Archives par mot-clé : France

One pot pasta pesto courgettes

J’adore les one pot pasta, il me semble que je ne me lasserai jamais d’en explorer toutes les possibilités. Aujourd’hui c’est une recette aux courgettes et au pesto que je vous propose. Elle est à la fois très simple à réaliser comme le sont tous les one pot pasta, et bien parfumée avec de délicieuses saveurs du Sud. C’est un délice à consommer l’été, qui sera encore meilleur si vous avez des courgettes du jardin… Elles sont évidemment beaucoup plus parfumées que celles qu’on trouve dans le commerce. À défaut, de belles courgettes bio du sud de la France feront l’affaire également !
 
 
 

Pour cette recette, j’ai utilisé des spaghettinis, des variétés de petits spaghettis assez fins, mais n’importe quelle variété de pâtes peut convenir, même des pâtes sans gluten type pâtes au quinoa, pâtes aux lentilles… J’ai pu essayer une ou deux fois et cela fonctionne bien aussi !

La seule chose à laquelle vous devrez veiller si vous changez de pâtes, c’est d’ajuster légèrement le temps de cuisson et la quantité d’eau si nécessaire, certaines pâtes absorbant un peu plus l’eau ou demandant quelques minutes de plus de cuisson… Mais tout cela peut-être ajusté à l’œil et au goût directement en freestyle pendant la réalisation de la recette.

Pour cette recette, j’ai utilisé une huile d’olive parfumée au basilic que j’avais dans mon placard et elle a parfumé agréablement le plat et intensifié le parfum des feuilles de basilic. N’hésitez pas à vous en servir si vous en avez une, sinon de l’huile d’olive normale fera l’affaire! 

Pour 2 personnes
 
1 c. à s. d’huile d’olive 
1 gousse d’ail émincée
35 cl d’eau
1 bouillon cube de légumes
15 cl de lait
25 g de beurre
200 g de spaghettinis
100 g de pesto
1 petite courgette
1 oignon
2 c. à s. de persil frais émincé
1 c. à s. de basilic haché
Sel, poivre
 
 
Heat olive oil in a large skillet over medium high heat. Add garlic, oignon et courgette and cook, stirring frequently, until fragrant, about 5 minutes.Stir in chicken broth, milk, butter, pesto et les spaghettinis; season with salt and pepper, to taste.
Bring to a boil; reduce heat and simmer, stirring occasionally, until pasta is cooked through, about 12 -15 minutes. Stir in 2/3 persil et gruyère râpé.
 
If the mixture is too thick, add more crème liquide as needed until desired consistency is reached.
 
 
Décorez d’un filet d’huile d’olive, de basilic et d’un peu d’olives si vous aimez et servez immédiatement.
 
 
 
 
 

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Voyage gourmand à Saint Malo et ses environs : Que manger ?

Photo Zoltán Vörös @Flickr

Vous le savez sans doute si vous venez sur ce blog depuis un petit moment, j’adore voyager. Voyager, ça ne veut pas forcément dire partir très loin. J’aime découvrir aussi bien ce qui se trouve à 5 km de chez moi que ce qui se trouve à l’autre bout du monde… Ça tombe bien car ces derniers mois, j’ai plus souvent eu l’occasion d’aller à 5 km (allez, on va dire… 10 km max! ) qu’à l’autre bout du monde si vous voyez ce que je veux dire…

 
J’ai toujours aimé vous partager mes petites idées de voyages, et surtout mes façons de transformer des voyages en découvertes gourmandes en explorant la partie souvenirs culinaires. Ces derniers temps, je n’ai pas pu voyager beaucoup, mais j’avais pris ces notes lors d’un voyage à Saint-Malo que j’ai fait avant l’arrivée de la crise sanitaire, et que je ne vous avais pas encore partagée.
 
Je suppose que comme l’an dernier, cette année, beaucoup de gens choisiront la France comme destination vacances, l’étranger étant assez incertain à aujourd’hui. Alors, pour tous ceux que la Bretagne séduit et je sais qu’ils sont nombreux, voici des idées de petits souvenirs à ramener de Saint-Malo ou de la région environnante pour pouvoir prolonger vos vacances une fois rentrés chez vous et vivre à fond la gastronomie de la Bretagne !
 

Des huitres de Cancale sorties de l’eau

La proximité de la mer permet d’aller déguster des huitres tout juste pêchées. Les huitres de cancale sont très réputées et seront parfaites avec un petit verre de vin blanc! Y’a pas plus frais!


