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Sels de bain aux algues

J’aime beaucoup les algues en cuisine, et j’en ai toujours dans mes placards. L’autre jour, je repensais à une petite boutique qui existait dans mon village à l’époque de mon enfance et qui vendait des soins aux algues. Il suffisait de les diluer dans son bain pour bénéficier des bienfaits d’une Thalasso… J’étais jeune ado, je découvrais l’univers de la beauté et j’avais dépensé quelques euros (francs?) de mon argent de poche pour me payer un de ces soins pour faire comme les grands… J’étais trop fière dans mon bain! 

J’avais complètement oublié ce détail, mais maintenant que je suis adulte et en recherche de produits naturels, je me suis dit que ça me plairait de retomber sur un soin de ce style en magasin… Et de fil en aiguille, je me suis dit que puisque j’avais des algues dans mon placard, rien ne m’empêchait d’en bénéficier dans mes soins et produits de beauté maison!
 
J’ai donc enquêté un peu sur la façon de les préparer, leurs vertus, et j’ai composé un petit soin très rapide à réaliser avec les algues que l’on trouve dans les magasins alimentaire bio et que l’on est censés manger. 
 
Au début, je voulais simplement faire macérer des algues dans l’eau du bain, mais je me suis dit que les cumuler avec du sel augmenterait leurs bienfaits et rappellerait réellement un soin à l’eau de mer. J’ai donc assemblé différentes variétés de sel de bain, avec différentes variétés d’algues que j’avais préalablement mixées un petit peu, pour éviter que les morceaux ne bouchent ma baignoire.
 
Visuellement, c’est ultra joli, on obtient une belle couleur sombre et intense qui est donnée notamment par la spiruline. Niveau odeur par contre, ce n’était pas top, plutôt neutre, et j’avais peur que cela sente trop les algues sur ma peau. J’ai donc travaillé un mélange parfumé en m’inspirant de ce qu’on appelle les odeurs marines, c’est-à-dire tous ce parfums qui sont censés nous évoquer la mer en parfumerie… 
 
J’ai fait quelques recherches, et découvert que la criste marine et le cyprès bleu étaient notamment très associés à l’odeur marine dans notre perception. Au final, j’ai obtenu des sels de bain à l’odeur très intense. Quand je dis très intense, c’est-à-dire que si vous inspirez à plein nez au-dessus du bocal, vous risquez de vous évanouir ! Mais pas d’inquiétude, vous ne mettez qu’une cuillère à soupe du mélange dans votre bain, donc au final l’ensemble laisse un film parfumé très subtil sur la peau et c’est ultra agréable. 
 
 
Une de mes craintes se situait également dans l’épaisseur des algues et dans les résidus qu’elles risquaient laisser. Bonne surprise, au final elles ne restent pas spécialement sur la peau en sortant du bain, et il en reste juste une ou deux à enlever avec le jet de la douche pour rincer la baignoire, franchement pas grand-chose! 
 
Cette recette est très facile à réaliser, je n’ai pas de consigne particulière. Au niveau de l’usage, comme je le disais plus haut, je mets une cuillère à soupe du mélange dans mon bain, parfois deux si je sais que je vais me faire couler un bain avec beaucoup d’eau et que je veux qu’il soit bien parfumé.
 
 
 
 
 
 

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Houmous aux tomates séchées

Le houmous est une tradition chez moi. Je ne suis pas très branchée biscuits apéro, mon chéri en achète pour lui et ses filles, mais si ça ne tenait qu’à moi je n’en n’aurais jamais dans les placards… Je préfère largement manger des crudités ou des bouts de pain avec une petite sauce aux herbes à la moutarde ou encore un houmous. 
 
 
 
Du coup, il y a toujours du houmous dans mon frigo. J’en achète parfois du tout fait, mais bien sûr, je le préfère cent fois maison! J’en ai déjà testé des dizaines de variantes il me semble… Certaines que je vous ai déjà partagées, d’autres pas. Vous pouvez par exemple découvrir sur ce blog le houmous au curry vert ou encore celui à la betterave
 
Avec le temps, j’ai développé ma propre façon de le faire, il y a quelques petites astuces et secrets de préparation dont je suis assez fière et pour lesquelles je ne veux jamais déloger à la règle. Il y a quelques jours, mon chéri m’a dit qu’il voulait me préparer un houmous aux tomates séchées. J’étais super contente car j’adore ça, mais aussi un peu partagée car il voulait suivre une recette repérée sur un blog… Pour découvrir la version de “Docteur” BonneBouffe, c’est par ici!
 
