Que faire avec des flocons d’avoine?

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai toujours adoré les flocons d’avoine. J’en ai toujours d’avance dans mon placard pour me préparer un petit porridge quand je n’ai pas le courage de cuisiner. L’autre jour, quand j’ai publié mon récapitulatif Comment ne plus rien jeter en cuisine?, Gingembre et chocolat m’a demandé si j’avais des recettes pour les écouler quand on en a trop en stock. Je vous partage donc aujourd’hui mes recettes favorites pour utiliser des flocons d’avoine quand on ne sait pas quoi en faire!

Du porridge

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Du pain

 

Des cookies

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Du gâteau de sainte Brigitte

Des muffins

Un crumble

Et vous, vous faites quoi de vos flocons d’avoine quand vous en avez trop?

Locavores : mode ou réel bienfait ?

De plus en plus d’entre nous essaient de favoriser les achats de produits locaux, et notamment de fruits et légumes. Mais au final, qu’est ce que cela implique vraiment, et quels sont les avantages réels à être locavore ? Est-ce un phénomène de mode ou une véritable lame de fond ? Dans cet article, je vous présente les 5 principales raisons selon moi de passer à une alimentation de proximité.

Les produits cultivés localement sont plus frais et plus savoureux

Les aliments cultivés localement ont généralement plus de goût, les récoltes étant cueillies à leur apogée lors de leur saison naturelle. Ce sont des aliments qui ont mûri à la lumière du soleil et non sous des lampes au beau milieu d’une serre ou dans les cales d’un bateau, et ça, ça se ressent forcément sur leur goût !
 

La nourriture locale est meilleure pour vous

Plus le délai entre la ferme et votre table est court, moins les aliments perdent leurs qualités nutritionnelles. Les aliments qui viennent de loin ont voyagé dans des camions ou des avions et ont patienté dans des entrepôts avant d’arriver en magasin. Ils sont mécaniquement plus anciens que ceux de votre coin, et donc moins riches en vitamines et autres nutriments !

Les aliments locaux favorisent la variété

Dans le système agricole moderne, les variétés de fruits et légumes sont choisies pour leur capacité à mûrir de manière uniforme, à résister à la récolte, à l’emballage et aux transports et à se garder longtemps, de sorte que le choix génétique s’en retrouve limité. En revanche, les petites exploitations locales cultivent souvent de nombreuses variétés différentes pour couvrir une large plage de récolte, et pour proposer les meilleures saveurs.

Manger local, c’est soutenir les agriculteurs et les producteurs

Une alimentation locale soutient évidemment l’économie locale. Les prix de rachat que les agriculteurs obtiennent lorsqu’ils revendent leurs produits à l’industrie alimentaire ou à la grande distribution sont bas, souvent proches du coût de production. Les agriculteurs qui vendent directement aux consommateurs éliminent les intermédiaires et obtiennent donc le prix de détail intégral de leurs aliments, ce qui aide les familles d’agriculteurs à rester sur leurs terres !
En achetant aux agriculteurs locaux, vous contribuez à faire en sorte qu’il y ait toujours des fermes demain. Pour ceux qui veulent faire leurs courses localement sans avoir à faire la tournée des commerces et des marchés, il existe des sites qui vous permettent d’être livrés par des producteurs locaux, comme la Ruche qui dit Oui en Île-de-France, qui permet de se fournir chez plusieurs producteurs en même temps et de tout recevoir chez vous 2 heures après. Fruits, légumes et même viandes, miel et fromages !
 

Les aliments locaux ont moins d’impact sur l’environnement

Soutenir les productions locales signifie généralement moins d’énergie dépensée, d’émissions de CO2 et de kilomètres effectués par notre nourriture. L’industrie alimentaire mondiale a un impact négatif sur notre planète et notre économie, en polluant nos ressources en eau, en air et nos sols, en provoquant l’érosion et en éliminant la faune locale à cause de l’utilisation de pesticides et d’engrais synthétiques.
Les exploitations locales plus petites agissent souvent de façon plus responsable et mettent en œuvre des méthodes agricoles durables qui favorisent des écosystèmes plus sains. Ils mettent souvent en place l’utilisation réduite de pesticides, le compostage, la culture alternée, et bien sûr, de faibles émissions liées aux transports plus courts de la marchandise.

