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Les différents types de pâtes à pizza

Qui n’aime pas la pizza ? C’est un régal qui est pratiquement inratable, et pourtant, il y a de nombreuses façons de les réussir encore mieux! En attendant de pouvoir aller en Italie ou de se régaler au restaurant, je vous présente les différentes pâtes que l’on peut réaliser avec leurs différences, afin de savoir laquelle choisir selon vos envies ou votre recette !
 

La pâte napolitaine

Ce style de pizza provient, comme son nom l’indique, de Naples, et a probablement contribué à populariser la pizza sur la scène mondiale. Elle fut d’abord utilisée dans la fameuse  « pizza margherita », dont le nom provient de la reine italienne de l’époque. Cette pâte est célèbre pour sa souplesse et ses bulles noircies à la disposition inégale. Ultra simple, elle est composée uniquement de levure, de farine, d’eau et de sel. Une pizza napolitaine traditionnelle est cuite à des températures supérieures à 400°C dans un four à bois pendant environ 2 minutes. C’est une pâte qui nécessite une attention et une technique minutieuses pour être parfaite, et surtout, pour ne pas brûler ! Servie en Italie en mode street food, la pizza napolitaine est généralement pliée en quatre, façon portefeuille.

La pizza romaine

Plus fine que la pâte napolitaine, la pâte romaine est réalisée avec de l’huile dans la pâte, alors que la napolitaine n’en a pas. La romaine a besoin d’une cuisson plus lente. La pizza romaine est servie « al taglio », c’est à dire présentée en parts rectangulaires.

La foccacia

En France on ne pense pas forcément à la focaccia comme à une pâte à pizza, et pourtant, les pizzas au pain focaccia sont couramment servies dans les restaurants en Italie, notamment sous forme de petites bouchées. Il ne s’agit pas d’un phénomène de mode, mais d’une spécialité consommée de longue date en Italie. 

La pizza sicilienne

La pizza sicilienne, ou siciliana, fait référence à un ensemble de préparations de pizzas, dont la variété la plus connue est le sfincione palermitain. On peut traduire sfincione par « éponge ». Né dans la ville de Palerme, le sfincione porte bien ce surnom car il ne croustille pas comme ses homologues napolitaines et romaines. On le garnit le plus souvent de parmesan, d’anchois, de tomate, d’oignons, et de fromages de chèvre. Il s’agit d’une pâte simple et rapide à préparer, qui peut se préparer au robot, et que vous n’aurez pas à pétrir longuement. Le secret pour réussir la pâte à la sicilienne consiste à enduire le fond de la plaque à pizza d’huile d’olive. L’huile va s’imbiber et griller dans la croûte, la rendant extra savoureuse. La forte teneur en eau de la croûte sicilienne lui permet de s’étirer facilement, elle le fait presque toute seule! Une fois que vous avez mélangé les ingrédients de votre pâte, placez la boule de pâte sur la plaque à pâtisserie huilée, couvrez-la légèrement et laissez-la s’étaler. D’autres variétés de pizzas existent en Sicile, en plus de la sfincione. On trouve par exemple le pizzolo, qui se prépare presque comme une pizza traditionnelle, à ceci près que la moitié de la pâte est découpée pour recouvrir la garniture. Il y a également la fameuse scaccia, constituée de pâte garnie de garniture et enroulée sur elle-même, elle ressemble peut-être à un strudel mais elle n’en est pas moins une pizza.

La pizza New-York style

On quitte l’Italie et on part de l’autre côté de l’Atlantique! Par rapport à une pizza napolitaine, une pâte de style new-yorkais est plus épaisse. Elle est cuite pendant une période beaucoup plus longue, environ 15 à 20 minutes en moyenne. En plus des composants standard de la pâte à pizza comme la farine, l’eau, la levure et le sel, une pâte de style new-yorkais demande également de l’huile et du sucre. Le sucre et l’huile aident à créer un brunissement bien que la pâte soit cuite à des températures relativement basses.

La pizza Chicago style

La pizza Chicago est une pizza à bords hauts et donc à garniture très épaisse.  Sa croûte est disposée dans un plat profond, et cuit très longtemps, parfois plus de 45 minutes. La poêle en fonte dans laquelle la pâte cuit est d’abord huilée, puis une fois la pâte étalée, la garniture et le fromage sont déposés dessus. 

