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10 épices incontournables

Vous l’avez sans doute remarqué, je suis une fan d’épices. J’aime la façon dont elles parfument et relèvent n’importe quel plat pour en faire un véritable festival de saveurs! Aujourd’hui, je vous propose un petit zoom sur mes épices favorites, avec une recette que j’adore tout particulièrement pour vous les faire découvrir.

1. Le curcuma

J’aime le curcuma pour son parfum doux, sa jolie couleur et ses bienfaits pour la santé. Je le trouve vraiment top dans ma soupe de carottes au curcuma et lait d’amandes, mon infusion curcuma gingembre et le golden milk.

2 . La cannelle

La cannelle est une de mes épices favorites depuis que j’ai goûté aux pâtisseries du Portugal qui en sont pleines… Depuis, je ne me lasse pas d’user et d’abuser de la cannelle dans mes desserts! Parmi mes chouchous, il y a la tarte amandine pommes cannelle, le riz au lait café cannelle, et surtout, cette tarte rustique poire, confiture de lait et cannelle qui est tout simplement fameuse.

3. La cardamome

La cardamome se trouve entière sous forme de capsules, ou moulue. On peut l’infuser dans des liquides pour réaliser par exemple des thés latte, ou la mettre dans les currys, ou même les desserts. Je trouve sa saveur vraiment surprenante et originale et je ne m’en lasse pas! Ma recette favorite sucrée à la cardamome est le sanwin makin, un dessert birman à tomber, et la salée le moong dahl, une sorte de ragoût de lentilles du Pakistan.

4. La coriandre

Si je la préfère dans sa version fraîche (je pourrais brouter un un bouquet de coriandre en 2 minutes), je trouve que l’on fait plein de choses délicieuses avec la coriandre séchée également. Ma recette chouchou à la coriandre est la soupe de haricots rouges épicée.

5. Le cumin

Le cumin est un incontournable qui se retrouve dans différents mélanges d’épices comme le ras el hanout. On peut l’apprécier dans de nombreuses spécialités typiques de la cuisine du monde mais là où je le préfère, c’est marié avec la carotte comme dans cette tarte carottes, cumin et lait de coco.

 

6. Le curry

Le curry est un délice et l’une des épices les plus vendues, mais en réalité ce n’est pas une épice mais un mélange. Il m’arrive parfois d’en utiliser du tout fait mais souvent je mélange simplement les épices nécessaires ce qui permet de choisir si on veut un curry plus épicé, plus doux… Pour vous régaler avec un bon curry, essayez mon curry de chou-fleur népalais

7. Le gingembre

Réputé pour ses vertus aphrodisiaques, le gingembre est une épice très piquante qui peut ruiner un plat si on en abuse. Mais correctement dosé, il donne juste ce qu’il faut de pep’s et de chaleur à un plat! Je l’adore dans ces cookies au gingembre confit.

8. La muscade

La noix de muscade s’utilise elle aussi avec parcimonie au risque de ruiner votre plat. Elle donne ce petit goût de cuisine d’antan à nos plats traditionnels, comme cette purée de potiron aux épices.

9. Le paprika

Le paprika,que j’ai redécouvert en Hongrie où l’on en met presque partout, est assez passe-partout et on pourrait presque en mettre dans n’importe quel plat! Je vous recommande par exemple mon granola salé au paprika.

10. Le ras el hanout

Tout comme le curry, ce n’est pas une épice mais un mélange, qui donne une saveur incomparable à la cuisine orientale. retrouvez-le dans mon tajine de boulettes aux lentilles ou mes pide au fromage et œuf.

Et vous, quelles sot vos épices préférées? Et vos plats préférés pour les mettre en valeur et les apprécier?

Spécialité de Singapour : curry puffs

Après les senbei japonais, le koukou iranien et le chow mein chinois, c’est aujourd’hui à Singapour que je vous emmène avec les curry puffs, ou petits chaussons au curry. C’est une spécialité de street food très répandue et appréciée là-bas. Elle peut se réaliser avec différentes viandes ou même aux légumes, le point commun étant toujours la délicieuse saveur intense de curry!
 
 
Étant fan de curry, je n’ai pas su attendre l’occasion d’un voyage à Singapour pour goûter ces curry puffs, mais qui sait, peut-être pourrais-je en tester d’authentiques un jour ou l’autre?
En attendant, cela vous coûtera moins cher de les faire maison!
 
