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Comment profiter à fond du mois de février?

Photo Giuseppe Milo @Flickr

Contrairement à la croyance populaire, février n’est pas que le mois de la saint Valentin! Et même si février est le mois le plus court de l’année, et que la nuit tombe encore très tôt, il y a  de nombreuses choses à fêter en cette période. découvrez mes idées pour faire de février un mois de fête!

Voici mes meilleurs conseils pour passer un bon mois de février :

Célébrez la journée du Nutella

Le 5 février est la journée du Nutella. Pensez à l’environnement et célébrez plutôt la journée de la pâte à tartiner sans huile de palme, ça sonne moins bien c’est vrai, mais il en existe plusieurs, comme Noisette, la pâte à tartiner de casino ou le Nociolatta, mon chouchou au bon goût de noisettes! Pour cette journée, vous pouvez simplement réaliser une recette à base de pâte à tartiner, comme des fondants au Nutella ou un banana bread aux spirales de Nutella!


Photo Rex Roof@Flickr

Profitez de la neige.. Si elle se montre!

Certes, si vous travaillez, la neige va vous compliquer la vie, mais il faut admettre que voir un beau paysage enneigé, c’est un pur plaisir! Si vous partez au ski, ou pour les autres, si vous avez de la chance, la neige se montrera peut-être en février. Regardez-la s’accumuler par la fenêtre, servez-vous un bon chocolat chaud, prenez un plaid et préparez-vous à passer du bon temps sur Netflix bien au chaud!


Photo Stephane Mignon @Flickr

Célébrez la Saint Valentin

Je sais que c’est cliché, mais toutes les excuses sont bonnes pour passer un bon moment en amoureux non? personnellement j’aime organiser un bon repas en têt, ou sortir au restaurant à cette occasion. Mais comme je détester les menus imposés des restaurants du soir de la saint valentin ( trop chers et composés de choses que je n’aime pas comme le foie gras qui est souvent au menu), nous sortons au restaurant non pas le 14, mais le 15! 


Photo Michael@Flickr

Profitez des soldes

Le mois de février marque la fin des soldes et donc la période où les prix sont les plus avantageux. Pour éviter d’acheter n’importe quoi, j’identifie toujours en amont les choses dont j’ai besoin ou envie depuis longtemps, et que les soldes peuvent me permettre d’acquérir à meilleur prix. Si je ne trouve pas, tant pis, je ne prends rien!


Photo Andrew_Writer@Flickr

Fêtez le carnaval et mardi gras

Février est un mois dédié à la fête et aux déguisements! Si vous avez la chance d’avoir un carnaval à proximité de chez vous, l’idéal est d’y participer, sinon, si vous avez des enfants, rien ne vous empêche d’organiser Mardi gras à la maison!


Photo tacowitte @Flickr

Cuisinez chinois pour le nouvel an chinois

Cette année le nouvel an chinois a lieu en février. J’adore cette fête bien que je n’aie aucune origine chinoise, mais je vous un « culte » aux cultures asiatiques, et à leur cuisine si divine! Je profite donc de cette occasion pour cuisiner un repas authentique avec des spécialités que je n’ai jamais réalisées maison. cette année, j’aimerais essayer de réaliser de vrais nems!


Photo BenGrantham @Flickr

Faites sauter les crêpes

La chandeleur est une fête vraiment gourmande et qui plaît à tout le monde puisqu’on peut mettre ce qu’on veut sur les crêpes. découvrez mon article où javais réuni toutes mes idées concernant cette fête par ici.


Photo charlene mcbride@Flickr

Préparez un voyage

Les beaux jours approchent et si vous voulez vous faire une petite virée au Printemps, c’est maintenant qu’il fat y penser et réserver. Ça aide à se motiver le matin de penser à ses prochaines vacances, non? Pareil pour les vacances d’été, si vous n’avez pas encore commencé à les organiser, c’est le bon moment pour choisir votre destination et réserver vos billets ou votre location. 


Photo Jon Åslund @Flickr

Voilà mes idées pour faire de février au top! Et vous, vous aimez d’autres choses dans ce mois en particulier?

Spécialité de Chine : Chow mein ou nouilles sautées aux légumes

Le nouvel an chinois approche! Je vous en avais pas mal parlé ici, c’est une célébration que j’adore et je suis du genre à saisir n’importe quelle occasion de faire un bon repas! Je vous propose donc une petite recette qui vous permettra de vous mettre dans l’ambiance si vous en avez envie également cette année! Le chow mein, ou  chāu-mèing, n’est autre qu’un plat de nouilles sauté, populaire en Chine mais surtout dans les restaurants chinois à travers le monde.
 
 
Ma version est une version « façon restaurant », c’est à dire que ce n’est sans doute pas la plus authentique qui soit, mais elle est telle qu’on aime les consommer au restaurant chinois chez nous.
 
 
Néanmoins, elle contient quand même un bon nombre d’ingrédients typiques et son goût est tout à fait original et authentique! Il vous faudra notamment du chou bok choï, des châtaignes d’eau, des pousses de bambou et du panch phoron. Je trouve tout cela en épicerie chinoise, mais si c’est compliqué pour vous, voici quelques idées de substitutions :
 
– Le chou bok choï peut bien sûr être remplacé par une autre variété de chou.
 
– Les châtaignes d’eau, difficiles à imiter, peuvent être substituées par de la pomme, pour son côté croquant, ou alors, mettez simplement un peu plus de pousses de bambou. N’essayez pas de mettre des châtaignes classiques, ça n’a rien à voir ( à part la forme)!
 
– Les pousses de bambou se trouvent en supermarché classique donc je pense que vous n’aurez pas de souci particulier.
 
