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Découvrez une recette de chaque pays de la coupe du monde!

Photo Jorge Figueroa @Flickr

Que cela vous plaise ou non, vous n’êtes pas sans ignorer que très bientôt, démarrera la coupe du monde de football.

Personnellement cela me laisse totalement presque indifférente. Je suis plutôt embêtée que la plupart des bars se sentent obligés d’allumer des écrans de télévision à cette occasion, je trouve cela très désagréable quand on veut boire un verre. En fait, je trouve que cela donne à  n’importe quel bar aussi cosy soit-il une ambiance de PMU! Quoi qu’il en soit, je ne fréquente plus trop les bars depuis que j’ai un enfant, donc ce n’est plus vraiment mon problème!
 

Mais s’il y a une chose qui me plaît pendant la coupe du monde, c’est de m’amuser à cuisiner en fonction des pays qui jouent les matchs! J’avais partagé pas mal de recettes à l’époque de la dernière coupe du monde, et j’ai voulu remettre le couvert cette année, mais puisque j’ai déjà pas mal de choix sur ce blog, je vous ai directement fait un récapitulatif! Vous trouverez donc ci-dessous une idée de recette pour chaque pays qui va jouer, afin de vous aider si vous voulez cuisiner à thème vous aussi! J’ai choisi majoritairement des recettes qui se grignotent sur le pouce, plus quelques plats et desserts pour compléter.

Bon appétit, ou plutôt bons matchs!

Europe

 

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Allemagne : curry wurst
Angleterre : pigs in blancket
Belgique : stoemp
Croatie : strukli
Danemark : ristet hot-dog
Espagne : poivrons farcis au thon
France : saucisson en brioche
Islande : pyslur
Pologne : twarozek
Portugal : arroz doce
Russie : salade Olivier
Serbie : très prochainement!
Suède : gubbrora
Suisse : croûtes appenzelloises

Afrique

 

Egypte : très prochainement!
Maroc : tajine kefta oeuf
Nigeria : shuku shuku
Sénégal : yassa de pois chiches
Tunisie : tajine végétarien

Amérique du Sud

 

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Argentine : empanadas de humita
Brésil : pao de queijo
Colombie : palitos de queso
Uruguay : chivito
Pérou : papas a la huancaïna

Asie & Océanie

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Arabie Saoudite : œufs durs épicés
Australie : bacon and eggs pie
Corée du Sud : boulettes goji wanja jorim
Iran : naan berenji
Japon : onigiri

Amérique du Nord, centrale et Caraïbes

 

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Costa Rica : flan à la noix de coco
Mexique : panochas de maiz
Panama : très prochainement!

Que faire avec les restes de l’extracteur de jus?

Photo Rob Bertholf@Flickr
 
Ce mois-ci, j’ai sauté le pas et investi dans un extracteur de jus! Je dis « investi », car c’est bien sûr un budget, et j’y ai donc bien réfléchi avant de me lancer.  Mais dans ma volonté de manger mieux et de faire de meilleurs choix pour ma santé, cela m’a semblé une bonne option!
 
Depuis que je l’ai, je ne me lasse pas de réaliser des jus en tous genres… Mais se pose ensuite une question : que faire de tous ces déchets de fibres que nous recrache la machine? Ils ressemblent à du fruit ou du légume mixé, en un peu moins humide bien sûr, et avec un peu moins de goût également, mais cela reste plutôt bon! Moi, je n’aime pas jeter, alors j’ai cherché comment les recycler! Je vous partage ici le fruit de mes recherches!
 
   

Le tri des fibres

 
Déjà, est-ce que toutes les fibres sont réutilisables? De mon côté, je jette les fibres des agrumes, dont la texture est trop désagréable à mon goût, je n’ai pas encore trouvé quoi en faire. Tout le reste, je le garde! Ensuite, faut-il trier chaque parfum de fibre pour des utilisations différentes? Cela dépend. Je dirais que les parfums harmonieux peuvent être mélangés et réutilisés ensemble, par exemple si vous faîtes un jus pommes, poires et abricot, vous pouvez tout laisser ensemble. Par contre, si vous faites un jus de fruits et de légumes, il sera plus facile de réutiliser les restes en séparant au moins les fruits des légumes. Difficile de trier après coup, alors changez de bol en cours d’extraction, ça sera plus simple. Je conserve aussi séparément les fibres de carottes et de concombre, car elles peuvent être réutilisées immédiatement dans les salades. Les fibres d’amandes et fruits secs sont également à séparer de celles des fruits frais.
 

