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Ravioles à la courge, coulommiers et sauge

Les courges sont revenues parmi nous, c’est le moment de se faire plaisir ! Les gratins de ravioles constituent un repas que j’adore et que je fais trop rarement à mon goût. Je trouve pourtant ça carrément délicieux! Il suffit d’une petite sauce crémeuse et d’un peu de fromage pour réaliser un repas gourmand et savoureux avec des ravioles.
 
 
La recette que je vous propose cette fois-ci est parfaite pour le retour de l’automne. Elle marie un fromage que j’adore, le coulommiers, avec de la courge, LE légume que j’ai hâte de retrouver tous les ans à cette époque. Pour finir le tout, elle contient une touche de sauge. J’adore cette herbe aromatique et j’ai longtemps envié les blogueuses qui faisaient des recettes à la sauge car j’avais beaucoup de mal à en trouver.
 
 
Enfin, depuis cette année j’ai réussi à en planter un beau buisson dans mon jardin, et je peux me régaler quand j’ai envie ! Pourvu qu’il survive à l’hiver !
 
 
Au niveau de la réalisation des ravioles, j’ai trouvé des feuilles de pâte, dans lesquelles j’ai découpé de gros cercles à l’emporte-pièces. On trouve parfois aussi des plaques de ravioles prédécoupées prêtes à remplir, c’est encore plus pratique, mais essayez d’en prendre des plutôt grandes pour pouvoir mettre une belle quantité de farce dedans.
 

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Les différents types de pâtes à pizza

Qui n’aime pas la pizza ? C’est un régal qui est pratiquement inratable, et pourtant, il y a de nombreuses façons de les réussir encore mieux! En attendant de pouvoir aller en Italie ou de se régaler au restaurant, je vous présente les différentes pâtes que l’on peut réaliser avec leurs différences, afin de savoir laquelle choisir selon vos envies ou votre recette !
 

La pâte napolitaine

Ce style de pizza provient, comme son nom l’indique, de Naples, et a probablement contribué à populariser la pizza sur la scène mondiale. Elle fut d’abord utilisée dans la fameuse  « pizza margherita », dont le nom provient de la reine italienne de l’époque. Cette pâte est célèbre pour sa souplesse et ses bulles noircies à la disposition inégale. Ultra simple, elle est composée uniquement de levure, de farine, d’eau et de sel. Une pizza napolitaine traditionnelle est cuite à des températures supérieures à 400°C dans un four à bois pendant environ 2 minutes. C’est une pâte qui nécessite une attention et une technique minutieuses pour être parfaite, et surtout, pour ne pas brûler ! Servie en Italie en mode street food, la pizza napolitaine est généralement pliée en quatre, façon portefeuille.

La pizza romaine

Plus fine que la pâte napolitaine, la pâte romaine est réalisée avec de l’huile dans la pâte, alors que la napolitaine n’en a pas. La romaine a besoin d’une cuisson plus lente. La pizza romaine est servie « al taglio », c’est à dire présentée en parts rectangulaires.

La foccacia

En France on ne pense pas forcément à la focaccia comme à une pâte à pizza, et pourtant, les pizzas au pain focaccia sont couramment servies dans les restaurants en Italie, notamment sous forme de petites bouchées. Il ne s’agit pas d’un phénomène de mode, mais d’une spécialité consommée de longue date en Italie. 

La pizza sicilienne

La pizza sicilienne, ou siciliana, fait référence à un ensemble de préparations de pizzas, dont la variété la plus connue est le sfincione palermitain. On peut traduire sfincione par « éponge ». Né dans la ville de Palerme, le sfincione porte bien ce surnom car il ne croustille pas comme ses homologues napolitaines et romaines. On le garnit le plus souvent de parmesan, d’anchois, de tomate, d’oignons, et de fromages de chèvre. Il s’agit d’une pâte simple et rapide à préparer, qui peut se préparer au robot, et que vous n’aurez pas à pétrir longuement. Le secret pour réussir la pâte à la sicilienne consiste à enduire le fond de la plaque à pizza d’huile d’olive. L’huile va s’imbiber et griller dans la croûte, la rendant extra savoureuse. La forte teneur en eau de la croûte sicilienne lui permet de s’étirer facilement, elle le fait presque toute seule! Une fois que vous avez mélangé les ingrédients de votre pâte, placez la boule de pâte sur la plaque à pâtisserie huilée, couvrez-la légèrement et laissez-la s’étaler. D’autres variétés de pizzas existent en Sicile, en plus de la sfincione. On trouve par exemple le pizzolo, qui se prépare presque comme une pizza traditionnelle, à ceci près que la moitié de la pâte est découpée pour recouvrir la garniture. Il y a également la fameuse scaccia, constituée de pâte garnie de garniture et enroulée sur elle-même, elle ressemble peut-être à un strudel mais elle n’en est pas moins une pizza.