La pizza à la poêle

Cette pâte à pizza est plutôt épaisse. Comme son nom l’indique, on a cuit à la poêle et non au four. Cette pizza a tendance à être plus croustillante au fond, plus molle à l’intérieur et plus moelleuse au centre. 

Voilà les différentes pâtes à pizza que j’ai eu l’occasion de goûter jusqu’à maintenant, même si je ne les ai pas toutes réalisées maison pour autant! Et vous, comment préférez vous votre pâte à pizza?

 

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Voyage gourmand : Que ramener de Slovénie ?

Cette année, j’ai eu la chance de visiter la Slovénie. Si comme moi, vous aimez prolonger vos voyages et vous régaler, découvrez ci-dessous les meilleurs souvenirs à ramener dans vos bagages. Il y a l’embarras du choix et pour pas trop cher !
 
  
  
 

Des fromages

 
Il y a des fromage sympa en Slovénie, et comme ils sont plutôt fermes et peu odorants, vous devriez pouvoir en ramener sans trop de difficulté en soute. On en trouve dans des emballages soudés, parfaits pour le transport. Évitez simplement de les acheter à l’aéroport, où des fromages assez basiques sont vendus 15 à 20 euros pièce, surtout que leur goût n’est pas exceptionnel, du moins du point de vue d’un français!
 

Des liqueurs et boissons alcoolisées

 
On trouve beaucoup de liqueurs en Slovénie, notamment au miel, aux plantes… À réserver aux bagages en soute, ou à acheter (plus cher) à l’aéroport en duty free. Il y a aussi du vin slovène avec des cépages inconnus chez nous, du gin, du whisky slovène…
 
 

Du sel, des conserves

 
Il y a de gros marais salants historiques en Slovénie, donc vous pouvez acheter et ramener du sel local, nature, fumé ou aux herbes.
On trouve aussi des conserves de légumes ou de préparations, comme le célèbre ajvar connu dans l’ensemble des balkans.
 
 

Des pâtes, céréales…

 
On trouve quelques céréales (sarrasin, millet, blé entier…) ou des pâtes locales (aux formes différentes des nôtres). Si vous êtes curieux, rien d’extraordinaire ou d’introuvable en France, mais vous pourrez ainsi faire une recette vraiment typique à votre retour et dire que les ingrédients sont de là-bas!
 

De la bière

 
En Slovénie, il y a de très bonnes bières qui peuvent voyager en soute, d’autant que certaines sont en boîte métalliques. Essayez de ramener par exemple des bières des brasseries Lobik, tektonik, Maister, Pelicon ou Reservoir dogs. 
 
 

Un livre de cuisine

 
Je le fais à chaque voyage, j’adore ramener un livre de cuisine pour partager mon voyage avec mes amis et invités par la suite.
 

De la céramique

 
J’ai vu beaucoup de jolies céramiques en Slovénie, parfaites pour une jolie table si vous n’avez pas peur de la casse durant le voyage.
 
 

Des pots à chocolat chaud

 
On trouve de jolis mugs en métal avec des motifs locaux et des petits pots avec une poignée pour verser le chocolat chaud. Un peu attrape-poussière, mais peut faire une jolie déco ou être vraiment utile si vous buvez souvent du chocolat chaud.
 

Du thé, du café, du chocolat en poudre…

 
J’ai vu plusieurs marques de thé, café et chocolats en poudre locales. J’ai notamment acheté du thé aux fruits rouges réalisé à base de fruits locaux, absolument délicieux.
 

Du miel slovène

 
On trouve beaucoup de miels slovènes, nature, ou avec des graines de courge, ou encore de la liqueur au miel.
 
Voilà, avec tout ça, vous devriez pouvoir vous régaler à votre retour, et prolonger un peu vos vacances gourmandes !

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Tortilla aux endives, maroilles et cumin

La recette du jour est un clin d’œil à mon coin, le nord de la France ! Le maroilles est un des fromages les plus célèbres du nord, et même si je ne le trempe pas dans mon café le matin, je l’adore. On le consomme traditionnellement dans la flamiche aux maroilles, une tarte salée réalisée avec une pâte levée. Cette fois, c’est sous forme d’une tortilla que je l’ai préparé.
 
