Crêpes roulées apéro au tarama et œufs de saumon

Voilà la Chandeleur! Nous célébrons chaque année la Chandeleur avec des crêpes. J’aime réaliser une crêpe-party à cette occasion, car ça ne demande pas trop de préparatifs, mais certaines années mon homme se colle en cuisine et fait sauter les crêpes à la chaîne.
 
 
Je suis une amatrice de repas à thèmes, j’aime quand tout est cohérent de l’apéro au dessert (Suis-je une psychorigide? Oui, peut-être!), alors j’ai voulu réfléchir à un amuse bouche sur le thème de la crêpe. Je me suis dit que finalement, on pouvait tartiner des crêpes comme on ferait avec des wraps, puis de les rouler et de les couper en tranches pour les servir sur des pics apéro.
 
 
J’en ai préparé de délicieux et très simples au tarama et œufs de lump, mais cela fonctionne évidemment avec n’importe quelle garniture, le principe est ultra basique et déclinable à l’infini. C’est presque plus une idée qu’une recette à proprement parler en fait!
 
J’utilise une crêpe bretonne car j’aime beaucoup le goût de la farine de sarrasin, mais vous pouvez aussi réaliser cette recette avec d’autres variétés de crêpes suivant ce que vous avez sous la main.
 
 
 
Crêpes roulées apéro au tarama et œufs de saumon

Portions : Pour 6 rouleaux

Crêpes roulées apéro au tarama et œufs de saumon

Ingrédients

  • 1 crêpe bretonne
  • 2 c. à s. de tarama
  • 2 c. à s. d’œufs de lump

Instructions

  1. Tartinez le tarama sur la crêpe
  2. Roulez serré et coupez en 6 tronçons.
  3. Maintenez avec des cure dents, posez les tronçons à la verticale, Couvrez le dessus d’œufs de lump.

Sauvons nos océans 🌊 💙🐟🐠🐡

Photo momo @Flickr

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un sujet un peu différent de d’habitude, un sujet difficile et qui va sans doute en rebuter certains… Je n’aborde pas ce genre de thème en général mais vous avez peut-être remarqué récemment à travers certains de mes posts l’importance que j’attache à l’écologie et à la protection de notre belle (et unique) planète! C’est pourquoi je ne pouvais pas rester sans réagir à l’appel d’Éva les petits plats! J’aime les animaux, et j’aime notre planète, j’ai donc voulu relayer à mon tour son message pour amener chacun à réagir sur la situation du monde marin! Mon post s’inspire beaucoup de ses propos que vous pouvez lire ici si vous le voulez.

   Photo SupportPDX @Flickr

Je tiens à préciser que je ne cherche pas à dire que ce que vous faites, « c’est bien » ou « c’est pas bien », chacun est adulte est libre de ses choix. Je veux juste vous parler d’un fait : notre planète et nos océans MEURENT littéralement à cause de la surpêche. Ci-dessous je vous détaille un peu plus cela, mais vous trouverez des articles bien plus complets et éclairés que le mien très facilement sur internet!

Manger du poisson c’est mieux pour l’environnement que de manger de la viande? Faux!

En fait, l’un comme l’autre sont hyper néfastes pour l’environnement 🙁 A cause de la surpêche, tous les animaux marins sont menacés et s’éteignent jour après jour. C’est toute la biodiversité qui se meurt et bientôt ce sera l’oxygène qui nous manquera. WWF estime qu’à ce rythme, en 2048 les océans seront vides, ce n’est pas de la science-fiction, c’est presque demain, un monde que nous verrons, que nos enfants verront!

La vidéo est ici si vous voulez en savoir plus :

Les poissons ne sont pas « vraiment » des animaux? Faux!

De plus en plus de personnes arrêtent de consommer ou diminuent leur consommation de la viande, ce qui est une bonne chose en soi, mais ils augmentent souvent leur consommation de poisson en contrepartie. On entend de plus en plus les gens dire « Je ne mange pas de viande, je ne mange que du poisson »… Mais le poisson est de la chair animale à 100%, il ne faut pas l’oublier! Le poisson est un animal sensible à la douleur (article qui vous détaille ceci par ici). 


Photo Benjamin Hollis @Flickr

Le poisson, c’est bon pour la santé ? (De plus en plus) Faux!

Dans la chair de poisson, il y a du micro-plastique, du mercure, et des tas d’autres cochonneries qui dégradent notre santé à petit feu. Le poisson était peut être un aliment santé il y a quelques centaines d’années, mais qu’il vienne des océans ou d’un élevage où on le gave d’antibiotiques, ce n’est plus vrai de nos jours, par la faute de l’homme. 

Bien sûr, je sais que tout cela n’est pas facile à entendre. Mais je voulais dire aux personnes qui comme moi se disent depuis longtemps « J’aimerais faire quelque chose mais… »

… Je ne sais pas comment m’y prendre
… Je ne sais pas quoi cuisiner d’autre
… Moi/mon compagnon/mon enfant n’aime rien d’autre
… Ça va me coûter trop cher
… Je ne sais pas assez bien cuisiner
… Ça n’aura pas de poids, c’est aux politiciens/industriels/pêcheurs d’agir…

… Que ce sont des idées tout à fait compréhensibles, mais qu’il faut faire sauter petit à petit!


