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Tatin de navets à l’orange et vinaigre balsamique

J’aime essayer de manger au maximum des légumes locaux et de saison, mais en vivant dans le nord ce n’est pas toujours facile. En hiver, on trouve de beaux potirons, des légumes racine en tous genres, même si ce n’est pas très varié, il y a de quoi se nourrir. Au printemps et au début de l’été, c’est parfois plus difficile, car les légumes du soleil mettent du temps à mûrir chez nous, et ne sont donc pas encore prêts. Il arrive parfois que même en plein été, on obtienne alors des producteurs des légumes que l’on associe plus facilement à l’hiver. L’autre jour, ma maman a par exemple obtenu de son producteur un lot de navets. Cela peut vous paraître hors saison, mais pas du tout, ils ont poussé naturellement, dans notre coin, en agriculture biologique! Je pense qu’elle n’était plus très motivée à manger du navet en plein été car elle m’a alors donné son stock.
 
Je me souvenais d’une recette repérée il y a un bon moment dans un de mes blogs favoris, la cuisine de Gut. Il s’agit d’une tatin de navets à l’orange et au vinaigre balsamique. J’adore le vinaigre balsamique, et comme pour moi il évoque l’été, j’ai trouvé vraiment sympa de cuisiner ce légume hivernal avec un vinaigre estival, adapté à la saison! Bien sûr, le vinaigre balsamique est disponible toute l’année, donc vous pouvez faire cette recette en plein hiver, elle sera parfaite également.
 
 
Si vous ne connaissez pas le blog La cuisine de Gut, c’est le moment de le découvrir. Il y a un tas d’idées recettes et elle attache une grande importance à cuisiner de saison, c’est vraiment top!



Cette recette est très simple et rapide à faire. Beaucoup de gens se plaignent qu’ils n’ont pas le temps de cuisiner tous les jours et je les comprends tout à fait, mais avec ce genre de recette on peut vraiment se faire plaisir et préparer quelque chose qui présente ultra bien, sans y passer des heures.
 
Mes navets étaient tout petits, et je n’étais pas sûre d’arriver aux quantités nécessaires pour bien couvrir la tarte, alors j’ai ajouté un peu d’oignon et ce fut délicieux.
 




J’avoue ne pas être une grande amatrice de navets à la base, mais cette recette est tout simplement divine. Claudine indiquait que cette recette pouvait être celle qui me ferait aimer les navets, et elle a eu raison! Le mariage avec l’orange est à la fois fin et original, et surtout vraiment très bon! Si vous avez des enfants ou des adultes réticents et que vous souhaitez leur faire découvrir le navet autrement, alors cette recette est pour vous. Au final, j’ai ADORE cette recette ! SI vous êtes amateurs de sucré-salé, cette tarte tatin sera parfaite pour vous. Les navets sont fondants et ce petit goût sucré d’orange et de vinaigre balsamique…. Hmmm… C’est un vrai délice !
 
Cette tarte est un régal également pour les yeux car elle est vraiment jolie à présenter, avec une petite salade de roquette par exemple. Je pense qu’elle serait également top déclinée en versions individuelles pour une entrée élégante.


 
 

Tatin de navets à l’orange et vinaigre balsamique

Ingrédients

  • 1 pâte feuilletée
  • 250 g de navets
  • 5 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 50 g de sucre en poudre
  • 1 orange
  • 1/2 oignon
  • 15 g de beurre
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • Poivre

Préparation

  1. Épluchez et lavez les navets. Coupez-les ensuite en fines rondelles les plus régulières possible.
  2. Faites-les cuire à l'eau bouillante salée durant 25 minutes. Lorsque les navets sont cuits, égouttez-les, et réservez.
  3. Coupez un demi oignon en rondelles. Faites-le revenir à feu doux 5 minutes avec huile d'olive et réservez.
  4. Couvrez un moule à tarte de papier sulfurisé.
  5. Versez et étalez le vinaigre balsamique uniformément sur le fond du plat.
  6. Saupoudrez ensuite le sucre par dessus.
  7. Disposez dans le moule les rondelles d'oignon et de navet en rosace.
  8. Parsemez des petits morceaux de beurre sur le dessus.
  9. Lavez l’orange, essuyez-la bien puis zestez-la entièrement. Parsemez la moitié des zestes sur les navets.
  10. Déroulez la pâte et recouvrez le plat avec celle-ci.
  11. Rentrez les bords de la pâte dans le moule.
  12. Enfournez et faites cuire durant 25 minutes à 200° C.
  13. A la sortie du four, démoulez la tarte dans un grand plat rond.
  14. Mettez un peu de zestes d’orange restants par dessus.

Source d’inspiration :

https://cuisinedegout.wordpress.com/2017/01/28/tatin-de-navets-balsamiques-et-orange/#comment-59523

Spécialité d’Afghanistan : dal afghan

Connaissez-vous la cuisine afghane? Moi non, enfin, jusqu’à maintenant! C’est une cuisine qui est riche en légumineuses et  céréales comme le riz, mais aussi le blé, le maïs et l’orge. En Afghanistan, les hivers sont longs et rigoureux donc on trouve des recettes très réconfortantes et nourrissantes.
 
