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Voyage gourmand à Strasbourg : Que manger ?

Strasbourg est connue pour être une ville superbe, et maintenant que j’ai eu la chance de la visiter, je ne peux que confirmer. C’est une ville qui comme beaucoup en Alsace est réputée pour son marché de Noël, et bien qu’il soit moins charmant que dans les tout petits villages aux alentours, il est très étendu et il est impossible de ne pas y trouver son bonheur!
 
Je trouve que le mois de décembre est une période parfaite pour découvrir cette ville mise en valeur par ses superbes décorations de Noël. Si cela fait partie de vos projets de visiter Strasbourg prochainement, alors ce petit guide pourra vous être utile. J’y ai listé les spécialités culinaires à ne pas rater sur place. 
 

Les winstub et bierstub

La winstub ou « pièce à vin » est typique de l’art de vivre strasbourgeois. À l’origine, c’était une pièce de la maison chauffée et ouverte au public, permettant aux producteurs d’écouler le surplus de leur production viticole. Le vin était servi accompagné de plats simples.
Aujourd’hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, à l’esprit terroir et bistrot. On y retrouve des plats d’autrefois, comme le baeckoffe et la choucroute. Quelques winstub subsistent à Strasbourg. On trouve également les bierstub, brasseries typiquement alsaciennes, où on sert les plats avec de la bière.
 

Source dierk schaefer @Flickr

Côté entrées

La salade de cervelas

En entrée, vous pourrez tester cette salade simple et principalement composée de cervelas, comme son nom l’indique. Certaines variantes incluent aussi du gruyère.

La salade de pommes de terre

Autre salade typique, la salade de pommes de terre peut être servie froide ou tiède. On l’accompagne souvent d’une knack ou de jambon.

La flammekueche

Cette spécialité a dépassé les frontières de l’Alsace et est célèbre partout en France. Il s’agit d’une fine pâte recouverte de crème, d’oignons et de lardons et servie sur une planche de bois. La tradition est de la partager et de la manger avec les doigts. 
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La tarte à l’oignon

Cette spécialité servie dans les winstubs ne doit pas être confondue avec la flammekueche. Elle est bien plus épaisse que cette dernière. Elle contient parfois des lardons mais cela n’a rien d’indispensable, et peut être considérée comme une entrée ou comme plat principal.

Côté plats

Le kassler 

Le kassler est un rouleau de viande de porc qui peut rappeler la palette à la diable en plus moelleux. Il se déguste dans une choucroute garnie ou accompagné de pommes de terre. 

La carpe frite

Recette typique du Sud Alsace ou Sundgau, la carpe est panée dans de la semoule fine puis frite et accompagnée de frites et mayonnaise. C’est un peu le fish and chips local!

La matelote à l’alsacienne

Cette bouillabaisse alsacienne est composée de morceaux de poissons d’eau douce pêchés localement, et elle s’accompagne de nouilles aux œufs.

Le baeckoffe

Ce ragoût cuit à l’étouffée avec du vin blanc alsacien dans un plat traditionnel se compose de pommes de terre, de légumes, et d’un mélange de viandes : agneau, bœuf, porc…

La choucroute

Emblème alsacien, la choucroute provient de la fermentation naturelle du chou. Garnie, celle-ci s’accompagne de pommes de terre et d’un assortiment de viande et de charcuteries : porc, petit salé, knack… Il existe aussi une variante de la mer, aux différentes variétés de poissons.
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La knack

On ne peut pas venir à Strasbourg sans manger une knack d’Alsace ou saucisse de Strasbourg. Cette saucisse longue et fine est réalisée à base de viande de bœuf et de porc et légèrement fumée au bois de hêtre. Si vous avez des enfants, ils adoreront en manger une avec des frites, le menu enfant par excellence dans les brasseries alsaciennes. On peut aussi la manger sur le pouce dans les marchés de noël, accompagnée d’une bonne bière et d’un bretzel si vous avez faim! 

Le foie gras

Vous ne le savez peut-être pas, mais le « pâté de foie gras » d’oie est l’invention d’un cuisinier strasbourgeois. 

Le bibeleskäs

Ce fromage blanc accompagne les pommes de terre sautées. On le sert avec de l’ail, du persil, de la ciboulette de l’oignon, et chacun l’agrémente selon ses goûts.

Le waedele

Il s’agit d’un jambonneau accompagné de moutarde et de raifort, typique de la cuisine des winstub.

Les fleischschneka

Ce sont des rouleaux réalisés en plaçant de la farce à la viande sur une pâte à nouilles, que l’on roule, que l’on coupe en tronçons avant de les cuire à la poêle puis dans un bouillon.