 
Ah mais, qu’est-ce qu’on fait de mes astuces et de mes conseils ? Je n’ai pas pu m’empêcher de mettre mon grain de sel dans sa recette et de venir l’embêter pendant qu’il cuisinait… Je sais, ce n’est pas bien, c’est vraiment une déformation de blogueuse culinaire à ce niveau-là ! Mais heureusement, je crois qu’il ne m’en a pas trop voulu, et le résultat était délicieux ! 
 
On a obtenu une recette qui est un peu un mélange de mes recettes habituelles et de celle qu’il avait repéré… Le goût de la tomate séchée ressort bien, mais on reste quand même dans le registre du houmous avec la texture si particulière des pois chiches… C’est un régal qu’on a savouré avec des bâtonnets de carottes, des champignons tranchés, mais aussi avec un peu de baguette fraîche !
 
En ce qui concerne les tomates séchées, nous avons utilisé des tomates moelleuses “sèches” (pas conservées dans de l’huile). Si les vôtres sont conservées dans l’huile, votre houmous risque d’être beaucoup plus gras, donc égouttez-les bien et diminuez un peu la quantité d’huile d’olive si besoin.
 
Je vous parlais plus haut de mes secrets de préparation du houmous, le premier est assez pénible mais j’épluche toujours mes pois chiches lorsque je fais un houmous. Cela le rend plus digeste, et je trouve que la texture est plus fine. Vous pouvez le faire en retirant la peau avec vos doigts ou mieux, en les frottant les uns contre les autres  dans un saladier rempli d’eau que vous viderez dans une passoire pour évacuer les peaux. Il vous faudra répéter l’opération 2 ou 3 fois. Cette étape est facultative, mais si vous voulez faire le meilleur houmous du monde, c’est inévitable!
 
Mon second “secret” est que j’utilise l’eau de cuisson des pois chiches, ou , pour émulsionner le mélange, à la place d’une partie de l’huile d’olive. Cela donne un houmous plus light et à la texture plus aérienne et on est vraiment zéro déchet puisque même le jus de la boite est utilisé!
 
 

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Burrata aux poivrons et tomates confits

J’adore la gastronomie italienne, et parmi toutes les spécialités dont je suis fan, il y en a une qui sort vraiment du lot, c’est la burrata. Je l’ai découverte il y a plusieurs années, et l’été je ne me lasse pas de la déguster en guise de repas, accompagnée de tomates. Elle est un peu devenue ma salade tomates-mozzarella améliorée avec une méga dose de fromage pour moi toute seule ! 
 
 
 
Simplement servie avec quelques tomates cerises, un peu de sel, de poivre et de vinaigre balsamique, je me régale. C’est la façon dont je la prépare le plus souvent, et je ne m’en lasse pas. Mais je ne peux pas m’empêcher non plus de tester d’autres préparations dès qu’une idée me passe par la tête. J’avais par exemple mangé dans un restaurant qui accompagnait la burrata de caponata (une sorte de ratatouille italienne), et cela fonctionnait très bien. J’ai donc très vite reproduit l’idée à la maison. 
 
 
J’ai voulu cette fois-ci essayer d’accompagner ma burrata de poivrons et de tomates rôtis au four. J’ai choisi de servir tous ces légumes cuits au four froids, un peu comme une salade de légumes, mais cuits et fondants. Le résultat fut à la hauteur de mes espérances : un plat bien parfumé et relevé avec le poivron, et toujours aussi savoureux grâce à la burrata !
 
Pour le poivron, si vous avez la possibilité de mettre des morceaux de couleurs différentes (les poivron surgelés multicolores émincés conviennent très bien! ), cela fera plus joli, très coloré dans l’assiette. Sinon, privilégiez le vert ou le jaune pour contraster avec le rouge des tomates. 
 

 

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Aubergine à la mozzarella grillée au four

J’ai eu un peu de mal à trouver quel nom donner à cette recette. En résumé, il s’agit de tranches d’aubergine trempées dans du lait et de la chapelure pour les paner, et couvertes de sauce tomate et de mozzarella. Au début, je me suis dit que c’était  un peu comme si on réalisait une pizza pour laquelle l’aubergine remplacerait la pâte à pizza. 
 
