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Pizza au poulet et sauce BBQ

Si je vous parle du facekini ça vous évoque quoi? J’ose espérer que vous n’en avez pas (encore) croisé sur nos jolies plages de Normandie, surtout avec le temps qu’on se coltine souvent ici, mais il paraîtrait que c’est « the » phénomène de ces dernières années en Chine.

Les chinois seraient terrorisés à l’idée de bronzer, vous imaginez le calvaire! Mais dans la vie il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions… Celui qui a inventé ce dicton devait être chinois car là j’avoue qu’il fallait y penser!

Une espèce de cagoule de catcheur en matière de maillot de bain qui vous permet de vous baigner sans que le vilain soleil ne touche votre visage, voilà à quoi ressemble le fameux facekini… Ce qui est sûr c’est que cet accessoire limite également les risques de se faire draguer sur la plage, quoiqu’avec un modèle noir décoré de quelques clous vous aurez l’air prêt(e) pour une soirée pas très catholique…
Si vous voulez voir à quoi ça ressemble c’est par ici, moi en attendant je préfère me protéger des rayons du soleil avec une couche de cellulite crème solaire!
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Voilà après cette petite anecdote, je dois quand même vous parler de cette pizza, parce qu’elle mérite franchement le détour! Cette pizza est un véritable régal, l’alliance de poulet et de sauce barbecue fait partie de mes mélanges préférés pour l’été! C’est on homme qui l’a réalisée, et franchement le mélange des saveurs était absolument parfait!

Il l’a réalisée avec une pâte rectangulaire, ce qui a permis de la couper en carrés à servir pour l’apéro, une de nos gourmandises préférées pour accompagner une bonne bière ou un verre de vin!

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P.S. : Si vous aimez comme moi les pizzas à la sauce barbecue, découvrez également celle-ci , dont la pâte est fourrée au salami!

 Pizza au poulet et sauce BBQ

 
 
  • 1 pâte à pizza géante rectangulaire
  • 250 g de blancs de poulet
  • 7 c. à s. de pulpe de tomate
  • 2 c. à s. de sauce barbecue
  • 80 g de mozzarella râpée
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 c. à s. de coriandre fraîche
Marinade
 
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1/2 c. à c. de coriandre
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1/2 c. à c. d’origan
 

Émincez très finement le poulet, mettez-le dans un bol avec les ingrédients de la marinade 15 minutes au frais.

Faites revenir 3 minutes à feu vif dans une poêle avec un peu d’huile en remuant tout le temps. Dès que le poulet est cuit, réservez.

Préchauffez votre four à 180°C

Étalez la pâte. Étalez dessus la sauce tomate puis la sauce bbq.

Répartissez le poulet, l’oignon rouge en rondelles, le fromage, saupoudrez d’origan et de paprika.

Faites cuire 12 minutes au four.

Au moment de servir, coupez de la coriandre fraîche sur la pizza et versez de l’huile pimentée si vous aimez.

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Voyage gourmand à Budapest : Que manger ?

Photo Frank Schmidt@Flickr
 
Cette année, j’ai eu la chance de retourner à Budapest pour la deuxième fois! C’est assez rare que j’aille deux fois au même endroit, mais la dernière fois, j’étais enceinte de 5 mois ce qui avait limité un peu certaines activités! Il y avait la fatigue, la difficulté à faire de trop longues marches, et le fait que j’étais restreinte sur de nombreuses catégories d’aliments et l’alcool bien sûr. La seconde fois, j’ai donc bien apprécié les spécialités locales, et j’en ai profité pour vous rédiger ce petit guide gourmand de Budapest! Très consistante, calorique et copieuse, la cuisine hongroise peut surtout être délicieuse. 
     
 

Le paprika

Le paprika est emblématique de la cuisine hongroise. Il est présent dans beaucoup de plats, ce qui explique que la cuisine hongroise puisse sembler relevée, mais il existe du paprika doux. Vous pourrez notamment essayer le poulet au paprika, ou paprikàscsirke, présent sur toutes les cartes des restaurants. Il est généralement servi avec des sortes de petits gnocchis, nommés galuskas ou tarhonyas.

Les soupes

Tout au long de l’année, le repas hongrois commence par une soupe. Elles sont donc courantes dans les repas hongrois, et permettent un repas à prix raisonnable, car  elles sont consistantes et servies avec du pain. Extrêmement variées, elles sont plus ou moins épaisses, plus ou moins garnies, et rappellent souvent des ragoûts plus que des soupes. La plus célèbre est le goulasch, qui contient de la viande, des poivrons, des oignons, des pommes de terre et du paprika. On le sert dans un petit chaudron ou dans un pain creusé, ce qui devient carrément copieux si vous mangez le bol en pain quand vous avez fini la soupe. Vous pourrez aussi goûter le bableves, aux haricots secs, le magyaros gombaleves, aux champignons, ou le halászlé, au poisson.

Les crêpes farcies

 
Les crêpes farcies, ou Hortobágyi palacsinta sont des crêpes farcies avec de la viande, des oignons, de la sauce et des champignons. Officiellement ce sont des entrées, mais assez copieuses. Si vous avez un petit appétit, elles vous suffiront en plat.

Les poissons

 
On trouve peu de poissons d’eau de mer sur les cartes des restaurants, mais on peut apprécier les poissons d’eau douce en provenance du Danube comme la carpe, le sandre ou le poisson chat. Les poissons sont en général servis frits ou panés, plus rarement grillés, et sont accompagnés de sauce tartare et de pommes de terres. Parmi les spécialités à base de poisson, il y a le halászlé, une sorte de bouillabaisse au paprika, et le racponty, plat de fêtes par excellence, composé de pommes de terre, carpe marinée, paprika, oignons et tomates, cuits au four avec de la crème fraîche et du bacon fumé.
 
