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Potimarron farci aux céréales et shiitake

La saison des courges démarre! Il y a tellement de façon de les préparer que je ne suis pas prête de m’arrêter! J’ai trouvé sur le blog Carmen cuisine une double recette aux potimarrons, puisqu’elle proposait de servir un potimarron farci ET une soupe de potimarron au bleu. Tout ceci m’a semblé bien alléchant et il fallait que je teste! Mais chez nous, la viande est limitée au maximum donc j’ai choisi de rendre sa recette de courge farcie végétarienne. Je me suis demandé comment donner du goût à une farce sans la viande, et j’ai été inspirée par mon amour des céréales, des choux de Bruxelles, et surtout mon obsession pour les shiitake.
 
J’ai obtenu une farce très réussie, agréable et parfumée, pour un repas sans viande rempli de saveurs automnales. Je tiens à préciser que c’est un repas sans viande mais pas un repas exclusivement pour les végétariens. Ceux qui mangent de la viande à tous les repas peuvent peut-être penser qu’un repas sans viande n’est pas complet. Mais ici, c’est un plat où l’absence de viande ne fait pas du tout sentir, du fait des saveurs riches des légumes. Je pense que vous pouvez le servir même si vous aimez la viande sans ressentir de frustration!
 
 
Cette recette saine et sans viande donc est rapide à préparer, mais il y a un peu de temps de cuisson à prévoir. Pour simplifier votre soirée et gagner du temps, faites cuire les céréales la veille et réhydratez les shiitake à l’avance. Les céréales cuites peuvent être conservées au réfrigérateur jusqu’à trois jours.
 
J’ai fait un potimarron entier pour deux, une moitié est tout à fait suffisante par personne avec une salade ou une soupe comme celle que Carmen propose, que j’ai testée aussi et adorée, je vous la partagerai bientôt. Au final cela donne un délicieux dîner de semaine, entièrement maison, basé sur des produits saisonniers… Bref, mon genre de repas préféré!
 

Cette recette pourrait aussi être parfaite pour un repas de famille, soit en plat principal servi seul, soit en mettant seulement une tranche par personne si vous avez un rôti en plus à côté.  Vous pouvez remplacer le mélange de céréales par de la semoule, du boulgour ou du quinoa, respectez juste le temps de cuisson propre à la céréale choisie!

P.S. : Si vous aimez le potimarron, essayez aussi ces cannelés au potimarron et comté!

 
  

Potimarron farci aux céréales et shiitake

 
Pour 2 personnes
 
  • 1 potimarron
  • 1 oignon
  • 35 g de mélange gourmand de céréales
  • 5 champignons shiitake déshydratés
  • 70 g de choux de Bruxelles
  • 4 c. à s. de crème fraîche
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée de muscade
  • 30 g de gruyère
  • Sel, poivre
 
Préchauffez le four à 190° C.
 
Faites cuire vos choux de Bruxelles à l’eau. Pour cela, faites-les blanchir 3 minutes à l’eau bouillante, rincez l’eau, puis remettez les à cuire 20 minutes dans de l’eau bouillante salée. Réservez.
 
Réhydratez vos shiitake dans 12.5 cl d’eau bouillante pendant 10 minutes.
Cuisez vos céréales gourmandes dans de l’eau pendant 4 minutes ( ou selon ce qui est indiqué sur votre paquet).
 
Laver et essuyer le potimarron sans l’éplucher. Coupez le chapeau. Retirez les graines du potimarron à l’aide d’une cuillère à soupe en évitant de percer la coque.
 
Si vous voulez réaliser la soupe avec le même potimarron, vous devez récupérer des morceaux de potimarron soit 150 g environ), réservez-les.
 
Faites chauffer dans une poêle 1 cuiller à soupe d’huile d’olive et faites-y revenir l’oignon émincé et les shiitake émincés . Saisissez 4 minutes à la poêle. Mélangez le tout avec la crème et les céréales gourmandes avec choux de Bruxelles déjà cuits émincés, le sel, le poivre et les épices.
 
Salez l’intérieur des potimarrons et remplissez-les avec la farce en laissant un peu d’espacement en haut pour que ça ne déborde pas en cuisant, et recouvrez avec les tranches de gruyère. Enveloppez les potimarrons de papier aluminium et placez-les dans un plat.  Enfournez pour 1 h 30 minute, moins si votre potimarron est petit.
 
 
Source d’inspiration :
http://www.carmen-cuisine.com/2015/10/potimarron-farci-et-sa-creme-de-potimarron-au-bleu-de-bresse.htm
 
 

Salade de nouilles ramen au tempeh

Si je vous parle de nouilles asiatiques, je suis sûre que vous salivez déjà! Qui n’aime pas ce plat rapide et si réconfortant? Mais si je vous dis « salade », ça risque de vous évoquer un peu moins de choses, car on voit rarement ces nouilles cuisinées comme ça. Avec les beaux jours, j’ai eu envie de composer une salade aux saveurs asiatiques qui mettrait à l’honneur les délicieuses nouilles ramen en version fraîche.
 
J’ai eu la possibilité de tester ces nouilles grâce à Mr. Min. Elles sont tout à fait délicieuses et existent dans plusieurs parfums (légumes, bœuf, poulet, fruits de mer et épicé). Il y al’embarras du choix! C’est le genre de nouilles que l’on peut tout à fait consommer telles quelles avec la petite sauce et les épices fournies, ou customiser, comme moi je le fais.
 
