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Voyage gourmand à Strasbourg : Que ramener?

Photo Evan Bench @ Flickr
 
Il y a quelques jours je vous ai parlé des spécialités à manger lors d’un séjour à Strasbourg. Si vous êtes gourmand comme moi, vous ne pouvez pas profiter d’une escapade en Alsace sans goûter aux spécialités et sans rapporter chez vous des souvenirs culinaires que vous pourrez trouver dans toute la région! Personnellement quand je visite un endroit, j’adore découvrir les produits locaux et tester les spécialités proposées par les artisans.
 
Voici donc cette fois quelques idées de produits à ramener de Strasbourg et des villages environnants si vous vous y rendez pour les marchés de Noël, ou à un autre moment!

A ramener

Du munster

Ce fromage supportera tout à fait le voyage, mais si vous êtes en train, même bien emballé, vous risquez de faire fuir vos voisins… A vous de voir!
 
Photo francois schnell @ Flickr
 

Des bretzels

Très répandus en Alsace, les bretzels se déclinent également en petits pains appelés mauricettes, que l’on utilise pour faire des sandwichs. N’en prenez pas trop car ils se garderont quelques jours mais pas plus, à moins de les acheter en version industrielle sous vide, ce qui est moins sympa!

Des mannele

Le 6 décembre, jour de la Saint-Nicolas, on consomme ces petits bonhommes briochés aux yeux de raisins. Ils sont adorables et vous les trouverez quasiment partout!

Du kugelhopf… ou un moule

Cette énorme brioche au look si traditionnel est absolument divine, et on peut l’acheter bien emballée prête à voyager, ne faites pas l’impasse! Si vous ne pouvez pas en ramener, vous pouvez aussi acheter le moule traditionnel qui vous permettra d’en faire maison. Ce n’est pas aussi difficile qu’on pourrait le penser, et franchement délicieux!
 

Photo Hajime NAKANO @ Flickr

Du pain d’épices

Vous trouverez cette célèbre spécialité de fêtes sur les marchés de Noël ou dans les boulangeries.

Des bredele

Ces petits gâteaux de Noël se préparent et s’offrent dès la fin novembre. Il y a un nombre invraisemblable de saveurs toutes aussi délicieuses les unes que les autres! 
 

Du christollen ou christstollen

Aussi appelé stollen, ce gâteau de Noël est bourré de fruits confits et de pâte d’amandes, j’en suis fan!
 

Photo Whitney @ Flickr

Du schnaps

Cette eau de vie typique réalisée avec des fruits locaux comme la mirabelle, la quetsche, la cerise, la poire… Elle se consomme bien fraîche ou à température ambiante.

Du vin

L’Alsace est une grande région productrice de vins, notamment de blancs fruités et légers, parfaits pour l’apéritif ou pour accompagner les plats locaux. On y trouve 7 vins A.O.C. issus de 7 cépages : Gewurztraminer, Riesling, Sylvaner, Pinot blanc, Tokay Pinot Gris, Pinot Noir, Muscat. Vous pouvez également ramener du crémant d’Alsace qui pourra accompagner vos apéritifs et repas de fêtes.
 

Photo Jason Weaver @ Flickr

Des bières alsaciennes

L’Alsace est la première région brassicole de France. Évitez les marques célèbres que l’on trouve partout en France, mais profitez de votre séjour pour ramener de petites productions locales à découvrir une fois rentrés chez vous.
 
Voilà mes idées pour ramener des souvenirs gourmands et utiles d’un séjour en Alsace. Je ne suis pas exhaustive tant cette région regorge de spécialités! En connaissez-vous que j’ai oublié?
 
 
 
 

Voyage gourmand à Strasbourg : Que manger ?

Strasbourg est connue pour être une ville superbe, et maintenant que j’ai eu la chance de la visiter, je ne peux que confirmer. C’est une ville qui comme beaucoup en Alsace est réputée pour son marché de Noël, et bien qu’il soit moins charmant que dans les tout petits villages aux alentours, il est très étendu et il est impossible de ne pas y trouver son bonheur!
 