Photo Shadowgate @Flickr

Une omelette chez la mère Poulard?

Franchement j’ai tenté l’expérience et je ne vous la recommande absolument pas! Après avoir attendu de loooooongues minutes, nous avons été installés dans une salle bondée, littéralement entassés les uns sur les autres. Nous avons attendu une éternité pour recevoir des omelettes froides… Après voir réclamé auprès de la serveuse, celle ci a eu le culot de nous répondre que ça se mangeait comme ça.. Alors même que la page d’accueil du site vantait les délicieuses omelettes fumantes de la Mère Poulard! Elle doit se  retourner dans sa tombe la mère!


Photo Mark Morgan @Flickr

Des galettes

Les galettes bretonnes sont connues dans la France entière, mais c’est autre chose que de les manger sur place. Déjà vous pouvez trouver des restaurants  avec un très bon niveau dans le domaine, à prix très accessibles, mais vous trouverez aussi des garnitures que l’on ne voit pas souvent dans le reste de la France, comme la galette à l’andouille, vraiment typique.


Photo Jérôme Decq @Flickr

Une galette saucisse

Qui n’a jamais testé de galette saucisse doit absolument partir illico presto en Bretagne! La galette saucisse est un peu le hot-dog breton, le plat que l’on grignote sur le pouce pendant les matchs de foot ou à la sortie des bars. Ce n’est ni plus ni moins qu’une galette de blé noir enroulée autour d’une saucisse, parfois complétée d’oignon rôtis ou de moutarde, mais avec des ingrédients de qualité, quel régal c’est!


Photo billknock @Flickr

 

Du kouign aman, du gâteau breton, du far…

Les gourmandises ne manquent pas, et vous auriez tort de faire l’impasse sur le dessert au restaurant ou de bouder des boulangeries pâtisseries en Bretagne! Attention, la plupart des spécialités sont roboratives, à l’instar du kouign aman, alors gardez de la place!


Photo jmettraux @Flickr

Voilà les expériences culinaires qui m’ont le plus marquée à Saint Malo et sa région environnante. Je n’ai pas la prétention d’avoir fait un guide exhaustif, aussi n’hésitez pas à me dire si vous avez fait d’autres découvertes sympa!

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Spécialité de Serbie : ajvar

Aujourd’hui, je vous emmène dans les Balkans. Vous le savez, j’aime vous faire voyager en cuisine, et aujourd’hui, cela va être le cas avec cette délicieuse recette ! Je ne sais pas si vous aviez déjà entendu parler de cette spécialité, elle est originaire de Serbie et de Macédoine, mais on la consomme dans tous les pays des Balkans.
 
 
 
Pour ceux qui me suivent sur Instagram, (si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard, cliquez ici!), vous avez peut-être vu il y a quelques jours que j’ai partagé un pot d’ajvar. Je l’ai trouvé dans une épicerie russe à Lille, et j’étais ravie! Moi qui adore cette culture, avoir accès à ses produits aussi facilement, c’est trop génial ! J’étais déjà chargée je n’ai donc pas fait une razzia totale, mais je n’ai pas pu résister à l’envie d’acheter un pot d’ajvar, qui me rappelle certains de mes voyages.
 
Évidemment, comme à chaque fois que je suis séduite par une spécialité étrangère, j’essaie ensuite de la refaire à la maison et l’ajvar n’a pas échappé à la règle. Donc pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une épicerie russe à proximité de chez eux,( et je sais qu’ils sont nombreux), ne soyez pas déçus, c’est une spécialité ultra simple à réaliser et uniquement avec des produits que l’on trouve partout en France!
 
 
Cerise sur le gâteau, l’ajvar se réalise avec des produits d’été comme le poivron, aubergine ou parfois la tomate… On arrive donc parfaitement dans la bonne saison pour préparer de l’ajvar maison! Si vous êtes adepte de la mise en conserve, ce produit peut tout à fait se stériliser une fois mis en pot et se garder jusqu’à l’hiver prochain. D’ailleurs, c’est ce qui était fait traditionnellement dans les Balkans. On préparait des réserves l’été jusqu’en septembre, et on stockait pour tout l’hiver.
 