Photo Roger Hsu@Flickr
 

La viande

 
Que ce soit à la ville ou à la campagne, la viande est principalement servie en sauce ou en ragoût. Vous pourrez tester le ragoût hongrois au paprika, oignons et crème fraîche, nommé pörkölt. Il peut être réalisé à base de différentes viandes, notamment du veau, et est souvent accompagné de pâtes qui rappellent les spätzle. Vous aurez du mal à faire l’impasse sur l’incontournable escalope viennoise, que l’on trouve dans tous les pays de l’est et en Hongrie également. Vous pouvez aussi tester le paprikàscsirke, poulet au paprika dont j’ai parlé plus haut.
 
Photo snapboot@Flickr
 

De la charcuterie

 
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le foie gras est une spécialité que la France partage avec la Hongrie! On le trouve dans les grands restaurants, parfois servi frit. Il est plutôt réalisé à partir de foie d’oie. Si vous aimez la charcuterie, vous trouverez aussi à la carte des bars à vins la hidegtál, une planche de charcuterie. Il existe aussi du saucisson au paprika.
 
Photo eossnap@Flickr
 

Les légumes

On trouve assez peu de spécialités aux légumes frais malheureusement. Les légumes consistent généralement en du chou et du concombre, servis marinés dans une préparation fermentée à base de vinaigre sucré.
 
Photo Didriks @Flickr
 

Pour les végétariens

 
Les végétariens auront du mal à manger très typique, car par définition les plats typiques sont à la viande ou au poisson. Les soupes peuvent sembler une bonne option, comme le bableves, aux haricots secs ou le magyaros gombaleves ou le gombapaprikás aux champignons, mais la base risque d’être du bouillon de volaille ou de bœuf. Le főzelék, une sorte de soupe épaisse, est traditionnellement servie avec du lard, mais celui-ci peut être enlevé puisqu’il est généralement ajouté au moment du service. Vous pouvez chercher le rantott sajt, du fromage frit, ou le lángos, des sortes de beignets sans viande, mais notez que la friture est souvent faite dans une sorte de saindoux d’origine animale. Si vous en trouvez, les túrógombóc, des dumplings au cottage cheese, le tarhonya, sorte de couscous, le padlizsánkrém, sorte de salade d’aubergine écrasée, ou le Körözött, un dip de fromage, paprika et oignon sont de bonnes solutions. Les túrós tészta or mákos tészta sont des pâtes au pavot et au cottage cheese. Enfin, vous trouverez facilement des spätzle, des sortes de pâtes. Avec un peu de chance, la garniture sera végétarienne ou pourra être adaptée. 
 
Dans un genre plus moderne, le quartier juif regorge de spécialités de type falafel, houmous, labneh, servis en repas à table ou sur le pouce, et constituent une bonne alternative pour les végétariens. De même les food trucs, à défaut d’être typiques, ont souvent au moins une partie de leur carte végétarienne.
 
Photo julie corsi @Flickr

Les desserts

Il y a énormément de choix de ce côté là, mais ne vous attendez à rien de léger. Marquées par la période d’occupation autrichienne, les pâtisseries sont garnies de crème, mousse, avec des étages empilés et de bons gros glaçages. Si cela ne vous tente pas, essayez les túróspalacsinta, des crêpes au fromage blanc et aux raisins, les gundel palacsinta, des crêpes fourrées aux noisettes, écorces d’orange confites, et chocolat, ou enfin le rétes, sorte de version hongroise du strudel servi chaud.
 
Photo clubvino@Flickr
 

Les boissons

La bière est très consommée en Hongrie, notamment dans des bars à bière. On trouve aussi du vin hongrois, à déguster dans les borozó, caves à vins. Le plus connu est  le fameux Tokaj, un vin blanc qui peut rappeler notre Sauternes. Essayez également le Eger, ou le Villány. Côté digestifs, les hongrois ont une eau de vie d’abricot, le barackpálinka, et consomment aussi de l’unicum, une boisson amère traditionnelle, qui pourra rappeler le jagermeister.

 

Spécialité des Etats-Unis : Pigs in a blanket

Demain c’est le début de la coupe du monde! Je l’ai dit et je le redis chaque année, je ne suis pas une grande fan de football. D’accord, je ne suis pas fan du tout en fait. Mais si je suis honnête, je n’ai rien contre l’idée d’organiser une soirée match devant la télé entre amis… Uniquement pour la nourriture! J’aime tout ce que l’on peut manger devant un match! Que ce soient les pizzas, les petits trucs à grignoter, la bière… Je ne pourrais pas vous dire exactement pourquoi, mais je pense que cela a quelque chose à voir avec le fait que ce sont des petites bouchées qu’on picore avec les doigts affalé dans un canapé. C’est peut-être mon côté « grand enfant » ou flemmarde qui ressort!
 
Quoi qu’il en soit, chaque année, en période de matchs de foot, j’aime préparer des plats festifs qui se picorent devant la télé, quitte  à les manger devant autre chose qu’un match! Aujourd’hui, je vous propose donc des feuilletés à la saucisse. C’est le genre de petite gourmandise que tout le monde engloutit en 5 minutes quand j’en réalise. Je me souviens qu’enfant, je sautais au plafond de joie quand ma maman en réalisait, et maintenant que j’ai grandi bah… C’est pareil!
 
