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Spécialité du Mexique : elotes preparados

La saison des barbecues bat son plein! Si vous cherchez un petit accompagnement original pour accompagner vos grillades, voici un de mes chouchous! « Elote » est le terme espagnol pour désigner le maïs en épi qui est très populaire dans les rues du Mexique. C’est une recette simple qui consiste en un épi de maïs roulé dans de la crème ou de la mayonnaise et saupoudré de fromage et de piment. 
 
Ce qui est top avec ce maïs, c’est qu’il est incroyablement facile à faire! Prenez juste quelques minutes pour le préparer la prochaine fois que vous aurez du maïs frais et vous vous retrouverez avec une spécialité mexicaine vraiment sympa. 
 
 
Beaucoup de recettes utilisent de la crème fraîche, d’autres de la mayonnaise pure, certaines enfin, un mélange des deux. J’ai essayé avec la mayonnaise, ça cela me semblait plus « street food »! C’est à vous de voir en fonction de votre préférence personnelle.
 
Le fromage utilisé au Mexique, nommé cotija, ne se trouve pas facilement en France, mais il peut être remplacé par le parmesan, plus facile à trouver, bien qu’il ne soit évidemment pas authentique.
 
Si vous n’aimez pas les plats trop piquants, remplacez la poudre de piment chipotle par du paprika fumé.
 
 
Le résultat est un maïs riche en saveurs… A la fois doux, fumé, salé, et bien sûr, délicieux.  Il y a un million de façons différentes de faire du maïs mexicain. Je ne sais pas si ma recette est la plus traditionnelle, mais elle est 100% délicieuse!
 
Si le temps n’est pas de la partie, bonne nouvelle, cette recette se décline facilement au four! C’est aussi bon que ça en a l’air!
 
  
 
Spécialité du Mexique : elotes preparados

Ingrédients

  • 2 épis de maïs frais
  • 3 c. à s. de mayonnaise
  • 1 c. à c. d'eau
  • 1/4 c. à c. de poudre d'ail
  • 30 g de parmesan émietté 
  • 2 c. à s. de coriandre, hachées
  • 1 pincée poudre de piment chipotle (ou paprika)
  • 1 citron vert

Préparation

    Version au four :
  1. Si elles sont encore présentes, laissez les feuilles autour du maïs. Préchauffez le four à 170° C. Placez le maïs directement sur la grille du four et faites-le cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu'à ce que le maïs soit tendre et juteux.
    Version au barbecue, grill ou plancha :
  1. Vous pouvez laisser les feuilles de maïs ou les retirer pour obtenir de jolies marques au contact de la grille du barbecue. 
  2. Faites griller les épis de maïs jusqu'à ce qu'ils commencent à noircir un peu. Comptez environ 10 minutes, en fonction de la température du barbecue, du grill ou de la plancha, à couvert si possible pour éviter qu'il sèche.
    Pour les deux versions :
  1. Dans un petit bol, mélangez la poudre d'ail avec la mayonnaise et l'eau. Placez le parmesan dans un plat ou une assiette peu profonde. Lorsque le maïs est cuit, retirez les feuilles et brossez le maïs avec la mayonnaise à l'ail. Roulez ensuite le maïs dans le fromage  et saupoudrez-le de coriandre et de poudre de piment. Servez avec des morceaux de citron vert que vous presserez sur le maïs.
 
Source d’inspiration :
http://littlespicejar.com/mexican-street-corn-elotes/
 
 

Mousse au caramel au beurre salé

Le tour de France a démarré mais comme chaque année, je dois avouer que cela ne m’intéresse pas franchement! Que voulez-vous, j’ai du mal à me sentir concernée par tout ce qui touche au sport en général! Je crois que je préférerais amplement un tour de France de la cuisine! Dans cet esprit, je me suis dit que cela pouvait être l’occasion de mettre à l’honneur une des régions traversées par ce fameux tour!

C’est la Bretagne que je mets aujourd’hui à l’honneur et leur délicieuse spécialité, le caramel au beurre salé!

Je ne sais plus si je l’ai déjà signalé par le passé, mais je suis une inconditionnelle de mousse au chocolat, c’est l’un de mes desserts préférés. J’aime la texture crémeuse et le goût intense de ce dessert pourtant ultra simple.

Cela étant dit, je ne suis pas quelqu’un de très fidèle (en desserts, entendons-nous bien) et je suis donc également tombée amoureuse du caramel au beurre salé. Je pourrais manger du caramel au beurre salé toute la journée, je trouve qu’il rend tout DE-LI-CIEUX!