La pizza New-York style

On quitte l’Italie et on part de l’autre côté de l’Atlantique! Par rapport à une pizza napolitaine, une pâte de style new-yorkais est plus épaisse. Elle est cuite pendant une période beaucoup plus longue, environ 15 à 20 minutes en moyenne. En plus des composants standard de la pâte à pizza comme la farine, l’eau, la levure et le sel, une pâte de style new-yorkais demande également de l’huile et du sucre. Le sucre et l’huile aident à créer un brunissement bien que la pâte soit cuite à des températures relativement basses.

La pizza Chicago style

La pizza Chicago est une pizza à bords hauts et donc à garniture très épaisse.  Sa croûte est disposée dans un plat profond, et cuit très longtemps, parfois plus de 45 minutes. La poêle en fonte dans laquelle la pâte cuit est d’abord huilée, puis une fois la pâte étalée, la garniture et le fromage sont déposés dessus. 

La pizza à la poêle

Cette pâte à pizza est plutôt épaisse. Comme son nom l’indique, on a cuit à la poêle et non au four. Cette pizza a tendance à être plus croustillante au fond, plus molle à l’intérieur et plus moelleuse au centre. 

Voilà les différentes pâtes à pizza que j’ai eu l’occasion de goûter jusqu’à maintenant, même si je ne les ai pas toutes réalisées maison pour autant! Et vous, comment préférez vous votre pâte à pizza?

 

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Taboulé à la feta et aux graines

Il est assez rare que je vous propose des recettes de couscous sur ce blog. Il faut dire que j’ai une petite anecdote avec ce plat qui date des débuts de mon installation en autonomie, quand j’étais étudiante à Lille et que j’ai eu mon premier appartement.
 
 
 
J’étais comme beaucoup d’étudiants, abonnée aux pâtes et aux pizzas toutes prêtes. Pour je ne sais quelle raison, je n’avais jamais pensé à me faire de la semoule chez moi, c’était pourtant un aliment basique chez mes parents, et on ne peut plus rapide à préparer!
 
Un soir où une amie est venue manger chez moi, elle a amené un paquet de semoule… Super, pas de souci, je m’attelle à la tâche et je fais chauffer de l’eau sur mes petites plaques électriques. Je mets la semoule dans l’eau et je laisse cuire, tranquillement, jusqu’à ce que mon amie crie en voyant le carnage… J’avais essayé de cuire la semoule comme on cuit des pâtes, en les faisant bouillir 10 minutes… Inutile de vous dire que nous avons obtenu une espèce de bouillie visqueuse et qu’il a fallu prévoir un autre repas sur le champ !
 
 
C’est comme ça que j’ai appris la façon de cuire la semoule, et comme à chaque fois que l’on apprend de ses erreurs, je ne me suis plus jamais plantée sur la façon de faire !
 
Aujourd’hui, c’est une semoule cuite correctement que je vous propose de réaliser. Elle est aromatisée et enrichie de zestes de citron, de graines de courge, d’olives, de cumin… C’est un régal que j’ai accompagné d’une petite sauce yaourt aux herbes et de steaks veggie pour un repas sain et coloré.
 
 
Si vous cherchez une recette simple mais originale pour égayer vos repas, c’est celle qu’il vous faut !
 

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Voyage gourmand : Que manger en Slovénie ?

Cette année, j’ai eu la chance de visiter la Slovénie. Si vous aimez les grandes étendues vertes et les villes à taille humaine, c’est une destination parfaite ou se côtoient lacs turquoise et montagnes verdoyantes. Si comme moi, vous aimez profiter de vos voyages pour vous régaler et faire des découvertes culinaires, découvrez ci-dessous les meilleures spécialités à déguster sur place.
 
