ce système d’exploitation soumet les agriculteurs à des conditions de vie et de travail dangereuses, et ce, au profit des propriétaires de plantations.

Protéger l’environnement en optant pour le thé bio

Vous protégez l’environnement grâce au thé bio. En général, le thé biologique est cultivé dans de petites fermes biodiversifiées, tandis que le thé conventionnel provient de grosses plantations en mono culture. Les petits agriculteurs favorisent la biodiversité en utilisant des méthodes d’agriculture biologique et biodynamique, permettant à la faune et à la flore locale de s’épanouir aux côtés de la culture du thé.
 
Le thé conventionnel étant cultivé de manière à donner la priorité à la production de masse à court terme, il est cultivé dans des plantations à grande échelle dédiées uniquement à la culture du thé. Ces plantations constituent de grandes parcelles de terre, éliminant toute variété de vie végétale et animale. La monoculture dépouille le sol de nutriments, détruit les forêts et laisse la faune sans endroit pour vivre. À long terme, cela n’est pas viable et crée des dommages durables à la terre. De manière générale, une alimentation bio associée à une bonne hygiène de vie a également été reliée à une réduction du risque de cancers.
 

Le thé bio est-il plus cher ?

Il y a quelques années, je remarquais un gros écart de prix entre le thé conventionnel et le thé bio. Mais en se généralisant, le bio a revu ses prix à la baisse et on trouve du très bon thé bio, aux parfums variés, à des prix raisonnables et surtout avec une composition saine.
 
Voilà selon moi de nombreuses raisons d’arrêter le thé conventionnel au profit du thé bio. Les prix n’étant par ailleurs pas très différents, je ne vois plus aucun frein qui m’empêche de consommer de meilleurs produits pour mon corps ! Et vous, quels sont vos thés favoris ? Êtes-vous plutôt attirés par le thé bio, ou pas ? Et plutôt thé en sachet ou thé en vrac ? Vous pouvez lire également : voyage gourmand à Strasbourg : que manger ?

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Gratin de pâtes façon poutine

Connaissez vous la poutine? C’est une préparation canadienne à base de frites, de cheddar et de gravy, une sauce typique et traditionnelle que l’on trouve aux Etats-Unis et au Canada. Inutile de vous dire que ce plat est délicieux mais aussi très très riche. J’ai eu la chance d’en goûter lors d’un voyage au Canada et j’avais très envie d’en refaire une fois revenue en France.
 
Après ce voyage, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer des variantes de poutine à base de tout et n’importe quoi! A tel point que je me suis dit qu’une variante sans frites mais avec des pâtes pourrait être sympa. C’est un peu moins riche, ce qui est plutôt intéressant !
 
 
 
La réalisation de cette recette est plutôt simple. Il suffit de préparer un bon stock de cette sauce onctueuse et parfumée, de la verser sur un plat de pâtes, de couvrir de cheddar et d’enfourner. 
 
 
Vous n’obtiendrez pas une version 100% authentique, je préfère vous prévenir. Le fromage utilisé au Canada est introuvable ici. Là-bas, on trouve une variété de fromage “en grains” : le fromage forme de petites pépites, c’est délicieux et un peu différent de notre cheddar d’ici… Mais on fait avec les moyens du bord et ça n’en reste pas moins délicieux!
 
Je coupe donc mon cheddar grossièrement pour obtenir un peu cet effet de grains, même si bien sûr, la différence ne se situe pas que dans la forme.
 
 
J’ai utilisé des oignons frits tout faits pour gagner du temps, mais vous pouvez les faire maison, c’est très simple.
 
Pour les pâtes, j’ai choisi d’utiliser des torti car leur forme permet de bien enrober de la sauce partout, mais des penne ou des coquillettes pourront convenir aussi!
 
Dans cette sauce, on utilise des petits légumes que l’on filtre à la fin, ils sont là seulement pour donner du goût à la sauce. Mais vous pouvez les laisser, si vous aimez, ou les servir en accompagnement ou encore les réutiliser dans une autre recette. Ne les jetez pas en tout cas, ils sont délicieux!
 