Photo Angus MacAskill @Flickr

La surpêche est un phénomène dramatique et de nos jours, il n’y a pas d’autre façon de faire réagir les industriels sur ces méthodes que d’en parler, et de boycotter la consommation de poisson!

Parler de végétarisme ou de véganisme peut faire peur, mais même si vous ne voulez pas en entendre parler, vous pouvez envisager de réduire votre consommation, d’ouvrir vos chakras quelques jours par semaine à une alimentation végétale, de réduire la consommation de poissons panés de vos enfants, de faire savoir à votre mairie que vous voudriez plus de choix végétaux à la cantine… Il y plein de petits gestes pour faire changer les mentalités! Vos actions ne sont pas inutiles, tous ensemble nous avons du pouvoir, faites ce que vous pouvez et ça sera déjà énorme!

Pour les blogueuses et tous ceux qui ont un compte sur les réseaux sociaux qui lisent ce message, vous pouvez, si vous le voulez, relever le défi : faire un post, une story ou un article qui sensibilise à la surpêche et à l’urgence qu’il y a d’arrêter de consommer du poisson.

Et pour tout le monde, vous pouvez vous documenter et aussi aider l’association Sea Sheperd, qui oeuvre pour la protection des océans, en faisant un don en cliquant ici.

Spécialité de Chine : Chow mein ou nouilles sautées aux légumes

Le nouvel an chinois approche! Je vous en avais pas mal parlé ici, c’est une célébration que j’adore et je suis du genre à saisir n’importe quelle occasion de faire un bon repas! Je vous propose donc une petite recette qui vous permettra de vous mettre dans l’ambiance si vous en avez envie également cette année! Le chow mein, ou  chāu-mèing, n’est autre qu’un plat de nouilles sauté, populaire en Chine mais surtout dans les restaurants chinois à travers le monde.
 
 
Ma version est une version « façon restaurant », c’est à dire que ce n’est sans doute pas la plus authentique qui soit, mais elle est telle qu’on aime les consommer au restaurant chinois chez nous.
 
 
Néanmoins, elle contient quand même un bon nombre d’ingrédients typiques et son goût est tout à fait original et authentique! Il vous faudra notamment du chou bok choï, des châtaignes d’eau, des pousses de bambou et du panch phoron. Je trouve tout cela en épicerie chinoise, mais si c’est compliqué pour vous, voici quelques idées de substitutions :
 
– Le chou bok choï peut bien sûr être remplacé par une autre variété de chou.
 
– Les châtaignes d’eau, difficiles à imiter, peuvent être substituées par de la pomme, pour son côté croquant, ou alors, mettez simplement un peu plus de pousses de bambou. N’essayez pas de mettre des châtaignes classiques, ça n’a rien à voir ( à part la forme)!
 
– Les pousses de bambou se trouvent en supermarché classique donc je pense que vous n’aurez pas de souci particulier.
 
– Quand au panch phoron, ça fait exotique dit comme ça, mais ce n’est autre qu’un mélange 5 épices chinois, que l’on trouve donc partout au rayon épices! Si vous ne voulez pas en acheter et êtes déjà bien équipés niveau épices, vous pouvez le remplacer une pincée de fenugrec, une de nigelle, une de graines de moutarde, une de fenouil et une de cumin.
 
Voilà, j’espère avec ces idées de substitutions vous avoir rendu cette recette plus accessible, car elle est vraiment délicieuse, ça serait dommage de passer à côté!
 
 
 
Spécialité de Chine : Chow mein ou nouilles sautées aux légumes

Portions : Pour 4 personnes

Spécialité de Chine : Chow mein ou nouilles sautées aux légumes

Ingrédients

    Pour les légumes
  • 50 g de tofu
  • 75 g de carotte
  • 100 g de bok choy
  • 50 g de châtaignes d'eau
  • 75 g de pousses de bambou
  • 1 oignon blanc frais avec son vert
  • 2 c. à c. de panch phoron
  • Sel, poivre
    Pour la sauce
  • 3 c. à s. de sauce soja
  • 2 c. à s. de sauce soja sucrée
  • 1 c. à c. de pâte de piment
  • 1 c. à c. de vinaigre rouge
  • 1 c. à c. de concentré de tomates
  • 1 c. à c. de sauce nuoc mam
  • Sel, poivre
    Pour la cuisson
  • 1 c. à c. de pâte de gingembre
  • 1 c. à c. de pâte d'ail
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
    Pour le service
  • 2 c. à c. d'huile de sésame
  • 2 c. à c. de graines de sésame
  • 250 g de nouilles chinoises

