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Mes indispensables en cuisine

Photo Paintzen @Flickr

Aujourd’hui, on parle cuisine, et plus précisément, accessoires de cuisine! Vous savez, ceux qui ne vous lâchent pas et sans lesquels vous vous sentez désarmés en cuisine? Il y a des tas d’ustensiles d’appareils de cuisine auxquels je suis totalement accro et que je recommanderais à à peu près tout le monde. J’ai énuméré ci-dessous mes équipement de cuisine les plus couramment utilisés, autrement dit mes essentiels, ceux que selon moi on devrait toujours avoir chez soi!

Photo Didriks@Flickr   

1. De bons couteaux

Pour moi l’incontournable n°1 est d’avoir un couteau de cuisine de bonne qualité. On m’a offert il y a quelques années des couteaux céramique et j’adore les utiliser , notamment pour couper le saucisson et émincer les légumes, mais comme ils sont fragiles, il ne faut pas les utiliser pour tout et n’importe quoi non plus! J’ai aussi un couteau de chef plus classique avec une lame métallique, que je garde bien affûté, et un couteau à pain, car je fais beaucoup de pain maison.

Photo Easy Healthy Smoothie@Flickr

2. Une planche à découper

J’ai une très grande planche de bois qui me sert pour tous les usages et reste en permanence sur mon plan de travail, ça m’évite de la sortir 10 fois par jour. Si vous cuisinez beaucoup de viande et poisson, il peut être intéressant d’acquérir une planchette en pastique dédiée pour ces produits, elle sera plus facile à bien laver.

Photo Your Best Digs@Flickr

3. Mes poêles et casseroles

J’ai acheté un kit de base de casseroles et poêles avec manches amovibles en téflon, que j’ai complété pour avoir les formes les plus utiles à mes yeux. Je pense les remplacer prochainement par des poêles et casseroles en inox ou un autre matériau moins fragile que le téflon, mais je vais garder ce système de poignées amovibles, ultra pratique car je manque de place et cela permet de mettre les casseroles au four si besoin.

Photo Tim Green@Flickr

4. Une bouilloire électrique

Je suis une grande buveuse de thé, mais ma bouilloire me sert aussi à faire bouillir l’eau des pâtes ou du riz plus vite. Si vous ne buvez pas de thé, vous pouvez vous en passer, mais si vous en avez une, utilisez-la aussi pour gagner du temps quand vous cuisinez!

Photo N i c o l a@Flickr

5. Un robot de cuisine

J’aimerais vous dire que je fais tout à la main et que j’arrive à me passer d’appareils électriques, mais ça serait entièrement faux! Je suis notamment accro à mon robot mixeur, tout abîmé mais tellement efficace que je ne peux pas m’en séparer! Vous pouvez vivre sans, mais ils peut vous rendre la vie beaucoup plus facile, notamment quand vous devez trancher ou râper de grandes quantités de légumes.

Photo Didriks@Flickr

6. Une balance de cuisine

Je pèse beaucoup ce que je cuisine, que ce soit pour respecter la recette d’origine ou simplement pour pouvoir vous indiquer dans mes recettes les quantités exactes que j’ai utilisées. Je ne suis pas très satisfaite de ma balance cependant, je ne la trouve pas pratique, j’attends avec hâte le jour où elle tombera en panne pour en choisir une autre!

Photo Cooks & Kitchens@Flickr

7. Des moules à gâteaux

J’ai une belle collection de moules car j’aime varier les formes : rond, cake, bundt, tarte, façon kougloff, mini muffins, madeleines, financiers… Mais pour être honnête, on peut se contenter d’un moule à tarte et d’un moule rond et survivre avec ça! J’essaye de privilégier la qualité pour les moules en silicone, car trop fins, ils se tordent et on risque d’abîmer le gâteau en le sortant du four ou en le démoulant. Ces derniers temps, j’ai investi dans des cercles à tarte, qui donnent un démoulage plus facile et des bords lisses comme dans les pâtisseries, le rendu est top!

Photo Marco Verch@Flickr

8. Les petits ustensiles

Il y a d’autres petits ustensiles dont je ne pourrais pas me passer. Un fouet pour les blancs en neige, un ouvre-boîte, un décapsuleur (indispensable en bonne nordiste que je suis!), une spatule, une râpe… J’ai aussi une grande passoire pour égoutter les pâtes et une petite qui filtre plus finement, par exemple le sucre glace. Je ne peux pas vivre non plus sans mon épluche légumes, bien que j’aie tendance à laisser les peaux quand mes légumes sont bio, car c’est là que sont concentrés les nutriments! J’ai également investi il y a un certain temps dans un bon zesteur et je l’adore, car je suis une fan d’agrumes et je pourrais en mettre partout dans ma cuisine! Enfin, j’ai reçu en cadeau une maryse en silicone, et depuis que je l’ai, je m’en sers systématiquement pour verser les préparations à gâteaux, même si ça me laisse moins de chocolat à lécher dans le fond du plat!

9. Mon extracteur de jus

Cet ustensile est un peu la cerise sur le gâteau, je sais que quand on s’installe, ce n’est pas la première chose que l’on va acheter, mais je suis ravie du mien et comme je l’utilise plusieurs fois par semaine, il me paraissait donc normal de le faire figurer ici. Je m’en sers principalement pour faire des jus, (Thank you captain obvious), mais pas seulement! Je fais aussi mes laits végétaux et quand il fait beau et chaud, des petits gaspachos rapides.