L’ajvar est une tartinade, et à ce titre, la façon la plus simple de le consommer et de le tartiner sur du pain ou de le proposer dans un petit bol à l’apéro avec de quoi tartiner à côté. Mais on peut aussi l’utiliser comme base pour des sandwichs, des bruschetta…
 
Je vous retrouve très bientôt pour vous proposer une délicieuse recette à préparer avec ce délice !
 
 
 

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Légume de saison : l’ail

Photo Mike Mozart @Flickr   

Bien qu’on le trouve toute l’année sur nos étals et qu’on le consomme à tout moment sans aucune distinction, l’ail a une saison, et c’est maintenant… Découvrez dans cet article comment le cuisiner et le mettre à l’honneur dans vos assiettes. Si vous n’avez pas peur pour votre haleine, vous allez vous régaler !

Comment choisir l’ail?

Pour choisir de l’ail frais, cherchez des têtes pas trop larges, mais plutôt denses et lourdes par rapport à leur taille. Si elles ont été stockées dans un endroit sec et protégé de la lumière, c’est l’idéal. Évitez les têtes qui sont tachées ou qui commencent à germer. L’ail pourra se conserver jusqu’à 1 mois, si vous le conservez à température ambiante dans un lieu bien ventilé.


Photo JMacPherson @Flickr

Quand l’ail est-il de saison?

L’ail a deux saisons en France, au printemps et à l’automne, bien qu’on le trouve toute l’année sur les étals.


Photo Clyde Robinson @FLickr

Comment conserver l’ail?

L’ail présente l’avantage d’être disponible toute l’année et de très bien se conserver sans sécher trop vite. Si besoin, vous pouvez l’émincer finement et le congeler pour ensuite l’utiliser en petite quantité quand vous en avez besoin.


Photo Scott Feldstein @Flickr

Comment préparer l’ail?

Pour préparer de l’ail, séparez d’abord les gousses de la tête. Enlevez les peaux sèches. Couper la gousse en deux pour prélever le germe central et enfin, écrasez la gousse à l’aide pour du plat d’un couteau ou d’un presse-ail. Vous pouvez aussi l’émincer selon les besoins de votre recette . Lorsque vous faites cuire de l’ail, surveillez-le bien car il peut très vite brunir et devenir amer. Pour mettre l’ail à l’honneur dans votre cuisine, essayez l’ail rôti au four ou encore la soupe à l’ail. Il sera également délicieux dans une purée de pommes de terre, avec des légumes rôtis au four ou avec du riz.


Photo Elijah van der Giessen @Flickr

Mes recettes favorites à l’ail

 


Petites pommes de terre primeurs à l’ail et petits pois


Mont d’or à l’ail et au vin blanc

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Pain à l’ail façon belge


Pommes de terre rissolées à l’ail

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Tartinade tchèque à l’ail

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Soupe à l’ail et aux herbes

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Houmous au chou et à l’ail rôti

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Baguette à l’ail

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Purée de chou fleur au romarin et à l’ail

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Machine à soda : écolo ou pas ?

Vous l’avez sans doute remarqué au travers de certains de mes précédents posts, depuis quelques années, j’ai essayé d’adopter une démarche de plus en plus écologique. Dans ce contexte, j’ai notamment essayé de réduire ma consommation d’emballages plastiques ménagers : barquettes, flacons, canettes et bien sûr les bouteilles en plastique qui représentent la plus grande part de nos déchets quotidiens, bien qu’étant les plus faciles à éliminer de notre routine.

Si je ne suis pas nécessairement une grande consommatrice de sodas ou d’eau gazeuse, j’ai eu la chance de me faire offrir une machine à soda dernièrement, et aujourd’hui je vais vous parler de mon expérience personnelle par rapport à cet appareil. Est-ce vraiment un accessoire écolo ou pas ? Est-ce que je vous la recommande ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le sujet.

Réalisez votre eau gazeuse vous-même

J’utilise ma machine à soda majoritairement afin de réaliser de l’eau gazeuse. J’ai l’habitude d’en faire pour accompagner le repas à chaque fois que je reçois des invités. J’en réalise aussi pour agrémenter des cocktails, ou simplement au retour des beaux jours, pour apprécier une eau gazeuse bien fraîche avec une rondelle de citron en terrasse…

Cela m’évite notamment de devoir stocker des packs d’eau gazeuse en prévision de ces petites envies du quotidien, mais surtout de réduire ma part de déchets de façon considérable. Si vous buvez souvent de l’eau gazeuse, vous avez sans doute remarqué que certaines marques ont des bulles plus ou moins fines, et j’imagine que vous avez votre préférence. Il est également possible de choisir la grosseur de ses bulles avec une machine à soda. Pour en savoir plus à ce sujet, visitez eau-petillante.fr, le guide ultime pour tout savoir sur les machines Sodastream.

