Archives par mot-clé : parmesan

Spécialité du Mexique : elotes preparados

La saison des barbecues bat son plein! Si vous cherchez un petit accompagnement original pour accompagner vos grillades, voici un de mes chouchous! « Elote » est le terme espagnol pour désigner le maïs en épi qui est très populaire dans les rues du Mexique. C’est une recette simple qui consiste en un épi de maïs roulé dans de la crème ou de la mayonnaise et saupoudré de fromage et de piment. 
 
Ce qui est top avec ce maïs, c’est qu’il est incroyablement facile à faire! Prenez juste quelques minutes pour le préparer la prochaine fois que vous aurez du maïs frais et vous vous retrouverez avec une spécialité mexicaine vraiment sympa. 
 
 
Beaucoup de recettes utilisent de la crème fraîche, d’autres de la mayonnaise pure, certaines enfin, un mélange des deux. J’ai essayé avec la mayonnaise, ça cela me semblait plus « street food »! C’est à vous de voir en fonction de votre préférence personnelle.
 
Le fromage utilisé au Mexique, nommé cotija, ne se trouve pas facilement en France, mais il peut être remplacé par le parmesan, plus facile à trouver, bien qu’il ne soit évidemment pas authentique.
 
Si vous n’aimez pas les plats trop piquants, remplacez la poudre de piment chipotle par du paprika fumé.
 
 
Le résultat est un maïs riche en saveurs… A la fois doux, fumé, salé, et bien sûr, délicieux.  Il y a un million de façons différentes de faire du maïs mexicain. Je ne sais pas si ma recette est la plus traditionnelle, mais elle est 100% délicieuse!
 
Si le temps n’est pas de la partie, bonne nouvelle, cette recette se décline facilement au four! C’est aussi bon que ça en a l’air!
 
  
 
Spécialité du Mexique : elotes preparados

Ingrédients

  • 2 épis de maïs frais
  • 3 c. à s. de mayonnaise
  • 1 c. à c. d'eau
  • 1/4 c. à c. de poudre d'ail
  • 30 g de parmesan émietté 
  • 2 c. à s. de coriandre, hachées
  • 1 pincée poudre de piment chipotle (ou paprika)
  • 1 citron vert

Préparation

    Version au four :
  1. Si elles sont encore présentes, laissez les feuilles autour du maïs. Préchauffez le four à 170° C. Placez le maïs directement sur la grille du four et faites-le cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu'à ce que le maïs soit tendre et juteux.
    Version au barbecue, grill ou plancha :
  1. Vous pouvez laisser les feuilles de maïs ou les retirer pour obtenir de jolies marques au contact de la grille du barbecue. 
  2. Faites griller les épis de maïs jusqu'à ce qu'ils commencent à noircir un peu. Comptez environ 10 minutes, en fonction de la température du barbecue, du grill ou de la plancha, à couvert si possible pour éviter qu'il sèche.
    Pour les deux versions :
  1. Dans un petit bol, mélangez la poudre d'ail avec la mayonnaise et l'eau. Placez le parmesan dans un plat ou une assiette peu profonde. Lorsque le maïs est cuit, retirez les feuilles et brossez le maïs avec la mayonnaise à l'ail. Roulez ensuite le maïs dans le fromage  et saupoudrez-le de coriandre et de poudre de piment. Servez avec des morceaux de citron vert que vous presserez sur le maïs.
 
Source d’inspiration :
http://littlespicejar.com/mexican-street-corn-elotes/
 
 

Salade pastèque, concombre, menthe et halloumi

C’est une salade très estivale que je vous propose aujourd’hui. Elle est vraiment délicieuse et faite avec… de l’halloumi. Parce que le fromage c’est la vie, et parce que l’halloumi est si doré, fondant, croustillant et parfumé, que je l’adore! C’est l’un de mes fromages préférés, principalement pour la façon dont il se transforme avec la chaleur. Il fond dans la bouche et a un côté un peu caoutchouteux, il fait « grincer des dents » quand on le croque. Autrement dit, il devient mou sans pour autant couler, c’est très étrange et difficile à expliquer! L’halloumi a un point de fusion très élevé, c’est ce qui explique cela, et cela le rend facile à frire ou à griller. Ce fromage possède également une saveur profonde et savoureuse. Ne manquez pas l’occasion de le goûter si vous en trouvez!
 
 
Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’halloumi est un fromage à pâte demi-dure, non affiné, fabriqué à partir d’un mélange de lait de chèvre et de mouton, parfois de lait de vache, d’origine chypriote. L’halloumi incarne un peu l’essence de la cuisine grecque, et personnellement je le préfère à feta, que j’aime pourtant beaucoup aussi! On le trouve dans de nombreuses régions du Moyen-Orient avec  des noms légèrement différents. L’halloumi est aussi très consommé en Grande-Bretagne, notamment dans la cuisine végétarienne, pour son apport en protéines, ou dans les restaurants libanais, grecs…
 
Ce fromage a un goût assez salé, ce qui le rend délicieux en contraste avec des saveurs un peu sucrées. C’est ce qui m’a donné envie de le marier avec de la pastèque et j’ai été bien inspirée. Cette salade est un régal dont le goût autant que la texture m’ont vraiment plu! L’halloumi apporte son côté fondant, et je voulais créer un contraste avec une texture plus croquante, c’est là que j’ai pensé ajouter à ma salade du granola salé.
 