Je trouve que le mois de décembre est une période parfaite pour découvrir cette ville mise en valeur par ses superbes décorations de Noël. Si cela fait partie de vos projets de visiter Strasbourg prochainement, alors ce petit guide pourra vous être utile. J’y ai listé les spécialités culinaires à ne pas rater sur place. 
 

Les winstub et bierstub

La winstub ou « pièce à vin » est typique de l’art de vivre strasbourgeois. À l’origine, c’était une pièce de la maison chauffée et ouverte au public, permettant aux producteurs d’écouler le surplus de leur production viticole. Le vin était servi accompagné de plats simples.
Aujourd’hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, à l’esprit terroir et bistrot. On y retrouve des plats d’autrefois, comme le baeckoffe et la choucroute. Quelques winstub subsistent à Strasbourg. On trouve également les bierstub, brasseries typiquement alsaciennes, où on sert les plats avec de la bière.
 

Source dierk schaefer @Flickr

Côté entrées

La salade de cervelas

En entrée, vous pourrez tester cette salade simple et principalement composée de cervelas, comme son nom l’indique. Certaines variantes incluent aussi du gruyère.

La salade de pommes de terre

Autre salade typique, la salade de pommes de terre peut être servie froide ou tiède. On l’accompagne souvent d’une knack ou de jambon.

La flammekueche

Cette spécialité a dépassé les frontières de l’Alsace et est célèbre partout en France. Il s’agit d’une fine pâte recouverte de crème, d’oignons et de lardons et servie sur une planche de bois. La tradition est de la partager et de la manger avec les doigts. 
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La tarte à l’oignon

Cette spécialité servie dans les winstubs ne doit pas être confondue avec la flammekueche. Elle est bien plus épaisse que cette dernière. Elle contient parfois des lardons mais cela n’a rien d’indispensable, et peut être considérée comme une entrée ou comme plat principal.

Côté plats

Le kassler 

Le kassler est un rouleau de viande de porc qui peut rappeler la palette à la diable en plus moelleux. Il se déguste dans une choucroute garnie ou accompagné de pommes de terre. 

La carpe frite

Recette typique du Sud Alsace ou Sundgau, la carpe est panée dans de la semoule fine puis frite et accompagnée de frites et mayonnaise. C’est un peu le fish and chips local!

La matelote à l’alsacienne

Cette bouillabaisse alsacienne est composée de morceaux de poissons d’eau douce pêchés localement, et elle s’accompagne de nouilles aux œufs.

Le baeckoffe

Ce ragoût cuit à l’étouffée avec du vin blanc alsacien dans un plat traditionnel se compose de pommes de terre, de légumes, et d’un mélange de viandes : agneau, bœuf, porc…

La choucroute

Emblème alsacien, la choucroute provient de la fermentation naturelle du chou. Garnie, celle-ci s’accompagne de pommes de terre et d’un assortiment de viande et de charcuteries : porc, petit salé, knack… Il existe aussi une variante de la mer, aux différentes variétés de poissons.
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La knack

On ne peut pas venir à Strasbourg sans manger une knack d’Alsace ou saucisse de Strasbourg. Cette saucisse longue et fine est réalisée à base de viande de bœuf et de porc et légèrement fumée au bois de hêtre. Si vous avez des enfants, ils adoreront en manger une avec des frites, le menu enfant par excellence dans les brasseries alsaciennes. On peut aussi la manger sur le pouce dans les marchés de noël, accompagnée d’une bonne bière et d’un bretzel si vous avez faim! 

Le foie gras

Vous ne le savez peut-être pas, mais le « pâté de foie gras » d’oie est l’invention d’un cuisinier strasbourgeois. 

Le bibeleskäs

Ce fromage blanc accompagne les pommes de terre sautées. On le sert avec de l’ail, du persil, de la ciboulette de l’oignon, et chacun l’agrémente selon ses goûts.

Le waedele

Il s’agit d’un jambonneau accompagné de moutarde et de raifort, typique de la cuisine des winstub.

