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Cookies à la bière

La Saint Patrick approche, c’est l’une de mes fêtes favorites… Allez, vous vous en doutez, c’est surtout que j’apprécie la bière en fait! Du coup, j’ai une petite tradition depuis quelques années, je cuisine toujours un repas à thème pour cette occasion, dans lequel j’essaie de réaliser des plats à base de bière. 
 
 
Cette année, j’ai tenté le coup de réaliser des cookies à la bière. J’avais eu l’occasion d’en goûter de très bons et j’ai donc essayé de les refaire à ma façon.
 
 
Il s’agit de cookies sans œufs. On réalise un mélange sec (farine, sucre, cacao, pépites..) et on y ajoute à la fin les liquides (de l’huile, et bien sûr, de la bière!). Le résultat est très bon, très légèrement parfumé, et peut convenir même à des personnes qui n’aiment pas la bière je pense, car cette dernière reste discrète. Cela dépend bien sûr de la variété de bière que vous choisissez de mettre, je vous en recommande plutôt une légère pour la première fois. De mon côté ‘est ce que j’ai fait, et je tenterai une autre fois avec une bière ambrée ou brune pour voir…
 
 
 
 
Cookies à la bière

Portions : Pour une douzaine de cookies

Cookies à la bière

Ingrédients

  • 80 g de farine blanche
  • 80 g de farine complète
  • 1 c. à s. de levure
  • 140 g de pépites de chocolat
  • 110 g de sucre brun
  • 20 g de sucre en poudre
  • 10 g de cacao poudre
  • 8 cl d'huile
  • 10 cl de bière blonde
  • Une pincée de sel

Instructions

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Mélangez les solides (farines, levure, sucres, cacao, pépites) dans un saladier avec l'huile.
  3. Ajoutez la bière.
  4. Formez une douzaine de boules et déposez-les sur une plaque allant au four couverte de papier cuisson.
  5. Enfournez pour 10 à 12 minutes.

Sauce cheddar

Vous ai-je dit que le cheddar était un de mes fromages préférés? J’ai l’impression de dire ça à propos de tous les formages en fait, mais franchement, je pourrais tuer pour un welsch réussi! L’une de mes (nombreuses) quêtes est d’ailleurs de trouver le meilleur welsch de Lille. C’est une mission interminable puisque chez nous dans le nord ouvrent constamment de nouveaux restos où je dois aller tester de nouveaux welschs… Mais que voulez-vous, j’ai une tendance à la persévérance et à aimer tester de nouveaux endroits, donc j’en fais mon affaire!
 
 
Je vous rassure, j’ai aussi des buts plus spirituels dans la vie (enfin, je crois!) mais franchement, le welsch est quasiment au top de mes préoccupations. Quand je ne suis pas en train de manger un welsch au restaurant, je me laisse souvent tenter par des recettes au cheddar, comme le gratin de pâtes façon welsch ou la soupe au welsch.  Mono-maniaque, moi? Bah oui, en fait.
 
 
Aujourd’hui, c’est une sauce au cheddar que je vous propose. c’est une recette polyvalente car vous pouvez mettre cette sauce dans un burger, sur des pâtes, tremper du pain dedans à l’apéro… Bref, si vous êtes comme moi fan de cheddar, vous trouverez forcément quoi faire de cette sauce!
 
Ça vous tente? Dégainez le fromage et la bière, et on attaque la recette!
 
  
 
Sauce cheddar

Sauce cheddar

Ingrédients

  • 3 c. à s. d'huile
  • 3 c. à s. de maïzena
  • 1 c. à c. de moutarde
  • 17 cl de crème liquide
  • 10 cl de bière
  • 100 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Faites chauffer l'huile dans une casserole à feu moyen-doux; retirez du feu. Incorporez la maïzena, la moutarde, salez et poivrez.
  2. Remettez la casserole sur le feu et laissez cuire pendant 1 minute en remuant.
  3. Ajoutez graduellement la bière et la crème liquide en remuant jusqu'à ce que le tout soit bien mélangé. Poursuivez la cuisson en remuant constamment jusqu'à ce que le mélange épaississe et obtienne une consistance lisse. Réduisez le feu à doux et laissez mijoter, en remuant, pendant 5 minutes.
  4. Ajoutez le fromage et laissez cuire en remuant jusqu'à ce que le fromage soit fondu et que la sauce soit lisse et bien mélangée.
  5. Retirez du feu immédiatement.
 