Par conséquent, j’ai voulu trouver un dessert qui aurait le délicieux goût du caramel au beurre salé, avec la texture crémeuse de la mousse au chocolat. C’est ainsi qu’est née ma mousse au caramel au beurre salé!

Résultat : elle est douce, sucrée, salée, crémeuse, onctueuse et vraiment décadente. C’est presque la perfection dans un bol!

Comme vous le savez sûrement, j’adore faire des desserts simples et rapides. Cette mousse au caramel salé peut sembler légèrement plus exigeante en main-d’œuvre que mes desserts habituels, mais si vous suivez les étapes exactes, cela devrait être assez facile. En soi la méthode est la même que pour une mousse au chocolat, la seule chose c’est qu’avant, il faut préparer le caramel. J’ai utilisé mon propre caramel au beurre salé maison parce que c’est délicieux, mais si cette étape vous gonfle inquiète, vous pouvez le remplacer par du caramel acheté tout fait.

Ma hantise avec le caramel au beurre salé est de rater le caramel ou de m’ébouillanter à coups d’incrustations de caramel brûlant dans le visage, et franchement j’exagère à peine car je trouve l’exercice délicat! Mais le secret c’est de ne pas avoir peur quand le caramel durcit à l’ajout du beurre puis de la crème. Il ne faut pas baisser les bras, remettre sur feu très doux, mélanger sans relâche et tout cela reprend petit à petit la bonne consistance.

Cette mousse est extrêmement bonne, super riche, super crémeuse, super moussue, super caramélue (je sais que certains de ces mots n’existent pas, mais vous m’avez comprise!), bref, c’est l’essence même du caramel au beurre salé, mais qui dit caramel dit aussi extrêmement sucré! Pour cette raison, je vous recommande de faire de toutes petites verrines, ou de servir cette mousse en quenelles en accompagnement de dés de poire par exemple, pour calmer le jeu du sucre!

  

P.S. : Si comme moi, vous êtes dingues de caramel, vous trouverez plein d’idées ultra gourmandes dans ce petit livre :

Mousse au caramel au beurre salé

Quantité ou nb de personnes: Pour 8 petites verrines

Ingrédients

  • 200 g de sucre
  • 140 g de beurre demi-sel
  • 20 cl de crème liquide entière
  • 4 blancs d'œufs

Préparation

  1. Déposez le sucre dans une poêle bien chaude, et laissez le fondre et roussir à feu moyen, tout en mélangeant.
  2. Dans une autre casserole, en parallèle, faites bouillir la crème liquide, puis coupez le feu et réservez.
  3. Hors du feu, ajoutez le beurre au caramel. remettez sur le feu et laissez-le fondre, en remuant régulièrement.
  4. Puis ajoutez la crème que vous avez préalablement chauffée au mélange au caramel. Mélangez à nouveau jusqu'à obtenir un mélange homogène.
  5. Montez les blancs en neige .
  6. Ajoutez les blancs en neige en 3 fois au mélange de caramel. Mélangez délicatement avec une spatule.
  7. Disposez au frais pendant minimum 3 heures, idéalement une nuit, pour que la préparation s’épaississe.

Voyage gourmand à Budapest : Que manger ?

Photo Frank Schmidt@Flickr
 
Cette année, j’ai eu la chance de retourner à Budapest pour la deuxième fois! C’est assez rare que j’aille deux fois au même endroit, mais la dernière fois, j’étais enceinte de 5 mois ce qui avait limité un peu certaines activités! Il y avait la fatigue, la difficulté à faire de trop longues marches, et le fait que j’étais restreinte sur de nombreuses catégories d’aliments et l’alcool bien sûr. La seconde fois, j’ai donc bien apprécié les spécialités locales, et j’en ai profité pour vous rédiger ce petit guide gourmand de Budapest! Très consistante, calorique et copieuse, la cuisine hongroise peut surtout être délicieuse. 
     
 

Le paprika

Le paprika est emblématique de la cuisine hongroise. Il est présent dans beaucoup de plats, ce qui explique que la cuisine hongroise puisse sembler relevée, mais il existe du paprika doux. Vous pourrez notamment essayer le poulet au paprika, ou paprikàscsirke, présent sur toutes les cartes des restaurants. Il est généralement servi avec des sortes de petits gnocchis, nommés galuskas ou tarhonyas.

Les soupes

Tout au long de l’année, le repas hongrois commence par une soupe. Elles sont donc courantes dans les repas hongrois, et permettent un repas à prix raisonnable, car  elles sont consistantes et servies avec du pain. Extrêmement variées, elles sont plus ou moins épaisses, plus ou moins garnies, et rappellent souvent des ragoûts plus que des soupes. La plus célèbre est le goulasch, qui contient de la viande, des poivrons, des oignons, des pommes de terre et du paprika. On le sert dans un petit chaudron ou dans un pain creusé, ce qui devient carrément copieux si vous mangez le bol en pain quand vous avez fini la soupe. Vous pourrez aussi goûter le bableves, aux haricots secs, le magyaros gombaleves, aux champignons, ou le halászlé, au poisson.