Mon expérience sur l’achat de produits auprès de producteurs locaux

Tout ce que je vous ai dit ci-dessus est vrai, mais cela reste de grands principes théoriques ! Bien sûr, je ne vous parlerai pas de tout cela si moi-même je n’achetais pas régulièrement mes produits auprès de producteurs locaux. Donc au-delà de la bonne intention que cela représente, je peux aussi vous dire ce qu’il en est réellement. Et globalement : tout est vrai !

De la fraîcheur !

D’abord, les produits sont clairement plus frais.

Je le constate à chaque fois, déjà simplement parce qu’ils sont beaux (je ne parle pas de leur forme régulière, mais de leur aspect : peau lisse et non flétrie, légumes sans coups…), les feuilles sont en général bien fraîches, et ensuite, ils se gardent 2 fois voire 3 fois plus longtemps que ceux que j’achète au supermarché ! C’est bien simple, les fruits et légumes que j’achète au supermarché doivent être consommés dans les 2 à jours maximum, alors que ceux que j’achète auprès de producteurs locaux sont encore beaux après une semaine dans mon frigo ! Cherchez l’erreur… Il n’y en a pas, c’est juste logique !

Des prix plus justes

Ensuite, au niveau du prix, c’est frappant également. On pourrait penser que c’est la centrale d’achat des supermarchés et hypermarchés qui fait pression sur les producteurs pour leur faire baisser leurs coûts, et c’est vrai ! Mais ils ne le font que pour mieux ajouter leur marge ensuite, donc au final, ce n’est pas moins cher pour nous les consommateurs. Les achats réalisés après de producteurs locaux, tout en n’étant pas spécialement plus chers, permettent de rémunérer beaucoup mieux les fermes chez qui vous achetez.

De la variété

Au niveau des variétés c’est pareil, on pourrait penser que de petits producteurs n’ont pas les moyens de produire de la variété, mais c’est tout le contraire, et on a un super choix de variétés anciennes, inconnues, oubliées… De quoi vraiment renouveler ses repas et changer un peu des patates basiques et des carottes orange ! Et c’est pareil dans tous les domaines : fromages du coin, yaourts, bières artisanales… Vous trouvez un choix de produits vraiment bons et différents de ceux que l’on connaît actuellement !

Conclusion

Bref, vous aurez compris que de mon côté, je suis conquise ! Je vous parle régulièrement de mon envie de faire plus pour notre planète… Hé bien là, c’est à la fois pour notre planète et pour les producteurs qui nous entourent, ça profite à tout le monde !

Et vous, il vous arrive d’acheter local ou pas du tout ? Si oui, par quel biais le faites-vous ? Êtes-vous contents de la qualité des produits que vous achetez ? Ave-vous une expérience à partager sur le sujet ? C’est à vous !
 
Sources
Sheila Sund @Flickr
ilovebutter @Flickr
Juha Kinnunen @Flickr
Alice Henneman @Flickr

Tartinade au roquefort et cranberries

Vous connaissez mon amour des tartinades. Je pense que je pourrais manger n’importe quoi tartiné sur du pain! On m’a d’ailleurs dit une fois que c’était typique du Nord… Je ne sais pas si on consomme réellement plus de pain que le reste des français ou si c’est une légende! Personnellement je n’en mange pas tant que ça au quotidien,  mais dès qu’il y a un apéro,  il me faut ma baguette et mes dips!
 
 
Le bleu fait partie de mes fromages préférés, aussi j’ai eu envie de le mettre à l’honneur dans cette tartinade hyper parfumée.  Les cranberries apportent une touche acidulée qui contraste super bien avec le côté salé du Roquefort.  C’est une super réussite à réaliser si vous êtes amateurs de fromage ! 
 
 
J’aime la jolie couleur des cranberries, et j’en utilise beaucoup dans ma cuisine durant la fin d’année, mais si vous n’en avez pas, des raisins secs pourront aussi convenir.
  