Le geste qui sauve : congeler vite

 
Pas toujours facile de savoir quoi faire des restes de fibres en une minute. Elles ne se conserveront pas éternellement, alors avant même de risquer de les laisser s’abimer, congelez-les! Vous verrez plus tard ce que vous pourrez en faire. Concernant les fibres de noix, soit vous les faites sécher au four à basse température pour les conserver en bocal, soit pareil, vous les congelez immédiatement.
 

Mes idées de recettes salées pour réutiliser des fibres d’extracteur

 
Photo Rool Paap@Flickr

En omelettes, quiches

 
Mélangez simplement vos fibres de légumes à votre appareil à quiche ou à omelette, comme vous y mettriez de l’oignon émincé ou de la ciboulette.
 

Dans des beignets de légumes

 
Vous pouvez réaliser des beignets de type pakora en remplaçant une partie des légumes par des fibres, ou de type rösti, en ajoutant un peu de fibres à une préparation à rôtis classique.
 
Photo Ivana Sokolović@Flickr

Dans les purées

 
Mettez une portion de fibres pour 3 à 4 portions de pommes de terre pour obtenir une purée onctueuse et parfumée.

Dans les sauces et tartinades

 
Ces fibres peuvent se mélanger à vos sauces froides, dips et tartinades comme vous le feriez avec de l’oignon ou un aromate. Les fibres de concombre peuvent notamment entrer dans la composition d’une très bonne sauce au yaourt de type tzatziki.

Dans les poêlées et plats en sauces

 
Faites revenir vos fibres avec un oignon dans du beurre, puis ajoutez ce mélange à vos poêlées de légumes, ou à vos plats en sauce tomate, comme dans un plat de pâtes ou de quinoa par exemple. Avec cette méthode, vous pouvez égayer également vos sauces pour lasagnes ou vos gratins.

Dans des crackers

 
Réalisez des crackers en mélangeant la pulpe de légumes à une recette classique de crackers apéro que vous passerez au four.
 
Photo James Cohen@Flickr

En soupe

Ajoutez simplement vos fibres aux autres légumes, et mixez à la fin de la cuisson, comme d’habitude quoi!
 

En farces ou boulettes

 
Mélangez les fibres de légumes avec votre viande hachée et continuez la recette normalement. Les légumes parfumeront agréablement la viande. Cette méthode fonctionne aussi avec des boulettes végétariennes, mélangez alors vos fibres avec vos autres ingrédients (pois chiches, lentilles… )
 

En salades

 
Les fibres sont parfaites à mettre fraîches dans vos salades, notamment celles de carottes ou de concombres.
 

Mes idées de recettes sucrées pour réutiliser des fibres d’extracteur

 
Photo Foodista@Flickr

Dans les salades de fruits

 
Mélangez ces fibres aux autres fruits comme si de rien n’était!
 

En infusion

 
Mettez une cuiller à soupe de fibres dans votre boule à thé et laissez infuser  5 à 10 minutes pour une infusion légère et parfumée
 

En compotes

 
Mettez une portion de fibres pour 3 à 4 portions de pommes pour obtenir une compote rustique avec de la texture.
 
Photo LeonardKong@Flickr

Sur vos yaourts ou céréales

 
Déposez vos fibres sur un fromage blanc, ajoutez un peu de miel et du muesli, pour un dessert super gourmand. C’est notamment un délice avec les fibres de fraises, qui ressemblent à un coulis très parfumé.
 
Photo Glory Foods@Flickr

Dans vos gâteaux et muffins

 
Ajoutez un peu de ce mélange à vos recettes habituelles de gâteaux pour y ajouter une bonne dose de fibres. Les fibres de carotte peuvent être utilisées dans les carrot cakes, et l’okara d’amandes à la place d’amandes en poudre quand les recettes en demandent.
 

Cuirs de fruits

 
En ajoutant un peu d’eau, il vous suffit de mixer cette pulpe. Versez-la en fines couches sur du papier cuisson, et mettez au déshydrateur ou au four à très basse température. Lorsque la préparation a totalement figé, décollez-la en la roulant sur elle même.
 

En pancakes

 
Mélangez un peu de fibres à votre préparation avant de la cuire.

En sorbets

 
Mixez les fibres avec un volume identique de yaourt et congelez.

Photo Andrea Nguyen@Flickr

En biscuits

 
Les fibres peuvent être mélangées directement à une pâte à cookies.
 