Source d’inspiration : 

Voyage gourmand : que manger et ramener du Danemark?

Source Pug Girl @Flickr
 
Régulièrement, je vous partage mes idées souvenirs ou mes plats favoris issus d’un pays que j’ai visité. Les voyages et la cuisine sont deux de mes plus grandes passions et quand je peux les réunir, je suis aux anges! C’est pourquoi en voyage, je suis toujours à l’affût de petits souvenirs culinaires, ou de spécialités à tester pour découvrir comment mangent les gens sur place. Aujourd’hui, direction le Danemark! Je vous livre mes conseils sur ce qu’il faut impérativement tester sur place, ou ramener dans vos valises.
 
 

Des fromages

 

On trouve quelques fromages sympa au Danemark. Il y a notamment un bleu danois, nommé le danablue. Vous pourrez aussi découvrir l’esrom, un fromage au lait de vache à la saveur prononcée, et avec de petits trous. Un peu plus doux, l’havarti se trouve également facilement. J’ai goûté ce dernier accompagné de compote et le mélange était très sympa! 

Source  @Flickr

Du pain et des « viennoiseries » danoises

 

Les viennoiseries ne se trouvent pas qu’à Vienne, et certaines que l’on trouve au Danemark sont très sympa.  Les wienerbrod (viennoiseries) les plus célèbres sont les kanelsnegl, des petits pains à la cannelle, et le romsnegl, un petit pain glacé au rhum. Côté pain, il y a beaucoup de pains bruns très sympa, et notamment le rugbrod ou pain danois.


Source Krista @Flickr

Des smorrebrod

 
Les smorrebrod sont une institution danoise. Il s’agit de tartines couvertes d’ingrédients frais et que l’on sert pour pas cher du tout dans tous les cafés et restaurants. Il y en a de très basiques ou de plus élaborées. On en trouve par exemple au fromage harvati avec de la compote, avec du hareng, de la moutarde sucrée et câpres, le tout sur du pain au malt (maltbrod) ou du rye brod. C’est la meilleure alternative pour manger typique et pas trop cher le midi au Danemark.
On trouve aussi une variante moderne, nommée les smushies. C’est exactement la même chose, mais servi en mini portions, à partager à l’apéritif.
 

Source Heather Cowper @Flickr
 

Du poisson

Les danois consomment beaucoup de poissons et notamment le hareng, des poissons fumés en tous genre, comme des maquereaux, de l’anguille… On trouve aussi les fiskefrikadeller, des boulettes de poisson épicées, et les sildebof, des croquettes de hareng accompagnées d’une sauce aux oignons. On sert dans certains restaurants le « platte » : une assiette garnie de produits de la mer comme du hareng, des crevettes, etc.


Source kaet44 @Flickr

De la street food

Il y a quelques classiques de street-food au Danemark et parfois des petites cabanes (polsevognen) qui vendent des hot-dogs et des snacks. On y trouve des hot-dogs composés de saucisses (pølser), avec des cornichons marinés (agurk) et de l’oignon grillé (ristede løg) ou de la rémoulade, une sauce qui n’a rien en commun avec notre rémoulade française. On y trouve aussi des frikadelle, encore un faux ami car ils n’ont que le nom en commun avec nos fricadelles! Il s’agit plutôt de petites galettes de viande type steak haché, qui peuvent être mises dans des sandwiches (ou pas). 
 

Source Jay Bergesen @Flickr

Des gâteaux et desserts

 

Il y a de nombreux gâteaux bien réconfortants au Danemark, j’ai pu tester le kransekage, ou gâteau aux amandes, l’æblekage, un gâteau aux pommes, mais aussi l’oldemorstang, qui rappelle un peu le stollen.  Sinon, le dessert divin à tester si vous aimez le ria au lait, c’est le risalamande : un riz au lait  aux amandes gâchées et à la confiture de cerises, un dessert typique de Noël là-bas.