J’ai choisi quelques-uns de mes légumes favoris pour composer la base de cette salade : poivron rouge, jeunes pousses de salade, échalote verte et carottes râpées. La star du spectacle est mon tempeh mariné à la sauce BBQ coréenne. Il est tellement parfumé et simple à faire !
 
J’ai choisi d’utiliser du tempeh car il permet de rendre la salade plus consistante. C’est une protéine très utilisée des végétariens et très consommée en Indonésie. Mon homme qui n’aime pas le tofu, a beaucoup aimé le tempeh. Le goût est différent bien qu’il vienne lui aussi du soja. Si vous hésitez à tester le tempeh, cette recette vous convertira sans doute!
 
 
Enfin, la vinaigrette à six ingrédients (+ le bouillon des pâtes) marie le tout parfaitement. Elle est relevée et parfumée comme il faut.
 
Cette salade me plaît particulièrement car elle a tout pour plaire : elle est nourrissante grâce aux protéines et aux glucides issus des nouilles et du tempeh, elle est croquante, parfumée… Bref, elle est tout simplement délicieuse. Et les restes (si vous en avez) font un excellent repas à emporter au bureau le lendemain!
 
 
Cette salade ferait une entrée parfaite pour un menu chinois rapide. Elle est délicieuse et suffisante en elle-même et peut donc aussi faire office de plat complet, mais elle se mariera particulièrement bien avec des rouleaux de printemps ou des nems si vous voulez compléter un peu !
 
Si vous n’êtes pas fan de salade ou si vous pensez qu’elle est juste bonne pour les lapins, testez celle-ci et vous pourriez bien changer d’avis!
 
 
 
Salade de nouilles ramen au tempeh

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

  • 100 g de nouiles ramen
  • 1/2 concombre
  • 1 carotte râpée
  • 1/2 petit poivron rouge
  • 2 tiges de citronnelle
  • 2 verts d'échalote
  • 2 poignées de jeunes pousses
    Vinaigrette
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
  • 1 c. à s. de sauce soja légère
  • 2 c. à s. de vinaigre de riz
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 pincée de flocons de piment rouge
  • 2 c. à s. de bouillon des nouilles
  • 16 noix de cajou
    Tempeh
  • 200 g de tempeh 
  • 5 c. à s. de sauce bbq coréenne
  • 2 c. à s. d'huile d'arachide

Préparation

  1. Enlevez la couche extérieure un peu dure de la citronnelle, et coupez très finement le reste.
  2. Tranchez finement le vert de deux échalotes.
  3. Coupez le tempeh en cubes de 1 cm.
  4. Faites cuire les pâtes avec les arômes fournis avec, selon les instructions du paquet. Égouttez-les dans une passoire et réservez. Gardez l'eau de cuisson parfumée aux épices dans un bol.
  5. Tranchez le concombre  et le poivron rouge en fines allumettes de taille identique et réservez. Râpez la carotte.
  6. Tranchez finement le vert d'échalote et réservez.
  7. Mélangez les ingrédients de la vinaigrette  dans un petit bol. 
  8. Dans un saladier, déposez les pâtes froides. Mélangez avec la sauce. Ajoutez toutes les garnitures et mélangez. Servez dans deux bols.
  9. Mettez la sauce coréenne bbq dans un bol moyen. Ajoutez le tempeh coupé en dés et mélangez pour bien enrober le tempeh de liquide. 
  10. Faites chauffer une poêle avec deux cuillers d'huile d'arachide puis mettez le tempeh à cuire en remuant fréquemment pour vous assurer qu'il est frit uniformément. Après 4 à 5 minutes, le tempeh sera croustillant et prendra une couleur brun doré. Retirez-le de la poêle et placez-le sur des serviettes en papier pour absorber d’excédent de gras.
  11. Déposez le tempeh sur es deux bols de salade et saupoudrez les noix de cajou par le dessus.

Voyage gourmand à Budapest : Que manger ?

Photo Frank Schmidt@Flickr
 
Cette année, j’ai eu la chance de retourner à Budapest pour la deuxième fois! C’est assez rare que j’aille deux fois au même endroit, mais la dernière fois, j’étais enceinte de 5 mois ce qui avait limité un peu certaines activités! Il y avait la fatigue, la difficulté à faire de trop longues marches, et le fait que j’étais restreinte sur de nombreuses catégories d’aliments et l’alcool bien sûr. La seconde fois, j’ai donc bien apprécié les spécialités locales, et j’en ai profité pour vous rédiger ce petit guide gourmand de Budapest! Très consistante, calorique et copieuse, la cuisine hongroise peut surtout être délicieuse. 
     
 

Le paprika

Le paprika est emblématique de la cuisine hongroise. Il est présent dans beaucoup de plats, ce qui explique que la cuisine hongroise puisse sembler relevée, mais il existe du paprika doux. Vous pourrez notamment essayer le poulet au paprika, ou paprikàscsirke, présent sur toutes les cartes des restaurants. Il est généralement servi avec des sortes de petits gnocchis, nommés galuskas ou tarhonyas.