 
J’ai réalisé mon granola avec un muesli abricot et graines gourmandes de Terres et Céréales, reçu grâce à Pierre, de Cuisine à l’ouest. Il contient de l’abricot bien sûr mais aussi des graines de courge, des graines de lin, de graines de chanvre, du kasha, des pétales de blé et des noisettes grillées. C’est un granola salé que je réalise, bien que j’aie utilisé un muesli sucré pour le faire! Il est absolument délicieux et j’ai dû me retenir de ne pas le manger tel quel pour pouvoir le mettre sur mon plat! Choisissez un muesli sans sucres ajoutés comme ceux de la gamme Terre et Céréales pour cela, et le résultat sera absolument parfait! Ne vous inquiétez pas si le muesli semble encore mou en sortant du four, c’est une fois refroidi qu’il va devenir croquant.
 
Au final, c’est une salade simple et nourrissante, mais pas seulement, elle est vraiment surprenante et délicieuse, c’est un de mes coups de cœur de l’été! 
 
  
 
Salade pastèque, concombre, menthe et halloumi

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

    Pour le muesli salé
  • 70 g de muesli abricots noisette
  • 30 g de parmesan finement râpé
  • 1 c. à s. de balsamique
  • 1 c. à s. moutarde
  • 2 c. à c. de sauce soja
  • 2 c. à s. d'huile d'olive extra-vierge
  • Sel, poivre
    Pour la salade
  • 250 g de pastèque (poids sans peau)
  • 200 g de concombre
  • 150 g d'halloumi
  • 10 feuilles de menthe
    Pour l'halloumi
  • 2 c. à s. huile olive
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • Sel, poivre
    Pour la vinaigrette
  • 2 c. à s. d'huile d'olive extra vierge
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 1 gousses d'ail, pressées
  • 1 pincée d'origan
  • 1/2 c. à c. de moutarde
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez la pastèque et le concombre et mettez-les dans l'assiette avec la menthe ciselée.
  2. Coupez l'halloumi en dés. Mélangez-le avec l'huile, le sel, le poivre et les herbes de Provence.
  3. Mélangez l'avoine, le fromage et le sel dans un grand bol et mélangez, mettez de côté.
  4. Faites chauffer le four à 150° C, disposez une grille au milieu et tapissez une plaque à pâtisserie de papier cuisson. 
  5. Placez le vinaigre, la moutarde, l'huile et le soja dans un petit bol et mélangez jusqu'à ce que que le mélange soit homogène, puis versez-le sur le muesli et mélangez jusqu'à ce que tout soit bien enrobé.
  6. Répartissez le mélange en une couche mince, compacte et uniforme sur votre plaque à pâtisserie.
  7. Faites cuire au four jusqu'à ce qu'il soit doré, en remuant toutes les 10 minutes, soit environ 20 à 30 minutes au total, en surveillant pour qu'il ne brûle pas. Retirez-le du four et laissez-le refroidir complètement.
  8. Réalisez la vinaigrette en mélangeant les ingrédients.
  9. Versez la vinaigrette sur la salade puis le granola.
  10. Faites revenir l'halloumi 5 minutes de chaque côté à la poêle, puis déposez-le sur la salade et mangez chaud.
 

Soupe de haricots et choux de Bruxelles façon loubia

Je réalise très rarement des soupes non mixées, comme le fameux minestrone, sans avoir de raison à cela car c’est très bon. Je pense juste que c’est plus facile de faire manger à ma fille des soupes mixées, et j’en fais donc pour tout le monde au passage. Mais quand j’ai eu l’occasion de recevoir des épices à loubia grâce à l’étal des épices, j’ai eu envie d’en faire une sorte de ragoût ou soupe avec des morceaux inspirée de la loubia. La loubia est un plat de haricots blancs très apprécié notamment sur les tables marocaines, où ce plat est traditionnellement consommé avec du pain marocain.  La plupart des recettes de loubia intègrent de la viande rouge comme l’agneau ou le mouton pour donner une riche saveur à la soupe.
 
 
Ma recette s’inspire donc de la loubia, avec l’utilisation de haricots blancs, mais c’est une interprétation libre, puisque sans viande. J’y ai aussi intégré des choux de Bruxelles. Le résultat est un ragoût crémeux et savoureux plein de saveurs marocaines chaleureuses.
 
Cette recette fait appel à des haricots secs, qui nécessitent de tremper une nuit dans de l’eau. Planifiez à l’avance afin de penser à faire cette étape la nuit avant de cuisiner cette recette. Après honnêtement, j’ai choisi de cuire moi-même mes haricots, mais en imaginant que vous utilisiez des haricots en boîte, cela doit rester très bon, et cela devient très rapide à faire. Quand vous avez faim un soir de semaine, et que vous n’avez pas le temps de cuisiner, faites ce plat vraiment réconfortant et qui demande très peu de préparation!
 