Les spaetzle

Cette spécialité que l’on peut rapprocher des pâtes est caractérisée par une forme irrégulière. On les sert nature pour accompagner des plats en sauce, ou au fromage, aux lardons…
 

Source Michela Simoncini @Flickr

La tourte vigneronne alsacienne

La tourte vigneronne se compose de viandes cuisinées au Riesling et cuites dans une pâte feuilletée.

Côté desserts

Le strudel

Cette pâtisserie alsacienne est composée de pâte garnie d’un mélange de pommes hachées et de fruits secs et parfumée à la cannelle. Le strudel peut aussi être garni de fromage blanc ou avec des cerises à la place des pommes.
 

Source (vincent desjardins) @Flickr

Le mendiant d’Alsace

C’est une sorte de clafoutis rustique, fait à partir de pain rassis délayé de lait. Agrémenté de cerises noires, il embaume le kirsch et la cannelle. 

La Linzer Torte

D’origine autrichienne, la Linzer Torte est très répandue en Alsace. Composée d’une pâte sablée recouverte de confiture de fruits rouges, elle est reconnaissable à son aspect tressé sur le dessus.

La kaeskuche

Cette tarte au fromage blanc est un peu le cheesecake alsacien. C’est une tarte passée au four et à la texture assez légère.

Côté boissons

Le vin chaud

Il règne en maître sur les marchés de Noël avec ses effluves de cannelle et d’épices. Si vous venez en hiver, il est inévitable!
 
 

La bière

La bière d’Alsace, ou elsassbier, est une institution. L’Alsace est la première région brassicole de France. Parmi les plus célèbres et moins intéressantes il y a la Heineken et la Carlsberg, mais vous pouvez aussi trouver des bières plus originales comme la Licorne, que l’on trouve partout, la Fischer, ou mieux, des bières de brasseries artisanales, comme les bières de la brasserie Perle ou celles de la brasserie Bendorf.

Le kirsch

Côté boissons, le kirsch est un classique. Il est obtenu par fermentation puis distillation des cerises.

Le schnaps

Le schnaps ou eau de vie clôture souvent les bons repas. Il est réalisé à partir de framboise, prune, mirabelle, quetsche, kirsch, poire ou de marc de gewurtztraminer. 
 
Si vous êtes déjà allés en Allemagne, vous avez sans doute remarqué dans cette liste quelques points communs avec la cuisine de ce pays, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’adore la cuisine allemande! Voilà, je reviendrai prochainement vous parler des spécialités que l’on peut ramener dans ses bagages en souvenir d’Alsace. Si vous êtes déjà allés en Alsace ou si vous y vivez, est-ce que j’ai oublié des plats emblématiques? N’hésitez pas à me l’indiquer pour que je les ajoute à la liste!

Magrets de canard aux cranberries et porto

Je vous préviens, ces magrets de canard vont faire ressembler votre cuisine à un restaurant haut de gamme. Je trouve qu’il n’y a pas de plat plus élégant et bluffant qu’un magret de canard! C’est un plat auquel je résiste difficilement au restaurant et je me suis lancée une fois ou deux dans sa préparation à la maison. Beaucoup de gens sont intimidés de cuisiner du canard, mais c’est en fait l’un des plats de viande les plus faciles à réaliser je trouve. Il faut maîtriser la durée de la cuisson pour que la viande reste rosée, mais en dehors de cela, vous pouvez très facilement obtenir un plat sublime et vous faire passer pour un cordon bleu! 
 
 
 
 
Le canard est ma viande de prédilection pou les occasions spéciales. Il est facile à cuisiner et magnifique sur une table de fêtes. En dehors de ça, nous n’en mangeons pas très souvent. Il faut dire que je l’apprécie, mais il est assez cher. Raison de plus pour ne pas louper son coup quand on en réalise!
 
J’aime la saveur intense du canard, sa texture moelleuse, et la sauce délicieuse qui l’accompagne généralement. La viande de canard seule a beaucoup de saveur, mais elle est sublimée lorsqu’elle est accompagnée d’une belle sauce sucrée. Le canard est souvent accompagné d’une sauce aux fruits comme du raisin, des framboises, des pêches… J’ai choisi d’utiliser des cranberries car elles sont sucrées mais aussi un peu acidulées. J’ai utilisé des cranberries séchées, plus faciles à trouver que les fraîches en France. 
 
 
La technique pour préparer le canard est assez simple. Vous le saisissez dans une poêle, la peau vers le bas, jusqu’à ce que la peau soit dorée et croustillante. Ensuite, vous retournez vos morceaux et vous faites cuire à peine quelques minutes l’autre face. 
 