 
J’ai appelé cette recette « pigs in a blanket » car c’est le nom qu’elle porte aux États-Unis, et j’ai essayé de les préparer comme là-bas. Ce qui est rigolo c’est qu’en Angleterre, on dit « pigs in blankets », et alors c’est une autre spécialité : des saucisse enroulées dans du lard. Au final dans les deux cas ça reste des saucisses, mais ces petits « cochons »  sont enroulés dans une « couverture » différente suivant le pays!
 
Il m’est arrivé de faire des versions plus gastronomiques, avec des noix, des dés de pommes… Mais là, je voulais une version simple, basique et efficace, dans l’esprit d’une soirée décontractée quoi! Je les ai décorés avec des graines de sésame, mais des grains de pavot ou des herbes peuvent aussi convenir suivant ce que vous avez sous la main. 
 
 
N’hésitez pas à être aventureux avec les sauces d’accompagnement. Souvent, on sert les saucisses feuilletées sans rien, ou avec de la moutarde. Ici, j’ai fait une sorte de mayonnaise retravaillée à la crème et à la moutarde, c’est tout simple mais super bon. N’hésitez pas à dégainer le ketchup, la sauce barbecue, ou même une sauce picalili pour proposer plusieurs choix à vos invités! 
 
Ah et sinon il faut que je vous prévienne. Comme à chaque fois que je fais des saucisses feuilletées, ces petites bouchées ont été englouties en moins de deux, alors doublez la recette si vous avez du monde à nourrir!
 
  
 
 
Spécialité des Etats-Unis : Pigs in a blanket

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour les feuilletés
  • 25 saucisses cocktail 
  • 1 pâte feuilletée rectangulaire
  • 2 c. à s. de moutarde jaune américaine
  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 c. à s. de graines de sésame
  • 1/2 c. à s. d'herbes de Provence
    Pour la sauce:
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 2 c. à s. de mayonnaise
  • 2 c. à c. de moutarde à l'ancienne

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Coupez chaque la pâte feuilletée en bandes d'environ 10 cm de large, puis coupez de fins triangles dans celles-ci, avec la base un peu moins larges que la longueur d'une saucisse.
  3. A l'aide d'un pinceau, couvrez les triangles de moutarde jaune.
  4. Roulez les saucisses dedans. Disposez les rouleaux sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé. 
  5. Délayez le jaune d’œuf dans une cuiller à café d'eau. A l'aide d'un pinceau, couvrez-les de jaune d’œuf. Saupoudrez des graines de sésame et des herbes de Provence par dessus.
  6. Enfournez et laissez cuire jusqu'à ce que les rouleaux soient gonflés et dorés soit environ 12 minutes.
  7. Pendant ce temps, mélangez les ingrédients de la sauce dans un petit bol.
  8. Servez les saucisses bien chaudes, avec la sauce. 

Comment préparer une belle planche de fromages apéro?

Photo András Barta @Flickr
 
Vous connaissez sans doute ma passion pour le fromage, et j’avais envie de vous faire un petit article pour en parler plus en détail. Plus précisément, je voulais vous parler des plateaux de fromage apéritifs. Oui car chez moi, on sert assez rarement le fromage entre le plat et le dessert, par contre à l’apéro, il est souvent à l’honneur!
 
J’adore faire des planches de fromage quand je reçois. J’adore aussi en commander dans les bars pour grignoter, ce qui fait que petit à petit j’ai enrichi mes idées  pour composer des planches vraiment sympa. C’est rapide, facile et cela plaît toujours aux les invités. J’aime que ma planche de fromage soit limite géante, avec un beau choix de fromages de qualité et beaucoup de petits « à côté » pour aller avec. Il y en a pour tous les goûts et c’est un très bon moyen de faire plaisir à tout le monde.
 
 

Les fromages AOP

 
Tout d’abord au niveau de la qualité, j’aime acheter de vrais bons produits, cela signifie que j’essaye de privilégier des produits labellisés que je trouve chez mon fromager. Je pense notamment aux fromages AOP, label qui est accordé par l’état, donc fiable et qui garantit que la production, la transformation et l’élaboration des fromages sont réalisées dans une zone géographique déterminée, selon un savoir-faire reconnu et un cahier des charges particulier. Cela signifie aussi que toutes les étapes de production ont lieu dans l’aire géographique de l’appellation, de la production du lait jusqu’à l’affinage des fromages.
 
En France, on compte 45 fromages, 3 beurres et 2 crèmes bénéficiant d’une AOP et il y en a près de 280 en Europe. Ci-dessous je vous parle de mes favoris pour composer un bon plateau de fromage! Choisissez un assortiment de fromages avec différentes saveurs, formes et couleurs et surtout, adaptez selon vos goûts et le nombre de personnes que vous recevez. La planche de fromage doit être visuellement attrayante et variée.
 
 Photo Simon Doggett@Flickr 

Un fromage de caractère

 
J’aime mettre un fromage qui envoie sur ma planche apéro. Dans ce registre, je ne peux évidemment pas passer à côté d’un célèbre fromage de mon coin! Le Maroilles est produit en Thiérache, d’où mon homme est originaire, et même si je ne le trempe pas dans le café comme on le voit dans un fameux film, j’aime le cuisiner autant que le servir sur un plateau, car il a beaucoup de caractère et se marie très bien avec les bières du nord. Vous pouvez le substituer par du munster, qui a tout autant de force, dans un genre un peu différent.
 