– Quand au panch phoron, ça fait exotique dit comme ça, mais ce n’est autre qu’un mélange 5 épices chinois, que l’on trouve donc partout au rayon épices! Si vous ne voulez pas en acheter et êtes déjà bien équipés niveau épices, vous pouvez le remplacer une pincée de fenugrec, une de nigelle, une de graines de moutarde, une de fenouil et une de cumin.
 
Voilà, j’espère avec ces idées de substitutions vous avoir rendu cette recette plus accessible, car elle est vraiment délicieuse, ça serait dommage de passer à côté!
 
 
 
Spécialité de Chine : Chow mein ou nouilles sautées aux légumes

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Spécialité de Chine : Chow mein ou nouilles sautées aux légumes

Ingrédients

    Pour les légumes
  • 50 g de tofu
  • 75 g de carotte
  • 100 g de bok choy
  • 50 g de châtaignes d'eau
  • 75 g de pousses de bambou
  • 1 oignon blanc frais avec son vert
  • 2 c. à c. de panch phoron
  • Sel, poivre
    Pour la sauce
  • 3 c. à s. de sauce soja
  • 2 c. à s. de sauce soja sucrée
  • 1 c. à c. de pâte de piment
  • 1 c. à c. de vinaigre rouge
  • 1 c. à c. de concentré de tomates
  • 1 c. à c. de sauce nuoc mam
  • Sel, poivre
    Pour la cuisson
  • 1 c. à c. de pâte de gingembre
  • 1 c. à c. de pâte d'ail
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
    Pour le service
  • 2 c. à c. d'huile de sésame
  • 2 c. à c. de graines de sésame
  • 250 g de nouilles chinoises

Préparation

  1. Râpez les carottes et les pousses de bambou. Mixez le soja et les châtaignes d'eau grossièrement. Émincez au mixeur le chou et l'oignon blanc (sans son vert). mélangez le tout, ajoutez du sel, du poivre, le panch phoron.
  2. Dans un grand wok, mettez de l'eau à bouillir, ajoutez les nouilles, et cuisez les selon les indications du paquet.
  3. Parfois, les nouilles collent ensemble, alors assurez-vous de bien séparer les extrémités.
  4. Une fois que les nouilles sont cuites, égouttez l'eau et faites couler de l'eau froide dessus.
  5. Dans un gros wok, versez l'huile de sésame. Une fois que l'huile est chaude, ajoutez la pâte de gingembre et la pâte d'ail et remuez pendant 30 à 40 secondes.
  6. Maintenant, ajoutez le mélange de légumes. Mélangez bien et laissez cuire 5 minutes pour que les légumes soient tendres mais encore un peu croquants.
  7. Ajoutez du sel, du poivre noir, le vinaigre, la pâte de piment, le concentré de tomates, le nuoc mam et les deux sauces soja. Mélangez bien.
  8. Ajouter les nouilles petit à petit et mélangez délicatement. Mélangez bien puis ès que l'ensemble est chaud, servez.
  9. Déposez le vert d'oignon haché, du sésame et un fil d'huile de sésame sur les assiettes.
 

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Aujourd’hui, c’est le jour de la République en Inde, l’un des trois jours fériés de ce pays. On célèbre à cette occasion l’entrée en vigueur de la constitution de l’Inde, qui est d’ailleurs la plus longue du monde et est écrite à la fois en anglais et en hindi. 
 
 
La cuisine indienne est une cuisine qui me passionne et me régale à coup sûr. Il faut dire qu’elle est à la fois riche en légumes et généreuse en épices, ce qui représente à peu près tout ce que j’aime! A chaque fois que je me rends dans un restaurant indien, et/ou à chaque fois que je croise une spécialité indienne que je ne connais pas, je note l’idée pour pouvoir la refaire à la maison. 
 
J’aime la cuisine indienne parce qu’elle est peu coûteuse et relativement simple à préparer, mais elle ne manque jamais de réveiller les papilles avec ses saveurs relevées et ses couleurs vives. J’avais il y a quelques temps repéré l’aloo gobi, que l’on peut traduire par «chou-fleur et pomme de terre». Le froid est revenu, amenant avec lui la saison des choux, donc je savais que je ne tarderais pas à le préparer.
 
Je pense que la plupart des amateurs de cuisine indienne ont entendu parler de l’aloo gobi. Ce plat classique originaire du Pendjab se compose comme son nom l’indique, de pommes de terre aux épices et de chou-fleur. C’est l’une des recettes végétariennes les plus populaires en Inde car elle est à la fois simple et savoureuse. C’est un plat d’accompagnement que vous trouverez aussi chez nous dans presque tous les restaurants indiens. 
 
 
Il existe deux façons de préparer l’aloo gobi : une méthode sèche, donc sans sauce, je pense la plus authentique, et une méthode avec un peu plus de sauce, que l’on retrouve beaucoup en Europe dans les restaurants car plus adaptée à nos goûts. C’est la seconde version que je vous propose aujourd’hui, je testerai l’autre dès que possible pour comparer! Je ne peux donc pas garantir que cet aloo gobi soit exactement comme on le consomme là-bas, mais il ressemble par contre à celui que l’on me sert au restaurant et que j’adore. 
 
La pomme de terre et le chou-fleur sont deux ingrédients de base assez neutres en goût, et connus pour leur capacité à absorber la saveur. Ainsi, lorsqu’ils sont associés avec des épices, cela donne quelque chose de très goûteux. Le chou-fleur et les pommes de terre absorbent la sauce et l’ensemble est crémeux, bien relevé et riche en saveurs.
 
Vous serez peut-être surpris de ne pas reconnaître le chou-fleur sur mes photos, mais j’ai utilisé une variété de chou-fleur violet, et je l’ai coupé en très petits morceaux, ce qui fait que mélangé à la sauce, celui-ci a pris un aspect qui rappelle presque de la viande hachée. 
 