La consistance du ragoût dépend vraiment de votre goût. Si vous le voulez plus liquide, ajoutez simplement quelques cuillères à soupe d’eau tout au long de la cuisson. Assurez-vous d’avoir du pain sur le côté quand vous la consommerez, parce que, je vous le dis, vous allez vouloir le tremper dans la sauce!
 
 
Le mélange d’épices à loubia contient du cumin, du piment doux, de l’ail, du sel, du piment fort, du laurier et du persil. Autant dire qu’il est ultra parfumé. Il s’utilisera bien dans la cuisine orientale de manière générale, que ce soit des plats de viande, poisson ou légumes, comme ici.
 
 
Enfin, dernière info intéressante sur cette soupe, elle a meilleur goût le lendemain! N’hésitez pas à en faire trop et à en réchauffer par la suite!
 
  
 
 
Soupe de haricots et choux de Bruxelles façon loubia

Ingrédients

  • 150 g de haricots blancs trempés la veille
  • 1 piment vert émincé finement
  • 125  g de choux de Bruxelles
  • 10 g de branche de céleri
  • 2 gousses d'ail
  • 1 c. à c. d'épices à loubia
  • 1 boite moyenne de tomates concassées
  • 30 g de parmesan râpé

Préparation

  1. Trempez les haricots dans de l’eau la veille.
  2. Le lendemain, déposez les haricots égouttés dans un faitout, recouvrez-les d’eau et faites-les cuire 50 minutes sur feu doux.
  3. Faites blanchir les choux de Bruxelles 5 minutes dans de l'eau bouillante. Rincez et réservez.
  4. Chauffez une casserole peu profonde à feu moyen-doux. Ajoutez l'huile d'olive, le céleri, le piment vert et l'ail dans la poêle et faites-les suer jusqu'à ce qu'ils dégagent des arômes mais sans être dorés. Ajoutez  la loubia, les choux de Bruxelles. Faites suer légèrement jusqu'à ce que l’ensemble soit bien mélangé 1 à 2 minutes. Ajoutez la boite de tomate, 25 cl d'eau, et faites cuire les choux de Bruxelles jusqu'à ce qu'ils soient tendres, soit environ 10 à 12 minutes.
  5. Ajoutez les haricots blancs juste le temps de les réchauffer. Assaisonnez avec le sel, mélangez et goûtez. Ajoutez plus de sel si nécessaire.
  6. Transférez le mélange dans un grand bol de service ou deux bols à soupe et garnissez de parmesan.

Gâteau de patates à la scarmoza

Le gâteau de pommes de terre est un plat riche et délicieux, parfait pour un repas en famille ou entre amis. Concrètement, il s’agit d’une galette à base de pommes de terre, de diverses charcutières, (comme ici la panzetta) et de scarmoza fumée, que l’on cuit au four.
 
Le terme gattò est une « italianisation » du mot français « gâteau ». Cette influence française aurait commencé en 1768 avec le mariage du roi de Naples et de Sicile avec Maria Carolina de Habsbourg, la sœur de Marie-Antoinette. Au fil du temps, certains plats traditionnels napolitains et siciliens ont pris des noms français, tels que le gattò (gâteau) ou le ragù (ragoût) par exemple. Cette recette a ensuite été revisitée dans d’autres régions du sud de l’Italie. Chaque famille a sa propre version de ce gratin irrésistible, et j’ai moi-même décidé de partager avec vous ma recette du gâteau de pommes de terre!
 
Le gâteau de pommes de terres est un plat vraiment unique. A la cuisson, on obtient une croûte dorée et fondante irrésistible. Ce gâteau de pommes de terre à la panzetta et à la scamorza est très simple, et il vous faudra seulement quelques minutes pour le préparer.
 


Le gâteau de pommes de terre se prête à de nombreuses variations, des plus simples à base de fromage seulement aux plus élaborés avec du salami ou d’autres viandes tranchées en plus du jambon cuit. Ce plat peut facilement être décliné en remplaçant la panzetta par du salami ou du jambon, et  la scarmoza par de la mozzarella. Comme le fromage et la panzetta apportent déjà leur part de sel, ne salez pas trop l’ensemble.
 




On dit qu’il faut laisser ce plat reposer après la cuisson, voire même le laisser un peu tiédir, mais je n’ai pas eu la patience d’attendre! On peut même le préparer la veille et le réchauffer. Le gâteau de pomme de terre se conserve pendant quelques jours au réfrigérateur. Dans ce cas, avant la dégustation, réchauffez les parts individuelles au four afin de leur redonner leur côté fondant!
Pour préparer ce plat, j’ai suivi la recette de Béa, du blog Les petits plats de Béa. Je l’adore, j’y trouve toujours d’excellentes idées! faites-y un tour si vous ne le connaissez pas!