La sauce aux cranberries est très facile à préparer aussi. Il suffit simplement de les réhydrater dans le porto pour bien les parfumer, puis de déglacer la viande avec du vinaigre et d’ajouter les fruits et le miel. Vous laissez réduire un peu, et hop, c’est fini! La sauce obtenue a une belle saveur, un mélange légèrement acidulé de sucré et salé, elle va vraiment bien avec le canard. 
 
Avec ce magret de canard, je vous recommande une purée, je trouve que c’est ce qui va le mieux avec! J’aime par exemple cette purée de patates douces ou si vous ne voulez pas abuser de la touche de sucre, une purée de chou-fleur au romarin sera parfaite. Si vous n’êtes pas fan de purée, essayez de servir ce magret de canard avec des fagots de haricots verts  et des muffins de pommes de terre
 
 
Magrets de canard aux cranberries et porto

Ingrédients

  • 1 magret de canard de 400 g environ
  • 20 g de cranberries
  • 5 cl d'eau
  • 5 cl de Porto
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 2 c. à s. de miel liquide (de romarin si vous avez)

Préparation

  1. Mettez à tremper les cranberries dans l'eau et le porto, salez et poivrez.
  2. Faites cuire les magrets, en commençant par le côté peau, environ 10-15 minutes à feu moyen vif, jusqu’à ce que la peau soit bien dorée.
  3. Jetez l'excédent de graisse au fur et à mesure.
  4. Salez, poivrez et retournez les magrets côté chair.
  5. Faites griller quelques minutes et réservez au chaud.
  6. Déglacez la poêle au vinaigre balsamique puis ajoutez les cranberries, puis enfin le miel.
  7. Laissez caraméliser quelques instants.
  8. Nappez les magrets préalablement tranchés avec la sauce et décorez avec les cranberries.
 

Que manger en Roumanie?

Photo Ștefan Jurcă @FLickr
 
Vous le savez-peut-être déjà, cet été j’ai eu la chance de découvrir la Roumanie. Comme j’aime le faire à chaque fois que je reviens d’un voyage, je vous propose aujourd’hui de découvrir les spécialités culinaires de ce joli pays! La Roumanie est un endroit où l’on se régale. La cuisine est un mélange d’influences de pays de l’est de et pays méditerranéens, ce qui donne une cuisine simple, peu chère mais très goûteuse et copieuse, bref, tout ce que j’aime! Voici un petit guide pour vous aider à manger de façon typique si vous vous rendez là-bas.
 
 
Photo Paul Chiorean @FLickr    
 

Les zacusca ou tartinades en tous genres

Dans la même veine que les mezze du Moyen-Orient, la plupart des entrées froides en Roumanie sont à base de légumes et délicieuses! Il existe une grande variété de dips destinés à être mangés avec du pain. La star est la zacusca de vinete, une purée d’aubergines qui pourra rappeler le baba ganoush. Vous trouverez cette salade d’aubergines grillées et de nombreuses autres à base de tomates et de poivrons dans les restaurants, les bars ou les supermarchés. Quand rien ne vous tente au resto, ou si vous êtes végétarien, une solution simple est de sauter la section «plats principaux» du menu et créer votre propre assiette en commandant un assortiment de ces salades avec du pain. 
 

Les soupes

Les soupes en Roumanie peuvent être considérées comme une entrée mais aussi comme un repas principal, car elles ont tendance à être copieuses et nourrissantes, et souvent accompagnées de croûtons. Servies dans des gros bols, certaines s’approchent d’ailleurs plus de la purée ou du ragoût que de la soupe! Vous en trouverez à base de toute sortes d’ingrédients : betteraves, pommes de terre, lard, bœuf, ou même tripes. La ciorba de fasole, ou soupe aux haricots blancs est une soupes très courante, ainsi que la crème de champignons. On trouve aussi le borş, une soupe légèrement aigre traditionnellement réalisée à base de son fermenté. 
 
Photo Ivana Sokolović @FLickr

Les grillades et la viande

Les roumains sont friands de grillades. Il y a un grand choix dans ce domaine, notamment des grillades de porc et de bœuf, ou encore le mici, des sortes de saucisses de viande hachée aromatisée qui rappellent d’aspect le mexicanos mais est assez différent au niveau du goût. 
 
Photo @joefoodie @FLickr

Les champignons

Les champignons sous toutes leurs formes sont très présents en Roumanie, avis aux amateurs! Dans un ragoût crémeux, légèrement sautés, cuits avec d’autres légumes, farcis de fromage, ils sont proposés à toutes les sauces!
 

