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Mes indispensables en cuisine

Photo Paintzen @Flickr

Aujourd’hui, on parle cuisine, et plus précisément, accessoires de cuisine! Vous savez, ceux qui ne vous lâchent pas et sans lesquels vous vous sentez désarmés en cuisine? Il y a des tas d’ustensiles d’appareils de cuisine auxquels je suis totalement accro et que je recommanderais à à peu près tout le monde. J’ai énuméré ci-dessous mes équipement de cuisine les plus couramment utilisés, autrement dit mes essentiels, ceux que selon moi on devrait toujours avoir chez soi!

Photo Didriks@Flickr   

1. De bons couteaux

Pour moi l’incontournable n°1 est d’avoir un couteau de cuisine de bonne qualité. On m’a offert il y a quelques années des couteaux céramique et j’adore les utiliser , notamment pour couper le saucisson et émincer les légumes, mais comme ils sont fragiles, il ne faut pas les utiliser pour tout et n’importe quoi non plus! J’ai aussi un couteau de chef plus classique avec une lame métallique, que je garde bien affûté, et un couteau à pain, car je fais beaucoup de pain maison.

Photo Easy Healthy Smoothie@Flickr

2. Une planche à découper

J’ai une très grande planche de bois qui me sert pour tous les usages et reste en permanence sur mon plan de travail, ça m’évite de la sortir 10 fois par jour. Si vous cuisinez beaucoup de viande et poisson, il peut être intéressant d’acquérir une planchette en pastique dédiée pour ces produits, elle sera plus facile à bien laver.

Photo Your Best Digs@Flickr

3. Mes poêles et casseroles

J’ai acheté un kit de base de casseroles et poêles avec manches amovibles en téflon, que j’ai complété pour avoir les formes les plus utiles à mes yeux. Je pense les remplacer prochainement par des poêles et casseroles en inox ou un autre matériau moins fragile que le téflon, mais je vais garder ce système de poignées amovibles, ultra pratique car je manque de place et cela permet de mettre les casseroles au four si besoin.

Photo Tim Green@Flickr

4. Une bouilloire électrique

Je suis une grande buveuse de thé, mais ma bouilloire me sert aussi à faire bouillir l’eau des pâtes ou du riz plus vite. Si vous ne buvez pas de thé, vous pouvez vous en passer, mais si vous en avez une, utilisez-la aussi pour gagner du temps quand vous cuisinez!

Photo N i c o l a@Flickr

5. Un robot de cuisine

J’aimerais vous dire que je fais tout à la main et que j’arrive à me passer d’appareils électriques, mais ça serait entièrement faux! Je suis notamment accro à mon robot mixeur, tout abîmé mais tellement efficace que je ne peux pas m’en séparer! Vous pouvez vivre sans, mais ils peut vous rendre la vie beaucoup plus facile, notamment quand vous devez trancher ou râper de grandes quantités de légumes.

Photo Didriks@Flickr

6. Une balance de cuisine

Je pèse beaucoup ce que je cuisine, que ce soit pour respecter la recette d’origine ou simplement pour pouvoir vous indiquer dans mes recettes les quantités exactes que j’ai utilisées. Je ne suis pas très satisfaite de ma balance cependant, je ne la trouve pas pratique, j’attends avec hâte le jour où elle tombera en panne pour en choisir une autre!

Photo Cooks & Kitchens@Flickr

7. Des moules à gâteaux

J’ai une belle collection de moules car j’aime varier les formes : rond, cake, bundt, tarte, façon kougloff, mini muffins, madeleines, financiers… Mais pour être honnête, on peut se contenter d’un moule à tarte et d’un moule rond et survivre avec ça! J’essaye de privilégier la qualité pour les moules en silicone, car trop fins, ils se tordent et on risque d’abîmer le gâteau en le sortant du four ou en le démoulant. Ces derniers temps, j’ai investi dans des cercles à tarte, qui donnent un démoulage plus facile et des bords lisses comme dans les pâtisseries, le rendu est top!

Photo Marco Verch@Flickr

8. Les petits ustensiles

Il y a d’autres petits ustensiles dont je ne pourrais pas me passer. Un fouet pour les blancs en neige, un ouvre-boîte, un décapsuleur (indispensable en bonne nordiste que je suis!), une spatule, une râpe… J’ai aussi une grande passoire pour égoutter les pâtes et une petite qui filtre plus finement, par exemple le sucre glace. Je ne peux pas vivre non plus sans mon épluche légumes, bien que j’aie tendance à laisser les peaux quand mes légumes sont bio, car c’est là que sont concentrés les nutriments! J’ai également investi il y a un certain temps dans un bon zesteur et je l’adore, car je suis une fan d’agrumes et je pourrais en mettre partout dans ma cuisine! Enfin, j’ai reçu en cadeau une maryse en silicone, et depuis que je l’ai, je m’en sers systématiquement pour verser les préparations à gâteaux, même si ça me laisse moins de chocolat à lécher dans le fond du plat!

9. Mon extracteur de jus

Cet ustensile est un peu la cerise sur le gâteau, je sais que quand on s’installe, ce n’est pas la première chose que l’on va acheter, mais je suis ravie du mien et comme je l’utilise plusieurs fois par semaine, il me paraissait donc normal de le faire figurer ici. Je m’en sers principalement pour faire des jus, (Thank you captain obvious), mais pas seulement! Je fais aussi mes laits végétaux et quand il fait beau et chaud, des petits gaspachos rapides.

Ou trouver de bons ustensiles de cuisine et cuisson?