 
 
J’ai choisi de marier ce fromage avec un autre fleuron de ma région, l’endive. Je les ai fait cuire à ce du jus d’orange, car cette méthode est connue pour atténuer l’amertume des endives.
 
 
À force de dire que je n’aime pas les endives, et de tester des méthodes pour réduire leur amertume et apprendre à les aimer, je pense que ça y est, je peux enfin dire que je les aime. Et cette recette bien de chez moi m’a beaucoup plu !
 
 

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Voyage gourmand : Que ramener de Malte ?

Vous le savez sans doute, je suis passionnée de voyages, et par-dessus tout de voyages gourmands. Maintenant que le satané virus qui nous gâche la vie depuis 1 an et demi nous lâche un peu les baskets, je reprends donc mes petites visites à droite à gauche et il y a quelques semaines, c’est à Malte que j’ai posé mes valises. Aujourd’hui, je vous parle des petits souvenirs gourmands que vous pouvez ramener de là-bas si comme moi, vous aimez allier l’utile à l’agréable.  
 

Un livre de cuisine

 
C’est un classique, mais j’aime ramener un livre de cuisine de chaque destination que j’ai visitée, afin de pouvoir refaire les plats que j’ai adorés au restaurant ! On en trouve assez facilement en anglais, voire en français, dans les librairies.
 

Des produits du Sud

 
A Malte, tout comme à Chypre, ou en Grèce, vous trouverez de nombreux produits du Sud, tels que des olives, de l’huile d’olive, des épices… Ce genre de petites douceurs est toujours sympa, faites juste attention aux attrape-touristes qui vont vous vendre des produits qui ne sont pas particulièrement locaux à prix d’or.
 
Photo WordRidden @Flickr

Du sel

 
J’ai vu pas mal de sel artisanaux réalisés avec du sel local et aromatisés avec des épices, du vin local.. .
 

De l’alcool

 
Les Maltais ont pour spécialité plusieurs liqueurs, comme celle de figue de barbarie, ou de caroube notamment. Elles sont très originales, faciles à trouver et existent même en petit format qui passe en bagage cabine si vous n’avez pas pris de valise en soute.
 
 

Du nougat ou du halva

 
Je ne suis pas fan de ce genre de gourmandises qui collent aux dents, surtout que ça inclut souvent des cacahuètes que je déteste, mais je sais que cela peut plaire à beaucoup d’entre vous, alors je vous l’indique, on en trouve du très bon là-bas ! Le halva est un peu dans le même esprit, une préparation sucrée aux pistaches, amandes, sésame, très fréquente dans la cuisine du Moyen Orient.
 
Photo Divya Kudua @Flickr
 

Des bières et du vin

 
Malte dispose de quelques très bonnes bières artisanales, et notamment la brasserie Lord Chambray qui propose des variétés pour tous les goûts. Evitez par contre la Cisk, sorte de 1664 locale sans saveur. Il existe aussi des vins blancs, rosés et rouges locaux, certains réalisés avec des cépages vraiment typiques et introuvables en France.
 

Des confitures et miels

 
J’en parlais plus haut, la figue de barbarie est très présente sur l’île. En plus de la liqueur, vous pourrez la trouver en confiture, en chutney… Le miel est également ultra typique de Malte. Enfin, vous trouverez du sirop de caroube, une sorte de mélasse utilisable en pâtisserie .
 
Photo Renee Grayson @Flickr
 
 
Et vous, connaissez-vous cette destination? Qu’en avez-vous pensé et qu’avez vous ramené de votre voyage?

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Voyage gourmand : Que manger dans les Pyrénées orientales?

Cette année, j’ai eu la chance de visiter Perpignan. Si vous aimez la charcuterie, le fromage, le vin, les tapas, les pâtisseries, (bref, si vous aimez manger!) il y a fort à parier que vous pourrez vous régaler là-bas! Nous nous y sommes attelés en testant restaurants et petites échoppes, et c’est un sans faute! Si comme moi, vous aimez profiter de vos voyages pour vous régaler et faire des découvertes culinaires, découvrez ci-dessous les meilleures spécialités à déguster sur place.
 