Instructions

  1. Râpez les carottes et les pousses de bambou. Mixez le soja et les châtaignes d'eau grossièrement. Émincez au mixeur le chou et l'oignon blanc (sans son vert). mélangez le tout, ajoutez du sel, du poivre, le panch phoron.
  2. Dans un grand wok, mettez de l'eau à bouillir, ajoutez les nouilles, et cuisez les selon les indications du paquet.
  3. Parfois, les nouilles collent ensemble, alors assurez-vous de bien séparer les extrémités.
  4. Une fois que les nouilles sont cuites, égouttez l'eau et faites couler de l'eau froide dessus.
  5. Dans un gros wok, versez l'huile de sésame. Une fois que l'huile est chaude, ajoutez la pâte de gingembre et la pâte d'ail et remuez pendant 30 à 40 secondes.
  6. Maintenant, ajoutez le mélange de légumes. Mélangez bien et laissez cuire 5 minutes pour que les légumes soient tendres mais encore un peu croquants.
  7. Ajoutez du sel, du poivre noir, le vinaigre, la pâte de piment, le concentré de tomates, le nuoc mam et les deux sauces soja. Mélangez bien.
  8. Ajouter les nouilles petit à petit et mélangez délicatement. Mélangez bien puis ès que l'ensemble est chaud, servez.
  9. Déposez le vert d'oignon haché, du sésame et un fil d'huile de sésame sur les assiettes.
 

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Aujourd’hui, c’est le jour de la République en Inde, l’un des trois jours fériés de ce pays. On célèbre à cette occasion l’entrée en vigueur de la constitution de l’Inde, qui est d’ailleurs la plus longue du monde et est écrite à la fois en anglais et en hindi. 
 
 
La cuisine indienne est une cuisine qui me passionne et me régale à coup sûr. Il faut dire qu’elle est à la fois riche en légumes et généreuse en épices, ce qui représente à peu près tout ce que j’aime! A chaque fois que je me rends dans un restaurant indien, et/ou à chaque fois que je croise une spécialité indienne que je ne connais pas, je note l’idée pour pouvoir la refaire à la maison. 
 
J’aime la cuisine indienne parce qu’elle est peu coûteuse et relativement simple à préparer, mais elle ne manque jamais de réveiller les papilles avec ses saveurs relevées et ses couleurs vives. J’avais il y a quelques temps repéré l’aloo gobi, que l’on peut traduire par «chou-fleur et pomme de terre». Le froid est revenu, amenant avec lui la saison des choux, donc je savais que je ne tarderais pas à le préparer.
 
Je pense que la plupart des amateurs de cuisine indienne ont entendu parler de l’aloo gobi. Ce plat classique originaire du Pendjab se compose comme son nom l’indique, de pommes de terre aux épices et de chou-fleur. C’est l’une des recettes végétariennes les plus populaires en Inde car elle est à la fois simple et savoureuse. C’est un plat d’accompagnement que vous trouverez aussi chez nous dans presque tous les restaurants indiens. 
 
 
Il existe deux façons de préparer l’aloo gobi : une méthode sèche, donc sans sauce, je pense la plus authentique, et une méthode avec un peu plus de sauce, que l’on retrouve beaucoup en Europe dans les restaurants car plus adaptée à nos goûts. C’est la seconde version que je vous propose aujourd’hui, je testerai l’autre dès que possible pour comparer! Je ne peux donc pas garantir que cet aloo gobi soit exactement comme on le consomme là-bas, mais il ressemble par contre à celui que l’on me sert au restaurant et que j’adore. 
 
La pomme de terre et le chou-fleur sont deux ingrédients de base assez neutres en goût, et connus pour leur capacité à absorber la saveur. Ainsi, lorsqu’ils sont associés avec des épices, cela donne quelque chose de très goûteux. Le chou-fleur et les pommes de terre absorbent la sauce et l’ensemble est crémeux, bien relevé et riche en saveurs.
 
Vous serez peut-être surpris de ne pas reconnaître le chou-fleur sur mes photos, mais j’ai utilisé une variété de chou-fleur violet, et je l’ai coupé en très petits morceaux, ce qui fait que mélangé à la sauce, celui-ci a pris un aspect qui rappelle presque de la viande hachée. 
 
Pour cuire leurs plats, les indiens utilisent du ghee, une sorte de beurre clarifié qui supporte bien la chaleur. Vous pouvez en trouver en épicerie asiatique. A défaut, vous pouvez le remplacer par du beurre. Pour se rapprocher au plus du ghee, il est possible de le clarifier soi-même, en le faisant fondre à feu très doux puis en enlevant à l’aide d’une cuiller le dépôt qui se forme à la surface. Pour les végétaliens, de la margarine végétalienne ou de l’huile de coco feront une bonne alternative. Évitez l’huile d’olive dont le point de chauffe est trop bas pour la majorité des plats indiens.
 
Ce plat au chou-fleur et pommes de terre est parfait pour un dîner en semaine. Vous pouvez le servir avec un dal, du riz basmati, des naans et du raïta, ou en accompagnement de n’importe quel autre plat indien. Ce plat se gardera au réfrigérateur jusqu’à 3 jours, et réchauffé le lendemain, il est encore meilleur! 
 