 
Aujourd’hui, je vous propose notamment un dal afghan, parfait pour changer un peu du dal « classique » en provenance d’Inde. Le mot « Dal » fait référence à une catégorie de lentilles et de pois cassés de tailles et couleurs différentes. J’aime beaucoup tous les plats à base de lentilles car ils sont goûteux et nourrissants, et la lentille corail est ma favorite parce qu’en plus, elle cuit très vite! Je l’adore! Des petites lentilles jaunes sont généralement utilisées pour le dal afghan, mais j’utilise donc ici des lentilles corail, plus faciles à trouver.
 
 
Le dal afghan est un dal cuit dans un bouillon de mouton ou de légumes avec entre autres, du cumin et du piment. Il est un peu plus épais et moins liquide que le dal indien. Il est généralement servi avec des naans, du pain pita ou du riz blanc. J’aime bien l’accompagner également avec du yaourt pour apporter un peu de fraîcheur au plat. L’ensemble donne un repas complet et très sain, encore meilleur réchauffé le lendemain, comme beaucoup de plats mijotés.
 
Je ne connaissais pas la cuisine afghane avant de m’intéresser à cette recette, mais maintenant j’ai envie d’en découvrir d’autres!
 
 
 
 
Spécialité d’Afghanistan : dal afghan

Ingrédients

  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 oignon moyen haché finement
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 1 c. à c. de gingembre en poudre
  • 1 c. à c. de curcuma moulu
  • 1/2 c. à c. de cumin moulu
  • 1/8 c. à c. de piment de cayenne moulu
  • 200 g de lentilles corail
  • 70 cl de bouillon de mouton, de poulet ou de légumes
  • 2 c. à s. de jus de citron frais
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites chauffer l'huile d'olive à feu moyen-doux dans une casserole moyenne.
  2. Ajoutez l'oignon , l'ail et le gingembre et faites revenir pendant environ 5 minutes jusqu'à ce que l'oignon soit translucide .
  3. Ajoutez le curcuma, le cumin, le piment de Cayenne, les lentilles et le bouillon, remuez et montez le feu.
  4. Lorsque le liquide bout, baissez le feu pour laisser mijoter, couvrez et laissez cuire jusqu'à ce que les lentilles soient tendres, soit environ 15 minutes .
  5. Retirez du feu et ajoutez le jus de citron et le sel .
  6. Servez avec une cuiller de yaourt nature et du pain ou des naans.
 
Source d’inspiration :
http://afghankitchenrecipes.blogspot.fr/2013/02/dal.html

Banana bread ananas coco

Avouez-le, si vous avez déjà essayé de faire un banana bread, je suis sûre que vous vous êtes retrouvés littéralement bluffés par la texture incroyablement humide et moelleuse de ce gâteau. Quand j’aime un gâteau, j’aime le tester jusqu’à trouver « the » recette, vous savez, celle que tous vos amis vous demandent de faire à la moindre occasion. J’ai donc cherché et trouvé ma recette du banana bread parfait à mon goût, que je décline depuis plusieurs années suivant mes envies. Voici donc aujourd’hui une nouvelle variante, dans la lignée du banana bread au rhum et raisins secs, du banana bread au dulce de leche ou encore du banana brread aux spirales de nutella
 
Ce banana bread est moelleux, et la saveur de la banane est bien prononcée. J’avoue que je l’ai adoré. Moi qui ai longtemps détesté l’ananas, j’ai ces derniers temps des envies de saveurs exotiques et je m’en donne à cour joie, comme avec la tarte façon pina colada. Ici, c’est de l’ananas confit que j’ai utilisé, et c’était vraiment un délice. N’hésitez pas à en mettre plus si vous aimez! Des flocons de noix de coco sont dispersés dans la pâte, ainsi qu’un peu de lait de coco pour renforcer le goût. C’est la bonne combinaison de saveurs pour apporter du soleil aux jours de pluie !
 
 
J’aime que les bananes soient mûres mais pas trop pour obtenir le banana bread parfait. Attendez qu’elles aient une teinte jaune assez foncé mais pas marron,  elles ne doivent pas être trop molles encore. Lorsque vos bananes atteignent ce stade, si vous ne voulez pas faire de gâteau tout de suite, placez-les dans un sac et mettez-les au congélateur. Lorsque vous serez prêt à les utiliser, décongelez-les épluchez-les et c’est parti!
 