 
Ma version n’est pas strictement identique à ceux que l’on trouve là-bas, car je les ai réduits en format par en faire de petits chaussons apéro. Là-bas, ils sont souvent plus gros et nourrissants, c’est plus un encas ou un déjeuner sur le pouce et on n’en consomme généralement qu’un par personne. De plus, j’ai choisi une version aux légumes, ce qui n’est pas la variante la plus fréquente que l’on trouve! Enfin, j’ai choisi une cuisson au four, plus légère que la version traditionnelle qui se cuit à la friteuse. Malgré tout, les saveurs de Singapour sont bien là et vous allez adorer ces petits chaussons! Attendez-vous à vous régaler!
 
 
Spécialité de Singapour : curry puffs

Quantité ou nb de personnes: Pour environ 20 petit chaussons

Spécialité de Singapour : curry puffs

Ingrédients

  • 500 g de pâte brisée
  • 2 c. à s. d'huile végétale
  • 1 gros oignon pelé et émincé
  • 2 à 3 c. à s. de curry
  • 2 œufs durs émincés
  • 100 g de champignons pelés et émincés
  • 250 g de pomme de terre
  • ½ c. à c. de sucre
  • 2 c. à s. d'eau
  • 2 c. à s. de sauce soja claire
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
  • Sel
    Pour la dorure
  • 3 c. à s. d'huile végétale
  • 1 c. à c. de poudre de curry

Préparation

  1. Épluchez les pommes de terre.
  2. Précuisez les pommes de terre à l'eau, départ eau froide.Précuisez les œufs durs à l'eau, départ eau froide.
  3. Laissez tiédir puis écalez les œufs.
  4. Coupez en dés les œufs et les pommes de terre. Réservez.
  5. Pour faire la garniture, faites chauffer l'huile dans une poêle antiadhésive de taille moyenne à feu moyen. Faites revenir l'oignon environ 2 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soit tendre et doré.
  6. Ajoutez deux cuillers à soupe poudre de curry et laissez cuire environ 10 secondes ou jusqu'à ce qu'elle soit grillée et très parfumée.Ajoutez les champignons et faites sauter jusqu'à ce qu’ils soient cuits.Ajoutez les œufs durs et les pommes de terre et faites sauter environ 2 à 3 minutes pour bien mélanger et parfumer l'ensemble.
  7. Ajoutez 2 cuillères à soupe d'eau, 2 cuillers à soupe de sauce soja claire, 2 cuillers à soupe d'huile de sésame et mélangez.Goûtez et assaisonnez davantage si besoin.
  8. Mettez le mélange dans une assiette et laissez refroidir, puis recouvrez-le d'un film plastique et réfrigérez.Coupez 20 cercles avec un emporte-pièce.
  9. Posez les morceaux coupés sur du papier sulfurisé, couvrez de film plastique et placez au réfrigérateur.
  10. En sortant seulement quelques ronds de pâte du réfrigérateur à la fois pour garder les autres bien frais, remplissez chaque cercle avec une cuillerée à café de mélange.Pliez en deux puis pressez les bords ensemble et utilisez les pointes d'une fourchette pour appuyer doucement sur les bords et bien les sceller.
  11. Brossez les chaussons avec l'huile mélangée au curry à l’aide d'un pinceau, et faites cuire à 180º C pendant 25 à 30 minutes jusqu'à ce que les chaussons soient dorés.
  12. Servez chaud ou à température ambiante.
 
Source d’inspiration :
https://sethlui.com/best-curry-puffs-in-singapore/

Comment remplacer la viande dans une recette?

Photo Ella Olsson @Flickr

Je continue ma série d’articles sur les substitutions! Après vous avoir parlé des produits laitiers et des œufs, aujourd’hui on va découvrir comment substituer la viande dans une recette. Ce n’est pas super simple et je n’ai aucune solution miracle pour imiter à la perfection la viande, mais quand on est un peu curieux et aventurier, il y a plein d’astuces amusantes qui permettent de s’approcher de la texture apportée par la viande. Que vous soyez végétariens, que vous receviez des végétariens à dîner, ou que vous souhaitiez juste réduire votre consommation de viande, ces astuces peuvent vous être utiles!

La viande hachée

La viande hachée qui sert pour les sauces bolognaises ou garnitures est assez facile à substituer. Il y a pour cela plusieurs possibilités, qui permettent de varier les plaisirs. Vous pouvez utiliser des protéines de soja texturées, ou PST, qui se conservent très bien et peuvent être réhydratées avant cuisson dans du bouillon, de la sauce soja ou du tamari, (tout cela aide à créer un goût qui rappelle la viande) ou plongées telles qu’elles directement dans la bolognaise ( elles boiront alors la sauce tomate). On peut également obtenir une bonne bolognaise en faisant revenir des champignons de Paris mixés finement, ou du tofu mixé. De petites lentilles cuites donnent aussi une texture sympa. Au niveau du goût, le mélange de champignons et de PST est ce qu’il y a de plus approchant à mon sens.