Un fromage à pâte pressée non cuite

 
Le Morbier est l’un de nos favoris, il a beaucoup de goût tout en plaisant au plus grand nombre, et il est parfait aussi bien en raclette que sur un plateau de fromage. Mais j’alterne avec le cantal et le Saint Nectaire pour varier les plaisirs.
 
 Photo FTD Flowers@Flickr 

Un bleu

 
Je suis une fan de fromages bleus, et à l’apéro mon petit chouchou est le gorgonzola crémeux, qui n’est pas français mais bénéficie d’une AOP européenne. Sinon pour rester chez nous, je pioche du côté du roquefort, du bleu des Causses, du bleu d’Auvergne, ou du bleu de Gex.

Un chèvre

 
Les chèvres aussi me plaisent beaucoup grâce à leur caractère frais et prononcé à la fois. Essayez le rocamadour, le Chavignol, le Saint-Maure de Touraine ou le Chabichou du Poitou.
 
Photo ProFlowers @Flickr

Un fromage à pâte pressée cuite

 
J’ai une passion sans limites pour le comté, mais j’aime aussi le beaufort et l’abondance.

Un fromage à pâte molle à croûte fleurie

 
Cette catégorie plait souvent beaucoup aux invités, et contient des incontournables du patrimoine français comme le Chaource, le brie, le camembert. Inévitable!
 
Si vous piochez dans cette liste, vous pouvez trouver de très bons fromages garantis AOP, et donc être sûrs de consommer des vrais bons fromages!
 
Réfrigérez-les quand vous les achèterez, puis amenez-les à la température ambiante quelques heures avant de servir.
 
Photo FTD Flowers@Flickr

La composition d’une belle planche

 
Chaque fois que je compose un plateau de fromage, j’y intègre les éléments suivants, en plus du fromage.
 
– Des fruits secs, comme des noix ou des cranberries par exemple. Les pistaches sont un must également, ainsi que les amandes fumées et les noix de cajou.
 
– Des fruits frais quand les fruits de saison s’y prêtent. Les fruits rouges, les figues et le raisin sont parfaits, ainsi que des dés de pommes ou poires. Les agrumes fonctionnent bien aussi. Je mets par exemple de petites mandarines, ou des quartiers d’orange.
 
– Une petite sélection d’olives salées est toujours sympa également.
   
– Pour donner un côté très frais à tout ça, j’ajoute des herbes fraîches. Des brins de romarin sont parfaits, mais d’autres herbes fonctionnent bien, comme la ciboulette ou le basilic, en fonction de ce que vous avez sous la main.
 
Photo Andrea Goh@Flickr
 
– Une sélection de charcuterie de qualité tels que pâté ou jambon de pays, et des cornichons, oignons au vinaigre ou pickles.
 
– Une confiture de cerise ou du miel
 
– Du beurre. Dois-je vous préciser de prendre du bon beurre de Normandie pour accompagner tout ça? Les seules entorses que je fais au beurre normand, c’est quand je peux obtenir du beurre fait par des fermiers de mon coin, car j’aime aussi consommer local. Pardon aux normands pour cette infidélité!
 
– Pour le pain et les crackers en tous genres, soyez créatifs. Proposez différentes formes, saveurs et textures pour donner du choix.
 
Photo Kevin Chin@Flickr

La présentation

 
Assurez-vous d’avoir un plateau ou une planche de bois suffisamment plat et assez grand pour contenir les fromages. Je recouvre parfois le mien avec un papier cuisson pour un nettoyage plus facile.
 
Disposez les fromages avec les côtés coupés vers l’extérieur avec plusieurs petits couteaux à fromage, et assurez-vous de tout étiqueter. Cela encourage les invités à essayer différents types et leur permet de savoir ce qu’ils mangent.
 
Voilà de quoi composer une chouette planche apéro  à base de fromages AOP! Et vous, vous aimez servir quoi à l’apéritif?
 
Photo ProFlowers @Flickr

Spécialité de Belgique : Filet américain

Aujourd’hui, je vous propose une recette de chez moi ou presque! Le filet américain est, comme son nom ne l’indique pas, une recette belge, et par extension adoptée dans le nord de la France. Cette spécialité fait partie des incontournables de la gastronomie populaire de l’autre côté de la frontière, au même titre que les fameuses frites. D’ailleurs, il se déguste accompagné de frites maison et d’une bonne bière bien fraîche!
 
Le filet américain aurait été inventé en 1924 par un restaurateur nommé Albert Niels. Il était à l’époque réalisé à partir de viande de cheval, qui était abondante en Belgique. On faisait même frire les frites à la graisse de cheval en ce temps là. C’est une tradition encore perpétuée dans certaines friteries belges d’ailleurs. De nos jours, le filet américain est plus couramment composé avec du bœuf haché.
 
Si vous n’avez jamais goûté de filet américain, c’est un plat très proche du tartare français, mais il y a quelques nuances. La principale est qu’il contient de la mayonnaise. Cela lui donne une texture plus pâteuse, plus proche d’une sauce que le tartare français. Le filet américain est aussi relevé d’oignons finement hachés, de sauce Worcestershire et de câpres. On le sert idéalement accompagné de la bouteille de sauce Worcestershire, pour permettre à chacun d’ajuster l’assaisonnement. 
 