Les crêpes farcies

 
Les crêpes farcies, ou Hortobágyi palacsinta sont des crêpes farcies avec de la viande, des oignons, de la sauce et des champignons. Officiellement ce sont des entrées, mais assez copieuses. Si vous avez un petit appétit, elles vous suffiront en plat.

Les poissons

 
On trouve peu de poissons d’eau de mer sur les cartes des restaurants, mais on peut apprécier les poissons d’eau douce en provenance du Danube comme la carpe, le sandre ou le poisson chat. Les poissons sont en général servis frits ou panés, plus rarement grillés, et sont accompagnés de sauce tartare et de pommes de terres. Parmi les spécialités à base de poisson, il y a le halászlé, une sorte de bouillabaisse au paprika, et le racponty, plat de fêtes par excellence, composé de pommes de terre, carpe marinée, paprika, oignons et tomates, cuits au four avec de la crème fraîche et du bacon fumé.
 
Photo Roger Hsu@Flickr
 

La viande

 
Que ce soit à la ville ou à la campagne, la viande est principalement servie en sauce ou en ragoût. Vous pourrez tester le ragoût hongrois au paprika, oignons et crème fraîche, nommé pörkölt. Il peut être réalisé à base de différentes viandes, notamment du veau, et est souvent accompagné de pâtes qui rappellent les spätzle. Vous aurez du mal à faire l’impasse sur l’incontournable escalope viennoise, que l’on trouve dans tous les pays de l’est et en Hongrie également. Vous pouvez aussi tester le paprikàscsirke, poulet au paprika dont j’ai parlé plus haut.
 
Photo snapboot@Flickr
 

De la charcuterie

 
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le foie gras est une spécialité que la France partage avec la Hongrie! On le trouve dans les grands restaurants, parfois servi frit. Il est plutôt réalisé à partir de foie d’oie. Si vous aimez la charcuterie, vous trouverez aussi à la carte des bars à vins la hidegtál, une planche de charcuterie. Il existe aussi du saucisson au paprika.
 
Photo eossnap@Flickr
 

Les légumes

On trouve assez peu de spécialités aux légumes frais malheureusement. Les légumes consistent généralement en du chou et du concombre, servis marinés dans une préparation fermentée à base de vinaigre sucré.
 
Photo Didriks @Flickr
 

Pour les végétariens

 
Les végétariens auront du mal à manger très typique, car par définition les plats typiques sont à la viande ou au poisson. Les soupes peuvent sembler une bonne option, comme le bableves, aux haricots secs ou le magyaros gombaleves ou le gombapaprikás aux champignons, mais la base risque d’être du bouillon de volaille ou de bœuf. Le főzelék, une sorte de soupe épaisse, est traditionnellement servie avec du lard, mais celui-ci peut être enlevé puisqu’il est généralement ajouté au moment du service. Vous pouvez chercher le rantott sajt, du fromage frit, ou le lángos, des sortes de beignets sans viande, mais notez que la friture est souvent faite dans une sorte de saindoux d’origine animale. Si vous en trouvez, les túrógombóc, des dumplings au cottage cheese, le tarhonya, sorte de couscous, le padlizsánkrém, sorte de salade d’aubergine écrasée, ou le Körözött, un dip de fromage, paprika et oignon sont de bonnes solutions. Les túrós tészta or mákos tészta sont des pâtes au pavot et au cottage cheese. Enfin, vous trouverez facilement des spätzle, des sortes de pâtes. Avec un peu de chance, la garniture sera végétarienne ou pourra être adaptée. 
 
Dans un genre plus moderne, le quartier juif regorge de spécialités de type falafel, houmous, labneh, servis en repas à table ou sur le pouce, et constituent une bonne alternative pour les végétariens. De même les food trucs, à défaut d’être typiques, ont souvent au moins une partie de leur carte végétarienne.
 
Photo julie corsi @Flickr

Les desserts

Il y a énormément de choix de ce côté là, mais ne vous attendez à rien de léger. Marquées par la période d’occupation autrichienne, les pâtisseries sont garnies de crème, mousse, avec des étages empilés et de bons gros glaçages. Si cela ne vous tente pas, essayez les túróspalacsinta, des crêpes au fromage blanc et aux raisins, les gundel palacsinta, des crêpes fourrées aux noisettes, écorces d’orange confites, et chocolat, ou enfin le rétes, sorte de version hongroise du strudel servi chaud.
 