Le steak haché

On trouve maintenant des hachés végétaux dans tous les supermarchés, mais attention si vous recevez des végétaliens, certains malgré une appellation « végétale » contiennent de l’œuf. Vérifiez bien les ingrédients si cela peut être un problème pour vous. Il est également plutôt facile de faire des hachés végétaux maison, notamment à base de lentilles mixées avec des condiments, de l’oignon… Ces hachés conviennent très bien dans de nombreuses recettes et notamment dans les burgers. Sur le même principe, on trouve facilement, ou on réalise facilement, des boulettes végétales.

Les morceaux de bœuf

Lorsque le bœuf est en morceaux dans une recette, il est plus difficile à imiter que haché. Dans certaines recettes, des champignons coupés en gros morceaux, principalement des champignons blancs ou des shiitake, feront l’affaire. Le quorn, malheureusement difficile à trouver en France, est très sympa également dans les recettes qui appellent du bœuf en général. Au niveau du goût, dès que la recette s’y prête, un déglaçage au vin rouge aide à reproduire la profondeur de saveur que l’on aime dans certains plats au bœuf. Cette astuce est assez bluffante! Sinon, un peu de pâte miso, de concentré de tomates, de jus de raisin ou de vinaigre balsamique jouent très bien aussi ce rôle d’exhausteur de saveur.

Le poulet

Le poulet est une viande qui n’a pas énormément de goût, donc c’est ici plus une texture qu’il faut essayer de reproduire. Suivant les recettes, on peut simplement le remplacer par du tofu, du seitan ( on en trouve même déjà modelé en forme de blancs de poulet), ou des protéines de soja texturées de gros format. Ces dernières, à réhydrater, imitent très bien les aiguillettes de poulet et sont parfaites dans les curry, plats thaï, etc. On peut aussi utiliser de l’hallloumi, un fromage qui aime le même genre de marinades que le poulet (miel moutarde, aux herbes et huile d’olive…) et qui peut être grillé. Là il ne s’agit pas d’imiter le poulet mais simplement de le remplacer par quelque que chose d’aussi sympa!

On trouve très facilement de nos jours des nuggets végétaux et des cordons-bleus végétariens, qui blufferont les enfants et les plus grands. Les nuggets sont aussi très faciles à réaliser maison, simplement en coupant des morceaux de seitan et en les panant comme on le ferait avec du vrai poulet.

Le porc

Je ne parle pas ici des charcuteries  (j’y dédierai un article à part un jour!), mais du porc servi en tant que viande. Vous pouvez le substituer de la même façon que le poulet car c’est une viande assez douce : tofu, seitan ou halloumi suivant les cas.

L’agneau

L’agneau est une viande très parfumée et à ma connaissance, rien ne s’approche un tant soit peu de son goût. Utilisez les mêmes substituts que le bœuf : champignons, quorn, et un déglaçage au vin rouge quand c’est possible.

Les barbecue

Ce thème mériterait un article à part entière, et je vais d’ailleurs y songer très prochainement! Mais globalement, on trouve de fausses saucisses, de fausses merguez, du tofu aux herbes… Tout existe en « faux » pour les barbecues. La texture et les assaisonnements sont les mêmes, par contre la viande n’est pas reproduite à la perfection, bien sûr! Cela reste quelque chose d’assez sympa à découvrir.


Photo Chris Dlugosz @Flickr

Et vous, avez-vous déjà testé des substituts de ce type? Qu’en avez-vous pensé? En connaissez-vous d’autres?

Houmous au curry vert

A l’époque de mes débuts sur ce blog, je m’amusais souvent à créer des recettes « fusion ». Welschotto, tourte fish’n chips ou mac and cheese burritos, j’adorais mixer la cuisine de deux pays en apparence sans aucun lien entre deux pour créer un super plat qui combinait ce que j’aimais dans chaque. J’ai réalisé que j’ai un peu perdu cette habitude au fil du temps, c’était pourtant très amusant et cela me réservait beaucoup de bonnes surprises!
 
 
Alors j’ai décidé de m’y remettre et de fusionner à nouveau la cuisine de deux pays. Cette fois, j’ai voulu faire se rencontrer deux de mes plats favoris et en apparence sans rapport entre eux : le curry vert, un plat relevé et nourrissant plutôt typique d’Inde et le houmous, star des apéros originaire du Proche Orient.
 
Cela a donc donné… Un houmous au curry vert bien sûr!
 
