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Voyage gourmand à Strasbourg : Que manger ?

Strasbourg est connue pour être une ville superbe, et maintenant que j’ai eu la chance de la visiter, je ne peux que confirmer. C’est une ville qui comme beaucoup en Alsace est réputée pour son marché de Noël, et bien qu’il soit moins charmant que dans les tout petits villages aux alentours, il est très étendu et il est impossible de ne pas y trouver son bonheur!
 
Je trouve que le mois de décembre est une période parfaite pour découvrir cette ville mise en valeur par ses superbes décorations de Noël. Si cela fait partie de vos projets de visiter Strasbourg prochainement, alors ce petit guide pourra vous être utile. J’y ai listé les spécialités culinaires à ne pas rater sur place. 
 

Les winstub et bierstub

La winstub ou « pièce à vin » est typique de l’art de vivre strasbourgeois. À l’origine, c’était une pièce de la maison chauffée et ouverte au public, permettant aux producteurs d’écouler le surplus de leur production viticole. Le vin était servi accompagné de plats simples.
Aujourd’hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, à l’esprit terroir et bistrot. On y retrouve des plats d’autrefois, comme le baeckoffe et la choucroute. Quelques winstub subsistent à Strasbourg. On trouve également les bierstub, brasseries typiquement alsaciennes, où on sert les plats avec de la bière.
 

Source dierk schaefer @Flickr

Côté entrées

La salade de cervelas

En entrée, vous pourrez tester cette salade simple et principalement composée de cervelas, comme son nom l’indique. Certaines variantes incluent aussi du gruyère.

La salade de pommes de terre

Autre salade typique, la salade de pommes de terre peut être servie froide ou tiède. On l’accompagne souvent d’une knack ou de jambon.

La flammekueche

Cette spécialité a dépassé les frontières de l’Alsace et est célèbre partout en France. Il s’agit d’une fine pâte recouverte de crème, d’oignons et de lardons et servie sur une planche de bois. La tradition est de la partager et de la manger avec les doigts. 
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La tarte à l’oignon

Cette spécialité servie dans les winstubs ne doit pas être confondue avec la flammekueche. Elle est bien plus épaisse que cette dernière. Elle contient parfois des lardons mais cela n’a rien d’indispensable, et peut être considérée comme une entrée ou comme plat principal.

Côté plats

Le kassler 

Le kassler est un rouleau de viande de porc qui peut rappeler la palette à la diable en plus moelleux. Il se déguste dans une choucroute garnie ou accompagné de pommes de terre. 

La carpe frite

Recette typique du Sud Alsace ou Sundgau, la carpe est panée dans de la semoule fine puis frite et accompagnée de frites et mayonnaise. C’est un peu le fish and chips local!

La matelote à l’alsacienne

Cette bouillabaisse alsacienne est composée de morceaux de poissons d’eau douce pêchés localement, et elle s’accompagne de nouilles aux œufs.

Le baeckoffe

Ce ragoût cuit à l’étouffée avec du vin blanc alsacien dans un plat traditionnel se compose de pommes de terre, de légumes, et d’un mélange de viandes : agneau, bœuf, porc…

La choucroute

Emblème alsacien, la choucroute provient de la fermentation naturelle du chou. Garnie, celle-ci s’accompagne de pommes de terre et d’un assortiment de viande et de charcuteries : porc, petit salé, knack… Il existe aussi une variante de la mer, aux différentes variétés de poissons.
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La knack

On ne peut pas venir à Strasbourg sans manger une knack d’Alsace ou saucisse de Strasbourg. Cette saucisse longue et fine est réalisée à base de viande de bœuf et de porc et légèrement fumée au bois de hêtre. Si vous avez des enfants, ils adoreront en manger une avec des frites, le menu enfant par excellence dans les brasseries alsaciennes. On peut aussi la manger sur le pouce dans les marchés de noël, accompagnée d’une bonne bière et d’un bretzel si vous avez faim! 

Le foie gras

Vous ne le savez peut-être pas, mais le « pâté de foie gras » d’oie est l’invention d’un cuisinier strasbourgeois. 

Le bibeleskäs

Ce fromage blanc accompagne les pommes de terre sautées. On le sert avec de l’ail, du persil, de la ciboulette de l’oignon, et chacun l’agrémente selon ses goûts.

Le waedele

Il s’agit d’un jambonneau accompagné de moutarde et de raifort, typique de la cuisine des winstub.

Les fleischschneka

Ce sont des rouleaux réalisés en plaçant de la farce à la viande sur une pâte à nouilles, que l’on roule, que l’on coupe en tronçons avant de les cuire à la poêle puis dans un bouillon.

Les spaetzle

Cette spécialité que l’on peut rapprocher des pâtes est caractérisée par une forme irrégulière. On les sert nature pour accompagner des plats en sauce, ou au fromage, aux lardons…
 

Source Michela Simoncini @Flickr

La tourte vigneronne alsacienne

La tourte vigneronne se compose de viandes cuisinées au Riesling et cuites dans une pâte feuilletée.

Côté desserts

Le strudel

Cette pâtisserie alsacienne est composée de pâte garnie d’un mélange de pommes hachées et de fruits secs et parfumée à la cannelle. Le strudel peut aussi être garni de fromage blanc ou avec des cerises à la place des pommes.
 