Pour cuire leurs plats, les indiens utilisent du ghee, une sorte de beurre clarifié qui supporte bien la chaleur. Vous pouvez en trouver en épicerie asiatique. A défaut, vous pouvez le remplacer par du beurre. Pour se rapprocher au plus du ghee, il est possible de le clarifier soi-même, en le faisant fondre à feu très doux puis en enlevant à l’aide d’une cuiller le dépôt qui se forme à la surface. Pour les végétaliens, de la margarine végétalienne ou de l’huile de coco feront une bonne alternative. Évitez l’huile d’olive dont le point de chauffe est trop bas pour la majorité des plats indiens.
 
Ce plat au chou-fleur et pommes de terre est parfait pour un dîner en semaine. Vous pouvez le servir avec un dal, du riz basmati, des naans et du raïta, ou en accompagnement de n’importe quel autre plat indien. Ce plat se gardera au réfrigérateur jusqu’à 3 jours, et réchauffé le lendemain, il est encore meilleur! 
 
J’espère que vous essayerez ce curry de chou-fleur et de pommes de terre et que vous l’apprécierez autant que moi!
 
  P.S. : Si vous aimez la cuisine indienne, testez aussi ce paneer lababdar!
 

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Ingrédients

  • 1 chou-fleur
  • Une dizaine de pommes de terre à chair ferme
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 1 c. à c. de graines de cumin
  • 1 petite c. à c. de curcuma
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 c. à c. de cumin en poudre
  • 1 c. à c. de coriandre
  • 1/2 c. à c. de garam masala
  • 75 cl d'eau
  • 15 cl de pulpe de tomates
  • 3 ou 4 brins de coriandre fraîche
  • 8 noix de cajou
  • 30 g de ghee ou beurre
  • Sel

Préparation

  1. Nettoyez le chou-fleur et coupez-le en petits bouquets. Rincez sous l’eau. Réservez.
  2. Épluchez les pommes de terre, coupez-les en morceaux et rincez-les sous l’eau.
  3. Nettoyez et émincez finement l'oignon. Réservez.
  4. Mixez les noix de cajou dans la tomate pelée. Réservez. Épluchez et hachez l'ail. Épluchez et râpez le gingembre. Réservez.
  5. Dans une grande cocotte, faites chauffer le ghee ou le beurre à feu moyen.
  6. Faites revenir dans le ghee ou le beurre chaude l'oignon, l’ail haché, les graines de cumin et le gingembre fraîchement râpé pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que cela embaume.
  7. Ajoutez les morceaux de pommes de terre ainsi que les bouquets de chou-fleur. Mélangez bien le tout.
  8. Ajoutez le curcuma, le paprika, le cumin en poudre, la coriandre en poudre, le garam masala et le sel.
  9. Versez  l’eau pour couvrir jusqu’au 3/4 des ingrédients. Montez le feu jusqu’à ébullition puis baissez-le.
  10. Couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes en mélangeant régulièrement.
  11. Ajoutez les tomates pelées et faites cuire encore pendant une dizaine de minutes à couvert jusqu’à ce que les légumes soient tendres et qu’il ne reste qu’un petit fond de sauce.
  12. Ajoutez la coriandre fraîche ciselée et mélangez le tout.
  13. Laissez reposer 1 à 2 minutes à couvert avant de servir.

Source d’inspiration :

Omelette raclette et fondue d’échalotes au four

Aujourd’hui, c’est le blues monday, autrement dit le jour le plus déprimant de l’année! En ce moment dans le nord, il fait très froid et gris bien qu’il ne neige pas… Les fêtes sont derrière nous, la nuit tombe tôt et c’est vrai qu’il y a de quoi déprimer!
 
A  propos de journée déprimante, un peu avant Noël, nous avons visité le marché de Noël de Boulogne-sur-Mer, il faisait un temps infâme et nous nous sommes retrouvés trempés jusqu’aux os en moins de deux minutes. Impossible d’apprécier les stands, à part celui qui vendait des gants que nous avons d’ailleurs dû acheter en urgence car nous avions les mains qui devenaient bleues avec le froid. Pour parfaire le tout, une coupure de courant généralisée s’est déclenchée vers 19 heures et ne s’est finie qu’en pleine nuit, ce qui fait qu’après le restaurant nous avons passé la soirée dans notre logement de location dans le noir complet, et sommes allés nous coucher sans chauffage alors qu’il ne devait pas faire beaucoup plus de zéro dehors… Ajoutez à cela que nous avons été pris dans un barrage sur l’autoroute et sommes restés immobilisés pendant près d’une heure… Il y a parfois de quoi se demander si on ne serait pas mieux à la maison! Je plaisante, car cela ne nous a pas empêchés de passer un très bon week-end, mais cela m’a donné encore plus envie de recettes cocooning, faciles et qui réchauffent!
 
 
Aujourd’hui je vous propose donc un plat qui saura vous réconforter quand vous en aurez besoin, sans trop exploser le compteur calorique. C’est un plat simple et parfait pour écouler les petits restes de fromage après une raclette. Vous pouvez d’ailleurs l’accompagner d’un peu de charcuterie s’il vous en reste, et d’une bonne salade verte.
 
Une omelette bien faite a quelque chose de magique (oui, rien que ça!), que ce soit dans sa texture, dans sa couleur, dans l’harmonie des garnitures… Je ne connais pas de repas qui soit aussi bon tout en étant aussi simple pour le quotidien! 
 
Le composant principal d’une omelette est bien sûr les œufs. J’aime manger une omelette toute simple avec juste une pincée de sel et de poivre, mais nous pouvons tous convenir qu’avec du fromage à raclette, c’est plus gourmand. Assurez-vous ici d’avoir la main légère sur le sel car le fromage en contient pas mal. 
 