Ou trouver de bons ustensiles de cuisine et cuisson?

Globalement, j’évite d’acheter mon matériel en grande surface, sauf en cas d’urgence. Je préfère acheter mon matériel dans des jolies boutiques quand c’est possible, ou sur internet, surtout pour les achats coûteux, ce qui me permet de trouver le meilleur prix possible une fois que j’ai choisi le modèle que je veux. Je passe ensuite par le comparateur de prix de Google, ou quand c’est possible, par des sites de vente privée qui me donnent les meilleurs prix sur certaines marques. Si vous voulez trouver vos ustensiles de cuisson à des tarifs sympas, sachez c’est d’ailleurs là que je trouve les meilleures offres. J’essaie généralement d’acheter des marques, que je choisis pour leur robustesse et aussi pour leur choix, car j’aime avoir du matériel assorti!

Bien sûr, il y a d’autres choses qui sont importantes voire indispensables dans une cuisine, comme des torchons, des bols pour mélanger les ingrédients, des boîtes en verre pour stocker les restes… Mais j’avais envie de vous parler de ces quelques favoris qui me rendent tellement service au quotidien!

Et vous? Qu’ajouteriez-vous à la liste? Avez-vous un ustensile phare?

Spécialité du Liban : ahwa beida ou café blanc libanais

Je suis une grande amatrice de boissons chaudes en tous genres, qu’elles soient riches comme les fameux lattes ou plus légères comme les thés et infusions. Il ne se passe quasiment pas une journée sans que j’en boive une. J’adore les saveurs orientales, et notamment celle de la fleur oranger ou de l’eau de rose, très utilisées dans la cuisine libanaise, aussi quand j’ai vu sur le blog (Presque) bonne à marier la recette du « café » blanc libanais, j’étais on ne peut plus intriguée. 
 
 
J’ai d’abord pensé à une recette sophistiquée que je ne pendrais pas le temps de faire, mais en voyant les ingrédients, j’ai été impressionnée par la simplicité de cette recette. 
 
Il faut savoir qu’elle ne contient pas le moindre grain de café. Le «café blanc» libanais est en fait une tisane apaisante qui se décline suivant vos envies à la fleur d’oranger ou à l’eau de rose. J’ai testé les deux, et je dois dire que cette boisson a été une révélation pour moi, elle est tellement bonne et détendante! C’est bien simple, la dernière fois, je me suis littéralement endormie dans mon transat en buvant un café blanc à la fleur d’oranger tant j’étais « zenifiée »!
 
 
Entre les deux parfums, mon cœur balance, avec peut-être une légère préférence pour la fleur d’oranger, mais je ne peux que vous encourager à tester les deux pour vous faire votre propre opinion!
 
Voilà une recette que je ne regrette pas d’avoir testée et qui a d’ores et déjà fini dans mes classiques. Après un repas copieux, elle fait un bien fou et constitue vraiment une belle alternative au café sans caféine. Le sucre n’est pas impératif, il peut être remplacé par du miel, ou totalement supprimé, mais j’avoue que j’apprécie vraiment cette boisson telle que je l’ai testée, avec une cuiller à café de sucre blanc. 
 
Si vous ne connaissez pas le blog (Presque) bonne à marier, allez donc découvrir cette recette et toutes les autres par ici, vous ne serez pas déçus!
 
 
 
Spécialité du Liban : ahwa beida ou café blanc libanais

Quantité ou nb de personnes: Pour 1 mug 

Ingrédients

  • 20 à 30 cl d’eau suivant la taille de votre mug
  • 1 c. à c d’eau de fleurs d’oranger ou d'eau de rose
  • 1 c. à c de sucre en poudre

Préparation

  1. Faites chauffer l’eau dans une bouilloire ou une casserole. Dans un mug, mettez la cuiller de sucre, la cuiller d’eau de fleurs d’oranger ou de rose et versez-y l’eau frémissante. Mélangez et consommez chaud.
 
Source d’inspiration :

Spécialité de Myanmar (Birmanie) : sanwin makin

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un de mes gros coups de cœur sucrés du moment! Je suis une amatrice de gâteaux et desserts asiatiques comme le délicieux gajjar halwa indien, et voilà longtemps que j’avais repéré une spécialité birmane qui me faisait de l’œil, nommée sanwin makin. Je la repoussais tout le temps, car elle contient une belle quantité de cardamome, et je n’avais pas franchement le courage d’écosser mes gousses de cardamome à la main… Aussi quand l’Etal des épices m’a permis de recevoir de la cardamome moulue, je savais exactement quoi en faire! 
 
La cardamome moulue a un goût très fin, dont je suis absolument fan. Elle se prête à de nombreux type de réalisations, que ce soit dans les boissons comme le vin chaud, dans la cuisine salée comme les soupes, sauces, et viandes ou dans les desserts comme ici.
 
La cuisine birmane ou du Myanmar est une cuisine très parfumée, où se mêlent les saveurs des cuisines thaïlandaise, chinoise et indienne. C’est une cuisine très peu connue mais si vous connaissez les délices des plats thaïlandais, le parfum du curry indien et la diversité de la cuisine chinoise, alors vous pouvez imaginer ce que donne la cuisine birmane!
 