 
 
 
Banana bread ananas coco

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 à 8 personnes

Ingrédients

  • 70 g de beurre demi sel en pommade
  • 150 g de cassonade
  • 1 œuf
  • 3 bananes
  • 150 g de farine blanche
  • 50 g de farine semi complète
  • 20 g de flocons de coco
  • 1 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 9 c. à c. d'arôme coco (facultatif)
  • 1 pincée de cannelle
  • 1 pincée sel
  • 70 g d'ananas séché
  • 10 cl de lait de coco
  • 1 c. à s. de rhum

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Mélangez ensemble le beurre et le sucre.
  3. Ajoutez les œufs et des bananes grossièrement écrasées, le lait de coco, le rhum.
  4. Mélangez bien.
  5. Dans un autre récipient, mélangez ensemble la farine, le bicarbonate de soude, les flocons de noix de coco et le sel. Ajoutez ce mélange sec au mélange précédent. Ajoutez l'arôme, la cannelle, l'ananas séché.
  6. Mélangez mais pas trop.
  7. Versez dans un moule à cake.
  8. Enfournez pour 50 minutes.
  9. Laissez refroidir avant de démouler et servir.
 

Avec cette recette à la banane, je participe à Cuisinons de saison !

 

Hachis parmentier à la bolognaise

La bolognaise est un aliment de base chez la plupart d’entre nous. C’est une sauce facile à réaliser, et on peut en faire des versions très différentes suivant les envies. C’est l’un des aliments les plus réconfortants possibles à mon avis! A tel point que j’aime l’utiliser pas seulement dans des pâtes, mais aussi dans d’autres recettes pour en profiter plus souvent! Récemment, je me suis dit que cela pourrait faire une garniture délicieuse dans un hachis parmentier.
 
 
À l’origine, le hachis parmentier était une façon d’accommoder les restes du rôti du dimanche. De nos jours, c’est un plat tellement apprécié qu’on n’attend plus d’avoir des restes pour en préparer, mais cela reste un parfait plat zéro gâchis! Que vous ayez un reste de purée, de viande ou de sauce, tout est utilisable dans un hachis! N’hésitez pas à remplacer une partie de la viande par une autre sorte si vous en avez à finir, vous pouvez aussi modifier une partie des légumes qui compose la purée, utiliser un reste de bolognaise déjà prête… Vous pouvez également ajouter des champignons à la sauce, ou des petits pois… 
 
J’ai choisi de réaliser ma recette avec de la tomate en boîte car nous sommes encore en hiver, mais en été vous pouvez bien sûr la remplacer par de la bonne tomate de saison! 
 
Au final, j’ai vraiment aimé cette recette. Comment pourrait-il en être autrement? Une sauce emblématique de la cuisine italienne cuite lentement avec une couche épaisse de purée sur le dessus… Ça ne peut être qu’un régal!
 
 
 
P.S. : Si vous aimez le parmentier, vous vous régalerez aussi avec cette version au chorizo!
 
Hachis parmentier à la bolognaise

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

    Pour la purée
  • 1,7 kg de pommes de terre
  • 30 cl de lait
  • 1 c. à s. d'herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de basilic
  • 1/2 c. à c. d'origan
  • 1 pincée d'ail en poudre
  • 1/2 c. à c. d'ail
  • Sel, poivre
    Pour la bolognaise
  • 1 oignon 
  • 1/2 c. à c. d'ail
  • 1 carotte
  • 500 g de boeuf haché
  • 70 g de champignons émincés
  • 2 c. à s. d'huile olive
  • 1 boite de 400g de tomates pelées en dés
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
    Pour la finition
  • 30 g de gruyère râpé
  • 2 c. à s. de chapelure
  • 1 c. à c. d'herbes  de Provence

Préparation

  1. Faites cuire les pommes de terre à l'eau salée dans une grande casserole, départ eau froide.
  2. Émincez l'oignon. Épluchez la carotte et coupez-la en petits dés. Épluchez et écrasez la gousse d'ail.
  3. Faites revenir l'oignon émincé dans l'huile, ajoutez la carotte, l'ail, prolongez 2 minutes, ajoutez le bœuf, faites revenir jusqu'à ce qu'il ne soit plus rouge. Ajoutez les dés de tomate, le vinaigre balsamique, salez, poivrez et prolongez quelques minutes pour bien mélanger, coupez le feu.
  4. Disposez le mélange dans un plat a gratin.
  5. Épluchez puis écrasez les pomme de terres avec le lait, les herbes, le sel, le poivre, les épices.
  6. Étalez la purée sur la viande.
  7. Saupoudrez de gruyère, d'herbes et de chapelure
  8. Enfournez 20 à 30 minutes à 180°C.
 
 
 

Bucketlist de mai

Photo Tejvan Pettinger@Flickr
 
Le printemps est enfin bien installé, il ne nous gâte pas tous les jours mais enfin on arrive quand même à prendre une dose de vitamine D à l’occasion! J’ai tendu dire que l’on capte mieux la vitamine à l’intérieur des bras, alors gardez les bras à l’ail quand vous êtes en terrasse ! ce mois-ci, on se fait plaisir et on se détend!
   

Ma bucket list de mai :

 
– Utiliser à fond mon nouvel extracteur de jus dont je vous parlerai sûrement à tous bouts de champs ces prochains mois. J’en suis déjà folle! Vous avez de bonnes recettes ou astuces pour réutiliser les fibres de fruits et légumes qui sont extraites? Si oui, je suis preneuse!
 