  

 
P.S. : Si vous voulez finir par un dessert qui sent bon l’Italie, essayez ce gâteau à la ricotta sicilien!




Gâteau de patates à la scarmoza

Quantité ou nb de personnes: Pour 4 personnes

Ingrédients

    Pour la purée
  • 1 kg de pommes de terre
  • 2 œufs
  • 5 cl de lait demi-écrémé
  • 4 c. à s. de parmesan
  • 1 c. à s. de sauge
  • 1 pincée de noix de muscade
    Pour le montage du gratin
  • 3 c. à s. de chapelure
  • 100 g de panzetta
  • 150 g de scamorza fumée coupée en tranches fines
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les pommes de terre lavées dans un grand volume d'eau salée, départ eau froide. Épluchez-les et écrasez-les en purée.
  2. Mélangez-les dans un saladier avec le lait, les œufs, 3 cuillers à soupe de parmesan, la sauge, le sel, le poivre et la noix de muscade.
  3. Préchauffez le four à 200°C.
  4. Huilez le fond d'un plat allant au four.
  5. Saupoudrez le fond d'1 cuiller à soupe de chapelure.
  6. Étalez la moitié de la purée sur toute la surface du plat.
  7. Déposez la panzetta puis la scamorza en tranches.
  8. Recouvrez de façon uniforme avec les pommes de terre.
  9. Saupoudrez de la chapelure et du parmesan restants et versez sur la surface un filet d'huile d'olive.
  10. Mettez à cuire au four pour 20 à 30 minutes.



Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

 

Source d’inspiration :

http://lespetitsplatsdebea.over-blog.com/2016/12/gatto-di-patate-gateau-de-pommes-de-terre-a-la-napolitaine.html

Les changements dans mon mode de vie en 2018

Photo Chris Phan @ Flickr
 
Je vous avais parlé début janvier de mon envie d’avoir un mode de vie plus engagé en 2018. Loin e moi l’idée de me prendre au sérieux ou de trop dramatiser, mais on est tous d’accord pour dire que la situation de notre planète part sérieusement en cacahuète, non? Nous consommons énormément, parfois en dépit du bons sens, de notre environnement, ou même de notre santé, moi la première! Mais j’ai vraiment envie d’essayer de faire une différence là-dessus à mon niveau. Je sais que ce ne sont pas les actions d’une personne qui peuvent changer la face du monde, mais je me dis que si chacun consent à des petits efforts, alors on peut y arriver! Donc je m’atèle à la tâche! Je dois dire que tout cela a déjà pris des formes assez concrètes dans ma vie au bout de 3 mois! Je voulais donc vous faire un petit bilan de ce que j’ai mis en place pour un nouveau mode de vie plus sain, plus éthique et plus écologique!
 
    
Photo jbloom@Flickr

J’ai réduit mes déchets alimentaires

Le gaspillage alimentaire est un désastre pour l’environnement, ce n’est pas la peine de le préciser. Je ne gâchais déjà pas trop par le passé, du moins quand je me compare à d’autres personnes de mon entourage. Cela est dû au fait que je préfère faire de petites courses au fur et à mesure plutôt qu’un gros plein mensuel, donc je mage les aliments très vite après les avoir achetées. Mais cette année j’ai quand même renforcé mes actions pour l’imiter ce que je jette, et notamment :

  • Je congèle mes légumes dès que j’ai un doute sur ma capacité à les cuisiner dans les temps.
  • Je congèle les parties secondaires des légumes (ex. trognon du chou-fleur) pour les utiliser dans des recettes si je n’en ai pas besoin tout de suite.
  • Lorsque j’achète quelque chose que je vais consommer rapidement, je me sers en priorité dans le bac des produits « zéro gâchis » de mon magasin, pour éviter que le magasin ne les jette à la fin de la journée.
  • Lorsque je compose mes menus, je regarde tous les petits restes ou produits congelés que je peux réutiliser, et je les intègre en priorité à mes plats, plutôt que de toujours acheter de nouveaux produits.
 

Photo Paul Downey @Flickr

J’ai réduit ma consommation de plastique et mes autres déchets

 

Qu’ils sont pénibles ces horribles sacs plastiques qui envahissent nos océans! Bien que leur consommation diminue depuis qu’ils sont payants dans les supermarchés, il y a des millions de sacs plastiques dans la nature, dont la dégradation peut prendre jusqu’à 400 ans. J’essaye de limiter ma consommation de plastique, mais aussi d’autres déchets que l’on jette régulièrement quand c’est possible.