 
Tartinade au roquefort et cranberries

Tartinade au roquefort et cranberries

Ingrédients

  • 120 g de roquefort
  • 15 g de beurre mou
  • 3 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 20 g de cranberries séchées
  • 15 g de cerneaux de noix de pécan
  • 1 c. à c. d'armagnac
  • 2 c. à s. d'eau
  • 1 pincée de noix de muscade
  • Poivre

Instructions

  1. Dans un bol, mettez les cranberries et ajoutez le Cognac, laissez ramollir pendant 10 minutes. Émiettez le roquefort dans un autre bol et incorporez le beurre mou.
  2. Ajoutez la crème fraîche, les cranberries, la noix de muscade et le poivre. Écrasez et mélangez avec une fourchette.
  3. Émiettez les cerneaux de noix de pécan et intégrez-les à votre préparation (réservez en 2 ou 3 pour la déco), mélangez l’ensemble et tassez-la dans le bol avant de la mettre au frais 2 heures.
  4. Ajoutez quelques cerneaux de noix pour la décoration avant de servir.
 
Source d’inspiration : 
https://www.consoglobe.com/rillettes-roquefort-raisins-recette-cg
 

Spécialité russe : piroshki au bœuf

Connaissez-vous les piroshkis? Si le nom m’était familier depuis longtemps, il m’a fallu attendre de visiter la Russie avant de me lancer et d’en goûter.  Là-bas, on en trouve dans les restaurants ou les boulangeries, avec de nombreuses variantes de garnitures, de pliage… J’ai mené mon enquête à mon retour pour vous proposer une version qui se rapproche au maximum de mon (très bon) souvenir de voyage.
 
 
J’ai trouvé celle-ci sur un blog anglo-saxon et je l’ai traduite, je l’ai trouvée vraiment extra et le pliage était sympa. Globalement, bien que cela nécessite de faire la pâte maison, il n’y a rien de bien compliqué dans cette recette.
 
 
Si vous aimez la cuisine russe, je vous invite à découvrir également le boeuf stroganov, le lymonik, et si vous voulez organiser une soirée à thème, j’avais également rédigé cet article avec une idée de menu russe
 
 
 
Spécialité russe : piroshki au bœuf

Spécialité russe : piroshki au bœuf

Ingrédients

    Pour la pâte :
  • 25 cl de lait tiède
  • 1/2 c. à s. de sucre
  • 1 sachet de levure sèche de boulanger
  • 15 g de beurre fondu
  • 1 œuf
  • 1/2  c. à c. de sel
  • 390 g de farine
  • 8 g de beurre
    Pour la garniture :
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 400 g de bœuf haché
  • 2 gousses d'ail pressées
  • 1 pincée de sel
  • 2 c. à c. d'aneth frais
  • 100 g de riz

Instructions

  1. Placez 12 cl de lait tiède dans une tasse. Incorporez le sucre et saupoudrez la levure sur le dessus. Laissez reposer jusqu'à ce que le levure mousse, soit environ 10 minutes. Versez le lait restant dans un grand bol.
  2. Ajoutez le beurre fondu, l'œuf, le sel et un verre de farine dans le grand bol avec du lait.
  3. Incorporez le mélange de levure. Ajoutez la farine un verre à la fois jusqu'à ce que la pâte ne colle pas à vos mains et se détache des parois.
  4. Couvrez le bol et placez-le dans un endroit chaud pour laisser monter environ 1 heure. La pâte devrait presque tripler.
  5. Faites cuire le riz pendant ce temps selon les indication du paquet, égouttez-les et réservez-le.
  6. Préparez la garniture. Faites chauffer l'huile d'olive dans une grande poêle.
  7. Ajoutez la viande, l'ail et le sel. Faites cuire la viande, en l'égrenant avec une cuillère en bois, jusqu'à ce qu'elle soit cuite.
  8. Transférez ce mélange dans un grand bol et mélangez avec le riz. Ajoutez l'aneth frais ciselé.
  9. Une fois que la pâte a doublé de taille, déposez-la sur une surface légèrement farinée et pétrissez pendant 1 à 2 minutes.
  10. Formez un long serpent d'environ 5 cm de large.
  11. Coupez-le en tronçons de 2 cm et roulez chaque morceau  pour former des boules.
  12. Aplanissez ces boules jusqu'à ce qu'elles donnent des disques de 8 à 10 cm de diamètre.
  13. Placez une cuillerée de garniture au centre et repliez la moitié par dessus pour entourer la garniture de pâte.
  14. Pincez les bords ensemble pour sceller la pâte.
  15. Préchauffez le four à 200° C.
  16. Placez les pirojki sur une plaque couverte de papier cuisson, en laissant la place entre eux pour qu'ils se développent.
  17. Faites cuire pendant 20 minutes dans le four préchauffé, ou jusqu'à ce qu'ils soient dorés.
 