   

Les entrées et tapas

 
Proximité de l’Espagne oblige, on trouve facilement des tapas, ou pinchos, en entrée ou en guise de plat, accompagnés d’un bon verre de vin local. J’avais découvert le plus typique d’entre eux il y a quelques années par hasard, le Pan amb Tomaquet, que je vous propose ici. Cette recette catalane n’est autre qu’un morceau de pain frotté avec de la tomate, un tapas typique et délicieux ! La région offre aussi de délicieux anchois, et des spécialités à l’artichaut que l’on pourra retrouver à l’apéritif comme dans le reste du repas. 
 
 

La charcuterie

 
Les charcuteries catalanes proposent leur lot de bonnes surprises pour les amateurs : dolça de Girone, secallona, llonganissa, fuet, soubressade… Et j’en passe ! Je ne les ai pas testées mais il paraît que c’est délicieux!
 
Photo Martin Delisle @Flickr
 

Poissons

 
Côté mer, on retrouve un peu les mêmes produits et spécialités qu’en catalogne espagnole, notamment la morue, les anchois, les fruits de mer, les moules. On trouve ces dernières gratinées avec de l’aïoli par exemple. L’aïoli catalan n’est pas le même que dans le reste de la France d’ailleurs, il ne contient pas d’œuf, que de l’huile et de l’ail! Un délice ! Tout le monde connaît le célèbre thon à la catalane, il existe aussi les anchois à la catalane, ou même d’autres poissons à la catalane. La sauce catalane est une sauce à la tomate agrémentée d’ail, d’oignon, de persil et d’huile d’olive, et déclinable avec n’importe quel plat ou presque! Une autre spécialité réputée là-bas est la la bullinada au poisson, ou bouillinade, sorte de bouillabaisse réinterprétée par les catalans.
 
Photo mari @Flickr
 

Viande

 
Il y a de nombreuses spécialités de viande dans cette belle région. Parmi elles, les bolas de piccola sont des petites boulettes mijotées, délicieuses. L’ouillade est une potée de légumes et de viande qui cuit très longuement.
 

Côte légumes

 
La plus célèbre et typique des recettes de légumes est sans doute l’escalivada, une spécialité de légumes (aubergines, poivrons, oignons, courgettes…) cuits très lentement au four et découpés ensuite en bandes. Les champignons catalans, cuisinés avec du persil et de l’ail, sont également délicieux.

Côté fromage

 
La région regorge de petits fromages de chèvre très bons. Ils permettent de préparer le mal I Mayo, un dessert composé de fromage de brebis servi sucré avec du miel.
 
 
Photo Jean Weber @Flickr
 

Côte sucré

 
Les desserts sont nombreux et divins par ici! Les rousquilles sont des biscuits sablés enrobés d’une meringue, généralement vendus secs, mais certains pâtissiers en font une version fraîche et revisitée à différents parfums, c’est un régal ! Le touron, célèbre nougat, se décline dans de nombreux desserts et notamment dans des macarons au touron. Les côtes catalanes, la bunyete, la crème catalane, le bras de gitan, les pastissets (de petits chaussons fourrés)  ou encore le coca, un gâteau moelleux aux amandes, ne sont qu’un aperçu de ce que vous pourrez trouver sur place!
 
 

Les boissons

 
Pour accompagner vos repas, commandez un vin du coin, comme le vin de Collioure, du pays d’Oc, des Côtes catalanes ou des Côtes Vermeille. Le cava est le vin blanc pétillant local, on peut le consommer tel quel ou en cocktail, j’ai par exemple vu un mojito local au cava! Le muscat de Rivesaltes est produit dans la région, ainsi que des vins doux comme le Banyuls.
 
 
Et vous, vous connaissez ce coin ? Vous aimez manger quoi là-bas ?

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One pot pasta pesto courgettes

J’adore les one pot pasta, il me semble que je ne me lasserai jamais d’en explorer toutes les possibilités. Aujourd’hui c’est une recette aux courgettes et au pesto que je vous propose. Elle est à la fois très simple à réaliser comme le sont tous les one pot pasta, et bien parfumée avec de délicieuses saveurs du Sud. C’est un délice à consommer l’été, qui sera encore meilleur si vous avez des courgettes du jardin… Elles sont évidemment beaucoup plus parfumées que celles qu’on trouve dans le commerce. À défaut, de belles courgettes bio du sud de la France feront l’affaire également !
 