 Photo Rob Bertholf@Flickr
 
– Passer un MOOC de botanique. Le MOOC, késako? ce sont des cours en ligne gratuits, sous forme de vidéo! Je m’amuse beaucoup à réviser mes bases, et cela va m’aider à reconnaître des plantes lors de de balades à la campagne!

Photo karendotcom127@Flickr
 
– Partir en week-end à Budapest. J’adore cette ville que j’avais visitée il y a 4 ans, et cette fois-ci j’airai entre amis, j’ai hâte!
 
Photo Frank Schmidt@Flickr
 
– Me reposer, j’aurai 1 semaine à la maison, ce qui ne m’est pas arrivé depuis belle lurette!
 
– Voir la série The Good Witch. Netflix est toujours à mes côtés!
 
 
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Quel poivre utiliser dans vos recettes?

Photo Tim Simpson @Flickr
 
Tout le monde connait le poivre. Vous en avez forcément chez vous, rangé dans le placard de votre cuisine avec les autres épices du quotidien. Le poivre que l’on a chez soi est généralement du poivre noir, en moulin ou déjà moulu. On l’utilise car il apporte du piquant et relève les plats. Mais le poivre a une histoire très riche à raconter, et peut vous apporter bien plus en cuisine! Les différents poivres cultivés dans le monde, ainsi que les différents stades de maturité auxquels on le cueille offrent des saveurs diversifiées qui permettent de sublimer des plats très différents. Je vous propose donc de découvrir les différentes variétés qui existent, et à quelle utilisation les réserver.
 
    
Photo Markus Grossalber @Flickr

Comment choisir un poivre?

On trouve le poivre noir moulu en grande surface pour le côté pratique, mais ce n’est vraiment pas l’idéal. Il est souvent issu de mélanges de poivres peu qualitatifs, et il perd rapidement ses qualités aromatiques. Si vous recherchez la qualité, achetez votre poivre de préférence en grains entiers et moulez-le au fur à mesure de vos besoins pour profiter de saveurs encore bien prononcées. Vous pourrez ainsi connaître l’origine et la variété du poivre que vous consommez.

Comment conserver du poivre

Le poivre que nous consommons au quotidien est du poivre séché. Qu’il soit noir, rouge vert ou blanc, conservez-le dans un pot bien fermé, au sec et à l’abri de la lumière.
 


Photo tokyofoodcast @Flickr

Comment utiliser le poivre?

 
Ne faites pas cuire le poivre, car la chaleur détruit sa saveur. Mettez plutôt quelques tours de moulin en fin de cuisson.

Vrai poivre ou faux poivre?

Il existe différentes espèces de poivriers qui appartiennent à la famille des pipéracées et qui sont considérés comme de « vrais poivres ». C’est le cas du piper nigrum, qui donne le poivre vert, blanc, rouge et noir, suivant la maturité des baies au moment de la récolte). C’est LE poivre par excellence! Le piper longum ou poivre long, le piper cubeba ou poivre cubebe, et enfin le piper bordonese ou poivre Voatsiperifery sont aussi généralement acceptés comme étant de vrais poivres, car ils sont de la famille des pipéracées. Il existe enfin de « faux poivres », des baies parfumées qui ressemblent au poivre, et s’utilisent de la même façon que du poivre, mais qui n’en sont pas dans le sens strict du terme. Ils n’en restent pas moins délicieux et très intéressants en cuisine, bien que le terme « faux poivre puisse sembler dévalorisant!
 
Parmi les faux poivres, on peut citer :
 


Photo Bob Richmond @Flickr

Les vrais poivres, ou piper nigrum



Le piper nigrum, est la variété la plus connue et la plus commune de poivre. certains puristes diront même que c’est le seul véritable poivre. Il donne naissance au poivre vert, blanc, rouge et enfin au poivre noir. Ces différentes couleurs correspondent au degré de maturité du poivre.
 

Le poivre vert



Pour obtenir du poivre vert, la baie est récoltée avant maturité, à 6 mois. Elle est ensuite séchée, lyophilisée ou encore conservée dans du sel ou en saumure ou même utilisée fraîche. Le poivre vert est frais avec des notes végétales. Il est moins piquant que le poivre noir.



Utilisation : Dans les sauces, ou sur les poissons et viandes comme les entrecôtes, ou le canard, et dans les plats de cuisine française ou thaï.

Le poivre noir



Le grain est récolté juste avant maturité et séché au soleil où il noircît (d’où sa couleur), fermente et se flétrit pour donner un poivre très aromatique.



Utilisation : sur les légumes, viandes blanches, poissons.
 

Le poivre blanc, ou mignonnette



La baie est récoltée mûre, quand l’écorce de la baie devient rouge. Cette enveloppe rouge est ensuite enlevée par trempage dans l’eau et la graine est séchée jusqu’à ce qu’elle blanchisse. Il est doux et subtil car débarrassé de son écorce.
 

Utilisation : Sur les grillades et marinades, ainsi que les viandes rouges, volailles, poissons ou salades.

Le poivre rouge



Les baies sont récoltées à maturité après 9 mois et séchées à l’abri du soleil afin de garder leur écorce bien rouge. Son goût est piquant et intense, un peu caramélisé.