Les soupes

Tout au long de l’année, le repas hongrois commence par une soupe. Elles sont donc courantes dans les repas hongrois, et permettent un repas à prix raisonnable, car  elles sont consistantes et servies avec du pain. Extrêmement variées, elles sont plus ou moins épaisses, plus ou moins garnies, et rappellent souvent des ragoûts plus que des soupes. La plus célèbre est le goulasch, qui contient de la viande, des poivrons, des oignons, des pommes de terre et du paprika. On le sert dans un petit chaudron ou dans un pain creusé, ce qui devient carrément copieux si vous mangez le bol en pain quand vous avez fini la soupe. Vous pourrez aussi goûter le bableves, aux haricots secs, le magyaros gombaleves, aux champignons, ou le halászlé, au poisson.

Les crêpes farcies

 
Les crêpes farcies, ou Hortobágyi palacsinta sont des crêpes farcies avec de la viande, des oignons, de la sauce et des champignons. Officiellement ce sont des entrées, mais assez copieuses. Si vous avez un petit appétit, elles vous suffiront en plat.

Les poissons

 
On trouve peu de poissons d’eau de mer sur les cartes des restaurants, mais on peut apprécier les poissons d’eau douce en provenance du Danube comme la carpe, le sandre ou le poisson chat. Les poissons sont en général servis frits ou panés, plus rarement grillés, et sont accompagnés de sauce tartare et de pommes de terres. Parmi les spécialités à base de poisson, il y a le halászlé, une sorte de bouillabaisse au paprika, et le racponty, plat de fêtes par excellence, composé de pommes de terre, carpe marinée, paprika, oignons et tomates, cuits au four avec de la crème fraîche et du bacon fumé.
 
Photo Roger Hsu@Flickr
 

La viande

 
Que ce soit à la ville ou à la campagne, la viande est principalement servie en sauce ou en ragoût. Vous pourrez tester le ragoût hongrois au paprika, oignons et crème fraîche, nommé pörkölt. Il peut être réalisé à base de différentes viandes, notamment du veau, et est souvent accompagné de pâtes qui rappellent les spätzle. Vous aurez du mal à faire l’impasse sur l’incontournable escalope viennoise, que l’on trouve dans tous les pays de l’est et en Hongrie également. Vous pouvez aussi tester le paprikàscsirke, poulet au paprika dont j’ai parlé plus haut.
 
Photo snapboot@Flickr
 

De la charcuterie

 
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le foie gras est une spécialité que la France partage avec la Hongrie! On le trouve dans les grands restaurants, parfois servi frit. Il est plutôt réalisé à partir de foie d’oie. Si vous aimez la charcuterie, vous trouverez aussi à la carte des bars à vins la hidegtál, une planche de charcuterie. Il existe aussi du saucisson au paprika.
 
Photo eossnap@Flickr
 

Les légumes

On trouve assez peu de spécialités aux légumes frais malheureusement. Les légumes consistent généralement en du chou et du concombre, servis marinés dans une préparation fermentée à base de vinaigre sucré.
 
Photo Didriks @Flickr
 

Pour les végétariens

 
Les végétariens auront du mal à manger très typique, car par définition les plats typiques sont à la viande ou au poisson. Les soupes peuvent sembler une bonne option, comme le bableves, aux haricots secs ou le magyaros gombaleves ou le gombapaprikás aux champignons, mais la base risque d’être du bouillon de volaille ou de bœuf. Le főzelék, une sorte de soupe épaisse, est traditionnellement servie avec du lard, mais celui-ci peut être enlevé puisqu’il est généralement ajouté au moment du service. Vous pouvez chercher le rantott sajt, du fromage frit, ou le lángos, des sortes de beignets sans viande, mais notez que la friture est souvent faite dans une sorte de saindoux d’origine animale. Si vous en trouvez, les túrógombóc, des dumplings au cottage cheese, le tarhonya, sorte de couscous, le padlizsánkrém, sorte de salade d’aubergine écrasée, ou le Körözött, un dip de fromage, paprika et oignon sont de bonnes solutions. Les túrós tészta or mákos tészta sont des pâtes au pavot et au cottage cheese. Enfin, vous trouverez facilement des spätzle, des sortes de pâtes. Avec un peu de chance, la garniture sera végétarienne ou pourra être adaptée. 
 
Dans un genre plus moderne, le quartier juif regorge de spécialités de type falafel, houmous, labneh, servis en repas à table ou sur le pouce, et constituent une bonne alternative pour les végétariens. De même les food trucs, à défaut d’être typiques, ont souvent au moins une partie de leur carte végétarienne.
 
Photo julie corsi @Flickr

Les desserts

Il y a énormément de choix de ce côté là, mais ne vous attendez à rien de léger. Marquées par la période d’occupation autrichienne, les pâtisseries sont garnies de crème, mousse, avec des étages empilés et de bons gros glaçages. Si cela ne vous tente pas, essayez les túróspalacsinta, des crêpes au fromage blanc et aux raisins, les gundel palacsinta, des crêpes fourrées aux noisettes, écorces d’orange confites, et chocolat, ou enfin le rétes, sorte de version hongroise du strudel servi chaud.
 
Photo clubvino@Flickr
 

Les boissons

La bière est très consommée en Hongrie, notamment dans des bars à bière. On trouve aussi du vin hongrois, à déguster dans les borozó, caves à vins. Le plus connu est  le fameux Tokaj, un vin blanc qui peut rappeler notre Sauternes. Essayez également le Eger, ou le Villány. Côté digestifs, les hongrois ont une eau de vie d’abricot, le barackpálinka, et consomment aussi de l’unicum, une boisson amère traditionnelle, qui pourra rappeler le jagermeister.