Source Steve Snodgrass @Flickr

Des condiments et accompagnements

Il y a bien sûr des accompagnements à tout ça et parmi les plus fréquents, on trouve beaucoup de cornichons au vinaigre, ou d’oignons marinés dans un jus tout rose, sans doute à la betterave. 

Les salades de pommes de terre à la crème, ciboulette et oignons rouges sont également un accompagnement délicieux.

Des boissons

Ceux qui ont soif trouveront leur bonheur au Danemark, rassurez-vous. Il y a des brasseries célèbres là-bas comme la Carlsberg, et la Tuborg, mais aussi, bien plus sympa, de nombreuses micro brasseries, dont la plus grosse (qui n’en est donc plus une!) est la Mikeller. Les Danois ont aussi développé la première « bière open source », la Vores Øl. L’aquavit est une boisson locale aux plantes qui est un peu tombée en désuétude, mais revient à la mode grâce à certains cocktails.


Source Bernt Rostad @Flickr

Des accessoires de cuisine

 

Si vous aimez les accessoires design, vous pourrez vous faire plaisir et vous ramener des ustensiles en tous genres, car de nombreuses marque superbes sont originaires du Danemark : Bodum,  Bloomingville, Ferm Living, Greengate et plein d’autres, il n’y  que l’embarras du choix.

Voilà, côté alimentation et cuisine ce que j’ai remarqué au Danemark. Les mateurs de design seront évidemment aussi aux anges, ainsi que les fans des contes d’Andersen, qui pourront ramener une édition danoise s’ils le souhaitent! Et vous, qu’avez-vous ramené de là-bas?

Livarot rôti aux pommes et noisettes

Vous aurez peut-être remarqué avec mon article sur les cœurs de Neufchâtel rôtis ou les burgers roses que j’ai une conception du romantisme qui est bien à moi. En gros, pour me séduire, mieux vaut tenter le fromage ou la bière que les roses ou le parfum! Allez, rassurez-moi, vous êtes comme moi? Du coup, quand approche la Saint-Valentin, je ne peux pas m’empêcher d’imaginer une recette à base de fromage. Cette année, c’est le livarot que j’ai mis à l’honneur, j’adore ce fromage que je ramène systématiquement de mes escapades en Normandie.
 
 
Je vous propose une façon de le préparer assez simple, garni de noisettes et de pommes au calvados, pour continuer  dans le clin d’œil à cette région que j’adore.
 
 
On accompagne tout ça d’une baguette, et c’est parti pour un moment terriblement bourrin, ou romantique, c’est vous qui voyez!
 
 
Livarot rôti aux pommes et noisettes

Livarot rôti aux pommes et noisettes

Ingrédients

  • 2 livarots
  • 16 noisettes grossièrement hachées
  • 1 pincée de poivre
  • 1 baguette coupée en tranches
    Pour les pommes
  • 1 pomme
  • 15 g de cassonade
  • 2 cl d'huile
  • 2 c. à c. de jus de citron
  • 1 c. à s. de calvados

Instructions

  1. Épluchez et enlevez les pépins des pommes à l’aide d’un vide-pomme et coupez-les en quartiers.
  2. Dans une casserole, faites fondre le beurre. Ajoutez les pommes, le calvados et saupoudrez-les de cassonade.
  3. Faites caraméliser pendant environ 2 à 3  minutes.
  4. Coupez le feu, ajoutez le citron, mélangez, ajoutez les noisettes et laissez tiédir.
  5. Préchauffez votre four à 180°C.
  6. Retirez les livarots de leur papier et replacez le fromage dans sa boite.
  7. Placez ensuite les boite dans des plats individuels, en cas de débordement.
  8. A l'aide d'un couteau, incisez une croix dans le fromage jusqu’au milieu.
  9. Recouvrez les livarots du mélange aux pommes.
  10. Ajoutez les morceaux de noisettes sur le dessus.
  11. Enfournez pendant 20 minutes
  12. Servez immédiatement à la sortie du four, pendant que le fromage est encore chaud, avec du pain et un tour de moulin de poivre.
 
 

Qu’est-ce qu’on mange en février?

Nous voilà en février! Comme en janvier, nous sommes dans un des mois où il y a le moins de fruits et légumes de saison, mais cela n’empêche pas de se régaler, car c’est le mois de la chandeleur! On organise une crêpes party et tout va mieux!