Si la sauce est trop épaisse, vous pouvez ajouter de l’eau et la désépaissir facilement. Vous pouvez la préparer la veille et la conserver au frais. Elle va se figer, mais elle retrouvera son onctuosité quand vous la ferez réchauffer à feu doux, aidée d’une goutte d’eau encore une fois si besoin !
 

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Démaquillant solide

S’il y a un geste beauté que je déteste, c’est le démaquillage. Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être pare que c’est un peu ingrat de passer du temps à défaire ce qu’on a fait le matin même? Mais aussi parce que je n’apprécie pas la texture de nombreux démaquillants, et particulièrement les laits démaquillants. Je les trouve trop froids, et j’ai souvent l’impression qu’ils laissent une sorte de film poisseux sur la peau… Bref, je ne les aime pas!

J’ai longtemps choisi de me démaquiller avec un simple savon, mais ayant la peau un peu sèche surtout l’hiver, je sentais que ce n’était pas idéal.  Mais il y a quelques années, j’ai découvert la slow cosmétique et les soins faits maison, et j’ai eu envie d’en profiter pour redécouvrir de nouvelles façons de prendre soin de ma peau.

J’ai testé de nombreuses recettes et notamment ce démaquillant solide trouvé sur le site Bicarandco, que j’utilise encore actuellement. Il est très simple à faire, fondant, et vraiment efficace.

Pour utiliser ce démaquillant, rien de plus simple : passez-le sous l’eau tiède pour le ramollir si besoin (l’été, ce n’est pas forcément nécessaire) et appliquez le doucement sur votre visage. Massez jusqu’à enlever toute trace de maquillage, puis rincez à l’eau claire.

 

 

Source d’inspiration :
https://bicarandco.net/2019/05/20/fete-des-meres-un-trio-cadeau-plein-damour/

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Passez au zéro déchet

Aujourd’hui, je vous propose de parler des produits du quotidien que l’on peut facilement remplacer par leur version zéro déchet. Il y a en effet beaucoup de petits changements que l’on peut faire facilement et qui sont très profitables à l’environnement. Si vous cherchez à vous lancer sans trop de complexité dans le zéro déchet, voici les produits facilement remplaçables par leurs homologues écologiques.

Le savon solide zéro déchet

Les gels douche sont un désastre pour l’environnement, notamment à cause de leurs contenants en plastique. En revanche, le savon solide est généralement vendu en vrac ou au pire avec un peu de papier autour. Il est donc bien plus écologique à ce niveau. Sa réalisation et sa composition sont également plus clean pour l’environnement. Sur le marché il existe désormais des savons zéro déchet adaptés à votre type de peau. Concernant le transport, il existe des petites pochettes qui permettent de les ranger même s’ils ne sont pas parfaitement secs, évitant ainsi les dégâts dans la trousse de toilette, on en trouve facilement dans une boutique zéro déchet, vous pourrez également trouver toute une gamme de produits zéro déchet.
 
 

Les bee’s wrap en guise d’emballages

Le cellophane est une matière qui n’est pas du tout écologique, en raison de sa composition mais aussi parce qu’elle ne peut pas être réutilisée. Je trouve d’ailleurs que le cellophane n’est pas du tout pratique à utiliser. Vous pouvez par exemple le remplacer par des bee’s wraps. Il s’agit d’un tissu qui a été enduit de cire pour lui donner une forme plus malléable et qui s’adapte à tous les contenants. Les bee’s wrap empêchent également l’air de passer, de cette façon, vos aliments sont bien protégés. Le bee’s wrap se nettoie facilement et a une bonne durée de vie. Vous pourrez vous en procurer sur ce site qui propose des créations textiles et cosmétiques fabriquées artisanalement en France.

Les éponges réutilisables

Les éponges sont un produit anti écolo par définition, mais aussi pas du tout hygiénique. On s’en sert pour nettoyer nos tables, nos surfaces sales, notre vaisselle pleine de nourriture… On la rince, on la range, elle reste humide, les bactéries se développent… Et on la réutilise ! De mon côté j’ai donc investi dans des éponges réutilisables ou des lavettes que je change tous les jours. Cela peut vous sembler moins propre de ne pas en racheter régulièrement, mais si vous les lavez tous les jours, les bactéries n’ont pas le temps de s’y développer et c’est donc bien plus hygiénique.