Et vous, vous connaissez d’autres utilisations pour ces fameuses fibres d’extracteur de jus?
 

Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

 C’est un plat « façon restaurant » que je vous propose aujourd’hui, car c’est dans mon restaurant indien favori que je commande régulièrement du paneer lababdar. Avez-vous déjà entendu parler de ce plat? Le paneer lababdar est une recette indienne végétarienne à base d’un fromage indien, le paneer, de tomates et de noix de cajou. Comme je mange peu de viande, je m’en régale assez souvent dans les restaurants indiens, en alternance avec le palak paneer qui est aux épinards. A force de me dire à chaque fois que c’est un délice, je me suis dit que je devais essayer d’en faire moi-même pour voir!
 
 
La seule difficulté était de trouver du paneer, un fromage frais indien délicieux qui est la base de ce plat comme son nom l’indique! Par chance, il y a une super épicerie asiatique à Lille où on trouve du paneer toute l’année. Mais il est aussi possible d’en réaliser maison quand on n’en trouve pas, ce que j’ai testé aussi, je vous en reparlerai une autre fois!
 
Au delà des ingrédients à trouver, cette recette est très simple et vaut la peine d’être essayée. La longue liste d’ingrédients peut vous inquiéter, mais ce sont surtout des épices, indispensables pour obtenir ce parfum si subtil! 
 
 
Au goût, c’est un véritable régal, à la fois parfumé et très crémeux. L’oignon revenu dans le beurre (ou mieux, du ghee si vous en trouvez) ainsi que les épices  parfument la sauce tomate acidulée et mettent en valeur le goût léger du paneer… C’est pour moi une des meilleures recettes au curry de tous les temps! Si vous le tentez, je suis sûre que tous les membres de votre famille vont adorer. 
 
Ce plat est très crémeux, c’est presque plus une sauce qu’un plat en fait, alors servez-le avec des pains indiens comme les naans, les chapatis ou les rôtis, ainsi que du riz cuit à la vapeur.
 
  
 
Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour la sauce :
  • 250 g de tomates mûres hachées
  • 12 noix de cajou
  • 1 cm de gingembre haché
  • 3 gousses d'ail hachées
  • 12 cl d'eau
  • 1 gousse de cardamome verte ouverte
  • 2 clous de girofle
    Pour le reste de la recette:
  • 300 g de paneer
  • 2 gros oignons émincés
  • 1 feuille de laurier
  • 1 à 2 piments verts émincés
  • 1/2  c. à c. de cumin
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. piment rouge en poudre
  • 1/4 de c. à c.  de garam masala
  • 5 cl de crème liquide
  • 1 c. à c. de graines de fenugrec moulues
  • 45 g de beurre
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 25 à 30 cl d'eau
  • Sel
    Pour le service :
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • 1 cm de gingembre émincé

Préparation

  1. Mettez dans une casserole les tomates hachées, les noix de cajou, 1 cm de gingembre haché, 3 gousses d'ail hachées, la graine de cardamome ouverte pour libérer les graines, 2 clous de girofle et 12 cl d'eau dans une petite casserole. Laissez mijoter ce mélange sur une faible flamme pendant 10 minutes environ jusqu'à ce que les tomates soient ramollies.
  2. Si l'ensemble se dessèche alors que les tomates ne sont pas encore ramollies, ajoutez 2 à 3 cuillères à soupe d'eau et continuez à cuire.
  3. Laissez ce mélange refroidir puis mixez pour obtenir une pâte lisse, sans aucun morceau. Vous pouvez ajouter un peu d'eau si nécessaire. Réservez.
  4. Faites chauffer 30 g de beurre dans une casserole.
  5. Faites revenir les oignons avec la feuille de laurier en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les oignons soient bien dorés. Ajoutez alors le mélange tomates-cajou-épices.
  6. Ajoutez le cumin, la coriandre et le piment rouge en poudre et faites sauter puis ajoutez l''eau. Remuez bien et ajoutez le ou les piments suivant votre goût.
  7. Laissez la sauce arriver à ébullition. puis assaisonnez avec le sel et le sucre. Ajoutez alors le paneer coupé en dés. Laissez mijoter pendant environ une minute.
  8. Saupoudrez le fenugrec et le garam masala. Remuez à nouveau et laissez mijoter pendant une minute.
  9. Enfin, ajoutez la crème liquide et les derniers 15 g de beurre . Coupez le feu et remuez bien.
  10. Servez sur du riz, et saupoudrez par dessus de la coriandre fraîche hachée et le gingembre râpé.
 