 
Mais j’ai du mal à appeler cela “pizza” quand il n’y a pas de vraie pâte à pain, pour moi c’est trop dénaturé par rapport à la recette originale. C’est un peu comme quand on parle de hot-dogs alors qu’on remplace le pain par de la courgette… Je ne suis pas contre les substitutions un peau plus healthy, mais il y a des limites que j’ai du mal à dépasser !
 
 
Ici, j’ai donc préféré dire que ce sont des aubergines gratinées au four et au fromage, c’est plus clair non? Car on ne va pas se mentir, ce plat ne peut pas remplacer une pizza. Ça ne l’empêche pas d’être vraiment délicieux, parfumé, l’aubergine absorbe bien les saveurs et se prête bien au petit côté croustillant de la chapelure, c’est vraiment un délice à manger un soir d’été.
 
 
 
 
Source d’inspiration :
http://www.marthastewart.com/340875/eggplant-and-mozzarella-melt?center=276955&gallery=274258&slide=255461#close

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Confiture de fraises au basilic

J’aime beaucoup la confiture, mais comme je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, j’en consomme assez peu puisque je ne petit-déjeune pas. Peu importe, cela ne m’empêche pas de saliver devant les beaux pots de confiture maison et une fois de temps en temps, je me lance et je m’en réalise quelques pots d’avance qui finissent quand même par être mangés, les weekends, quand il y a des invités, ou même dans certaines recettes de gâteaux comme le Mderbel, qui demande une belle quantité de confiture… Un régal! 
 
 
 
Le mariage fraises basilic est depuis de nombreuses années reconnu pour sa finesse, et j’ai eu envie de le mettre à l’honneur dans cette confiture pour twister un peu la confiture de fraises de base. Le résultat fut très sympa, légèrement parfumé de basilic mais sans excès. J’ai beaucoup aimé et il ne me reste plus de cette délicieuse confiture à l’heure qu’il est!
 
 
 

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Gelée désaltérante rose et thé vert

Aujourd’hui, je vous propose de réaliser un gel pour le visage qui va vous permettre de rafraîchir et tonifier votre peau. Il s’agit d’un gel réalisé avec une base d’aloe vera qui présente des propriétés cicatrisantes et apaisantes. Il intègre également de l’huile végétale de rose musquée aux propriétés anti-âge, à l’odeur très agréable. Le seul défaut de cette huile qui sent divinement bon est son prix, totalement rédhibitoire je trouve… Sans compter quelle est très fragile et difficile à conserver. Vous pouvez la remplacer si vous ne voulez pas faire l’investissement par une huile d’argan, d’onagre, de bourrache, de figue de Barbarie…

Dans ce soin, j’ai également mis du thé matcha. On le connaît plutôt pour son utilisation en cuisine ou tout simplement, servi en tant que thé. C’est un ingrédient traditionnel japonais assez proche du thé vert mais présenté sous forme de poudre et qui présente une assez grande amertume. Sa couleur est très jolie, mais peut faire un peu peur sur ce soin. Quand on commence l’application, on a le visage un peu vert, mais très vite cela pénètre et ça s’estompe, je vous rassure!

Le soin intègre aussi un peu d’huile essentielle de menthe verte. Globalement, la menthe a des vertus de vasoconstriction des vaisseaux sanguins, cela va donc aider à faire disparaître certaines rougeurs. Au niveau de l’odeur, c’est vraiment très frais grâce à la menthe, et très agréable à appliquer avec la texture fluide du gel d’aloé vera. Je vous recommande l’utilisation d’un flacon coloré qui empêchera que les rayons de la lumière atteignent l’aloe vera, celui-ci s’oxydant relativement vite.

Une fois ce soin préparé, consommez-le dans les 2 mois, c’est pour cela que je ne propose pas un conditionnement trop grand. Mieux vaut le produire régulièrement quand vous en avez besoin. Si vous avez du thé matcha dans vos placards dont vous ne savez pas quoi faire, c’est l’occasion de l’utiliser et pourquoi pas, de découvrir aussi une ou deux recettes pour le préparer en cuisine, regardez par exemple par ici !