Ici dans le nord, tout le monde connait le filet américain, mais comme c’est censé être une spécialité du coin, je me demande si vous en consommez beaucoup dans les autres régions? Chez nous, on ne le consomme pas qu’au restaurant. Il constitue aussi une garniture de sandwich extrêmement populaire, le « pistolet à l’américain » comme on dit chez nos amis les belges (à ne pas confondre avec l’américain tout court, qui lui ne contient pas nécessairement de filet américain!). On trouve donc dans toutes les bonnes boulangeries des sandwiches au filet américain, et beaucoup de gens achètent des barquettes toutes faites au supermarché ou chez le boucher, qu’il ne reste plus qu’à tartiner sur du pain. 
C’est mon homme qui a décidé il y a quelques temps de se lancer dans la réalisation d’un vrai bon filet américain maison. Il a étudié et mixé de nombreuses recettes vues sur la toile, fait quelques tests et est arrivé à cette version qui nous a beaucoup plu. Ce n’est pas « la » recette classique de l’inventeur du filet américain, mais une version qui s’approche de nos goûts et de ce qu’on a pu goûter de meilleur ! Je doute notamment que la recette originale contienne de la sauce samouraï, mais elle donne un coup de fouet à l’ensemble qui est très sympa. A l’opposé de la barquette toute faite dans laquelle on a du mal à distinguer les ingrédients, celui-ci est un pur régal! 
 
Voici quelques infos si vous voulez vous lancer dans le filet américain. La viande doit être de première qualité et être préparée le plus tard possible avant le repas pour la garder bien fraîche. Les petits oignons au vinaigre et les câpres sont les petits secrets de fabrication qui vont donner du pep’s à l’ensemble. Ne prenez pas de mayonnaise toute faite pour cette recette mais une mayonnaise maison, c’est vraiment meilleur. Au passage, faites-en un peu plus et vous en aurez pour accompagner vos frites! 
 
 
P.S. : Pour un menu belge, complétez par cette délicieuse tarte au riz!
 
Spécialité de Belgique : Filet américain

Ingrédients

    Pour la mayonnaise
  • 2 jaunes d’œuf
  • 2 c. à s. de moutarde
  • 15 cl d’huile de tournesol
    Pour le reste de la recette
  • 500 g de steak haché de bœuf
  • 2 échalotes
  • 1/2 oignon
  • 3 cornichons
  • 4 petits oignons pickles
  • 3 c. a s. de ketchup
  • 1 c. a s. de sauce samouraï
  • 1 c. à s. de paprika
  • 1 c. à s. de persil plat haché
  • 1 c. à s. de ciboulette hachée
  • 1 c. à c. de sauce Worcestershire
  • 1 c. à s. de câpres
  • Quelques gouttes de Tabasco
  • Sel, poivre

Préparation

    Pour la mayonnaise
  1. Battez les 2 jaunes d’œufs avec les deux cuillers de moutarde. Ajoutez petit à petit 15 cl d'huile de tournesol tout en battant au fouet.
    Pour le tartare
  1. Taillez grossièrement l'oignon et l’échalote. Mettez la viande dans le mixeur avec la mayonnaise et mixez pour bien mélanger, puis ajoutez les autres ingrédients en mixant jusqu’à ce que tout soit mélangé. Réservez au frais jusqu'au service.

Tartinade à l’artichaut et au citron

Le soleil est de retour! Du moins dans le  nord, il nous honore de sa présence par moments et dans ce cas, il faut aller vite! Poser une nappe sur la table du jardin, sortir les boissons et l’apéro en quelques secondes, avant qu’un vilain nuage ne vienne gâcher tout ça!
 
Pour ce genre de situations, je suis du genre efficace. Déjà, j’ai toujours quelques boissons au frais, cela permet de gérer l’imprévu. Côté apéro, je ne suis pas fan de chips et de biscuits tout faits, qui sont certes rapides à servir, mais je m’en suis un peu lassée! Je préfère réaliser quelques dips variés. J’aime beaucoup celui que je vais vous présenter aujourd’hui, car il se réalise avec une simple boite de conserve de fonds d’artichauts, mais le résultat est tout simplement bluffant. On a  l’impression de déguster une spécialité italienne tout droit sortie d’une petite trattoria, alors qu’il ne prend que quelques instants à faire et ne demande rien de spécial côté ingrédients!
 
Ce dip aux artichauts est l’apéritif rapide parfait pour profiter des premiers rayons de soleil. En prime, cette recette est plutôt légère, si vous ne mangez pas une baguette entière avec… Je plaide coupable!



Ce que je trouve rigolo avec ce dip, c’est qu’il rappelle le houmous alors qu’il ne contient aucune légumineuse. Parmi mes invités, plusieurs m’ont d’ailleurs demandé si c’en était. J’ai perdu le compte du nombre de fois où j’ai servi du houmous fil des ans, et à chaque fois, je me demande comment varier de ma recette de base. Cette fois j’ai trouvé une manière de varier, en faisant ce faux houmous qui n’en est pas un!
 
 
Pour parfumer l’ensemble et lui donner du caractère, j’ai utilisé du piment doux fumé de l’Étal des épices. C’est un piment traditionnel espagnol, fumé au feu de chêne, il dégage une odeur incroyable et j’ai tout simplement envie d’en mettre partout!



Sans aucun doute, ce que je préfère à propos de cette recette est  sa simplicité. J’ai utilisé un mixeur et en gros, il suffit de tout mettre dedans et de mixer. Pas sorcier quoi!
 
Servez cette tartinade avec du pain pita et des bâtonnets de légumes. Vous pouvez aussi en faire une garniture pour vos sandwiches, ou en farcir de petits champignons à grignoter crus à l’apéritif.
 
  
 
P.S. : Si vous cherchez une recette de pain pour aller avec, ce  pain à la bière est un de mes favoris!
 