Source d’inspiration :

Spécialité du Rajhastan : Kande ki subzi

Et si on partait au Rajasthan? Le Rajasthan est un état situé au nord de l’Inde, avec une cuisine riche en couleurs et bien parfumée! Si comme moi vous aimez les saveurs indiennes, vous serez conquis par la cuisine du Rajasthan!
 
La plupart des habitants du Rajasthan sont végétariens et cette recette l’est aussi. Le kande ki subzi est un plat typique, souvent servi avec du riz et des rôtis ou des chapatis, des sortes de galettes qui peuvent rappeler des variantes du fameux naan.
 
 
Son nom n’évoque pas grand chose, mais le kande ki subzi est un plat où des oignons sont cuits dans un mélange à base de yaourt épicé. Il ne nécessite qu’un légume : de l’oignon à gogo! Cela en fait un plat très facile à préparer avec un minimum d’ingrédients et en peu de temps. Autre avantage, les oignons sont disponibles tout au long de l’année et ce plat peut donc être préparé à n’importe quelle saison! N’émincez pas les oignons trop finement, vous devez avoir de gros morceaux, comme sur mes photos, afin que les oignons ne disparaissent pas dans la sauce au curry. Vu la quantité d’oignons à couper, vous risquez de pleurer un bon coup, mais c’est pour la bonne cause! Vous ne le regretterez pas après avoir goûté ce délice!
 
Nous avons servi ce plat avec des chapatis, pour un repas à la fois simple et parfumé pour un soir en semaine, mais vous pouvez le faire pour un déjeuner aussi.
 
  

Kande ki subzi

 
  • 1 kg d’oignons tranchés
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié 
  • 1 c. à c. de graines de cumin 
  • 1 c. à c. de gingembre finement moulu de
  • 1 c. à c. d’ail finement moulu
  • 1 piment vert
  • 12 cl de yaourt 
  • 25 cl d’eau
  • 1 c. à s. de coriandre en poudre 
  • 1 c. à c.  de curcuma en poudre 
  • 1 pincée de poudre de chili 
  • 1 pincée de paprika
  • Sel, poivre
 
Dans une casserole, faites chauffer l’huile et le ghee à feu moyen.
Ajoutez ensuite les graines de cumin et laissez-les grésiller.
Ajoutez le gingembre, l’ail et le piment vert émincé finement et laissez cuire jusqu’à ce que le gingembre et l’ail aient pris un peu de couleur.
Entre-temps, dans un bol, mélangez le yaourt avec 12 cl d’eau. 
 
Ajoutez la poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la poudre de chili rouge et le sel au mélange yaourt / eau. Mélangez bien.
 
Baissez la flamme sous la poêle et ajoutez le mélange yaourt / eau en remuant continuellement pendant environ 3 à 5 minutes.
 
Ajoutez les oignons et mélangez bien.
Ajoutez 12 cl d’eau dans le bol qui a contenu le yaourt pour tout récupérer et ajoutez cette eau à la casserole.
 
Augmenter la flamme à une intensité moyenne et laissez cuire les oignons.
 
Ajoutez du paprika ou de la poudre de chili rouge supplémentaire pour donner au plat une belle couleur. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.
 
Mélangez et laisser cuire les oignons pendant environ 15 minutes, jusqu’à ce que le liquide soit absorbé.
 
Servez chaud avec des rotis, des chapatis, des naan ou du riz.
 
 

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Mon panier repas avec Quitoque (+ 1 code promo pour vous!)

Aujourd’hui, je vous propose de (re)parler d’un service génial que j’ai eu la chance de pouvoir tester : il s’agit du service de livraison de paniers repas Quitoque.
 
Quitoque, c’est votre plein de courses livré à votre porte chaque semaine, avec précisément les ingrédients nécessaires pour la réalisation de 2 à 5 plats dans la semaine! Les recettes font la part belle aux produits de saison, sont faciles à réaliser, bien expliquées et adaptées à un rythme de semaine, c’est à dire pas trop longues à cuisiner.
 
J’avais eu la chance de tester Quitoque l’an dernier et j’avais adoré, et j’ai pu recommencer l’expérience : nouveaux produits, nouvelles recettes, et nouvelle régalade! J’ai choisi un colis végétarien pour 2 personnes, mais le concept se décline aussi façon « je mange de tout », ou encore « sans porc », « sans poisson », ou « sans viande », et, s’adapte au nombre de personnes dans votre famille. 
 
