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Porridge aux pommes et pain d’épices

Le porridge fait partie de ces spécialités qu’on aime ou qu’on déteste. Je fais évidemment partie de ceux qui l’aiment, sinon cet article n’aurait pas lieu d’être. 
 
 
Dès que vient l’automne, je m’en régale, j’adore m’en faire un bol le soir avant d’aller dormir. Si je suis amplement satisfaite avec un porridge tout simple, j’essaie parfois « d’upgrader » un peu ce dessert avec ce qui me passe sous la main. 
 
 
La dernière fois, c’est une pomme qui m’est tombée dessus, un peu comme Isaac Newton mais mon éclair de génie a été bien plus modeste ! Ce fruit se marie très bien avec les épices à pain d’épices. Avec le froid qui revient à grand galop, je me suis dit que ce serait à la fois délicieux et réconfortant… Ce fût le cas!
 
Ce petit porridge est très parfumé et ne prend pas bien longtemps à faire, alors si comme moi vous aimez ce genre de douceur, lancez-vous!
 
 
 
Porridge aux pommes et pain d’épices

Porridge aux pommes et pain d’épices

Ingrédients

  • 30 g de flocons d'avoine
  • 20 cl d'eau
  • 2 c. à s. de raisins secs
  • 1 c. à s. de sucre vanillé
  • 1 c. à s. de vergeoise blonde
  • 1  c. à c. d’épices à pain d’épices
  • 1 pomme râpée

Instructions

  1. Râpez la pomme. Préparez et pesez les ingrédients et mettez-les tous dans un  casserole. Faites cuire l'ensemble 3 à 4 minutes, et servez immédiatement.

Fruit de saison : l’orange

Photo Rafael Castillo @Flickr

L’orange est un fruit que l’on adore en général pour son jus, mais il existe plein d’autres manières de la consommer : telle qu’elle, en gâteau, en salade de fruits, pour son écorce…. Aujourd’hui, je vous dis tout sur ce fruit gorgé de vitamines!

Comment choisir des oranges?

Elles doivent avoir une peau brillante et sans défaut et être lourdes pour leur taille, ce qui indique qu’elles contiennent beaucoup de jus et que la chair n’est pas sèche. Si vous avez l’intention d’utiliser l’écorce dans votre recette, par exemple en zeste ou pour faire des écorces confites, choisissez une orange bio.

Photo Igor Shatokhin @Flickr

Quand les oranges sont-elles de saison?

Les oranges sont disponibles toute l’année, mais sont à leur apogée  en hiver.

Comment conserver des oranges?

Les oranges se conserveront à la température de la pièce pendant une semaine et au moins deux semaines au réfrigérateur. Dans ce cas, sortez-les en avance et attendez qu’elles reviennent à température ambiante avant de les manger.

Photo Mark Bonica @Flickr

Comment préparer des oranges?

Les oranges et leurs zestes sont des arômes de choix, utilisables aussi bien dans les plats sucrés que salés. La saveur de l’orange provient en majeure partie du zeste, la couche externe de la peau – qui est souvent utilisée dans les recettes à base d’oranges et notamment les pâtisseries.
Les oranges  crues peuvent être utilisées dans les salades de fruits mais aussi dans les salades salées.
Utilisez-les également dans les smoothies, les marinades et les vinaigrettes. L’orange fera aussi merveille dans les gâteaux, que ce soit en y ajoutant des zestes ou en les imbibant d’un sirop réalisé à partir du jus. 
Vous pouvez aussi réaliser une eau infusée à l’orange en mettant quelques rondelles à tremper dans de l’eau fraîche. 

Photo Frédérique Voisin-Demery @Flickr

 

Mes recettes favorites aux oranges

 

Brownie aux oranges confites

Muffins chocolat orange

Écorces d’oranges confites

Tatin de navets à l’orange et vinaigre balsamique

Gratin d’endives à l’orange et au munster

Jus d’orange, concombre et menthe

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Namandier

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Cake à l’orange et aux noix

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Truffes aux oréos sans cuisson

Aimez-vous les truffes? Ces spécialités sont loin d’être mes favorites parmi tous les chocolats et confiseries que l’on peut déguster durant la périodes des fêtes. Mais quand j’ai vu ces petites boules aux Oréos, j’avoue que j’ai été tentée de les tester! Les Oréo sont des biscuits que tout le monde adore dans ma famille. 
 