Globalement, j’évite d’acheter mon matériel en grande surface, sauf en cas d’urgence. Je préfère acheter mon matériel dans des jolies boutiques quand c’est possible, ou sur internet, surtout pour les achats coûteux, ce qui me permet de trouver le meilleur prix possible une fois que j’ai choisi le modèle que je veux. Je passe ensuite par le comparateur de prix de Google, ou quand c’est possible, par des sites de vente privée qui me donnent les meilleurs prix sur certaines marques. Si vous voulez trouver vos ustensiles de cuisson à des tarifs sympas, sachez c’est d’ailleurs là que je trouve les meilleures offres. J’essaie généralement d’acheter des marques, que je choisis pour leur robustesse et aussi pour leur choix, car j’aime avoir du matériel assorti!

Bien sûr, il y a d’autres choses qui sont importantes voire indispensables dans une cuisine, comme des torchons, des bols pour mélanger les ingrédients, des boîtes en verre pour stocker les restes… Mais j’avais envie de vous parler de ces quelques favoris qui me rendent tellement service au quotidien!

Et vous? Qu’ajouteriez-vous à la liste? Avez-vous un ustensile phare?

Mousse au caramel au beurre salé

VoilàLe tour de France a démarré mais comme chaque année, je dois avouer que cela ne m’intéresse pas franchement! Que voulez-vous, j’ai du mal à me sentir concernée par tout ce qui touche au sport en général! Je crois que je préférerais amplement un tour de France de la cuisine! Dans cet esprit, je me suis dit que cela pouvait être l’occasion de mettre à l’honneur une des régions traversées par ce fameux tour!

C’est la Bretagne que je mets aujourd’hui à l’honneur et leur délicieuse spécialité, le caramel au beurre salé!

Je ne sais plus si je l’ai déjà signalé par le passé, mais je suis une inconditionnelle de mousse au chocolat, c’est l’un de mes desserts préférés. J’aime la texture crémeuse et le goût intense de ce dessert pourtant ultra simple.

Cela étant dit, je ne suis pas quelqu’un de très fidèle (en desserts, entendons-nous bien) et je suis donc également tombée amoureuse du caramel au beurre salé. Je pourrais manger du caramel au beurre salé toute la journée, je trouve qu’il rend tout DE-LI-CIEUX!

Par conséquent, j’ai voulu trouver un dessert qui aurait le délicieux goût du caramel au beurre salé, avec la texture crémeuse de la mousse au chocolat. C’est ainsi qu’est née ma mousse au caramel au beurre salé!

 

Résultat : elle est douce, sucrée, salée, crémeuse, onctueuse et vraiment décadente. C’est presque la perfection dans un bol!

Comme vous le savez sûrement, j’adore faire des desserts simples et rapides. Cette mousse au caramel salé peut sembler légèrement plus exigeante en main-d’œuvre que mes desserts habituels, mais si vous suivez les étapes exactes, cela devrait être assez facile. En soi la méthode est la même que pour une mousse au chocolat, la seule chose c’est qu’avant, il faut préparer le caramel. J’ai utilisé mon propre caramel au beurre salé maison parce que c’est délicieux, mais si cette étape vous gonfle inquiète, vous pouvez le remplacer par du caramel acheté tout fait.

Ma hantise avec le caramel au beurre salé est de rater le caramel ou de m’ébouillanter à coups d’incrustations de caramel brûlant dans le visage, et franchement j’exagère à peine car je trouve l’exercice délicat! Mais le secret c’est de ne pas avoir peur quand le caramel durcit à l’ajout du beurre puis de la crème. Il ne faut pas baisser les bras, remettre sur feu très doux, mélanger sans relâche et tout cela reprend petit à petit la bonne consistance.

Cette mousse est extrêmement bonne, super riche, super crémeuse, super moussue, super caramélue (je sais que certains de ces mots n’existent pas, mais vous m’avez comprise!), bref, c’est l’essence même du caramel au beurre salé, mais qui dit caramel dit aussi extrêmement sucré! Pour cette raison, je vous recommande de faire de toutes petites verrines, ou de servir cette mousse en quenelles en accompagnement de dés de poire par exemple, pour calmer le jeu du sucre!

  

Mousse au caramel au beurre salé

Quantité ou nb de personnes: Pour 8 petites verrines

Ingrédients

  • 200 g de sucre
  • 140 g de beurre demi-sel
  • 20 cl de crème liquide entière
  • 4 blancs d'œufs

Préparation

  1. Déposez le sucre dans une poêle bien chaude, et laissez le fondre et roussir à feu moyen, tout en mélangeant.
  2. Dans une autre casserole, en parallèle, faites bouillir la crème liquide, puis coupez le feu et réservez.
  3. Hors du feu, ajoutez le beurre au caramel. remettez sur le feu et laissez-le fondre, en remuant régulièrement.
  4. Puis ajoutez la crème que vous avez préalablement chauffée au mélange au caramel. Mélangez à nouveau jusqu'à obtenir un mélange homogène.
  5. Montez les blancs en neige .
  6. Ajoutez les blancs en neige en 3 fois au mélange de caramel. Mélangez délicatement avec une spatule.
  7. Disposez au frais pendant minimum 3 heures, idéalement une nuit, pour que la préparation s’épaississe.

Voyage gourmand à Budapest : Que manger ?

Photo Frank Schmidt@Flickr
 
Cette année, j’ai eu la chance de retourner à Budapest pour la deuxième fois! C’est assez rare que j’aille deux fois au même endroit, mais la dernière fois, j’étais enceinte de 5 mois ce qui avait limité un peu certaines activités! Il y avait la fatigue, la difficulté à faire de trop longues marches, et le fait que j’étais restreinte sur de nombreuses catégories d’aliments et l’alcool bien sûr. La seconde fois, j’ai donc bien apprécié les spécialités locales, et j’en ai profité pour vous rédiger ce petit guide gourmand de Budapest! Très consistante, calorique et copieuse, la cuisine hongroise peut surtout être délicieuse. 
     