 
 
 
 
 

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Yaourts maison aux bananes et muesli

J’ai la chance d’avoir une jolie yaourtière rétro, vous savez, la SEB orange des années 70 ! Je l’aime beaucoup et c’est vraiment ce qui s’appelle du matériel incassable, car je n’ai jamais eu de problème avec, alors que la plupart des appareils électroménagers que j’ai achetés plus récemment n’ont pas tenu plus d’un ou deux ans en moyenne. Vive l’obsolescence programmée… 
 
 
 
En tout cas, je pense que cette yaourtière a encore de beaux jours devant elle, et si je ne l’utilise pas souvent, je suis bien contente de l’avoir une fois de temps en temps, quand il me prend l’envie de réaliser des yaourts. 
Aujourd’hui, ce sont des yaourts à la banane et au muesli que je vous propose de réaliser. Il existe des des yaourts au muesli dans le commerce, par exemple de la marque Activia, et c’est ce qui m’a donné l’idée d’en faire moi aussi avec du muesli.
 
 
Cette recette n’est pas compliquée, il suffit d’ajouter des morceaux de banane cuites dans le fond du mélange de lait, cela n’empêche pas les yaourts de prendre. Ensuite on ajoute le muesli sur le yaourt, cela  donne un petit côté croustillant très sympa à l’ensemble!
 
Le lait concentré non sucré, que l’on peut aussi remplacer par du lait en poudre, permet de donner des yaourts un peu plus compacts et épais. Sans cela, ils risquent d’être assez liquides, plus que ce qu’on a l’habitude de consommer avec les yaourts industriels.
 
Cette astuce fonctionne plutôt bien, et je l’utilise à chaque fois. Le sucre est optionnel, je préfère le mettre en amont pour le doser équitablement (et raisonnablement), mais vous pouvez aussi ne pas le mettre et laisser chacun sucrer son yaourt à son goût.
 
 
 

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Mes inspirations de mai

Photo Nana B Agyei @Flickr

Dans cette rubrique, je vous parle chaque mois de mes envies et idées culinaires du moment, des tendances qui m’ont tapé dans l’œil et des plats que je compte tester prochainement… Voici donc ce qui me motive plus particulièrement en ce moment!

Le tofu

 
Je sais que je vais en perdre beaucoup en cours de route en parlant du tofu, vous êtes nombreux à détester cet aliment qui n’a pas de goût ou un goût désagréable selon l’avis de chacun. Mais j’ai appris à le redécouvrir et à le cuisiner de certaines façons qui le rendent à mon sens vraiment addictif ! Le secret, c’est de savoir quelle marque acheter, et de savoir comment bien le préparer… Alors c’est une véritable révolution, et ces derniers temps je m’en donne à cœur joie!
 
 

L’Italie

 
J’ai toujours adoré la cuisine italienne et j’ai eu la chance d’aller la découvrir sur place de nombreuses fois. Avec le retour des beaux jours, c’est une cuisine qui revient beaucoup plus fréquemment chez moi, que ce soit les pizzas, les pâtes, les lasagnes mais aussi les légumes marinés, les fromages ou l’aperitivo.
 

 

Les farines sans gluten

Je n’ai pas de problème de santé qui m’empêche de consommer du gluten, tant mieux pour moi. Cependant, je trouve que de la contrainte nait la créativité et qu’il y a donc plein de choses hyper intéressantes à découvrir dans la cuisine sans gluten, comme dans toutes les autres cuisines qui sont nées d’une allergie ou d’une intolérance. Je m’amuse donc à tester des recettes avec différentes farines originales comme la farine de riz la farine, de pois chiches… Et à découvrir le rendu que ça donne. Il y a quelques gros loupés  évidemment, mais aussi de super surprises ! 
 

 

Les salades et vinaigrettes

Avec le retour du printemps, j’ai une envie de salades quasi permanente. Je prépare évidemment des classiques, mais j’aime aussi profiter de n’importe quel ingrédient comme prétexte pour inventer une salade, comme une salade de falafels, de galettes de légumes ou de croûtons. Je m’amuse aussi à créer plein de vinaigrettes avec les vinaigres et les huiles originaux que j’accumule dans mes placards.
 

Coté bien-être et beauté

J’ai profité de ces trois mois de couvre-feu où la vie tournait au ralenti pour suivre une formation en ligne à la naturopathie. Cela m’a demandé beaucoup d’heures de travail mais j’ai appris énormément de choses que je pourrai mettre à profit aussi bien dans mon quotidien que pour aider des amis ou pour élaborer des soins maison aux propriétés que je souhaite. Je suis ravie d’avoir réussi à terminer ce challenge !
 