 
Au niveau des légumes, il y avait dans ce colis de la betterave, du poireau, du chou kale, des pleurotes, de la roquette, une pomme, des aromates (oignon, ail, gingembre, échalote, citronnelle…). Comme je l’avais constaté lors de mon premier essai, les fruits et légumes sont d’une qualité irréprochable : ils sont encore bien frais, très bien choisis,  sans tâche ou zones abîmées et mûrs comme il faut. Tout est de saison, ce qui est un très bon point pour moi!
 
 
En plus des légumes, j’ai découvert dans ce colis du fromage de chèvre bio, des ravioles de Royans, du tofu, des spaetzle, du riz à risotto, un pain aux figues, et côté condiments, de la sauce soja, indispensable pour l’exécution d’une des recettes! De ce côté aussi, tout est de très belle qualité, majoritairement bio ou haut de gamme. 
 
 
Au programme de ma semaine, m’attendaient 4 recettes alléchantes mais aussi tout à fait dans le ton du moment :
 
– Un risotto tout rose parfait pour la Saint Valentin
– Des ravioles aux saveurs asiatiques parfaites pour le nouvel an chinois
– Un cœur de Neuchâtel au four
– Des spaetzle aux cœurs d’artichaut et au chou kale
 
 
Nous avons commencé par les ravioles au poireau, pleurotes et tofu et ce fut un régal : ces ravioles étaient à la fois fines et goûteuses, et cela faisait un repas nourrissant sans être bourratif, comme on aime manger en semaine!
 
Ensuite nous avons réalisé le cœur de Neufchatel au four : j’adore le fromage, je pourrais en manger tous les jours, j’étais donc ravie! C’est une recette savoureuse qui se prépare très rapidement. Le top pour les dimanches soir un peu déprimants!
 
 
Les spaetzle aux cœurs d’artichaut ont mis mon homme à rude épreuve car il n’aime pas les artichauts! Mais finalement il a adoré ce plat fin et parfumé autant que moi!
 
Et enfin, le risotto aux betteraves : j’adore les risotto, et celui-ci m’a conquise avec sa jolie couleur et son goût terreux ! 
 
 
Les menus changent toutes les semaines. Ils sont consultables sur leur site internet si vous voulez vous mettre l’eau à la bouche.
 
Au final, ce fut une semaine ultra gourmande qui s’est écoulée avec Quitoque. J’ai adoré le principe de découvrir la surprise de ce qu’on va manger au dernier moment, mais aussi le fait qu’il n’y a absolument rien à prévoir : mêmes les épices sont fournies! En accompagnement de ces plats, vous pouvez choisir une option panier de fruits, bouteille de vin, petit-déjeuner, fromages régionaux ou encore des desserts. C’est ce que j’ai choisi et j’ai reçu de délicieuses crèmes dessert au citron et au caramel, de la compote, ainsi qu’une tablette de chocolat bio.
 
 
      
 

Envie de tester? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester ce super service, je vous propose un code promo pour vous permettre de la recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une belle réduction de 20€, valable lors de l’achat d’un premier panier Quitoque (à partir de 57€ d’achat), jusqu’au 31/03/2018. Pour cela, rendez-vous sur quitoque.fr et saisissez le code NOTPARIS20 lors de la validation de votre commande!

Spécialité d’Inde : pakoras

Souvent, les jours de pluie (ou de poisse), j’aime préparer un repas vraiment réconfortant. Dans ce cas, je me penche du côté des petites choses grasses à grignoter avec les doigts! Avec le retour du mauvais temps qui ne saurait tarder, je commence donc à réfléchir à des petites recettes gourmandes et faciles à faire!
J’adore les pakoras, je me jette toujours dessus au restaurant indien. A Lille nous avons aussi des chaînes de restauration rapide indiennes, et on y trouve des sortes de kebabs, mais où la galette est remplacée par un naan et la garniture par des pakoras végétariens. J’aime beaucoup cette variante qui est plus épicée et plus équilibrée (enfin, je crois) qu’un kebab!  Maintenant que je sais faire les pakoras, j’essayerai sûrement un jour ou l’autre de faire des sandwichs garnis comme ceux-là version maison!
D’ailleurs en Inde et au Pakistan, les pakoras sont vendus également comme street food. Ils peuvent aussi être servis comme une collation pour accompagner le thé pendant les fêtes ou tout simplement quand on reçoit des amis.
Les pakoras que je vous propose sont aux légumes, mais il existe de nombreuses variantes, j’espère avoir l’occasion de vous les faire découvrir petit à petit!
La réalisation des pakoras est assez simple, il suffit de préparer la pâte et ensuite de frire l’ensemble. Il est aussi important d’émincer bien finement les légumes pour obtenir le côté très irrégulier de ces beignets. La pâte est faite avec de la farine de pois chiches, elle est donc complètement sans gluten.
Servez vos pakoras aux légumes avec du chutney de mangue, de la sauce pimentée ou de la sauce au yaourt et à la menthe ( ou les 3!)
 