Source (vincent desjardins) @Flickr

Le mendiant d’Alsace

C’est une sorte de clafoutis rustique, fait à partir de pain rassis délayé de lait. Agrémenté de cerises noires, il embaume le kirsch et la cannelle. 

La Linzer Torte

D’origine autrichienne, la Linzer Torte est très répandue en Alsace. Composée d’une pâte sablée recouverte de confiture de fruits rouges, elle est reconnaissable à son aspect tressé sur le dessus.

La kaeskuche

Cette tarte au fromage blanc est un peu le cheesecake alsacien. C’est une tarte passée au four et à la texture assez légère.

Côté boissons

Le vin chaud

Il règne en maître sur les marchés de Noël avec ses effluves de cannelle et d’épices. Si vous venez en hiver, il est inévitable!
 
 

La bière

La bière d’Alsace, ou elsassbier, est une institution. L’Alsace est la première région brassicole de France. Parmi les plus célèbres et moins intéressantes il y a la Heineken et la Carlsberg, mais vous pouvez aussi trouver des bières plus originales comme la Licorne, que l’on trouve partout, la Fischer, ou mieux, des bières de brasseries artisanales, comme les bières de la brasserie Perle ou celles de la brasserie Bendorf.

Le kirsch

Côté boissons, le kirsch est un classique. Il est obtenu par fermentation puis distillation des cerises.

Le schnaps

Le schnaps ou eau de vie clôture souvent les bons repas. Il est réalisé à partir de framboise, prune, mirabelle, quetsche, kirsch, poire ou de marc de gewurtztraminer. 
 
Si vous êtes déjà allés en Allemagne, vous avez sans doute remarqué dans cette liste quelques points communs avec la cuisine de ce pays, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’adore la cuisine allemande! Voilà, je reviendrai prochainement vous parler des spécialités que l’on peut ramener dans ses bagages en souvenir d’Alsace. Si vous êtes déjà allés en Alsace ou si vous y vivez, est-ce que j’ai oublié des plats emblématiques? N’hésitez pas à me l’indiquer pour que je les ajoute à la liste!

Samossas au saumon, épinards et petits pois

Je ne sers pas souvent de saumon fumé, pourtant j’adore ça. Lors des fêtes, j’ai quand même tendance à en intégrer un peu dans notre menu. Plus jeune, je le mangeais simplement avec des toasts beurrés et un filet de citron, mais depuis que j’ai ce blog, je ne peux pas m’empêcher de chercher d’autres façons de le servir pour changer un peu! 
 
 
Aujourd’hui, je vous propose donc une façon sympa de servir du saumon fumé. J’adore les samoussas et je trouve qu’ils génèrent toujours un grand enthousiasme lors des apéros. A chaque fois que j’en amène, tout le monde s’exclame et se jette dessus! Le résultat est très gourmand et intègre un peu de légumes au passage. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est équilibré mais bon, c’est équilibré dans les saveurs au moins!
 
Ce qui est vraiment bien avec cette recette, c’est que vous pouvez être créatif en garnissant vos samoussas. Vous pouvez ajouter des oignons, d’autres légumes, des morceaux de pommes de terre, de la crème fraîche, ou encore des épices différentes comme du curry, de l’aneth, de la ciboulette… Vous l’aurez compris, tout est possible! C’est aussi l’occasion de vider les petits restes du frigo si vous en avez!
 
 
Petit avantage non négligeable de cette recette en période de fêtes : ces samossas peuvent être assemblés plus tôt dans la journée, voire la veille, et gardés au réfrigérateur jusqu’au moment de la cuisson.
 
Ces samoussas seront aussi parfaits avec une simple salade si vous voulez en faire une entrée.
 
 
 
P.S. : Si vous aimez le saumon, vous aimerez aussi mon saumon gravlax!
 
Samossas au saumon, épinards et petits pois

Ingrédients

  • 200 g d'épinards hachés
  • 200 g de petits pois
  • 250 g de tranches de saumon fumé, grossièrement émincées
  • 175 g de mascarpone
  • Les zestes de 2 citrons
  • 12 grandes feuilles de pâte filo
  • 60 g de beurre doux fondu

Préparation

  1. Placez les épinards et les petits pois dans un grand bol allant au micro-ondes et faites cuire 2 à 3 minutes. Laissez refroidir, puis égouttez au maximum.
  2. Incorporez le saumon fumé, le mascarpone et les zestes de citron râpé. Goûtez et assaisonnez avec beaucoup de poivre noir fraîchement moulu.
  3. Déballez la pâte filo et posez la première feuille sur la surface de travail, avec l'extrémité courte la plus proche de vous.
  4. Badigeonnez la feuille filo avec un peu de beurre fondu et pliez-la en deux verticalement.
  5. Placer une cuiller de mélange au saumon fumé dans le coin inférieur droit de la bande de pâte, en laissant une marge de 3 à 4 mm. Placez le coin inférieur droit sur le côté gauche pour commencer à former la forme du triangle.
  6. Amenez le coin en bas à gauche et continuez à plier jusqu'à la fin de la pâte.
  7. Brossez la samoussa avec un peu de beurre fondu.
  8. Placez sur une plaque à pâtisserie.
  9. Faites 11 autres samoussas de cette façon. 
  10. Préchauffez le four à 200 ° C.
  11. Faites cuire les samoussas pendant 20 à 25 minutes jusqu'à ce qu'ils soient gonflés et dorés.
  12. Laissez refroidir pendant 3 à 4 minutes avant de servir.