Les fleischschneka

Ce sont des rouleaux réalisés en plaçant de la farce à la viande sur une pâte à nouilles, que l’on roule, que l’on coupe en tronçons avant de les cuire à la poêle puis dans un bouillon.

Les spaetzle

Cette spécialité que l’on peut rapprocher des pâtes est caractérisée par une forme irrégulière. On les sert nature pour accompagner des plats en sauce, ou au fromage, aux lardons…
 

Source Michela Simoncini @Flickr

La tourte vigneronne alsacienne

La tourte vigneronne se compose de viandes cuisinées au Riesling et cuites dans une pâte feuilletée.

Côté desserts

Le strudel

Cette pâtisserie alsacienne est composée de pâte garnie d’un mélange de pommes hachées et de fruits secs et parfumée à la cannelle. Le strudel peut aussi être garni de fromage blanc ou avec des cerises à la place des pommes.
 

Source (vincent desjardins) @Flickr

Le mendiant d’Alsace

C’est une sorte de clafoutis rustique, fait à partir de pain rassis délayé de lait. Agrémenté de cerises noires, il embaume le kirsch et la cannelle. 

La Linzer Torte

D’origine autrichienne, la Linzer Torte est très répandue en Alsace. Composée d’une pâte sablée recouverte de confiture de fruits rouges, elle est reconnaissable à son aspect tressé sur le dessus.

La kaeskuche

Cette tarte au fromage blanc est un peu le cheesecake alsacien. C’est une tarte passée au four et à la texture assez légère.

Côté boissons

Le vin chaud

Il règne en maître sur les marchés de Noël avec ses effluves de cannelle et d’épices. Si vous venez en hiver, il est inévitable!
 
 

La bière

La bière d’Alsace, ou elsassbier, est une institution. L’Alsace est la première région brassicole de France. Parmi les plus célèbres et moins intéressantes il y a la Heineken et la Carlsberg, mais vous pouvez aussi trouver des bières plus originales comme la Licorne, que l’on trouve partout, la Fischer, ou mieux, des bières de brasseries artisanales, comme les bières de la brasserie Perle ou celles de la brasserie Bendorf.

Le kirsch

Côté boissons, le kirsch est un classique. Il est obtenu par fermentation puis distillation des cerises.

Le schnaps

Le schnaps ou eau de vie clôture souvent les bons repas. Il est réalisé à partir de framboise, prune, mirabelle, quetsche, kirsch, poire ou de marc de gewurtztraminer. 
 
Si vous êtes déjà allés en Allemagne, vous avez sans doute remarqué dans cette liste quelques points communs avec la cuisine de ce pays, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’adore la cuisine allemande! Voilà, je reviendrai prochainement vous parler des spécialités que l’on peut ramener dans ses bagages en souvenir d’Alsace. Si vous êtes déjà allés en Alsace ou si vous y vivez, est-ce que j’ai oublié des plats emblématiques? N’hésitez pas à me l’indiquer pour que je les ajoute à la liste!

Bucketlist de décembre

Photo Marco Verch @Flickr
 
Youpi, le mois de décembre est là! C’est un mois magique où l’on célèbre la plus commerciale belle des fêtes : Noël! Cet événement et ses préparatifs comme la réflexion sur le repas, la recherche de cadeaux… occupent la majorité de mon mois de décembre chaque année. Enfilez votre pull à tête de renne, servez-vous un bon vin chaud et c’est parti pour la bucketlist de décembre!

Ma bucket list de décembre:

 
– Élaborer des menus de fête joyeux et pas trop lourds, qui feront la part belle aux légumes de saison.
 
 Photo Marco Verch @Flickr
 
– Visiter quelques marchés de Noël. L’an dernier j’ai eu la chance de pouvoir visiter les marchés de Noël en Alsace, cette année je pense aller moins loin et découvrir celui d’Arras!
 
Photo Fabrizio Russo @Flickr
– Préparer un bon vin chaud, cidre chaud ou jus de pommes chaud pour les plus jeunes. Egalement, je veux abuser des bons chocolats chauds!
 