P.S. : Pour un menu indien, vous pouvez enchaîner sur un poulet korma!

Pakoras

Pour 6 pakoras
  • 40 g de chou finement haché
  • 30 g de carotte hachée finement
  • 30 g de chou-fleur finement haché
  • 30 g de poivron finement haché
  • 25 g de haricots verts finement hachés
  • 30 g  d’oignons hachés
  • 1 piment vert haché
  • 3 c. à s. de feuilles de coriandre hachées
  • ½ c. à c. de gingembre haché
  • 1/2 c. à c. d’ail haché
  • 70 g de farine de pois chiches
  • 7 cl d’eau (+ ou – )
  • 1 pincée de curcuma
  • 1 c. à c. de graines de Grenade
  • 1 pincée de piment rouge
  • 1 pincée de garam masala en poudre
  • Sel

Rincez, pelez et hachez finement toutes les légumes. Mettez-les dans un bol.
Ajoutez également les oignons hachés, les piments verts et le gingembre.
Ajoutez toutes les épices, y compris le sel. Mélangez le tout, puis ajoutez la farine.
Mélangez encore et mettez de côté pendant 5 minutes.
Ajoutez de l’eau progressivement. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte épaisse mais fluide.
Faites chauffer l’huile pour la friture. Lorsque l’huile devient chaude, déposez des cuillerées de la pâte dans l’huile. Faîtes frire les pakoras.
Quand un côté est cuit et bien doré, retournez et faites frire de l’autre côté.
Retournez quelques fois et faites frire jusqu’à ce que les pakoras soient croustillants et dorés partout.
Enlever les pakoras de la friture. Égouttez-les sur des essuie-tout. Continuez de frire les pakoras par petites quantités de cette façon.

Spécialité d’Indonésie : Mie goreng végétarien

Pour le nouvel an chinois, je vous propose de réaliser une recette indonésienne… Cherchez l’erreur! Ce n’en est qu’une petite, car même si cette fête porte ce nom, elle est en réalité célébrée aussi dans d’autres pays où les communautés chinoises sont présentes et l’influence de la culture chinoise est importante, comme la Malaisie, l’Indonésie ou encore le Viêt Nam. C’est aussi devenu un événement majeur dans les quartiers chinois de New York, de Londres et d’autres capitales mondiales. Bref, le Nouvel An chinois est un des événements les plus célébrés au monde, et pas qu’en Chine!
 
Les chinois ont très peu de jours de congés au sens où on l’entend chez nous, et pour eux les occasions de vacances sont plutôt liées aux jours fériés et aux ponts, par exemple pour le nouvel an chinois, il y a 7 jours de congés nationaux.
 
 
Les célébrations du nouvel an chinois commencent la veille du Nouvel An et durent généralement jusqu’au 15ème jour du Nouvel An, qui est le jour du Festival des Lanternes. Les festivités commencent avec le nettoyage de la maison pour balayer les mauvais esprits et faire de la place pour la bonne fortune, le bonheur, la richesse et la longévité. 
 
Le nouvel an chinois, aussi appelé Festival du Printemps, est une fête que j’apprécie beaucoup. J’ai toujours été fascinée par les différentes cultures asiatiques, et j’ai eu la chance de voyager en Chine, pays qui m’a littéralement conquise, à tel point que j’ai même pris des cours de chinois, dont je n’ai pas retenu grand chose, je dois l’avouer!
 
Bref, je suis toujours contente d’approfondir ma connaissance de la culture asiatique, et ce, surtout quand ça passe par la cuisine, vous me voyez venir, grande gourmande que je suis!
 
Venons en à ce plat indonésien que je vous propose aujourd’hui! Le mie goreng (en indonésien, « nouilles frites »), aussi connu sous le nom de bami goreng, est un plat à base de nouilles frites dans l’huile avec de l’ail, de l’oignon ou des échalotes, des crevettes, du poulet, du porc, du bœuf ou des boulettes de viande, du piment, du chou ou du chou chinois, des tomates, divers autres légumes et des œufs. C’est un plat très répandu et très prisé que l’on retrouve dans quasiment tous les restaurants et les étals de l’archipel, de même que le nasi goreng.
 