 
Pour réaliser ces truffes, on utilise du chocolat blanc, que l’on mélange avec du « creamcheese », c’est à dire du fromage à la crème de type Philadelphia, et avec des Oréo broyés. Rien que du très riche quoi… On s’y attend un peu, le résultat est costaud et un poil écœurant, mais à petite dose, cela reste très bon! N’en abusez-pas, au risque de finir l’année avec les artères bouchées!
 
 
Les boules peuvent être formées avec des cuillers ou avec les mains. A mon avis, la seconde option est bien plus rapide, mais il ne faut pas avoir peur de s’en mettre partout bien sûr!
 
  
 
 
Truffes aux oréos sans cuisson

Truffes aux oréos sans cuisson

Ingrédients

  • 18 oreos
  • 300 g de creamcheese
  • 400 g de chocolat blanc

Instructions

  1. Mixez finement les oreos dans un robot culinaire. Réservez un peu de la mixture d’oreos finement broyés pour garnir plus tard et le mettre de côté.
  2. Mélangez le fromage à la crème et les oreos concassés jusqu'à obtenir un mélange bien homogène.
  3. Roulez ce mélange en boules et placez-les sur une plaque de papier cuisson.
  4. Mettez au congélateur pendant 15 minutes.
  5. Pendant que les boules sont au congélateur, faites fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes.
  6. Retirez les truffes du congélateur, et trempez-les dans le chocolat. Garnissez avec les miettes d'oreo réservées.
 
Source d’inspiration :
 
 

Locavores : mode ou réel bienfait ?

De plus en plus d’entre nous essaient de favoriser les achats de produits locaux, et notamment de fruits et légumes. Mais au final, qu’est ce que cela implique vraiment, et quels sont les avantages réels à être locavore ? Est-ce un phénomène de mode ou une véritable lame de fond ? Dans cet article, je vous présente les 5 principales raisons selon moi de passer à une alimentation de proximité.

Les produits cultivés localement sont plus frais et plus savoureux

Les aliments cultivés localement ont généralement plus de goût, les récoltes étant cueillies à leur apogée lors de leur saison naturelle. Ce sont des aliments qui ont mûri à la lumière du soleil et non sous des lampes au beau milieu d’une serre ou dans les cales d’un bateau, et ça, ça se ressent forcément sur leur goût !
 

La nourriture locale est meilleure pour vous

Plus le délai entre la ferme et votre table est court, moins les aliments perdent leurs qualités nutritionnelles. Les aliments qui viennent de loin ont voyagé dans des camions ou des avions et ont patienté dans des entrepôts avant d’arriver en magasin. Ils sont mécaniquement plus anciens que ceux de votre coin, et donc moins riches en vitamines et autres nutriments !

Les aliments locaux favorisent la variété

Dans le système agricole moderne, les variétés de fruits et légumes sont choisies pour leur capacité à mûrir de manière uniforme, à résister à la récolte, à l’emballage et aux transports et à se garder longtemps, de sorte que le choix génétique s’en retrouve limité. En revanche, les petites exploitations locales cultivent souvent de nombreuses variétés différentes pour couvrir une large plage de récolte, et pour proposer les meilleures saveurs.

Manger local, c’est soutenir les agriculteurs et les producteurs

Une alimentation locale soutient évidemment l’économie locale. Les prix de rachat que les agriculteurs obtiennent lorsqu’ils revendent leurs produits à l’industrie alimentaire ou à la grande distribution sont bas, souvent proches du coût de production. Les agriculteurs qui vendent directement aux consommateurs éliminent les intermédiaires et obtiennent donc le prix de détail intégral de leurs aliments, ce qui aide les familles d’agriculteurs à rester sur leurs terres !
En achetant aux agriculteurs locaux, vous contribuez à faire en sorte qu’il y ait toujours des fermes demain. Pour ceux qui veulent faire leurs courses localement sans avoir à faire la tournée des commerces et des marchés, il existe des sites qui vous permettent d’être livrés par des producteurs locaux, comme la Ruche qui dit Oui en Île-de-France, qui permet de se fournir chez plusieurs producteurs en même temps et de tout recevoir chez vous 2 heures après. Fruits, légumes et même viandes, miel et fromages !
 