Utilisation : Volailles, le canard et le porc.
 

Les autres poivres de la famille des pipéracées

Le poivre long



Ce poivre a des baies très longues, comme son nom l’indique. Il est très parfumé avec des notes sucrées et florales.
 
Utilisation : Dans les ragoûts, soupes et plats d’hiver

Le poivre cubebe



Le poivre cubèbe au grain très rond est aussi appelé poivre à queue. Il est cultivé en Indonésie.
 
Utilisation : sur les plats aux œufs, les légumes ou encore le melon

Le poivre Voatsiperifery



Ce poivre sauvage pousse en pleine forêt, notamment à Madagascar. Il a de petits grains noirs et fripés aromatiques, et il est très résineux. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes, les poissons, les pommes de terre

Les poivres d’appellation



Ce sont des vrais poivres, qu’ils soient noirs, blancs, verts ou rouges, produits dans une région particulière et qui développent grâce au terroir local une saveur particulière.

Le poivre de Penja



C’est un poivre d’exception qui pousse sur les terres volcaniques de Penja. La culture s’est étendue mais il reste assez rare, car il est récolté à la main deux fois par an. Il a un piquant prononcé, et des notes boisées et ambrées.



Utilisation : Avec vos viandes rouges, du foie gras poêlé, du poisson à chair ferme, des poêlées de légumes ou du fromage de chèvre. 

Le poivre de Tellicherry



Ce poivre à gros grains brun foncé a un nez épicé et boisé et une longue persistance en bouche avec des notes fraîches d’agrumes et résine. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes rouges, des poissons gras ou encore du chocolat.

Le poivre de Lampong

 
Venant d’Indonésie, ce poivre a un nez très agréable de brioche, notes de bois, de cuir et de girofle.


Utilisation : avec les viandes rouges, les marinades ou les chutneys.

Le poivre de Sarawak



Ce poivre issu du nord de l’île de Bornéo en Malaisie est puissant et piquant, avec des notes de fruits exotiques et de citron vert.



Utilisation : avec des magrets de canard, une pièce de bœuf, du poisson ou des fruits de mer. 
 


Photo Abdulla Al Muhairi @Flickr

Le poivre Karimunda

 
Le poivre Karimunda de la région du Kerala en Inde est une des plus anciennes variétés de poivre en Inde. Ses grains sont petits, ronds, et fripés et son piquant est vif mais équilibré.



Utilisation : sur une salade de fruits  ou des fruits poêlés, avec du chocolat, ou encore dans les cocktails.
 

Le poivre de Kampot



Produit au Sud du Cambodge, il a des notes florales et épicées.
 
Utilisation : Viandes, légumes et poissons fins côté salé, sur des fruits exotiques comme cette pavlova à l’ananas côté sucré.
 
 
Photo Gisela Francisco @Flickr
 
 

Vous voulez commander des poivres de qualité? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester les gousses de vanille de super qualité que j’utilise dans toutes mes recettes, je vous propose un code promo pour vous permettre d’en recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une réduction de 10%, valable lors de l’achat de 69€ sur le site  www.DavidVanille.com. Pour cela, saisissez le code VANILLE lors de la validation de votre commande!

Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

 
 
Voilà longtemps que les flocons de soja toastés m’intriguaient, j’en avais repéré en boutique bio et je m’étais promis de les tester! Mais une fois que je les ai achetés, il me fallait encore trouver quoi faire avec! Ce produit étant assez nouveau, il existe assez peu de recettes qui en intègrent, j’ai donc passé un peu de temps à me documenter et à imaginer l’utilisation que je ferais de ces fameux flocons.
 
Tout d’abord, pour vous expliquer ce que sont ces flocons de soja, voici quelques infos! Le soja vous le savez est une légumineuse qui nous vient d’Asie. Le soja est réputé pour sa grande valeur nutritive. Il n’est pas forcément très populaire chez nous, car beaucoup d’entre nous n’aiment pas son goût, que ce soit en lait de soja, ou encore en tofu qui n’est autre qu’une pâte de soja fermenté. Cependant ici l’utilisation est très différente et pourrait vous plaire, même si vous pensez ne pas aimer le soja. En effet, il s’agit de petits flocons séchés et pré-cuits à la vapeur puis grillés, qui rappellent des flocons d’avoine et s’en rapprochent aussi dans les utilisations possibles.
Grâce à la phase de précuisson, les flocons de soja toastés nécessitent très peu de cuisson, ce qui permet de les ajouter à de nombreux plats. Vous pouvez par exemple les ajouter à des cakes, crêpes, ou en mélanger à votre muesli du matin. Ils s’intègrent aussi très bien dans les gratins, les pâtes à pain, ou dans les soupes, comme je vous propose de le faire aujourd’hui!
J’ai trouvé cette recette très sympa, les flocons ne dénaturent pas le goût de la soupe mais apportent une texture et une consistance qui est la bienvenue en hiver quand on a une grosse faim!
 