 

Le paprika

Le paprika est emblématique de la cuisine hongroise. Il est présent dans beaucoup de plats, ce qui explique que la cuisine hongroise puisse sembler relevée, mais il existe du paprika doux. Vous pourrez notamment essayer le poulet au paprika, ou paprikàscsirke, présent sur toutes les cartes des restaurants. Il est généralement servi avec des sortes de petits gnocchis, nommés galuskas ou tarhonyas.

Les soupes

Tout au long de l’année, le repas hongrois commence par une soupe. Elles sont donc courantes dans les repas hongrois, et permettent un repas à prix raisonnable, car  elles sont consistantes et servies avec du pain. Extrêmement variées, elles sont plus ou moins épaisses, plus ou moins garnies, et rappellent souvent des ragoûts plus que des soupes. La plus célèbre est le goulasch, qui contient de la viande, des poivrons, des oignons, des pommes de terre et du paprika. On le sert dans un petit chaudron ou dans un pain creusé, ce qui devient carrément copieux si vous mangez le bol en pain quand vous avez fini la soupe. Vous pourrez aussi goûter le bableves, aux haricots secs, le magyaros gombaleves, aux champignons, ou le halászlé, au poisson.

Les crêpes farcies

 
Les crêpes farcies, ou Hortobágyi palacsinta sont des crêpes farcies avec de la viande, des oignons, de la sauce et des champignons. Officiellement ce sont des entrées, mais assez copieuses. Si vous avez un petit appétit, elles vous suffiront en plat.

Les poissons

 
On trouve peu de poissons d’eau de mer sur les cartes des restaurants, mais on peut apprécier les poissons d’eau douce en provenance du Danube comme la carpe, le sandre ou le poisson chat. Les poissons sont en général servis frits ou panés, plus rarement grillés, et sont accompagnés de sauce tartare et de pommes de terres. Parmi les spécialités à base de poisson, il y a le halászlé, une sorte de bouillabaisse au paprika, et le racponty, plat de fêtes par excellence, composé de pommes de terre, carpe marinée, paprika, oignons et tomates, cuits au four avec de la crème fraîche et du bacon fumé.
 
Photo Roger Hsu@Flickr
 

La viande

 
Que ce soit à la ville ou à la campagne, la viande est principalement servie en sauce ou en ragoût. Vous pourrez tester le ragoût hongrois au paprika, oignons et crème fraîche, nommé pörkölt. Il peut être réalisé à base de différentes viandes, notamment du veau, et est souvent accompagné de pâtes qui rappellent les spätzle. Vous aurez du mal à faire l’impasse sur l’incontournable escalope viennoise, que l’on trouve dans tous les pays de l’est et en Hongrie également. Vous pouvez aussi tester le paprikàscsirke, poulet au paprika dont j’ai parlé plus haut.
 
Photo snapboot@Flickr
 

De la charcuterie

 
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le foie gras est une spécialité que la France partage avec la Hongrie! On le trouve dans les grands restaurants, parfois servi frit. Il est plutôt réalisé à partir de foie d’oie. Si vous aimez la charcuterie, vous trouverez aussi à la carte des bars à vins la hidegtál, une planche de charcuterie. Il existe aussi du saucisson au paprika.
 
Photo eossnap@Flickr
 

Les légumes

On trouve assez peu de spécialités aux légumes frais malheureusement. Les légumes consistent généralement en du chou et du concombre, servis marinés dans une préparation fermentée à base de vinaigre sucré.
 
Photo Didriks @Flickr
 

Pour les végétariens

 
Les végétariens auront du mal à manger très typique, car par définition les plats typiques sont à la viande ou au poisson. Les soupes peuvent sembler une bonne option, comme le bableves, aux haricots secs ou le magyaros gombaleves ou le gombapaprikás aux champignons, mais la base risque d’être du bouillon de volaille ou de bœuf. Le főzelék, une sorte de soupe épaisse, est traditionnellement servie avec du lard, mais celui-ci peut être enlevé puisqu’il est généralement ajouté au moment du service. Vous pouvez chercher le rantott sajt, du fromage frit, ou le lángos, des sortes de beignets sans viande, mais notez que la friture est souvent faite dans une sorte de saindoux d’origine animale. Si vous en trouvez, les túrógombóc, des dumplings au cottage cheese, le tarhonya, sorte de couscous, le padlizsánkrém, sorte de salade d’aubergine écrasée, ou le Körözött, un dip de fromage, paprika et oignon sont de bonnes solutions. Les túrós tészta or mákos tészta sont des pâtes au pavot et au cottage cheese. Enfin, vous trouverez facilement des spätzle, des sortes de pâtes. Avec un peu de chance, la garniture sera végétarienne ou pourra être adaptée. 
 
Dans un genre plus moderne, le quartier juif regorge de spécialités de type falafel, houmous, labneh, servis en repas à table ou sur le pouce, et constituent une bonne alternative pour les végétariens. De même les food trucs, à défaut d’être typiques, ont souvent au moins une partie de leur carte végétarienne.
 
Photo julie corsi @Flickr

Les desserts

Il y a énormément de choix de ce côté là, mais ne vous attendez à rien de léger. Marquées par la période d’occupation autrichienne, les pâtisseries sont garnies de crème, mousse, avec des étages empilés et de bons gros glaçages. Si cela ne vous tente pas, essayez les túróspalacsinta, des crêpes au fromage blanc et aux raisins, les gundel palacsinta, des crêpes fourrées aux noisettes, écorces d’orange confites, et chocolat, ou enfin le rétes, sorte de version hongroise du strudel servi chaud.
 