Les produits de saison en février :

Légumes : Céleri, citrouille, chou de Bruxelles, chou chinois, courge butternut, épinard,  endive,  mâche, navet, oignon, panais, poireau, potimarron, radis, salade frisée, topinambours.

Fruits : Bergamote, citron, mandarine, mangue, orange, pamplemousse, pommes, poires.

Mes recettes favorites pour février :

 

Parmentier aux choux de Bruxelles

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Gratin de pâtes aux champignons et courge butternut

Buddha bowl aux épinards et halloumi

Velouté d’endives à la bière et tartine de maroilles

Tatin de navets à l’orange et vinaigre balsamique

Gâteau au citron

Cake à l’orange et aux noix

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Gâteau aux pommes arménien

Comment fêter la Chandeleur en mode zéro déchet?

La chandeleur approche! J’aime beaucoup cette petite fête qui promet un accueil enthousiaste des petits comme des grands. Qui n’aime pas se régaler d’une dizaine de bonne crêpe? Je vous parlais il y a quelques temps de mes idées pour une chandeleur originale, et aujourd’hui je vais compléter cet article par un autre qui me tient à cœur : comment réduire ses déchets en organisant une chandeleur zéro déchet?
 
Si vous aussi, vous essayez de réduire le poids de votre poubelle et de consommer des produits qui génèrent moins d’emballages, ce petit guide est pour vous!
 

La pâte à crêpes

La pâte à crêpes est par définition plutôt zéro déchet puisqu’elle se réalise à partir d »ingrédients très basiques et disponibles sans emballages comme les œufs, le lait, la farine. Si vous arrivez à tous les acheter en vrac, vous avez tout bon! Il existe aussi des recettes de pâtes à crêpes sans œufs, au lait végétal ( à réaliser maison pour éviter les emballages), à l’eau… Je réalise la majorité du temps une pâte à la bière, c’est la faute de mes origines du nord! J’en profite alors pour utiliser des fonds de bière éventée. Si vous avez du petit-lait à écouler, il passera aussi parfaitement dans votre pâte à crêpes. Je vous conseille de réaliser une pâte à crêpes nature afin qu’elle convienne aussi bien aux crêpes salées que sucrées, cela facilitera l’utilisation des restes!

Les garnitures salées

On a l’embarras du choix pour les garnitures salées : aux champignons, au fromage, à la bolognaise… Tout est possible! Pour réaliser des crêpes salées vraiment écolo, choisissez simplement vos ingrédient en vrac, et de saison en ce qui concerne les légumes utilisés. Exit les tomates ou les courgettes dans les crêpes à la chandeleur donc… Mais les champignons, les courges ou les carottes sont les bienvenues! Vous pourrez sans doute trouver des idées en regardant du côté de votre congélateur, car les crêpes salées sont une recette fourre-tout parfaite pour y glisser les petits restes en tous genres.

Les garnitures sucrées

Le problème avec les garnitures sucrées, c’est qu’on a tendance à vouloir faire dans la profusion, la surenchère, et ça c’est tout sauf zéro déchet! Si vous aimez comme moi avoir du choix pour garnir vos crêpes sucrées et proposer à table confitures, sucres et pâtes  tartiner en tous genres, essayez de vous limiter à quelques basiques. Les sucres et cassonades en tous genres sont disponibles en vrac et vous devez déjà avoir du choix dans vos placards. Pour les confitures et pâtes à tartiner, privilégiez aussi celles qui dorment dans vos placards, ou achetez-en en petites quantité et en bocaux en verre uniquement. De mon côté, j’essaye chaque année d’écouler ce qui traîne dans mes placards et en complément je réalise une recette maison, une seule, comme un caramel au beurre salé, une pâte à tartiner aux noisettes… Ajoutez pourquoi pas des dés de fruits dans vos crêpes, et vous obtiendrez quelque chose de très sympa!

 Photo Abi Porter@Flickr

 

Les restes de crêpes

Une fois votre soirée crêpes finie, pas question de gâcher. Il va sans doute vous rester des crêpes car il est difficile d’estimer précisément la quantité que l’on va manger. Dans ce cas, congelez-les ou utilisez-les rapidement. Vous pourrez par exemple faire un gâteau de crêpes, ou des breakfast crêpes si vous avez un brunch prévu. Vous pouvez aussi les utiliser pour faire une galette saucisse, ou encore en brochettes pour l’apéro ou en ficelles picardes.