 
 

Pour cette recette, j’ai utilisé des spaghettinis, des variétés de petits spaghettis assez fins, mais n’importe quelle variété de pâtes peut convenir, même des pâtes sans gluten type pâtes au quinoa, pâtes aux lentilles… J’ai pu essayer une ou deux fois et cela fonctionne bien aussi !

La seule chose à laquelle vous devrez veiller si vous changez de pâtes, c’est d’ajuster légèrement le temps de cuisson et la quantité d’eau si nécessaire, certaines pâtes absorbant un peu plus l’eau ou demandant quelques minutes de plus de cuisson… Mais tout cela peut-être ajusté à l’œil et au goût directement en freestyle pendant la réalisation de la recette.

Pour cette recette, j’ai utilisé une huile d’olive parfumée au basilic que j’avais dans mon placard et elle a parfumé agréablement le plat et intensifié le parfum des feuilles de basilic. N’hésitez pas à vous en servir si vous en avez une, sinon de l’huile d’olive normale fera l’affaire! 

Pour 2 personnes
 
1 c. à s. d’huile d’olive 
1 gousse d’ail émincée
35 cl d’eau
1 bouillon cube de légumes
15 cl de lait
25 g de beurre
200 g de spaghettinis
100 g de pesto
1 petite courgette
1 oignon
2 c. à s. de persil frais émincé
1 c. à s. de basilic haché
Sel, poivre
 
 
Heat olive oil in a large skillet over medium high heat. Add garlic, oignon et courgette and cook, stirring frequently, until fragrant, about 5 minutes.Stir in chicken broth, milk, butter, pesto et les spaghettinis; season with salt and pepper, to taste.
Bring to a boil; reduce heat and simmer, stirring occasionally, until pasta is cooked through, about 12 -15 minutes. Stir in 2/3 persil et gruyère râpé.
 
If the mixture is too thick, add more crème liquide as needed until desired consistency is reached.
 
 
Décorez d’un filet d’huile d’olive, de basilic et d’un peu d’olives si vous aimez et servez immédiatement.
 
 
 
 
 

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Voyage gourmand à Saint Malo et ses environs : Que manger ?

Photo Zoltán Vörös @Flickr

Vous le savez sans doute si vous venez sur ce blog depuis un petit moment, j’adore voyager. Voyager, ça ne veut pas forcément dire partir très loin. J’aime découvrir aussi bien ce qui se trouve à 5 km de chez moi que ce qui se trouve à l’autre bout du monde… Ça tombe bien car ces derniers mois, j’ai plus souvent eu l’occasion d’aller à 5 km (allez, on va dire… 10 km max! ) qu’à l’autre bout du monde si vous voyez ce que je veux dire…

 
J’ai toujours aimé vous partager mes petites idées de voyages, et surtout mes façons de transformer des voyages en découvertes gourmandes en explorant la partie souvenirs culinaires. Ces derniers temps, je n’ai pas pu voyager beaucoup, mais j’avais pris ces notes lors d’un voyage à Saint-Malo que j’ai fait avant l’arrivée de la crise sanitaire, et que je ne vous avais pas encore partagée.
 
Je suppose que comme l’an dernier, cette année, beaucoup de gens choisiront la France comme destination vacances, l’étranger étant assez incertain à aujourd’hui. Alors, pour tous ceux que la Bretagne séduit et je sais qu’ils sont nombreux, voici des idées de petits souvenirs à ramener de Saint-Malo ou de la région environnante pour pouvoir prolonger vos vacances une fois rentrés chez vous et vivre à fond la gastronomie de la Bretagne !
 

Des huitres de Cancale sorties de l’eau

La proximité de la mer permet d’aller déguster des huitres tout juste pêchées. Les huitres de cancale sont très réputées et seront parfaites avec un petit verre de vin blanc! Y’a pas plus frais!


Photo Shadowgate @Flickr

Une omelette chez la mère Poulard?

Franchement j’ai tenté l’expérience et je ne vous la recommande absolument pas! Après avoir attendu de loooooongues minutes, nous avons été installés dans une salle bondée, littéralement entassés les uns sur les autres. Nous avons attendu une éternité pour recevoir des omelettes froides… Après voir réclamé auprès de la serveuse, celle ci a eu le culot de nous répondre que ça se mangeait comme ça.. Alors même que la page d’accueil du site vantait les délicieuses omelettes fumantes de la Mère Poulard! Elle doit se  retourner dans sa tombe la mère!