Que manger en Roumanie?

Photo Ștefan Jurcă @FLickr
 
Vous le savez-peut-être déjà, cet été j’ai eu la chance de découvrir la Roumanie. Comme j’aime le faire à chaque fois que je reviens d’un voyage, je vous propose aujourd’hui de découvrir les spécialités culinaires de ce joli pays! La Roumanie est un endroit où l’on se régale. La cuisine est un mélange d’influences de pays de l’est de et pays méditerranéens, ce qui donne une cuisine simple, peu chère mais très goûteuse et copieuse, bref, tout ce que j’aime! Voici un petit guide pour vous aider à manger de façon typique si vous vous rendez là-bas.
 
 
Photo Paul Chiorean @FLickr    
 

Les zacusca ou tartinades en tous genres

Dans la même veine que les mezze du Moyen-Orient, la plupart des entrées froides en Roumanie sont à base de légumes et délicieuses! Il existe une grande variété de dips destinés à être mangés avec du pain. La star est la zacusca de vinete, une purée d’aubergines qui pourra rappeler le baba ganoush. Vous trouverez cette salade d’aubergines grillées et de nombreuses autres à base de tomates et de poivrons dans les restaurants, les bars ou les supermarchés. Quand rien ne vous tente au resto, ou si vous êtes végétarien, une solution simple est de sauter la section «plats principaux» du menu et créer votre propre assiette en commandant un assortiment de ces salades avec du pain. 
 

Les soupes

Les soupes en Roumanie peuvent être considérées comme une entrée mais aussi comme un repas principal, car elles ont tendance à être copieuses et nourrissantes, et souvent accompagnées de croûtons. Servies dans des gros bols, certaines s’approchent d’ailleurs plus de la purée ou du ragoût que de la soupe! Vous en trouverez à base de toute sortes d’ingrédients : betteraves, pommes de terre, lard, bœuf, ou même tripes. La ciorba de fasole, ou soupe aux haricots blancs est une soupes très courante, ainsi que la crème de champignons. On trouve aussi le borş, une soupe légèrement aigre traditionnellement réalisée à base de son fermenté. 
 
Photo Ivana Sokolović @FLickr

Les grillades et la viande

Les roumains sont friands de grillades. Il y a un grand choix dans ce domaine, notamment des grillades de porc et de bœuf, ou encore le mici, des sortes de saucisses de viande hachée aromatisée qui rappellent d’aspect le mexicanos mais est assez différent au niveau du goût. 
 
Photo @joefoodie @FLickr

Les champignons

Les champignons sous toutes leurs formes sont très présents en Roumanie, avis aux amateurs! Dans un ragoût crémeux, légèrement sautés, cuits avec d’autres légumes, farcis de fromage, ils sont proposés à toutes les sauces!
 

La polenta

La polenta, ou mamaliga, est un accompagnement fréquent. Elle est traditionnellement servie avec des couches de fromage et de crème, c’est un peu riche mais délicieux! J’en ai aussi vu nature, aux champignons, aux herbes… 

Ragoûts

On trouve de nombreux ragoûts à base de viande, mais aussi aux légumes, comme les ragoûts de chou ou de champignons.
 

Les snacks

Les kebab sont très présents en Roumanie. Plus typiques, on trouve aussi également beaucoup de snacks salés en boulangerie. Vous trouverez de petits points chauds vendant des sortes de viennoiseries sucrées et salées à chaque coin de rue. Pour un prix dérisoire, vous pouvez y acheter des pain en forme de bretzel, des placinte, sortes de tartelettes avec différents garnitures,  et des feuilletés fourrés à la viande, à l’oignon, du chou…
 

Le fromage

Les fromages du coin que j’ai eu l’occasion de tester sont le telemea et le burduf. Attention, le burduf est traditionnellement conservé dans une panse ou une peau de mouton, ce qui peut en rebuter certains! Une autre version est contenue dans une boite en résine de pin. Pour les différencier, basez-vous sur le forme : ceux stockés dans une panse sont ronds, ceux stockés dans du bois de pin sont cylindriques.
Une spécialité au fromage que l’on trouve beaucoup en Roumanie est le cascaval pane, du fromage pané frit. C’est plutôt une entrée, mais accompagnez-le d’un ou deux dips, et vous obtiendrez un repas consistant!
 