Et vous, vous aimez préparer vos crêpes comment? Vous avez d’autres idées pour les réutiliser?

 

Les jours les plus gourmands à fêter cette l’année

Vous le savez sans doute, il existe un jour à célébrer pour chaque date du calendrier : jour du donut, de la bière, du gâteau au chocolat… Cela ne sert à rien, j’en conviens, mais c’es plutôt amusant et ça peut donner des idées repas… Je vous présente ici ma sélection de favoris parmi les plus farfelus et les plus appétissants!

1er janvier : Journée du bloody mary

4 janvier : Journée des spaghetti

4 janvier : Journée du chocolat chaud

3 février : Journée du carrot cake

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4 février : Journée de la soupe maison

13 février : Journée de la cuisine italienne

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6 mars : Journée des Oreo 

7 avril: Journée de la bière

12 avril Journée du Grilled Cheese Sandwich 

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13 mai : Journée du Houmous 

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9 juin : Journée du  de la tarte fraise-rhubarbe

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12 juin : Journée Internationale du falafel 

22 juin : Journée des onion Ring

28 juillet : Journée du Hamburger 

4 août : Jour du cookie aux pépites de chocolat

3 septembre : Journée du Welsh Rarebit 

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5  septembre : Journée de la pizza au fromage

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7 septembre : Journée de l’amateur de bière

10 septembre : Journée du hot dog

23 septembre : Journée du chocolat blanc

1er octobre  : Journée mondiale du végétarisme

12 octobre Journée de la tarte à la citrouille

15  octobre Journée du champignon

27 octobre Journée de la pomme de terre

6 novembre : Journée des Nachos 

 

17 décembre : Journée du sirop d’érable

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Gratin de pâtes façon welsch

Avis aux nordistes amateurs de welsch comme moi! Je ne sais pas si ce plat se trouve facilement dans le reste de la France, mais chez nous c’est une véritable institution. Evidemment, ce n’est pas un plat très digeste ou léger, et il demande une certaine préparation qui fait qu’on n’en fait pas à la maison tous les jours, même chez les ch’tis! C’est plutôt un plat qu’on apprécie dans les pubs et estaminets, même si je me suis déjà essayée à l’exercice avec succès. Si vous voulez préparer un welsch, c’est par ici!
 
 
Le welsch de base servi dans le nord inclut du cheddar, de la bière, du jambon, du pain et de la moutarde. Le welsch royal est souvent additionné d’une saucisse et d’un œuf. Pour composer mon plat de pâtes, j’ai réalisé une sauce au cheddar dont le goût rappelle très bien le welsch, et j’ai aussi ajouté des rondelles de saucisses. Le résultat est un gratin bien nourrissant qui rappelle le fameux plat, mais en plus léger, enfin, un peu!
 
 
Ce que j’aime avec ce plat, c’est qu’on a un peu le meilleur des deux mondes : un bon gratin que l’on peut préparer à l’avance et servir à toute la famille, et la saveur de mon plat de pub préféré…
 
 
 