Source d’inspiration :

Tarte à la patate douce marshmallows

Aujourd’hui on va parler d’une bizarrerie américaine, la tarte aux marshmallows! Je vous épargne le « pire », car les américains mettent aussi des marshmallows sur leurs gratins salés… On aime ou on n’aime pas! 
 
 
Ici, il s’agit d’une tarte à la patate douce servie en dessert. De la patate douce et des marshmallows dans une tarte, il faut s’accrocher, c’est clair… Mais si on passe outre les à priori, c’est quand même super bon!
 
J’avoue avoir été agréablement surprise par ce dessert, et je dirais même qu’il n’a pas fait long feu. La saveur des épices, la texture moelleuse et fondante apportée par la patate douce et le petit côté régressif des marshmallows m’ont fait fondre!
 
Alors, tenterez-vous l’expérience?
 
 
 
Tarte à la patate douce marshmallows

Tarte à la patate douce marshmallows

Ingrédients

  • 1 pâte brisée
  • 400 g de dés de patates douces
  • 20 cl de crème de coco
  • 100 g de sucre de canne complet
  • 2 c. à s. de fécule de maïs
  • 1 c. à s. de sucre vanillé
  • 1/4 c. à c. de gingembre
  • 1 pincée de noix de muscade
  • 1/2 c. à c. de cannelle
  • 1 pincée de sel
  • les zestes d'une clémentine
  • 50 g de marshmallows

Instructions

  1. Faites cuire les dés de patates douces à l'eau 20 minutes environ. Égouttez-les et réservez-les.
  2. Tapissez un moule à tarte avec la pâte et placez au réfrigérateur.
  3. Transférez la chair des patates douces et dans un robot, ajoutez la crème de noix de coco, le sucre, la fécule de maïs, le sucre vanille, le gingembre, la noix de muscade, la cannelle et le sel, les zestes de clémentine. Mixez jusqu'à ce que le mélange soit lisse.
  4. Versez la garniture dans un moule à tarte et cuire au four préchauffé à 175°C pendant 40 minutes.
  5. Déposez les marshmallows et remettez au four 2 à 3 minutes en mode grill  en surveillant pour éviter que cela ne brûle.

Chaussons au boudin, chou rouge et pomme

Je vous ai déjà parlé de mes aventures avec le boudin noir ici… Bien que détestant cette spécialité, j’ai hérité d’un grand stock de boudins noirs et chez moi, si une chose est exclue, c’est le gaspillage! Alors j’ai congelé tout ce que je pouvais, et je les sors à chaque fois que je reçois des gens qui aiment ça. je leur réalise alors  des petites recettes apéro pour écouler mes stocks !

 

Comme les fois précédentes, je n’ai donc pas goûté cette recette en la réalisant, j’en suis incapable, mais mes invités m’ont confirmé qu’elle était délicieuse.

Si vous cherchez d’autres façons de cuisiner du boudin noir, essayez  aussi ces croustillants de boudin noir!

 

Cette recette vous donnera 24 mini chaussons pratiques à manger avec les doigts. Pour servir en plat, vous pouvez aussi en réaliser de plus grands à manger à la fourchette, et les accompagner d’une salade.

Ce n’est pas la dernière recette que je vous propose à base de boudin car il m’en reste encore… Ce stock est interminable! Affaire à suivre!