Photo Jollof Malt @FLickr

Pour les végétariens

Bien que la cuisine roumaine soit en grande partie à base de viande, au moins quelques options végétariennes figurent dans les menus de la plupart des régions du pays. En effet, comme je l’expliquais ici, les orthodoxes pratiquement le jeune régulier (deux fois par semaine ou six semaines par an) et ne consomment alors ni viande ni poisson, ce qui fait que la plupart des établissements se sont adaptés à eux. Vous trouverez souvent une soupe, un ragoût de champignons, du fromage pané ou des dips apéritifs que vous pouvez cumuler pour les rendre assez consistants pour en faire un repas. Il y a toujours un grand choix de légumes pour les accompagnements aussi, parmi eux les champignons ont la part belle, ainsi que les légumes du soleil : tomates, poivrons, aubergines…

Vous trouverez peut-être aussi des kremzli, des pommes de terre coupées finement  un peu comme un rösti suisse, frites avec un œuf, ou le fasule batuta, une purée de haricots garnie d’une compotée d’oignons à la tomate.
 

Les desserts

Les desserts les plus sympas selon moi sont les crêpes, et les papanasi, des espèce de donuts servis avec du fromage blanc et une compotée de fruits rouges, assez bourratifs mais rigolos. Il y a ensuite des gâteaux plus classiques comme on en trouve beaucoup dans les pays de l’est.
 
 
Photo Ehud ELIA @FLickr
 

Les boissons

Les amateurs de bière seront ravis car il y a de nombreuses brasseries et micro brasseries là bas. La bière la plus célèbre à Bucarest sont la Ursus et la Zaganu (qui est produite dans la ville de Bucarest), mais ce ne sont pas mes favorites, les petites productions locales étant plus sympa! Il existe également un alcool de prune, le palinka, des vins roumains.

Toasts à la courge little Jack, chèvre et noix

Aujourd’hui c’est Thanksgiving! Bien que cette fête ne soit pas française, je suis sûre que vous la connaissez tous, car elle est ultra présente dans les séries télé et films américains!
 
Comme j’envie les américains de partager un tel moment de joie en famille! Nous en avons d’autres bien sûr dans les traditions françaises, mais toute occasion est bonne à prendre, non? Cette fête a l’air tellement géniale à mes yeux que j’ai fini il y a quelques années par décider de la célébrer moi aussi. Qui m’en empêche après tout?
 
 
Le menu typique de Thanksgiving aux États-Unis est souvent composé de ces plats, dont certains se rapprochent de ceux que l’on peut servir à Noël  :
 
  • De la dinde rôtie ou un pain de viande
  • De la sauce aux cranberries
  • De la purée de patates douces et des légumes rôtis
  • Du maïs grillé ou à la crème
  • Une tarte à la citrouille, aux pommes ou aux noix de pécan
Globalement, l’idée est de composer ce repas en mettant à l’honneur les produits des récoltes automnales comme les courges, les noix… Tout ce que j’aime quoi!
 
Au cas où il vous prendrait l’envie comme moi de célébrer Thanksgiving autour d’un petit apéritif festif, j’ai imaginé des petites tartines ou bruschettas qui reprennent les saveurs typiques de Thanksgiving. J’y ai combiné trois de mes ingrédients d’automne préférés : de la noix, de la courge et des cranberries, pour un ensemble automnal très réussi. J’ai ajouté du fromage de chèvre pour donner du caractère à l’ensemble.
 
 
Ces bruschettas ne sont pas seulement agréables à regarder mais elles sont également faciles à réaliser. La recette est simple mais si délicieuse qu’on pensera que vous avez travaillé durement pour la préparer! La seule partie un peu laborieuse consiste à couper les courges, et encore, La little Jack est une petite variété qui n’est pas trop coriace.
 
Parlons du goût de ces tartines… Il y a énormément de saveurs dans chaque bouchée. Il y a la douceur de la courge et des cranberries, le côté automnal de la muscade, le crémeux du fromage de chèvre, le pep’s de l’ail, le croquant des noix… On a là un mariage idéal!
 
La bruschetta est classiquement considérée comme un apéritif, mais vous pouvez bien sûr aussi servir ces tartines comme entrée avec une salade verte.
 
Même si je serai toujours une fan de la bruschetta traditionnelle aux tomates et au basilic, je suis maintenant également une grand fan de cette variante qui n’a absolument rien de traditionnel! J’espère qu’elle vous plaira!
 

   

P.S. : Si vous chez une idée pour l’apéro, essayez aussi mes cannelés potimarron comté!

 
Toasts à la courge little Jack, chèvre et noix

Ingrédients

  • 12 rondelles de baguettes
  • 165 g de courge little Jack
  • 120 g de chèvre coupé en 12 rondelles
  • 12 cerneaux de noix
  • 12 cranberries
  • 12 graines de courge
  • 1 c. à s. de miel
  • 1 pincée de muscade
  • 1 c. à c. de sauge
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les courges 20 minutes dans de l'eau bouillante salée.
  2. Laissez tiédir puis ouvrez les little Jack et prélevez la chair.
  3. Écrasez la chair en purée à l’aide d'une fourchette. Salez, poivrez, ajoutez la muscade.
  4. Tartinez ce mélange sur les tranches de pain.
  5. Posez par dessus les rondelles de chèvre, les noix concassées grossièrement, les cranberry coupées ne morceaux, les graines de courge.
  6. Salez, poivrez, saupoudrez la sauge et ajoutez un filet de miel par dessus.
  7. Préchauffez le four à 200°C.
  8. Enfournez pour 5 à 10 minutes jusqu’à ce que le formage soit fondu.
 