Le sanwin est préparé en faisant bouillir de la crème de noix de coco, de la semoule fine et du sucre afin d’obtenir une pâte épaisse. On y incorpore alors des œufs pour aérer le mélange et s’ensuit enfin une cuisson au four. Le parfum de ce dessert est celui de la crème de noix de coco et de la cardamome, c’est cette dernière qui rehausse vraiment la saveur de celui-ci. Le sanwin makin est généralement garni de graines de sésame ou de pavot. On y ajoute parfois des raisins secs ou des noix, mais sur les recettes authentiques, ces ajouts sont considérés comme facultatifs. 
 
 
Je me suis lancée dans ce gâteau et je dois dire qu’avec l’aide de la cardamome déjà moulue, il fut d’une simplicité enfantine. L’avantage, c’est qu’il ne contient pas d’ingrédient difficile à trouver pour nous occidentaux comme c’est parfois le cas dans la cuisine asiatique. Enfin, il fait quand même que nous parlions du ghee, quand je dis que ce gâteau ne contient pas d’ingrédients bizarres! Le ghee est un beurre clarifié très utilisé dans la cuisine indienne. Il se trouve en bocaux dans les épiceries asiatiques, et vous pouvez le remplacer par du beurre smen, que l’on trouve en épiceries orientales, ou encore par du beurre clarifié par vous-mêmes. Rassurez-vous, c’est simple à faire et cela évite de courir les épiceries, car du beurre, on en trouve partout!
 
 
Si vous voulez vous lancer dans la réalisation de beurre clarifié, il vous suffit de faire fondre le beurre à feu très doux, et de ramasser l’écume qui se forme à la surface au fur à mesure avec une cuiller. Attendez encore que le beurre se sépare en une couche jaune claire au dessus et des éléments solides qui tombent au fond, et versez délicatement la couche jaune du dessus dans un récipient : c’est le beurre clarifié. Ainsi débarrassé de ses matières solides, le beurre tient alors mieux la cuisson.
 
Je peux vous dire que ce gâteau été une super découverte, nous nous en sommes régalés. C’est bien simple, je pourrais en refaire toutes les semaines! Coupé en losanges et servi avec le thé, il est tout simplement divin! Les birmans conseillent le consommer froid ou tiède, j’ai essayé (et aimé) les deux versions.
 
  
 
 
Spécialité de Myanmar (Birmanie) : sanwin makin

Ingrédients

  • 200 g de semoule fine de blé dur 
  • 200 g de sucre brun
  • 40 cl de crème de coco
  • 100 g de ghee ou de beurre clarifié
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à c. de vanille liquide
  • 1/2 c. à c. de cardamome moulue
  • 2 œufs
    Pour la déco
  • 3 c. à s. de graines de sésame

Préparation

  1. Préparez et pesez tous les ingrédients. Séparez les blancs des jaunes.
  2. Mettez la semoule dans une grande cocotte à feu doux et ajoutez petit à petit la crème de coco et l'extrait de vanille liquide, en remuant afin d’éviter des grumeaux.
  3. Ajoutez le sucre et portez à ébullition sur feu moyen en remuant constamment. Lorsque le mélange commence à épaissir, ajoutez peu à peu le ghee ou le beurre. 
  4. Laissez cuire jusqu’à ce que le mélange devienne très épais et se détache des côtés de la casserole. Salez, ajoutez la cardamome et mélangez.
  5. Incorporez les jaunes d’œuf un à un, puis battez les blancs
  6. en neige ferme et incorporez-les délicatement à l’aide d’une spatule en bois.
  7. Versez le mélange dans un moule à gâteau de 20 cm de large.
  8. Égalisez la surface. 
  9. Dans une petite casserole sans huile, faites griller les graines de sésame à feu moyen. Remuez constamment. Une fois dorées,  saupoudrez-les le gâteau.
  10. Faites cuire 30 à 35 minutes à four à 160 °C, jusqu’à ce que le gâteau commence à gonfler et soit bien doré. Laissez tiédir dans le moule, puis découpez en grands losanges ou rectangles. Servez tiède ou froid.

Cookies café, noix de macadamia et chocolat blanc

Les derniers mois de 2017, j’ai été assez stressée et overbookée, mais depuis le début d’année cela va mieux, le rythme se calme un peu et je peux souffler! Le naturel revient alors au galop et je me cherche de nouvelles missions à accomplir, à croire que cela me manque d’avoir mille choses à faire… Cela passe notamment par le fait de faire un peu plus de cuisine « maison ». Bon, je fais bien sûr mes repas moi-même, sinon ce blog n’existerait pas! Par contre, j’achète encore assez souvent des compotes, des yaourts ou encore des biscuits tout faits, et j’aimerais les remplacer quand c’est possible par du fait maison pour que ma fille mange des produits plus naturels. Cela ne veut pas dire que cela ne sera pas gourmand, mais que cela ne contiendra que de « vrais » ingrédients. Pas de conservateurs ou de « e »-quelque chose!
 
 
C’est donc l’occasion pour moi de faire un peu plus de biscuits et autres sablés en tous genre, finalement très simples à faire en règle générale. Parmi eux, les cookies sont mes petits favoris. Je suis toujours contente d’en tester une nouvelle variante!
 
Si vous aimez les cookies autant que moi, cette recette va vous rendre heureux! Même si je ne suis pas la plus grande fan de chocolat blanc au monde (j’aime ça, mais pas autant que le chocolat noir ou au lait), ces cookies m’ont vraiment plu. Il fait dire que l’association du chocolat blanc avec les noix de macadamia fonctionne super bien! Les biscuits sont légèrement croustillants à l’extérieur avec un intérieur plus mou, plein de morceaux de noix de macadamia et de chocolat blanc.  J’ai fait beaucoup de versions de cookies, mais je pense qu’ici on atteint l’apothéose! Encore que, il faudrait que je re-goûte toutes mes autres recettes pour bien me rappeler avant de comparer! 
 