Photo Mark Morgan @Flickr

Des galettes

Les galettes bretonnes sont connues dans la France entière, mais c’est autre chose que de les manger sur place. Déjà vous pouvez trouver des restaurants  avec un très bon niveau dans le domaine, à prix très accessibles, mais vous trouverez aussi des garnitures que l’on ne voit pas souvent dans le reste de la France, comme la galette à l’andouille, vraiment typique.


Photo Jérôme Decq @Flickr

Une galette saucisse

Qui n’a jamais testé de galette saucisse doit absolument partir illico presto en Bretagne! La galette saucisse est un peu le hot-dog breton, le plat que l’on grignote sur le pouce pendant les matchs de foot ou à la sortie des bars. Ce n’est ni plus ni moins qu’une galette de blé noir enroulée autour d’une saucisse, parfois complétée d’oignon rôtis ou de moutarde, mais avec des ingrédients de qualité, quel régal c’est!


Photo billknock @Flickr

 

Du kouign aman, du gâteau breton, du far…

Les gourmandises ne manquent pas, et vous auriez tort de faire l’impasse sur le dessert au restaurant ou de bouder des boulangeries pâtisseries en Bretagne! Attention, la plupart des spécialités sont roboratives, à l’instar du kouign aman, alors gardez de la place!


Photo jmettraux @Flickr

Voilà les expériences culinaires qui m’ont le plus marquée à Saint Malo et sa région environnante. Je n’ai pas la prétention d’avoir fait un guide exhaustif, aussi n’hésitez pas à me dire si vous avez fait d’autres découvertes sympa!

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Spécialité de Serbie : ajvar

Aujourd’hui, je vous emmène dans les Balkans. Vous le savez, j’aime vous faire voyager en cuisine, et aujourd’hui, cela va être le cas avec cette délicieuse recette ! Je ne sais pas si vous aviez déjà entendu parler de cette spécialité, elle est originaire de Serbie et de Macédoine, mais on la consomme dans tous les pays des Balkans.
 
 
 
Pour ceux qui me suivent sur Instagram, (si ce n’est pas le cas, il n’est pas trop tard, cliquez ici!), vous avez peut-être vu il y a quelques jours que j’ai partagé un pot d’ajvar. Je l’ai trouvé dans une épicerie russe à Lille, et j’étais ravie! Moi qui adore cette culture, avoir accès à ses produits aussi facilement, c’est trop génial ! J’étais déjà chargée je n’ai donc pas fait une razzia totale, mais je n’ai pas pu résister à l’envie d’acheter un pot d’ajvar, qui me rappelle certains de mes voyages.
 
Évidemment, comme à chaque fois que je suis séduite par une spécialité étrangère, j’essaie ensuite de la refaire à la maison et l’ajvar n’a pas échappé à la règle. Donc pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une épicerie russe à proximité de chez eux,( et je sais qu’ils sont nombreux), ne soyez pas déçus, c’est une spécialité ultra simple à réaliser et uniquement avec des produits que l’on trouve partout en France!
 
 
Cerise sur le gâteau, l’ajvar se réalise avec des produits d’été comme le poivron, aubergine ou parfois la tomate… On arrive donc parfaitement dans la bonne saison pour préparer de l’ajvar maison! Si vous êtes adepte de la mise en conserve, ce produit peut tout à fait se stériliser une fois mis en pot et se garder jusqu’à l’hiver prochain. D’ailleurs, c’est ce qui était fait traditionnellement dans les Balkans. On préparait des réserves l’été jusqu’en septembre, et on stockait pour tout l’hiver.
 
L’ajvar est une tartinade, et à ce titre, la façon la plus simple de le consommer et de le tartiner sur du pain ou de le proposer dans un petit bol à l’apéro avec de quoi tartiner à côté. Mais on peut aussi l’utiliser comme base pour des sandwichs, des bruschetta…
 
Je vous retrouve très bientôt pour vous proposer une délicieuse recette à préparer avec ce délice !
 
 
 

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Légume de saison : l’ail

Photo Mike Mozart @Flickr   

Bien qu’on le trouve toute l’année sur nos étals et qu’on le consomme à tout moment sans aucune distinction, l’ail a une saison, et c’est maintenant… Découvrez dans cet article comment le cuisiner et le mettre à l’honneur dans vos assiettes. Si vous n’avez pas peur pour votre haleine, vous allez vous régaler !