La polenta

La polenta, ou mamaliga, est un accompagnement fréquent. Elle est traditionnellement servie avec des couches de fromage et de crème, c’est un peu riche mais délicieux! J’en ai aussi vu nature, aux champignons, aux herbes… 

Ragoûts

On trouve de nombreux ragoûts à base de viande, mais aussi aux légumes, comme les ragoûts de chou ou de champignons.
 

Les snacks

Les kebab sont très présents en Roumanie. Plus typiques, on trouve aussi également beaucoup de snacks salés en boulangerie. Vous trouverez de petits points chauds vendant des sortes de viennoiseries sucrées et salées à chaque coin de rue. Pour un prix dérisoire, vous pouvez y acheter des pain en forme de bretzel, des placinte, sortes de tartelettes avec différents garnitures,  et des feuilletés fourrés à la viande, à l’oignon, du chou…
 

Le fromage

Les fromages du coin que j’ai eu l’occasion de tester sont le telemea et le burduf. Attention, le burduf est traditionnellement conservé dans une panse ou une peau de mouton, ce qui peut en rebuter certains! Une autre version est contenue dans une boite en résine de pin. Pour les différencier, basez-vous sur le forme : ceux stockés dans une panse sont ronds, ceux stockés dans du bois de pin sont cylindriques.
Une spécialité au fromage que l’on trouve beaucoup en Roumanie est le cascaval pane, du fromage pané frit. C’est plutôt une entrée, mais accompagnez-le d’un ou deux dips, et vous obtiendrez un repas consistant!
 
Photo Jollof Malt @FLickr

Pour les végétariens

Bien que la cuisine roumaine soit en grande partie à base de viande, au moins quelques options végétariennes figurent dans les menus de la plupart des régions du pays. En effet, comme je l’expliquais ici, les orthodoxes pratiquement le jeune régulier (deux fois par semaine ou six semaines par an) et ne consomment alors ni viande ni poisson, ce qui fait que la plupart des établissements se sont adaptés à eux. Vous trouverez souvent une soupe, un ragoût de champignons, du fromage pané ou des dips apéritifs que vous pouvez cumuler pour les rendre assez consistants pour en faire un repas. Il y a toujours un grand choix de légumes pour les accompagnements aussi, parmi eux les champignons ont la part belle, ainsi que les légumes du soleil : tomates, poivrons, aubergines…

Vous trouverez peut-être aussi des kremzli, des pommes de terre coupées finement  un peu comme un rösti suisse, frites avec un œuf, ou le fasule batuta, une purée de haricots garnie d’une compotée d’oignons à la tomate.
 

Les desserts

Les desserts les plus sympas selon moi sont les crêpes, et les papanasi, des espèce de donuts servis avec du fromage blanc et une compotée de fruits rouges, assez bourratifs mais rigolos. Il y a ensuite des gâteaux plus classiques comme on en trouve beaucoup dans les pays de l’est.
 
 
Photo Ehud ELIA @FLickr
 

Les boissons

Les amateurs de bière seront ravis car il y a de nombreuses brasseries et micro brasseries là bas. La bière la plus célèbre à Bucarest sont la Ursus et la Zaganu (qui est produite dans la ville de Bucarest), mais ce ne sont pas mes favorites, les petites productions locales étant plus sympa! Il existe également un alcool de prune, le palinka, des vins roumains.

Yaki Udon au bœuf

 
Les yaki udon sont des nouilles udon sautées à base de soja, avec de la viande et des légumes. Je les ai découvertes dans un restaurant chinois, bien que ce plat soit japonais, et depuis que j’ai testé, je suis incapable de commander autre chose quand il y en  a à la carte d’un restaurant tant j’adore ça! Bien qu’on les mange plus souvent au restaurant, elles sont super faciles à faire à la maison. Ces nouilles sautées japonaises peuvent être préparées très rapidement, ce qui en fait un dîner parfait pour les soirs en semaine. J’avais donc en tête d’en réaliser, et j’attendais pour cela de trouver les nouilles adaptées, les fameuses udon. J’ai d’abord trouvé des udon sèches, mais après cuisson, elles ne gonflent pas assez et je n’ai pas retrouvé la même texture que les pâtes que j’avais mangées au restaurant. J’ai ensuite trouvé des udon vendues précuites. Elles sont vraiment bien plus épaisses que des spaghetti, et là, j’ai su que j’avais mis  la main sur celles qu’utilise mon restaurant!
 