Source Jonas Bengtsson @Flickr

Les soupes

 
Il y a une multitude de soupes en Slovénie, et on en trouve très facilement au restaurant. L’un d’eux avait même affiché une pancarte qui disait qu’une journée sans soupe était une journée ratée ! Certaines sont très nourrissantes, avec des morceaux, comme la soupe de haricots, ou des sortes de ragoûts ou minestrones. Vous pouvez les commander en entrée la plupart du temps.
 
 

Les burek

 
Les burek sont des sortes de rouleaux de pâte filo entortillés sur eux-mêmes comme des escargots, et garnis de fromage ou d’épinards. J’ai aussi vu des parfums moins traditionnels comme une garniture façon pizza… On en trouve aussi des versions sucrées en dessert. C’est nourrissant et pas cher du tout, surtout si vous achetez ça en boulangerie ou dans des commerces qui proposent des snacks à emporter.
 

Du fromage slovène

 
Les fromages slovènes sont des fromages simples, majoritairement à pâtes pressées non cuites, et aux saveurs plutôt douces. Certains sont fumés ou aromatisés au poivron, au piment, à la truffe, au poivre… Dans de nombreux bars, vous pourrez commander une bonne planche de fromages slovènes, pour un repas pas cher et convivial.
 

De la cuisine italienne

 
Cela n’est pas typique au premier abord, mais la Slovénie a une frontière commune avec l’Italie et la cuisine italienne est très présente là-bas. Bien que je préfère manger local à l’étranger, j’ai fait un bon repas dans un restaurant italien qui proposait des variantes locales : pizzas aux charcuteries et fromages slovènes, pâtes croates aux truffes… On retrouvait les saveurs des balkans, mixées aux best-sellers italiens. Impossible d’être déçu !
 
 

Des bières locales

 
Il y a beaucoup de bonnes bières artisanales en Slovénie, et notamment de très bonnes pale ale et Ipa. J’ai testé et apprécié des bières des brasseries Lobik, tektonik, Maister, Pelicon ou Reservoir dogs. Passez votre chemin sur la Union, la bière de base par excellence, ou la Staropramen, basique également et même pas slovène bien que très présente là-bas.
 
 

Les strukli

 
Les strukli sont des rouleaux de pâtes farcis au fromage, aux épinards… Un peu comme les burek cités plus haut me direz-vous, mais la pâte est différente et au final le résultat n’est pas du tout le même ! Le burek est croustillant alors que les strukli sont moelleux, c’est un peu comme si on comparait une feuille de brick et une crêpe ! C’est délicieux, cela peut être vendu en entrée ou en accompagnement, c’est assez nourrissant. Il existe aussi une version dessert, aux pommes ou à la cannelle par exemple.
 
 

La saucisse de kransjka et le cevapcici

 
La saucisse Kransjka ou carniolienne, est une saucisse bien dorée et croustillante, bombée, alors que le cepavcici, empruntée à la cuisine croate, est composé de viande hachée modelée en forme de saucisse, sans peau autour. On sert la saucisse avec du chou, alors que le cevapcici est servi avec de l’oignon blanc cru et de l’ajvar.
 
 

Les zganci

 
C’est une sorte de porridge ou polenta de sarrasin qui n’a pas une allure très attirante, mais il paraît que c’est bon! Je n’ai pas pu le goûter, donc je le réaliserai chez moi dès que possible pour compenser!
 

Les ravioli au sarrasin

 
Les ravioli au sarrasin ont une pâte moelleuse, car ils sont pochés dans de l’eau bouillante. Leur garniture est assez fade, mais s’ils sont servis avec une sauce bien parfumée, par exemple aux champignons, c’est très sympa. Il y a aussi les zlikrofi, des plus petits raviolis en forme de chapeaux, avec une garniture à base de pomme de terre. Ils sont servis dans un bouillon, comme un ragoût de mouton par exemple.
 
 

Des gâteaux

 
Il y a plein de délicieux gâteaux à tester ici ! Je n’ai pas pu tous les s’essayer, mais j’ai essayé très fort. Parmi mes favoris, je vous recommande le gâteau à la crème de Bled et le strudel, qui se décline au fromage, aux fruits rouges, à la pomme, aux noix, etc. Vous trouverez aussi le strukli, le placek, le potica, le gibanica… Il y a l’embarras du choix pour les amateurs !
 