Et vous, qu’est-ce qui vous motive, vous obsède ou vous amuse en ce moment ? 
 

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Thé : mettez-vous au bio !

Aimez-vous le thé ? Moi j’en suis fan depuis longtemps, et j’en consomme vraiment beaucoup. Pour tout vous dire, il m’arrive d’en prendre au petit-déjeuner, au goûter, le soir… Ou à n’importe quel moment de la journée. C’est devenu pour moi un compagnon de tous les instants, qui m’aide à prendre une petite pause détente et à me relaxer, à savourer l’instant présent… Parmi mes thés favoris : le thé chai, le thé Earl grey, le thé russe à la bergamote, le thé matcha du Japon, le thé aux agrumes, le thé au lait… C’est bien simple, je les aime tous, ou presque ! Depuis plusieurs années, je me suis mise à consommer principalement du thé bio, et aujourd’hui, je vous explique les raisons de ce choix. Pourquoi opter pour les labels bio ?

Pourquoi opter pour le thé bio ?

A notre époque, en tant que consommateurs “conscients”, nous sommes nombreux à rechercher le label « bio » lors de nos achats. Bien que les produits biologiques présentent un certain nombre d’avantages, l’étendue de ces avantages n’est pas toujours évidente pour nous.
 
En ce qui concerne le thé biologique par rapport au thé conventionnel, vous pourriez vous demander : quelle est véritablement la différence ? Qu’est-ce qui fait du thé biologique un choix plus judicieux que le thé conventionnel et pourquoi est-ce important ? Aujourd’hui, je vous partage donc mes raisons de choisir d’acheter et de boire de préférence du thé bio.
 
Globalement, la vraie différence entre le thé classique et le thé bio concerne principalement la façon dont les feuilles, épices et/ou herbes qui le composent sont cultivées, collectées, et traitées tout au long du circuit entre leur lieu de récolte et le consommateur final, c’est à dire nous. La fabrication du thé bio repose sur des processus écologiques, le respect de la biodiversité et des cycles adaptés aux conditions locales, plutôt que sur l’utilisation d’intrants ayant des effets néfastes. L’agriculture biologique du thé allie tradition, innovation et science pour profiter à l’environnement et promouvoir des relations équitables et une bonne qualité de vie pour tous.
 
Le thé bio est un thé qui n’a pas été mis en contact avec des produits chimiques ou des pesticides durant l’intégralité de sa vie. On le reconnaît généralement à un logo bio présent sur l’emballage,
AB plus précisément, lorsque le label est établi en France, comme le thé bio proposé par thes-traditions.com qui propose une sélection bio de thés aux fruits, aux fleurs ou encore aux épices.
 
Le thé non bio, ou thé conventionnel contient fréquemment des fertilisants chimiques, des pesticides, des fongicides, des herbicides. C’est tout ce que l’on évite de consommer en optant pour le thé bio. Ces produits chimiques ont des effets nocifs non négligeables sur l’environnement, les agriculteurs et les consommateurs qui peuvent en ingérer des résidus. Les méthodes conventionnelles de culture du thé permettent de maximiser la production à court terme, mais il y a un coût environnemental et humain significatif. Découvrez ci-dessous pourquoi boire du thé bio est important.
 
 
 

Consommer moins de pesticides en buvant du thé bio

Contrairement aux fruits et légumes que l’on rince ou épluche, les feuilles de thé ne sont jamais rincées avant d’être infusées. C’est pourquoi il est très important de choisir un thé bio issu de l’Agriculture Biologique afin de ne pas retrouver un grand nombre de pesticides et de produits chimiques dans sa tasse.

Bio : respecter le travail des cultivateurs de thé

Avec le thé bio, les cultivateurs de thé dans les pays producteurs n’ont pas à manipuler de produits chimiques et toxiques. Ils préservent donc leur santé. Également, de nombreux producteurs bio adhèrent à des coopératives qui visent à créer de l’autonomie pour les agriculteurs. Choisir de consommer du thé biologique cultivé par de petits agriculteurs revient ainsi à soutenir tout un système de production alternatif. Le thé conventionnel, cultivé avec la production de masse à l’esprit, repose sur le modèle de plantation massif, ce qui est non seulement mauvais pour l’environnement, mais aussi mauvais pour les agriculteurs. Ce système d’exploitation soumet les agriculteurs à des conditions de vie et de travail dangereuses, et ce, au profit des propriétaires de plantations.