Photo Marco Verch @Flickr
 
– Renouveler ma déco de fêtes. Je la complète un peu chaque année et cette année j’aimerais enfin avoir une étoile à mettre sur le haut de mon sapin, et quelques éléments de décoration naturels en bois.
 
Photo Tyler Silvest @Flickr
 
– Voir Maniac (sur Netflix, encore et toujours). Il y a eu énormément de pub sur cette série et elle m’intrigue beaucoup!
 
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Spécialité de la Réunion : Rougail saucisse

J’ai des envies de vacances en ce moment je crois, je me prends à fantasmer sur des destinations ensoleillées comme la belle île de la Réunion, pourtant l’hiver ne fait qu’arriver ici! Il va me falloir patienter encore un bon moment avant de revoir le soleil, et c’est pour ça que je vous propose un petit plat de cuisine des îles! Le rougail saucisse est un des plats traditionnels de l’île de la Réunion, sûrement le plus emblématique, à tester de toute urgence !
 
Il existe deux types de rougails. Le rougail « marmite », un plat cuisiné, et le rougail « pilon », sans cuisson, plutôt utilisé comme condiment ou accompagnements de plats.
 
 
Le rougail saucisse est un plat traditionnel (donc un rougail marmite) réunionnais réalisé à base de saucisses créoles. Je ne crois pas qu’on puisse trouver des saucisses vraiment identiques en métropole, j’ai donc choisi d’utiliser des saucisses de Montbéliard  et j’ai lu par la suite que l’on pouvait aussi faire un mélange de saucisses de Montbéliard et de saucisses de Toulouse. Celles-ci sont coupées en morceaux, accompagnées de riz et de rougail, un mélange de tomates coupées en petits dés, de gingembre, d’oignons et de piment. Sur l’île de la Réunion, le rougail saucisse est très souvent cuisiné et on l’apprécie car il est très simple à réaliser.
 
Pour un repas complet, on accompagne généralement le rougail saucisse de riz et de grains comme des lentilles ou des haricots blancs.
 
Selon les régions, certains ingrédients peuvent varier, comme la présence d’ail, de gingembre, de thym et même de curcuma ou du combava. J’ai eu bien du mal à savoir ce qui était plus légitime parmi tout ça mais ce qui est sûr c’est que cela me faisait bien envie! Après avoir lu de nombreuses recettes je suis tombée sur celle de mon amie Gridelle, et j’ai eu le déclic  Mais oui, comment ne pas lui faire confiance quand on voit la belle cuisine des îles qu’elle nous propose en permanence? C’est parti pour la recette, et je peux vous garantir que l’on s’est régalés!
 

  

P.S. : Pour une version moins orthodoxe, découvrez aussi mon rougail à la saucisse de Morteau!

 
Rougail saucisse réunionnais

Quantité ou nb de personnes: Pour 8 personnes

Ingrédients

  • 1 kg de saucisses fumées de type Montbéliard (soit 8)
  • 8 tomates
  • 4 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 1 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1,5 cm de gingembre frais
  • 1 c. à s. de thym
  • 1 piment oiseau entier
  • 3 c. à s. d'huile
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites  cuire les saucisses dans de l’eau bouillante pendant 10 minutes. Videz la marmite, coupez les saucisses en tronçons de 1  cm et réservez.
  2. Dans la même marmite, faites chauffer de l’huile. Faites-y revenir les oignons préalablement émincés avec l'huile jusqu’à ce qu’ils commencent juste à colorer.
  3. Pendant ce temps, pilonnez ensemble piment, le gingembre et l'ail.
  4. Ajoutez ce broyat à l'oignon quand il commence à dorer et laissez dorer 2 minutes de plus.
  5. Ajoutez alors les saucisses et faites revenir avec les oignons. Au bout de 5 minutes, ajoutez les tomates coupées en petits morceaux ainsi que le curcuma et le thym.
  6. Mélangez bien et laissez mijoter à feu doux en retirant de temps en temps le couvercle pour éliminer l’excès d’eau, environ 15 minutes.
 
 
Source d’inspiration :

Que manger en Roumanie?