Photo clubvino@Flickr
 

Les boissons

La bière est très consommée en Hongrie, notamment dans des bars à bière. On trouve aussi du vin hongrois, à déguster dans les borozó, caves à vins. Le plus connu est  le fameux Tokaj, un vin blanc qui peut rappeler notre Sauternes. Essayez également le Eger, ou le Villány. Côté digestifs, les hongrois ont une eau de vie d’abricot, le barackpálinka, et consomment aussi de l’unicum, une boisson amère traditionnelle, qui pourra rappeler le jagermeister.

 

Découvrez une recette de chaque pays de la coupe du monde!

Photo Jorge Figueroa @Flickr

Que cela vous plaise ou non, vous n’êtes pas sans ignorer que très bientôt, démarrera la coupe du monde de football.

Personnellement cela me laisse totalement presque indifférente. Je suis plutôt embêtée que la plupart des bars se sentent obligés d’allumer des écrans de télévision à cette occasion, je trouve cela très désagréable quand on veut boire un verre. En fait, je trouve que cela donne à  n’importe quel bar aussi cosy soit-il une ambiance de PMU! Quoi qu’il en soit, je ne fréquente plus trop les bars depuis que j’ai un enfant, donc ce n’est plus vraiment mon problème!
 

Mais s’il y a une chose qui me plaît pendant la coupe du monde, c’est de m’amuser à cuisiner en fonction des pays qui jouent les matchs! J’avais partagé pas mal de recettes à l’époque de la dernière coupe du monde, et j’ai voulu remettre le couvert cette année, mais puisque j’ai déjà pas mal de choix sur ce blog, je vous ai directement fait un récapitulatif! Vous trouverez donc ci-dessous une idée de recette pour chaque pays qui va jouer, afin de vous aider si vous voulez cuisiner à thème vous aussi! J’ai choisi majoritairement des recettes qui se grignotent sur le pouce, plus quelques plats et desserts pour compléter.

Bon appétit, ou plutôt bons matchs!

Europe

 

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Allemagne : curry wurst
Angleterre : pigs in blancket
Belgique : stoemp
Croatie : strukli
Danemark : ristet hot-dog
Espagne : poivrons farcis au thon
France : saucisson en brioche
Islande : pyslur
Pologne : twarozek
Portugal : arroz doce
Russie : salade Olivier
Serbie : très prochainement!
Suède : gubbrora
Suisse : croûtes appenzelloises

Afrique

 

Egypte : très prochainement!
Maroc : tajine kefta oeuf
Nigeria : shuku shuku
Sénégal : yassa de pois chiches
Tunisie : tajine végétarien

Amérique du Sud

 

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Argentine : empanadas de humita
Brésil : pao de queijo
Colombie : palitos de queso
Uruguay : chivito
Pérou : papas a la huancaïna

Asie & Océanie

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Arabie Saoudite : œufs durs épicés
Australie : bacon and eggs pie
Corée du Sud : boulettes goji wanja jorim
Iran : naan berenji
Japon : onigiri

Amérique du Nord, centrale et Caraïbes

 

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Costa Rica : flan à la noix de coco
Mexique : panochas de maiz
Panama : très prochainement!

Comment préparer une belle planche de fromages apéro?

Photo András Barta @Flickr
 
Vous connaissez sans doute ma passion pour le fromage, et j’avais envie de vous faire un petit article pour en parler plus en détail. Plus précisément, je voulais vous parler des plateaux de fromage apéritifs. Oui car chez moi, on sert assez rarement le fromage entre le plat et le dessert, par contre à l’apéro, il est souvent à l’honneur!
 
J’adore faire des planches de fromage quand je reçois. J’adore aussi en commander dans les bars pour grignoter, ce qui fait que petit à petit j’ai enrichi mes idées  pour composer des planches vraiment sympa. C’est rapide, facile et cela plaît toujours aux les invités. J’aime que ma planche de fromage soit limite géante, avec un beau choix de fromages de qualité et beaucoup de petits « à côté » pour aller avec. Il y en a pour tous les goûts et c’est un très bon moyen de faire plaisir à tout le monde.
 
 

Les fromages AOP

 
Tout d’abord au niveau de la qualité, j’aime acheter de vrais bons produits, cela signifie que j’essaye de privilégier des produits labellisés que je trouve chez mon fromager. Je pense notamment aux fromages AOP, label qui est accordé par l’état, donc fiable et qui garantit que la production, la transformation et l’élaboration des fromages sont réalisées dans une zone géographique déterminée, selon un savoir-faire reconnu et un cahier des charges particulier. Cela signifie aussi que toutes les étapes de production ont lieu dans l’aire géographique de l’appellation, de la production du lait jusqu’à l’affinage des fromages.
 