  
 
 
La version que j’ai faite ci-dessous est assez ressemblante de la recette que je peux manger au restaurant, bien que j’y ai fait mes petites adaptations. Essayez ce classique japonais à la maison, et je vous garantis que comme moi, vous allez ajouter les nouilles udon à vos basiques!
 
La clé du succès est de vous assurer que tous vos ingrédients sont prêts avant d’ajouter de commencer votre cuisson, car ensuite, il faut pouvoir ajouter les choses assez rapidement dans la poêle. Deuxième conseil, veillez à ce que votre votre wok ou poêle soit vraiment bien chaud!
 
Il existe différentes versions de yaki udon, celles-ci sont au bœuf, mais vous pouvez également utiliser des crevettes, du poulet, du porc. C’est très facile à réaliser avec des ingrédients personnalisés à votre goût, et vous pouvez tout simplement bidouiller votre plat avec les restes de viande ou de légumes qui traînent dans votre frigo et cela sera délicieux. Je vous proposerai aussi une version végétarienne une prochaine fois.
 
 
Cela n’est pas traditionnel, mais j’ai chois de mélanger de la sauce soja claire et de la foncée (sucrée). Je trouve que cela donne du goût et que ça colore plus les pâtes bien qu’à priori, les japonais ne mettent que la sauce soja claire. De toute façon, c’est toujours délicieux, facile et rapide!
 
 
Pour moi, il n’y a rien de plus réconfortant que ce plat de nouilles fumantes. Il est facile à faire, savoureux et ne prend presque pas de temps à réaliser. Que demander de plus pour être heureux?
 
Yaki Udon au bœuf

Ingrédients

  • 400 g de nouilles udon
  • 175 g de bœuf en lamelles
  • 1 c. à s. d'huile végétale
  • 100 g de feuilles de chou émincé
  • 1 carotte
  • 4 champignons shiitake
  • 50 cl d'eau
  • 1 échalote
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
  • Poivre
    Pour la sauce
  • 1 c. à s. de sauce soja claire
  • 1 c. à s. de sauce soja sucrée
  • 1 c. à c. de mirin

Préparation

  1. Faites cuire vos lamelles de bœuf dans une cuiller d'huile végétale jusqu'à ce qu'il soit doré cuire et réservez-le.
  2. Réhydratez les champignons en les trempant dans 20 cl d'eau bouillante. Après 15 minutes, égouttez-les, et gardez le jus de trempage. Émincez l'échalote et coupez le chou en fines lamelles. Taillez en julienne la carotte.
  3. Faites bouillir de l'eau dans une grande casserole. Versez-y 50 cl de liquide obtenus à partir du jus de trempage, complété d'eau pour obtenir la bonne quantité, et les nouilles udon. Faites cuire pendant 3 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient al dente. Égouttez-les et laissez-les dans la passoire.
  4. Faites chauffer 1 cuiller à soupe de l'huile de sésame, 1 cuiller à soupe d'huile de tournesol, ajoutez l'échalote, le chou et les champignons et faites sauter pendant 5 minutes jusqu'à ce que les légumes soient ramollis. Ajoutez le bœuf déjà cuit et et faites sauter pendant 1 minute de plus en mélangeant.
  5. Ajoutez l'huile de sésame restante et les nouilles. 
  6. Ajoutez enfin la sauce soja, le mirin, mélangez, salez et poivrez et servez.

Bucketlist de novembre

Photo Ian Sane@Flickr
 
Le mois de novembre est là! C’est un mois où le froid s’installe et on a plus d’activités à la maison,  bien au chaud. On commence aussi tout doucement à penser aux fêtes, du moins pour ceux qui aiment s’organiser à l’avance comme moi! Voici un petit aperçu de mes projets du mois!
 
   

Ma bucket list de novembre :

 
– Trier les jouets de ma fille et en faire don à une association avant les fêtes
 
 Photo manuel m. v. @Flickr
 
– Organiser mes vacances. j’ai plusieurs projets de voyage ou week-ends pour l’an prochain et je dois m’y prendre un peu en avance si je veux avoir de bons prix et du choix sur les logements, les vols…
 
– Réfléchir aux cadeaux de Noël. J’aime les acheter début décembre mais cela implique d’avoir des idées d’abord!
 
Photo Laura LaRose @Flickr
 
– Me régaler de plats riches en légumes, en prévision du mois de décembre, aux repas hyper riches qui arrive à grands pas!
 