J’espère que vous essayerez ce curry de chou-fleur et de pommes de terre et que vous l’apprécierez autant que moi!
 
  P.S. : Si vous aimez la cuisine indienne, testez aussi ce paneer lababdar!
 

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Portions : Pour 4 personnes

Spécialité d’Inde : aloo gobi

Ingrédients

  • 1 chou-fleur
  • Une dizaine de pommes de terre à chair ferme
  • 1 oignon émincé
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 1 c. à c. de graines de cumin
  • 1 petite c. à c. de curcuma
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 c. à c. de cumin en poudre
  • 1 c. à c. de coriandre
  • 1/2 c. à c. de garam masala
  • 75 cl d'eau
  • 15 cl de pulpe de tomates
  • 3 ou 4 brins de coriandre fraîche
  • 8 noix de cajou
  • 30 g de ghee ou beurre
  • Sel

Instructions

  1. Nettoyez le chou-fleur et coupez-le en petits bouquets. Rincez sous l’eau. Réservez.
  2. Épluchez les pommes de terre, coupez-les en morceaux et rincez-les sous l’eau.
  3. Nettoyez et émincez finement l'oignon. Réservez.
  4. Mixez les noix de cajou dans la tomate pelée. Réservez. Épluchez et hachez l'ail. Épluchez et râpez le gingembre. Réservez.
  5. Dans une grande cocotte, faites chauffer le ghee ou le beurre à feu moyen.
  6. Faites revenir dans le ghee ou le beurre chaude l'oignon, l’ail haché, les graines de cumin et le gingembre fraîchement râpé pendant 2 à 3 minutes jusqu’à ce que cela embaume.
  7. Ajoutez les morceaux de pommes de terre ainsi que les bouquets de chou-fleur. Mélangez bien le tout.
  8. Ajoutez le curcuma, le paprika, le cumin en poudre, la coriandre en poudre, le garam masala et le sel.
  9. Versez  l’eau pour couvrir jusqu’au 3/4 des ingrédients. Montez le feu jusqu’à ébullition puis baissez-le.
  10. Couvrez et laissez cuire pendant 15 minutes en mélangeant régulièrement.
  11. Ajoutez les tomates pelées et faites cuire encore pendant une dizaine de minutes à couvert jusqu’à ce que les légumes soient tendres et qu’il ne reste qu’un petit fond de sauce.
  12. Ajoutez la coriandre fraîche ciselée et mélangez le tout.
  13. Laissez reposer 1 à 2 minutes à couvert avant de servir.

Source d’inspiration :

Sirop de pamplemousse rose

Aujourd’hui, je vous propose un basique à réaliser avec vos pamplemousses cet hiver pour ensoleiller votre cuisine et vos cocktails. Même s’il fait froid dehors, on a parfois besoin de servir des apéritifs et boissons rafraîchissants non? On ne va pas boire du chocolat chaud ou du café à l’apéro ! 
 
 
Je ne partage pas très souvent de recette de boissons avec vous, mais une fois de temps en temps, il m’arrive d’en faire maison et celle d’aujourd’hui était une super trouvaille, elle mérite donc totalement sa place ici! Même si je ne suis pas fan de pamplemousse, ce sirop a une saveur acidulée et douce à la fois issue de l’utilisation du zeste de pamplemousse, et je l’ai trouvé tout à fait délicieux! Cette boisson ne vous fera pas plisser les yeux car elle est beaucoup moins acide que le pamplemousse seul, même si on retrouve son arôme typique.
 
 
Ce sirop pourra vous servir aussi bien dilué dans de l’eau ou du soda que complété d’un alcool pour improviser un petit cocktail très parfumé. Vous pouvez aussi utiliser le sirop de pamplemousse dans la cuisine, par exemple versé sur des pancakes ou des gaufres, pour garnir les crêpes, ou pour sucrer un yaourt ou un fromage blanc.
 
C’est un simple sirop réalisé avec du jus de pamplemousse fraîchement pressé et du jus de citron, ainsi que le zeste d’un pamplemousse. Le zeste est la clé pour apporter la saveur de pamplemousse, mais pas trop d’acidité. Il faut laisser l’ensemble infuser pendant une nuit mais à part ça, la recette n’a absolument rien de compliqué.
 
Niveau conservation, je ne sais pas combien de temps celui-ci peut durer car la quantité que j’ai réalisée est assez minime, mais je l’ai quand même gardé quelques semaines au frais sans qu’il ne s’abîme.
 
  
 
P.S. : Si vous aimez faire vos sirops maison, je vous propose aussi le sirop de citron!
 