Photo clubvino@Flickr
 

Les boissons

La bière est très consommée en Hongrie, notamment dans des bars à bière. On trouve aussi du vin hongrois, à déguster dans les borozó, caves à vins. Le plus connu est  le fameux Tokaj, un vin blanc qui peut rappeler notre Sauternes. Essayez également le Eger, ou le Villány. Côté digestifs, les hongrois ont une eau de vie d’abricot, le barackpálinka, et consomment aussi de l’unicum, une boisson amère traditionnelle, qui pourra rappeler le jagermeister.

 

Que manger en juillet?

L’été bat son plein et avec lui vent son lot de produits frais savoureux, parfumés et pleins de vitamines. Les fruits et légumes d’été sont parmi les plus populaires et on est tentés de les consommer toute l’année. C’est le cas notamment des tomates, des  courgettes ou des aubergines qui sont disponibles 365 jours par an. Mais c’est l’été qu’elles sont meilleures, et c’est vraiment plus appréciable d’attendre qu’elles soient gorgées de soleil et de bonnes choses pour les manger! Tout vient à point à qui sait attendre!
 
Voici donc mon récapitulatif des fruits et légumes de saison pour le mois! 
 

🥝 Côté fruits : 

 
Abricot : Gâteau polenta abricots
 
Cerise : Mini bundt cakes framboise, violette et chocolat blanc
 
Fraise : Frozen yogurt fraise coco
 
Melon : Salade au melon, jambon serrano et noix de cajou
 
 
Myrtilles : Cheesecake aux myrtilles
 
 
Nectarine : Crumb cake nectarine abricot

🍠 Côté légumes : 

 
Artichaut : Dip à l’artichaut
 
 
Aubergine  : Aubergines aux œufs et mozzarella à la poêle
 
 
Brocoli : Brocoli balls
 
Concombre : Sirop de concombre
 
Courgette : Frites de courgettes
 
Épinards : Épinards bengali
 
Maïs : Maïs à la crème
 
Poivron : Caviar de poivrons

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Toujours les apéros dehors et barbecues
– Un petit verre de rosé en accompagnement
– Les salades 
– Les gaspachos
 
Et vous, vous aimez manger quoi en juillet?

Les premières recettes à faire avec un enfant

Je vous avais parlé récemment de mon envie de faire des premières recettes avec ma fille de 3 ans. Elle me regarde avec curiosité quand je cuisine, et je fonde l’espoir à peine dissimulé d’en faire une passionnée de cuisine comme moi, alors je me suis dit que cela pouvait être une super activité à partager ensemble le week-end! Grâce à vos nombreuses suggestions reçues en commentaires de mon article, j’ai maintenant plein d’idées de choses à préparer avec elle, à tel point que je me suis dit qu’il serait sympa de réunir tout ceci dans un petit article!
 
Voici donc les meilleures recettes à préparer avec un jeune enfant pour lui donner le goût de la cuisine dès son plus jeune âge!
 

Le gâteau au yaourt

 
C’est l’incontournable pour démarrer avec les petits. Il faut dire qu’il est vraiment sympa avec son dosage dans l’unique pot. Votre enfant peut verser dans le plat et mélanger avec vous. Pour le four, cela reste bien sûr le rôle de l’adulte! La pâte à gâteau yaourt peut être versée dans un moule familial, ou dans des moules à muffins pour une version encore plus sympa! Cela permettra à votre enfant d’avoir son propre mini-gâteau dans l’assiette, mais aussi de faire une jolie déco!
 
Photo smalljude @Flickr

Les cookies

 
Ici aussi on reste dans les recettes simples où l’on pèse et on mélange. La version aux pépites de chocolat plaira aux enfants qui sont souvent fans de chocolat dès leur plus jeune âge. Ils peuvent s’amuser à en saupoudrer sur les boules de pâte crue avant d’enfourner. Vous pouvez les remplacer par des smarties pour obtenir des cookies multicolores.
 

La pizza

 
Avec une pâte toute prête (ou que vous préparez vous-même à l’avance) et des ingrédients que vous aurez déjà découpés et mis dans des bols, laissez votre enfant laisser libre cours à sa créativité pour garnir la pizza à sa façon! 
 
Photo Loren Kerns @Flickr
 

Les colliers de knacks spaghetti

 
Voici une activité rigolote qui se rapproche de l’enfilage de perles mais en version plus gourmande. Faites réaliser à votre enfant un collier de … knacks! Le principe : il plante des rondelles de knacks sur des spaghettis crus, ensuite vous cuisez vos pâtes normalement, et vous vous retrouvez avec ça :
 
Photo Mark van Seeters@Flickr
 

Le gâteau à la cuiller

 
Les charlottes et les tiramisus, sans cuisson, sont amusants à composer par les enfants. Ils s’emploieront avec patience à bien aligner les biscuits, c’est un peu comme construire un château de cubes finalement!
 
Photo Smarinha@Flickr

Les brioches

 
Les brioches ou pains, faits à la machine à pain sont assez faciles à faire par les enfants : ils peuvent verser les ingrédients un par un et choisir le programme… Ils aiment la technologie et appuyer sur des boutons dès leur plus jeune âge en général!
 
Photo Rebecca Siegel@Flickr

La décoration de gâteaux

 
Même si certains gâteaux sont encore trop durs pour eux, vos enfants s’amuseront beaucoup à les tartiner de glaçage ou de chocolat fondu, à verser des vermicelles, des biscuits ou des smarties dessus… Confiez leur donc la décoration de vos pâtisseries! Il y a un exemple superbe sur le blog La cuisine de Gut, réalisé par ses petites filles Oriane et Cassandra.
 