 
On y retrouve la texture bien crémeuse du houmous, mais sa douceur habituelle laisse place aux notes épicées, acidulées, et fraîches du curry vert. Je dois dire que cette version nous a totalement conquis et que nous l’avons engloutie encore plus vite qu’un houmous classique! Si vous êtes amateurs de saveurs relevées, ce houmous qui a fait un détour en Inde est fait pour vous!
 
 
 
Houmous au curry vert

Houmous au curry vert

Ingrédients

  • 250 g de pois chiches crus (ou 500 g cuits)
  • 1 c. à s. de pâte de curry vert
  • 5 cl d'eau
  • 4 gousses d'ail
  • 1 c. à s. de feuilles de coriandre
  • 2 c. à s. de jus de citron vert
  • 1 c. à s. d'huile de sésame
  • 2 c. à s. bombées de crème de coco
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Si vous utilisez des pois chiches crus, pensez à les faire tremper dans de l'eau la veille au soir ( 8 heures minimum).
  2. Ensuite, rincez-les puis mettez-les à cuire départ eau froide, pour une durée d'une heure 30 environ jusqu’à ce qu'ils soient tendres. Laissez-les tiédir avant de les utiliser pour la recette.
  3. Mélangez tous les ingrédients dans le bol d'un mélangeur ou d'un robot culinaire, salez et poivrez et mélangez jusqu'à obtenir une consistance lisse.

Spécialité du Népal : dal bhat

 Vous savez que j’aime voyager en cuisine et aujourd’hui, ce plat de riz et lentilles nous emmène au Népal. Un beau voyage vous ne trouvez pas? La cuisine du Népal est un beau mélange d’influences d’Inde et du Tibet. Ce dal est un peu le plat de base de la cuisine végétarienne au Népal. On le sert souvent lors d’un des deux repas journaliers : en fin de matinée ou fin d’après-midi.
 
 
C’est un plat qui est aussi très apprécié au Bangladesh et en Inde.
On sert souvent le dal bhat avec du curry et des légumes en conserve épicés (achards ou pickles). 
 
Au Népal, on mange ce plat directement à la main (toujours la droite) mais je ne vous cache pas que j’ai utilisé des couverts! C’est vous qui voyez, surtout si vous avez des enfants, l’option de manger avec les mains risque de leur plaire!
 
Le riz utilisé est du riz basmati, très parfumé et très utilisé en cuisine indienne.
 
 
Cette recette est délicieuse et pas compliquée du tout, il n’y a pas besoin d’être un grand cuisiner pour la réussir et se régaler! Réalisez un curry maison et accompagnez-le de ce dal bhat au lieu de simple riz nature, votre recette sera sublimée!
 
La prochaine fois que les températures baissent, préparez vous ce plat bien réconfortant et imaginez-vous aux sommets de l’Himalaya, vous trouverez que finalement il ne fait pas si froid!
 
 
 
 
Spécialité du Népal : dal bhat

Spécialité du Népal : dal bhat

Ingrédients

  • 215 g de lentilles jaunes (Toor dal) ou brunes
  • 1 oignon moyen haché
  • 1 c. à c. de flocons de piments rouges séchés
  • 1 petite tomate hachée
  • 1/2 c. à c. de curcuma
  • 1 gousse d'ail hachée
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 c. à s. de graines de moutarde
  • 1/2 c. à c. de graines de cumin
  • 1  litre d'eau
  • 3 c. à s. de feuilles de coriandre hachées
  • Sel

Préparation

  1. Rincez et égouttez les lentilles. Réservez.
  2. Dans une poêle, chauffez l'huile avec les graines de moutarde, les graines de cumin, l'ail et le piment rouge pendant 1 minute.
  3. Ajoutez l'oignon et faire sauter jusqu'à ce qu'il soit translucide, soit 5 minutes environ.Ajoutez les morceaux de tomates hachées et faites-les cuire jusqu'à ce qu'elles soient molles, 5 minutes.
  4. Ajoutez les lentilles, l'eau, le curcuma et le sel.
  5. Couvrez et faites cuire 30 minutes environ en remuant de temps en temps.
  6. Garnissez de feuilles de coriandre fraîches et servez avec du riz cuit à la vapeur.
 
Source d’inspiration :
http://www.desifiesta.com/2014/02/dal-bhat-lentils-and-rice-nepalese-style.html

Buddha bowl aux épinards et halloumi

Avez vous déjà eu l’occasion de goûter le halloumi? Je vous en parlais très récemment ici… Voilà un moment que j’en entendais parler et que je voulais goûter ce fromage, et je me suis enfin  lancée récemment! La principale difficulté a été d’en trouver, et pour cela j’ai dû mener une enquête approfondie dans les commerces de ma ville! Mais maintenant que j’ai une adresse à Lille, je ne vais plus me gêner et en cuisiner à tous bouts de champs! 
 