Réalisez vos sodas et limonades maison

Je ne suis pas une buveuse de sodas au quotidien, par contre j’aime réaliser des cocktails quand je reçois, et dans ce cas, ma machine à gazéifier me permet d’avoir à disposition toute une série de sodas de base et rend possible une multitude de cocktails, comme le gin-tonic ou le mojito par exemple. Cela me permet au passage d’en réaliser de plus petites quantités, les sodas vendus dans le commerce étant souvent conditionnés en bouteilles d’1.5 litre alors que les bouteilles des machines à gazéifier sont plus petites. L’avantage est que cela occasionne moins de gaspillage.

Je me sers également ma machine à soda lorsque je reçois des amis qui ont des enfants. Je propose aux enfants de choisir leur parfum, puis de réaliser leur propre soda pour satisfaire les goûts de chacun. L’été, je fais aussi des limonades maison, bien moins sucrées que celles du commerce, avec de l’eau gazeuse, des rondelles de citron, de la menthe et un peu de sirop d’agave, un pur délice.

Est-ce plus écologique ?

L’acquisition d’une machine à soda est effectivement plus écologique que d’acheter des bouteilles en plastique quotidiennement lorsque vous faites vos courses. La consommation d’eau en bouteille n’est pas neutre pour l’environnement, entre la fabrication de la bouteille, le transport, le recyclage… Une cartouche de CO2 (utilisée dans les machines à soda) permet de réaliser 60 litres de boissons gazeuses et évite donc la production de 40 bouteilles d’1,5 litres ou 200 canettes métalliques. Certes, les canettes en métal sont recyclables, cependant cela ne signifie pas qu’elles le sont systématiquement, malheureusement. Et éviter la production d’un emballage et son recyclage sera toujours plus écologique, car l’énergie nécessaire à cette production aura été économisée.

Est-ce que c’est plus économique ?

La réponse est encore oui. Et pour cause, les machines à soda permettent de réaliser des boissons à base d’eau du robinet. L’autre avantage est qu’elle contient bien souvent autant de calcium et de minéraux que l’eau en bouteille. Le goût dépend bien sûr des régions, mais elle ne présente aucun danger à être consommée : c’est même l’une des eaux les plus contrôlées. Chez moi à Lille, je préfère la filtrer avant de la gazéifier, ce qui a pour effet de neutraliser son goût.

On peut le faire à l’aide d’un frigo filtrant, d’une carafe filtrante ou d’un morceau de charbon déposé dans une carafe standard. Sachant qu’une machine à soda est très accessible en termes de prix, si vous avez l’habitude d’acheter beaucoup de boissons en bouteille, vous pourrez rentabiliser votre machine à soda en quelques mois seulement. Si vous en consommez peu, vous arriverez quand même à la rentabiliser. C’est en effet une machine qui ne consomme pas d’électricité et ne contient pas de circuit électronique, donc durable dans le temps. La mienne a au moins 6 ou 7 ans et elle est en très bon état.

Est-ce plus sain ?

D’un point de vue diététique, les sodas réalisés maison sont généralement moins caloriques que les sodas traditionnels. Il est en effet possible de doser la quantité de sucre de vos sodas selon vos envies en y ajoutant des arômes notamment. Certains arômes sont d’ailleurs disponibles sans sucre. Vos sodas seront donc toujours moins sucrés que ceux vendus dans le commerce.

Est-ce plus pratique ?

Je trouve cela vraiment pratique, puisque cela m’évite de porter de lourds packs d’eau lorsque je fais mes courses, de les stocker en rentrant, etc. Il y a aussi la garantie d’avoir un grand choix de boissons à disposition pour les soirées improvisées, moi qui n’aime pas être prise au dépourvu, cela me plaît beaucoup.

Comment fonctionne une machine à soda ?

Le fonctionnement est très simple, même les enfants peuvent se préparer leurs propres boissons. Il suffit de remplir la bouteille d’eau fraîche du robinet, filtrée ou non. Vous l’emboîtez ensuite dans l’appareil puis vous pressez le bouton de gazéification selon la densité de bulles que vous souhaitez (légères, moyennes ou grandes), votre boisson est alors prête. Vous pouvez ensuite y ajouter du sirop ou du soda concentré si vous le souhaitez. Les machines à soda présentent ainsi de nombreux avantages, notamment d’un point de vue pratique, écologique et économique. Vous pouvez lire aussi : tartinade au fromage “façon pub”.