 
Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

Ingrédients

  • 1 poireau
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 350 g de fèves
  • 1 cube de bouillon aux légumes
  • 50 cl d'eau
  • 20 g de beurre
  • 1 c à s. d'huile végétale
  • 30 g de flocons de soja toastés
  • 1 pincée de romarin
  • 1 pincée de sauge
  • 1 pincée de marjolaine
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse

Préparation

  1. Faites revenir le poireau émincé, l'oignon et l'ail dans le beurre et l'huile dans une poêle pendant 3 minutes.
  2. Ajoutez alors les fèves et les flocons de soja toastés. Prolongez la cuisson durant 1 minute, puis allongez d'eau, ajoutez le bouillon cube et les herbes.
  3. Laissez mijoter 30 minutes.
  4. Mixez, ajoutez la crème , et décorez avec quelques flocons de soja pour le service.

Bucketlist d’avril

Photo Roman Boed @Flickr
 
Le printemps est enfin là! Si des fois le temps nous permet d’en douter ( surtout dans le nord), on a au moins le plaisir de sortir du travail alors qu’il fait encore jour et ça c’est super agréable! Voici donc mes envies culinaires ou non du moment! Vous verrez, ce mois-ci est placé sous le signe du tri, de la nature et de l’écologie!
 

Ma bucket list d’avril :

 
– Remettre en service mon carré potager, qui après l’hiver est quasiment tout vide, afin d’avoir de bonnes herbes et légumes à disposition pour ma cuisine!
 
 Photo Annie Roi @Flickr
 
– Désengorger mon congélateur qui est une espèce de gouffre dont je ne vois plus le fond tant j’y ai entassé de choses!

Photo francois schnell @Flickr
 
– Remplacer petit à petit tous mes produits secs par des produits achetés en vrac, ce qui nécessite un sacré nombre de bocaux et pas mal de tri!
 
 
– Tester de nouveaux produits et notamment des bières commandées au Circuit court, mon fournisseur local pour ce qui concerne les œufs, les fruits, les légumes, le beurre…
 
– Voir la série Dark. Oui je suis accro à Netflix, j’assume!
 
 
– Commencer à cuisiner avec ma fille (qui a 3 ans). Avez-vous une recette ultra basique à me recommander pour démarrer la cuisine avec des enfants?
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Les meilleures spécialités russes pour la coupe du monde

Photo insatiablemunch @Flickr
 
La coupe du monde en Russie approche à grand pas! Je ne suis toujours pas devenue amatrice de foot, mais à cette occasion, je vous propose un petit tour d’horizon rempli de recettes délicieuses! C’est un pays que j’ai eu la chance de visiter, et je suis tombée littéralement amoureuse de sa gastronomie, si bien que je ne résiste pas à l’occasion de vous en reparler. 
 
Seuls quelques plats de cuisine russe ont une renommée internationale, ce qui est vraiment dommage à mon goût. En tant qu’amatrice de plats réconfortants, la cuisine russe en regorge, merci les températures qui peuvent descendre jusqu’à -30 ° C pendant l’hiver à Moscou! Si comme moi vous aimez les plats simples et copieux, les pommes de terre, le pain et les champignons, vous allez vous régaler!  
 

Les blinis

Le blini est la version russe de la crêpe française et un aliment de base en Russie. Généralement faits avec du sarrasin pour les garnitures salées ou de la farine blanche pour les garnitures sucrées, ils ne ressemblent pas franchement à ce que nous appelons « blini » en France. En version salée, ils sont souvent accompagnés de saumon fumé, de champignons à la crème, de crème fraîche, ou de de confiture en version sucrée. Si vous avez gagné au loto, vous pouvez aussi y mettre du caviar. 
 

Les syrniki

Une autre délicieuse crêpe russe, à base de fromage frais ce qui en fait une version plus dense, consommée pour le petit déjeuner ou le dessert. Ils sont servis avec des confitures faites maison à partir de baies russes, bien que le lait concentré, le miel et la crème fraîche soient également servis comme accompagnement. 

Le bœuf Stroganoff 

Ce plat russe et copieux est servi sur les tables du monde entier. C’est un plat de bœuf dans une sauce au beurre, vin blanc, crème fraîche, champignons moutarde et oignons. Il n’y a pas plus plus savoureux et crémeux, j’en suis fan! Mangez-le avec du riz, des pommes de terre ou des nouilles. Ma version avec des pâtes est ici!
 
 

Le borscht

Cette célèbre soupe de betterave et de chou rouge est servie avec ou sans viande, pommes de terre, herbes comme l’aneth,  et une cuillerée de crème russe qui équilibre et adoucit le goût. Elle est servie froide et sa couleur est vraiment très jolie. Accompagnée d’un morceau de pain, ce plat est assez copieux pour servir de repas, bien qu’il soit généralement consommé en entrée.
 
 
 Photo liz west @Flickr

Le chou aigre-douce

Le chou est cuit dans du vinaigre de vin rouge, de la compote de pommes, du beurre et des oignons. On ajoute sur le dessus des pommes en dés, du sucre, des feuilles de laurier et des clous de girofle. La pomme et la compote de pommes équilibrent l’aigreur du vinaigre et complètent le croquant du chou. 
 