 
On pourrait penser que pour faire des cookies au chocolat blanc, il suffit de prendre sa recette de cookies habituelle et d’échanger le chocolat noir par du blanc! Mais ce n’est pas si simple! Le chocolat blanc est beaucoup plus sucré que le chocolat noir, ce qui fait qu’il faut réussir à créer l’équilibre avec une pâte moins sucrée. L’ajout de noix contrebalance aussi le côté sucré du chocolat et donne du pep’s et du croquant à l’ensemble. Inutile de vous dire que je suis ravie d’avoir trouvé cette recette qui est absolument divine! J’ai utilisé des noix de macadamia grillées et salées – leur saveur légèrement salée mélangée au chocolat blanc et à la pâte à cookie est une combinaison parfaite. 
 
P.S. : Si vous aimez tellement les cookies qu’il vous en faut toujours plus, ce cookie géant va vous ravir!
 
 
 
 
Cookies café, noix de macadamia et chocolat blanc

Quantité ou nb de personnes: Pour une vingtaine de cookies

Ingrédients

  • 1 œuf
  • 125 g de beurre mou
  • 120 g de noix de macadamia
  • 175 g de farine
  • 140 g de chocolat blanc
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 4 c. à c. de café soluble
  • 40 g de sucre en poudre
  • 60 g de sucre roux

Préparation

  1. Concassez les noix de macadamia et le chocolat à l'aide d'un couteau.
  2. Dans un saladier, mélangez le beurre mou et les sucres. Ajoutez l’œuf, puis la farine, la levure et le café soluble. Mélangez rapidement pour obtenir un mélange homogène.
  3. Ajoutez alors le chocolat et les noix et mélangez délicatement.
  4. Formez une vingtaine de boules et déposez les sur une plaque allant au four couverte de papier cuisson en les aplatissant légèrement. Réservez au frais.
  5. Préchauffez le four  à 180°C.
  6. Enfournez pour 12 minutes environ. Laissez tiédir avant de le décoller de la plaque.

Que faire avec les restes de l’extracteur de jus?

Photo Rob Bertholf@Flickr
 
Ce mois-ci, j’ai sauté le pas et investi dans un extracteur de jus! Je dis « investi », car c’est bien sûr un budget, et j’y ai donc bien réfléchi avant de me lancer.  Mais dans ma volonté de manger mieux et de faire de meilleurs choix pour ma santé, cela m’a semblé une bonne option!
 
Depuis que je l’ai, je ne me lasse pas de réaliser des jus en tous genres… Mais se pose ensuite une question : que faire de tous ces déchets de fibres que nous recrache la machine? Ils ressemblent à du fruit ou du légume mixé, en un peu moins humide bien sûr, et avec un peu moins de goût également, mais cela reste plutôt bon! Moi, je n’aime pas jeter, alors j’ai cherché comment les recycler! Je vous partage ici le fruit de mes recherches!
 
   

Le tri des fibres

 
Déjà, est-ce que toutes les fibres sont réutilisables? De mon côté, je jette les fibres des agrumes, dont la texture est trop désagréable à mon goût, je n’ai pas encore trouvé quoi en faire. Tout le reste, je le garde! Ensuite, faut-il trier chaque parfum de fibre pour des utilisations différentes? Cela dépend. Je dirais que les parfums harmonieux peuvent être mélangés et réutilisés ensemble, par exemple si vous faîtes un jus pommes, poires et abricot, vous pouvez tout laisser ensemble. Par contre, si vous faites un jus de fruits et de légumes, il sera plus facile de réutiliser les restes en séparant au moins les fruits des légumes. Difficile de trier après coup, alors changez de bol en cours d’extraction, ça sera plus simple. Je conserve aussi séparément les fibres de carottes et de concombre, car elles peuvent être réutilisées immédiatement dans les salades. Les fibres d’amandes et fruits secs sont également à séparer de celles des fruits frais.
 

Le geste qui sauve : congeler vite

 
Pas toujours facile de savoir quoi faire des restes de fibres en une minute. Elles ne se conserveront pas éternellement, alors avant même de risquer de les laisser s’abimer, congelez-les! Vous verrez plus tard ce que vous pourrez en faire. Concernant les fibres de noix, soit vous les faites sécher au four à basse température pour les conserver en bocal, soit pareil, vous les congelez immédiatement.
 

Mes idées de recettes salées pour réutiliser des fibres d’extracteur

 
Photo Rool Paap@Flickr

En omelettes, quiches

 
Mélangez simplement vos fibres de légumes à votre appareil à quiche ou à omelette, comme vous y mettriez de l’oignon émincé ou de la ciboulette.
 

Dans des beignets de légumes

 
Vous pouvez réaliser des beignets de type pakora en remplaçant une partie des légumes par des fibres, ou de type rösti, en ajoutant un peu de fibres à une préparation à rôtis classique.
 
Photo Ivana Sokolović@Flickr

Dans les purées

 
Mettez une portion de fibres pour 3 à 4 portions de pommes de terre pour obtenir une purée onctueuse et parfumée.

Dans les sauces et tartinades

 
Ces fibres peuvent se mélanger à vos sauces froides, dips et tartinades comme vous le feriez avec de l’oignon ou un aromate. Les fibres de concombre peuvent notamment entrer dans la composition d’une très bonne sauce au yaourt de type tzatziki.