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Quels vins prévoir dans sa cave pour les apéritifs?

Photo Jeff Kubina  @Flickr
 
En cette période de foire aux vins, certains d’entre nous vont en profiter pour renflouer leur cave. Cela sera notamment mon cas! Si on pense souvent aux bonnes bouteilles qui accompagnent les repas, le vin est aussi idéal servi à l’apéritif, qu’il soit rouge, blanc ou rosé. Aujourd’hui, je vous propose donc de découvrir les bouteilles qu’il faut stocker en priorité si vous voulez avoir un peu de vin d’avance dans votre cave pour vos apéros. 
 
    
Photo Quinn Dombrowski  @Flickr 



Les rouges



Le vin rouge à l’apéritif, c’est très sympa, à condition de le choisir léger, pas trop tannique, avec du fruit et du croquant, pour réveiller les papilles sans agresser le palais. Vous pourrez ainsi monter en puissance si vous le souhaitez au cours du repas. Il n’a pas besoin d’être trop complexe non plus à ce stade du repas. Les vins ronds et simples s’accorderont par ailleurs très bien avec les fromages et charcuteries de l’apéritif.
 

Photo Andrei!  @Flickr
Que choisir?
 
    • Un Bourgogne de cépage Pinot noir ou Gamay. 
    • Un Beaujolais Village ou d’appellation, comme l’Irancy, Régnié, Morgon, Chiroubles,  Brouilly…
    • Un Vallée de la Loire, comme le Saint Nicolas de Bourgueil, le Chinon ou le saumur champigny.
    • Un vin du Bordelais comme le Lalande de Pomerol.


Photo Ryan Bjorkquist  @Flickr

Les blancs



Le vin blanc est celui qu’on sert le plus volontiers à l’apéro. J’aime les vins blancs minéraux et légers dans ce domaine. Certains apprécieront aussi des notes beurrées, des arômes fleuris ou des vins plus vifs. J’évite généralement les moelleux que je ne trouve pas adaptés à l’apéritif mais c’est affaire de goût. 

Que choisir?
    • Un vin de Touraine. 
    • Un Côte du Rhône.
    • Un Chablis.
    • Un Bourgogne chardonnay
    • Un Languedoc léger.
    • Un riesling ou un pinot gris alsacien 




Photo  Susanne Nilsson @Flickr

Les rosés

 

Le rosé est un vin couramment choisi pour l’apéritif, surtout l’été, car il est souvent frais et léger. Personnellement je n’en suis pas fan, mais j’en prévois toujours un peu car il plaît à beaucoup de monde, et il est parfaitement adapté aux apéritifs pris en terrasse au soleil avec gressins et olives. Il est aussi pratique à servir avant un barbecue, car on pourra continuer le repas avec. Mais attention à ne pas choisir n’importe quel rosé : certains  vins rosés corsés s’accordent mieux avec des grillades ; le but de l’apéritif étant de préparer ses papilles et non de les écraser avant même le repas.

Que choisir?
 
  • Un rosé de Provence, frais et léger
  • Un cabernet d’Anjou, croquant et légèrement sucré.
  • Un AOP rosé de Loire.
  • Un IGP de Méditerranée
  • Un IGP d’Oc rosé
  • Un Gris de Toul

Les vins pétillants



Avec une coupe de bulles servies fraîches, vous êtes sûr de faire plaisir à l’apéro ! Le champagne ou les crémants et autres vins pétillants sont parfaits à l’apéritif car c’e sont des vins blancs vifs. La sensation de fraîcheur est encore renforcée par l’effet des bulles en bouche. Qu’il soit brut, demi-sec ou rosé, servez-le frais, mais pas glacé. Il n’y a pas que le champagne en la matière. Amusez-vous à tester différents crémants, clairettes, vins pétillants italiens ou cavas espagnols et choisissez vos favoris.


Que choisir?