Blanquette de veau

Il est rare que je vous propose des classiques de la gastronomie française, mais en voilà un! En fait, les classiques m’intimident car j’ai toujours l’impression que je vais les rater, ou tout au moins, ne pas réussir à égaler la cuisine de ma maman. Qu’y a t-il de meilleur que la cuisine d’une maman, hein? Je suis sûre que même ceux dont la maman cuisine très mal ont un souvenir agréable et nostalgique de la cuisine de leur maman… Ne serait-ce que parce qu’elle nous rappelle beaucoup de souvenirs et qu’il suffit d’en manger une bouchée pour retomber en enfance!
 
En ce qui me concerne, en plus, il s’avère que ma maman cuisine très bien, donc rivaliser avec elle, c’est compliqué.
 
Mais s’il y a bien un plat qu’elle cuisinait et que je n’aimais pas trop, c’est la blanquette de veau. Je pense que ma maman faisait une blanquette de veau assez citronnée, trop pour mes papilles d’enfant en tout cas, au point que je dis depuis 30 ans que je n’aime pas ce plat.
 
 
Mais l’an dernier, j’ai pris un cours en ligne d’accord mets et vins et il y avait un cours sur les accords possibles avec la blanquette. En bonne élève studieuse, j’ai donc voulu cuisiner cette fameuse blanquette et l’associer à l’un des vins de mon cours pour voir comment le vin peut sublimer le plat et vice versa…
 
Alors je me suis lancée et j’ai réalisé ce classique! Il était moins compliqué qu’il n’y paraissait, bien qu’il faille un peu prévoir de temps pour la cuisson. Ce n’est pas un plat qui demande une grande dextérité, juste de la patience…
 
Au final, l’ensemble était parfaitement réussi : mon accord mets vins était divin, et la recette était elle aussi tout à fait divine! Je crois que l’élève a surpassé le maître pour cette fois, car j’ai trouvé cette recette meilleure que celle de ma maman, j’espère qu’elle ne m’en voudra pas car c’est une exception… Je n’ai toujours pas réussi à refaire un aussi bon gâteau au chocolat que celui qu’elle nous préparait quand on était enfants, et sa charlotte aux marrons reste inimitable! Mais côté blanquette, j’ai trouvé mon bonheur avec cette recette et je vous la recommande chaudement!
 
 
Comme beaucoup d’anciennes recettes traditionnelles, l’origine de la blanquette de veau n’est pas vraiment claire. Certains historiens pensent que la blanquette serait l’évolution d’une recette classique du moyen âge appelée brouet de poulet. D’autres versions attribuent la paternité de blanquette à Vincent La Chapelle, un cuisinier français qui a été le chef de Louis XV. Cela n’a pas grande importance, tant qu’elle est bonne!
 
A propos des ingrédients, les pièces de veau les plus utilisées pour la blanquette sont l’épaule ou la poitrine. C’est de l’épaule que j’ai utilisée, je vous recommande de la prendre chez le boucher pour une qualité au top. La sauce est préparée en faisant une liaison entre un jaune d’œuf et le bouillon et en incorporant de la crème fraîche. La blanquette est généralement servie avec des carottes, des champignons et des petits oignons. Elle est traditionnellement accompagnée de riz mais peut également être servie avec des pâtes ou des pommes de terre.
 
Et pour que mon cours d’accords mets/vins vous profite, servez votre blanquette sur du riz, accompagnée d’une salade et d’un pouilly fuissé, d’un vin blanc maçonnais, d’un val de Loire cépage chenin ou encore d’un pinot gris d’Alsace
 
  
 