Le halloumi est originaire de l’île méditerranéenne de Chypre. Le nom halloumi est protégé, et seuls les fromages fabriqués sur l’île de Chypre peuvent bénéficier de cette appellation. Mais il existe des fromages assez similaires au Proche-Orient, comme le hâlûm égyptien, ou le hellim turc. Si la tradition veut que le halloumi soit fabriqué à partir d’un mélange de lait de chèvre et de lait de brebis, il peut aussi intégrer du lait de vache. Le halloumi est conservé dans un emballage contenant un mélange de petit-lait, de saumure et de feuilles de menthe ciselées, qui aident à la conservation du fromage. 



D’aspect, ce fromage forme un bloc rectangulaire ferme et blanc. Il ressemble beaucoup à de la feta, mais la ressemblance s’arrête là. Le halloumi peut être dégusté nature, mais il est plus généralement employé en cuisine. Grâce à son point de fusion élevé, quand on chauffe ce fromage, sa texture se modifie, il devient moins ferme, sans qu’il ne fonde ou dégouline pour autant. Ça donne un fromage un peu élastique, mais croustillant à l’extérieur, la texture est vraiment très agréable! 
 
 
Très polyvalent, le halloumi est depuis longtemps un ingrédient incontournable pour les végétariens. On peut le servir dans des salades, en brochettes, grillé comme un steak en accompagnement d’un plat, ou encore le faire frire ou le cuire au barbecue. On peut bien sûr le mariner pour lui donner du pep’s, ou le paner!
 
Ici, j’ai fait griller le halloumi à la poêle et je l’ai parfumé d’une épice que j’utilise assez peu en cuisine et que j’ai eu le plaisir de redécouvrir grâce à l’Étal des épices, le fenugrec. Il existe en grains ou moulu, ici ce sont des grains que j’ai utilisés! Le Fenugrec a une saveur légèrement piquante. Moulu, il est utilisé dans les curry et les chutneys, tandis que les graines parfument notamment les plats de viandes orientaux. J’ai donc voulu me servir du fenugrec pour parfumer mon halloumi comme on le ferait avec une viande.
 
 
J’ai choisi de mettre à l’honneur ce halloumi au fenugrec dans un « bowl » qui regroupe plusieurs choses saines et super bonnes que j’aime manger. Il n’y a rien de complexe dans cette recette, elle regroupe juste certains de mes petits secrets de cuisine, comme la petite sauce au tahin que je fais à tous bouts de champ tellement je l’adore!
 
J’aime beaucoup la mode des bowls de ces dernières années. Enfin, en réalité, je trouve un peu bizarre d’inventer un mot comme « buddha bowl ou « power bowl », alors qu’en fait, ça ne consiste qu’à mettre des aliments dans un bol, ce que nombre d’entre nous faisaient déjà bien avant qu’on n’invente ce mot! Mais du coup, je dois bien admettre que j’aime ça, puisque que je l’ai toujours fait et je ne compte pas arrêter! 


J’ai toujours aimé le épinards, ici ils sont juste cuits pour les faire un peu tomber mais ils restent bien frais et c’est très bon comme ça! Ajoutez à cela un peu de courge butternut, un de mes légumes fétiches, et vous obtenez un plat au top!



Ce bol est un repas à la fois nutritif et vraiment délicieux. Il est parfait si vous voulez être en pleine forme! Je ne suis pas du genre à compter les calories, mais j’aime me nourrir d’aliments sains et goûteux! Mission accomplie!
 
 
P.S. : Si vous aimez le principe des bowls, celui-ci est top aussi! 
 
Buddha bowl aux épinards et halloumi

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes

Buddha bowl aux épinards et halloumi

Ingrédients

    Pour la courge
  • 100 g de courge butternut
  • 1/2 c. à c. de fenugrec
  • 1 c. à c. de sirop d'agave
  • Sel, poivre
    Pour l'halloumi
  • 125 g d'halloumi
  • 1 c. à s. huile olive
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • Sel, poivre
    Pour les épinards
  • 60 g de pousses d’épinards
  • 1 gousse d'ail émincée
  • 1 c. à s. d'huile  de coco
    Pour le millet
  • 100 g de millet
  • 2 c. à s. de raisins secs
  • 1 gousse d'ail émincée
  • Sel, poivre
    Pour la sauce tahin
  • 1 c. à s. de tahin
  • 2 c. à s. crème soja
  • 1 c. à c. de jus citron
  • Sel, poivre
    Pour le montage
  • 1 c. à s. graines de courge