 

  • Un champagne brut, demi-sec ou rosé
  • Un crémant de Bourgogne, d’Alsace, de Loire
  • Un cava espagnol
  • Une clairette de Die
  • Une blanquette de Limoux
  • Un prosecco italien

    Un Vouvray ou Saumur effervescent






    Photo Quinn Dombrowski  @Flickr

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Irish mimosa

A la Saint Patrick, c’est bien connu, on boit de la bière, c’est même la raison principale pour laquelle j’apprécie cette fête, n’étant pas irlandaise d’origine. En réalité, cela n’a rien d’exceptionnel pour moi, car vivant dans le nord de la France, la bière est pratiquement ma boisson de base… Après l’eau, je vous rassure quand même!
 
 
Pour la Saint Patrick, j’ai donc voulu changer un peu et vous proposer de réaliser un cocktail en hommage à cette fête. Il s’agit d’un cocktail tout vert et parfumé au whisky irlandais, adapté à partir d’une base de mimosa.
 
Le résultat est très sympa et hyper joli, je trouve qu’on est parfaitement dans la thématique! Si vous voulez comme moi vous la jouer Bree Van de Kamp et proposer un menu complet à thème, vous pouvez enchaîner sur un pain à la bière, un potpie au poulet et à la bière et un brownie double chocolat bière.
 
Joyeuse Saint Patrick à vous, que la fêtiez chez vous, dans un bar ou que vous n’y accordiez aucune importance!
 
 
 
 
Source d’inspiration :

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Que faire avec la Mirabelle de Lorraine?

Connaissez-vous la mirabelle de Lorraine ? Présente depuis cinq siècles en France (notamment en Alsace et Lorraine), la mirabelle Lorraine est une variété de prune classée IGP (Indication géographique protégée). Chaque année, on s’en régale à toute vitesse car malheureusement, son goût est aussi savoureux que sa saison est courte! Heureusement, on peut la trouver le reste du temps sous d’autres formes, comme des conserves, des surgelés… On peut aussi profiter de la saison pour faire soi-même ses fruits au sirop ou ses confitures, pour garder ce petit plaisir tout au long de l’année… Aujourd’hui, je vous parle un peu plus de ce délicieux fruit et de ce qu’on peut faire avec! 


Photo Bernard Fidel @Flickr

Comment reconnaître une mirabelle mûre ?

La saison des mirabelles est courte : elle s’étend de mi-août à fin septembre. Une mirabelle mûre sera moelleuse, couverte de tâches de rousseur et couverte d’une pruine caractéristique. Une fois le fruit coupé en deux, son noyau se détachera tout seul.

 
Photo storebukkebruse @Flickr

Comment conserver les mirabelles ?

Pour conserver les mirabelles de Lorraine, stockez-les à température ambiante ou en saison très chaude, dans le bac à légumes du réfrigérateur. Consommez-les rapidement après achat : elles ne se conservent pas plus de 3 jours. Pour en profiter en hiver, il est possible de congeler les mirabelles ou d’en faire des conserves.


Photo storebukkebruse @Flickr

Comment préparer les mirabelles?

La meilleure façon de la savourer est bien sûr de la croquer à pleines dents. Mais elle sera parfaite également dans toutes sortes de recettes salées ou sucrées.  Découvrez ci-dessous mes idées favorites pour la préparer! 


Photo alain cielas @Flickr

Le clafoutis 

L’été, il n’y a rien de meilleur qu’un bon clafoutis moelleux! Avec des mirabelles bien juteuses, c’est un délice.

La tarte

On peut réaliser une tarte très rapide avec une pâte feuilletée couverte d’un peu de confiture et sur laquelle on dépose des demi-mirabelles, face bombée sur le dessus. Pour une version encore plus gourmande, j’aime ajouter un peu de crème pâtissière et utiliser une pâte sablée, un pur régal!

Le gâteau au yaourt ou muffins aux mirabelles

Prenez votre recette habituelle de gâteau yaourt ou de muffins, quatre quarts…. Et ajoutez-y des dés de mirabelles juste avant d’enfourner, pour une recette simple et saisonnière!

Le flan ou far aux mirabelles

J’adore le flan ou le far breton. Il est souvent nature ou aux pruneaux, mais cela fonctionne parfaitement avec des morceaux de mirabelles. Le flan aux mirabelles est d’ailleurs un must en Lorraine!

La confiture ou compote

Tout comme les prunes, les mirabelles fonctionnent parfaitement en compote et en confiture, et cela permet d’en profiter toute l’année. 

En crumble

Rien de meilleur qu’un bon crumble à la fin de l’été, avec de bonnes mirabelles gorgées de soleil!