 

Salade pastèque, concombre, menthe et halloumi

C’est une salade très estivale que je vous propose aujourd’hui. Elle est vraiment délicieuse et faite avec… de l’halloumi. Parce que le fromage c’est la vie, et parce que l’halloumi est si doré, fondant, croustillant et parfumé, que je l’adore! C’est l’un de mes fromages préférés, principalement pour la façon dont il se transforme avec la chaleur. Il fond dans la bouche et a un côté un peu caoutchouteux, il fait « grincer des dents » quand on le croque. Autrement dit, il devient mou sans pour autant couler, c’est très étrange et difficile à expliquer! L’halloumi a un point de fusion très élevé, c’est ce qui explique cela, et cela le rend facile à frire ou à griller. Ce fromage possède également une saveur profonde et savoureuse. Ne manquez pas l’occasion de le goûter si vous en trouvez!
 
 
Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’halloumi est un fromage à pâte demi-dure, non affiné, fabriqué à partir d’un mélange de lait de chèvre et de mouton, parfois de lait de vache, d’origine chypriote. L’halloumi incarne un peu l’essence de la cuisine grecque, et personnellement je le préfère à feta, que j’aime pourtant beaucoup aussi! On le trouve dans de nombreuses régions du Moyen-Orient avec  des noms légèrement différents. L’halloumi est aussi très consommé en Grande-Bretagne, notamment dans la cuisine végétarienne, pour son apport en protéines, ou dans les restaurants libanais, grecs…
 
Ce fromage a un goût assez salé, ce qui le rend délicieux en contraste avec des saveurs un peu sucrées. C’est ce qui m’a donné envie de le marier avec de la pastèque et j’ai été bien inspirée. Cette salade est un régal dont le goût autant que la texture m’ont vraiment plu! L’halloumi apporte son côté fondant, et je voulais créer un contraste avec une texture plus croquante, c’est là que j’ai pensé ajouter à ma salade du granola salé.
 
 
J’ai réalisé mon granola avec un muesli abricot et graines gourmandes de Terres et Céréales, reçu grâce à Pierre, de Cuisine à l’ouest. Il contient de l’abricot bien sûr mais aussi des graines de courge, des graines de lin, de graines de chanvre, du kasha, des pétales de blé et des noisettes grillées. C’est un granola salé que je réalise, bien que j’aie utilisé un muesli sucré pour le faire! Il est absolument délicieux et j’ai dû me retenir de ne pas le manger tel quel pour pouvoir le mettre sur mon plat! Choisissez un muesli sans sucres ajoutés comme ceux de la gamme Terre et Céréales pour cela, et le résultat sera absolument parfait! Ne vous inquiétez pas si le muesli semble encore mou en sortant du four, c’est une fois refroidi qu’il va devenir croquant.
 
Au final, c’est une salade simple et nourrissante, mais pas seulement, elle est vraiment surprenante et délicieuse, c’est un de mes coups de cœur de l’été! 
 
  
 
Salade pastèque, concombre, menthe et halloumi

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

    Pour le muesli salé
  • 70 g de muesli abricots noisette
  • 30 g de parmesan finement râpé
  • 1 c. à s. de balsamique
  • 1 c. à s. moutarde
  • 2 c. à c. de sauce soja
  • 2 c. à s. d'huile d'olive extra-vierge
  • Sel, poivre
    Pour la salade
  • 250 g de pastèque (poids sans peau)
  • 200 g de concombre
  • 150 g d'halloumi
  • 10 feuilles de menthe
    Pour l'halloumi
  • 2 c. à s. huile olive
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • Sel, poivre
    Pour la vinaigrette
  • 2 c. à s. d'huile d'olive extra vierge
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 1 gousses d'ail, pressées
  • 1 pincée d'origan
  • 1/2 c. à c. de moutarde
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez la pastèque et le concombre et mettez-les dans l'assiette avec la menthe ciselée.
  2. Coupez l'halloumi en dés. Mélangez-le avec l'huile, le sel, le poivre et les herbes de Provence.
  3. Mélangez l'avoine, le fromage et le sel dans un grand bol et mélangez, mettez de côté.
  4. Faites chauffer le four à 150° C, disposez une grille au milieu et tapissez une plaque à pâtisserie de papier cuisson. 
  5. Placez le vinaigre, la moutarde, l'huile et le soja dans un petit bol et mélangez jusqu'à ce que que le mélange soit homogène, puis versez-le sur le muesli et mélangez jusqu'à ce que tout soit bien enrobé.
  6. Répartissez le mélange en une couche mince, compacte et uniforme sur votre plaque à pâtisserie.
  7. Faites cuire au four jusqu'à ce qu'il soit doré, en remuant toutes les 10 minutes, soit environ 20 à 30 minutes au total, en surveillant pour qu'il ne brûle pas. Retirez-le du four et laissez-le refroidir complètement.
  8. Réalisez la vinaigrette en mélangeant les ingrédients.
  9. Versez la vinaigrette sur la salade puis le granola.
  10. Faites revenir l'halloumi 5 minutes de chaque côté à la poêle, puis déposez-le sur la salade et mangez chaud.
 