  • Basique mais à ne pas oublier : j’amène mes propres sacs cabas pour les courses.
  • Je filtre l’eau de mon robinet et je fais moi-même mon eau gazeuse pour ne pas acheter de boisson en bouteille plastique.
  • J’ai des bouteilles d’eau réutilisables à glisser dans mon sac à main, mon sac de piscine et sur mon bureau au travail.
  • Je ne consomme pas de plats préparés, je fais les miens et j’amène de vrais couverts au bureau pour ne pas en utiliser en plastique.
  • Je fais mes courses en vrac dès que possible, avec des contenants réutilisables (bocaux, sacs en tissu). En plus d’être écolo, c’est très agréable de jouer à la marchande en remplissant soi-même ses contenants je trouve!
  • Petit plus, même si ce n’est pas en plastique : je suis passée à la bière en bouteille consignée, ce qui est facile pour moi avec la proximité de la Belgique! Je ramène aussi mes bocaux et contenants à ma boutique vrac qui les propose à d’autres clients, et je rends mes boîtes à œufs vides à la ferme qui me les vend.

Photo Keng Susumpow@Flickr

J’ai réduit ma consommation de viande



La production de viande a un réel impact sur la planète et ralentir sa consommation de viande et de produits d’origine animale est un vrai geste écologique. Ceci plus d’autres raisons m’amène à essayer d’arrêter de consommer de la viande et du poisson. Je ne sais pas à quel point j’en suis capable car j’adore ça, je ne vais pas vous mentir! Je n’ai pas une volonté de fer en général, mais je n’en ai pas consommé depuis le début de l’année, je suis fière de moi, sans me mettre la pression pour ne plus jamais y toucher.  J’ai aussi globalement réduit tout ce qui est provenance animale :
 
  • Je n’achète plus de lait ni de crème, que j’ai remplacé par les laits et crèmes végétaux.
  • J’ai diminué ma consommation de beurre par 4 en le substituant quand je peux par de l’huile de coco et ses dérivés.
  • J’ai diminué ma consommation d’œufs par 2 en arrêtant d’en utiliser en pâtisserie.
  • Mon beurre et mes œufs viennent d’entreprises locales, bio et pour les œufs, garantissant que les poules sont élevées dans une volonté de respect du bien-être animal. Mais je sais que la seule garantie à ce niveau-là sera un jour, d’avoir mes propres poules!
  • Je ne prends plus de fromage en supermarché, seulement chez des fromagers et des petites exploitations, et je râpe moi même le gruyère et le parmesan pour limiter les emballages au passage. 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Je mange local, de saison et un maximum bio

 
J’essaie autant que possible de délaisser les supermarchés et de faire mes courses en priorité localement, via le Court circuit, ou en boutique vrac, en boutique bio, et enfin chez les artisans et commerçants de mon quartier. Ce n’est pas toujours facile, je cours un peu plus à droite et à gauche, mais j’ai beaucoup plus de plaisir à consommer de cette façon. Je suis plus ou moins flexible suivant les types de produits :
 
  • Mes fruits et légumes sont bio et de saison, je n’ai pas acheté de tomates ou de courgettes depuis août dernier par exemple.
  • Quand je peux, je demande aux artisans si je peux amener mes propres boites pour éviter qu’ils me mettent des papiers d’emballage.
  • Je fais beaucoup de produits basiques maison : râper le fromage, cuire mes compotes, mixer ma chapelure… C’est autant d’emballages en moins ramenés à la maison! Prochaine étape, j’aimerais essayer les yaourts et laits végétaux maison.


Photo Kim @Flickr

Mes cosmétiques sont bio, naturels et cruelty-free

 
Cette fois on sort du domaine de la cuisine. Acheter des produits de beauté éthiques, c’est un geste simple et qui coûte de moins en moins, car les marques respectant ces critères se sont bien démocratisées ces dernières années. Mon budget beauté n’a pas augmenté depuis ce changement, au contraire! Mon but est de ne rien jeter donc je termine ce que j’ai d’abord, et au fur et à mesure je remplace mes produits par leur version plus respectable.
 
  • Je fais maison de nombreuses recettes de produits de beauté déodorant, gel douche, savon…
  • Je n’achète que ce que j’utilise vraiment, en évitant les produits d’impulsion qui ne me serviront pas.
  • Je choisis des produits avec moins d’emballage : savon, shampoing solide…
  • J’ai abandonné les lingettes et le coton démaquillant au profit de cotons lavables


Photo Abi Porter @Flickr

Mes produits ménagers sont réduits à leur plus simple appareil

 
Je vous en parlais dans cet article donc je ne vais pas trop m’étendre là dessus. Je remplace mes produits ménagers dans la mesure du possible par des produits basiques comme le bicarbonate, le savon noir, ou encore le vinaigre blanc.

Mes autres idées pour la suite



Tout ceci n’est qu’un début, et voici ce que je compte faire en plus très prochainement!
 
  • M’inscrire à la bibliothèque pour acheter moins de livres.
  • Consommer plus de produits d’occasion, que ce soit pour les produits culturels, la mode, la déco…
  • Remettre en état mon carré potager et y faire pousser mes légumes dès le printemps.
  • Acheter des pailles lavables.
  • Investir dans un mug et un gobelet pour ne plus utiliser de gobelets jetables au travail.
  • Supprimer l’essuie-tout dans ma cuisine au profit d’essuie-tout lavable.
  • Mettre un compost dans mon jardin.
Voilà où j’en suis, j’ai bien conscience de ne pas être parfaite et de pouvoir mieux faire, mais je suis contente des petits efforts et changements mis en place au quotidien. A l’inverse, je comprends que tout le monde n’adhère pas à ce genre de démarche et n’ait pas envie de changer ses habitudes! C’est juste un choix que je fais personnellement et qui m’apporte une grande satisfaction! Et vous, vous vous sentez concernés par ce sujet? Vous avez d’autres idées simples pour produire moins de déchets ou mieux respecter la planète?