 
Il y a juste quelques astuces à connaître pour réussir une omelette parfaite. D’abord, utilisez une bonne poêle. Par «bonne», je sous-entends une poêle antiadhésive. Cela facilitera non seulement la cuisson, mais aussi la partie délicate qui consiste à faire glisser l’omelette à la fin de la cuisson.
 
En outre, un autre secret d’une omelette bien faite est de ne pas trop la cuire. Le haut de l’omelette doit paraître un peu humide, tandis que le bas doit être sec et ferme. Le plus souvent, cela ne devrait pas prendre plus de deux minutes. Évitez également la cuisson à feu trop vif, qui brûlerait le fond de l’omelette alors que le dessus serait encore cru. Si vous ajoutez des garnitures, certaines d’entre elles doivent être préalablement cuites ou réchauffées afin de pouvoir les verser sur l’omelette lorsque la cuisson est presque terminée, et de juste gratiner rapidement au four.
 
Une omelette au four peut se faire avec plus d’œufs qu’une omelette à la poêle, mais celle que je vous propose aujourd’hui est petite (pour deux personnes). Votre poêle ne doit pas non plus être trop grande pour éviter que votre omelette ne soit trop fine, sinon c’est pareil, vous ne pourrez pas gérer la cuisson et la retourner correctement.
 
 
J’aime bien la méthode de cuisson de l’omelette au four, car la cuisson est homogène, même sur le dessus. Cela permet de mettre de gros morceaux de fromage et qu’ils fondent bien de manière harmonieuse.
 
Voilà, je pense vous avoir tout dit pour que cette délicieuse omelette soit inratable! SI vous aimez les omelettes, en voici une autre sympa par ici!
 
Omelette raclette et fondue d’échalote

Omelette raclette et fondue d’échalote

Ingrédients

  • 75 g de fromage à raclette
  • 1 c. à s. d'huile
  • 1/2 c. à c. d'ail
  • 1 c. à s. de persil frais
  • 2 échalotes
  • 10 g de beurre
  • 4 œufs
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Émincez les échalotes. Faites revenir les échalotes émincées dans le beurre. Réservez.
  2. Mélangez les œufs, le persil, l'ail, salez, poivrez et battez.
  3. Coupez chaque tranche de fromage en 2.
  4. Préchauffez le four à 200°C en mode gril.
  5. Faites chauffer l'huile restante, faites chauffer les œufs 3 minutes environ jusqu'à ce que le fond soit pris mais le dessus liquide.
  6. Déposez le fromage.
  7. Enfournez pour 5 minutes environ jusqu'à ce que le fromage soit fondu et l’œuf un peu doré. Mangez bien chaud.
 

Cocktail Beijing bellini

A l’approche du nouvel an chinois, j’ai eu envie de vous proposer un petit cocktail pour votre menu à thème. Cela n’a pas été simple, car il n’existe pas des milliers d’idées dans le domaine à ma connaissance, mais je suis tombée sur une recette qui m’a finalement convaincue : le Beijing bellini (nom chinois de Pékin), aussi nommé le litchee Bellini. 
 
 
Le Beijing Bellini est une adaptation asiatique du traditionnel cocktail Bellini. Il aurait été créé par le mixologue du restaurant China 1 à New York. 
 
La grande différence avec le Bellini classique réside dans le fruit utilisé : on utilise ici du litchi à la place de la pêche traditionnelle. Ce petit fruit à la coquille blindée a un parfum délicat, légèrement floral, frais, sucré et délicieux, qu’on utilise rarement en cocktail mais c’est dommage! 
 
Vous pourrez trouver de la liqueur de litchi dans votre épicerie chinoise habituelle. Si vous n’avez pas d’épicerie à disposition, le Soho que l’on trouve en grande surface peut convenir, bien que ce ne soit pas tout à fait le même alcool.
 
 
Il vous faudra aussi des litchis en boîte, car on utilise le jus de la boite et pas seulement les fruits. Les litchis pelés en conserve sont disponibles dans les épiceries asiatiques et même dans de nombreux supermarchés, donc cela ne devrait pas poser trop de difficultés.  La vraie recette n’utilise pas ce jus, mais je trouve qu’il permet de donner plus de goût et de diminuer la proportion d’alcool dans le cocktail, car je reçois souvent des gens qui reprennent la route après le repas, donc j’aime proposer des boissons pas trop fortes. Pour un cocktail plus costaud, enlevez cet ingrédient si vous le voulez.
 
Je vous recommande d’utiliser un vin pétillant brut pour réaliser ce cocktail, sinon il finira par devenir trop doux et sucré. J’ai utilisé un vin pétillant brut d’Alsace, mais un Prosecco ou soyons fous, du champagne si vous avez le budget feront parfaitement l’affaire.
 
  
 
Cocktail Beijing bellini

Cocktail Beijing bellini

Ingrédients

  • 1 boîte de litchis
  • 25 cl de liqueur de litchi
  • 75 cl de champagne ou vin pétillant brut

Préparation

  1. Mélangez la liqueur de litchi avec 25 cl du jus de la boîte de litchi et le champagne.
  2. Servez dans des coupes à champagne en mettant un litchi dans le fond de chaque verre.
 
Source d’inspiration :

Ravioles au gorgonzola, noix et champignons

Aujourd’hui, je vous propose une recette que j’ai découverte dans une petite brasserie parisienne il y a quelques années. Je m’étais mis en tête de la refaire tant elle m’avait plu. Il faut dire qu’elle n’avait rien de complexe, mais était super savoureuse et riche en sauce, tout ce que j’aime quoi!
 