Les aliments locaux ont moins d’impact sur l’environnement

Soutenir les productions locales signifie généralement moins d’énergie dépensée, d’émissions de CO2 et de kilomètres effectués par notre nourriture. L’industrie alimentaire mondiale a un impact négatif sur notre planète et notre économie, en polluant nos ressources en eau, en air et nos sols, en provoquant l’érosion et en éliminant la faune locale à cause de l’utilisation de pesticides et d’engrais synthétiques.
Les exploitations locales plus petites agissent souvent de façon plus responsable et mettent en œuvre des méthodes agricoles durables qui favorisent des écosystèmes plus sains. Ils mettent souvent en place l’utilisation réduite de pesticides, le compostage, la culture alternée, et bien sûr, de faibles émissions liées aux transports plus courts de la marchandise.

Mon expérience sur l’achat de produits auprès de producteurs locaux

Tout ce que je vous ai dit ci-dessus est vrai, mais cela reste de grands principes théoriques ! Bien sûr, je ne vous parlerai pas de tout cela si moi-même je n’achetais pas régulièrement mes produits auprès de producteurs locaux. Donc au-delà de la bonne intention que cela représente, je peux aussi vous dire ce qu’il en est réellement. Et globalement : tout est vrai !

De la fraîcheur !

D’abord, les produits sont clairement plus frais.

Je le constate à chaque fois, déjà simplement parce qu’ils sont beaux (je ne parle pas de leur forme régulière, mais de leur aspect : peau lisse et non flétrie, légumes sans coups…), les feuilles sont en général bien fraîches, et ensuite, ils se gardent 2 fois voire 3 fois plus longtemps que ceux que j’achète au supermarché ! C’est bien simple, les fruits et légumes que j’achète au supermarché doivent être consommés dans les 2 à jours maximum, alors que ceux que j’achète auprès de producteurs locaux sont encore beaux après une semaine dans mon frigo ! Cherchez l’erreur… Il n’y en a pas, c’est juste logique !

Des prix plus justes

Ensuite, au niveau du prix, c’est frappant également. On pourrait penser que c’est la centrale d’achat des supermarchés et hypermarchés qui fait pression sur les producteurs pour leur faire baisser leurs coûts, et c’est vrai ! Mais ils ne le font que pour mieux ajouter leur marge ensuite, donc au final, ce n’est pas moins cher pour nous les consommateurs. Les achats réalisés après de producteurs locaux, tout en n’étant pas spécialement plus chers, permettent de rémunérer beaucoup mieux les fermes chez qui vous achetez.

De la variété

Au niveau des variétés c’est pareil, on pourrait penser que de petits producteurs n’ont pas les moyens de produire de la variété, mais c’est tout le contraire, et on a un super choix de variétés anciennes, inconnues, oubliées… De quoi vraiment renouveler ses repas et changer un peu des patates basiques et des carottes orange ! Et c’est pareil dans tous les domaines : fromages du coin, yaourts, bières artisanales… Vous trouvez un choix de produits vraiment bons et différents de ceux que l’on connaît actuellement !

Conclusion

Bref, vous aurez compris que de mon côté, je suis conquise ! Je vous parle régulièrement de mon envie de faire plus pour notre planète… Hé bien là, c’est à la fois pour notre planète et pour les producteurs qui nous entourent, ça profite à tout le monde !

Et vous, il vous arrive d’acheter local ou pas du tout ? Si oui, par quel biais le faites-vous ? Êtes-vous contents de la qualité des produits que vous achetez ? Ave-vous une expérience à partager sur le sujet ? C’est à vous !
 