Photo Ștefan Jurcă @FLickr
 
Vous le savez-peut-être déjà, cet été j’ai eu la chance de découvrir la Roumanie. Comme j’aime le faire à chaque fois que je reviens d’un voyage, je vous propose aujourd’hui de découvrir les spécialités culinaires de ce joli pays! La Roumanie est un endroit où l’on se régale. La cuisine est un mélange d’influences de pays de l’est de et pays méditerranéens, ce qui donne une cuisine simple, peu chère mais très goûteuse et copieuse, bref, tout ce que j’aime! Voici un petit guide pour vous aider à manger de façon typique si vous vous rendez là-bas.
 
 
Photo Paul Chiorean @FLickr    
 

Les zacusca ou tartinades en tous genres

Dans la même veine que les mezze du Moyen-Orient, la plupart des entrées froides en Roumanie sont à base de légumes et délicieuses! Il existe une grande variété de dips destinés à être mangés avec du pain. La star est la zacusca de vinete, une purée d’aubergines qui pourra rappeler le baba ganoush. Vous trouverez cette salade d’aubergines grillées et de nombreuses autres à base de tomates et de poivrons dans les restaurants, les bars ou les supermarchés. Quand rien ne vous tente au resto, ou si vous êtes végétarien, une solution simple est de sauter la section «plats principaux» du menu et créer votre propre assiette en commandant un assortiment de ces salades avec du pain. 
 

Les soupes

Les soupes en Roumanie peuvent être considérées comme une entrée mais aussi comme un repas principal, car elles ont tendance à être copieuses et nourrissantes, et souvent accompagnées de croûtons. Servies dans des gros bols, certaines s’approchent d’ailleurs plus de la purée ou du ragoût que de la soupe! Vous en trouverez à base de toute sortes d’ingrédients : betteraves, pommes de terre, lard, bœuf, ou même tripes. La ciorba de fasole, ou soupe aux haricots blancs est une soupes très courante, ainsi que la crème de champignons. On trouve aussi le borş, une soupe légèrement aigre traditionnellement réalisée à base de son fermenté. 
 
Photo Ivana Sokolović @FLickr

Les grillades et la viande

Les roumains sont friands de grillades. Il y a un grand choix dans ce domaine, notamment des grillades de porc et de bœuf, ou encore le mici, des sortes de saucisses de viande hachée aromatisée qui rappellent d’aspect le mexicanos mais est assez différent au niveau du goût. 
 
Photo @joefoodie @FLickr

Les champignons

Les champignons sous toutes leurs formes sont très présents en Roumanie, avis aux amateurs! Dans un ragoût crémeux, légèrement sautés, cuits avec d’autres légumes, farcis de fromage, ils sont proposés à toutes les sauces!
 

La polenta

La polenta, ou mamaliga, est un accompagnement fréquent. Elle est traditionnellement servie avec des couches de fromage et de crème, c’est un peu riche mais délicieux! J’en ai aussi vu nature, aux champignons, aux herbes… 

Ragoûts

On trouve de nombreux ragoûts à base de viande, mais aussi aux légumes, comme les ragoûts de chou ou de champignons.
 

Les snacks

Les kebab sont très présents en Roumanie. Plus typiques, on trouve aussi également beaucoup de snacks salés en boulangerie. Vous trouverez de petits points chauds vendant des sortes de viennoiseries sucrées et salées à chaque coin de rue. Pour un prix dérisoire, vous pouvez y acheter des pain en forme de bretzel, des placinte, sortes de tartelettes avec différents garnitures,  et des feuilletés fourrés à la viande, à l’oignon, du chou…
 

Le fromage

Les fromages du coin que j’ai eu l’occasion de tester sont le telemea et le burduf. Attention, le burduf est traditionnellement conservé dans une panse ou une peau de mouton, ce qui peut en rebuter certains! Une autre version est contenue dans une boite en résine de pin. Pour les différencier, basez-vous sur le forme : ceux stockés dans une panse sont ronds, ceux stockés dans du bois de pin sont cylindriques.
Une spécialité au fromage que l’on trouve beaucoup en Roumanie est le cascaval pane, du fromage pané frit. C’est plutôt une entrée, mais accompagnez-le d’un ou deux dips, et vous obtiendrez un repas consistant!
 