Découvrez une recette de chaque pays de la coupe du monde!

Photo Jorge Figueroa @Flickr

Que cela vous plaise ou non, vous n’êtes pas sans ignorer que très bientôt, démarrera la coupe du monde de football.

Personnellement cela me laisse totalement presque indifférente. Je suis plutôt embêtée que la plupart des bars se sentent obligés d’allumer des écrans de télévision à cette occasion, je trouve cela très désagréable quand on veut boire un verre. En fait, je trouve que cela donne à  n’importe quel bar aussi cosy soit-il une ambiance de PMU! Quoi qu’il en soit, je ne fréquente plus trop les bars depuis que j’ai un enfant, donc ce n’est plus vraiment mon problème!
 

Mais s’il y a une chose qui me plaît pendant la coupe du monde, c’est de m’amuser à cuisiner en fonction des pays qui jouent les matchs! J’avais partagé pas mal de recettes à l’époque de la dernière coupe du monde, et j’ai voulu remettre le couvert cette année, mais puisque j’ai déjà pas mal de choix sur ce blog, je vous ai directement fait un récapitulatif! Vous trouverez donc ci-dessous une idée de recette pour chaque pays qui va jouer, afin de vous aider si vous voulez cuisiner à thème vous aussi! J’ai choisi majoritairement des recettes qui se grignotent sur le pouce, plus quelques plats et desserts pour compléter.

Bon appétit, ou plutôt bons matchs!

Europe

 

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Allemagne : curry wurst
Angleterre : pigs in blancket
Belgique : stoemp
Croatie : strukli
Danemark : ristet hot-dog
Espagne : poivrons farcis au thon
France : saucisson en brioche
Islande : pyslur
Pologne : twarozek
Portugal : arroz doce
Russie : salade Olivier
Serbie : très prochainement!
Suède : gubbrora
Suisse : croûtes appenzelloises

Afrique

 

Egypte : très prochainement!
Maroc : tajine kefta oeuf
Nigeria : shuku shuku
Sénégal : yassa de pois chiches
Tunisie : tajine végétarien

Amérique du Sud

 

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Argentine : empanadas de humita
Brésil : pao de queijo
Colombie : palitos de queso
Uruguay : chivito
Pérou : papas a la huancaïna

Asie & Océanie

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Arabie Saoudite : œufs durs épicés
Australie : bacon and eggs pie
Corée du Sud : boulettes goji wanja jorim
Iran : naan berenji
Japon : onigiri

Amérique du Nord, centrale et Caraïbes

 

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Costa Rica : flan à la noix de coco
Mexique : panochas de maiz
Panama : très prochainement!

Que faire avec les restes de l’extracteur de jus?

Photo Rob Bertholf@Flickr
 
Ce mois-ci, j’ai sauté le pas et investi dans un extracteur de jus! Je dis « investi », car c’est bien sûr un budget, et j’y ai donc bien réfléchi avant de me lancer.  Mais dans ma volonté de manger mieux et de faire de meilleurs choix pour ma santé, cela m’a semblé une bonne option!
 
Depuis que je l’ai, je ne me lasse pas de réaliser des jus en tous genres… Mais se pose ensuite une question : que faire de tous ces déchets de fibres que nous recrache la machine? Ils ressemblent à du fruit ou du légume mixé, en un peu moins humide bien sûr, et avec un peu moins de goût également, mais cela reste plutôt bon! Moi, je n’aime pas jeter, alors j’ai cherché comment les recycler! Je vous partage ici le fruit de mes recherches!
 
   

Le tri des fibres

 
Déjà, est-ce que toutes les fibres sont réutilisables? De mon côté, je jette les fibres des agrumes, dont la texture est trop désagréable à mon goût, je n’ai pas encore trouvé quoi en faire. Tout le reste, je le garde! Ensuite, faut-il trier chaque parfum de fibre pour des utilisations différentes? Cela dépend. Je dirais que les parfums harmonieux peuvent être mélangés et réutilisés ensemble, par exemple si vous faîtes un jus pommes, poires et abricot, vous pouvez tout laisser ensemble. Par contre, si vous faites un jus de fruits et de légumes, il sera plus facile de réutiliser les restes en séparant au moins les fruits des légumes. Difficile de trier après coup, alors changez de bol en cours d’extraction, ça sera plus simple. Je conserve aussi séparément les fibres de carottes et de concombre, car elles peuvent être réutilisées immédiatement dans les salades. Les fibres d’amandes et fruits secs sont également à séparer de celles des fruits frais.
 

Le geste qui sauve : congeler vite

 
Pas toujours facile de savoir quoi faire des restes de fibres en une minute. Elles ne se conserveront pas éternellement, alors avant même de risquer de les laisser s’abimer, congelez-les! Vous verrez plus tard ce que vous pourrez en faire. Concernant les fibres de noix, soit vous les faites sécher au four à basse température pour les conserver en bocal, soit pareil, vous les congelez immédiatement.
 

Mes idées de recettes salées pour réutiliser des fibres d’extracteur

 
Photo Rool Paap@Flickr

En omelettes, quiches

 
Mélangez simplement vos fibres de légumes à votre appareil à quiche ou à omelette, comme vous y mettriez de l’oignon émincé ou de la ciboulette.
 