Les golubtsy

Il s’agit d’une sorte de chou farci au bœuf. Les Russes aiment ajouter de la crème sûre sur le dessus, ce qui fait ressortir les saveurs. 
 

La julienne de champignons Zhulien iz gribov

Avec un goût qui rappelle le  stroganoff, mais sans viande, ce plat aux champignons crémeux se retrouve sur presque tous les menus comme entrée chaude. Il est fait avec des champignons émincés, du fromage, de  la crème fraîche. 
 

Les knish

Ces beignets sont un peu un croisement de calzone et de samossas, farcis de purée de pommes de terre, de bœuf haché, d’oignons et de fromage et sont frits ou cuits au four. 
 

Les khinkali

Cela ressemble aux dumplings chinois, mais garnis de saveurs d’Europe de l’Est. Le secret de leur gourmandise est que la garniture est crue quand on la met dans les boulettes. De cette façon, lorsqu’elle cuit à l’intérieur du « ravioli », le jus parfumé de la cuisson reste à l’intérieur. 
 

Les khachapuri 

Mon coup de cœur en Russie! Il s’agit d’un pain fraîchement cuit au four rappelant la pizza en forme de bateau et rempli de fromage fondu. Une sorte de compromis indécent entre la fondue et  la pizza, puisque vous mangez petit à petit le bord du pain en le trempant dans le fromage.
 
Photo Stefan Krasowski @Flickr

Les klotski

Il s’agit de boulettes de pommes de terre cuites dans un bouillon de poulet. 
 

Les pelmeni 

Des boulettes de pâte minces, sans levain et farcies avec de la viande hachée, des oignons, des champignons et parfois du navet. Cela ressemble à une variante russe des dumplings chinois. 

Les kotlety

Encore une variété de boulettes russes, qui se distinguent des pelmeni par les herbes ajoutées à la garniture et par la finesse de la pâte. 

L’okroshka 

C’est une soupe froide faite de babeurre, de pommes de terre et d’oignons, garnie d’aneth. La qualité des pommes de terre et la fraîcheur du babeurre font tout le plat, qui est vraiment délicieux.

Les piroshki

On retrouve des garnitures et des herbes similaires aux boulettes, mais ici elles sont enrobées de pâte et cuites à la poêle ou au four, ce qui donne de petits chaussons. Les piroshki sont sympa servis à l’apéritif ou peuvent être grignotés sur le pouce à toute heure.
 
Photo leighklotz @Flickr

La salade russe ou salade olivier

Cette salade est célèbre bien qu’on ne la fasse pas tout à fait en France comme ils la font en Russie. Cependant, la version russe est plus fraîche et plus croustillante avec une légère touche de mayonnaise. Cela pourrait être dû à l’utilisation de concombres frais ou de cornichons russes croquants, bien que la base de pommes de terre coupées en dés, les pois, les œufs et la mayonnaise. À Moscou, cependant, on l’appelle la salade Olivier, du nom du chef Lucien Olivier qui a créé la recette «secrète» vers le milieu des années 1800. Ma version est consultable ici!
 
 

Les shashlik 

Ces viandes rôties et les brochettessont une forme de shish kebab, bien que la version russe soit servie avec des portions plus épaisses d’agneau, de bœuf, de poulet ou de saumon et servi avec un pain sans levain, des cornichons russes et une sauce tomate parfois épicée. 
 

La soupe Solyanka

Une soupe copieuse faite de gros morceaux de boeuf et / ou de porc, cuit pendant des heures à feu doux avec de l’ail, des tomates, des poivrons et des carottes.Ce plat était originaire de Géorgie mais peut maintenant être trouvé partout en Russie. C’est copieux et comme à la maison. 
 

Le zharkoye

C’est un ragoût de bœuf, pommes de terre, carottes, persil et céleri, légèrement épicé avec de l’ail, des clous de girofle et de l’aneth. Servi chaud avec de la crème sûre, c’est un aliment réconfortant et facile à cuisiner.

Le rassolnik 

C’est une soupe chaude salée à base de cornichons accompagnés d’orge, de pommes de terre et de viande, le tout dans un liquide à base de jus de concombres marinés.
 

Le sbiten 

Le sbiten est une boisson à base d’eau et de plantes, une des plus anciennes et des plus populaires dans la Russie médiévale, bien avant même le thé russe. Il existe des centaines de recettes pour le sbiten. Le sbiten vous réchauffe même en plein hiver.
 

La Sharlotka 

C’est un cake aux pommes très riches en pommes, et sans beurre, délicieux.
 
Photo Linda Hartley @Flickr
 

Le tula 

Ce pain d’épice à base de miel et rempli de confiture ou de lait condensé occupe une place assez importante dans la cuisine russe.
 
 
 

Le medovik

Ce gâteau au miel à l’aspect complexe consiste à alterner des couches (entre 5 et 15 couches) ultra fines de génoise au miel avec de la crème sucrée. 
Photo Edinburgh Blog @Flickr
 

Les chak-chak

Ce sont des petites boules ou bûches de pâte garnies de sirop de miel et frites. Ça en fait un dessert vraiment pas sain à l’instar des churros ou beignets, mais c’est un délice!
 