Photo Jollof Malt @FLickr

Pour les végétariens

Bien que la cuisine roumaine soit en grande partie à base de viande, au moins quelques options végétariennes figurent dans les menus de la plupart des régions du pays. En effet, comme je l’expliquais ici, les orthodoxes pratiquement le jeune régulier (deux fois par semaine ou six semaines par an) et ne consomment alors ni viande ni poisson, ce qui fait que la plupart des établissements se sont adaptés à eux. Vous trouverez souvent une soupe, un ragoût de champignons, du fromage pané ou des dips apéritifs que vous pouvez cumuler pour les rendre assez consistants pour en faire un repas. Il y a toujours un grand choix de légumes pour les accompagnements aussi, parmi eux les champignons ont la part belle, ainsi que les légumes du soleil : tomates, poivrons, aubergines…

Vous trouverez peut-être aussi des kremzli, des pommes de terre coupées finement  un peu comme un rösti suisse, frites avec un œuf, ou le fasule batuta, une purée de haricots garnie d’une compotée d’oignons à la tomate.
 

Les desserts

Les desserts les plus sympas selon moi sont les crêpes, et les papanasi, des espèce de donuts servis avec du fromage blanc et une compotée de fruits rouges, assez bourratifs mais rigolos. Il y a ensuite des gâteaux plus classiques comme on en trouve beaucoup dans les pays de l’est.
 
 
Photo Ehud ELIA @FLickr
 

Les boissons

Les amateurs de bière seront ravis car il y a de nombreuses brasseries et micro brasseries là bas. La bière la plus célèbre à Bucarest sont la Ursus et la Zaganu (qui est produite dans la ville de Bucarest), mais ce ne sont pas mes favorites, les petites productions locales étant plus sympa! Il existe également un alcool de prune, le palinka, des vins roumains.

Bucketlist de novembre

Photo Ian Sane@Flickr
 
Le mois de novembre est là! C’est un mois où le froid s’installe et on a plus d’activités à la maison,  bien au chaud. On commence aussi tout doucement à penser aux fêtes, du moins pour ceux qui aiment s’organiser à l’avance comme moi! Voici un petit aperçu de mes projets du mois!
 
   

Ma bucket list de novembre :

 
– Trier les jouets de ma fille et en faire don à une association avant les fêtes
 
 Photo manuel m. v. @Flickr
 
– Organiser mes vacances. j’ai plusieurs projets de voyage ou week-ends pour l’an prochain et je dois m’y prendre un peu en avance si je veux avoir de bons prix et du choix sur les logements, les vols…
 
– Réfléchir aux cadeaux de Noël. J’aime les acheter début décembre mais cela implique d’avoir des idées d’abord!
 
Photo Laura LaRose @Flickr
 
– Me régaler de plats riches en légumes, en prévision du mois de décembre, aux repas hyper riches qui arrive à grands pas!
 
Photo  liz west @Flickr
 
– Voir Psych. J’adore les séries policières et celle-ci a l’air vraiment fun!
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Toasts au smalec et raifort

Avez-vous déjà entendu parler du smalec? Moi franchement le no ne me disait rien, et je dois dire que l’aspect au premier abord ne m’a pas inspirée non plus! C’est une sorte de saindoux polonais, à base principalement de gras de porc assaisonné. On y ajoute souvent de la poitrine fraîche en petits morceaux. On peut l’acheter en bocal en Pologne comme on achèterait une terrine de campagne, et j’ai eu l’occasion d’en avoir un bocal.
 
 
J’étais un peu perplexe devant ce pot de gras, je ne m’imaginais pas le manger comme ça et j’ai donc un peu enquêté pour trouver quoi en faire.  Il existe de nombreuses versions en Pologne, selon ce que l’on souhaite en faire : pour le cuisiner, pour servir en tartines en début de repas, avec une bière ou une vodka… C’est clairement une spécialité très riche, le genre à consommer plutôt l’hiver quand la période des maillots de bain est au plus loin!
 