Tarte poireaux reblochon

Et si on préparait une petite tarte salée pour reprendre des forces après une froide journée? C’est l’occasion de se faire plaisir avec un fromage savoyard… Le reblochon !
 
On pense toujours à la tartiflette quand on évoque le reblochon, mais ce fromage a beaucoup d’autres façons d’être consommé. Il y a déjà de nombreux plat chauds et hivernaux qui peuvent se réaliser avec, mais c’est aussi un fromage parfait sur un plateau ou même dans une salade.
 
D’ailleurs, même si on le consomme plutôt en hiver, c’est un fromage qui est meilleur l’été, quand il est produit avec du lait de vaches ayant pu manger de l’herbe et non du foin comme en hiver.
 
 
 Vous remarquerez que pour cette recette je n’utilise pas une pâte brisée ou feuilletée, mais une pâte maison à base de pain dur. Je ne supporte pas le gaspillage alimentaire et j’ai donc adopté cette pâte qui me permet d’écouler mon pain dur, faisant de cette recette une super solution en cas de stock de pain trop important! Vous pouvez garder la recette de la pâte pour toutes vos recettes de tarte salée, elle est très bonne et rapide à faire. 
 
Si comme moi vous voulez réduire le gaspillage alimentaire, voici donc mes petits conseils pour utiliser le vieux pain, en plus de cette pâte à tarte. Vous pouvez bien sûr en faire des puddings sucrés comme le pain d’chien du nord, ou la mixer pour obtenir de la chapelure. Il est aussi très bon coupé en dés revenus dans un peu de beurre et servis dans une soupe. Par contre, ne le donnez surtout pas aux oiseaux, contrairement à ce qu’on peut penser : le pain dur gonfle dans leur estomac, et peut les blesser! 
 
  

Tarte poireaux reblochon

 
Pour la pâte 
  • 200 g de pain rassis
  • 2 oeufs
  • 20 cl de lait
  • 75 g de parmesan râpé
  • 3 c. à s. de gruyère râpé
  • 1/2 c. à c.  de muscade
  • Poivre
Pour la garniture
  • 4 petits poireaux
  • 125 g de reblochon
  • 2 oeufs
  • 5 cl de crème fraîche
  • 5 cl de lait
  • 1 pincée de muscade
  • Sel, poivre
Préparez la pâte :
Battez les œufs avec le lait, ajoutez le parmesan, la muscade et le poivre.
Émiettez grossièrement le pain et incorporez-le à la préparation précédente.
 
Laissez gonfler 15 minutes.
 
Mettez le pain imbibé dans un moule à fond amovible tapissé d’un papier sulfurisé. Tassez bien.
 
Préchauffez le four à 180°C.
 
Précuisez cette pâte 15 minutes au four.
 
Pendant ce temps, préparez la garniture.
Nettoyez puis émincez les blancs des 3 poireaux. Faites revenir les poireaux dans l’huile et 5 cl d’eau une quinzaine de minutes. 
 
Dans un bol, battez les œufs, la crème et le lait. Assaisonnez à votre goût de muscade, sel et poivre puis versez le mélange dans la tarte. Réservez.
 
Répartissez les poireaux sur le fond de tarte une fois que celui-ci est précuit. versez par dessus le mélange aux œufs.
 
Découpez enfin le reblochon en tranches, que vous déposerez sur la quiche. 
 
Cuisez au four de 25 à 30 minutes.
 
 
Avec cette recette aux poireaux, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

Mes recettes favorites de one pan pasta

Vous aimez les plats de pâtes rapides à faire et qui ont du goût ? Vous n’avez peut-être pas encore eu l’occasion de tester, mais le « One pan pasta » ou « One pot pasta » est fait pour vous !

Le principe ? Cuire les pâtes, les légumes et tous les condiments dans une seule et même casserole (d’où le nom ^^). Une technique bien utile pour faire des économies de vaisselle, mais surtout de temps !
Pas besoin de précuire les tomates, courgettes et autres accompagnements pendant que les pâtes remuent dans l’eau bouillante. Avec le One pan pasta, on jette tout (y compris les pâtes crues) dans la marmite et on patiente tranquillement. Les pâtes vont se gorger de l’eau versée dans la casserole et les ingrédients supplémentaires vont former une sauce crémeuse grâce à l’amidon contenu dans les pâtes.

C’est rapide, facile, très bon. Si comme moi, vous êtes convaincu(e)s, découvrez mes recettes juste en dessous!