Dans des beignets de légumes

 
Vous pouvez réaliser des beignets de type pakora en remplaçant une partie des légumes par des fibres, ou de type rösti, en ajoutant un peu de fibres à une préparation à rôtis classique.
 
Photo Ivana Sokolović@Flickr

Dans les purées

 
Mettez une portion de fibres pour 3 à 4 portions de pommes de terre pour obtenir une purée onctueuse et parfumée.

Dans les sauces et tartinades

 
Ces fibres peuvent se mélanger à vos sauces froides, dips et tartinades comme vous le feriez avec de l’oignon ou un aromate. Les fibres de concombre peuvent notamment entrer dans la composition d’une très bonne sauce au yaourt de type tzatziki.

Dans les poêlées et plats en sauces

 
Faites revenir vos fibres avec un oignon dans du beurre, puis ajoutez ce mélange à vos poêlées de légumes, ou à vos plats en sauce tomate, comme dans un plat de pâtes ou de quinoa par exemple. Avec cette méthode, vous pouvez égayer également vos sauces pour lasagnes ou vos gratins.

Dans des crackers

 
Réalisez des crackers en mélangeant la pulpe de légumes à une recette classique de crackers apéro que vous passerez au four.
 
Photo James Cohen@Flickr

En soupe

Ajoutez simplement vos fibres aux autres légumes, et mixez à la fin de la cuisson, comme d’habitude quoi!
 

En farces ou boulettes

 
Mélangez les fibres de légumes avec votre viande hachée et continuez la recette normalement. Les légumes parfumeront agréablement la viande. Cette méthode fonctionne aussi avec des boulettes végétariennes, mélangez alors vos fibres avec vos autres ingrédients (pois chiches, lentilles… )
 

En salades

 
Les fibres sont parfaites à mettre fraîches dans vos salades, notamment celles de carottes ou de concombres.
 

Mes idées de recettes sucrées pour réutiliser des fibres d’extracteur

 
Photo Foodista@Flickr

Dans les salades de fruits

 
Mélangez ces fibres aux autres fruits comme si de rien n’était!
 

En infusion

 
Mettez une cuiller à soupe de fibres dans votre boule à thé et laissez infuser  5 à 10 minutes pour une infusion légère et parfumée
 

En compotes

 
Mettez une portion de fibres pour 3 à 4 portions de pommes pour obtenir une compote rustique avec de la texture.
 
Photo LeonardKong@Flickr

Sur vos yaourts ou céréales

 
Déposez vos fibres sur un fromage blanc, ajoutez un peu de miel et du muesli, pour un dessert super gourmand. C’est notamment un délice avec les fibres de fraises, qui ressemblent à un coulis très parfumé.
 
Photo Glory Foods@Flickr

Dans vos gâteaux et muffins

 
Ajoutez un peu de ce mélange à vos recettes habituelles de gâteaux pour y ajouter une bonne dose de fibres. Les fibres de carotte peuvent être utilisées dans les carrot cakes, et l’okara d’amandes à la place d’amandes en poudre quand les recettes en demandent.
 

Cuirs de fruits

 
En ajoutant un peu d’eau, il vous suffit de mixer cette pulpe. Versez-la en fines couches sur du papier cuisson, et mettez au déshydrateur ou au four à très basse température. Lorsque la préparation a totalement figé, décollez-la en la roulant sur elle même.
 

En pancakes

 
Mélangez un peu de fibres à votre préparation avant de la cuire.

En sorbets

 
Mixez les fibres avec un volume identique de yaourt et congelez.

Photo Andrea Nguyen@Flickr

En biscuits

 
Les fibres peuvent être mélangées directement à une pâte à cookies.
 
Et vous, vous connaissez d’autres utilisations pour ces fameuses fibres d’extracteur de jus?
 
Si vous venez d’investir dans un extracteur de jus, un petit livre comme celui-ci pourra vous être utile, il regroupe plein de recettes et n’est pas cher du tout!
 
 

Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

 C’est un plat « façon restaurant » que je vous propose aujourd’hui, car c’est dans mon restaurant indien favori que je commande régulièrement du paneer lababdar. Avez-vous déjà entendu parler de ce plat? Le paneer lababdar est une recette indienne végétarienne à base d’un fromage indien, le paneer, de tomates et de noix de cajou. Comme je mange peu de viande, je m’en régale assez souvent dans les restaurants indiens, en alternance avec le palak paneer qui est aux épinards. A force de me dire à chaque fois que c’est un délice, je me suis dit que je devais essayer d’en faire moi-même pour voir!
 
 
La seule difficulté était de trouver du paneer, un fromage frais indien délicieux qui est la base de ce plat comme son nom l’indique! Par chance, il y a une super épicerie asiatique à Lille où on trouve du paneer toute l’année. Mais il est aussi possible d’en réaliser maison quand on n’en trouve pas, ce que j’ai testé aussi, je vous en reparlerai une autre fois!
 
Au delà des ingrédients à trouver, cette recette est très simple et vaut la peine d’être essayée. La longue liste d’ingrédients peut vous inquiéter, mais ce sont surtout des épices, indispensables pour obtenir ce parfum si subtil! 
 
 
Au goût, c’est un véritable régal, à la fois parfumé et très crémeux. L’oignon revenu dans le beurre (ou mieux, du ghee si vous en trouvez) ainsi que les épices  parfument la sauce tomate acidulée et mettent en valeur le goût léger du paneer… C’est pour moi une des meilleures recettes au curry de tous les temps! Si vous le tentez, je suis sûre que tous les membres de votre famille vont adorer. 
 