Protéger l’environnement en optant pour le thé bio

Vous protégez l’environnement grâce au thé bio. En général, le thé biologique est cultivé dans de petites fermes biodiversifiées, tandis que le thé conventionnel provient de grosses plantations en mono culture. Les petits agriculteurs favorisent la biodiversité en utilisant des méthodes d’agriculture biologique et biodynamique, permettant à la faune et à la flore locale de s’épanouir aux côtés de la culture du thé.
 
Le thé conventionnel étant cultivé de manière à donner la priorité à la production de masse à court terme, il est cultivé dans des plantations à grande échelle dédiées uniquement à la culture du thé. Ces plantations constituent de grandes parcelles de terre, éliminant toute variété de vie végétale et animale. La monoculture dépouille le sol de nutriments, détruit les forêts et laisse la faune sans endroit pour vivre. À long terme, cela n’est pas viable et crée des dommages durables à la terre. De manière générale, une alimentation bio associée à une bonne hygiène de vie a également été reliée à une réduction du risque de cancers.
 

Le thé bio est-il plus cher ?

Il y a quelques années, je remarquais un gros écart de prix entre le thé conventionnel et le thé bio. Mais en se généralisant, le bio a revu ses prix à la baisse et on trouve du très bon thé bio, aux parfums variés, à des prix raisonnables et surtout avec une composition saine.
 
Voilà selon moi de nombreuses raisons d’arrêter le thé conventionnel au profit du thé bio. Les prix n’étant par ailleurs pas très différents, je ne vois plus aucun frein qui m’empêche de consommer de meilleurs produits pour mon corps ! Et vous, quels sont vos thés favoris ? Êtes-vous plutôt attirés par le thé bio, ou pas ? Et plutôt thé en sachet ou thé en vrac ? Vous pouvez lire également : voyage gourmand à Strasbourg : que manger ?

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Gratin de pâtes façon poutine

Connaissez vous la poutine? C’est une préparation canadienne à base de frites, de cheddar et de gravy, une sauce typique et traditionnelle que l’on trouve aux Etats-Unis et au Canada. Inutile de vous dire que ce plat est délicieux mais aussi très très riche. J’ai eu la chance d’en goûter lors d’un voyage au Canada et j’avais très envie d’en refaire une fois revenue en France.
 
Après ce voyage, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer des variantes de poutine à base de tout et n’importe quoi! A tel point que je me suis dit qu’une variante sans frites mais avec des pâtes pourrait être sympa. C’est un peu moins riche, ce qui est plutôt intéressant !
 
 
 
La réalisation de cette recette est plutôt simple. Il suffit de préparer un bon stock de cette sauce onctueuse et parfumée, de la verser sur un plat de pâtes, de couvrir de cheddar et d’enfourner. 
 
 
Vous n’obtiendrez pas une version 100% authentique, je préfère vous prévenir. Le fromage utilisé au Canada est introuvable ici. Là-bas, on trouve une variété de fromage “en grains” : le fromage forme de petites pépites, c’est délicieux et un peu différent de notre cheddar d’ici… Mais on fait avec les moyens du bord et ça n’en reste pas moins délicieux!
 
Je coupe donc mon cheddar grossièrement pour obtenir un peu cet effet de grains, même si bien sûr, la différence ne se situe pas que dans la forme.
 
 
J’ai utilisé des oignons frits tout faits pour gagner du temps, mais vous pouvez les faire maison, c’est très simple.
 
Pour les pâtes, j’ai choisi d’utiliser des torti car leur forme permet de bien enrober de la sauce partout, mais des penne ou des coquillettes pourront convenir aussi!
 
Dans cette sauce, on utilise des petits légumes que l’on filtre à la fin, ils sont là seulement pour donner du goût à la sauce. Mais vous pouvez les laisser, si vous aimez, ou les servir en accompagnement ou encore les réutiliser dans une autre recette. Ne les jetez pas en tout cas, ils sont délicieux!
 
Si la sauce est trop épaisse, vous pouvez ajouter de l’eau et la désépaissir facilement. Vous pouvez la préparer la veille et la conserver au frais. Elle va se figer, mais elle retrouvera son onctuosité quand vous la ferez réchauffer à feu doux, aidée d’une goutte d’eau encore une fois si besoin !
 

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