En sucré salé

Les mirabelles peuvent aussi très bien fonctionner en sucré/salé, notamment dans une salade, ou poêlés pour accompagner une une volaille ou du magret de canard.

Et vous, vous aimez les mirabelles? Vous les savourez comment?

Photo de couverture alain cielas @Flickr

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Thé : mettez-vous au bio !

Aimez-vous le thé ? Moi j’en suis fan depuis longtemps, et j’en consomme vraiment beaucoup. Pour tout vous dire, il m’arrive d’en prendre au petit-déjeuner, au goûter, le soir… Ou à n’importe quel moment de la journée. C’est devenu pour moi un compagnon de tous les instants, qui m’aide à prendre une petite pause détente et à me relaxer, à savourer l’instant présent… Parmi mes thés favoris : le thé chai, le thé Earl grey, le thé russe à la bergamote, le thé matcha du Japon, le thé aux agrumes, le thé au lait… C’est bien simple, je les aime tous, ou presque ! Depuis plusieurs années, je me suis mise à consommer principalement du thé bio, et aujourd’hui, je vous explique les raisons de ce choix. Pourquoi opter pour les labels bio ?

Pourquoi opter pour le thé bio ?

A notre époque, en tant que consommateurs “conscients”, nous sommes nombreux à rechercher le label « bio » lors de nos achats. Bien que les produits biologiques présentent un certain nombre d’avantages, l’étendue de ces avantages n’est pas toujours évidente pour nous.
 
En ce qui concerne le thé biologique par rapport au thé conventionnel, vous pourriez vous demander : quelle est véritablement la différence ? Qu’est-ce qui fait du thé biologique un choix plus judicieux que le thé conventionnel et pourquoi est-ce important ? Aujourd’hui, je vous partage donc mes raisons de choisir d’acheter et de boire de préférence du thé bio.
 
Globalement, la vraie différence entre le thé classique et le thé bio concerne principalement la façon dont les feuilles, épices et/ou herbes qui le composent sont cultivées, collectées, et traitées tout au long du circuit entre leur lieu de récolte et le consommateur final, c’est à dire nous. La fabrication du thé bio repose sur des processus écologiques, le respect de la biodiversité et des cycles adaptés aux conditions locales, plutôt que sur l’utilisation d’intrants ayant des effets néfastes. L’agriculture biologique du thé allie tradition, innovation et science pour profiter à l’environnement et promouvoir des relations équitables et une bonne qualité de vie pour tous.
 
Le thé bio est un thé qui n’a pas été mis en contact avec des produits chimiques ou des pesticides durant l’intégralité de sa vie. On le reconnaît généralement à un logo bio présent sur l’emballage,
AB plus précisément, lorsque le label est établi en France, comme le thé bio proposé par thes-traditions.com qui propose une sélection bio de thés aux fruits, aux fleurs ou encore aux épices.
 
Le thé non bio, ou thé conventionnel contient fréquemment des fertilisants chimiques, des pesticides, des fongicides, des herbicides. C’est tout ce que l’on évite de consommer en optant pour le thé bio. Ces produits chimiques ont des effets nocifs non négligeables sur l’environnement, les agriculteurs et les consommateurs qui peuvent en ingérer des résidus. Les méthodes conventionnelles de culture du thé permettent de maximiser la production à court terme, mais il y a un coût environnemental et humain significatif. Découvrez ci-dessous pourquoi boire du thé bio est important.
 
 
 

Consommer moins de pesticides en buvant du thé bio

Contrairement aux fruits et légumes que l’on rince ou épluche, les feuilles de thé ne sont jamais rincées avant d’être infusées. C’est pourquoi il est très important de choisir un thé bio issu de l’Agriculture Biologique afin de ne pas retrouver un grand nombre de pesticides et de produits chimiques dans sa tasse.

Bio : respecter le travail des cultivateurs de thé

Avec le thé bio, les cultivateurs de thé dans les pays producteurs n’ont pas à manipuler de produits chimiques et toxiques. Ils préservent donc leur santé. Également, de nombreux producteurs bio adhèrent à des coopératives qui visent à créer de l’autonomie pour les agriculteurs. Choisir de consommer du thé biologique cultivé par de petits agriculteurs revient ainsi à soutenir tout un système de production alternatif. Le thé conventionnel, cultivé avec la production de masse à l’esprit, repose sur le modèle de plantation massif, ce qui est non seulement mauvais pour l’environnement, mais aussi mauvais pour les agriculteurs. Ce système d’exploitation soumet les agriculteurs à des conditions de vie et de travail dangereuses, et ce, au profit des propriétaires de plantations.