Sirop de pamplemousse rose

Portions : Pour 25 cl environ

Sirop de pamplemousse rose

Ingrédients

  • 2 pamplemousses roses
  • 300 g de sucre
  • 2 c. à s. de jus de citron

Instructions

  1. Recueillez les zestes d'un pamplemousse.
  2. Pressez les pamplemousses afin de récolter le jus. 
  3. Ajoutez les zestes au jus de pamplemousses et laissez infuser au frais pendant 24 heures dans un bocal ou une bouteille fermée.
  4. Filtrez au chinois le jus de pamplemousse pour enlever les zestes et les morceaux de pamplemousse.
  5. Dans une casserole, mélangez le sucre, le jus de citron et le jus de pamplemousse.
  6. Portez à ébullition pendant 5 minutes jusqu'à l'obtention d'un sirop de sucre puis coupez le feu.
  7. Mettez votre sirop en bouteille, laissez-le refroidir totalement avant de le conserver au frais.

Jus A.C.E.

Connaissez-vous le jus A.C.E. ? Je me souviens d’avoir été intriguée par ce nom écrit sur certaines bouteilles de jus de fruit à la maison quand j’étais enfant. Il vient simplement du fait qu’il s’agit d’un jus riche en vitamines A, C et E! Quand on le sait, ça semble évident, mais sinon, pas facile à deviner!
 
 
On obtient ce fameux cocktail de vitamines en mélangeant de la carotte, de l’orange et du citron. L’idéal d’avoir un extracteur de jus, car la carotte est trop dure pour être simplement mixée au blender, elle laisserait des petits morceaux désagréables en bouche. Si vous n’avez pas d’extracteur, vous pouvez sans doute mixer tous les fruits et ensuite filtrer le jus pour enlever les résidus de carotte, mais je n’ai pas testé cette méthode personnellement.
 
 
Si en ce début d’année, vous voulez adopter de bonnes résolutions et faire une cure de vitamines ou simplement booster vos défenses immunitaires, alors lancez-vous dans la réalisation de ce jus délicieux!
  
P.S. : Si vous aimez les jus maison, ce jus d’hiver aux pommes, clémentine et patates douces devrait vous plaire également!
 
Jus A.C.E.

Portions : Pour 2 verres

Jus A.C.E.

Ingrédients

  • 2 oranges
  • 4 carottes
  • 1/2 citron

Instructions

  1. Pelez les agrumes et coupez-les en quartiers.
  2. Rincez les carottes et brossez-le.
  3. Mettez les agrumes dans l’extracteur de jus avec le filtre large ( pour fruits et légumes mous) et mettez-le en route.
  4. Quand les agrumes sont pressés, changez le filtre pour mettre le fin (pour fruits et légumes durs) et mettez-le en route.
  5. Consommez immédiatement.
 

Omelette raclette et fondue d’échalotes au four

Aujourd’hui, c’est le blues monday, autrement dit le jour le plus déprimant de l’année! En ce moment dans le nord, il fait très froid et gris bien qu’il ne neige pas… Les fêtes sont derrière nous, la nuit tombe tôt et c’est vrai qu’il y a de quoi déprimer!
 
A  propos de journée déprimante, un peu avant Noël, nous avons visité le marché de Noël de Boulogne-sur-Mer, il faisait un temps infâme et nous nous sommes retrouvés trempés jusqu’aux os en moins de deux minutes. Impossible d’apprécier les stands, à part celui qui vendait des gants que nous avons d’ailleurs dû acheter en urgence car nous avions les mains qui devenaient bleues avec le froid. Pour parfaire le tout, une coupure de courant généralisée s’est déclenchée vers 19 heures et ne s’est finie qu’en pleine nuit, ce qui fait qu’après le restaurant nous avons passé la soirée dans notre logement de location dans le noir complet, et sommes allés nous coucher sans chauffage alors qu’il ne devait pas faire beaucoup plus de zéro dehors… Ajoutez à cela que nous avons été pris dans un barrage sur l’autoroute et sommes restés immobilisés pendant près d’une heure… Il y a parfois de quoi se demander si on ne serait pas mieux à la maison! Je plaisante, car cela ne nous a pas empêchés de passer un très bon week-end, mais cela m’a donné encore plus envie de recettes cocooning, faciles et qui réchauffent!
 
 
Aujourd’hui je vous propose donc un plat qui saura vous réconforter quand vous en aurez besoin, sans trop exploser le compteur calorique. C’est un plat simple et parfait pour écouler les petits restes de fromage après une raclette. Vous pouvez d’ailleurs l’accompagner d’un peu de charcuterie s’il vous en reste, et d’une bonne salade verte.
 
Une omelette bien faite a quelque chose de magique (oui, rien que ça!), que ce soit dans sa texture, dans sa couleur, dans l’harmonie des garnitures… Je ne connais pas de repas qui soit aussi bon tout en étant aussi simple pour le quotidien! 
 
Le composant principal d’une omelette est bien sûr les œufs. J’aime manger une omelette toute simple avec juste une pincée de sel et de poivre, mais nous pouvons tous convenir qu’avec du fromage à raclette, c’est plus gourmand. Assurez-vous ici d’avoir la main légère sur le sel car le fromage en contient pas mal. 
 