 
Le gorgonzola est très populaire dans le nord de l’Italie et fréquemment utilisé dans les plats de pâtes ou de gnocchi, mais aussi dans des risottos et sur les pizzas. Il fait partie comme tous les fromage bleus de ces aliments que l’on aime ou qu’on déteste. Je suis clairement dans le camp de l’amour! C’est selon moi l’un des meilleurs fromages pour les sauces pour pâtes! 
 
J’ai utilisé des champignons de Paris pour cette recette, car c’est ceux que l’on m’avait servi au restaurant mais si vous préférez, je pense que d’autres variétés s’y prêteront très bien aussi.
 
 
Il n’y a rien de compliqué dans cette recette aussi j’ai peu de conseils à vous donner. Faites juste attention à ne pas trop cuire le fromage pour qu’il ne se « décompose » pas. Vous devez juste le mélanger à feu doux jusqu’à ce qu’il soit presque fondu, puis éteindre le feu. 
 
Si vous en avez, vous pouvez remplacer la ciboulette par le vert d’un oignon frais, cela convient très bien également.
 
A déconseiller aux âmes sensibles, ou en tout cas à ceux qui n’aiment pas le bleu, ce plat est selon moi très réussi, et très proche de celui que j’avais mangé à Paris. Mon homme l’a adoré également. En prime, il est assez facile à préparer pour un dîner rapide en semaine et présente assez bien pour être servi quand on reçoit. Servez-le avec un peu de roquette pour apporter une touche de fraîcheur au repas. 
 
  
 
Ravioles au gorgonzola, noix et champignons

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ravioles au gorgonzola, noix et champignons

Ingrédients

  • 300 g de raviolis frais au fromage
  • 25 cl de crème liquide
  • 5 cl de vin blanc sec
  • 175 g de champignons de Paris
  • 150 g de gorgonzola crémeux
  • 25 g de noix en morceaux
  • 3 brins de ciboulette
  • 1 gousse d'ail
  • 1 filet d'huile d'olive
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Nettoyez et coupez-les champignons en morceaux. Concassez grossièrement les noix. Coupez le gorgonzola en petits morceaux.
  2. Plongez les raviolis dans l'eau bouillante salée et laissez cuire le temps indiqué sur l'emballage.
  3. Faites chauffer un filet d'huile d'olive dans 1 poêle et ajoutez les champignons et l'ail. Remuez, salez, poivrez et laissez mijoter.
  4. Versez le vin blanc sec et portez à ébullition sans couvrir jusqu'à ce que le liquide soit réduit de moitié.
  5. Ajoutez la crème liquide et la moitié du gorgonzola. Laissez épaissir à feu doux 2 à 3 minutes. Le fromage doit juste fondre mais l'ensemble ne doit pas bouillonner.
  6. Mélangez délicatement les pennes égouttées avec la sauce aux champignons et au gorgonzola.
  7. Avant de servir, ajoutez les dés de gorgonzola restants et les noix. Ciselez de la ciboulette par dessus. Salez et poivrez généreusement.
 

Tarama végétal

Peut-être vous manque-t-il encore une petite recette facile et rapide à faire pour les fêtes? Me voilà! Aujourd’hui, je vous propose une recette végétale qui essaye d’imiter un classique pas du tout végétal, le tarama, ou taramosalata comme on dit en Grèce! Pas évident car cette spécialité du bassin méditerranéen a un goût et une texture très caractéristiques et issus de produits de la mer, les œufs de cabillaud, ou de mulet. 
 
 
Je suis moi-même une grande fan de tarama. J’ai toujours adoré engloutir mes blinis tartinés généreusement à l’apéro! Quand j’ai reçu l’an dernier le livre Noël Vegan de Marie Laforêt, cette version m’a intriguée au point de vouloir la réaliser et la faire tester autour de moi très vite. Si vous êtes végétariens, ou si vous avez des végétariens à votre table de fête cette année, cette recette est pour vous. Si vous êtes simplement curieux, cette recette est aussi pour vous!
 
 
J’ai donc servi ce faux tarama à une assemblée de non végétariens (ma famille), et il a franchement eu beaucoup de succès. La texture est plutôt bien imitée et le goût de la mer est présent grâce aux algues intégrées dans la recette. Tout le monde s’est accordé à dire que la ressemblance n’est pas à 100% avec la spécialité originale bien sûr. Mais ce tarama ressemble finalement plus aux taramas artisanaux que l’on peut se voir servir au restaurant, qu’au goût plus prononcé des taramas industriels, souvent rehaussés d’arômes, donc ce n’est pas une mauvaise chose! Mon homme, qui lui n’aime pas trop le tarama, a même préféré cette version au vrai. 
 
Au niveau des ingrédients, vous pourrez trouver le tofu fumé en magasin bio. On trouve du tofu en supermarché, mais il ne sera pas fumé et sa qualité sera moindre, surtout si vous le prenez hors du rayon frais. Je vous recommande donc vraiment de faire le détour pour acheter un tofu de meilleure qualité. Le mélange d’algues séchées, nommé mélange du pêcheur, se trouve facilement en boutique bio également, donc vous ferez d’une pierre deux coups!
 
Servez ce tarama avec des blinis ou du pain grillé. 
 
  
 
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées pour les fêtes, c’est par ici!
 
Tarama végétal

Tarama végétal

Ingrédients

  • 200 g de tofu fumé
  • 1 c. à. s. de mélange d'algues du pêcheur
  • 2 c. à. s. de yaourt de soja
  • 2 c. à. s. de crème de soja
  • 2 c. à. s. de jus de citron
  • 2 c. à. s. d'huile végétale neutre
  • 2 c. à. c. de concentré de tomates
  • Sel

Préparation

  1. Placez le tofu fumé, les algues, le yaourt, la crème et le jus de citron dans un petit mixeur. Mixez finement la préparation. 
  2. Ajoutez progressivement l'huile. La préparation ne doit pas être trop liquide ni trop sèche. 
  3. Ajoutez progressivement le concentré de tomate jusqu'à obtenir une couleur légèrement rosée.
  4. Salez.
  5. Réservez votre tarama au frais jusqu'au moment de servir.