En France, on compte 45 fromages, 3 beurres et 2 crèmes bénéficiant d’une AOP et il y en a près de 280 en Europe. Ci-dessous je vous parle de mes favoris pour composer un bon plateau de fromage! Choisissez un assortiment de fromages avec différentes saveurs, formes et couleurs et surtout, adaptez selon vos goûts et le nombre de personnes que vous recevez. La planche de fromage doit être visuellement attrayante et variée.
 
 Photo Simon Doggett@Flickr 

Un fromage de caractère

 
J’aime mettre un fromage qui envoie sur ma planche apéro. Dans ce registre, je ne peux évidemment pas passer à côté d’un célèbre fromage de mon coin! Le Maroilles est produit en Thiérache, d’où mon homme est originaire, et même si je ne le trempe pas dans le café comme on le voit dans un fameux film, j’aime le cuisiner autant que le servir sur un plateau, car il a beaucoup de caractère et se marie très bien avec les bières du nord. Vous pouvez le substituer par du munster, qui a tout autant de force, dans un genre un peu différent.
 

Un fromage à pâte pressée non cuite

 
Le Morbier est l’un de nos favoris, il a beaucoup de goût tout en plaisant au plus grand nombre, et il est parfait aussi bien en raclette que sur un plateau de fromage. Mais j’alterne avec le cantal et le Saint Nectaire pour varier les plaisirs.
 
 Photo FTD Flowers@Flickr 

Un bleu

 
Je suis une fan de fromages bleus, et à l’apéro mon petit chouchou est le gorgonzola crémeux, qui n’est pas français mais bénéficie d’une AOP européenne. Sinon pour rester chez nous, je pioche du côté du roquefort, du bleu des Causses, du bleu d’Auvergne, ou du bleu de Gex.

Un chèvre

 
Les chèvres aussi me plaisent beaucoup grâce à leur caractère frais et prononcé à la fois. Essayez le rocamadour, le Chavignol, le Saint-Maure de Touraine ou le Chabichou du Poitou.
 
Photo ProFlowers @Flickr

Un fromage à pâte pressée cuite

 
J’ai une passion sans limites pour le comté, mais j’aime aussi le beaufort et l’abondance.

Un fromage à pâte molle à croûte fleurie

 
Cette catégorie plait souvent beaucoup aux invités, et contient des incontournables du patrimoine français comme le Chaource, le brie, le camembert. Inévitable!
 
Si vous piochez dans cette liste, vous pouvez trouver de très bons fromages garantis AOP, et donc être sûrs de consommer des vrais bons fromages!
 
Réfrigérez-les quand vous les achèterez, puis amenez-les à la température ambiante quelques heures avant de servir.
 
Photo FTD Flowers@Flickr

La composition d’une belle planche

 
Chaque fois que je compose un plateau de fromage, j’y intègre les éléments suivants, en plus du fromage.
 
– Des fruits secs, comme des noix ou des cranberries par exemple. Les pistaches sont un must également, ainsi que les amandes fumées et les noix de cajou.
 
– Des fruits frais quand les fruits de saison s’y prêtent. Les fruits rouges, les figues et le raisin sont parfaits, ainsi que des dés de pommes ou poires. Les agrumes fonctionnent bien aussi. Je mets par exemple de petites mandarines, ou des quartiers d’orange.
 
– Une petite sélection d’olives salées est toujours sympa également.
   
– Pour donner un côté très frais à tout ça, j’ajoute des herbes fraîches. Des brins de romarin sont parfaits, mais d’autres herbes fonctionnent bien, comme la ciboulette ou le basilic, en fonction de ce que vous avez sous la main.
 
Photo Andrea Goh@Flickr
 
– Une sélection de charcuterie de qualité tels que pâté ou jambon de pays, et des cornichons, oignons au vinaigre ou pickles.
 
– Une confiture de cerise ou du miel
 
– Du beurre. Dois-je vous préciser de prendre du bon beurre de Normandie pour accompagner tout ça? Les seules entorses que je fais au beurre normand, c’est quand je peux obtenir du beurre fait par des fermiers de mon coin, car j’aime aussi consommer local. Pardon aux normands pour cette infidélité!
 
– Pour le pain et les crackers en tous genres, soyez créatifs. Proposez différentes formes, saveurs et textures pour donner du choix.
 