Un minestrone

 
On pense plus souvent aux repas sucrés pour les enfants, mais ils peuvent aussi s’atteler à de vraies recettes, comme par exemple cette soupe rigolote avec des petites pâtes! Retrouvez la recette complète sur le blog de Marlyzen
 
Photo rusvaplauke @Flickr

Pour vous équiper

 
Si vous voulez vous équiper un peu mieux, vous pouvez investir dans ce livre, où Marlyse a trouvé la recette du minestrone :
 
 
Un chouette livre de recettes : 
 
 
 
Un kit adapté à leurs petites mains :
 
 
 
 

Gâteau au chocolat et courgettes

S’il y a une chose que vous et moi avons forcément en commun c’est celle-ci : nous aimons le gâteau au chocolat. Tout le monde aime les gâteaux au chocolat! Bon, je sais que j’exagère, car je connais précisément une personne qui n’aime pas ça, et il doit donc exister quelques autres irréductibles. Mais il faut bien avouer qu’en général, quand on amène un gâteau au chocolat à table, c’est un sans faute!
 
 
Bien que mon blog ne manque pas d’étonnantes recettes de gâteaux au chocolat ici (la preuve ici, ici, et ici), j’ai voulu tester une nouvelle recette de gâteau au chocolat originale pour célébrer le retour des légumes d’été. Et quelle meilleure façon de faire que de remplir ce gâteau au chocolat de… courgettes? Oui, vous avez bien lu! J’ai incorporé une belle quantité de courgettes dans ce gâteau et devinez quoi? C’était très bon! 
 
Si vous croyez que les légumes n’ont rien à faire dans un dessert, gardez l’esprit ouvert. Pensez au gâteau aux carottes, qu’il est quasiment impossible de ne pas adorer. Mon gâteau au chocolat le plus fameux est d’ailleurs un gâteau aux haricots rouges. Je l’ai servi à plusieurs reprises et absolument tout le monde l’ai aimé. Quand aux courgettes, ce n’est pas la première fois que je les mets dans un gâteau, j’avais déjà fait l’essai ici et j’avais obtenu un moelleux incomparable.
 
 
En plus d’avoir une belle couleur brun profond, ce gâteau de courgettes au chocolat a une saveur de chocolat bien présente et une texture bien moelleuse, voire fondante au cœur. L’ajout de courgettes râpées à cette recette ajoute un côté bien humide très agréable! La saveur de la courgette est tellement douce que personne ne saura qu’elle est là si vous ne le dites pas. Mon seul conseil est de bien surveiller la cuisson, le gâteau doit être juste cuit, pour garder le côté fondant. 
 
J’ai trouvé cette recette sur le blog de Virginie, Cook Travel Book, un de mes blogs favoris, qui mêle cuisine, voyages et lecture… Oui je sais, vous l’auriez deviné rien qu’au nom !
 
 
 
 
Gâteau au chocolat et courgettes

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 à 8 personnes

Ingrédients

  • 4 œufs
  • 60 g de sirop d’agave
  • 200 g de chocolat noir
  • 200 g de courgettes
  • 30 g de Maïzena
  • 20 g de cacao non sucré
  • 2 c. à s. de crème de soja

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Mélangez les jaunes et le sirop d’agave. Pendant que le chocolat fond au micro-ondes, épluchez puis râpez les courgettes. Ajouter petit à petit la Maïzena,  le cacao, les courgettes râpées au mélange œuf-sirop d'agave. Faites fondre le chocolat au micro-ondes.  Ajoutez-le au mélange précédent, en réservant environ 3 cuillers à soupe pour la finition.
  3. Mélangez les 3 cuillers à soupe réservées avec la crème de soja et réservez. Montez les blancs en neige et ajoutez-les délicatement sans les casser à l'appareil afin obtenir un mélange mousseux. Versez ce mélange dans un moule en silicone et enfournez pour 28 à 30 minutes. Lorsque le gâteau est refroidi, étalez le chocolat fondu à la crème de soja sur le sommet.
 
 
Source d’inspiration :
 

Cookies café, noix de macadamia et chocolat blanc

Les derniers mois de 2017, j’ai été assez stressée et overbookée, mais depuis le début d’année cela va mieux, le rythme se calme un peu et je peux souffler! Le naturel revient alors au galop et je me cherche de nouvelles missions à accomplir, à croire que cela me manque d’avoir mille choses à faire… Cela passe notamment par le fait de faire un peu plus de cuisine « maison ». Bon, je fais bien sûr mes repas moi-même, sinon ce blog n’existerait pas! Par contre, j’achète encore assez souvent des compotes, des yaourts ou encore des biscuits tout faits, et j’aimerais les remplacer quand c’est possible par du fait maison pour que ma fille mange des produits plus naturels. Cela ne veut pas dire que cela ne sera pas gourmand, mais que cela ne contiendra que de « vrais » ingrédients. Pas de conservateurs ou de « e »-quelque chose!
 
 
C’est donc l’occasion pour moi de faire un peu plus de biscuits et autres sablés en tous genre, finalement très simples à faire en règle générale. Parmi eux, les cookies sont mes petits favoris. Je suis toujours contente d’en tester une nouvelle variante!
 