  

Chaussons au boudin, chou rouge et pomme

Portions : Pour 24 mini chaussons

Chaussons au boudin, chou rouge et pomme

Ingrédients

  • 2 pâtes brisées
  • 125 g de chou rouge râpé
  • 1 boudin noir
  • 1/2 pomme en dés
  • 1 oignon rouge
  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c. à c. de cumin + 1 pincée
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 2 c. à s. de moutarde
  • Eau

Instructions

  1. Faites blanchir 5 minutes le chou râpé finement dans l'eau bouillante avec le cumin.
  2. Faites-le revenir ensuite 10 minutes à la poêle avec l'oignon émincé, puis ajoutez la pomme, le boudin noir émietté, 1 c. à s. de vinaigre de cidre, 1 gousse d'ail, un peu de cumin supplémentaire, du sel, du poivre.
  3. Laissez tiédir ce mélange.
  4. Pendant ce temps découpez des petits ronds de pâte et tartinez-les de moutarde.
  5. Mettez au four à 200°C pendant 30 minutes.

Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

C’est la saison des kakis! Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de mon amour (relativement récent) pour le kaki. En fait, j’avais déjà remarqué ce fruit, mais je n’en avais jamais goûté et je ne m’en portais pas plus mal. N’étant à l’époque pas une folle de fruits en général, je n’avais pas une curiosité dingue sur la question. Et puis un jour, après un repas un peu lourd pris en commun avec d’autres personnes, j’entends quelqu’un qui s’exclame de joie car il a repéré des kakis dans le panier de fruits. Je lui demande alors si c’est si bon que ça pour qu’il soit si heureux? Il me répond que je dois absolument goûter immédiatement ce fruit! Il l’avait lui-même connu par sa femme iranienne et en était devenu fan. Dans sa belle-famille, tout le monde consommait de grandes quantités de kakis dès que c’était la saison. 
 
Il m’a donc appris comment manger ce fruit : en voyant sa forme, je ne savais même pas comment le couper, l’éplucher… Il m’a aussi montré comment reconnaître un kaki bien mûr, c’est à dire, très mou sous la peau.
 
J’ai donc goûté ce mystérieux fruit et… j’ai été transcendée! Ce fruit est tout simplement magique, et s’est placé immédiatement en tête de mes fruits favoris! Il a une texture incroyable, et un parfum si doux et sucré, que c’est un pur bonheur!
 
Après ce jour, j’ai cherché sans relâche des kakis dans mon supermarché mais je n’en trouvais jamais, jusqu’au jour où je suis tombée sur un méga lot, une boite d’une dizaine de kakis! Ça ne me faisait pas peur, et je me suis dit que j’allais au passage convertir mon homme et ma fille à ce fruit délicieux!
 
Une fois chez moi, j’ai constaté que les kakis étaient tout durs. Je me suis donc décidée à les laisser mûrir, mais après plusieurs jours, j’ai réalisé qu’ils ne ramollissaient pas du tout! J’ai donc enquêté sur internet et découvert deux choses. 
 
 
La première, c’est qu’il existerait deux types de kaki, le kaki dur et le kaki persimmon (ce qui veut dire la même chose hein! Persimmon est le mot anglais pour « kaki »), qui se mange mou… Le kaki dur n’est pas voué à ramollir, mais plutôt à être croqué comme une pomme. C’est ce que j’ai donc fait, et en effet, ce kaki était tout à fait mûr et sucré, bien que pas mou.
 
Deuxième chose, même si on a un kaki qui n’est pas destiné à devenir mou, on peut forcer les choses… En le congelant! Oui oui! vous mettez votre kaki dur au congélateur une nuit, vous le laissez dégeler à température ambiante, et hop, vous obtenez un kaki mou tout à fait délicieux!
 
Bref, voilà, je vous ai dit tout ce que je savais sur ce fruit, et bien sûr, après avoir découvert à quel point il était bon, je voulais absolument le cuisiner!
 
Ce pudding au four légèrement épicé est un dessert traditionnel d’automne et d’hiver dans le Midwest et le sud des Etats-Unis. 
 
Cette recette se fait avec des kakis mous et bien mûrs. Vous pouvez aussi utiliser la technique du congélateur, le but étant d’avoir des kakis avec une texture pâteuse dans cette recette.
 
 
Ce pudding est  très humide, comme doit l’être un bon pudding. Cela est dû au fait que l’on met le kaki dans la pâte à gâteau, un peu comme on le fait dans le carrot cake. Le dessert obtenu est sucré et pâteux, la pâte gonfle au four et une fois refroidie un peu, elle retombe et la texture ressemble à celle de la tarte à la citrouille.
 