Protéger l’environnement en optant pour le thé bio

Vous protégez l’environnement grâce au thé bio. En général, le thé biologique est cultivé dans de petites fermes biodiversifiées, tandis que le thé conventionnel provient de grosses plantations en mono culture. Les petits agriculteurs favorisent la biodiversité en utilisant des méthodes d’agriculture biologique et biodynamique, permettant à la faune et à la flore locale de s’épanouir aux côtés de la culture du thé.
 
Le thé conventionnel étant cultivé de manière à donner la priorité à la production de masse à court terme, il est cultivé dans des plantations à grande échelle dédiées uniquement à la culture du thé. Ces plantations constituent de grandes parcelles de terre, éliminant toute variété de vie végétale et animale. La monoculture dépouille le sol de nutriments, détruit les forêts et laisse la faune sans endroit pour vivre. À long terme, cela n’est pas viable et crée des dommages durables à la terre. De manière générale, une alimentation bio associée à une bonne hygiène de vie a également été reliée à une réduction du risque de cancers.
 

Le thé bio est-il plus cher ?

Il y a quelques années, je remarquais un gros écart de prix entre le thé conventionnel et le thé bio. Mais en se généralisant, le bio a revu ses prix à la baisse et on trouve du très bon thé bio, aux parfums variés, à des prix raisonnables et surtout avec une composition saine.
 
Voilà selon moi de nombreuses raisons d’arrêter le thé conventionnel au profit du thé bio. Les prix n’étant par ailleurs pas très différents, je ne vois plus aucun frein qui m’empêche de consommer de meilleurs produits pour mon corps ! Et vous, quels sont vos thés favoris ? Êtes-vous plutôt attirés par le thé bio, ou pas ? Et plutôt thé en sachet ou thé en vrac ? Vous pouvez lire également : voyage gourmand à Strasbourg : que manger ?

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Gratin de pâtes façon poutine

Connaissez vous la poutine? C’est une préparation canadienne à base de frites, de cheddar et de gravy, une sauce typique et traditionnelle que l’on trouve aux Etats-Unis et au Canada. Inutile de vous dire que ce plat est délicieux mais aussi très très riche. J’ai eu la chance d’en goûter lors d’un voyage au Canada et j’avais très envie d’en refaire une fois revenue en France.
 
Après ce voyage, je ne pouvais m’empêcher d’imaginer des variantes de poutine à base de tout et n’importe quoi! A tel point que je me suis dit qu’une variante sans frites mais avec des pâtes pourrait être sympa. C’est un peu moins riche, ce qui est plutôt intéressant !
 
 
 
La réalisation de cette recette est plutôt simple. Il suffit de préparer un bon stock de cette sauce onctueuse et parfumée, de la verser sur un plat de pâtes, de couvrir de cheddar et d’enfourner. 
 
 
Vous n’obtiendrez pas une version 100% authentique, je préfère vous prévenir. Le fromage utilisé au Canada est introuvable ici. Là-bas, on trouve une variété de fromage “en grains” : le fromage forme de petites pépites, c’est délicieux et un peu différent de notre cheddar d’ici… Mais on fait avec les moyens du bord et ça n’en reste pas moins délicieux!
 
Je coupe donc mon cheddar grossièrement pour obtenir un peu cet effet de grains, même si bien sûr, la différence ne se situe pas que dans la forme.
 
 
J’ai utilisé des oignons frits tout faits pour gagner du temps, mais vous pouvez les faire maison, c’est très simple.
 
Pour les pâtes, j’ai choisi d’utiliser des torti car leur forme permet de bien enrober de la sauce partout, mais des penne ou des coquillettes pourront convenir aussi!
 
Dans cette sauce, on utilise des petits légumes que l’on filtre à la fin, ils sont là seulement pour donner du goût à la sauce. Mais vous pouvez les laisser, si vous aimez, ou les servir en accompagnement ou encore les réutiliser dans une autre recette. Ne les jetez pas en tout cas, ils sont délicieux!
 
Si la sauce est trop épaisse, vous pouvez ajouter de l’eau et la désépaissir facilement. Vous pouvez la préparer la veille et la conserver au frais. Elle va se figer, mais elle retrouvera son onctuosité quand vous la ferez réchauffer à feu doux, aidée d’une goutte d’eau encore une fois si besoin !
 

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