Si vous cherchez d’autres idées, regardez aussi mon article que manger en Russie,  dans mon placard russe et celui sur comment réaliser un menu russe.

Spécialité du Royaume-Uni : cheese onion pie

Durant l’hiver, j’ai une envie permanente d’aliments copieux et chauds qui remplissent bien le ventre. En fait, c’est comme si j’avais un besoin biologique de manger des aliments réconfortants. Avec le retour des beaux jours, cette envie va diminuer au profit des produits plus frais et légers. En mars, ce sont les derniers moments où je me fais plaisir avec des plats bien lourds, et la Saint Patrick est donc la dernière fête que je fais en mode « hivernal », quelques jours avant le printemps! 
 
Je sais que la majorité d’entre nous ne fête pas saint Patrick, ce n’est pas une fête traditionnelle chez nous. Mais je trouve qu’il n’y a pas besoin d’être irlandais pour faire la fête. Vous n’avez même pas besoin d’aimer la bière ou la couleur verte, encore que, ça aide. La Saint-Patrick est pour moi une occasion amusante de manger des spécialités  irlandaises… Et pourquoi pas pousser un peu plus loin le concept en portant du vert de la tête aux pieds, et en buvant de la bière d’origine irlandaise?
 
Je suis sûre que certains seront dubitatifs à l’idée de manger de nourriture irlandaise, car les britanniques sont moins réputés pour leur gastronomie que pour leur bière ou leur mauvais temps. Et pourtant! Il y a des spécialités délicieuses en Irlande comme dans le reste du Royaume-Uni. Avez-vous déjà goûté au colcannon par exemple? C’est un régal! 
 
Je me fais donc plaisir à choisir des plats nourrissants et qui évoquent la gastronomie d’outre-Manche, que j’adore. Cette tourte au fromage et aux oignons peut sembler un peu bizarre au premier abord, mais c’est un plat britannique classique, je dirais même un pilier des tables familiales et des pubs au Royaume-Uni. 
 
Imaginez : une garniture crémeuse faite à partir d’oignons émincés revenus dans du beurre puis mélangés avec une quantité généreuse de cheddar, le tout niché dans une pâte bien croustillante. Les oignons, le fromage et la moutarde sont de très bons amis et ils fonctionnent merveilleusement bien ensemble dans cette tarte.
 
 
Il n’y a pas de complexité particulière pour cette recette, si vous vous sentez flemmards vous pouvez même remplacer la pâte maison par une pâte toute faite. J’aime faciliter le retrait de mes tourtes du moule en utilisant une feuille de papier cuisson plus grande que le moule, de façon à ce que le papier dépasse. Lorsque la tourte a refroidi un peu, il suffit de tirer sur le papier cuisson pour soulever la tarte et la déposer sur un plat de service.
 
Au cours des dernières années, j’ai publié plusieurs recettes pour la saint Patrick, aussi si vous chez des idées, regardez mon irish bannock ou mon irish champ.
 
  

Cheese onion pie

 
Pour 2 plats individuels
 
  • 12g  de beurre non salé
  • 1 oignon émincé
  • 1 c. à s. de crème fraîche
  • 200 g de cheddar râpé
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • 2 c. à s. de ciboulette ciselée

Pour la pâte

  • 175 g de farine
  • 60 g de beurre
  • 6 cl de lait

Pour la dorure

  • 1 jaune d’œuf battu
 
Commencez par préparer la pâte. Tamisez la farine dans un grand bol. Faites un puits au centre. Faites fondre le beurre et le lait dans une casserole à feu moyen-vif jusqu’à ce que l’ensemble arrive à ébullition. Versez ce mélange dans le puits que vous avez  fait dans la farine. Mélangez rapidement, jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Divisez la pâte en quatre boules, avec deux un peu plus grandes que les deux autres. Étalez les plus grandes boules de pâte dans deux moules à gratin individuels graissé. Étalez les deux autres pâtes sur un plan de travail et réservez les.
 
Préchauffez le four à 180° C.
 
Faites fondre le beurre dans une poêle et faites-y revenir l’oignon émincé à feu doux jusqu’à ce qu’il ramollisse mais sans le laisser brûler, puis laissez refroidir. Mélangez l’oignon dans un bol avec le fromage râpé, l’œuf, la crème, la ciboulette, le sel, et mélangez. Versez ce mélange dans les moules.
 
Avec un peu d’eau, humidifiez les bords des pâtes et couvrez-les avec les deux pâtes restantes, soudez bien les bords ensemble en appuyant.
 
A l’aide d’un pinceau, recouvrez le dessus de jaune d’œuf, et faites un trou au milieu de chaque gratin.
 
Faites cuire au four pendant 40 à 50 minutes jusqu’à obtenir une coloration dorée et que le fromage bouillonne hors du trou.
 
Laissez tiédir quelques minutes avant de servir.