Sources
Sheila Sund @Flickr
ilovebutter @Flickr
Juha Kinnunen @Flickr
Alice Henneman @Flickr

Tarte à la patate douce marshmallows

Aujourd’hui on va parler d’une bizarrerie américaine, la tarte aux marshmallows! Je vous épargne le « pire », car les américains mettent aussi des marshmallows sur leurs gratins salés… On aime ou on n’aime pas! 
 
 
Ici, il s’agit d’une tarte à la patate douce servie en dessert. De la patate douce et des marshmallows dans une tarte, il faut s’accrocher, c’est clair… Mais si on passe outre les à priori, c’est quand même super bon!
 
J’avoue avoir été agréablement surprise par ce dessert, et je dirais même qu’il n’a pas fait long feu. La saveur des épices, la texture moelleuse et fondante apportée par la patate douce et le petit côté régressif des marshmallows m’ont fait fondre!
 
Alors, tenterez-vous l’expérience?
 
 
 
Tarte à la patate douce marshmallows

Tarte à la patate douce marshmallows

Ingrédients

  • 1 pâte brisée
  • 400 g de dés de patates douces
  • 20 cl de crème de coco
  • 100 g de sucre de canne complet
  • 2 c. à s. de fécule de maïs
  • 1 c. à s. de sucre vanillé
  • 1/4 c. à c. de gingembre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 1/2 c. à c. de cannelle
  • 1 pincée de sel
  • les zestes d'une clémentine
  • 50 g de marshmallows

Instructions

  1. Faites cuire les dés de patates douces à l'eau 20 minutes environ. Égouttez-les et réservez-les.
  2. Tapissez un moule à tarte avec la pâte et placez au réfrigérateur.
  3. Transférez la chair des patates douces et dans un robot, ajoutez la crème de noix de coco, le sucre, la fécule de maïs, le sucre vanille, le gingembre, la noix de muscade, la cannelle et le sel, les zestes de clémentine. Mixez jusqu'à ce que le mélange soit lisse.
  4. Versez la garniture dans un moule à tarte et cuire au four préchauffé à 175°C pendant 40 minutes.
  5. Déposez les marshmallows et remettez au four 2 à 3 minutes en mode grill  en surveillant pour éviter que cela ne brûle.

Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

C’est la saison des kakis! Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mon amour (relativement récent) pour le kaki. En fait, j’avais déjà remarqué ce fruit, mais je n’en avais jamais goûté et je ne m’en portais pas plus mal. N’étant à l’époque pas une folle de fruits en général, je n’avais pas une curiosité dingue sur la question. Et puis un jour, après un repas un peu lourd pris en commun avec d’autres personnes, j’entends quelqu’un qui s’exclame de joie car il a repéré des kakis dans le panier de fruits. Je lui demande alors si c’est si bon que ça pour qu’il soit si heureux? Il me répond que je dois absolument goûter immédiatement ce fruit! Il l’avait lui-même connu par sa femme iranienne et en était devenu fan. Dans sa belle-famille, tout le monde consommait de grandes quantités de kakis dès que c’était la saison. 
 
Il m’a donc appris comment manger ce fruit : en voyant sa forme, je ne savais même pas comment le couper, l’éplucher… Il m’a aussi montré comment reconnaître un kaki bien mûr, c’est à dire, très mou sous la peau.
 
J’ai donc goûté ce mystérieux fruit et… j’ai été transcendée! Ce fruit est tout simplement magique, et s’est placé immédiatement en tête de mes fruits favoris! Il a une texture incroyable, et un parfum si doux et sucré, que c’est un pur bonheur!
 
Après ce jour, j’ai cherché sans relâche des kakis dans mon supermarché mais je n’en trouvais jamais, jusqu’au jour où je suis tombée sur un méga lot, une boite d’une dizaine de kakis! Ça ne me faisait pas peur, et je me suis dit que j’allais au passage convertir mon homme et ma fille à ce fruit délicieux!
 
Une fois chez moi, j’ai constaté que les kakis étaient tout durs. Je me suis donc décidée à les laisser mûrir, mais après plusieurs jours, j’ai réalisé qu’ils ne ramollissaient pas du tout! J’ai donc enquêté sur internet et découvert deux choses. 
 