Blanquette de veau

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 400 g d'épaule de veau
  • 20 g de beurre
  • 70 g de carottes
  • 1 petit oignon
  • 70 g de blancs de poireaux
  • 1 clou de girofle
    Pour le bouquet garni
  • Un petit tronçon de blanc de poireaux
  • 25 g de céleri branche
  • 1 feuille de laurier
  • Des queues de persil
    Pour la sauce
  • 15 g de beurre
  • 15 g de farine
  • 25 cl de bouillon prélevé dans le plat de blanquette
  • 5 cl de crème épaisse
  • 1 jaune d’œuf
    Garniture
  • 75 g de champignons de Paris
  • 10 g de beurre
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 6 petits oignons
  • 1 c. à c. de sucre
  • Sel, poivre
    Pour le riz pilaf
  • 200 g de riz basmati ou long
  • 30 cl de bouillon prélevé dans le plat de blanquette
  • 1 oignon
  • 10 g de beurre
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Parez et détaillez la viande en forme de cubes. Faites-les revenir dans 20 g de beurre 2 à 3 minutes, salez et poivrez généreusement, ajoutez 1 cuiller à soupe de farine. Mettez dans une casserole d'eau froide et amenez à ébullition. En attendant que vienne l'ébullition, préparez les légumes.
  2. Épluchez l'oignon et la carotte. Coupez la carotte en bâtonnets, tronçonnez le poireau en conservant un tronçon pour votre bouquet garni. 
  3. Réalisez un bouquet garni en liant ensemble un tronçon de poireau, des queues de persil, le thym, le laurier, le céleri. Piquez l'oignon coupé en deux avec le clou de girofle.
  4. A la première ébullition, écumez, ajoutez la garniture aromatique (oignon, bouquet garni, carotte, poireau), puis laissez frémir jusqu’au terme de la cuisson, soit 40 à 50 minutes.
  5. Préparez la garniture à l'ancienne. Coupez les champignons en biais. Épluchez les oignons blancs. Pochez-les dans une casserole avec le jus de citron, le fond blanc, le beurre et le sel à ébullition.
  6. Préparez le riz pilaf. Ciselez l'oignon finement. Faites-le suer dans le beurre. Ajoutez le riz et nacrez-le. 
  7. Passez au chinois une partie du bouillon de cuisson. Versez en 30 centilitres sur le riz. Ajoutez le bouquet garni que vous aurez repris dans la garniture.
  8. Couvrez et faites cuire 18 minutes à couvert à feu très doux. Retirez le couvercle et le bouquet garni, égrenez le riz et ajoutez une noisette de beurre, vérifiez l'assaisonnement.
  9. Décantez la viande et gardez-la à part. Passez au chinois le restant du bouillon.
  10. Réaliser le roux blanc en mettant dans une casserole le beurre puis la farine quand le beurre est fondu, et laissez cuire 8 à 10 minutes  sans coloration  puis laissez-le refroidir. Ajoutez le fond blanc de cuisson sur le roux pour obtenir un velouté. Mélangez le jaune d'œuf avec crème, et versez sur le velouté pour obtenir une sauce suprême. Vérifiez la liaison et goûtez l'assaisonnement. Versez cette sauce sur la viande, en la couvrant totalement, .
  11. Tassez le riz dans des ramequin, puis déposez-le délicatement dans les assiettes, déposez ensuite la blanquette, et décorez avec un peu de cerfeuil.

Bucketlist de novembre

Photo Ian Sane@Flickr
 
Le mois de novembre est là! C’est un mois où le froid s’installe et on a plus d’activités à la maison,  bien au chaud. On commence aussi tout doucement à penser aux fêtes, du moins pour ceux qui aiment s’organiser à l’avance comme moi! Voici un petit aperçu de mes projets du mois!
 
   

Ma bucket list de novembre :

 
– Trier les jouets de ma fille et en faire don à une association avant les fêtes
 
 Photo manuel m. v. @Flickr
 
– Organiser mes vacances. j’ai plusieurs projets de voyage ou week-ends pour l’an prochain et je dois m’y prendre un peu en avance si je veux avoir de bons prix et du choix sur les logements, les vols…
 
– Réfléchir aux cadeaux de Noël. J’aime les acheter début décembre mais cela implique d’avoir des idées d’abord!
 
Photo Laura LaRose @Flickr
 
– Me régaler de plats riches en légumes, en prévision du mois de décembre, aux repas hyper riches qui arrive à grands pas!
 
Photo  liz west @Flickr
 
– Voir Psych. J’adore les séries policières et celle-ci a l’air vraiment fun!
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Que manger en novembre?

Nous sommes en novembre! Halloween est derrière nous et maintenant Noël va approche  grands pas! Les rois et les reines de l’organisation commencent d’ailleurs déjà à s’avancer sur les cadeaux, les idées de déco… et les magasins sont déjà tous en mode festif! Mais avant de se ruer sur la dinde, le foie gras et le champagne, il nous reste deux petits mois à passer et autant en profiter pour manger de bonnes choses!
 
Voici mon récapitulatif des fruits et légumes de saison pour le mois à venir, pour vous inspirer si vous êtes en recherche d’idées pour manger de saison!
 

🥝 Côté fruits : 

 
Châtaigne : Coulants à la châtaigne
 
Coing : Crumble pommes, coings, noisette
 
Clémentine : Petites crèmes à la clémentine
 
Poire : Entremets caramel, spéculoos et poire
 
Pomme : yaourt à la pomme et au muesli
 
Raisin : Muffins au raisins secs et à l’avoine

🍠 Côté légumes : 

 
Betterave : Houmous à la betterave
 
Brocoli : Gratin de pâtes au brocoli et au fromage
 
Carotte : Dip carottes kiri
 
Chou : Caldo verde
 
Chou-fleur : Mini cakes au chou-fleur
 
Endive : Tarte perdue aux endives
 
 
Épinard : œufs cocotte au Stilton et épinards
 
 
Navet : navets sauce soja et saké
 
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Panais : Stoemp au panais, poireaux et saucisse

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Les bredele
– Les légumes racine
– Les boissons chaudes
 
 
 
Et vous, vous aimez manger quoi en novembre?

Tartine façon chilienne

J’adore les repas en tartine. C’est trop bon, non? J’y mets un peu n’importe quoi, et récemment j’ai eu l’idée d’en faire une qui ma rappelle le Chili, le pays, pas le plat… Le chili c’est bon, mais il y a aussi d’autres spécialités das le pays du même nom! J’avais testé à une époque les empanadas chilenas, des empanadas farcis avec un mélange de bœuf, de raisins secs, d’oignons, d’olives et d’épices. C’est ce mélange typique du Chili que j’ai choisi de cuisiner aujourd’hui.
 