One pan pasta à l’aubergine épicée

one-pot-pasta-aubergine-epicee

One pan drunken pasta

one-pot-drunken-pasta-2

One pan pasta aux saucisses et piment

One pan pasta au potimarron, parmensan et sauge

One pan pasta thaï épicée

Et vous, vous avez déjà cette méthode de préparation des pâtes? Vous aimez?

Frites au four croustillantes

Lorsque je mange des frites, le plus important selon moi est de savoir si elles sont bien croustillantes. A ce sujet, figurez-vous que les frites sont plus croustillantes sur Jupiter.  Ça fait un peu loin pour obtenir des frites dignes de ce nom, vous ne trouvez pas?

Plus sérieusement, nous savons tous ce qui rend généralement les frites si croustillantes : une belle et longue baignade dans la friteuse! Cependant, je ne suis pas fan de cette méthode au quotidien. Cela demande de la surveillance, doit être fait à la dernière minute, et en prime cela empeste la maison. C’est pourquoi j’ai essayé de trouver une version au four vraiment sympa.

Cette préparation m’a donné satisfaction, grâce à son côté croustillant et savoureux. Cette version au four est super simple à faire et ces frites dépassent toutes les autres que j’ai pu tester au niveau du goût. Elles ont l’extérieur croustillant et sont plus molles à l’intérieur, comme leurs cousines frites, mais elles demandent beaucoup moins de gras. Et, puisqu’elles ne sont pas frites, elles ne ramollissent pas à mesure qu’elles refroidissent. Elles restent bien croquantes longtemps! Petit bonus, les frites cuites au four sont un peu plus saines que les frites frites puisqu’il y a moins d’huile.

Ci-dessous je vous livre quelques-uns des secrets pour réussir des frites incroyablement bonnes au four :

– Trempez, rincez et ensuite séchez les pommes de terre pour enlever une partie de l’excès d’amidon. Moins d’amidon = plus de croustillant.
– Assurez vous d’huiler les pommes de terre uniformément en mélangeant bien.
– Salez-les avant de les cuire.
– Les frites ne doivent pas se chevaucher sur la grille du four.
– Cuisez-les à haute température. J’ai mis mon four à 225°C en chaleur tournante. Si vous avez la chaleur tournante c’est l’idéal pour que les frites cuisent uniformément.

Avec ça, si vous ne vous régalez pas, je ne comprends pas!


P.S. : Si vous aimez les frites, vous aimerez aussi ces frites de patate douce au curry!

Frites au four croustillantes

  • 1 kg de pommes de terre à four
  • 1 blanc d’oeuf
  • 4 c. à s. de parmesan
  • 1 c. à s. d’ail semoule
  • 1/2 c.  à c. de sel
  • Poivre

Préchauffez le four à 225°C.

Couvrez une plaque allant au four de papier sulfurisé.

Battez le blanc d’œuf dans un bol jusqu’à ce qu’il soit mousseux.

Coupez les pommes de terre en frites régulières et et enduisez-les de blanc d’œuf.

Déposez les frites sur la plaque, sans les faire se chevaucher.

Saupoudrez par dessus la moitié du sel, du poivre, de l’ail séché et du parmesan. Enfournez pour 10 à 12 minutes.

Retournez les frites et saupoudrez-les du sel, du poivre, de l’ail séché et du parmesan restants.

Ré enfournez pour 10 à 12 minutes jusqu’à e que les frites soient bien dorées.

Source d’inspiration :
http://m.skinnyms.com/crispy-oven-fries/

 

 

Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

Crêpes façon manicotti

Les manicotti, vous en avez déjà entendu parler? Ce sont des pâtes italo-américaines, c’est à dire qu’elles ne sont pas traditionnelles dans la cuisine italienne. Elles ont été inventées aux Etats-Unis par les  émigrés italiens qui ont continué à perpétuer les traditions culinaires italiennes sur leur terre d’adoption et à les faire évoluer. 
 
Ce sont des pâtes en forme de tubes cannelés, dont le nom signifie « petite manche » mais aussi « mains cuites » en référence au fait que l’on se brûlerait les mains lors de leur fabrication. Si on trouve aujourd’hui sous ce nom de  de grosses pâtes tubulaires, habituellement striées, similaires au cannelloni et destinées à être farcies et cuites, la version traditionnelle des manicotti utilise plutôt des sortes de crêpes. Elles sont garnies d’une sauce et en sont couvertes avant d’être mises au four. Voilà ce qui m’a donné l’idée d’en proposer pour la chandeleur. 
 
 
Je dois dire que globalement, je suis une fan de pâtes farcies. Tortellini, raviolis, cannelloni… Dès lors qu’il  y a des pâtes et du fromage, je suis votre homme femme! Mais malgré cette obsession, je ne prends presque jamais le temps de faire des pâtes farcies à la maison, allez comprendre. Donc, j’ai profité de la Chandeleur pour assouvir mon envie de pâtes au passage, en me faisant des crêpes fourrées façon pâtes, et ça a été un succès. 
 