Photo Kevin Chin@Flickr

La présentation

 
Assurez-vous d’avoir un plateau ou une planche de bois suffisamment plat et assez grand pour contenir les fromages. Je recouvre parfois le mien avec un papier cuisson pour un nettoyage plus facile.
 
Disposez les fromages avec les côtés coupés vers l’extérieur avec plusieurs petits couteaux à fromage, et assurez-vous de tout étiqueter. Cela encourage les invités à essayer différents types et leur permet de savoir ce qu’ils mangent.
 
Voilà de quoi composer une chouette planche apéro  à base de fromages AOP! Et vous, vous aimez servir quoi à l’apéritif?
 
Photo ProFlowers @Flickr

Spécialité de Belgique : Filet américain

Aujourd’hui, je vous propose une recette de chez moi ou presque! Le filet américain est, comme son nom ne l’indique pas, une recette belge, et par extension adoptée dans le nord de la France. Cette spécialité fait partie des incontournables de la gastronomie populaire de l’autre côté de la frontière, au même titre que les fameuses frites. D’ailleurs, il se déguste accompagné de frites maison et d’une bonne bière bien fraîche!
 
Le filet américain aurait été inventé en 1924 par un restaurateur nommé Albert Niels. Il était à l’époque réalisé à partir de viande de cheval, qui était abondante en Belgique. On faisait même frire les frites à la graisse de cheval en ce temps là. C’est une tradition encore perpétuée dans certaines friteries belges d’ailleurs. De nos jours, le filet américain est plus couramment composé avec du bœuf haché.
 
Si vous n’avez jamais goûté de filet américain, c’est un plat très proche du tartare français, mais il y a quelques nuances. La principale est qu’il contient de la mayonnaise. Cela lui donne une texture plus pâteuse, plus proche d’une sauce que le tartare français. Le filet américain est aussi relevé d’oignons finement hachés, de sauce Worcestershire et de câpres. On le sert idéalement accompagné de la bouteille de sauce Worcestershire, pour permettre à chacun d’ajuster l’assaisonnement. 
 
Ici dans le nord, tout le monde connait le filet américain, mais comme c’est censé être une spécialité du coin, je me demande si vous en consommez beaucoup dans les autres régions? Chez nous, on ne le consomme pas qu’au restaurant. Il constitue aussi une garniture de sandwich extrêmement populaire, le « pistolet à l’américain » comme on dit chez nos amis les belges (à ne pas confondre avec l’américain tout court, qui lui ne contient pas nécessairement de filet américain!). On trouve donc dans toutes les bonnes boulangeries des sandwiches au filet américain, et beaucoup de gens achètent des barquettes toutes faites au supermarché ou chez le boucher, qu’il ne reste plus qu’à tartiner sur du pain. 
C’est mon homme qui a décidé il y a quelques temps de se lancer dans la réalisation d’un vrai bon filet américain maison. Il a étudié et mixé de nombreuses recettes vues sur la toile, fait quelques tests et est arrivé à cette version qui nous a beaucoup plu. Ce n’est pas « la » recette classique de l’inventeur du filet américain, mais une version qui s’approche de nos goûts et de ce qu’on a pu goûter de meilleur ! Je doute notamment que la recette originale contienne de la sauce samouraï, mais elle donne un coup de fouet à l’ensemble qui est très sympa. A l’opposé de la barquette toute faite dans laquelle on a du mal à distinguer les ingrédients, celui-ci est un pur régal! 
 
Voici quelques infos si vous voulez vous lancer dans le filet américain. La viande doit être de première qualité et être préparée le plus tard possible avant le repas pour la garder bien fraîche. Les petits oignons au vinaigre et les câpres sont les petits secrets de fabrication qui vont donner du pep’s à l’ensemble. Ne prenez pas de mayonnaise toute faite pour cette recette mais une mayonnaise maison, c’est vraiment meilleur. Au passage, faites-en un peu plus et vous en aurez pour accompagner vos frites! 
 
 
P.S. : Pour un menu belge, complétez par cette délicieuse tarte au riz!
 