 
Voilà en gros les meilleures spécialités que j’ai pu voir ou tester en Slovénie, mais il y en a des dizaines d’autres ! Si vous avez l’occasion de tester quelque chose de bon, n’hésitez pas à m’en parler ici !

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Spécialité d’Inde : Naans à l’ail

Je suis une fan de cuisine indienne, et pour moi aucun repas indien ne peut avoir lieu sans que je prévoie des naans en accompagnement. C’est mon plaisir incontournable du repas !
 
 
 
J’ai toujours aimé les naans fromage. Il faut dire que façon générale dans ma vie, dès que je vois une option au fromage, je la choisis ! Mais plus récemment, j’ai eu l’occasion de goûter les naans à l’ail et je dois dire qu’ils sont incroyables aussi !
 
 
Ces naans sont parfaits pour accompagner un paneer lababdar, un aloo akbari ou encore des pakoras. Vous pouvez aussi les servir à l’apéro avec plusieurs petites sauces à tremper, comme une sauce à la menthe, une sauce pimentée, une sauce blanche… On m’en a déjà proposé servis de cette façon-là dans un restaurant et je m’étais régalée !
 
 
La recette inclut 1 gousse d’ail par naan, ca peut sembler beaucoup mais quand on aime l’ail c’est parfait! i cela vous inquiète, diminuez légèrement la quantité.
 
 

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Brownie à la courgette

L’été, c’est la saison de la délicieuse courgette ! Je suis sûre que comme moi, vous adorez ce légume et connaissez pas mal de façons de la cuisiner, mais qui a dit qu’on ne ne pouvait la manger que salée ? Pas moi en tout cas!
 
 
 
Voici pour changer un peu une recette sucrée qui peut alléger un peu ou déculpabiliser le dessert. En effet, ce brownie ne contient pas d’œuf, pas de matière grasse mais… De la banane et de la courgette ! Oui, c’est presque un sans faute, mais attention, il y a quand même du sucre, il faut bien qu’il reste quelque chose !
 
 
Le résultat est un peu différent d’un vrai brownie, mais je doute que vos convives devinent cette ingrédient secret… A tenter pour tester leur niveau culinaire !
 
 
 
Source d’inspiration : 
http://recipes.sparkpeople.com/recipe-detail.asp?recipe=474935

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Falafel bowl

Ces dernières années, et surtout depuis que je suis végétarienne, je suis devenue une inconditionnelle de falafels. Il y a quelques semaines, je suis allée avec deux amies tester une adresse mythique à Lille dans ce domaine, mais qui est malheureusement très limitée en surface, ce qui explique que j’ai attendu autant de temps. Il n’y a que quelques tables dehors, genre 3 petites, et aucune dedans ! Nous avons pu avoir une place en venant tôt, et nous nous sommes régalées. En rentrant dans le restaurant pour payer, j’ai vu qu’ils vendaient des cuillers à falafels, et je me suis demandé : “c’est quoi ce gadget ?” En regardant sa forme, je ne voyais même pas de quelle façon on pouvait l’utiliser ! Si ca vous intrigue, cela ressemblait à ça.
 
 
 
Quelques semaines plus tard, en voyage en Slovénie, je me suis rendue à un festival Street food où j’ai pu commander d’excellents falafels. Et là, en regardant l’équipe préparer ma commande, j’ai repéré la fameuse cuiller à falafels, et j’ai enfin pu voir comment s’utilisait cet ustensile ! Eurêka ! Le résultat donne des falafels très bien formés, bien réguliers, et sans s’en mettre partout sur les doigts. Moi qui essaye d’acheter moins de gadgets ces derniers temps, me voilà tentée d’acheter cette fameuse cuiller à falafels !
 
 
Au festival street food, j’ai mangé une assiette garnie de plusieurs spécialités d’influence libanaise, c’était délicieux et nourrissant. Je vais essayer de la reproduire un de ces jours ! En attendant, je vous propose une autre façon d’accompagner les falafels, parce qu’ils sont assez polyvalents pour faire une nouvelle version chaque semaine ou presque ! Ici je vous les propose façon Bowl, avec du riz à la japonaise et une sauce au tahin. Une recette freestyle inspirée de la cuisine du monde en quelques sortes !
Et vous, vous mangez vos falafels avec quoi ?
 