 
La première, c’est qu’il existerait deux types de kaki, le kaki dur et le kaki persimmon (ce qui veut dire la même chose hein! Persimmon est le mot anglais pour « kaki »), qui se mange mou… Le kaki dur n’est pas voué à ramollir, mais plutôt à être croqué comme une pomme. C’est ce que j’ai donc fait, et en effet, ce kaki était tout à fait mûr et sucré, bien que pas mou.
 
Deuxième chose, même si on a un kaki qui n’est pas destiné à devenir mou, on peut forcer les choses… En le congelant! Oui oui! vous mettez votre kaki dur au congélateur une nuit, vous le laissez dégeler à température ambiante, et hop, vous obtenez un kaki mou tout à fait délicieux!
 
Bref, voilà, je vous ai dit tout ce que je savais sur ce fruit, et bien sûr, après avoir découvert à quel point il était bon, je voulais absolument le cuisiner!
 
Ce pudding au four légèrement épicé est un dessert traditionnel d’automne et d’hiver dans le Midwest et le sud des Etats-Unis. 
 
Cette recette se fait avec des kakis mous et bien mûrs. Vous pouvez aussi utiliser la technique du congélateur, le but étant d’avoir des kakis avec une texture pâteuse dans cette recette.
 
 
Ce pudding est  très humide, comme doit l’être un bon pudding. Cela est dû au fait que l’on met le kaki dans la pâte à gâteau, un peu comme on le fait dans le carrot cake. Le dessert obtenu est sucré et pâteux, la pâte gonfle au four et une fois refroidie un peu, elle retombe et la texture ressemble à celle de la tarte à la citrouille.
 
Ce pudding de kaki va devenir un classique de ma cuisine, car je l’ai littéralement adoré! Mais je suis aussi impatiente de voir quels autres délices parfumés au kaki je pourrais essayer! 
 
P.S. : Si vous aimez le pudding, dans un registre totalement différent, découvrez mon banana pudding!
 
 
 
Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

Ingrédients

  • 600 g de kaki (pesés entiers, soit 3)
  • 80 g de beurre fondu 
  • 2 gros œufs
  • 100 g  de sucre roux 
  • 150 g de farine 
  • 1 c. à c. de cannelle moulue
  • 50 g d'amandes effilées ( dont une pincée à réserver pour décorer)
  • 15 cl de lait ou lait végétal
  • 2 c. à c. de levure
  • 1 c. à c. d'extrait de vanille
  • ½ c. à c. de sel

Instructions

  1. Préchauffez le four à 180°C et graissez un moule.
  2. Coupez vos kakis en deux et prélevez la chair avec une cuiller.
  3. À l'aide d'un mixeur, mixez la pulpe de kaki. 
  4. Mélangez ensemble la farine, la poudre à pâte, le sel et la cannelle dans un grand bol. Réservez.
  5. Dans un bol moyen, mélangez ensemble la pulpe de fruit, le beurre, les œufs, les sucres et la vanille. Ajoutez le lait. Ajoutez lentement ce mélange aux ingrédients secs et mélangez jusqu'à ce que tout soit bien homogène. 
  6. Incorporez délicatement les amandes.
  7. Répartissez ce mélange dans un plat allant au four, saupoudrez les amandes restantes et faites cuire au four pendant 35 à 45 minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dent inséré dans le centre en ressorte sans morceaux, mais mouillé, car le gâteau doit encore être très humide.

Blancs de poulet au four au parmesan

Besoin d’une recette ultra rapide, saine et parfumée? J’ai ce qu’il vous faut! Cette recette ne demande que quelques ingrédients, mais elle est ultra parfumée et vous permettra de composer un repas complet, accompagnée de pâtes ou de ou de riz par exemple.
 
 
J’ai imaginé cette recette pour un repas de Thanksgiving. On y sert traditionnellement de la dinde, mais quand on a une famille peu nombreuse, cela n’est pas envisageable, d’où mon idée de faire un plat de volaille avec des portions normales. J’ai utilisé du poulet parce que je trouve cela plus moelleux, mais des blancs de dinde conviendront également.
 