Voyage gourmand à Strasbourg : Que manger ?

Strasbourg est connue pour être une ville superbe, et maintenant que j’ai eu la chance de la visiter, je ne peux que confirmer. C’est une ville qui comme beaucoup en Alsace est réputée pour son marché de Noël, et bien qu’il soit moins charmant que dans les tout petits villages aux alentours, il est très étendu et il est impossible de ne pas y trouver son bonheur!
 
Je trouve que le mois de décembre est une période parfaite pour découvrir cette ville mise en valeur par ses superbes décorations de Noël. Si cela fait partie de vos projets de visiter Strasbourg prochainement, alors ce petit guide pourra vous être utile. J’y ai listé les spécialités culinaires à ne pas rater sur place. 
 

Les winstub et bierstub

La winstub ou « pièce à vin » est typique de l’art de vivre strasbourgeois. À l’origine, c’était une pièce de la maison chauffée et ouverte au public, permettant aux producteurs d’écouler le surplus de leur production viticole. Le vin était servi accompagné de plats simples.
Aujourd’hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, à l’esprit terroir et bistrot. On y retrouve des plats d’autrefois, comme le baeckoffe et la choucroute. Quelques winstub subsistent à Strasbourg. On trouve également les bierstub, brasseries typiquement alsaciennes, où on sert les plats avec de la bière.
 

Source dierk schaefer @Flickr

Côté entrées

La salade de cervelas

En entrée, vous pourrez tester cette salade simple et principalement composée de cervelas, comme son nom l’indique. Certaines variantes incluent aussi du gruyère.

La salade de pommes de terre

Autre salade typique, la salade de pommes de terre peut être servie froide ou tiède. On l’accompagne souvent d’une knack ou de jambon.

La flammekueche

Cette spécialité a dépassé les frontières de l’Alsace et est célèbre partout en France. Il s’agit d’une fine pâte recouverte de crème, d’oignons et de lardons et servie sur une planche de bois. La tradition est de la partager et de la manger avec les doigts. 
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La tarte à l’oignon

Cette spécialité servie dans les winstubs ne doit pas être confondue avec la flammekueche. Elle est bien plus épaisse que cette dernière. Elle contient parfois des lardons mais cela n’a rien d’indispensable, et peut être considérée comme une entrée ou comme plat principal.

Côté plats

Le kassler 

Le kassler est un rouleau de viande de porc qui peut rappeler la palette à la diable en plus moelleux. Il se déguste dans une choucroute garnie ou accompagné de pommes de terre. 

La carpe frite

Recette typique du Sud Alsace ou Sundgau, la carpe est panée dans de la semoule fine puis frite et accompagnée de frites et mayonnaise. C’est un peu le fish and chips local!

La matelote à l’alsacienne

Cette bouillabaisse alsacienne est composée de morceaux de poissons d’eau douce pêchés localement, et elle s’accompagne de nouilles aux œufs.

Le baeckoffe

Ce ragoût cuit à l’étouffée avec du vin blanc alsacien dans un plat traditionnel se compose de pommes de terre, de légumes, et d’un mélange de viandes : agneau, bœuf, porc…

La choucroute

Emblème alsacien, la choucroute provient de la fermentation naturelle du chou. Garnie, celle-ci s’accompagne de pommes de terre et d’un assortiment de viande et de charcuteries : porc, petit salé, knack… Il existe aussi une variante de la mer, aux différentes variétés de poissons.
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La knack

On ne peut pas venir à Strasbourg sans manger une knack d’Alsace ou saucisse de Strasbourg. Cette saucisse longue et fine est réalisée à base de viande de bœuf et de porc et légèrement fumée au bois de hêtre. Si vous avez des enfants, ils adoreront en manger une avec des frites, le menu enfant par excellence dans les brasseries alsaciennes. On peut aussi la manger sur le pouce dans les marchés de noël, accompagnée d’une bonne bière et d’un bretzel si vous avez faim! 

Le foie gras

Vous ne le savez peut-être pas, mais le « pâté de foie gras » d’oie est l’invention d’un cuisinier strasbourgeois. 

Le bibeleskäs

Ce fromage blanc accompagne les pommes de terre sautées. On le sert avec de l’ail, du persil, de la ciboulette de l’oignon, et chacun l’agrémente selon ses goûts.

Le waedele

Il s’agit d’un jambonneau accompagné de moutarde et de raifort, typique de la cuisine des winstub.

Les fleischschneka

Ce sont des rouleaux réalisés en plaçant de la farce à la viande sur une pâte à nouilles, que l’on roule, que l’on coupe en tronçons avant de les cuire à la poêle puis dans un bouillon.

Les spaetzle

Cette spécialité que l’on peut rapprocher des pâtes est caractérisée par une forme irrégulière. On les sert nature pour accompagner des plats en sauce, ou au fromage, aux lardons…
 

Source Michela Simoncini @Flickr

La tourte vigneronne alsacienne

La tourte vigneronne se compose de viandes cuisinées au Riesling et cuites dans une pâte feuilletée.

Côté desserts

Le strudel

Cette pâtisserie alsacienne est composée de pâte garnie d’un mélange de pommes hachées et de fruits secs et parfumée à la cannelle. Le strudel peut aussi être garni de fromage blanc ou avec des cerises à la place des pommes.
 

Source (vincent desjardins) @Flickr

Le mendiant d’Alsace

C’est une sorte de clafoutis rustique, fait à partir de pain rassis délayé de lait. Agrémenté de cerises noires, il embaume le kirsch et la cannelle. 