Dans les poêlées et plats en sauces

 
Faites revenir vos fibres avec un oignon dans du beurre, puis ajoutez ce mélange à vos poêlées de légumes, ou à vos plats en sauce tomate, comme dans un plat de pâtes ou de quinoa par exemple. Avec cette méthode, vous pouvez égayer également vos sauces pour lasagnes ou vos gratins.

Dans des crackers

 
Réalisez des crackers en mélangeant la pulpe de légumes à une recette classique de crackers apéro que vous passerez au four.
 
Photo James Cohen@Flickr

En soupe

Ajoutez simplement vos fibres aux autres légumes, et mixez à la fin de la cuisson, comme d’habitude quoi!
 

En farces ou boulettes

 
Mélangez les fibres de légumes avec votre viande hachée et continuez la recette normalement. Les légumes parfumeront agréablement la viande. Cette méthode fonctionne aussi avec des boulettes végétariennes, mélangez alors vos fibres avec vos autres ingrédients (pois chiches, lentilles… )
 

En salades

 
Les fibres sont parfaites à mettre fraîches dans vos salades, notamment celles de carottes ou de concombres.
 

Mes idées de recettes sucrées pour réutiliser des fibres d’extracteur

 
Photo Foodista@Flickr

Dans les salades de fruits

 
Mélangez ces fibres aux autres fruits comme si de rien n’était!
 

En infusion

 
Mettez une cuiller à soupe de fibres dans votre boule à thé et laissez infuser  5 à 10 minutes pour une infusion légère et parfumée
 

En compotes

 
Mettez une portion de fibres pour 3 à 4 portions de pommes pour obtenir une compote rustique avec de la texture.
 
Photo LeonardKong@Flickr

Sur vos yaourts ou céréales

 
Déposez vos fibres sur un fromage blanc, ajoutez un peu de miel et du muesli, pour un dessert super gourmand. C’est notamment un délice avec les fibres de fraises, qui ressemblent à un coulis très parfumé.
 
Photo Glory Foods@Flickr

Dans vos gâteaux et muffins

 
Ajoutez un peu de ce mélange à vos recettes habituelles de gâteaux pour y ajouter une bonne dose de fibres. Les fibres de carotte peuvent être utilisées dans les carrot cakes, et l’okara d’amandes à la place d’amandes en poudre quand les recettes en demandent.
 

Cuirs de fruits

 
En ajoutant un peu d’eau, il vous suffit de mixer cette pulpe. Versez-la en fines couches sur du papier cuisson, et mettez au déshydrateur ou au four à très basse température. Lorsque la préparation a totalement figé, décollez-la en la roulant sur elle même.
 

En pancakes

 
Mélangez un peu de fibres à votre préparation avant de la cuire.

En sorbets

 
Mixez les fibres avec un volume identique de yaourt et congelez.

Photo Andrea Nguyen@Flickr

En biscuits

 
Les fibres peuvent être mélangées directement à une pâte à cookies.
 
Et vous, vous connaissez d’autres utilisations pour ces fameuses fibres d’extracteur de jus?
 

Spécialité du Rajhastan : Kande ki subzi

Et si on partait au Rajasthan? Le Rajasthan est un état situé au nord de l’Inde, avec une cuisine riche en couleurs et bien parfumée! Si comme moi vous aimez les saveurs indiennes, vous serez conquis par la cuisine du Rajasthan!
 
La plupart des habitants du Rajasthan sont végétariens et cette recette l’est aussi. Le kande ki subzi est un plat typique, souvent servi avec du riz et des rôtis ou des chapatis, des sortes de galettes qui peuvent rappeler des variantes du fameux naan.
 
 
Son nom n’évoque pas grand chose, mais le kande ki subzi est un plat où des oignons sont cuits dans un mélange à base de yaourt épicé. Il ne nécessite qu’un légume : de l’oignon à gogo! Cela en fait un plat très facile à préparer avec un minimum d’ingrédients et en peu de temps. Autre avantage, les oignons sont disponibles tout au long de l’année et ce plat peut donc être préparé à n’importe quelle saison! N’émincez pas les oignons trop finement, vous devez avoir de gros morceaux, comme sur mes photos, afin que les oignons ne disparaissent pas dans la sauce au curry. Vu la quantité d’oignons à couper, vous risquez de pleurer un bon coup, mais c’est pour la bonne cause! Vous ne le regretterez pas après avoir goûté ce délice!
 
Nous avons servi ce plat avec des chapatis, pour un repas à la fois simple et parfumé pour un soir en semaine, mais vous pouvez le faire pour un déjeuner aussi.
 
  

Kande ki subzi

 
  • 1 kg d’oignons tranchés
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié 
  • 1 c. à c. de graines de cumin 
  • 1 c. à c. de gingembre finement moulu de
  • 1 c. à c. d’ail finement moulu
  • 1 piment vert
  • 12 cl de yaourt 
  • 25 cl d’eau
  • 1 c. à s. de coriandre en poudre 
  • 1 c. à c.  de curcuma en poudre 
  • 1 pincée de poudre de chili 
  • 1 pincée de paprika
  • Sel, poivre
 
Dans une casserole, faites chauffer l’huile et le ghee à feu moyen.
Ajoutez ensuite les graines de cumin et laissez-les grésiller.
Ajoutez le gingembre, l’ail et le piment vert émincé finement et laissez cuire jusqu’à ce que le gingembre et l’ail aient pris un peu de couleur.
Entre-temps, dans un bol, mélangez le yaourt avec 12 cl d’eau. 
 