Ce plat est très crémeux, c’est presque plus une sauce qu’un plat en fait, alors servez-le avec des pains indiens comme les naans, les chapatis ou les rôtis, ainsi que du riz cuit à la vapeur.
 
  
 
Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour la sauce :
  • 250 g de tomates mûres hachées
  • 12 noix de cajou
  • 1 cm de gingembre haché
  • 3 gousses d'ail hachées
  • 12 cl d'eau
  • 1 gousse de cardamome verte ouverte
  • 2 clous de girofle
    Pour le reste de la recette:
  • 300 g de paneer
  • 2 gros oignons émincés
  • 1 feuille de laurier
  • 1 à 2 piments verts émincés
  • 1/2  c. à c. de cumin
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. piment rouge en poudre
  • 1/4 de c. à c.  de garam masala
  • 5 cl de crème liquide
  • 1 c. à c. de graines de fenugrec moulues
  • 45 g de beurre
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 25 à 30 cl d'eau
  • Sel
    Pour le service :
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • 1 cm de gingembre émincé

Préparation

  1. Mettez dans une casserole les tomates hachées, les noix de cajou, 1 cm de gingembre haché, 3 gousses d'ail hachées, la graine de cardamome ouverte pour libérer les graines, 2 clous de girofle et 12 cl d'eau dans une petite casserole. Laissez mijoter ce mélange sur une faible flamme pendant 10 minutes environ jusqu'à ce que les tomates soient ramollies.
  2. Si l'ensemble se dessèche alors que les tomates ne sont pas encore ramollies, ajoutez 2 à 3 cuillères à soupe d'eau et continuez à cuire.
  3. Laissez ce mélange refroidir puis mixez pour obtenir une pâte lisse, sans aucun morceau. Vous pouvez ajouter un peu d'eau si nécessaire. Réservez.
  4. Faites chauffer 30 g de beurre dans une casserole.
  5. Faites revenir les oignons avec la feuille de laurier en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les oignons soient bien dorés. Ajoutez alors le mélange tomates-cajou-épices.
  6. Ajoutez le cumin, la coriandre et le piment rouge en poudre et faites sauter puis ajoutez l''eau. Remuez bien et ajoutez le ou les piments suivant votre goût.
  7. Laissez la sauce arriver à ébullition. puis assaisonnez avec le sel et le sucre. Ajoutez alors le paneer coupé en dés. Laissez mijoter pendant environ une minute.
  8. Saupoudrez le fenugrec et le garam masala. Remuez à nouveau et laissez mijoter pendant une minute.
  9. Enfin, ajoutez la crème liquide et les derniers 15 g de beurre . Coupez le feu et remuez bien.
  10. Servez sur du riz, et saupoudrez par dessus de la coriandre fraîche hachée et le gingembre râpé.
 
Source d’inspiration :

Spécialité du Rajhastan : Kande ki subzi

Et si on partait au Rajasthan? Le Rajasthan est un état situé au nord de l’Inde, avec une cuisine riche en couleurs et bien parfumée! Si comme moi vous aimez les saveurs indiennes, vous serez conquis par la cuisine du Rajasthan!
 
La plupart des habitants du Rajasthan sont végétariens et cette recette l’est aussi. Le kande ki subzi est un plat typique, souvent servi avec du riz et des rôtis ou des chapatis, des sortes de galettes qui peuvent rappeler des variantes du fameux naan.
 
 
Son nom n’évoque pas grand chose, mais le kande ki subzi est un plat où des oignons sont cuits dans un mélange à base de yaourt épicé. Il ne nécessite qu’un légume : de l’oignon à gogo! Cela en fait un plat très facile à préparer avec un minimum d’ingrédients et en peu de temps. Autre avantage, les oignons sont disponibles tout au long de l’année et ce plat peut donc être préparé à n’importe quelle saison! N’émincez pas les oignons trop finement, vous devez avoir de gros morceaux, comme sur mes photos, afin que les oignons ne disparaissent pas dans la sauce au curry. Vu la quantité d’oignons à couper, vous risquez de pleurer un bon coup, mais c’est pour la bonne cause! Vous ne le regretterez pas après avoir goûté ce délice!
 
Nous avons servi ce plat avec des chapatis, pour un repas à la fois simple et parfumé pour un soir en semaine, mais vous pouvez le faire pour un déjeuner aussi.
 
  

Kande ki subzi

 
  • 1 kg d’oignons tranchés
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. de ghee ou de beurre clarifié 
  • 1 c. à c. de graines de cumin 
  • 1 c. à c. de gingembre finement moulu de
  • 1 c. à c. d’ail finement moulu
  • 1 piment vert
  • 12 cl de yaourt 
  • 25 cl d’eau
  • 1 c. à s. de coriandre en poudre 
  • 1 c. à c.  de curcuma en poudre 
  • 1 pincée de poudre de chili 
  • 1 pincée de paprika
  • Sel, poivre
 
Dans une casserole, faites chauffer l’huile et le ghee à feu moyen.
Ajoutez ensuite les graines de cumin et laissez-les grésiller.
Ajoutez le gingembre, l’ail et le piment vert émincé finement et laissez cuire jusqu’à ce que le gingembre et l’ail aient pris un peu de couleur.
Entre-temps, dans un bol, mélangez le yaourt avec 12 cl d’eau. 
 