Si vous voulez organiser un repas de Thanksgiving, vous pourrez accompagner ce plat de purée de patates douces et de fagots de haricots verts.
 
 
C’est une recette qui rappelle un peu l’été entre le parmesan et la sauge, alors si vous préférez la réaliser durant les beaux jours, vous pourrez l’accompagner d’un peu de ratatouille et vous régaler!
 
  
 
 
Blancs de poulet au parmesan

Portions : Pour 2 personnes

Blancs de poulet au parmesan

Ingrédients

  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 1/2 gousse d'ail émincée
  • 50 g de chapelure
  • 30 g de parmesan râpé
  • 1/2 c. à c. de sauge séchée
  • 2 blancs de poulet
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Préchauffez le four à 175°C. Graissez légèrement un plat de cuisson.
  2. Dans un bol, mélangez l'huile d'olive et l'ail. Faites dorer l'ail mélangé à l'huile à la poêle et faites refroidir.
  3. Dans un autre bol, mélangez la chapelure, le parmesan, le basilic et le poivre.
  4. Trempez chaque morceau de poitrine de poulet dans le mélange d'huile et d'ail, puis dans le mélange de chapelure.
  5. Disposez les poitrines de poulet enrobées dans le plat de cuisson, et couvrez le tout avec le mélange de chapelure restant.
  6. Faites cuire au four 30 minutes dans le four préchauffé, ou jusqu'à ce que le poulet ne soit plus rose.
 
 
 

Boulettes au four avec cœur de fromage

Aujourd’hui, je vous propose une recette de boulettes que j’ai réalisée pour un repas où je recevais plusieurs enfants à manger.

 

J’ai toujours une crainte quand je reçois des enfants, car même s’ils ne sont pas forcément difficiles, ils ont tous leurs petites lubies que seuls leur parents maîtrisent : « surtout pas d’oignons« , « il aime les tomates mais seulement crues et pas coupées en dés mais en lanières« , « le poivron il le détecte même mixé et mélangé« … J’exagère, mais c’est un peu ça! Ma fille par exemple adore les légumes mais seulement à condition qu’ils soient servis à côté du féculent, pas mélangés.

 

Ma hantise est donc que des enfants refusent catégoriquement mon plat parce que j’aurais commis par hasard l’impair qui les rebute en bloc. Pour autant, je n’ai pas envie de leur faire de simples coquillettes nature avec une tranche de jambon. Cette fois-ci, j’ai donc décidé de tenter une recette de boulettes de viande maison. Qui n’aime pas les boulettes? Personne hein?

Je pense que j’ai été bien inspirée avec ce choix. Ces boulettes sont fourrées au cœur avec un peu de fromage fondu et, je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, elles ont plu à tous les enfants que je recevais sans exception : un succès donc!

 

Boulettes au four avec cœur de fromage

Portions : Pour 8 personnes

Boulettes au four avec cœur de fromage

Ingrédients

  • 500 g de bœuf haché
  • 500 g de mélange veau /porc haché
  • 6 tranches de fromage à raclette
  • 100 g de mie de pain
  • 15 cl de lait
  • 2 gousses d’ail écrasées
  • 2 c. à c. de piment doux séché
  • 1 c. à s. de cumin
  • 2 c. à c. de paprika
  • 1/2 c. à c. de coriandre séchée
  • 1 oignon
    Pour la sauce tomate
  • 1 boite de pulpe de tomates
  • 80 g de poivrons émincés
  • 15 g de céleri haché
  • 50 g de carottes
  • 1 c. à s. d'herbes de Provence
  • 1 bouillon cube de légumes
  • 1 gousse d'ail
  • 1 oignon
  • 12 cl d’eau
  • 30 g de lard
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Faites tremper la mie de pain dans le lait.
  2. Commencez par les boulettes de viande : mélangez la viande hachée, l’ail, la mie de pain essorée de son lait, les épices.
  3. Formez des boulettes moyennes en mettant un dé de fromage au coeur lorsque vous les modelez.
  4. Dans un moule allant au four, mettez un peu d’huile.
  5. Coupez l’oignon et les poivrons en lanières, coupez finement les carottes et le fenouil.
  6. Faites pré-cuire les carottes et le poivron dans de l'eau bouillante 5 minutes environ. Dans un grand bol, mélangez la sauce tomate, l'oignon, le poivron, le fenouil, la carotte, l'eau, l’ail écrasé, le lard émincé finement, le sucre, le sel et le poivre noir.
  7. Versez cette sauce sur les boulettes de viande.
  8. Faites cuire au four préchauffé à 180° C, pendant 20 à 30 minutes,  en remettant de l’eau à mi-cuisson si besoin.