 

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Détachant pour le linge

Vous le savez, j’aime réaliser mes produits de beauté et mes produits ménagers maison. Je vous avais déjà proposé une lessive en poudre pour le linge, que j’utilise régulièrement. Aujourd’hui c’est au tour du détachant. Je cherchais une formule simple, pas trop agressive pour le linge et qui permette de nettoyer certaines tâches rebelles plus en profondeur. Je suis tombée sur un produit disponible dans les magasins de bricolage, au rayon du bicarbonate de soude et des produits nettoyants. En regardant la composition de ce produit, j’ai j’ai vu qu’il ne contenait que quelques ingrédients très simples, et je me suis dit que plutôt que de l’acheter, je pouvais facilement copier sa composition pour le refaire moi-même. En rentrant chez moi, j’ai fait quelques recherches sur internet et j’ai trouvé sur un blog que j’adore, Aromatips, une recette qui m’a semblée dans le même esprit que celle que j’avais repérée en magasin.

L’ingrédient numéro 1 était le savon noir que j’ai toujours en stock chez moi. Cette recette utilisait aussi un peu d’huile essentielle d’orange douce, je l’ai donc mise dans ma version. C’est sensé être un solvant naturel, mais je pense que vu les quantités son rôle se limite plutôt au parfum et non à une fonction détachante. On doit pouvoir s’en passer, sachant que le vêtement est lavé, ensuite donc l’odeur ne reste pas… Par ailleurs, l’odeur du savon noir est elle même déjà très prononcé, on aime ou on n’aime pas cette senteur d’olive, moi j’adore!

Enfin, le produit contient de la terre de Sommières, qui est souvent utilisé comme nettoyant pour ses propriétés absorbantes. J’en ai acheté pour réaliser ce détachant, et j’ai conservé le reste du pot, car cela a plusieurs fonctions. C’est un produit très absorbant qui peut être utilisé comme détachant naturel à sec, que ce soit pour les textiles ou les surfaces de la maison.

Au niveau de l’utilisation, il vous suffit d’humidifier le textile, puis d’appliquer un peu de ce produit à l’aide d’une cuillère ou du doigt sur la tâche, et de laisser s’imprégner un moment (une quinzaine de minutes). Quand les tâches sont vraiment coriaces, je fais en sorte de mettre de l’eau bien bouillante sur le tissu avant d’appliquer la crème, et je frotte en plus avec une petite brosse, en faisant évidemment attention aux textiles fragiles! Ensuite, sans rincer, je mets le vêtement au lavage comme d’habitude… Cela n’enlève pas certaines tâches anciennes qui sont complètement indélébiles, mais pour le plus gros des petites tâches du quotidien encore fraîches, cela fonctionne très bien ! Cette crème détachante marche notamment sur les taches fraîches de graisse, vin, herbe, boue, jus de fruits…

 

Le mélange se conserve jusqu’à 2 ans dans un endroit sec et tempéré. 

Source d’inspiration : 
http://www.aromatips.be/detachant-naturel-efficace-taches-rebelles/

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Voyage gourmand : Que manger dans les Pyrénées orientales?

Cette année, j’ai eu la chance de visiter Perpignan. Si vous aimez la charcuterie, le fromage, le vin, les tapas, les pâtisseries, (bref, si vous aimez manger!) il y a fort à parier que vous pourrez vous régaler là-bas! Nous nous y sommes attelés en testant restaurants et petites échoppes, et c’est un sans faute! Si comme moi, vous aimez profiter de vos voyages pour vous régaler et faire des découvertes culinaires, découvrez ci-dessous les meilleures spécialités à déguster sur place.
 
   

Les entrées et tapas

 
Proximité de l’Espagne oblige, on trouve facilement des tapas, ou pinchos, en entrée ou en guise de plat, accompagnés d’un bon verre de vin local. J’avais découvert le plus typique d’entre eux il y a quelques années par hasard, le Pan amb Tomaquet, que je vous propose ici. Cette recette catalane n’est autre qu’un morceau de pain frotté avec de la tomate, un tapas typique et délicieux ! La région offre aussi de délicieux anchois, et des spécialités à l’artichaut que l’on pourra retrouver à l’apéritif comme dans le reste du repas. 
 