Ajoutez la poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la poudre de chili rouge et le sel au mélange yaourt / eau. Mélangez bien.
 
Baissez la flamme sous la poêle et ajoutez le mélange yaourt / eau en remuant continuellement pendant environ 3 à 5 minutes.
 
Ajoutez les oignons et mélangez bien.
Ajoutez 12 cl d’eau dans le bol qui a contenu le yaourt pour tout récupérer et ajoutez cette eau à la casserole.
 
Augmenter la flamme à une intensité moyenne et laissez cuire les oignons.
 
Ajoutez du paprika ou de la poudre de chili rouge supplémentaire pour donner au plat une belle couleur. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.
 
Mélangez et laisser cuire les oignons pendant environ 15 minutes, jusqu’à ce que le liquide soit absorbé.
 
Servez chaud avec des rotis, des chapatis, des naan ou du riz.
 
 

Bucketlist d’avril

Photo Roman Boed @Flickr
 
Le printemps est enfin là! Si des fois le temps nous permet d’en douter ( surtout dans le nord), on a au moins le plaisir de sortir du travail alors qu’il fait encore jour et ça c’est super agréable! Voici donc mes envies culinaires ou non du moment! Vous verrez, ce mois-ci est placé sous le signe du tri, de la nature et de l’écologie!
 

Ma bucket list d’avril :

 
– Remettre en service mon carré potager, qui après l’hiver est quasiment tout vide, afin d’avoir de bonnes herbes et légumes à disposition pour ma cuisine!
 
 Photo Annie Roi @Flickr
 
– Désengorger mon congélateur qui est une espèce de gouffre dont je ne vois plus le fond tant j’y ai entassé de choses!

Photo francois schnell @Flickr
 
– Remplacer petit à petit tous mes produits secs par des produits achetés en vrac, ce qui nécessite un sacré nombre de bocaux et pas mal de tri!
 
 
– Tester de nouveaux produits et notamment des bières commandées au Circuit court, mon fournisseur local pour ce qui concerne les œufs, les fruits, les légumes, le beurre…
 
– Voir la série Dark. Oui je suis accro à Netflix, j’assume!
 
 
– Commencer à cuisiner avec ma fille (qui a 3 ans). Avez-vous une recette ultra basique à me recommander pour démarrer la cuisine avec des enfants?
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Que manger en avril?

Voilà le mois d’avril, et avec lui le retour des premiers légumes printaniers! Je suis tellement contente !
 
Me revoici donc avec mon récapitulatif des fruits et légumes de saison pour le mois! Comme les mois précédents, je vous propose mes meilleures recettes (selon moi), à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci! Il y a de quoi se faire plaisir!
 

🥝 Côté fruits : 

 
Banane : Cake peau de bananes zéro déchet
 
Citron : tartinade feta, citron et romarin, qui sent bon le printemps!
  
Mangue : Grilled cheese mangue ricotta
 
 

🍠 Côté légumes : 

 
 
Bette : Calzone aux bettes, un régal ultra gourmand
 
Carotte : Gajjar halwa, un gâteau de carottes indien trop bon!
 
 
Chou : Velouté de chou à la patate douce
 
Epinard : Poulet fafa, en provenance directe de Tahiti
 
Oignon : Gratins d’oignons rouge, la photo n’est pas flatteuse, mais c’est délicieux!
 
Radis : tartinade aux sardines et radis

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Les fromages frais : mozzarella, feta, creamcheese
– Les boissons légères et détox
– Les plats un peu plus légers en général!
 
Et vous, vous aimez manger quoi en mars?

Les meilleures spécialités russes pour la coupe du monde

Photo insatiablemunch @Flickr
 
La coupe du monde en Russie approche à grand pas! Je ne suis toujours pas devenue amatrice de foot, mais à cette occasion, je vous propose un petit tour d’horizon rempli de recettes délicieuses! C’est un pays que j’ai eu la chance de visiter, et je suis tombée littéralement amoureuse de sa gastronomie, si bien que je ne résiste pas à l’occasion de vous en reparler. 
 
Seuls quelques plats de cuisine russe ont une renommée internationale, ce qui est vraiment dommage à mon goût. En tant qu’amatrice de plats réconfortants, la cuisine russe en regorge, merci les températures qui peuvent descendre jusqu’à -30 ° C pendant l’hiver à Moscou! Si comme moi vous aimez les plats simples et copieux, les pommes de terre, le pain et les champignons, vous allez vous régaler!  
 

Les blinis

Le blini est la version russe de la crêpe française et un aliment de base en Russie. Généralement faits avec du sarrasin pour les garnitures salées ou de la farine blanche pour les garnitures sucrées, ils ne ressemblent pas franchement à ce que nous appelons « blini » en France. En version salée, ils sont souvent accompagnés de saumon fumé, de champignons à la crème, de crème fraîche, ou de de confiture en version sucrée. Si vous avez gagné au loto, vous pouvez aussi y mettre du caviar. 
 

Les syrniki

Une autre délicieuse crêpe russe, à base de fromage frais ce qui en fait une version plus dense, consommée pour le petit déjeuner ou le dessert. Ils sont servis avec des confitures faites maison à partir de baies russes, bien que le lait concentré, le miel et la crème fraîche soient également servis comme accompagnement. 