Les essuie-tout lavables

Les essuie-tout sont devenus monnaie courante dans notre quotidien, une utilisation parfois excessive… Alors qu’il est si simple de prendre un tissu lavable pour essuyer n’importe quelle surface. Les essuie-tout réutilisables ont l’avantage d’avoir la même forme qu’un essuie-tout, ce format est très pratique, mais aussi d’avoir un très bon pouvoir absorbant. Après l’avoir utilisé, vous mettez au sale, vous lavez avec le reste de vos vêtements sans faire de lessive dédiée, et c’est reparti pour un tour.

Les mouchoirs réutilisables

J’entends souvent des gens dire que les mouchoirs réutilisables c’est dégoûtant. Mais utiliser un mouchoir jetable qui a été blanchi aux produits chimiques n’apporte rien de mieux. Sans compter le nombre de personnes qui ne le jettent pas immédiatement et le bourrent tel quel dans leur sac. Le mouchoir réutilisable n’a rien de sale, à condition bien sûr de ne pas l’utiliser plus d’une fois sans le laver. Un peu comme on le fait avec les masques pour le visage, il vous suffit de disposer d’une petite pochette dans laquelle vous mettrez vos mouchoirs sales dès que vous les aurez utilisés, ainsi ils ne seront en contact avec rien. Vous pouvez lire aussi : mangez de saison.
 

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Risotto de céréales à la feta marinée

Depuis plusieurs années, je suis une grande fan du chef israélien Yotam Ottolenghi. Ma famille me gâte régulièrement lors de mon anniversaire ou de Noël en m’offrant un de ses livres pour compléter ma collection. Après Plenty et Plenty more, j’ai reçu le superbe livre Jérusalem à mon anniversaire, et j’avais hâte de tenter une recette issue de celui-ci. 
 
 
 
L’occasion ne s’est pas faite trop attendre car deux couples d’amis sont venus manger chez moi juste après les fêtes. J’en avais marre des repas de Noël et j’ai supposé qu’eux aussi. Je me suis donc retrouvée à leur concocter un repas méditerranéen en plein mois de décembre ! Je ne suis pas fan de l’idée de cuisiner de la tomate en plein hiver, mais cette recette n’en contient pas vraiment puisqu’elle se réalise uniquement à partir de conserves de tomates concassées et de coulis de tomate (ou passata). 
 
 
Pour réaliser ce risotto, j’ai utilisé un mélange de riz, orge et farro trouvé dans mon épicerie italienne favorite. Vous pouvez utiliser un mélange de céréales du même style, ou utiliser simplement du riz à risotto. 
 
 
J’ai modifié les proportions de la recette d’origine pour la rendre à mon goût. J’ai augmenté un peu les portions, remplacé certaines herbes fraîches par leur équivalent en herbes séchées et j’ai diminué un peu la feta. Ce n’est pas mon genre de diminuer le fromage dans une recette je vous l’accorde, mais je voulais qu’on sente aussi les autres saveurs de ce plat, et ça m’a semblé très bien comme ça ! 
 

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Légume de saison : la mâche

Photo VLCinéaste @Flickr

La mâche est une salade composée de petites feuilles vertes. Sa saveur est plus délicate que celle de la laitue, c’est ce qui fait qu’elle est très appréciée en France et Italie notamment! Elle a de nombreuses utilisations possibles, et peut même se cuire. Vous serez peut-être surpris de découvrir que c’est un légume d’hiver, mais c’est en ce moment qu’elle est à son apogée, alors on en profite ! 

Comment choisir la mâche?

Pour bien choisir votre mâche, c’est assez simple. Les feuilles doivent être bien vertes, ne pas avoir de zone brune ou abîmée, ou encore de points jaunes. Les bouquets doivent être bien généreux. 
 


Photo Steve Ganz @Flickr

Quand la mâche est-elle de saison?

La mâche est un légume d’hiver. On la trouve toute l’année, notamment en sachet, mais sa meilleure saison est d’octobre à avril. Quand vous en trouvez, achetez-la en vrac, elle sera encore meilleure et ça fera moins de plastique utilisé ! 
 

Comment conserver votre mâche?

Stockez votre mâche au frigo dans son emballage d’origine elle pourra se garder 3 à 4 jours dans le bac à légumes. 

Comment préparer la mâche?