Si vous aimez les cookies autant que moi, cette recette va vous rendre heureux! Même si je ne suis pas la plus grande fan de chocolat blanc au monde (j’aime ça, mais pas autant que le chocolat noir ou au lait), ces cookies m’ont vraiment plu. Il fait dire que l’association du chocolat blanc avec les noix de macadamia fonctionne super bien! Les biscuits sont légèrement croustillants à l’extérieur avec un intérieur plus mou, plein de morceaux de noix de macadamia et de chocolat blanc.  J’ai fait beaucoup de versions de cookies, mais je pense qu’ici on atteint l’apothéose! Encore que, il faudrait que je re-goûte toutes mes autres recettes pour bien me rappeler avant de comparer! 
 
 
On pourrait penser que pour faire des cookies au chocolat blanc, il suffit de prendre sa recette de cookies habituelle et d’échanger le chocolat noir par du blanc! Mais ce n’est pas si simple! Le chocolat blanc est beaucoup plus sucré que le chocolat noir, ce qui fait qu’il faut réussir à créer l’équilibre avec une pâte moins sucrée. L’ajout de noix contrebalance aussi le côté sucré du chocolat et donne du pep’s et du croquant à l’ensemble. Inutile de vous dire que je suis ravie d’avoir trouvé cette recette qui est absolument divine! J’ai utilisé des noix de macadamia grillées et salées – leur saveur légèrement salée mélangée au chocolat blanc et à la pâte à cookie est une combinaison parfaite. 
 
P.S. : Si vous aimez tellement les cookies qu’il vous en faut toujours plus, ce cookie géant va vous ravir!
 
 
 
 
Cookies café, noix de macadamia et chocolat blanc

Quantité ou nb de personnes: Pour une vingtaine de cookies

Ingrédients

  • 1 œuf
  • 125 g de beurre mou
  • 120 g de noix de macadamia
  • 175 g de farine
  • 140 g de chocolat blanc
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 4 c. à c. de café soluble
  • 40 g de sucre en poudre
  • 60 g de sucre roux

Préparation

  1. Concassez les noix de macadamia et le chocolat à l'aide d'un couteau.
  2. Dans un saladier, mélangez le beurre mou et les sucres. Ajoutez l’œuf, puis la farine, la levure et le café soluble. Mélangez rapidement pour obtenir un mélange homogène.
  3. Ajoutez alors le chocolat et les noix et mélangez délicatement.
  4. Formez une vingtaine de boules et déposez les sur une plaque allant au four couverte de papier cuisson en les aplatissant légèrement. Réservez au frais.
  5. Préchauffez le four  à 180°C.
  6. Enfournez pour 12 minutes environ. Laissez tiédir avant de le décoller de la plaque.

Que faire avec un extracteur de jus?

Photo Rob Bertholf@Flickr
 
Depuis quelques semaines, j’ai fait l’acquisition d’un nouveau jouet qui me ravit : un extracteur de jus! C’est un achat que j’ai bien médité avant de me lancer, car je craignais de me retrouver avec un attrape poussière de plus! Vous savez, les appareils à fondue à chocolat, à pop-corn, à pâtes, à woks, j’en ai des étagères entières et je ne vous cache pas qu’ils ne me servent quasiment jamais! Mais cette fois-ci, je dois dire que j’ai déjà plus qu’utilisé mon extracteur! C’est bien simple, j’y suis accro! Aujourd’hui, je vous propose d’en savoir un peu plus sur les fonctions d’un extracteur de jus car figurez-vous qu’il ne sert pas qu’à faire des jus!
 
   
Photo Rob Bertholf@Flickr

Des jus

 
Oui évidement, je ne pouvais pas ne pas vous en parler! Mais il faut comprendre qu’avec cet appareil, vous obtiendrez des jus vraiment très différents des jus que vous pouvez réaliser au blender, et que rien que cette fonctionnalité justifie l’acquisition de la bête! Grâce à votre extracteur, vous obtiendrez en quelques secondes, un jus totalement fluide, à la texture parfaite, sans filtrage nécessaire, et ce, même avec des fruits ou légumes très durs, comme la carotte ou la pomme! C’est tout simplement bluffant de voir le résultat!
 

Des coulis

 
Bien sûr, si l’appareil peut faire des jus, il peut vous permettre de faire de délicieux coulis de fruits, comme le coulis de framboises pour vos glaces et desserts, ou de légumes, comme le coulis de tomates que l’on met sur les pizzas par exemple!  C’est à la fois rapide et économique , idéal quand c’est la saison en remplacement des boîtes de conserve!
 
Photo Angela Mueller@Flickr

Des laits végétaux

 
Une des fonctions que j’utilise le plus, c’est la réalisation de laits végétaux! En 2 minutes, vous pouvez obtenir un litre de lait d’amandes ou de noisettes, et vous obtenez des déchets de noix, que l’on nomme « okara », délicieux et réutilisables dans plein de recettes.
 

Du café moulu

 
Je n’avais pas du tout pensé à cela avant mon achat, mais les extracteurs peuvent moudre le café! C’est parfait pour moi qui suis passée au vrac : j’achète donc mon café en grains en vrac, et je le mouds à la maison. Il faut savoir que le café perd très vite de son arôme après avoir été moulu, donc le faire au fur et à mesure apporte un vrai gain au niveau du goût!
 
Photo Marco Verch@Flickr

Des pâtes d’oléagineux

 
A vous les pâtes de noisettes, d’amandes, le tahin… Toutes ces délicieuses préparations sont souvent assez chères dans le commerce, mais avec votre extracteur vous pouvez en faire en moins de deux, la quantité précise qu’il vous faut!
 
Photo Smabs Sputzer@Flickr

Des huiles

 
Grâce à un accessoires supplémentaire, vous pouvez réaliser vos propres huiles avec votre extracteur. Je n’ai pas encore testé cette fonction, mais je compte bien acheter l’accessoire nécessaire et me lancer prochainement! je ne sais pas si tous les modèles sont compatibles avec cette fonctionnalité, mais le mien, que j’ai trouvé chez Natura Sense et que j’adore, oui!)
 