Spécialité d’Indonésie : soupe soto

Connaissez-vous la cuisine indonésienne? Moi pas spécialement jusqu’à maintenant je dois dire, et bien que je rêve de visiter ce pays, je me suis dit que d’ici à ce que ce rêve se réalise, je pouvais tester cela à la maison.

 

J’ai donc décidé de me lancer dans une soupe soto, le plat indonésien de base que l’on trouve à chaque coin de rue en Indonésie. Ce bouillon est à la base de nombreux plats comme le Soto Mie, le Soto Tangkar et le Bubur Ayam.

Cette base permet de préparer la soupe soto, qui est souvent servie avec des nouilles, des légumes… Elle sert dans de nombreuses recettes indonésiennes, en ce qui me concerne j’ai simplement servi ce bouillon avec des pommes de terre pour en faire un plat complet. Si vous voulez l’utiliser pour une autre recette, ne mettez pas les pommes de terre et utilisez le bouillon obtenu dans votre recette.

Les noix de kemiri sont des noix assez dures et qui ressemblent visuellement aux noix de macadamia. Ces noix ont une légère toxicité à cru et sont donc toujours à consommer cuites, comme ici.Elles sont dures à trouver mais typiques de cette recette, si vous n’en trouvez pas, les noix de macadamia feront sans doute l’affaire mais ça ne sera pas exactement pareil. 

 

Spécialité d'Indonésie : soupe soto

Spécialité d'Indonésie : soupe soto

Ingrédients

  • 5 noix de kemiri
  • 4 oignons rouges moyens
  • 1 tige de citronnelle
  • 5 cm de galanga frais
  • 4 feuilles de laurier
  • 4 feuilles de keffir
  • 2 c. à s. de coriandre moulue
  • 1 c. à c. de poivre blanc moulu
  • 1 c. à c. de cumin moulu
  • 1,5 c. à s. de curcuma en poudre
  • 15 cl de bouillon de bœuf
  • 20 cl de crème de coco
  • 4 c. à s. d'huile
  • 500 g de pommes de terre nouvelles cuites et épluchées

Instructions

  1. Écrasez la tige de citronnelle et la racine galanga dans votre mortier et votre pilon pour en extraire les huiles aromatiques.
  2. Mettez vos noix de kemiri, le poivre blanc, la coriandre et le cumin avec l'oignon au mixeur.
  3. Mixez ce mélange jusqu'à ce que vous obteniez une consistance homogène.
  4. Faites frire cette pâte avec l'huile jusqu'à ce qu'elle soit aromatique et translucide.
  5. Ajoutez la citronnelle, le galanga et le laurier.
  6. Ensuite, froissez les feuilles de  keffir entre vos doigts et ajoutez-les dans votre poêle.
  7. Incorporez le mélange et laissez cuire pendant quelques minutes sur petit feu.
  8. Ajoutez le curcuma, salez.
  9. Ajoutez le bouillon de bœuf.
  10. Une fois que le bouillon commence à bouillir, ajoutez la crème de coco.
  11. Laissez le mélange mijoter pendant environ 5 à 10 minutes. Retirez la citronnelle, les feuilles de laurier et le galanga.
  12. Servez avec les pommes de terre déjà cuites et réchauffées.