La mâche vendue en sachet est déjà rincée, sinon vous pouvez simplement la passer sous un filet d’eau froide dans une passoire. La mâche consommée telle qu’elle est délicieuse avec une petite vinaigrette et des légumes d’été. Elle accompagne aussi très bien une assiette de fromages. 
Enfin, la mâche peut se cuisiner. On peut par exemple la poêler quelques minutes, mais ne prolongez pas trop la cuisson, ou elle deviendra vraiment ramollo. Vous pouvez aussi la mettre dans une soupe, c’est délicieux et une très bonne option pour utiliser une salade qui n’est plus très fraîche. 

Mes recettes favorites à la mâche


Salade d’automne au gorgonzola et figues


Salade d’automne à la feta marinée

tartine-pesto-mozzarella
Tartines aux lardons, pesto et mozzarella

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Vinaigrette à la bière IPA

Je suis une grande amatrice de bière et parmi toutes les variétés qui existent, les IPA sont parmi mes préférées. J’aime leur amertume et leurs saveurs houblonnées qui tirent vers les agrumes ou les fruits exotiques. 
 
 
Récemment, mon compagnon et moi sommes tombés sur un livre de cuisine à la bière en faisant les courses, et nous n’avons pas pu résister à l’envie de l’acheter. Il faut dire que je n’ai jamais été déçue par une recette à la bière. Mon velouté d’endives à la bière, mon ragout de légumes à la bière ou encore ces cookies à la bière par exemple étaient délicieux. 
 
  
 
Le livre proposait plusieurs idées de vinaigrettes à la bière, et comme j’adore l’IPA, j’ai voulu commencer par tester celle-ci. J’ai trouvé la recette du livre un peu trop douce, je l’ai donc un peu corsée avec du vinaigre de chardonnay pour la rendre plus à mon goût. Les notes exotiques et un peu sucrées sont très agréables et se marient parfaitement avec un mélange de jeunes pousses et de carottes râpées par exemple. 
 
 
 
 

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Bouchées champignons, bière et cheddar

Je n’ai jamais aimé les vol au vent ou bouchées à la reine quand j’étais jeune. Il faut dire que je n’aimais pas la béchamel, je ne courais pas après les champignons, et je ne sais pas comment vous décrire ça mais… Ce plat avait un aspect de cuisine de cantine, la sauce semblait figée, la pâte feuilletée sèche, l’ensemble était fade et gélatineux… Je vous dépeins un tableau de rêve, n’est-ce-pas ? De ce fait, j’avais décrété que je n’aimais pas, sans plus m’y attarder. 
 
 
 
Cependant plus récemment, j’ai entendu plusieurs personnes vanter les qualités de ce plat, et je me suis demandé si je n’étais pas une fois de plus victime du phénomène “cantine”. J’entends par là que l’on croit ne pas aimer un plat parce qu’on ne l’a goûté qu’à la cantine et qu’il était particulièrement raté là-bas. Tout plat que l’on a détesté à l’époque de la cantine mérite d’être re-testé ne serait-ce qu’une fois, réalisé par un bon cuisinier ou simplement, fait maison par un cuisinier standard, cela n’a généralement rien à voir ! 
 
 
Quelques jours après cette réflexion que je m’étais faite, j’ai reçu en cadeau un panier garni qui contenait… Des coques à vol au vent ! Sacré hasard, que j’ai interprété comme un signe du destin ! Comme je ne mange pas de poulet, je me suis dit que j’allais simplement mettre des champignons et de la béchamel. Et puis en y repensant, je me suis dit que je pourrais ajouter un peu de bière à la béchamel pour la rendre plus parfumée. Puis j’ai vu le cheddar dans le frigo et je me suis dit que ça allait parfaitement avec la bière… Voilà comment mes vol au vent sont pratiquement devenus des welsch en pâte feuilletée !
 
 
Je me suis régalée bien évidemment, et le mariage cheddar bière et champignons fait désormais partie de mes favoris ! 
 