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C. Coupez votre courge butternut en tranches fines. Déposez-les sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé. versez par dessus une cuiller de sirop d'agave, et le fenugrec en grains. Salez et poivrez.
  2. Enfournez pour 15 minutes environ en surveillant la cuisson. réservez.
  3. Pendant ce temps, faites cuire le millet 10 minutes dans de l'eau bouillante salée. A la fin des 10 minutes, ajoutez les raisins secs et laissez le millet 10 minutes à reposer dans son eau de cuisson avant de l'égoutter.  Ajoutez l'ail haché, salez et poivrez.
  4. Dans un bol, mélangez le tahin, la crème de soja, le jus de citron, salez et poivrez.
  5. Faites revenir les pousses d'épinards à la poêle avec l'huile de oco et l'ail émincé finement
  6. Coupez l'halloumi en 6 tranches d'1/2 cm d'épaisseur environ. Salez et poivrez-le. Faites les cuire à la poêle avec 1 cuiller à soupe d'huile d'olive, pour qu'il soit doré sur chaque face. Lorsqu'il est cuit, versez dessus un file de jus de citron et une cuiller à café d'herbes de Provence.
  7. Dans chaque bol, déposez d'abord le millet. Coupez la courge butternut en triangles et déposez la sur le millet. A côté, déposez les épinards, l'halloumi, la sauce tahin, et saupoudrez les graines de courge par dessus.
 

Légume de saison : la rhubarbe

Photo regan76 @Flickr

En avril, on voit la rhubarbe fleurir sur les étals et dans nos jardins. Ce légume qui se prend pour un fruit est parfait dans les compotes, mais il peut aussi être utilisé dans le salé! Son petit goût acidulé peut dérouter mais lors qu’on sait la préparer, elle peut devenir délicieuse. Si vous ne savez pas comment vous y prendre, suivez ce petit guide!

Comment choisir de la rhubarbe?

Les tiges doivent être croquantes, fermes et dodues et d’une belle couleur. Si les feuilles sont présentes, elles ne doivent pas être flétries ou trop abîmées.


Photo Emma Forsberg @Flickr

Quand la rhubarbe est-elle de saison?

On peut trouver de la rhubarbe dès janvier , mais dans ce cas, elle a été forcée et cultivée dans le noir. La vraie rhubarbe qui a poussé naturellement arrive sur les étals en avril et peut durer jusqu’à la fin de l’été.

Comment conserver de la rhubarbe ?

La rhubarbe fraîche et débarrassée de ses feuilles se conserve jusqu’à deux semaines au réfrigérateur. Elle se congèle bien , que ce soit crue ou cuite. Elle est également très bien adaptée à la réalisation de conserves, par exemple sous forme de compote. 


Photo Rebecca Siegel @Flickr

Comment préparer de la rhubarbe?

Lavez-la, coupez les deux extrémités des tiges et jetez les feuilles toxiques. Épluchez-la en tirant sur les « fils » extérieurs principaux. La rhubarbe est très acidulée et nécessite un sucrage pour être appréciée. Faites-la cuire à feu doux pendant 20 à 30 minutes avec un tout petit fond d’eau, en ajoutant du sucre au goût. Pour l’adoucir sans trop sucrer la recette, vous pouvez aussi utiliser du jus de pomme ou d’orange. 


Photo Rebecca Siegel @FLickr

Mes recettes favorites à la rhubarbe

 


Tarte rhubarbe, framboises et sucre perlé


Compote de pommes et rhubarbe


Tarte à la rhubarbe au miel de pissenlit


Cobbler groseilles et rhubarbe au muesli


Crumble rhubarbe

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Sirop de rhubarbe

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Crumb cake à la rhubarbe

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Cheesecake fraise rhubarbe

Légume de saison : l’épinard

Photo Stewart Butterfield@Flickr

L’épinard est un des légumes verts les plus délicieux, polyvalents et sains qui soit. A la crème, sautés avec de l’ail, en farce dans des raviolis… Il est impossible de ne pas l’aimer! Comme les épinards frais redeviennent de saison à l’approche du printemps, je vous partage aujourd’hui quelques conseils sur leur choix, leur conservation et leur préparation. 


Photo RebeccaDawson@Flickr

Comment choisir des épinards?

À moins d’être hors saison, choisissez-les frais plutôt que congelé. Si vous n’êtes pas nombreux, achetez une petite quantité car ils ne se conservent pas bien longtemps.  Mais gardez en tête qu’ils diminuent énormément à la cuisson : ils perdront plus de la moitié de leur volume! Cherchez des feuilles et des tiges fraîches et croquantes, et d’un beau vert vif, sans aucun signe de jaunissement.
Évitez les feuilles qui semblent endommagés, flétris, grignotés par les insectes.