 
Tartinade à l’artichaut et au citron

Quantité ou nb de personnes: Pour 1 bol

Ingrédients

  • 200 g de fonds d’artichaut en boîte
  • 125 g de ricotta
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 5 feuilles de basilic ciselées
  • 1 gousse d’ail pressée
  • 1/2 c. à c. de piment fumé
  • 1 c. à s. huile olive
  • 1 c. à s. balsamique blanc
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Égouttez les fonds d’artichaut. Épluchez la gousse d’ail. Mettez l'ensemble des ingrédients au mixeur et mixez jusqu’à obtenir une préparation homogène. rectifier l’assaisonnement. Réservez au frais jusqu’au service.

Bucketlist de mai

Photo Tejvan Pettinger@Flickr
 
Le printemps est enfin bien installé, il ne nous gâte pas tous les jours mais enfin on arrive quand même à prendre une dose de vitamine D à l’occasion! J’ai tendu dire que l’on capte mieux la vitamine à l’intérieur des bras, alors gardez les bras à l’ail quand vous êtes en terrasse ! ce mois-ci, on se fait plaisir et on se détend!
   

Ma bucket list de mai :

 
– Utiliser à fond mon nouvel extracteur de jus dont je vous parlerai sûrement à tous bouts de champs ces prochains mois. J’en suis déjà folle! Vous avez de bonnes recettes ou astuces pour réutiliser les fibres de fruits et légumes qui sont extraites? Si oui, je suis preneuse!
 
 Photo Rob Bertholf@Flickr
 
– Passer un MOOC de botanique. Le MOOC, késako? ce sont des cours en ligne gratuits, sous forme de vidéo! Je m’amuse beaucoup à réviser mes bases, et cela va m’aider à reconnaître des plantes lors de de balades à la campagne!

Photo karendotcom127@Flickr
 
– Partir en week-end à Budapest. J’adore cette ville que j’avais visitée il y a 4 ans, et cette fois-ci j’airai entre amis, j’ai hâte!
 
Photo Frank Schmidt@Flickr
 
– Me reposer, j’aurai 1 semaine à la maison, ce qui ne m’est pas arrivé depuis belle lurette!
 
– Voir la série The Good Witch. Netflix est toujours à mes côtés!
 
 
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Spécialité de Belgique : tarte au riz

Bien que j’en sois une grande fan, la bière n’est pas la seule spécialité que nous devons à nos amis les belges. Cette semaine, je vous propose de (re)découvrir un de leurs desserts. Ceux qui ont eu la chance de visiter la Belgique ou comme moi de vivre à proximité, connaissent sans doute la tarte au riz, ou « dorêye » en wallon liégeois, une spécialité de la province de Liège, plus précisément de Verviers. Cette ville francophone aurait donné naissance à cette tarte suite à l’introduction du riz au XVII ème siècle. Elle a fait la renommée de la ville et est est même défendue par une confrérie nommée « Vervi-riz ». D’ailleurs, l’authentique tarte au riz est faite avec du riz rond provenant des rizières de Verviers.
 
 
La tarte au riz est une pâtisserie consistante et très nourrissante, mais surtout très bonne ! C’est une recette qui donne envie de se resservir, tant pour sa gourmandise que son onctuosité. On la trouve dans presque toutes les boulangeries belges.
 
 
J’ai trouvé cette recette sur le blog de Guy, qui vit dans le nord comme moi et propose donc souvent des spécialités du coin comme la galette au Maroilles ou le pain d’chien. La tarte au riz est normalement réalisée à base de pâte levée mais pour gagner du temps, j’en ai fait une version à la pâte brisée. J’ai aussi végétalisé cette tarte pour en faire une version plus légère. Elle s’est avérée délicieuse telle qu’elle, avec un goût de vanille hyper présent et une texture bien crémeuse. Si vous voulez la version à la pâte levée, et plus traditionnelle, regardez chez Guy!
 
  
 
Spécialité belge : tarte au riz

Quantité ou nb de personnes: 8

Ingrédients

  • 1 pâte brisée
  • 30 cl de lait d'avoine
  • 3 c. à s. rases de fécule de maïs, soit 12 g
  • 50 g de sucre roux
  • 1/2 c. à s. d'huile de tournesol
  • 1 gousse de vanille
  •  
  • Pour le riz au lait :
  • 60 cl de lait d'avoine
  • 90 g de riz à dessert
  • 110 g de sucre
  • 1 pincée de cannelle

Préparation

    Pour le riz au lait
  1. Dans une casserole, faites bouillir le lait. Ajoutez ensuite le riz et la gousse de vanille préalablement fendue et les grains de vanille. Faites cuire le riz en remuant régulièrement jusqu'à ce qu'il soit légèrement croquant au centre, "al dente" en somme. Ajoutez le sucre, faites cuire encore 3 à 4 minutes. Retirez la gousse de vanille ( ne la jetez pas), versez ensuite le tout dans un récipient et réservez au frais pendant minimum 3 heures.  
  2.  
    Pour la crème pâtissière
  1. Portez le lait végétal à ébullition dans une casserole avec le sucre, l'huile et la gousse de vanille récupérée du riz au lait. Placez la maïzena dans un saladier et ajoutez-y peu à peu le lait bouillant en battant au fouet. Ajoutez la pointe de curcuma pour jaunir légèrement la préparation. Replacez la préparation dans la casserole et laissez épaissir sur feu doux en comptant 2 minutes à partir de l'ébullition. Laissez refroidir 30 minutes avant utilisation. Couvrez la crème d'un film pendant qu'elle refroidit et remuez-la pour qu'elle ne fasse pas de croûte. Une fois froide, conservez-la au frigo.
  2.  
    Pour la tarte
  1. Préchauffez votre four à 180°C
  2. Disposez votre pâte brisée dans votre plat à tarte couvert de papier sulfurisé. Ajustez bien les bords de votre pâte au plat et coupez si nécessaire.
  3.  
  4. Faites cuire votre pâte à blanc 15 minutes.
  5.  
  6. Sortez votre riz au lait du frais et ajoutez la crème pâtissière, mélangez délicatement.
  7.  
  8. Versez ensuite l'appareil de riz au lait dans la tarte, égalisez.
  9.  
  10. Enfournez pour 20 minutes, la tarte doit être dorée. Conservez la tarte au réfrigérateur jusqu'au service et dégustez-la bien froide !
 