Ce plat est dérivé du chow mein chinois, comme quoi, ça tient la route de le cuisiner au nouvel an chinois! Il a très probablement introduit par les nombreux immigrants chinois qui se sont établis tout au long de l’histoire dans l’archipel et la péninsule malaise.
 
J’ai toujours adoré les nouilles, et cette version indonésienne est l’un de mes plats préférés. Ce qui fait ce plat, c’est la sauce. Sa saveur principale vient du kecap manis, une sauce de soja super douce et collante, qui ressemble presque à de la mélasse. C’est super addictif. J’avais reçu cette sauce de la part de Rappelle-toi des mets suite à un concours que j’ai eu la chance de remporter sur son blog, et depuis je suis accro à cette sauce, j’en rachète très souvent!
 
La recette vous donnera 2 portions pas très grosses, si vous avez très faim n’hésitez pas à augmenter un peu la quantité de nouilles.
 
 
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées pour le nouvel an chinois, regardez cet article qui regroupe plein d’idées! Et si vous voulez en savoir plus sur la cuisine indonésienne, offrez-vous ce joli livre :
 
 

Mie goreng végétarien

 
Pour 2 personnes
 
  • 75 g de nouilles soba non cuites ou ramen
  • 1/2 oignon haché finement
  • 2 échalotes hachées
  • 60 g de haricots plats
  • 50 g de chou râpé
  • 35 g de haricots mungo
  • 1 carotte râpée
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cm de gingembre râpé
  • 2 c. à s. d’huile d’arachide
  • 2 c. à s. de ketjap manis
  • 1 c. à c. de purée de piments sambal oelek ou de piment de cayenne
  • 1 œuf sur le plat
  • 1 c. à c. d’oignons frits
 
Préparer les nouilles selon les instructions de l’emballage; Égouttez et mettez de côté.
 
Dans un wok ou une grande poêle, chauffer l’huile et ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre; Faire sauter jusqu’à ce que l’oignon est mou. Ajoutez les échalotes, les pois mange-tout, le chou et les haricots mungo et la crotte râpée, et cuire jusqu’à ce que tendre-croustillante.
 
Puis ajouter les nouilles, le kecap manis et le sambal.  Mélangez sur le feu Jusqu’à ce qu’il soit chaud (environ 5 minutes).
 
Faites cuire 2 oeufs au plate et déposez-les dessus, saupoudrez d’oignons frits.
 

Spécialité d’Italie : Sauce marinara

Aujourd’hui, c’est une recette de base et végétarienne que je vous propose : la sauce marinara. Avant de vous l’expliquer plus en détail, j’avais envie de vous parler d’un concept sympa que je viens de découvrir : Le veggie challenge
 
Voilà deux ans environ que j’ai adopté une alimentation beaucoup plus végétale, qui contient très peu de viande ou de poisson, même si je ne suis pas à proprement parler végétarienne. Bien que par goût j’aime la viande, je suis très attirée par ce mode d’alimentation, que ce soit pour des raisons d’éthique ou de santé. De plus, je trouve qu’il y a énormément de recettes innovantes à tester en cuisine végétale. Ne serait-ce que par curiosité, c’est amusant de se prêter au jeu. 
 
Je me suis donc inscrite à ce challenge qui consiste à adopter une alimentation végétale pendant 21 jours. On s’inscrit sur le site et on reçoit chaque matin des recettes, conseils et infos pour nous aider à nous y tenir. Les mails sont très intéressants et les recettes sont vraiment top, pas trop dures ou à base d’ingrédients bizarres ou difficiles à trouver. Je ne pense pas devenir végane à la fin de ce challenge, car je crois que je ferais une crise de manque si je ne consommais pas de fromage pendant trop longtemps. Cependant, je conserverai certains bons conseils et astuces que j’ai découverts en le faisant, et j’augmenterai sans doute encore la part de plats végétaux dans mon quotidien. Si ça vous dit d’essayer, c’est par ici pour en savoir plus et vous inscrire, c’est gratuit et ça n’engage à rien!
 