La Linzer Torte

D’origine autrichienne, la Linzer Torte est très répandue en Alsace. Composée d’une pâte sablée recouverte de confiture de fruits rouges, elle est reconnaissable à son aspect tressé sur le dessus.

La kaeskuche

Cette tarte au fromage blanc est un peu le cheesecake alsacien. C’est une tarte passée au four et à la texture assez légère.

Côté boissons

Le vin chaud

Il règne en maître sur les marchés de Noël avec ses effluves de cannelle et d’épices. Si vous venez en hiver, il est inévitable!
 
 

La bière

La bière d’Alsace, ou elsassbier, est une institution. L’Alsace est la première région brassicole de France. Parmi les plus célèbres et moins intéressantes il y a la Heineken et la Carlsberg, mais vous pouvez aussi trouver des bières plus originales comme la Licorne, que l’on trouve partout, la Fischer, ou mieux, des bières de brasseries artisanales, comme les bières de la brasserie Perle ou celles de la brasserie Bendorf.

Le kirsch

Côté boissons, le kirsch est un classique. Il est obtenu par fermentation puis distillation des cerises.

Le schnaps

Le schnaps ou eau de vie clôture souvent les bons repas. Il est réalisé à partir de framboise, prune, mirabelle, quetsche, kirsch, poire ou de marc de gewurtztraminer. 
 
Si vous êtes déjà allés en Allemagne, vous avez sans doute remarqué dans cette liste quelques points communs avec la cuisine de ce pays, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’adore la cuisine allemande! Voilà, je reviendrai prochainement vous parler des spécialités que l’on peut ramener dans ses bagages en souvenir d’Alsace. Si vous êtes déjà allés en Alsace ou si vous y vivez, est-ce que j’ai oublié des plats emblématiques? N’hésitez pas à me l’indiquer pour que je les ajoute à la liste!

Magrets de canard aux cranberries et porto

Je vous préviens, ces magrets de canard vont faire ressembler votre cuisine à un restaurant haut de gamme. Je trouve qu’il n’y a pas de plat plus élégant et bluffant qu’un magret de canard! C’est un plat auquel je résiste difficilement au restaurant et je me suis lancée une fois ou deux dans sa préparation à la maison. Beaucoup de gens sont intimidés de cuisiner du canard, mais c’est en fait l’un des plats de viande les plus faciles à réaliser je trouve. Il faut maîtriser la durée de la cuisson pour que la viande reste rosée, mais en dehors de cela, vous pouvez très facilement obtenir un plat sublime et vous faire passer pour un cordon bleu! 
 
 
 
 
Le canard est ma viande de prédilection pou les occasions spéciales. Il est facile à cuisiner et magnifique sur une table de fêtes. En dehors de ça, nous n’en mangeons pas très souvent. Il faut dire que je l’apprécie, mais il est assez cher. Raison de plus pour ne pas louper son coup quand on en réalise!
 
J’aime la saveur intense du canard, sa texture moelleuse, et la sauce délicieuse qui l’accompagne généralement. La viande de canard seule a beaucoup de saveur, mais elle est sublimée lorsqu’elle est accompagnée d’une belle sauce sucrée. Le canard est souvent accompagné d’une sauce aux fruits comme du raisin, des framboises, des pêches… J’ai choisi d’utiliser des cranberries car elles sont sucrées mais aussi un peu acidulées. J’ai utilisé des cranberries séchées, plus faciles à trouver que les fraîches en France. 
 
 
La technique pour préparer le canard est assez simple. Vous le saisissez dans une poêle, la peau vers le bas, jusqu’à ce que la peau soit dorée et croustillante. Ensuite, vous retournez vos morceaux et vous faites cuire à peine quelques minutes l’autre face. 
 
La sauce aux cranberries est très facile à préparer aussi. Il suffit simplement de les réhydrater dans le porto pour bien les parfumer, puis de déglacer la viande avec du vinaigre et d’ajouter les fruits et le miel. Vous laissez réduire un peu, et hop, c’est fini! La sauce obtenue a une belle saveur, un mélange légèrement acidulé de sucré et salé, elle va vraiment bien avec le canard. 
 
Avec ce magret de canard, je vous recommande une purée, je trouve que c’est ce qui va le mieux avec! J’aime par exemple cette purée de patates douces ou si vous ne voulez pas abuser de la touche de sucre, une purée de chou-fleur au romarin sera parfaite. Si vous n’êtes pas fan de purée, essayez de servir ce magret de canard avec des fagots de haricots verts  et des muffins de pommes de terre
 
 
Magrets de canard aux cranberries et porto

Ingrédients

  • 1 magret de canard de 400 g environ
  • 20 g de cranberries
  • 5 cl d'eau
  • 5 cl de Porto
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 2 c. à s. de miel liquide (de romarin si vous avez)

Préparation

  1. Mettez à tremper les cranberries dans l'eau et le porto, salez et poivrez.
  2. Faites cuire les magrets, en commençant par le côté peau, environ 10-15 minutes à feu moyen vif, jusqu’à ce que la peau soit bien dorée.
  3. Jetez l'excédent de graisse au fur et à mesure.
  4. Salez, poivrez et retournez les magrets côté chair.
  5. Faites griller quelques minutes et réservez au chaud.
  6. Déglacez la poêle au vinaigre balsamique puis ajoutez les cranberries, puis enfin le miel.
  7. Laissez caraméliser quelques instants.
  8. Nappez les magrets préalablement tranchés avec la sauce et décorez avec les cranberries.
 

Que manger en Roumanie?