Comment choisir l’ail?

Pour choisir de l’ail frais, cherchez des têtes pas trop larges, mais plutôt denses et lourdes par rapport à leur taille. Si elles ont été stockées dans un endroit sec et protégé de la lumière, c’est l’idéal. Évitez les têtes qui sont tachées ou qui commencent à germer. L’ail pourra se conserver jusqu’à 1 mois, si vous le conservez à température ambiante dans un lieu bien ventilé.


Photo JMacPherson @Flickr

Quand l’ail est-il de saison?

L’ail a deux saisons en France, au printemps et à l’automne, bien qu’on le trouve toute l’année sur les étals.


Photo Clyde Robinson @FLickr

Comment conserver l’ail?

L’ail présente l’avantage d’être disponible toute l’année et de très bien se conserver sans sécher trop vite. Si besoin, vous pouvez l’émincer finement et le congeler pour ensuite l’utiliser en petite quantité quand vous en avez besoin.


Photo Scott Feldstein @Flickr

Comment préparer l’ail?

Pour préparer de l’ail, séparez d’abord les gousses de la tête. Enlevez les peaux sèches. Couper la gousse en deux pour prélever le germe central et enfin, écrasez la gousse à l’aide pour du plat d’un couteau ou d’un presse-ail. Vous pouvez aussi l’émincer selon les besoins de votre recette . Lorsque vous faites cuire de l’ail, surveillez-le bien car il peut très vite brunir et devenir amer. Pour mettre l’ail à l’honneur dans votre cuisine, essayez l’ail rôti au four ou encore la soupe à l’ail. Il sera également délicieux dans une purée de pommes de terre, avec des légumes rôtis au four ou avec du riz.


Photo Elijah van der Giessen @Flickr

Mes recettes favorites à l’ail

 


Petites pommes de terre primeurs à l’ail et petits pois


Mont d’or à l’ail et au vin blanc

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Pain à l’ail façon belge


Pommes de terre rissolées à l’ail

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Tartinade tchèque à l’ail

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Soupe à l’ail et aux herbes

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Houmous au chou et à l’ail rôti

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Baguette à l’ail

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Purée de chou fleur au romarin et à l’ail

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Machine à soda : écolo ou pas ?

Vous l’avez sans doute remarqué au travers de certains de mes précédents posts, depuis quelques années, j’ai essayé d’adopter une démarche de plus en plus écologique. Dans ce contexte, j’ai notamment essayé de réduire ma consommation d’emballages plastiques ménagers : barquettes, flacons, canettes et bien sûr les bouteilles en plastique qui représentent la plus grande part de nos déchets quotidiens, bien qu’étant les plus faciles à éliminer de notre routine.

Si je ne suis pas nécessairement une grande consommatrice de sodas ou d’eau gazeuse, j’ai eu la chance de me faire offrir une machine à soda dernièrement, et aujourd’hui je vais vous parler de mon expérience personnelle par rapport à cet appareil. Est-ce vraiment un accessoire écolo ou pas ? Est-ce que je vous la recommande ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le sujet.

Réalisez votre eau gazeuse vous-même

J’utilise ma machine à soda majoritairement afin de réaliser de l’eau gazeuse. J’ai l’habitude d’en faire pour accompagner le repas à chaque fois que je reçois des invités. J’en réalise aussi pour agrémenter des cocktails, ou simplement au retour des beaux jours, pour apprécier une eau gazeuse bien fraîche avec une rondelle de citron en terrasse…

Cela m’évite notamment de devoir stocker des packs d’eau gazeuse en prévision de ces petites envies du quotidien, mais surtout de réduire ma part de déchets de façon considérable. Si vous buvez souvent de l’eau gazeuse, vous avez sans doute remarqué que certaines marques ont des bulles plus ou moins fines, et j’imagine que vous avez votre préférence. Il est également possible de choisir la grosseur de ses bulles avec une machine à soda. Pour en savoir plus à ce sujet, visitez eau-petillante.fr, le guide ultime pour tout savoir sur les machines Sodastream.