Source d’inspiration :
http://guy59600.over-blog.com/2015/03/tarte-au-riz.html

Les changements dans mon mode de vie en 2018

Photo Chris Phan @ Flickr
 
Je vous avais parlé début janvier de mon envie d’avoir un mode de vie plus engagé en 2018. Loin e moi l’idée de me prendre au sérieux ou de trop dramatiser, mais on est tous d’accord pour dire que la situation de notre planète part sérieusement en cacahuète, non? Nous consommons énormément, parfois en dépit du bons sens, de notre environnement, ou même de notre santé, moi la première! Mais j’ai vraiment envie d’essayer de faire une différence là-dessus à mon niveau. Je sais que ce ne sont pas les actions d’une personne qui peuvent changer la face du monde, mais je me dis que si chacun consent à des petits efforts, alors on peut y arriver! Donc je m’atèle à la tâche! Je dois dire que tout cela a déjà pris des formes assez concrètes dans ma vie au bout de 3 mois! Je voulais donc vous faire un petit bilan de ce que j’ai mis en place pour un nouveau mode de vie plus sain, plus éthique et plus écologique!
 
    
Photo jbloom@Flickr

J’ai réduit mes déchets alimentaires

Le gaspillage alimentaire est un désastre pour l’environnement, ce n’est pas la peine de le préciser. Je ne gâchais déjà pas trop par le passé, du moins quand je me compare à d’autres personnes de mon entourage. Cela est dû au fait que je préfère faire de petites courses au fur et à mesure plutôt qu’un gros plein mensuel, donc je mage les aliments très vite après les avoir achetées. Mais cette année j’ai quand même renforcé mes actions pour l’imiter ce que je jette, et notamment :

  • Je congèle mes légumes dès que j’ai un doute sur ma capacité à les cuisiner dans les temps.
  • Je congèle les parties secondaires des légumes (ex. trognon du chou-fleur) pour les utiliser dans des recettes si je n’en ai pas besoin tout de suite.
  • Lorsque j’achète quelque chose que je vais consommer rapidement, je me sers en priorité dans le bac des produits « zéro gâchis » de mon magasin, pour éviter que le magasin ne les jette à la fin de la journée.
  • Lorsque je compose mes menus, je regarde tous les petits restes ou produits congelés que je peux réutiliser, et je les intègre en priorité à mes plats, plutôt que de toujours acheter de nouveaux produits.
 

Photo Paul Downey @Flickr

J’ai réduit ma consommation de plastique et mes autres déchets

 

Qu’ils sont pénibles ces horribles sacs plastiques qui envahissent nos océans! Bien que leur consommation diminue depuis qu’ils sont payants dans les supermarchés, il y a des millions de sacs plastiques dans la nature, dont la dégradation peut prendre jusqu’à 400 ans. J’essaye de limiter ma consommation de plastique, mais aussi d’autres déchets que l’on jette régulièrement quand c’est possible.

  • Basique mais à ne pas oublier : j’amène mes propres sacs cabas pour les courses.
  • Je filtre l’eau de mon robinet et je fais moi-même mon eau gazeuse pour ne pas acheter de boisson en bouteille plastique.
  • J’ai des bouteilles d’eau réutilisables à glisser dans mon sac à main, mon sac de piscine et sur mon bureau au travail.
  • Je ne consomme pas de plats préparés, je fais les miens et j’amène de vrais couverts au bureau pour ne pas en utiliser en plastique.
  • Je fais mes courses en vrac dès que possible, avec des contenants réutilisables (bocaux, sacs en tissu). En plus d’être écolo, c’est très agréable de jouer à la marchande en remplissant soi-même ses contenants je trouve!
  • Petit plus, même si ce n’est pas en plastique : je suis passée à la bière en bouteille consignée, ce qui est facile pour moi avec la proximité de la Belgique! Je ramène aussi mes bocaux et contenants à ma boutique vrac qui les propose à d’autres clients, et je rends mes boîtes à œufs vides à la ferme qui me les vend.