Photo Ștefan Jurcă @FLickr
 
Vous le savez-peut-être déjà, cet été j’ai eu la chance de découvrir la Roumanie. Comme j’aime le faire à chaque fois que je reviens d’un voyage, je vous propose aujourd’hui de découvrir les spécialités culinaires de ce joli pays! La Roumanie est un endroit où l’on se régale. La cuisine est un mélange d’influences de pays de l’est de et pays méditerranéens, ce qui donne une cuisine simple, peu chère mais très goûteuse et copieuse, bref, tout ce que j’aime! Voici un petit guide pour vous aider à manger de façon typique si vous vous rendez là-bas.
 
 
Photo Paul Chiorean @FLickr    
 

Les zacusca ou tartinades en tous genres

Dans la même veine que les mezze du Moyen-Orient, la plupart des entrées froides en Roumanie sont à base de légumes et délicieuses! Il existe une grande variété de dips destinés à être mangés avec du pain. La star est la zacusca de vinete, une purée d’aubergines qui pourra rappeler le baba ganoush. Vous trouverez cette salade d’aubergines grillées et de nombreuses autres à base de tomates et de poivrons dans les restaurants, les bars ou les supermarchés. Quand rien ne vous tente au resto, ou si vous êtes végétarien, une solution simple est de sauter la section «plats principaux» du menu et créer votre propre assiette en commandant un assortiment de ces salades avec du pain. 
 

Les soupes

Les soupes en Roumanie peuvent être considérées comme une entrée mais aussi comme un repas principal, car elles ont tendance à être copieuses et nourrissantes, et souvent accompagnées de croûtons. Servies dans des gros bols, certaines s’approchent d’ailleurs plus de la purée ou du ragoût que de la soupe! Vous en trouverez à base de toute sortes d’ingrédients : betteraves, pommes de terre, lard, bœuf, ou même tripes. La ciorba de fasole, ou soupe aux haricots blancs est une soupes très courante, ainsi que la crème de champignons. On trouve aussi le borş, une soupe légèrement aigre traditionnellement réalisée à base de son fermenté. 
 
Photo Ivana Sokolović @FLickr

Les grillades et la viande

Les roumains sont friands de grillades. Il y a un grand choix dans ce domaine, notamment des grillades de porc et de bœuf, ou encore le mici, des sortes de saucisses de viande hachée aromatisée qui rappellent d’aspect le mexicanos mais est assez différent au niveau du goût. 
 
Photo @joefoodie @FLickr

Les champignons

Les champignons sous toutes leurs formes sont très présents en Roumanie, avis aux amateurs! Dans un ragoût crémeux, légèrement sautés, cuits avec d’autres légumes, farcis de fromage, ils sont proposés à toutes les sauces!
 

La polenta

La polenta, ou mamaliga, est un accompagnement fréquent. Elle est traditionnellement servie avec des couches de fromage et de crème, c’est un peu riche mais délicieux! J’en ai aussi vu nature, aux champignons, aux herbes… 

Ragoûts

On trouve de nombreux ragoûts à base de viande, mais aussi aux légumes, comme les ragoûts de chou ou de champignons.
 

Les snacks

Les kebab sont très présents en Roumanie. Plus typiques, on trouve aussi également beaucoup de snacks salés en boulangerie. Vous trouverez de petits points chauds vendant des sortes de viennoiseries sucrées et salées à chaque coin de rue. Pour un prix dérisoire, vous pouvez y acheter des pain en forme de bretzel, des placinte, sortes de tartelettes avec différents garnitures,  et des feuilletés fourrés à la viande, à l’oignon, du chou…
 

Le fromage

Les fromages du coin que j’ai eu l’occasion de tester sont le telemea et le burduf. Attention, le burduf est traditionnellement conservé dans une panse ou une peau de mouton, ce qui peut en rebuter certains! Une autre version est contenue dans une boite en résine de pin. Pour les différencier, basez-vous sur le forme : ceux stockés dans une panse sont ronds, ceux stockés dans du bois de pin sont cylindriques.
Une spécialité au fromage que l’on trouve beaucoup en Roumanie est le cascaval pane, du fromage pané frit. C’est plutôt une entrée, mais accompagnez-le d’un ou deux dips, et vous obtiendrez un repas consistant!
 
Photo Jollof Malt @FLickr

Pour les végétariens

Bien que la cuisine roumaine soit en grande partie à base de viande, au moins quelques options végétariennes figurent dans les menus de la plupart des régions du pays. En effet, comme je l’expliquais ici, les orthodoxes pratiquement le jeune régulier (deux fois par semaine ou six semaines par an) et ne consomment alors ni viande ni poisson, ce qui fait que la plupart des établissements se sont adaptés à eux. Vous trouverez souvent une soupe, un ragoût de champignons, du fromage pané ou des dips apéritifs que vous pouvez cumuler pour les rendre assez consistants pour en faire un repas. Il y a toujours un grand choix de légumes pour les accompagnements aussi, parmi eux les champignons ont la part belle, ainsi que les légumes du soleil : tomates, poivrons, aubergines…

Vous trouverez peut-être aussi des kremzli, des pommes de terre coupées finement  un peu comme un rösti suisse, frites avec un œuf, ou le fasule batuta, une purée de haricots garnie d’une compotée d’oignons à la tomate.
 

Les desserts

Les desserts les plus sympas selon moi sont les crêpes, et les papanasi, des espèce de donuts servis avec du fromage blanc et une compotée de fruits rouges, assez bourratifs mais rigolos. Il y a ensuite des gâteaux plus classiques comme on en trouve beaucoup dans les pays de l’est.
 
 
Photo Ehud ELIA @FLickr
 

Les boissons

Les amateurs de bière seront ravis car il y a de nombreuses brasseries et micro brasseries là bas. La bière la plus célèbre à Bucarest sont la Ursus et la Zaganu (qui est produite dans la ville de Bucarest), mais ce ne sont pas mes favorites, les petites productions locales étant plus sympa! Il existe également un alcool de prune, le palinka, des vins roumains.