 

La charcuterie

 
Les charcuteries catalanes proposent leur lot de bonnes surprises pour les amateurs : dolça de Girone, secallona, llonganissa, fuet, soubressade… Et j’en passe ! Je ne les ai pas testées mais il paraît que c’est délicieux!
 
Photo Martin Delisle @Flickr
 

Poissons

 
Côté mer, on retrouve un peu les mêmes produits et spécialités qu’en catalogne espagnole, notamment la morue, les anchois, les fruits de mer, les moules. On trouve ces dernières gratinées avec de l’aïoli par exemple. L’aïoli catalan n’est pas le même que dans le reste de la France d’ailleurs, il ne contient pas d’œuf, que de l’huile et de l’ail! Un délice ! Tout le monde connaît le célèbre thon à la catalane, il existe aussi les anchois à la catalane, ou même d’autres poissons à la catalane. La sauce catalane est une sauce à la tomate agrémentée d’ail, d’oignon, de persil et d’huile d’olive, et déclinable avec n’importe quel plat ou presque! Une autre spécialité réputée là-bas est la la bullinada au poisson, ou bouillinade, sorte de bouillabaisse réinterprétée par les catalans.
 
Photo mari @Flickr
 

Viande

 
Il y a de nombreuses spécialités de viande dans cette belle région. Parmi elles, les bolas de piccola sont des petites boulettes mijotées, délicieuses. L’ouillade est une potée de légumes et de viande qui cuit très longuement.
 

Côte légumes

 
La plus célèbre et typique des recettes de légumes est sans doute l’escalivada, une spécialité de légumes (aubergines, poivrons, oignons, courgettes…) cuits très lentement au four et découpés ensuite en bandes. Les champignons catalans, cuisinés avec du persil et de l’ail, sont également délicieux.

Côté fromage

 
La région regorge de petits fromages de chèvre très bons. Ils permettent de préparer le mal I Mayo, un dessert composé de fromage de brebis servi sucré avec du miel.
 
 
Photo Jean Weber @Flickr
 

Côte sucré

 
Les desserts sont nombreux et divins par ici! Les rousquilles sont des biscuits sablés enrobés d’une meringue, généralement vendus secs, mais certains pâtissiers en font une version fraîche et revisitée à différents parfums, c’est un régal ! Le touron, célèbre nougat, se décline dans de nombreux desserts et notamment dans des macarons au touron. Les côtes catalanes, la bunyete, la crème catalane, le bras de gitan, les pastissets (de petits chaussons fourrés)  ou encore le coca, un gâteau moelleux aux amandes, ne sont qu’un aperçu de ce que vous pourrez trouver sur place!
 
 

Les boissons

 
Pour accompagner vos repas, commandez un vin du coin, comme le vin de Collioure, du pays d’Oc, des Côtes catalanes ou des Côtes Vermeille. Le cava est le vin blanc pétillant local, on peut le consommer tel quel ou en cocktail, j’ai par exemple vu un mojito local au cava! Le muscat de Rivesaltes est produit dans la région, ainsi que des vins doux comme le Banyuls.
 
 
Et vous, vous connaissez ce coin ? Vous aimez manger quoi là-bas ?

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Sauce blanche

Aimez-vous la sauce blanche, celle que l’on trouve notamment dans les kebabs ? J’ai toujours beaucoup aimé cette sauce et c’est normal, car elle contient souvent pas mal d’ail, et j’en suis une grande fan !
 
La dernière fois, j’ai voulu réaliser des kebabs maison, et pour l’occasion, je me suis penchée sur la réalisation d’une sauce blanche maison.
 
 
 
J’ai trouvé plusieurs recettes que j’ai mélangées et j’ai abouti avec cette composition. Cela n’est pas une recette très authentique ou traditionnelle puisqu’on y met de la mayonnaise, je ne pense pas que ce soit réellement comme ça à la base en Turquie…
 
Mais au niveau du goût, cela fonctionne vraiment bien pour donner la même saveur que la sauce que l’on trouve dans les kebabs et fast-food français, cela apporte un petit côté gourmand plutôt sympa !
 
 
J’utilise de l’ail en poudre, cela concourt aussi à cette saveur très proche des sauces industrielles des kebabs je pense. Avec de l’ail frais, vous obtiendrez quelque chose de plus gastronomique si je peux dire, mais franchement, l’ail en poudre fait tout à fait l’affaire  !
 
 

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