Gratin de pâtes façon welsch

Gratin de pâtes façon welsch

Ingrédients

  • 350 g de coquillettes
  • 2 grosses saucisses (125 g au total)
  • 100 g de cheddar râpé
  • 1/2 oignon rouge émincé
  • 1 filet d'huile
    Pour la sauce cheddar
  • 3 c. à s. d'huile
  • 3 c. à s. de maïzena
  • 1 c. à c. de moutarde
  • 17 cl de crème légère
  • 10 cl de bière
  • 100 g de fromage cheddar râpé (doux ou fort)
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Faites chauffer l'huile dans une casserole à feu moyen-doux, retirez du feu. Incorporez la maïzena, la moutarde, salez et poivrez.
  2. Remettez la casserole sur le feu et laissez cuire pendant 1 minute en remuant.
  3. Ajoutez graduellement la bière et la crème légère en remuant jusqu'à ce que le tout soit bien mélangé.
  4. Poursuivez la cuisson en remuant constamment jusqu'à épaississement et consistance lisse. Réduisez le feu à doux et laissez mijoter en remuant, pendant 5 minutes.
  5. Faites cuire jusqu'à ce que le mélange soit épais et lisse.
  6. Ajoutez le fromage et faites cuire en remuant jusqu'à ce que le fromage soit fondu et que la sauce soit lisse et bien mélangée.
  7. Ajoutez le fromage jusqu'à ce qu'il soit fondu.
  8. Retirez du feu immédiatement et réservez en gardant au chaud.
  9. vers la fin de al cuisson de la sauce au fromage, faites cuire les coquillettes selon la durée indiquée sur votre paquet, égouttez, mélangez avec la sauce, versez dans un plat allant au four.
  10. Coupez la saucisse en rondelles, faites-la revenir 5 minutes avec l'oignon émincé dans une poêle.
  11. Déposez sur les pâtes puis couvrez de fromage
  12. Enfournez pour 20 à 30 minutes.

Locavores : mode ou réel bienfait ?

De plus en plus d’entre nous essaient de favoriser les achats de produits locaux, et notamment de fruits et légumes. Mais au final, qu’est ce que cela implique vraiment, et quels sont les avantages réels à être locavore ? Est-ce un phénomène de mode ou une véritable lame de fond ? Dans cet article, je vous présente les 5 principales raisons selon moi de passer à une alimentation de proximité.

Les produits cultivés localement sont plus frais et plus savoureux

Les aliments cultivés localement ont généralement plus de goût, les récoltes étant cueillies à leur apogée lors de leur saison naturelle. Ce sont des aliments qui ont mûri à la lumière du soleil et non sous des lampes au beau milieu d’une serre ou dans les cales d’un bateau, et ça, ça se ressent forcément sur leur goût !
 

La nourriture locale est meilleure pour vous

Plus le délai entre la ferme et votre table est court, moins les aliments perdent leurs qualités nutritionnelles. Les aliments qui viennent de loin ont voyagé dans des camions ou des avions et ont patienté dans des entrepôts avant d’arriver en magasin. Ils sont mécaniquement plus anciens que ceux de votre coin, et donc moins riches en vitamines et autres nutriments !

Les aliments locaux favorisent la variété

Dans le système agricole moderne, les variétés de fruits et légumes sont choisies pour leur capacité à mûrir de manière uniforme, à résister à la récolte, à l’emballage et aux transports et à se garder longtemps, de sorte que le choix génétique s’en retrouve limité. En revanche, les petites exploitations locales cultivent souvent de nombreuses variétés différentes pour couvrir une large plage de récolte, et pour proposer les meilleures saveurs.

Manger local, c’est soutenir les agriculteurs et les producteurs

Une alimentation locale soutient évidemment l’économie locale. Les prix de rachat que les agriculteurs obtiennent lorsqu’ils revendent leurs produits à l’industrie alimentaire ou à la grande distribution sont bas, souvent proches du coût de production. Les agriculteurs qui vendent directement aux consommateurs éliminent les intermédiaires et obtiennent donc le prix de détail intégral de leurs aliments, ce qui aide les familles d’agriculteurs à rester sur leurs terres !
En achetant aux agriculteurs locaux, vous contribuez à faire en sorte qu’il y ait toujours des fermes demain. Pour ceux qui veulent faire leurs courses localement sans avoir à faire la tournée des commerces et des marchés, il existe des sites qui vous permettent d’être livrés par des producteurs locaux, comme la Ruche qui dit Oui en Île-de-France, qui permet de se fournir chez plusieurs producteurs en même temps et de tout recevoir chez vous 2 heures après. Fruits, légumes et même viandes, miel et fromages !
 

Les aliments locaux ont moins d’impact sur l’environnement

Soutenir les productions locales signifie généralement moins d’énergie dépensée, d’émissions de CO2 et de kilomètres effectués par notre nourriture. L’industrie alimentaire mondiale a un impact négatif sur notre planète et notre économie, en polluant nos ressources en eau, en air et nos sols, en provoquant l’érosion et en éliminant la faune locale à cause de l’utilisation de pesticides et d’engrais synthétiques.
Les exploitations locales plus petites agissent souvent de façon plus responsable et mettent en œuvre des méthodes agricoles durables qui favorisent des écosystèmes plus sains. Ils mettent souvent en place l’utilisation réduite de pesticides, le compostage, la culture alternée, et bien sûr, de faibles émissions liées aux transports plus courts de la marchandise.