L’ensemble s’est révélé vraiment très bon. Avec des crêpes moelleuses, une sauce riche et parfumée, et la délicieuse combinaison de ricotta et de parmesan, ce plat fait un parfait repas de semaine pour utilsier les crêpes qu’il vous reste.
 
Le top, c’est d’avoir une sauce marinara de bonne qualité déjà prête d’avance. Si vous voulez la faire maison, c’est par ici! Sinon, cette recette peut être faite avec n’importe quelle sauce marinara ou sauce spaghetti toute prête. 
 
 
 

Crêpes façon manicotti

 
  • 6 crêpes
  • 40 cl de sauce marinara
  • 65 g de parmesan
  • 200 g de ricotta
  • 1 c.  à c. de poudre de basilic
  • 1 c. à c. d’origan
  • Sel, poivre
 
Dans le fond d’un plat allant au four, déposez la moitié de votre sauce marinara.
Mélangez les herbes, la ricotta et 40 g de parmesan.
Repartissez ce mélange dans les crêpes et roulez-les, puis mettez-les côté à côte dans le plat.
Couvrez du reste de la sauce marinara, du reste du parmesan parmesan et d’une pincée de basilic et d’origan supplémentaires.
 

Risotto au citron et basilic

Aujourd’hui, je vous propose une recette un peu particulière : un risotto au basilic et au citron. Le risotto n’a rien de particulier en soi, mais personnellement c’était la première fois que je le voyais associé à du citron, beaucoup de citron. Cette recette a un goût très particulier et prononcé, ce qui signifie que si vous aimez le citron, vous l’aimerez. Malheureusement, si vous n’aimez pas trop le citron, il y a de grandes chances que vous ne l’appréciez pas vraiment, car c’est vraiment l’élément dominant. 
 
Cela étant dit, c’était un risotto très simple à faire, au goût délicieux et avec une très belle texture. C’est le genre de plat que vous pouvez préparer si vous voulez vous faire un petit repas à la fois gourmet et sain. Le riz peut sembler un plat un peu ennuyeux si vous le faites bouillir et que vous le servez nature comme à côté… Mais en le préparant de la sorte, pas de risque de s’ennuyer!
 
 
J’adore cuisiner avec du jus et des zestes de citron. C’est un ingrédient tout simple qui ajoute beaucoup de caractère à n’importe quelle recette. Ce risotto m’a rappelé la blanquette de veau de ma maman, qui était dans mon souvenir assez citronnée, et pour cette raison en tant qu’enfant je ne l’aimais pas trop. Mais là dans ce risotto, maintenant que j’ai appris à aimer l’acidité du citron, ça m’a beaucoup plu!
 
J’ai trouvé la recette sur un blog que j’aime beaucoup, Quelques grammes de gourmandise. Allez vite le visiter si vous ne le connaissez pas, il est vraiment inspirant! J’ai mis moins de citron qu’elle car mon citron était de belle taille, et aussi parce que je cultive et cuisine en ce moment du basilic citron, qui renforce la saveur du citron, j’en ai donc mis en complément dans mon plat. Je voulais que l’ensemble soit équilibré, et ce fut parfait !
 
Si vous n’avez jamais fait de risotto auparavant, n’ayez pas peur. Beaucoup de gens pensent que le mot risotto est synonyme de rester debout au-dessus d’une poêle pendant des heures pour finir par faire un désastre. C’est faux, il vous faudra moins de 30 minutes pour tout préparer et une fois qu’on a compris le truc, c’est un plat inratable.
 
 
 P.S. : Si vous aimez le risotto, j’en propose quelques autres sur ce blog, dont le risotto carottes vanille, que j’adore!

Risotto au citron et basilic

 
  • 200 g de riz arborio
  • 1 oignon rouge
  • 2 c. à s. d’ huile d’olive
  • 1 citron non traité
  • 60 cl de bouillon de volaille
  • 30 g de beurre
  • 60 g de parmesan râpé
  • 3 feuilles de basilic
  • Sel, poivre
 
Prélevez le zeste du citron, ainsi que le jus. Réservez.
Pelez et émincez l’oignon. Faites-le revenir quelques minutes avec l’huile d’olive.
Ajoutez ensuite le riz, et remuez jusqu’à ce que les grains deviennent translucides.
Mettez dans une casserole l’eau et le cube de bouillon à chauffer doucement.
Mouillez avec le jus de citron. Lorsque ce dernier est complètement absorbé, ajoutez un peu de bouillon de volaille, l’eau, le sel et le poivre.
Faites cuire en remuant constamment environ 15 minutes et en ajoutant du bouillon petit à petit. Coupez le feu quand c’est cuit.
Ajoutez ensuite le beurre et le parmesan râpé et laissez reposer 5 minutes.

Juste avant de servir, ajoutez un peu de zeste de citron râpé et des feuilles de basilic fraîchement ciselées.

Source d’inspiration :
https://www.quelquesgrammesdegourmandise.com/risotto-citron-basilic-cookeo/

 

Avec cette recette au citron, je participe à Cuisinons de saison !