Réalisez vos sodas et limonades maison

Je ne suis pas une buveuse de sodas au quotidien, par contre j’aime réaliser des cocktails quand je reçois, et dans ce cas, ma machine à gazéifier me permet d’avoir à disposition toute une série de sodas de base et rend possible une multitude de cocktails, comme le gin-tonic ou le mojito par exemple. Cela me permet au passage d’en réaliser de plus petites quantités, les sodas vendus dans le commerce étant souvent conditionnés en bouteilles d’1.5 litre alors que les bouteilles des machines à gazéifier sont plus petites. L’avantage est que cela occasionne moins de gaspillage.

Je me sers également ma machine à soda lorsque je reçois des amis qui ont des enfants. Je propose aux enfants de choisir leur parfum, puis de réaliser leur propre soda pour satisfaire les goûts de chacun. L’été, je fais aussi des limonades maison, bien moins sucrées que celles du commerce, avec de l’eau gazeuse, des rondelles de citron, de la menthe et un peu de sirop d’agave, un pur délice.

Est-ce plus écologique ?

L’acquisition d’une machine à soda est effectivement plus écologique que d’acheter des bouteilles en plastique quotidiennement lorsque vous faites vos courses. La consommation d’eau en bouteille n’est pas neutre pour l’environnement, entre la fabrication de la bouteille, le transport, le recyclage… Une cartouche de CO2 (utilisée dans les machines à soda) permet de réaliser 60 litres de boissons gazeuses et évite donc la production de 40 bouteilles d’1,5 litres ou 200 canettes métalliques. Certes, les canettes en métal sont recyclables, cependant cela ne signifie pas qu’elles le sont systématiquement, malheureusement. Et éviter la production d’un emballage et son recyclage sera toujours plus écologique, car l’énergie nécessaire à cette production aura été économisée.

Est-ce que c’est plus économique ?

La réponse est encore oui. Et pour cause, les machines à soda permettent de réaliser des boissons à base d’eau du robinet. L’autre avantage est qu’elle contient bien souvent autant de calcium et de minéraux que l’eau en bouteille. Le goût dépend bien sûr des régions, mais elle ne présente aucun danger à être consommée : c’est même l’une des eaux les plus contrôlées. Chez moi à Lille, je préfère la filtrer avant de la gazéifier, ce qui a pour effet de neutraliser son goût.

On peut le faire à l’aide d’un frigo filtrant, d’une carafe filtrante ou d’un morceau de charbon déposé dans une carafe standard. Sachant qu’une machine à soda est très accessible en termes de prix, si vous avez l’habitude d’acheter beaucoup de boissons en bouteille, vous pourrez rentabiliser votre machine à soda en quelques mois seulement. Si vous en consommez peu, vous arriverez quand même à la rentabiliser. C’est en effet une machine qui ne consomme pas d’électricité et ne contient pas de circuit électronique, donc durable dans le temps. La mienne a au moins 6 ou 7 ans et elle est en très bon état.

Est-ce plus sain ?

D’un point de vue diététique, les sodas réalisés maison sont généralement moins caloriques que les sodas traditionnels. Il est en effet possible de doser la quantité de sucre de vos sodas selon vos envies en y ajoutant des arômes notamment. Certains arômes sont d’ailleurs disponibles sans sucre. Vos sodas seront donc toujours moins sucrés que ceux vendus dans le commerce.

Est-ce plus pratique ?

Je trouve cela vraiment pratique, puisque cela m’évite de porter de lourds packs d’eau lorsque je fais mes courses, de les stocker en rentrant, etc. Il y a aussi la garantie d’avoir un grand choix de boissons à disposition pour les soirées improvisées, moi qui n’aime pas être prise au dépourvu, cela me plaît beaucoup.

Comment fonctionne une machine à soda ?

Le fonctionnement est très simple, même les enfants peuvent se préparer leurs propres boissons. Il suffit de remplir la bouteille d’eau fraîche du robinet, filtrée ou non. Vous l’emboîtez ensuite dans l’appareil puis vous pressez le bouton de gazéification selon la densité de bulles que vous souhaitez (légères, moyennes ou grandes), votre boisson est alors prête. Vous pouvez ensuite y ajouter du sirop ou du soda concentré si vous le souhaitez. Les machines à soda présentent ainsi de nombreux avantages, notamment d’un point de vue pratique, écologique et économique. Vous pouvez lire aussi : tartinade au fromage “façon pub”.

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