Mon expérience sur l’achat de produits auprès de producteurs locaux

Tout ce que je vous ai dit ci-dessus est vrai, mais cela reste de grands principes théoriques ! Bien sûr, je ne vous parlerai pas de tout cela si moi-même je n’achetais pas régulièrement mes produits auprès de producteurs locaux. Donc au-delà de la bonne intention que cela représente, je peux aussi vous dire ce qu’il en est réellement. Et globalement : tout est vrai !

De la fraîcheur !

D’abord, les produits sont clairement plus frais.

Je le constate à chaque fois, déjà simplement parce qu’ils sont beaux (je ne parle pas de leur forme régulière, mais de leur aspect : peau lisse et non flétrie, légumes sans coups…), les feuilles sont en général bien fraîches, et ensuite, ils se gardent 2 fois voire 3 fois plus longtemps que ceux que j’achète au supermarché ! C’est bien simple, les fruits et légumes que j’achète au supermarché doivent être consommés dans les 2 à jours maximum, alors que ceux que j’achète auprès de producteurs locaux sont encore beaux après une semaine dans mon frigo ! Cherchez l’erreur… Il n’y en a pas, c’est juste logique !

Des prix plus justes

Ensuite, au niveau du prix, c’est frappant également. On pourrait penser que c’est la centrale d’achat des supermarchés et hypermarchés qui fait pression sur les producteurs pour leur faire baisser leurs coûts, et c’est vrai ! Mais ils ne le font que pour mieux ajouter leur marge ensuite, donc au final, ce n’est pas moins cher pour nous les consommateurs. Les achats réalisés après de producteurs locaux, tout en n’étant pas spécialement plus chers, permettent de rémunérer beaucoup mieux les fermes chez qui vous achetez.

De la variété

Au niveau des variétés c’est pareil, on pourrait penser que de petits producteurs n’ont pas les moyens de produire de la variété, mais c’est tout le contraire, et on a un super choix de variétés anciennes, inconnues, oubliées… De quoi vraiment renouveler ses repas et changer un peu des patates basiques et des carottes orange ! Et c’est pareil dans tous les domaines : fromages du coin, yaourts, bières artisanales… Vous trouvez un choix de produits vraiment bons et différents de ceux que l’on connaît actuellement !

Conclusion

Bref, vous aurez compris que de mon côté, je suis conquise ! Je vous parle régulièrement de mon envie de faire plus pour notre planète… Hé bien là, c’est à la fois pour notre planète et pour les producteurs qui nous entourent, ça profite à tout le monde !

Et vous, il vous arrive d’acheter local ou pas du tout ? Si oui, par quel biais le faites-vous ? Êtes-vous contents de la qualité des produits que vous achetez ? Ave-vous une expérience à partager sur le sujet ? C’est à vous !
 
Sources
Sheila Sund @Flickr
ilovebutter @Flickr
Juha Kinnunen @Flickr
Alice Henneman @Flickr

Comment tout faire maison (ou presque)?

Comme vous le avez sans doute, j’essaye de diminuer au maximum mes déchets. Pour cela, il y a plusieurs façons de procéder, mais l’une d’entre elles est simplement de faire plus de choses soi-même. On se retrouve donc à acheter des ingrédients de base, que l’on trouve plus facilement en vente sans emballage, mais on en profite également pour manger plus sainement, et surtout, des produits dont on connait la composition.
 
Si vous aussi, que ce soit pour l’environnement, le goût ou votre santé, vous voulez réaliser plus de fait-maison, je vous propose ici un récapitulatif des recettes que je propose sur ce blog. Je l’enrichirai au fur et à mesure  de mes tentatives réussies!
 
 

Sauces

Pains

Produits laitiers

Pâtes à tarte

Jus de fruits

Sodas

Sirops

Biscuits apéritifs

Tartinades apéro

Huile et vinaigre

Épices

Pour la pâtisserie

Pâtes à tartiner

Biscuits et chocolats

Boissons chaudes