Source d’inspiration :
https://snapguide.com/guides/make-an-indonesian-soto-soup/

Savons pâtes à modeler

Aujourd’hui, on parle beauté naturelle. Comme je vous le disais il y a  quelques temps, je vous proposerai à l’occasion des petites recettes de beauté ou d’entretien de la maison home made, et après l’eau micellaire, c’est à nouveau une recette parfaite pour les enfants que j’ai à vous faire découvrir aujourd’hui.
 
 
Si vous êtes restés de grands enfants dans l’âme, vous aurez peut-être même envie d’adopter cette recette pour vous, car il s’agit de pâtes à modeler lavantes! En gros, ce sont des pâtes multicolores et malléables qui se dissolvent dans l’eau et permettent aussi bien de jouer que de se laver, le rêve quand on a  des enfants récalcitrants à l’heure du bain non?
 
 
J’ai trouvé cette recette sur un blog super sympa et que je vous invite à découvrir, Les recettes de la débrouille. Elle y parle cuisine, mais aussi beauté faite maison, astuces, il y a  de tout pour s’éclater quand on aime bidouiller comme moi!
 
Cette recette ne m’a pas vraiment pas déçue! Ma fille s’est éclatée et il ne me faudra pas beaucoup de temps avant d’en refaire.
 
Par rapport à la recette d’origine, je vous ai détaillé les parfums que j’ai mis dans chaque couleur, car je voulais que chacune ait une odeur différente. Libre à vous de les parfumer avec l’arôme de votre choix, essayez de rentabiliser ceux que vous avez déjà si vous êtes équipés plutôt que d’en acheter de nouvelles, c’est l’occasion d’écouler les stocks !
 
La quantité de colorant que j’ai indiqué ci-dessous correspond à  la marque que j’ai utilisée (Vahiné). Si vous possédez des colorants d’une autre marque, il vous faudra peut être ajuster pour obtenir la couleur de votre choix.
 
 
Utilisez la tasse que vous voulez pour cette recette. Le but étant simplement d’avoir des proportions cohérentes, ça marche aussi avec un bol, un mug, un seau… Bref, vous avez compris!
 
Pour l’huile, utilisez celle dont vous disposez, vous pouvez ajuster en fonction des propriétés de chaque huile suivant le type de peau de votre enfant. J’ai fait simple et utilisé de l’huile de colza et ça a très bien fonctionné.
 
 
Pour le gel lavant c’est pareil c’est au choix : vous pouvez utiliser le gel douche habituel de vos enfants (s’il est déjà parfumé, n’ajoutez pas d’arômes à votre recette), ou comme moi, une base neutre de savon de Marseille liquide nature.
 
  
 
 
 

Savons pâtes à modeler

Savons pâtes à modeler

Ingrédients

    La recette de base
  • 1 dose de gel lavant liquide
  • 3 doses de fécule de maïs
  • 1 dose d'huile végétale
  • du colorant alimentaire jaune, bleu et rouge (voir ci-dessous)
  • quelques gouttes d'arômes naturels (voir ci-dessous)
    Pour la boule jaune
  • 10 gouttes de colorant jaune
  • 10 gouttes de parfum à la poire
    Pour la boule bleue
  • 10 gouttes de colorant bleu
  • 10 gouttes de parfum à l'iris
    Pour la boule rouge
  • 10 gouttes de colorant rouge
  • 5 gouttes de parfum à la cerise
  • 5 gouttes de parfum à la fraise

Instructions

  1. Dans un bol, mélangez la fécule de maïs et le savon.
  2. Ajoutez le savon petit à petit et mélangez entre chaque ajout.
  3. Une fois que la pâte est devenue ni trop ferme, ni granuleuse ni trop collante, ajoutez l'huile d’olive.
  4. Séparez votre pâte en 3 boules identiques si comme moi vous voulez faire  couleurs.
  5. Ajoutez à chaque boule le colorant et le parfum choisi.Si jamais votre pâte est trop collante, ajoutez de la fécule de maïs. Si au contraire elle est trop ferme ou granuleuse, ajoutez du savon.
  6. Une fois les boules de pâte terminées, mettez-les dans des bocaux et rangez le tout dans la salle de bain.

Source d’inspiration :