Ajoutez la poudre de coriandre, la poudre de curcuma, la poudre de chili rouge et le sel au mélange yaourt / eau. Mélangez bien.
 
Baissez la flamme sous la poêle et ajoutez le mélange yaourt / eau en remuant continuellement pendant environ 3 à 5 minutes.
 
Ajoutez les oignons et mélangez bien.
Ajoutez 12 cl d’eau dans le bol qui a contenu le yaourt pour tout récupérer et ajoutez cette eau à la casserole.
 
Augmenter la flamme à une intensité moyenne et laissez cuire les oignons.
 
Ajoutez du paprika ou de la poudre de chili rouge supplémentaire pour donner au plat une belle couleur. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.
 
Mélangez et laisser cuire les oignons pendant environ 15 minutes, jusqu’à ce que le liquide soit absorbé.
 
Servez chaud avec des rotis, des chapatis, des naan ou du riz.
 
 

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Mon panier repas avec Quitoque (+ 1 code promo pour vous!)

Aujourd’hui, je vous propose de (re)parler d’un service génial que j’ai eu la chance de pouvoir tester : il s’agit du service de livraison de paniers repas Quitoque.
 
Quitoque, c’est votre plein de courses livré à votre porte chaque semaine, avec précisément les ingrédients nécessaires pour la réalisation de 2 à 5 plats dans la semaine! Les recettes font la part belle aux produits de saison, sont faciles à réaliser, bien expliquées et adaptées à un rythme de semaine, c’est à dire pas trop longues à cuisiner.
 
J’avais eu la chance de tester Quitoque l’an dernier et j’avais adoré, et j’ai pu recommencer l’expérience : nouveaux produits, nouvelles recettes, et nouvelle régalade! J’ai choisi un colis végétarien pour 2 personnes, mais le concept se décline aussi façon « je mange de tout », ou encore « sans porc », « sans poisson », ou « sans viande », et, s’adapte au nombre de personnes dans votre famille. 
 
 
Au niveau des légumes, il y avait dans ce colis de la betterave, du poireau, du chou kale, des pleurotes, de la roquette, une pomme, des aromates (oignon, ail, gingembre, échalote, citronnelle…). Comme je l’avais constaté lors de mon premier essai, les fruits et légumes sont d’une qualité irréprochable : ils sont encore bien frais, très bien choisis,  sans tâche ou zones abîmées et mûrs comme il faut. Tout est de saison, ce qui est un très bon point pour moi!
 
 
En plus des légumes, j’ai découvert dans ce colis du fromage de chèvre bio, des ravioles de Royans, du tofu, des spaetzle, du riz à risotto, un pain aux figues, et côté condiments, de la sauce soja, indispensable pour l’exécution d’une des recettes! De ce côté aussi, tout est de très belle qualité, majoritairement bio ou haut de gamme. 
 
 
Au programme de ma semaine, m’attendaient 4 recettes alléchantes mais aussi tout à fait dans le ton du moment :
 
– Un risotto tout rose parfait pour la Saint Valentin
– Des ravioles aux saveurs asiatiques parfaites pour le nouvel an chinois
– Un cœur de Neuchâtel au four
– Des spaetzle aux cœurs d’artichaut et au chou kale
 
 
Nous avons commencé par les ravioles au poireau, pleurotes et tofu et ce fut un régal : ces ravioles étaient à la fois fines et goûteuses, et cela faisait un repas nourrissant sans être bourratif, comme on aime manger en semaine!
 
Ensuite nous avons réalisé le cœur de Neufchatel au four : j’adore le fromage, je pourrais en manger tous les jours, j’étais donc ravie! C’est une recette savoureuse qui se prépare très rapidement. Le top pour les dimanches soir un peu déprimants!
 
 
Les spaetzle aux cœurs d’artichaut ont mis mon homme à rude épreuve car il n’aime pas les artichauts! Mais finalement il a adoré ce plat fin et parfumé autant que moi!
 
Et enfin, le risotto aux betteraves : j’adore les risotto, et celui-ci m’a conquise avec sa jolie couleur et son goût terreux ! 
 
 
Les menus changent toutes les semaines. Ils sont consultables sur leur site internet si vous voulez vous mettre l’eau à la bouche.
 
Au final, ce fut une semaine ultra gourmande qui s’est écoulée avec Quitoque. J’ai adoré le principe de découvrir la surprise de ce qu’on va manger au dernier moment, mais aussi le fait qu’il n’y a absolument rien à prévoir : mêmes les épices sont fournies! En accompagnement de ces plats, vous pouvez choisir une option panier de fruits, bouteille de vin, petit-déjeuner, fromages régionaux ou encore des desserts. C’est ce que j’ai choisi et j’ai reçu de délicieuses crèmes dessert au citron et au caramel, de la compote, ainsi qu’une tablette de chocolat bio.
 
 
      
 

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Pour ceux et celles qui auraient envie de tester ce super service, je vous propose un code promo pour vous permettre de la recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une belle réduction de 20€, valable lors de l’achat d’un premier panier Quitoque (à partir de 57€ d’achat), jusqu’au 31/03/2018. Pour cela, rendez-vous sur quitoque.fr et saisissez le code NOTPARIS20 lors de la validation de votre commande!