Photo Rob Bertholf@Flickr

Quand les épinards sont-ils de saison?

Les épinards poussent bien en climat tempéré et sont donc faciles à trouver chez nous. Ils ont disponibles toute l’année en sachets, mais leur meilleure saison d consommation est de mars à septembre.

Comment conserver des épinards ?

Ne lavez pas les épinards avant de les stocker, l’exposition à l’eau accélérerait leur détérioration. Enveloppez les épinards dans un torchon propre et humide, puis dans un sac en plastique, enroulez-le bien autour des épinard en évacuant le plus d’air possible et réfrigérez-les  jusqu’à 5 jours.

Évitez de conserver les épinards cuits car ils ne se conserveront pas très bien.


Photo Rebecca Siegel@Flickr

Comment préparer des épinards?

Les épinards vendus en sacs ont été prélavés et ne doivent être rincés.
Les épinards achetés en bottes ou en vrac doivent lavés juste avant de les cuisiner.  Il faut être méticuleux car les feuilles et les tiges ont tendance à collecter le sable et la terre.
Avant de les laver, coupez les racines et séparez les feuilles. Placez les épinards dans un grand bol d’eau tiède et agitez les feuilles avec les mains, ce qui permettra à la saleté de se déloger. Égouttez les épinards, remplissez à nouveau le bol avec de l’eau propre et répétez ce processus jusqu’à ce qu’il ne reste plus de saleté dans l’eau, soit deux à trois fois sauf si vos épinards sont particulièrement sales. 

Utilisez l’essoreuse à salade pour éliminer l’excès d’humidité avant de les servir ou de les cuire.

Mes recettes favorites aux épinards

 


Samossas au saumon, épinards et petits pois


Gratin de pâtes aux choux de Bruxelles, épinards et cheddar


Stoemp aux épinards frais


Épinards bengali


Oeufs cocotte aux épinards et stilton

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Quinoasotto aux champignons, épinards et parmesan

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Curry aux pois chiches et épinards

mug-cake-epinard-chevre
Mug cake saumon, chèvre, épinards

Curry de chou fleur népalais

Et si on se faisait un petit curry? Chez nous, tout le monde adore ça et je m’empresse donc de tester à chaque fois que je repère une nouvelle version. Les currys de légumes sont parmi mes favoris et celui-ci, au chou-fleur, a attiré mon attention avec son mélange d’épices ultra parfumées!
 
 
Lors d’un repas de famille que j’ai organisé il y a quelques temps, j’avais choisi de faire un repas à thème sur l’Asie, et j’avais proposé ce curry ainsi qu’un dahl de lentilles et du riz basmati, pour un repas complet vraiment délicieux. Tout le monde a adoré!
 
En quoi le curry népalais est-il différent du curry indien? Je ne suis pas certaine car j’ai eu beau comparer les recettes, je n’ai pas remarqué de différence caractéristique. Le curry népalais me semble plus simple, il ne fait par exemple pas appel à de la pâte de curry ou de la pâte de gingembre, mais je ne sais pas si c’est vraiment ce qui fait leur différence! Ce plat est également végétarien, comme beaucoup de plats du Népal. Toujours est-il que ce curry népalais est délicieux, et c’est l’essentiel!
 
 
Personne ne s’est plaint de l’absence de viande dans cette recette. Il faut dire que dans la cuisine népalaise comme dans la cuisine indienne, les stars, ce sont les épices plus qu’autre chose. Peu importe qu’on les marie avec de la viande, du poisson ou un légume, c’est toujours magique!
  
 
 
Curry de chou fleur népalais

Curry de chou fleur népalais

Ingrédients

  • 1 pomme de terre pelée et coupée en petits morceaux (125g)
  • 2 c. à s. d'huile végétale
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 c. à c. de cumin
  • 1 c. à c. de coriandre moulue
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à café de curry en poudre
  • 1 pincée de cannelle
  • 2 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 5 gousses d'ail, pelées et hachées
  • 1 oignon émincé
  • 2 carottes pelées et en rondelles
  • 450 g de chou-fleur en fleurettes
  • 400 g de tomates en conserve
  • 30 cl d'eau
  • 12 cl de lait de coco
  • 140 g de petits pois
  • 2 c. à c. de sirop d’agave
  • 1/4 de c. à c. de piment de cayenne
  • 1 c. à s. de feuilles de coriandre fraîches hachées
  • Sel