 
Il y a juste quelques astuces à connaître pour réussir une omelette parfaite. D’abord, utilisez une bonne poêle. Par «bonne», je sous-entends une poêle antiadhésive. Cela facilitera non seulement la cuisson, mais aussi la partie délicate qui consiste à faire glisser l’omelette à la fin de la cuisson.
 
En outre, un autre secret d’une omelette bien faite est de ne pas trop la cuire. Le haut de l’omelette doit paraître un peu humide, tandis que le bas doit être sec et ferme. Le plus souvent, cela ne devrait pas prendre plus de deux minutes. Évitez également la cuisson à feu trop vif, qui brûlerait le fond de l’omelette alors que le dessus serait encore cru. Si vous ajoutez des garnitures, certaines d’entre elles doivent être préalablement cuites ou réchauffées afin de pouvoir les verser sur l’omelette lorsque la cuisson est presque terminée, et de juste gratiner rapidement au four.
 
Une omelette au four peut se faire avec plus d’œufs qu’une omelette à la poêle, mais celle que je vous propose aujourd’hui est petite (pour deux personnes). Votre poêle ne doit pas non plus être trop grande pour éviter que votre omelette ne soit trop fine, sinon c’est pareil, vous ne pourrez pas gérer la cuisson et la retourner correctement.
 
 
J’aime bien la méthode de cuisson de l’omelette au four, car la cuisson est homogène, même sur le dessus. Cela permet de mettre de gros morceaux de fromage et qu’ils fondent bien de manière harmonieuse.
 
Voilà, je pense vous avoir tout dit pour que cette délicieuse omelette soit inratable! SI vous aimez les omelettes, en voici une autre sympa par ici!
 
Omelette raclette et fondue d’échalote

Omelette raclette et fondue d’échalote

Ingrédients

  • 75 g de fromage à raclette
  • 1 c. à s. d'huile
  • 1/2 c. à c. d'ail
  • 1 c. à s. de persil frais
  • 2 échalotes
  • 10 g de beurre
  • 4 œufs
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Émincez les échalotes. Faites revenir les échalotes émincées dans le beurre. Réservez.
  2. Mélangez les œufs, le persil, l'ail, salez, poivrez et battez.
  3. Coupez chaque tranche de fromage en 2.
  4. Préchauffez le four à 200°C en mode gril.
  5. Faites chauffer l'huile restante, faites chauffer les œufs 3 minutes environ jusqu'à ce que le fond soit pris mais le dessus liquide.
  6. Déposez le fromage.
  7. Enfournez pour 5 minutes environ jusqu'à ce que le fromage soit fondu et l’œuf un peu doré. Mangez bien chaud.
 

Comment jeter moins de déchets en cuisine

Photo Alosh Bennett @Flickr
Quand on aime cuisiner, arrive forcément un moment où l’on se demande comment faire pour gaspiller le moins possible en cuisine. C’est un thème qui m’inspire beaucoup et j’adore la cuisine anti-gaspi, comme je vous l’expliquais par exemple ici. Aujourd’hui, j’ai voulu vous proposer d’autres façons de générer moins de déchets en cuisine, cette fois en valorisant les déchets que l’on peut plus cuisiner. 

Installer un compost

Le compost consiste à transformer les déchets organiques  comme les restes de fruits et légumes ou d’herbes par le biais de micro-organismes pour obtenir une sorte de humus, très utile en agriculture et en jardinage. Il permet d’apporter aux plantes des éléments indispensables à leur croissance. Il existe des composteurs que l’on peut acheter, mais le principale de base est très simple : au lieu de jeter les déchets organiques dans la poubelle normale, il suffit juste de les mettre dans un récipient à part, que vous videz régulièrement dehors dans un petit coin de votre jardin !
 

Réutiliser ses coquilles d’œuf

Aliment de base de très haute qualité, les œufs sont une source de protéine peu onéreuse et très appréciée des sportifs. Il est dommage que les coquilles rejoignent souvent la poubelle car leur composition est de 95% de minéraux. Si vous avez suivi mon conseil n°1, elles pourront désormais rejoindre votre bac à compost, en les émiettant finement avant qu’elles ne rejoignent le composteur. Vous pouvez aussi les utiliser au jardin comme barrière contre les rampants, en les émiettant grossièrement. Il vous suffit ensuite d’étaler une bande suffisamment large et haute de coquilles d’œufs autour de vos plantes. Vous pouvez aussi réutiliser vos coquilles d’œufs comme supports de culture pour vos semis, en perçant d’abord un petit trou en dessous et en les remplissant de terreau. Il ne vous reste qu’à les replanter en terre quand les semis ont pris en cassant plus largement la base à ce moment-là pour aider les racines à se développer. Enfin, vous pouvez aussi utiliser vos coquilles directement comme engrais. Émiettez-les le plus finement possible et répandez-les au pied de vos cultures  puis incorporez-la à la terre par un griffage léger. 
 