Spécialité de Belgique : Filet américain

Ingrédients

    Pour la mayonnaise
  • 2 jaunes d’œuf
  • 2 c. à s. de moutarde
  • 15 cl d’huile de tournesol
    Pour le reste de la recette
  • 500 g de steak haché de bœuf
  • 2 échalotes
  • 1/2 oignon
  • 3 cornichons
  • 4 petits oignons pickles
  • 3 c. a s. de ketchup
  • 1 c. a s. de sauce samouraï
  • 1 c. à s. de paprika
  • 1 c. à s. de persil plat haché
  • 1 c. à s. de ciboulette hachée
  • 1 c. à c. de sauce Worcestershire
  • 1 c. à s. de câpres
  • Quelques gouttes de Tabasco
  • Sel, poivre

Préparation

    Pour la mayonnaise
  1. Battez les 2 jaunes d’œufs avec les deux cuillers de moutarde. Ajoutez petit à petit 15 cl d'huile de tournesol tout en battant au fouet.
    Pour le tartare
  1. Taillez grossièrement l'oignon et l’échalote. Mettez la viande dans le mixeur avec la mayonnaise et mixez pour bien mélanger, puis ajoutez les autres ingrédients en mixant jusqu’à ce que tout soit mélangé. Réservez au frais jusqu'au service.

Sauce samouraï

Aujourd’hui, c’est une recette de sauce que je vous propose! Si vous êtes amateurs de kebabs et/ou de friteries, il y a de grandes chances que vous connaissiez la sauce samouraï, la fameuse sauce bien piquante! Personnellement ce n’est pas ma favorite, elle pique un peu trop pour moi, et je suis une accro de la sauce Hannibal. D’ailleurs, pour ceux qui ne sont pas dans le nord de la France, connaissez-vous la sauce Hannibal? Je me demande si elle est connue partout ou seulement chez nous. Par contre la sauce samouraï est la favorite de mon homme. Comme nous aimons parfois nous faire des fast-food façon « maison », j’ai voulu essayer de lui faire cette sauce moi-même!
 
 
La sauce samouraï peut accompagner quasiment tous vos plats. Elle est notamment idéale pour relever les sandwiches, les kebabs, mais aussi pour accompagner une viande grillée ou des frites. Elle sera top aussi pour vos barbecues.  Méfiez-vous car elle est délicieuse mais assez pimentée ! 
 
Concrètement la samouraï c’est quoi? Bien qu’elle ait un nom assez japonisant, elle serait plutôt d’origine belge. C’est une sauce fabriquée à base de mayonnaise à la quelle on ajoute du  “sambal oelek”, une pâte de piments indonésienne. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez la remplacer par de la sauce harissa ou toute autre pâte de piment.
 
Et vous, avec quelle sauce vous prenez vos kebabs?
 
 
 
P.S. : Si vous avez de la sauce samouraï à finir, mettez-la dans ce burger toasté géant au camembert!
 
 
Sauce samouraï

Quantité ou nb de personnes: Pour 150 g de sauce

Ingrédients

  • 100 g de mayonnaise
  • 35 g de sambal oelek, harissa ou pâte de piment
  • 1 c. à c. de ketchup
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Mélangez l'ensemble des ingrédients dans un bol. Gardez au frais jusqu’au service.
 
 

Que manger en avril?

Voilà le mois d’avril, et avec lui le retour des premiers légumes printaniers! Je suis tellement contente !
 
Me revoici donc avec mon récapitulatif des fruits et légumes de saison pour le mois! Comme les mois précédents, je vous propose mes meilleures recettes (selon moi), à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci! Il y a de quoi se faire plaisir!
 

🥝 Côté fruits : 

 
Banane : Cake peau de bananes zéro déchet
 
Citron : tartinade feta, citron et romarin, qui sent bon le printemps!
  
Mangue : Grilled cheese mangue ricotta
 
 

🍠 Côté légumes : 

 
 
Bette : Calzone aux bettes, un régal ultra gourmand
 
Carotte : Gajjar halwa, un gâteau de carottes indien trop bon!
 
 
Chou : Velouté de chou à la patate douce
 
Epinard : Poulet fafa, en provenance directe de Tahiti
 
Oignon : Gratins d’oignons rouge, la photo n’est pas flatteuse, mais c’est délicieux!
 
Radis : tartinade aux sardines et radis

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Les fromages frais : mozzarella, feta, creamcheese
– Les boissons légères et détox
– Les plats un peu plus légers en général!
 
Et vous, vous aimez manger quoi en mars?

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Les meilleures spécialités russes pour la coupe du monde

Photo insatiablemunch @Flickr
 
La coupe du monde en Russie approche à grand pas! Je ne suis toujours pas devenue amatrice de foot, mais à cette occasion, je vous propose un petit tour d’horizon rempli de recettes délicieuses! C’est un pays que j’ai eu la chance de visiter, et je suis tombée littéralement amoureuse de sa gastronomie, si bien que je ne résiste pas à l’occasion de vous en reparler. 
 
Seuls quelques plats de cuisine russe ont une renommée internationale, ce qui est vraiment dommage à mon goût. En tant qu’amatrice de plats réconfortants, la cuisine russe en regorge, merci les températures qui peuvent descendre jusqu’à -30 ° C pendant l’hiver à Moscou! Si comme moi vous aimez les plats simples et copieux, les pommes de terre, le pain et les champignons, vous allez vous régaler!  
 