Maintenant, parlons de cette sauce marinara! La première chose à savoir à propos de la sauce marinara, c’est qu’elle n’est pas synonyme de sauce tomate ou de bolognaise. C’est vraiment une sauce spécifique, simple, mais qui nécessite néanmoins une méthode particulière et des ingrédients précis. Je vous rassure, ce n’est pas le genre de recette que les nonnas italiennes font mijoter pendant trois heures en mélangeant inlassablement, au contraire, cela va plutôt vite à faire. 
 
La vraie sauce marinara a le bon goût de la tomate fraîche et la saveur de l’huile d’olive, mais aussi une texture agréablement veloutée. La liste « officielle » des ingrédients comprend de l’huile d’olive, des tomates bien mûres, une belle quantité d’ail, une pincée de piment et d’origan séché ou, dans les versions modernes de la recette (et dans celle que je vais vous proposer), du basilic frais. 
 
Comme vous le voyez, la sauce marinara ne contient pas grand chose, mais cela fait vraiment la différence avec une simple sauce tomate! Une fois que vous aurez testé cette recette, vous pourrez dire adieu à la sauce pour pâtes achetée en magasin, c’est clair! 
 
 
Les tomates mûres sont la clé pour réussir cette sauce. Elles apportent la meilleure saveur quand elles sont de saison. L’été, prenez donc des tomates fraîches et très mûres, les roma étant parfaites. Je vous recommande d’en faire de belles quantités et d’en congeler pour l’hiver. Si vous devez réaliser cette recette en plein hiver, je vous recommande d’opter pour des tomates en conserve de bonne qualité à la place des tomates, qui ne seront pas assez mûres et goûteuses à cette période de l’année. La sauce marinara est idéale pour garnir tout vos plats, des pâtes à la pizza, c’est un basique qui vous servira régulièrement.
 
Utilisez une poêle, ou une casserole très large pour cette recette. Cela permettra à la sauce de cuire uniformément et de s’épaissir rapidement. 
 
   

Sauce marinara

 
  • 400 g de tomates très mûres en saison, ou en boite entières
  • 3 cl d’huile d’olive
  • 4 gousses d’ail pelées et écrasées 
  • 1 pincée piment de Cayenne
  • 1/2 c. à c. de  sel
  • 5 feuilles de basilic
  • 1/2 c. à c. d’origan séché  
Versez les tomates dans un grand bol et écrasez-les avec les mains. Versez 1 tasse d’eau dans la boîte et faites-en le tour pour obtenir les jus de tomates. Réservez. Dans une grande poêle à feu moyen, chauffez l’huile. Quand l’huile est chaude, ajoutez l’ail. Quand l’ail grésille mais avant qu’il brunisse, ajoutez les tomates puis l’eau de la boite de tomates. Ajoutez le piment entier ou les flocons de piment rouge, l’origan, le sel et remuez. Déposez les feuilles de basilic dans la sauce, faites mijoter la sauce jusqu’à épaississement soit environ 15 minutes. Jetez le basilic et le piment. Rectifiez l’assaisonnement.
 
 

Bucketlist de janvier

 Photo Zach Dischner @FLickr
 
Je continue ma nouvelle catégorie inaugurée en décembre! Je vous partage donc mes coups de cœur et les projets qui me motivent chaque mois, ou si vous préférez ma « bucket list ». Je n’ai bien sûr pas réussi à faire tout ce qui était dans celle de décembre mais quand même ne partie donc je suis contente de moi! 
 
Nous voilà maintenant début janvier! Une nouvelle année démarre avec son lot d’envies et de rêves pour l’année à venir! Le mois de décembre est un mois de résolutions et de détox après les fêtes, mais c’est aussi un mois qui me déprime pas mal (tout l’hiver en fait), et c’est pour cette raison que j’essaie de me concentrer sur des objectifs positifs! Du coup ma bucket list est une fois de plus bien remplie! 

Ma bucket list de janvier :

 
– Envoyer ma fille une semaine en vacances chez les grands-parents et en profiter pour aller au ciné, au resto, dans les bars…
– Essayer une nouvelle recette de galette des rois
 
 
  Photo fugzu @FLickr
 
– Aller visiter l’expo Performances! au Tri Postal
– Refaire un stock de thés ayurvédiques 
– Améliorer ma connaissance des vins avec le MOOC accords mets/vins
 
  Photo Eric Gonzalez @FLickr
 
– Finir la saison 1 de Riverdale ( je sais, ce n’est plus de mon âge!)
– Commencer un livre reçu à Noël : Antispéciste d’Aymeric Caron
– Me faire un ou deux petits plaisirs durant les soldes
– Faire une cure de thé détox (je vous en parle ici)
 
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois de janvier?