Et vous, l’extracteur, ça vous fait envie? Vous en avez un ou pas? Si oui, vous avez d’autres utilisations auxquelles je n’ai pas pensé?

Quel poivre utiliser dans vos recettes?

Photo Tim Simpson @Flickr
 
Tout le monde connait le poivre. Vous en avez forcément chez vous, rangé dans le placard de votre cuisine avec les autres épices du quotidien. Le poivre que l’on a chez soi est généralement du poivre noir, en moulin ou déjà moulu. On l’utilise car il apporte du piquant et relève les plats. Mais le poivre a une histoire très riche à raconter, et peut vous apporter bien plus en cuisine! Les différents poivres cultivés dans le monde, ainsi que les différents stades de maturité auxquels on le cueille offrent des saveurs diversifiées qui permettent de sublimer des plats très différents. Je vous propose donc de découvrir les différentes variétés qui existent, et à quelle utilisation les réserver.
 
    
Photo Markus Grossalber @Flickr

Comment choisir un poivre?

On trouve le poivre noir moulu en grande surface pour le côté pratique, mais ce n’est vraiment pas l’idéal. Il est souvent issu de mélanges de poivres peu qualitatifs, et il perd rapidement ses qualités aromatiques. Si vous recherchez la qualité, achetez votre poivre de préférence en grains entiers et moulez-le au fur à mesure de vos besoins pour profiter de saveurs encore bien prononcées. Vous pourrez ainsi connaître l’origine et la variété du poivre que vous consommez.

Comment conserver du poivre

Le poivre que nous consommons au quotidien est du poivre séché. Qu’il soit noir, rouge vert ou blanc, conservez-le dans un pot bien fermé, au sec et à l’abri de la lumière.
 


Photo tokyofoodcast @Flickr

Comment utiliser le poivre?

 
Ne faites pas cuire le poivre, car la chaleur détruit sa saveur. Mettez plutôt quelques tours de moulin en fin de cuisson.

Vrai poivre ou faux poivre?

Il existe différentes espèces de poivriers qui appartiennent à la famille des pipéracées et qui sont considérés comme de « vrais poivres ». C’est le cas du piper nigrum, qui donne le poivre vert, blanc, rouge et noir, suivant la maturité des baies au moment de la récolte). C’est LE poivre par excellence! Le piper longum ou poivre long, le piper cubeba ou poivre cubebe, et enfin le piper bordonese ou poivre Voatsiperifery sont aussi généralement acceptés comme étant de vrais poivres, car ils sont de la famille des pipéracées. Il existe enfin de « faux poivres », des baies parfumées qui ressemblent au poivre, et s’utilisent de la même façon que du poivre, mais qui n’en sont pas dans le sens strict du terme. Ils n’en restent pas moins délicieux et très intéressants en cuisine, bien que le terme « faux poivre puisse sembler dévalorisant!
 
Parmi les faux poivres, on peut citer :
 


Photo Bob Richmond @Flickr

Les vrais poivres, ou piper nigrum



Le piper nigrum, est la variété la plus connue et la plus commune de poivre. certains puristes diront même que c’est le seul véritable poivre. Il donne naissance au poivre vert, blanc, rouge et enfin au poivre noir. Ces différentes couleurs correspondent au degré de maturité du poivre.
 

Le poivre vert



Pour obtenir du poivre vert, la baie est récoltée avant maturité, à 6 mois. Elle est ensuite séchée, lyophilisée ou encore conservée dans du sel ou en saumure ou même utilisée fraîche. Le poivre vert est frais avec des notes végétales. Il est moins piquant que le poivre noir.



Utilisation : Dans les sauces, ou sur les poissons et viandes comme les entrecôtes, ou le canard, et dans les plats de cuisine française ou thaï.

Le poivre noir



Le grain est récolté juste avant maturité et séché au soleil où il noircît (d’où sa couleur), fermente et se flétrit pour donner un poivre très aromatique.



Utilisation : sur les légumes, viandes blanches, poissons.
 

Le poivre blanc, ou mignonnette



La baie est récoltée mûre, quand l’écorce de la baie devient rouge. Cette enveloppe rouge est ensuite enlevée par trempage dans l’eau et la graine est séchée jusqu’à ce qu’elle blanchisse. Il est doux et subtil car débarrassé de son écorce.
 

Utilisation : Sur les grillades et marinades, ainsi que les viandes rouges, volailles, poissons ou salades.

Le poivre rouge



Les baies sont récoltées à maturité après 9 mois et séchées à l’abri du soleil afin de garder leur écorce bien rouge. Son goût est piquant et intense, un peu caramélisé.



Utilisation : Volailles, le canard et le porc.
 

Les autres poivres de la famille des pipéracées

Le poivre long



Ce poivre a des baies très longues, comme son nom l’indique. Il est très parfumé avec des notes sucrées et florales.
 
Utilisation : Dans les ragoûts, soupes et plats d’hiver

Le poivre cubebe



Le poivre cubèbe au grain très rond est aussi appelé poivre à queue. Il est cultivé en Indonésie.
 
Utilisation : sur les plats aux œufs, les légumes ou encore le melon

Le poivre Voatsiperifery



Ce poivre sauvage pousse en pleine forêt, notamment à Madagascar. Il a de petits grains noirs et fripés aromatiques, et il est très résineux. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes, les poissons, les pommes de terre

Les poivres d’appellation



Ce sont des vrais poivres, qu’ils soient noirs, blancs, verts ou rouges, produits dans une région particulière et qui développent grâce au terroir local une saveur particulière.