Photo  liz west @Flickr
 
– Voir Psych. J’adore les séries policières et celle-ci a l’air vraiment fun!
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Tartine façon chilienne

J’adore les repas en tartine. C’est trop bon, non? J’y mets un peu n’importe quoi, et récemment j’ai eu l’idée d’en faire une qui ma rappelle le Chili, le pays, pas le plat… Le chili c’est bon, mais il y a aussi d’autres spécialités das le pays du même nom! J’avais testé à une époque les empanadas chilenas, des empanadas farcis avec un mélange de bœuf, de raisins secs, d’oignons, d’olives et d’épices. C’est ce mélange typique du Chili que j’ai choisi de cuisiner aujourd’hui.
 
 
La «bruschetta» vous est sans doute familière si vous êtes des habitués des restaurants italiens. C’est THE apéritif italien par excellence, à base de pain italien grillé avec un peu d’huile d’olive et d’ail et garnie de tomates hachées et de basilic. C’était un de mes apéritifs préférés, à tel point que j’ai pris l’habitude d’en faire mille variantes avec tout ce qui passe, comme ici, même si ces tartines n’ont plus rien d’italien.
 
On a tendance à servir les plats chiliens avec du riz, ici bien sûr on ne met pas de riz sur le pain, c’est le pain qui fait office de féculent, bref, je viens de vous démontrer que c’est un repas assez équilibré en somme, non?
 
 
Cette tartine a un résultat au top : la combinaison de la saveur du bœuf haché, des raisins et de la touche finale des épices frôlent la perfection.
 
J’ai utilisé des poivrons en boîte que j’ai mixé dans la sauce tomate pour lui donner du goût. Si vous n’en avez pas, vous pouvez rôtir vos poivrons frais au four jusqu’à ce que leur peau soit noire, puis les emballer bien chauds dans de l’aluminium, et après qu’ils aient tiédi, les éplucher. 
 
Cette recette est une option parfaite comme apéritif ou comme plat principal couplé à une salade de verte. En fonction de votre choix, faites de petits tronçons pour l’apéritif, ou de plus grands pour un plat ou une entrée.
 
Si vous aimez comme moi les repas-tartines, essayez aussi les tartines à la courge, lardons et vieux-pané ou les tartines camembert, estragon et oignon confit, ou pourquoi pas, servez une de chaque pour une tartines-party (je crois que je vais faire déposer un copyright pour ce terme).
 
  
 
 
Tartine façon chilienne

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes 

Ingrédients

    Pour la sauce tomate
  • 100 g de sauce tomate
  • 100 g de poivrons en boite 
    Pour la garniture au bœuf
  • 1 gros oignon
  • 2 c. à c. de raisins secs
  • 3 olives noires
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de piment doux
  • 70 g de steak haché
  • 4 cl de vin rouge
  • 1/4 c. à c. de mélange mapuche ou de paprika fumé
  • 1 c. à s d'huile d'olive
    Pour l'assemblage
  • 6 tronçons de baguette
  • 60 g de gruyère râpé
  • 1 pincée de cumin
  • 1 pincée d'origan

Préparation

  1. Émincez l'oignon finement. Faites-le revenir 1 à 2 minutes dans une poêle avec une cuiller d'huile d'olive. Ajoutez le steak haché et écrasez-le avec une cuiller en bois pour bien le séparer en petits morceaux.
  2. Coupez les olives en petits morceaux.
  3. Ajoutez les raisins secs, les olives et les épices au mélange. Quand le steak haché est cuit, ajoutez le vin rouge et laissez évaporer quelques instants. Réservez.
  4. Mixez le poivron et la sauce tomate et tartinez les fonds de baguette avec ce mélange.
  5. Préchauffez le four à 180°C.
  6. Étalez le mélange au steak sur les tartines.
  7. Saupoudrez de gruyère râpé, de cumin et d'origan.
  8. Enfournez pour 10 minutes.

Spécialité de Roumanie : Dip aux noix

Aujourd’hui je vous emmène en Roumanie, avec une recette que je n’ai pas testée sur place mais découverte dans un livre que j’ai ramené de là-bas. Quoi qu’il en soit, cette recette est assez caractéristique de mes vacances, car c’est une tartinade et il ne s’est pas passé un journée sans que nous mangions un plateau de tartinades avec du bon pain.
 