Photo Personal Creations @Flickr

Faire repousser les légumes

Plutôt que de gaspiller des restes de légumes et de plantes dont vous n’avez plus besoin, pourquoi ne pas essayer de les faire repousser ?
Certains aliments sont faciles à faire repousser à la maison à partir des restes, et certains d’entre eux peuvent même être cultivés directement sur votre comptoir de cuisine. Il suffit globalement de conserver la base du légume et de la déposer dans de l’eau pour que les pousses épanouissent à nouveau. Cela marche avec les légumes de la famille de l’oignon, de la salade, du gingembre, du céleri, de l’ail, des carottes… Après lesquels jours dans l’eau, transférez dans la terre pour que le légume y poursuive son développement.
 

Photo woodleywonderworks @Flickr

Réutiliser son marc de café

Pour pouvoir réutiliser votre marc de café, il faut d’abord veiller à ce qu’il soit bien sec en le faisant sécher bien étalé sur une plaque près d’un radiateur ou au four à 80°C. Vous pouvez ensuite le conserver dans un bocal, et l’utiliser en répulsif contre les insectes en le déposant au pied des plantes de votre jardin. Disposez-le aussi au pied des plantes, ou lors des semis en couche fine et régulière pour aider à la pousse.  Il sera aussi utile pour l’entretien de vos canalisations à raison d’une cuiller à soupe à déposer dans l’évacuation avant de faire couler de l’eau. Vous pourrez également en déposer une coupelle dans le réfrigérateur ou dans vos placards pour lutter contre les mauvaises odeurs. Enfin, il peut être utilisé en remplacement du liquide vaisselle, car ses grains vont aider à décrocher les aliments accrochés aux plats, et en gommage pour le visage ou le corps, en le délayant dans un peu d’huile végétale.
 

Photo Joe King @Flickr

Rendre en magasin les contenants après utilisation

Personnellement, je ramène à chaque fois que je fais des courses mes bocaux vides et propres (ma boutique vrac les reprend), les boites à œufs (mon Biocoop les reprend), les bouteilles de bière (je vis près de la Belgique qui pratique encore les consignes). Cela allège fortement la taille des poubelles!
 

Photo Richard Elzey @Flickr

Congeler les déchets de légumes

Que faire d’un trognon de chou-fleur? Pas grand chose tout seul, alors je le coupe en petits morceaux et je le congèle. Au fur et  mesure j’y ajoute les verts de poireaux, les déchets de légumes passés à l’extracteur de jus, d’autres trognons… Et dès que le volume est suffisant, ça finit en soupe!
 

Photo Bob Peters @Flickr
 
Et vous, vous avez d’autres idées pour moins jeter en cuisine?
 

Cocktail Beijing bellini

A l’approche du nouvel an chinois, j’ai eu envie de vous proposer un petit cocktail pour votre menu à thème. Cela n’a pas été simple, car il n’existe pas des milliers d’idées dans le domaine à ma connaissance, mais je suis tombée sur une recette qui m’a finalement convaincue : le Beijing bellini (nom chinois de Pékin), aussi nommé le litchee Bellini. 
 
 
Le Beijing Bellini est une adaptation asiatique du traditionnel cocktail Bellini. Il aurait été créé par le mixologue du restaurant China 1 à New York. 
 
La grande différence avec le Bellini classique réside dans le fruit utilisé : on utilise ici du litchi à la place de la pêche traditionnelle. Ce petit fruit à la coquille blindée a un parfum délicat, légèrement floral, frais, sucré et délicieux, qu’on utilise rarement en cocktail mais c’est dommage! 
 
Vous pourrez trouver de la liqueur de litchi dans votre épicerie chinoise habituelle. Si vous n’avez pas d’épicerie à disposition, le Soho que l’on trouve en grande surface peut convenir, bien que ce ne soit pas tout à fait le même alcool.
 
 
Il vous faudra aussi des litchis en boîte, car on utilise le jus de la boite et pas seulement les fruits. Les litchis pelés en conserve sont disponibles dans les épiceries asiatiques et même dans de nombreux supermarchés, donc cela ne devrait pas poser trop de difficultés.  La vraie recette n’utilise pas ce jus, mais je trouve qu’il permet de donner plus de goût et de diminuer la proportion d’alcool dans le cocktail, car je reçois souvent des gens qui reprennent la route après le repas, donc j’aime proposer des boissons pas trop fortes. Pour un cocktail plus costaud, enlevez cet ingrédient si vous le voulez.
 
Je vous recommande d’utiliser un vin pétillant brut pour réaliser ce cocktail, sinon il finira par devenir trop doux et sucré. J’ai utilisé un vin pétillant brut d’Alsace, mais un Prosecco ou soyons fous, du champagne si vous avez le budget feront parfaitement l’affaire.
 
  
 
Cocktail Beijing bellini

Cocktail Beijing bellini

Ingrédients

  • 1 boîte de litchis
  • 25 cl de liqueur de litchi
  • 75 cl de champagne ou vin pétillant brut

Instructions

  1. Mélangez la liqueur de litchi avec 25 cl du jus de la boîte de litchi et le champagne.
  2. Servez dans des coupes à champagne en mettant un litchi dans le fond de chaque verre.
 