 
Les polonais le consomment sur du pain de seigle avec un peu de sel et de poivre… Certains y ajoutent un cornichon. J’ai choisi donc d’en faire des toasts, et j’y ai ajouté un peu de raifort pour donner du goût à l’ensemble. C’est aussi un produit que l’on trouve facilement en Pologne. J’ai beaucoup aimé le smalec servi de cette façon, bien que ce soit plus « fade » qu’un bon pâté de campagne de chez nous à mon goût, une fois assaisonné et parfumé de cornichon et de raifort c’est très agréable.
 
Je vous partage donc ma façon de servir le smalec pour au cas où vous ramèneriez un pot d’un voyage en Pologne… Vous pouvez aussi faire votre smalec vous-même, ce n’est pas compliqué apparemment, mais je n’ai pas testé comme j’avais obtenu le mien tout fait!
Si ça vous intéresse, voici un lien vers une recette que j’ai repérée.
 
 
 
Toasts au smalec et raifort

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 toasts

Ingrédients

  • 6 tranches de pain de seigle
  • 6 c. à c. de raifort
  • 6 c. à c. de smalec (avec le gras blanc)
  • 2 cornichons aigre douce
  • Poivre

Préparation

  1. Tartinez votre pain avec du gras blanc de smalec.
  2. Passez ce pain à la poêle  quelques minutes pour le dorer.
  3. Tartinez-le de raifort et de smalec, puis déposez des rondelles de cornichons.
  4. Mangez tout de suite.
Source : Box Kitchen trotter

Mes recettes italiennes authentiques favorites

Ha, l’Italie! Je ne connais personne qui soit allé dans ce pays sans en être ressorti conquis, que ce soit par sa beauté ou par sa gastronomie! Je ne vous parle pas bien sûr des restaurants attrape-touriste qui arrivent à rendre insipide les plats les plus inratables du monde comme les pâtes ou la pizza, mais des vraies spécialités italiennes, célèbres ou non, préparées de façon authentique. Je vous propose quelques unes de ces spécialités par ici, pour vous emmener en voyage sans même prendre l’avion!

Le spritz aperol

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Scamorza ai feirri

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La piadina

 

La pizza de scarole

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La pizza napoletana

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Les aubergines alla parmigiana

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Le gâteau de patates à la scamorza

Les amaretti

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Le gâteau à la ricotta

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Le gâteau capri

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Les fiorentini

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Et vous, quelles sont vos spécialités italiennes favorites? Si vous aimez la cuisine italienne, découvrez aussi cet article où je parle de mes produits italiens favoris, et celui-ci où je présente mes livres de cuisine italienne favoris !

Spécialité portugaise : caldo verde

Le caldo verde est un potage que j’ai découvert lors d’un voyage à Porto. C’est l’une des soupes les plus populaires au Portugal. Originaire de la province du Minho au nord du pays, ce potage simple et plutôt rustique est réalisé à base de pommes de terre, de chou vert, d’huile d’olive portugaise et de chorizo, ou plutôt « chouriço » comme on dit là-bas. 
 
Il est servi lors de grands événements et des fêtes portugaises, et vous pouvez en trouver sur la plupart des menus de restaurant portugais. Simple à faire, bon marché, nutritif, délicieux et plus que réconfortant : je suis sûre que vous allez vraiment adorer le caldo verde! C’est l’une de ces recettes que vous serez vraiment contents de réaliser un jour où le temps sera horrible, pour profiter à fond de son côté réconfortant. 
 
 
Comment réussir le caldo verde ? Cela passe avant tout par le choix du chou. Il ne s’agit pas de n’importe quel chou, mais d’un chou vert feuillu portugais. C’est une variété aux grandes feuilles plates qui ne forme pas une boule comme le chou vert, mais de grandes tiges. On le trouve chez tous les marchands de primeurs portugais, soit en tiges entières, soit déjà coupé et prêt à l’emploi pour la réalisation du caldo verde. Si comme moi vous n’avez pas la chance de trouver ce chou, vous pouvez lui substituer du chou vert frisé…. Ce n’est pas vraiment la même chose, mais c’est ce qu’il y a de plus approchant! Je vous recommande d’essayer de trouver aussi du vrai chouriço portugais, mais ce n’est pas facile si vous ne vivez pas près de la frontière. Il est moins gras et moins piquant que le chorizo espagnol. A défaut, vous pouvez lui substituer de la saucisse calabraise, de la saucisse fumée, du chorizo espagnol ou du pepperonni, mais ça ne sera bien sûr pas 100% comme au Portugal.
 