 
Nous avons été surpris de voir en Roumanie pas mal de choix végétariens sur la carte des restaurants, bien que la cuisine roumaine soit traditionnellement riche en plats à la viande, qu’elles soient en sauce ou grillées. En fait, près avoir cherché un peu, j’appris que beaucoup de roumains sont orthodoxes et pratiquent le jeûne hebdomadaire. Durant ce jeûne, ils ne consomment idéalement ni alcool, ni viande, ni produit laitiers, bien que chacun puisse l’adapter à ses contraintes. L’église recommande même de faire durant ce jeûne de faire une détox des médias, ou du moins des émissions frivoles et vides de sens pendant cette période, pour se concentrer sur les évangiles. Le mercredi et le vendredi sont les jours les plus fréquents pour réaliser ce jeûne. Cette pratique étant courante, tous les restaurants proposent au moins un choix qui permette de servir les personnes qui viendraient manger chez eux lors de leur jeûne.
 
Cela fait que ce pays est finalement très adapté aux végétariens, végans, ou tout simplement aux personnes qui souhaitent manger de façon équilibrée, car ce sont des plats très sains, principalement à base de légumes.
 
 
Dans le livre que j’ai ramené de là-bas, il y a donc plusieurs tartinades aux légumes, très simples dans leurs ingrédients, comme celle que je vous propose aujourd’hui, qui ne contient ni viande, ni fromage, ni crème. Elle m’a tapé dans l’œil car j’adore les noix. Elle n’a pas une texture crémeuse comme beaucoup de dips apéro, c’est plutôt comme des copeaux de noix et c’est donc plus difficile à tartiner et un peu « sec ».
 
Vous pouvez augmenter légèrement la quantité d’eau pour que cela ne soit pas trop sec non plus. Évitez de faire cette tartinade trop à l’avance car les noix boivent l’eau, ou alors, remettez un peu d’eau et de vinaigre juste avant le service. Vous pouvez ajouter un peu de crème ou de yaourt, mais cela perdra bien sûr le sens d’origine de la recette. Enfin, vous pouvez aussi déposer un peu de ce mélange sur une autre tartinade, comme la divine zacusca, roumaine elle aussi. J’ai vu des roumains empiler ainsi leurs différentes tartinades sur un seul bout de pain, et j’avoue que c’est très bon comme ça !
 
 
 
Spécialité de Roumanie : Dip aux noix

Quantité ou nb de personnes: Pour 1 bol

Ingrédients

  • 1 tranche de pain dur (15 g)
  • 200 g de noix
  • 8 gousses d'ail
  • 6 c. à s. d'huile de noix
  • 3 c. à s. de vinaigre de vin blanc
  • 4 c. à s. d'eau
  • 2 c. à s. de persil frais
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Imbibez le pain dans un peu d'eau pour le ramollir. Mixez-le avec les noix et les gousses d'ail pour obtenir une pâte. Versez ce mélange dans un bol puis ajoutez l'huile de noix, le vinaire de vin blanc, l'eau, le persil frais haché, du sel et du poivre.
 
 

Mes recettes italiennes authentiques favorites

Ha, l’Italie! Je ne connais personne qui soit allé dans ce pays sans en être ressorti conquis, que ce soit par sa beauté ou par sa gastronomie! Je ne vous parle pas bien sûr des restaurants attrape-touriste qui arrivent à rendre insipide les plats les plus inratables du monde comme les pâtes ou la pizza, mais des vraies spécialités italiennes, célèbres ou non, préparées de façon authentique. Je vous propose quelques unes de ces spécialités par ici, pour vous emmener en voyage sans même prendre l’avion!

Le spritz aperol

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Scamorza ai feirri

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La piadina

 

La pizza de scarole

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La pizza napoletana

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Les aubergines alla parmigiana

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Le gâteau de patates à la scamorza

Les amaretti

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Le gâteau à la ricotta

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Le gâteau capri

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Les fiorentini

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Et vous, quelles sont vos spécialités italiennes favorites? Si vous aimez la cuisine italienne, découvrez aussi cet article où je parle de mes produits italiens favoris, et celui-ci où je présente mes livres de cuisine italienne favoris !

Spécialité portugaise : caldo verde

Le caldo verde est un potage que j’ai découvert lors d’un voyage à Porto. C’est l’une des soupes les plus populaires au Portugal. Originaire de la province du Minho au nord du pays, ce potage simple et plutôt rustique est réalisé à base de pommes de terre, de chou vert, d’huile d’olive portugaise et de chorizo, ou plutôt « chouriço » comme on dit là-bas. 
 
Il est servi lors de grands événements et des fêtes portugaises, et vous pouvez en trouver sur la plupart des menus de restaurant portugais. Simple à faire, bon marché, nutritif, délicieux et plus que réconfortant : je suis sûre que vous allez vraiment adorer le caldo verde! C’est l’une de ces recettes que vous serez vraiment contents de réaliser un jour où le temps sera horrible, pour profiter à fond de son côté réconfortant. 
 