Ce pudding de kaki va devenir un classique de ma cuisine, car je l’ai littéralement adoré! Mais je suis aussi impatiente de voir quels autres délices parfumés au kaki je pourrais essayer! 
 
P.S. : Si vous aimez le pudding, dans un registre totalement différent, découvrez mon banana pudding!
 
 
 
Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

Spécialité des Etats-Unis (Midwest) : Pudding aux kakis

Ingrédients

  • 600 g de kaki (pesés entiers, soit 3)
  • 80 g de beurre fondu 
  • 2 gros œufs
  • 100 g  de sucre roux 
  • 150 g de farine 
  • 1 c. à c. de cannelle moulue
  • 50 g d'amandes effilées ( dont une pincée à réserver pour décorer)
  • 15 cl de lait ou lait végétal
  • 2 c. à c. de levure
  • 1 c. à c. d'extrait de vanille
  • ½ c. à c. de sel

Instructions

  1. Préchauffez le four à 180°C et graissez un moule.
  2. Coupez vos kakis en deux et prélevez la chair avec une cuiller.
  3. À l'aide d'un mixeur, mixez la pulpe de kaki. 
  4. Mélangez ensemble la farine, la poudre à pâte, le sel et la cannelle dans un grand bol. Réservez.
  5. Dans un bol moyen, mélangez ensemble la pulpe de fruit, le beurre, les œufs, les sucres et la vanille. Ajoutez le lait. Ajoutez lentement ce mélange aux ingrédients secs et mélangez jusqu'à ce que tout soit bien homogène. 
  6. Incorporez délicatement les amandes.
  7. Répartissez ce mélange dans un plat allant au four, saupoudrez les amandes restantes et faites cuire au four pendant 35 à 45 minutes ou jusqu'à ce qu'un cure-dent inséré dans le centre en ressorte sans morceaux, mais mouillé, car le gâteau doit encore être très humide.

Blancs de poulet au four au parmesan

Besoin d’une recette ultra rapide, saine et parfumée? J’ai ce qu’il vous faut! Cette recette ne demande que quelques ingrédients, mais elle est ultra parfumée et vous permettra de composer un repas complet, accompagnée de pâtes ou de ou de riz par exemple.
 
 
J’ai imaginé cette recette pour un repas de Thanksgiving. On y sert traditionnellement de la dinde, mais quand on a une famille peu nombreuse, cela n’est pas envisageable, d’où mon idée de faire un plat de volaille avec des portions normales. J’ai utilisé du poulet parce que je trouve cela plus moelleux, mais des blancs de dinde conviendront également.
 
Si vous voulez organiser un repas de Thanksgiving, vous pourrez accompagner ce plat de purée de patates douces et de fagots de haricots verts.
 
 
C’est une recette qui rappelle un peu l’été entre le parmesan et la sauge, alors si vous préférez la réaliser durant les beaux jours, vous pourrez l’accompagner d’un peu de ratatouille et vous régaler!
 
  
 
 
Blancs de poulet au parmesan

Portions : Pour 2 personnes

Blancs de poulet au parmesan

Ingrédients

  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • 1/2 gousse d'ail émincée
  • 50 g de chapelure
  • 30 g de parmesan râpé
  • 1/2 c. à c. de sauge séchée
  • 2 blancs de poulet
  • Sel, poivre

Instructions

  1. Préchauffez le four à 175°C. Graissez légèrement un plat de cuisson.
  2. Dans un bol, mélangez l'huile d'olive et l'ail. Faites dorer l'ail mélangé à l'huile à la poêle et faites refroidir.
  3. Dans un autre bol, mélangez la chapelure, le parmesan, le basilic et le poivre.
  4. Trempez chaque morceau de poitrine de poulet dans le mélange d'huile et d'ail, puis dans le mélange de chapelure.
  5. Disposez les poitrines de poulet enrobées dans le plat de cuisson, et couvrez le tout avec le mélange de chapelure restant.
  6. Faites cuire au four 30 minutes dans le four préchauffé, ou jusqu'à ce que le poulet ne soit plus rose.
 