Le bœuf Stroganoff 

Ce plat russe et copieux est servi sur les tables du monde entier. C’est un plat de bœuf dans une sauce au beurre, vin blanc, crème fraîche, champignons moutarde et oignons. Il n’y a pas plus plus savoureux et crémeux, j’en suis fan! Mangez-le avec du riz, des pommes de terre ou des nouilles. Ma version avec des pâtes est ici!
 
 

Le borscht

Cette célèbre soupe de betterave et de chou rouge est servie avec ou sans viande, pommes de terre, herbes comme l’aneth,  et une cuillerée de crème russe qui équilibre et adoucit le goût. Elle est servie froide et sa couleur est vraiment très jolie. Accompagnée d’un morceau de pain, ce plat est assez copieux pour servir de repas, bien qu’il soit généralement consommé en entrée.
 
 
 Photo liz west @Flickr

Le chou aigre-douce

Le chou est cuit dans du vinaigre de vin rouge, de la compote de pommes, du beurre et des oignons. On ajoute sur le dessus des pommes en dés, du sucre, des feuilles de laurier et des clous de girofle. La pomme et la compote de pommes équilibrent l’aigreur du vinaigre et complètent le croquant du chou. 
 

Les golubtsy

Il s’agit d’une sorte de chou farci au bœuf. Les Russes aiment ajouter de la crème sûre sur le dessus, ce qui fait ressortir les saveurs. 
 

La julienne de champignons Zhulien iz gribov

Avec un goût qui rappelle le  stroganoff, mais sans viande, ce plat aux champignons crémeux se retrouve sur presque tous les menus comme entrée chaude. Il est fait avec des champignons émincés, du fromage, de  la crème fraîche. 
 

Les knish

Ces beignets sont un peu un croisement de calzone et de samossas, farcis de purée de pommes de terre, de bœuf haché, d’oignons et de fromage et sont frits ou cuits au four. 
 

Les khinkali

Cela ressemble aux dumplings chinois, mais garnis de saveurs d’Europe de l’Est. Le secret de leur gourmandise est que la garniture est crue quand on la met dans les boulettes. De cette façon, lorsqu’elle cuit à l’intérieur du « ravioli », le jus parfumé de la cuisson reste à l’intérieur. 
 

Les khachapuri 

Mon coup de cœur en Russie! Il s’agit d’un pain fraîchement cuit au four rappelant la pizza en forme de bateau et rempli de fromage fondu. Une sorte de compromis indécent entre la fondue et  la pizza, puisque vous mangez petit à petit le bord du pain en le trempant dans le fromage.
 
Photo Stefan Krasowski @Flickr

Les klotski

Il s’agit de boulettes de pommes de terre cuites dans un bouillon de poulet. 
 

Les pelmeni 

Des boulettes de pâte minces, sans levain et farcies avec de la viande hachée, des oignons, des champignons et parfois du navet. Cela ressemble à une variante russe des dumplings chinois. 

Les kotlety

Encore une variété de boulettes russes, qui se distinguent des pelmeni par les herbes ajoutées à la garniture et par la finesse de la pâte. 

L’okroshka 

C’est une soupe froide faite de babeurre, de pommes de terre et d’oignons, garnie d’aneth. La qualité des pommes de terre et la fraîcheur du babeurre font tout le plat, qui est vraiment délicieux.

Les piroshki

On retrouve des garnitures et des herbes similaires aux boulettes, mais ici elles sont enrobées de pâte et cuites à la poêle ou au four, ce qui donne de petits chaussons. Les piroshki sont sympa servis à l’apéritif ou peuvent être grignotés sur le pouce à toute heure.
 
Photo leighklotz @Flickr

La salade russe ou salade olivier

Cette salade est célèbre bien qu’on ne la fasse pas tout à fait en France comme ils la font en Russie. Cependant, la version russe est plus fraîche et plus croustillante avec une légère touche de mayonnaise. Cela pourrait être dû à l’utilisation de concombres frais ou de cornichons russes croquants, bien que la base de pommes de terre coupées en dés, les pois, les œufs et la mayonnaise. À Moscou, cependant, on l’appelle la salade Olivier, du nom du chef Lucien Olivier qui a créé la recette «secrète» vers le milieu des années 1800. Ma version est consultable ici!
 
 

Les shashlik 

Ces viandes rôties et les brochettessont une forme de shish kebab, bien que la version russe soit servie avec des portions plus épaisses d’agneau, de bœuf, de poulet ou de saumon et servi avec un pain sans levain, des cornichons russes et une sauce tomate parfois épicée. 
 

La soupe Solyanka

Une soupe copieuse faite de gros morceaux de boeuf et / ou de porc, cuit pendant des heures à feu doux avec de l’ail, des tomates, des poivrons et des carottes.Ce plat était originaire de Géorgie mais peut maintenant être trouvé partout en Russie. C’est copieux et comme à la maison. 
 

Le zharkoye

C’est un ragoût de bœuf, pommes de terre, carottes, persil et céleri, légèrement épicé avec de l’ail, des clous de girofle et de l’aneth. Servi chaud avec de la crème sûre, c’est un aliment réconfortant et facile à cuisiner.

Le rassolnik 

C’est une soupe chaude salée à base de cornichons accompagnés d’orge, de pommes de terre et de viande, le tout dans un liquide à base de jus de concombres marinés.
 

Le sbiten 

Le sbiten est une boisson à base d’eau et de plantes, une des plus anciennes et des plus populaires dans la Russie médiévale, bien avant même le thé russe. Il existe des centaines de recettes pour le sbiten. Le sbiten vous réchauffe même en plein hiver.
 