Préparation

  1. Dans un petit bol, mettez la pomme de terre coupée en dés avec de l'eau et faites cuire pendant 2 minutes au micro-ondes. Remuez et testez les pommes de terre. Si ce n'est pas cuit, faites cuire encore 2 à 3 minutes. Réservez.
  2. Dans une grande sauteuse à feu moyen, ajoutez l'huile. Ajoutez les feuilles de laurier, le cumin, la coriandre, le curcuma, la poudre de curry et la cannelle et laissez les épices griller dans le beurre pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elles soient bien parfumées.
  3. Ajoutez le gingembre, l'ail et l'oignon et faites sauter jusqu'à ce que l'oignon soit mou et translucide. Incorporez la pomme de terre, la carotte, le chou-fleur, les tomates et l'eau.
  4. Faites cuire à couvert en remuant régulièrement pendant environ 40 minutes, jusqu'à ce que le chou-fleur soit tendre. Incorporez les petits pois, le miel et le sel et prolongez de quelques minutes, jusqu'à ce que les pois soient chauds.
  5. Ajouter le piment de Cayenne au goût. Incorporez la coriandre juste avant de servir.
  6. Servez sur du riz basmati chaud.
 
Source d’inspiration :

Dans mon placard : produits japonais

Photo Shunichi kouroki @Flickr
 
Il y a quelques temps, je vous ai partagé la liste des spécialités favorites en provenance de Chine que j’ai régulièrement dans mon placard. En rédigeant l’article, j’ai réalisé que certaines de ces spécialités étaient plutôt japonaises, et j’ai donc voulu vous proposer un nouvel article sur les spécialités japonaises que j’adore! Le Japon est le pays qui me fascine le plus, mais je n’ai encore jamais eu la chance d’y aller. J’avoue que quand je vois une spécialité de chez eux, j’ai tendance à me jeter dessus pour la tenter, même si parfois je ne sais pas du tout ce que je vais pouvoir faire avec! Dans le tas, j’ai fait de super découvertes dont je vous parle aujourd’hui.
          
 

Le jus de yuzu

Je l’achète en petites bouteilles comme du jus de citron, il donne un arôme vraiment particulier aux boissons, gâteaux, etc! Son seul défaut est son prix, assez prohibitif.
 
Photo Nikita @Flickr

Les algues 

J’adore les algues nori qui servent à faire les sushi, mais aussi une version apéritive, où elles sont couvertes de sésame et dorées. Elles deviennent ultra craquantes et on les mange telles qu’elles, j’y suis totalement accro!
 
Photo Stiefen Schlingen @Flickr

Les épices

Il y a quelques mélanges d’épices typiquement japonais. Parmi eux, j’aime beaucoup le furikake, un mélange de sésame, de varech coupé en morceaux, de sucre, de sel, et de glutamate de sodium, que l’on utilise souvent sur le riz,  et le sichimi togarashi, un mélange de sept épices (piment rouge, zestes de mandarine, sésame, pavot, chanvre, nori, poivre sansho). Ces mélanges tout faits peuvent notamment être utilisés pour réaliser les crackers apéritifs nommés senbei, mais ils fonctionnent aussi dans plein d’autres plats! Enfin, il existe un curry japonais, je ne l’ai pas trouvé tout fait donc je l’ai fait moi-même en mélangeant des épices, je vous en partagerai la recette un jour! 
 

Photo CATXALOT @Flickr

Les pois wasabi

J’adore les pois secs enrobés d’un mélange de wasabi à l’apéritif. Ce sont un peu mes cacahuètes à moi, étant donné que je n’aime pas ces dernières.
 

Photo John Patrick Robichaud @Flickr

Le mirin

C’est une sorte de saké doux et sucré et très polyvalent dans la cuisine japonaise. Il se conserve très bien et j’en ai toujours une bouteille dans mon placard.
 
Photo Dylan Howell @Flickr

Les mochi

Je suis accro aux mochi, ces petits gâteaux gélatineux et tout doux! Je n’ai pas encore essayé d’en réaliser moi-même mais je ne résiste jamais à en acheter quand j’en croise!
 
Photo Arnold Gatilao @Flickr

Le miso

Ce condiment est génial et permet d’assaisonner de nombreux plats, et pas seulement en cuisine asiatique!
 
Photo Crystal @Flickr

La glace au sésame noir

Cette glace est juste divine, je ne peux rien en dire d’autre!
 
Photo @Satsuki.fr

Les nouilles udon

Je vous en parlais dans mon post sur la cuisine chinoise, je suis fan de ces énormes nouilles! Elles vont très vite à cuisiner et sont délicieuses. Je vous propose d’ailleurs une recette par ici et par ici!
 
 
Voilà, ce sont les spécialités japonaises que je rachète inlassablement dès que je n’en ai plus dans mes placards. Et vous, vous connaissez d’autres produits? n’hésitez pas à me les faire découvrir!