 
 

Cookies au chocolat et granola

Qui veut un bon cookie tout chaud juste sorti du four? J’ai déjà posté un grand nombre de recettes de cookies, mais je finis toujours par en trouver de nouveaux à tester. Un nouveau parfum, une recette avec plus ou moins de noisettes, du chocolat blanc ou au lait… Il y a toujours une bonne excuse pour expérimenter et en profiter pour se régaler!
 
 
Aujourd’hui, c’est une recette au granola que je vous propose de tester. J’adore le granola, aussi je ne rate jamais une occasion d’en acheter ou d’en réaliser maison. Mais ensuite, il m’arrive de ne pas le finir car je ne petit-déjeune pas régulièrement. Vous allez vous demander pourquoi j’en achète du coup, et vous aurez raison! Je ne suis pas à une contradiction près.
 
 
Aussi je l’utilise autrement, par exemple saupoudré sur un bol de fromage blanc, ou comme ici, dans des cookies! Le granola apporte une touche de céréales croquantes à ces biscuits, c’est un délice.
 
La recette vous fera un beau volume de cookies, je dirais une petite trentaine environ. Si vous n’êtes pas nombreux à la maison, divisez les quantités par deux ou vous risquez d’en avoir pour un régiment!
 
  
 
Cookies au chocolat et granola

Portions : Pour 24 à 30 biscuits

Cookies au chocolat et granola

Ingrédients

  • 225 g de farine
  • 1 c. à c. de levure chimique
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 1 c. à c. de sel
  • 225 g de beurre doux à température ambiante
  • 180 g de sucre granulé
  • 100 g de cassonade
  • 1 œuf
  • 1 c. à c. d'extrait de vanille
  • 200 g de granola
  • 60 g de noix de pécan hachées

Instructions

  1. Incorporez la farine, la levure, le bicarbonate de soude et le sel dans un bol moyen.
  2. Dans un autre bol, battez le beurre et les sucres. Continuez à battre jusqu'à obtenir une consistance légère et mousseuse.
  3. Ajoutez l’œuf et la vanille et mélangez.
  4. Ajoutez le mélange de farine et mélangez.
  5. Ajoutez le granola et les noix, et mélangez jusqu'à ce qu'ils soient bien incorporés.
  6. Formez des boules de la taille de balles de ping pong.
  7. Placez les biscuits sur les plaques à pâtisserie, en les espaçant un peu.
  8. Réfrigérez la plaque au moins une heure avant la cuisson.
  9. Préchauffez le four à 180°C.
  10. Couvrez 2 grandes plaques à pâtisserie de papier sulfurisé ou d'une feuille d'aluminium.
  11. Faites cuire au four une plaque à la fois jusqu'à ce que les biscuits soient dorés, soit 8 à 12 minutes.
  12. Laissez refroidir complètement avant de décoller délicatement les cookies de la grille.
 
Source d’inspiration :
http://food52.com/blog/4664-magical-marvelous-cookies

Que faire avec du caramel au beurre salé?

Avis aux gourmands, aujourd’hui on parle caramel au beurre salé! Quand je pars en vacances en Bretagne et que je vois cette petite merveille à l’état pur dans les petites épiceries artisanales, je ne peux pas m’empêcher d’en ramener un (ou plusieurs ) pots pour me régaler à la maison.
 
Il m’arrive aussi de me lancer dans sa réalisation maison… Mais ensuite, je me demande parfois ce que je vais en faire. Je ne me vois pas tout manger à la cuiller ( bien que j’en sois capable, il faut « savoir raison garder » comme dirait Aristote, à moins que ce ne soit de maître Yoda… Hihi), alors il me faut des idées pour l’utiliser et varier les plaisirs.
 
Si comme moi vous avez parfois un pot complet ou entamé de caramel au beurre salé qui dort chez vous, voici quelques idées pour l’utiliser.
 
Et vous, vous utilisez comment votre caramel au beurre salé?

 

Sur des crêpes, gaufres 

Dans un tiramisu

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Dans un crumble

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Dans un gâteau pommes caramel

Dans des crèmes vanille caramel

Dans des muffins

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Dans un poke cake

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Dans un dutch baby

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