 
La «bruschetta» vous est sans doute familière si vous êtes des habitués des restaurants italiens. C’est THE apéritif italien par excellence, à base de pain italien grillé avec un peu d’huile d’olive et d’ail et garnie de tomates hachées et de basilic. C’était un de mes apéritifs préférés, à tel point que j’ai pris l’habitude d’en faire mille variantes avec tout ce qui passe, comme ici, même si ces tartines n’ont plus rien d’italien.
 
On a tendance à servir les plats chiliens avec du riz, ici bien sûr on ne met pas de riz sur le pain, c’est le pain qui fait office de féculent, bref, je viens de vous démontrer que c’est un repas assez équilibré en somme, non?
 
 
Cette tartine a un résultat au top : la combinaison de la saveur du bœuf haché, des raisins et de la touche finale des épices frôlent la perfection.
 
J’ai utilisé des poivrons en boîte que j’ai mixé dans la sauce tomate pour lui donner du goût. Si vous n’en avez pas, vous pouvez rôtir vos poivrons frais au four jusqu’à ce que leur peau soit noire, puis les emballer bien chauds dans de l’aluminium, et après qu’ils aient tiédi, les éplucher. 
 
Cette recette est une option parfaite comme apéritif ou comme plat principal couplé à une salade de verte. En fonction de votre choix, faites de petits tronçons pour l’apéritif, ou de plus grands pour un plat ou une entrée.
 
Si vous aimez comme moi les repas-tartines, essayez aussi les tartines à la courge, lardons et vieux-pané ou les tartines camembert, estragon et oignon confit, ou pourquoi pas, servez une de chaque pour une tartines-party (je crois que je vais faire déposer un copyright pour ce terme).
 
  
 
 
Tartine façon chilienne

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes 

Ingrédients

    Pour la sauce tomate
  • 100 g de sauce tomate
  • 100 g de poivrons en boite 
    Pour la garniture au bœuf
  • 1 gros oignon
  • 2 c. à c. de raisins secs
  • 3 olives noires
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de piment doux
  • 70 g de steak haché
  • 4 cl de vin rouge
  • 1/4 c. à c. de mélange mapuche ou de paprika fumé
  • 1 c. à s d'huile d'olive
    Pour l'assemblage
  • 6 tronçons de baguette
  • 60 g de gruyère râpé
  • 1 pincée de cumin
  • 1 pincée d'origan

Préparation

  1. Émincez l'oignon finement. Faites-le revenir 1 à 2 minutes dans une poêle avec une cuiller d'huile d'olive. Ajoutez le steak haché et écrasez-le avec une cuiller en bois pour bien le séparer en petits morceaux.
  2. Coupez les olives en petits morceaux.
  3. Ajoutez les raisins secs, les olives et les épices au mélange. Quand le steak haché est cuit, ajoutez le vin rouge et laissez évaporer quelques instants. Réservez.
  4. Mixez le poivron et la sauce tomate et tartinez les fonds de baguette avec ce mélange.
  5. Préchauffez le four à 180°C.
  6. Étalez le mélange au steak sur les tartines.
  7. Saupoudrez de gruyère râpé, de cumin et d'origan.
  8. Enfournez pour 10 minutes.

Spécialité turque : boreks à la viande hachée

Aujourd’hui 29 octobre, c’est la date anniversaire de la naissance de la république turque, qui a eu lieu en 1923. A cette occasion, j’ai voulu vous proposer une recette de là-bas, bien qu’elle soit populaire dans plusieurs autres pays : les boureks ou boreks. C’est un plat traditionnel que l’on peut déguster accompagné d’une soupe ou corba comme la mercimek çorbasi (soupe aux lentilles), l’ezogelin çorbasi (soupe aux lentilles rouges et boulgour) et la yogurt çorbasi (soupe de yaourt, de riz, d’œuf). Je n’en ai testé aucune pour le moment mais ça ne saurait tarder!
 
 
Les boureks font généralement partie des éléments essentiels de la table au ramadan. Ils sont réalisés dans de la pâte filo (ou à défaut, des feuilles de brick) et sont assez proches des briouates marocains ou des briks tunisiens, bien que chaque recette ait ses spécificités.
 
Les boureks se présentent sous différentes formes et tailles et avec des garnitures variées. Ils peuvent être préparés avec de la viande hachée, du poulet, des épinards, du fromage, des légumes… Bref, quasiment tout, vous l’aurez compris! 
 
 
Aujourd’hui, je vous présente des boureks à la viande hachée. J’ai utilisé du bœuf haché mais vous pouvez aussi utiliser un mélange de bœuf et d’agneau. Je les ai faits sous forme de cylindres individuels car je trouve ça pratique à manger, mais on en trouve aussi de beaucoup plus grands, comme des tartes salées que l’on coupe ensuite en carrés, ou encore des boureks en escargot… Vos seules limites seront votre imagination et votre dextérité!
 
Suivant la quantité que vous proposez et la richesse de vos garnitures, les boureks peuvent être assez copieux et pourront être consommés comme un repas complet, accompagnés d’une salade verte. Ils peuvent également constituer une délicieuse collation ou un dîner léger pendant les chaudes nuits d’été. Oui je sais, ce n’est pas pour tout de suite!
 