Photo Keng Susumpow@Flickr

J’ai réduit ma consommation de viande



La production de viande a un réel impact sur la planète et ralentir sa consommation de viande et de produits d’origine animale est un vrai geste écologique. Ceci plus d’autres raisons m’amène à essayer d’arrêter de consommer de la viande et du poisson. Je ne sais pas à quel point j’en suis capable car j’adore ça, je ne vais pas vous mentir! Je n’ai pas une volonté de fer en général, mais je n’en ai pas consommé depuis le début de l’année, je suis fière de moi, sans me mettre la pression pour ne plus jamais y toucher.  J’ai aussi globalement réduit tout ce qui est provenance animale :
 
  • Je n’achète plus de lait ni de crème, que j’ai remplacé par les laits et crèmes végétaux.
  • J’ai diminué ma consommation de beurre par 4 en le substituant quand je peux par de l’huile de coco et ses dérivés.
  • J’ai diminué ma consommation d’œufs par 2 en arrêtant d’en utiliser en pâtisserie.
  • Mon beurre et mes œufs viennent d’entreprises locales, bio et pour les œufs, garantissant que les poules sont élevées dans une volonté de respect du bien-être animal. Mais je sais que la seule garantie à ce niveau-là sera un jour, d’avoir mes propres poules!
  • Je ne prends plus de fromage en supermarché, seulement chez des fromagers et des petites exploitations, et je râpe moi même le gruyère et le parmesan pour limiter les emballages au passage. 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Je mange local, de saison et un maximum bio

 
J’essaie autant que possible de délaisser les supermarchés et de faire mes courses en priorité localement, via le Court circuit, ou en boutique vrac, en boutique bio, et enfin chez les artisans et commerçants de mon quartier. Ce n’est pas toujours facile, je cours un peu plus à droite et à gauche, mais j’ai beaucoup plus de plaisir à consommer de cette façon. Je suis plus ou moins flexible suivant les types de produits :
 
  • Mes fruits et légumes sont bio et de saison, je n’ai pas acheté de tomates ou de courgettes depuis août dernier par exemple.
  • Quand je peux, je demande aux artisans si je peux amener mes propres boites pour éviter qu’ils me mettent des papiers d’emballage.
  • Je fais beaucoup de produits basiques maison : râper le fromage, cuire mes compotes, mixer ma chapelure… C’est autant d’emballages en moins ramenés à la maison! Prochaine étape, j’aimerais essayer les yaourts et laits végétaux maison.


Photo Kim @Flickr

Mes cosmétiques sont bio, naturels et cruelty-free

 
Cette fois on sort du domaine de la cuisine. Acheter des produits de beauté éthiques, c’est un geste simple et qui coûte de moins en moins, car les marques respectant ces critères se sont bien démocratisées ces dernières années. Mon budget beauté n’a pas augmenté depuis ce changement, au contraire! Mon but est de ne rien jeter donc je termine ce que j’ai d’abord, et au fur et à mesure je remplace mes produits par leur version plus respectable.
 
  • Je fais maison de nombreuses recettes de produits de beauté déodorant, gel douche, savon…
  • Je n’achète que ce que j’utilise vraiment, en évitant les produits d’impulsion qui ne me serviront pas.
  • Je choisis des produits avec moins d’emballage : savon, shampoing solide…
  • J’ai abandonné les lingettes et le coton démaquillant au profit de cotons lavables


Photo Abi Porter @Flickr

Mes produits ménagers sont réduits à leur plus simple appareil

 
Je vous en parlais dans cet article donc je ne vais pas trop m’étendre là dessus. Je remplace mes produits ménagers dans la mesure du possible par des produits basiques comme le bicarbonate, le savon noir, ou encore le vinaigre blanc.

Mes autres idées pour la suite



Tout ceci n’est qu’un début, et voici ce que je compte faire en plus très prochainement!
 
  • M’inscrire à la bibliothèque pour acheter moins de livres.
  • Consommer plus de produits d’occasion, que ce soit pour les produits culturels, la mode, la déco…
  • Remettre en état mon carré potager et y faire pousser mes légumes dès le printemps.
  • Acheter des pailles lavables.
  • Investir dans un mug et un gobelet pour ne plus utiliser de gobelets jetables au travail.
  • Supprimer l’essuie-tout dans ma cuisine au profit d’essuie-tout lavable.
  • Mettre un compost dans mon jardin.
Voilà où j’en suis, j’ai bien conscience de ne pas être parfaite et de pouvoir mieux faire, mais je suis contente des petits efforts et changements mis en place au quotidien. A l’inverse, je comprends que tout le monde n’adhère pas à ce genre de démarche et n’ait pas envie de changer ses habitudes! C’est juste un choix que je fais personnellement et qui m’apporte une grande satisfaction! Et vous, vous vous sentez concernés par ce sujet? Vous avez d’autres idées simples pour produire moins de déchets ou mieux respecter la planète?

Bucketlist d’avril

Photo Roman Boed @Flickr
 
Le printemps est enfin là! Si des fois le temps nous permet d’en douter ( surtout dans le nord), on a au moins le plaisir de sortir du travail alors qu’il fait encore jour et ça c’est super agréable! Voici donc mes envies culinaires ou non du moment! Vous verrez, ce mois-ci est placé sous le signe du tri, de la nature et de l’écologie!
 

Ma bucket list d’avril :

 
– Remettre en service mon carré potager, qui après l’hiver est quasiment tout vide, afin d’avoir de bonnes herbes et légumes à disposition pour ma cuisine!
 
 Photo Annie Roi @Flickr
 
– Désengorger mon congélateur qui est une espèce de gouffre dont je ne vois plus le fond tant j’y ai entassé de choses!

Photo francois schnell @Flickr
 
– Remplacer petit à petit tous mes produits secs par des produits achetés en vrac, ce qui nécessite un sacré nombre de bocaux et pas mal de tri!
 
 
– Tester de nouveaux produits et notamment des bières commandées au Circuit court, mon fournisseur local pour ce qui concerne les œufs, les fruits, les légumes, le beurre…
 
– Voir la série Dark. Oui je suis accro à Netflix, j’assume!
 
 
– Commencer à cuisiner avec ma fille (qui a 3 ans). Avez-vous une recette ultra basique à me recommander pour démarrer la cuisine avec des enfants?
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?