Source d’inspiration :

Les produits chinois dans mon placard

Photo t-mizo @Flickr
 
Je reprends aujourd’hui une série d’articles que je n’avais pas enrichie depuis un moment, que j’ai nommée « dans mon placard » puisque le but était de vous présenter les produits que j’ai chez moi et que je vous recommande, en provenance d’un pays en particulier… Je vous avais par le passé présenté mes produits favoris en provenance de Belgique, de Russie, d’Angleterre, des Etats-unis, de Roumanie et d’Italie. Il y a un pays à coté du quel je ne pouvais pas passer, c’est la Chine! 
 
J’ai eu la chance de visiter la Chine il y a quelques années, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! Mai au delà de ça, je suis passionnée d’Asie depuis ma jeune adolescence et je crois que c’est vers mes 12 ou 13 ans que j’ai découvert qu’une virée à Tang frères m’amusait bien plus qu’une séance shopping dans les boutiques de vêtements! Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine chinoise et asiatique que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent en France dans les épiceries chinoises ou au rayon asiatique du supermarché pour certaines! C’est parti !

La sauce soja

 
Un classique que tout le monde connaît et qui chez moi a une place indispensable. Je l’utilise notamment à la place du bouillon dans tous mes plats, même non asiatiques, à hauteur d’une cuiller à soupe pour 50 cl d’eau, que je complète d’épices et poudre de légumes.
 

Photo Jayel Aheram @Flickr

La sauce soja sucrée ou kecap manis

 
Cette sauce plus indonésienne que chinoise et moins passe partout car épaisse et sucrée est absolument divine dans des nouilles sautées ou pour laquer une viande, du tofu… 

Le vin de shaoxing

Ce vin est issu de la fermentation du riz et s’utilise comme le vin de Xérès en cuisine, pour déglacer les plats, pour mijoter la viande, dans les marinades, les farces…
 

Photo wyinoue @Flickr

L’arôme de pandan

Cet arôme unique et très répandu en Indonésie, que j’aurais tendance à rapprocher de celui de la pistache ou de la fève tonka est absolument divin notamment en pâtisserie! On trouve par exemple du pudding au pandan tout prêt à mélanger avec de l’eau. Je suis notamment fan de la glace au pandan, et des biscuits gélatineux au pandan que vend mon épicier favori. 
 

Photo Huyzee Vu @Flickr

Les nouilles udon

Ces grosses nouilles sont japonaises et non chinoises, mais je les achète dans mon épicerie chinoise! Elles sont délicieuses et très rapides à cuisiner, je les adore!
 

Photo jeffreyw @Flickr

La pâte d’ail

Cet ail préservé en bocal haché est ultra pratique à utiliser dans n’importe quelle recette quand on n’a plus d’ail frais, c’est un pur basique du placard pour moi! J’ai aussi toujours dans le placard la pâte d’ail et gingembre, parfaite pour tous les plats exotiques.
 

Photo Leslie Seaton @Flickr

Le thé au lait

Aussi nommé thé façon Hong-Kong, c’est un thé qui contient déjà du lait et du sucre et que l’on infuse donc pour le boire, comme à Hong-Kong. C’est une de mes boissons chaudes favorites.
 

Photo City Foodsters @Flickr

Le lait de coco en poudre

Ce produit n’a rien de révolutionnaire, tout le monde connait le lait de coco, mais ce que j’aime acheter dans mon épicerie asiatique, c’est le lait de coco en poudre! Il suffit de le mélanger à de l’eau pour obtenir du lait de coco, ce qui permet de doser précisément ce qu’il nous faut et évite le syndrome de la briquette de lait de coco ouverte dont on ne sait pas quoi faire!
 

Les algues au sésame

Il s’agit de bandes de feuilles d’algues, un peu comme celles dont on entoure les sushis, mais elles sont parfumées au soja et au sésame et grillées au four. Cela donne une collation addictive que j’adore servir à l’apéro (ou engloutir toute seule la tête dans le placard).
 

Les délices à l’arôme de bai toei

Je vous en parlais plus haut, j’adore ces pâtisseries gélatineuses au pandan! J’en achète systématiquement un quand je passe en caisse de mon épicier chinois ( il en a sur le comptoir, le fourbe!) et je le grignote directement en sortant du magasin parce que c’et trop long d’attendre jusque chez moi! Tous les gens à quoi j’ai fait goûter ce gâteau le trouvent plutôt mauvais, au mieux juste passable, mais j’en suis folle! Ces pâtisseries existent aussi à la banane, mais là le goût est trop chimique, même pour moi!
 
 

Les petites gelées bonbons

Je ne sais même pas comment se nomment ces gelées, mais j’en suis fan depuis mon adolescence, et pourtant je ne suis pas une grande mangeuse de bonbons. Leur goût est leur texture sont 100% chimiques!
 

Photo Steven Depolo @Flickr
 
Et vous, connaissez-vous d’autres produits chinois que vous adorez utiliser?