Je peux vous dire que moi qui ne connaissais les boureks que de nom, j’ai été hyper séduite par cette première tentative. Maintenant, j’ai super envie de faire le tour de toutes les variétés de boureks. Il y a tellement de choix… Je sens que je vais me régaler!
 
 
 
Spécialité turque : boreks à la viande hachée

Ingrédients

  • 1 paquet de feuilles de brick ou filo
  • 700 g de bœuf haché
  • 1 oignon
  • 2 tomates
  • 1 c. à s. de concentré de tomates
  • 1 pincée de piment rouge en poudre
  • 1 c. à c. de cumin
  • 1 c. à c. de coriandre fraîche
  • 12 cl d'huile d'olive
  • 12 cl d'eau
  • Sel, poivre
    Pour la dorure
  • 6 cl d'huile
  • 6 cl de lait
  • Un peu de lait

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C le temps de la préparation. Mélangez dans un saladier, la viande et l'oignon coupé en petits morceaux puis faites revenir la préparation une dizaine de minutes dans une poêle en remuant souvent.
  2. Émincez finement les tomates. Ajoutez celles-ci et le concentré de tomate à la viande cuite. Laissez revenir une dizaine de minutes en mélangeant régulièrement. Salez, poivrez et ajoutez les épices. Réservez.
  3. Pliez vos feuilles de brick ou filo en triangles isocèles. Pour cela rabattez les côtés vers le centre. Mélangez l'huile et l'eau dans un récipient, puis badigeonnez-en au pinceau les triangles. 
  4. Placez un peu de garniture à la viande sur la base du triangle de pâte.
  5. Repliez un côté de la pâte vers le centre puis l'autre bord. Roulez le triangle jusqu'à la pointe. Renouvelez cette opération avec le reste des triangles de pâte.
  6. Placez les boreks dans un plat recouvert de papier de cuisson les uns contre les autres pour qu'ils ne puissent pas bouger pendant la cuisson. Badigeonnez de lait mélangé à l'huile restante. Faites cuire 10 minutes environ dans un four préchauffé à 200°C.
  7. Servez bien chaud. 

Potage « lyonnais » au potiron

Après une balade dans la forêt pour ramasser des feuilles mortes ou des champignons,  il n’ y a pas mieux pour se réchauffer qu’une bonne soupe! Nous sommes dans la période où après avoir abandonné nos salades et repas frais d’été, on se remet petit à petit au plaisir de manger des plats chauds et réconfortants.
 
 
Chez moi, la phrase « mange ta soupe ! » est loin d’être une punition… Nous adorons tous en manger et ma fille est même la première à en réclamer! Avec des ingrédients gourmands et bien choisis, il faut plutôt la freiner pour qu’elle ne reprenne pas un quatrième bol, et pourtant elle est du genre difficile avec beaucoup d’autres plats  !
 
Puisque nous attaquons la saison froide (si, si, et dans le nord, elle va durer un bon moment), je vous propose de vous régaler avec cette recette savoureuse.
 
Je ne sais pas si cette recette a quoi que ce soit de vraiment lyonnais c’est pourquoi j’ai mis « lyonnais » entre guillemets dans le titre. Les préparations dites “lyonnaises” sont plutôt généralement à base de pomme de terre et d’oignons et ici, il n’y a pas d’oignons. Pour tout vous dire, il s’agit d’une soupe que j’ai vue chez Picard dans une publicité et qui m’a fait tellement envie que je l’ai donc refaite moi-même! Mais en cherchant sur internet, j’ai aussi vu d’autres potages lyonnais avec des ingrédients vraiment différents.
 
 
Au final, bien que je doute de son authentique origine lyonnaise, cette recette est délicieuse ! Ce potage réconfortant mêle la douceur du potimarron et le fondant de l’emmental.
 
Accompagné d’une bonne tartine de beurre, c’est un repas du soir parfait!
 
 
 
Potage “lyonnais” au potiron

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 personnes

Ingrédients

  • 1 quartier de potiron (soit 400 g une fois épluché)
  • 650 g de pommes de terre 
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 150 g d’emmental
  • 30 g de beurre
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez len potiron engros morceaux et épluchez-les.
  2. Épluchez les pommes de terre. Coupez-les en morceaux.
  3. Faites fondre le beurre dans une grande cocotte. Mettez les morceaux de potiron et de pommes de terre à revenir quelques minutes en remuant, puis couvrez d’eau à niveau et laissez cuire à petits bouillon jusqu’à ce que le potiron soit tendre.
  4. Pendant ce temps, coupez l’emmental en tous petits dés.
  5. Quand le potiron et les pommes de terre sont cuits, mixez-les en soupe dans leur eau de cuisson. Assaisonnez bien, ajoutez la crème fraîche et remettez sur feu doux, en mélangeant jusqu’aux premiers frémissements. Retirez du feu.
  6. Répartissez les dés de fromage dans le fond de vos bols, versez le potage par-dessus, rajoutez un peu de crème et servez aussitôt.
 
Source d’inspiration :
http://www.cuisineaz.com/recettes/potage-lyonnais-9362.aspx