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Udon sautées au pak-choi

Connaissez vous les nouilles udon? Elles sont assez peu connues chez nous en France, et pourtant c’est un pur régal, je dirais même que c’est ma spécialité asiatique favorite. C’est bien simple, s’il y en a à la carte d’un resto asiatique, j’arrête de lire la carte car je sais déjà ce que je vais manger!
Ces nouilles épaisses ont une texture vraiment géniale et sont trop bonnes une fois bien imprégnées de sauce. On les trouve sèches, elles sont alors souvent assez plates (comme vous le voyez sur la photo). On les trouve aussi déjà pré-cuites sous vide, dans ce cas elles sont encore plus grosses, c’est de cette façon que je les préfère.
 
 
 
La version que je vous propose aujourd’hui demande en apparence beaucoup d’ingrédients. Ce sont des ingrédients un peu compliqués à trouver au premier abord. Mais ils permettent de réaliser à peu près n’importe quel plat de cuisine asiatique et se conservent très longtemps… Alors si vous aimez la cuisine chinoise ou d’Asie général, je vous recommande d’investir dès votre passage dans une boutique spécialisée, ainsi vous serez tranquilles!
 
 
Le pak-choï est une variété de chou asiatique, vous pouvez le remplacer par du chou vert si vous n’en trouvez pas. Les shiitaké sont des champignons japonais qui peuvent se trouver frais ou déshydratés. Ici je prends des déshydratés car cela permet de récupérer le bouillon de réhydratation pour la sauce du plat.
 
 

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Savon à l’ortie

A l’approche du mois de mars et donc de la Saint-Patrick, c’est un savon tout vert que je vous propose. On peut dire qu’il est plus ou moins dans le thème, même si ce n’est pas une tradition de se faire des cadeaux à cette occasion! Il y a avant cela la Saint-Valentin bientôt, alors pourquoi pas ? C’est un savon qui est plutôt mixte, et qui plaît bien aux hommes de mon entourage. D’ailleurs à la base, je l’ai imaginé pour l’offrir à un homme. 
 
 
 
Pour réaliser ce savon, je me suis inspirée d’un savon vu dans le commerce qui me donnait envie. Ensuite, je suis repartie d’une recette que je maîtrise, et j’ai simplement remplacé certains ingrédients par des autres, pour me rapprocher du savon que j’avais vu. 
 
C’est une méthode un peu risquée car il faut bien s’y connaître quand on substitue des ingrédients. Ils n’ont pas tous exactement les mêmes propriétés, ne se mélangent pas de la même façon, ne supportent pas les mêmes  températures… Mais cette fois-ci, j’ai eu de la chance, car bien que je ne sois pas une experte, le résultat s’est avéré parfait du premier coup. 
 
Ce savon est top, il a une odeur fraîche grâce à la menthe verte, et une texture assez grasse grâce à l’huile d’olive, au beurre de karité, au beurre de coco et à l’huile de tournesol. Il est donc bien hydratant et peut convenir à la toilette quotidienne sans dessécher la peau. 
 
Je l’ai réalisé pour l’offrir, mais je n’ai pas oublié d’en faire un ou deux en plus pour moi au passage, et je peux vous dire que j’adore l’utiliser. 
 
 
Ce savon se réalise avec la technique du “melt and pour” (aussi nommée “savon de refonte”), c’est-à-dire qu’on utilise une base de savon déjà saponifié pour zapper l’étape de la saponification à froid. Si vous maîtrisez la saponification, vous pouvez bien sûr utiliser votre méthode habituelle et simplement vous inspirer des ingrédients pour parfumer votre base. 
 
Pour ceux que ça intéresse, je vous reparlerai de la saponification à froid une autre fois, je l’ai testée et c’est vraiment génial, même si dans le quotidien, je manque un peu de temps, et ne suis pas très à l’aise pour manipuler des produits chimiques chez moi alors que j’ai une enfant en bas âge… Raison pour laquelle je ne le fais pas tout le temps et apprécie aussi cette méthode ‘”toute faite”. 
 
La poudre d’orties s’achète toute faite sur des sites comme Aroma-zone. Si vous êtes plutôt du genre manuel et touche-à-tout, vous pouvez aussi vous armer d’une bonne paire de gants, aller en récupérer dans votre jardin (ou ailleurs), et déshydrater tout cela à l’aide d’un déshydrateur ou d’un four allumé à température très basse. Il ne vous restera ensuite plus qu’à mixer finement, et vous aurez une poudre d’ortie en bonne et due forme, gratuite!
 
 
 

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