La Sharlotka 

C’est un cake aux pommes très riches en pommes, et sans beurre, délicieux.
 
Photo Linda Hartley @Flickr
 

Le tula 

Ce pain d’épice à base de miel et rempli de confiture ou de lait condensé occupe une place assez importante dans la cuisine russe.
 
 
 

Le medovik

Ce gâteau au miel à l’aspect complexe consiste à alterner des couches (entre 5 et 15 couches) ultra fines de génoise au miel avec de la crème sucrée. 
Photo Edinburgh Blog @Flickr
 

Les chak-chak

Ce sont des petites boules ou bûches de pâte garnies de sirop de miel et frites. Ça en fait un dessert vraiment pas sain à l’instar des churros ou beignets, mais c’est un délice!
 
Si vous cherchez d’autres idées, regardez aussi mon article que manger en Russie,  dans mon placard russe et celui sur comment réaliser un menu russe.

Ma sélection de films en rapport avec la cuisine

Photo Kevin Dooley @Flickr
 
Aujourd’hui je vous propose de changer un peu des recettes… Rassurez-vous, on reste bien dans le domaine de la cuisine! J’aime tellement la cuisine que je l’apprécie aussi dans les films, et j’ai pensé qu’il serait sympa de vous partager ma sélection de films en rapport de près ou de loin avec la nourriture!
Les avez-vous vus? En connaissez-vous d’autres? Si oui, je suis preneuse de vos recommandations, je ne me lasse pas de cette thématique!

Charlie et la chocolaterie

Qui n’a jamais rêvé de visiter la merveilleuse usine de Willy Wonka et de rencontrer ses adorables Oompas loompas? Moi oui, en tout cas! Je ne désespère pas de trouver un ticket d’or un jour l’autre dans un de mes emballages de chocolat! Je suis une fan inconditionnelle de Roald Dahl depuis mon enfance, et Charlie et la chocolaterie est l’un des plus féériques de ses livres à mes yeux! Alors forcément, vu par Tim Burton, un de mes réalisateurs favoris pour sa façon créer des univers à la fois magiques et presque réels, cela ne pouvait que me plaire! 
 

The lunchbox

Dans ce film, deux êtres se rencontrent par erreur, à travers une lunchbox, qui suite à une erreur de transmission, leur servira de messager. J’aime beaucoup l’Inde, et découvrir la vie à Bombay à travers cette comédie romantique m’a beaucoup plu. 
 

Les délices de Tokyo

Je suis une fan du Japon, mais aussi de tout ce qui a trait à la culture japonaise, dont les livres et films! Donc j’ai voulu voir instantanément ce film lorsqu’il est sorti. Il parle d’un homme qui tient une petite échoppe à dorayakis (des sortes de pancakes fourrés à la pâte de haricot rouge), et qui embauche une vielle dame pour l’assister dans la réalisation de cette spécialité. On découvre alors avec lui petit à petit l’histoire de cette femme, et le film révèle alors à travers elle un aspect bouleversant de l’histoire du Japon que je ne connaissais pas du tout.

Julie et Julia

Ce film n’a rien d’exceptionnel, mais il m’a amusée car il décrit la vie d’une blogueuse culinaire qui se met en tête d’apprendre à cuisiner aussi bien que son idole, Julia Child, en testant une par une toutes ses recettes sur un blog pendant un an. Je ne connaissais pas Julia Child avant de voir ce film, mais elle semble être une vraie peau de vache, je ne sais pas si c’est vrai!
 

Le festin chinois

Un homme que la femme a quitté parce qu’il s’investissait trop dans son métier de cuisinier a perdu toute motivation et sombré dans l’alcoolisme, jusqu’à jour où un autre chef le défie, l’obligeant à se remettre au travail. C’est un film assez comique, et bien que je ne sois pas trop habituée à l’humour des films chinois, il m’a bien fait sourire. Ce film est peut-être un peu kitsch, mais je l’ai découvert à l’adolescence, grâce à une amie qui en était fan et m’a passé son virus! 

 

Ratatouille

J’ai toujours adoré les Disney et celui ci n’échappe pas à la règle! L’intrigue n’a rien d’incroyable mais je trouve le film très bien fait, l’univers vraiment rigolo et le petit rat très attachant! J’ai hâte que ma fille grandisse un peu pour le regarder à nouveau avec elle!
 

Chef

L’histoire d’un chef étoilé qui tourne en rond dans son restaurant, et qui finit par ouvrir un food truck et faire le tour des États-Unis avec. Ce film est très chouette, c’est tout à fait mon genre, il met de la bonne humeur et donne le sourire. En plus, la bande originale est géniale, au point qu’il y a même eu une suite, un deuxième CD qui été édité!  Je les écoute super souvent!
 

L’aile ou la cuisse

Là je retombe en enfance, je n’ai pas vu de film de Louis de Funès depuis bien longtemps, mais petite, je me souviens d’avoir ri aux éclats devant ce film! Est-ce lui qui m’a donné ma passion de la cuisine? Difficile à dire!
 

Ceux que je n’ai pas vus

J’ai aussi repéré d’autres films que je compte voir un jour ou l’autre comme Merci pour le chocolat, le grand restaurant, Soul Kitchen ou beignets de tomate verte. Par contre, je ne sais pas si je finirai par voir Comme un chef, car je ne suis déjà pas une grande fan de films français, mais encore moins de Mickaël Youn!