 
Comment réussir le caldo verde ? Cela passe avant tout par le choix du chou. Il ne s’agit pas de n’importe quel chou, mais d’un chou vert feuillu portugais. C’est une variété aux grandes feuilles plates qui ne forme pas une boule comme le chou vert, mais de grandes tiges. On le trouve chez tous les marchands de primeurs portugais, soit en tiges entières, soit déjà coupé et prêt à l’emploi pour la réalisation du caldo verde. Si comme moi vous n’avez pas la chance de trouver ce chou, vous pouvez lui substituer du chou vert frisé…. Ce n’est pas vraiment la même chose, mais c’est ce qu’il y a de plus approchant! Je vous recommande d’essayer de trouver aussi du vrai chouriço portugais, mais ce n’est pas facile si vous ne vivez pas près de la frontière. Il est moins gras et moins piquant que le chorizo espagnol. A défaut, vous pouvez lui substituer de la saucisse calabraise, de la saucisse fumée, du chorizo espagnol ou du pepperonni, mais ça ne sera bien sûr pas 100% comme au Portugal.
 
 
Je ne sais pas si j’ai trouvé la « vraie » recette de cette soupe, mais pour m’en approcher au maximum, j’ai fouillé sur des sites portugais dont j’ai traduit les recettes. Vous avais-je raconté qu’à l’époque ou j’ai visité le Portugal pour la première fois, j’étais tellement heureuse d’y aller que j’ai appris le portugais pendant les 4 mois précédant le voyage? A part demander 2 tickets de bus ou dire merci, je n’ai pas réussi à en tirer grand chose, mais cela m’aide quand même à comprendre les bases d’un menu au restaurant par exemple. 
 
Bref, cette soupe m’a bien plu et m’a semblé assez approchante de celle que j’avais mangée à Porto, mais il existe plein d’autres variantes, je ne sais pas laquelle est la plus authentique. 
 
Ce n’est pas une soupe compliquée et elle ne prend pas beaucoup de temps à faire. Je vous recommande de la réaliser la veille et de la réchauffer le lendemain, elle n’en sera que meilleure. Cette soupe est assez rassasiante pour que vous puissiez en faire un repas si vous la servez avec du pain frais. Accompagnez-la pourquoi pas, d’un bon verre de vinho verde portugais. Si vous avez envie d’un peu de Portugal pour vous garder au chaud durant les jours froids, lancez-vous! 
 
P.S. : Pour un menu à thème portugais, faites vous ce riz au lait en dessert! 
 
Spécialité portugaise : caldo verde

Ingrédients

  • 4 pommes de terre de taille moyenne
  • 1 cube de bouillon de poulet
  • 1 c. à s. d'huile
  • 1, 25 litre d'eau
  • 250 g de chou vert frisé coupé en lanières
  • 1 chouriço, saucisse calabraise ou saucisse fumée coupée en tranches
  • Sel

Préparation

  1. Dans une grand casserole, placez l'eau froide, les pommes de terre le bouillon de poulet, l’huile, et le sel et faites cuire 25 minutes.
  2. Écrasez l'ensemble au presse-purée.
  3. Puis fouetter tout dans le mélangeur
  4. Ajouter les tranches de saucisson et amenez à ébullition, prolongez de 10 minutes.
  5. Éteignez le feu et ajouter le chou émincé.
  6. Au moment de servir, ajoutez un filet d'huile d'olive ou des croûtons.
 
Source d’inspiration :
http://m.tudogostoso.com.br/receitas/9031-caldo-verde
 
 
 

Bucketlist d’octobre

Photo Thad Zajdowicz@Flickr
 
Le mois d’octobre est là! C’est l’occasion de se plonger en mode 100% automne, avec ses thés bien réconfortants, ses pulls en laine, et ses desserts à la cannelle qui embaument la maison! Voilà ce que je prévois de faire ce mois-ci!
 

Ma bucket list d’octobre :

 
– Préparer un repas d’Halloween de folie
 
 
– Préparer de super sachets de bonbons d’Halloween pour les enfants du quartier.
Photo  Juushika Redgrave@Flickr
 
– Préparer de nouveaux produits de nettoyage naturels et maison : après la lessive, j’aimerais petit à petit remplacer tous mes produits « chimiques » par leur version naturelle.
 
– Vider mes placards : depuis septembre je m’échine à cuisiner tout ce qui traîne dans mes placards, notamment les trucs farfelus ramenés de voyage et dot je ne sais jamais quoi faire. 
 
 
– Voir la série Scream Queens, je l’ai commencée et adorée, maintenant je veux regarder toutes les saisons!
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?