 
Je ne sais pas si j’ai trouvé la « vraie » recette de cette soupe, mais pour m’en approcher au maximum, j’ai fouillé sur des sites portugais dont j’ai traduit les recettes. Vous avais-je raconté qu’à l’époque ou j’ai visité le Portugal pour la première fois, j’étais tellement heureuse d’y aller que j’ai appris le portugais pendant les 4 mois précédant le voyage? A part demander 2 tickets de bus ou dire merci, je n’ai pas réussi à en tirer grand chose, mais cela m’aide quand même à comprendre les bases d’un menu au restaurant par exemple. 
 
Bref, cette soupe m’a bien plu et m’a semblé assez approchante de celle que j’avais mangée à Porto, mais il existe plein d’autres variantes, je ne sais pas laquelle est la plus authentique. 
 
Ce n’est pas une soupe compliquée et elle ne prend pas beaucoup de temps à faire. Je vous recommande de la réaliser la veille et de la réchauffer le lendemain, elle n’en sera que meilleure. Cette soupe est assez rassasiante pour que vous puissiez en faire un repas si vous la servez avec du pain frais. Accompagnez-la pourquoi pas, d’un bon verre de vinho verde portugais. Si vous avez envie d’un peu de Portugal pour vous garder au chaud durant les jours froids, lancez-vous! 
 
P.S. : Pour un menu à thème portugais, faites vous ce riz au lait en dessert! 
 
Spécialité portugaise : caldo verde

Ingrédients

  • 4 pommes de terre de taille moyenne
  • 1 cube de bouillon de poulet
  • 1 c. à s. d'huile
  • 1, 25 litre d'eau
  • 250 g de chou vert frisé coupé en lanières
  • 1 chouriço, saucisse calabraise ou saucisse fumée coupée en tranches
  • Sel

Préparation

  1. Dans une grand casserole, placez l'eau froide, les pommes de terre le bouillon de poulet, l’huile, et le sel et faites cuire 25 minutes.
  2. Écrasez l'ensemble au presse-purée.
  3. Puis fouetter tout dans le mélangeur
  4. Ajouter les tranches de saucisson et amenez à ébullition, prolongez de 10 minutes.
  5. Éteignez le feu et ajouter le chou émincé.
  6. Au moment de servir, ajoutez un filet d'huile d'olive ou des croûtons.
 
Source d’inspiration :
http://m.tudogostoso.com.br/receitas/9031-caldo-verde
 
 
 

Bucketlist d’octobre

Photo Thad Zajdowicz@Flickr
 
Le mois d’octobre est là! C’est l’occasion de se plonger en mode 100% automne, avec ses thés bien réconfortants, ses pulls en laine, et ses desserts à la cannelle qui embaument la maison! Voilà ce que je prévois de faire ce mois-ci!
 

Ma bucket list d’octobre :

 
– Préparer un repas d’Halloween de folie
 
 
– Préparer de super sachets de bonbons d’Halloween pour les enfants du quartier.
Photo  Juushika Redgrave@Flickr
 
– Préparer de nouveaux produits de nettoyage naturels et maison : après la lessive, j’aimerais petit à petit remplacer tous mes produits « chimiques » par leur version naturelle.
 
– Vider mes placards : depuis septembre je m’échine à cuisiner tout ce qui traîne dans mes placards, notamment les trucs farfelus ramenés de voyage et dot je ne sais jamais quoi faire. 
 
 
– Voir la série Scream Queens, je l’ai commencée et adorée, maintenant je veux regarder toutes les saisons!
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?