Le poivre de Penja



C’est un poivre d’exception qui pousse sur les terres volcaniques de Penja. La culture s’est étendue mais il reste assez rare, car il est récolté à la main deux fois par an. Il a un piquant prononcé, et des notes boisées et ambrées.



Utilisation : Avec vos viandes rouges, du foie gras poêlé, du poisson à chair ferme, des poêlées de légumes ou du fromage de chèvre. 

Le poivre de Tellicherry



Ce poivre à gros grains brun foncé a un nez épicé et boisé et une longue persistance en bouche avec des notes fraîches d’agrumes et résine. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes rouges, des poissons gras ou encore du chocolat.

Le poivre de Lampong

 
Venant d’Indonésie, ce poivre a un nez très agréable de brioche, notes de bois, de cuir et de girofle.


Utilisation : avec les viandes rouges, les marinades ou les chutneys.

Le poivre de Sarawak



Ce poivre issu du nord de l’île de Bornéo en Malaisie est puissant et piquant, avec des notes de fruits exotiques et de citron vert.



Utilisation : avec des magrets de canard, une pièce de bœuf, du poisson ou des fruits de mer. 
 


Photo Abdulla Al Muhairi @Flickr

Le poivre Karimunda

 
Le poivre Karimunda de la région du Kerala en Inde est une des plus anciennes variétés de poivre en Inde. Ses grains sont petits, ronds, et fripés et son piquant est vif mais équilibré.



Utilisation : sur une salade de fruits  ou des fruits poêlés, avec du chocolat, ou encore dans les cocktails.
 

Le poivre de Kampot



Produit au Sud du Cambodge, il a des notes florales et épicées.
 
Utilisation : Viandes, légumes et poissons fins côté salé, sur des fruits exotiques comme cette pavlova à l’ananas côté sucré.
 
 
Photo Gisela Francisco @Flickr
 
 

Vous voulez commander des poivres de qualité? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester les gousses de vanille de super qualité que j’utilise dans toutes mes recettes, je vous propose un code promo pour vous permettre d’en recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une réduction de 10%, valable lors de l’achat de 69€ sur le site  www.DavidVanille.com. Pour cela, saisissez le code VANILLE lors de la validation de votre commande!

Comment passer un week-end gourmand à Paris?

 Photo Tommie Hansen@Flickr
 
Vous connaissez mon amour des voyages et des petits week-ends, qu’ils soient tout à côté ou à l’autre bout du monde… Vivant à Lille, je dispose de nombreuses destinations faciles d’accès pour un week-end rapide, et parmi elles, il y a bien sûr Paris! Ce n’est pas la destination la plus originale qui soit, mais j’y ai pas mal d’amis et de famille et il y a toujours quelque chose à faire là-bas! Aujourd’hui, je vous propose mes petits conseils pour aller y passer un séjour sur le thème de la gourmandise!
 
   Photo e.b.archiuav@Flickr
 

Faire des balades gourmandes à travers Paris

Si vous voulez profiter d’une journée ou d’un week-end à thème gastronomique sans tout avoir à organiser, il existe des sociétés qui vous proposent des séjours tout prêts sur ce thème! La marina de Paris propose par exemple un diner croisière gastro à Paris, qui ont lieu sur la Seine bien sûr, et le site Paris City Vision recense des dizaines de balades gourmandes à Paris dont certaines très sympa comme le tour du chocolat à saint germain des prés ou la balade à travers le maris, un quartier que j’adore! 

 


Photo Louis Beche@Flickr

Acheter des macarons

 
Les macarons sont des spécialités de nombreuses villes . Mais le macaron que l’on trouve fourré et décliné de plein de couleurs est plutôt parisien et de nombreuses pâtisseries en proposent une gamme à vous faire tourner la tête. Il y a bien sûr Ladurée, mais aussi Pierre Hermé, Dalloyau, Lenôtre…

Tester des pâtisseries de renom

 
Il y a  des grands classiques, mais aussi des pâtisseries plus fashion dont on ne sait pas si elles dureront sur le long terme mais qui sont toujours rigolotes à tester. Vous trouverez par exemple une pâtisserie Michalak à saint germain des prés, La pâtisserie des rêves de Conticini dans plusieurs arrondissements, ou encore l’éclair de génie si vous avez une obsession pour cette pâtisserie en particulier.
 
Photo snowpea&bokchoi@Flickr

Goûter de bons chocolats

 
On continue dans les sucreries, car il y a de très bons chocolatiers à Paris! Il y a le chocolat Alain Ducasse, Patrick Roger, dont j’ai testé les parfums très originaux lors de mon dernier passage à Paris, Pierre Marcollini, pour ne citer que les plus célèbres!
 
Photo patrick janicek@Flickr

La rue des petits carreaux et rue de Montorgueil

 
Ces deux rues qui se prolongent l’une l’autre sont très gourmandes et proposent de nombreuses boutiques de métiers e bouche, des pâtisseries, des bars, des restaurants. La rue de Montorgueil a une vraie ambiance village avec ses étals de poissonniers, bouchers.. J’adore y faire un tour quand je passe à Paris!

Les boutiques de cuisine

 
Il y a de très bons commerçants pour qui cherche des choses assez spécifiques en matière de cuisine à Paris. J’aime notamment faire u tour chez G. Detou,  qui propose notamment des épices et ingrédients rares pour la cuisine et la pâtisserie, la petite épicerie, le bon marché, la grande épicerie, et surtout Tang frères, dans le quartier chinois!
 

Et vous, vous avez d’autres endroits gourmands que vous aimez visiter à paris? Je suis preneuse de nouvelles adresses!