Les blinis

Le blini est la version russe de la crêpe française et un aliment de base en Russie. Généralement faits avec du sarrasin pour les garnitures salées ou de la farine blanche pour les garnitures sucrées, ils ne ressemblent pas franchement à ce que nous appelons « blini » en France. En version salée, ils sont souvent accompagnés de saumon fumé, de champignons à la crème, de crème fraîche, ou de de confiture en version sucrée. Si vous avez gagné au loto, vous pouvez aussi y mettre du caviar. 
 

Les syrniki

Une autre délicieuse crêpe russe, à base de fromage frais ce qui en fait une version plus dense, consommée pour le petit déjeuner ou le dessert. Ils sont servis avec des confitures faites maison à partir de baies russes, bien que le lait concentré, le miel et la crème fraîche soient également servis comme accompagnement. 

Le bœuf Stroganoff 

Ce plat russe et copieux est servi sur les tables du monde entier. C’est un plat de bœuf dans une sauce au beurre, vin blanc, crème fraîche, champignons moutarde et oignons. Il n’y a pas plus plus savoureux et crémeux, j’en suis fan! Mangez-le avec du riz, des pommes de terre ou des nouilles. Ma version avec des pâtes est ici!
 
 

Le borscht

Cette célèbre soupe de betterave et de chou rouge est servie avec ou sans viande, pommes de terre, herbes comme l’aneth,  et une cuillerée de crème russe qui équilibre et adoucit le goût. Elle est servie froide et sa couleur est vraiment très jolie. Accompagnée d’un morceau de pain, ce plat est assez copieux pour servir de repas, bien qu’il soit généralement consommé en entrée.
 
 
 Photo liz west @Flickr

Le chou aigre-douce

Le chou est cuit dans du vinaigre de vin rouge, de la compote de pommes, du beurre et des oignons. On ajoute sur le dessus des pommes en dés, du sucre, des feuilles de laurier et des clous de girofle. La pomme et la compote de pommes équilibrent l’aigreur du vinaigre et complètent le croquant du chou. 
 

Les golubtsy

Il s’agit d’une sorte de chou farci au bœuf. Les Russes aiment ajouter de la crème sûre sur le dessus, ce qui fait ressortir les saveurs. 
 

La julienne de champignons Zhulien iz gribov

Avec un goût qui rappelle le  stroganoff, mais sans viande, ce plat aux champignons crémeux se retrouve sur presque tous les menus comme entrée chaude. Il est fait avec des champignons émincés, du fromage, de  la crème fraîche. 
 

Les knish

Ces beignets sont un peu un croisement de calzone et de samossas, farcis de purée de pommes de terre, de bœuf haché, d’oignons et de fromage et sont frits ou cuits au four. 
 

Les khinkali

Cela ressemble aux dumplings chinois, mais garnis de saveurs d’Europe de l’Est. Le secret de leur gourmandise est que la garniture est crue quand on la met dans les boulettes. De cette façon, lorsqu’elle cuit à l’intérieur du « ravioli », le jus parfumé de la cuisson reste à l’intérieur. 
 

Les khachapuri 

Mon coup de cœur en Russie! Il s’agit d’un pain fraîchement cuit au four rappelant la pizza en forme de bateau et rempli de fromage fondu. Une sorte de compromis indécent entre la fondue et  la pizza, puisque vous mangez petit à petit le bord du pain en le trempant dans le fromage.
 
Photo Stefan Krasowski @Flickr

Les klotski

Il s’agit de boulettes de pommes de terre cuites dans un bouillon de poulet. 
 

Les pelmeni 

Des boulettes de pâte minces, sans levain et farcies avec de la viande hachée, des oignons, des champignons et parfois du navet. Cela ressemble à une variante russe des dumplings chinois. 

Les kotlety

Encore une variété de boulettes russes, qui se distinguent des pelmeni par les herbes ajoutées à la garniture et par la finesse de la pâte. 

L’okroshka 

C’est une soupe froide faite de babeurre, de pommes de terre et d’oignons, garnie d’aneth. La qualité des pommes de terre et la fraîcheur du babeurre font tout le plat, qui est vraiment délicieux.

Les piroshki

On retrouve des garnitures et des herbes similaires aux boulettes, mais ici elles sont enrobées de pâte et cuites à la poêle ou au four, ce qui donne de petits chaussons. Les piroshki sont sympa servis à l’apéritif ou peuvent être grignotés sur le pouce à toute heure.
 
Photo leighklotz @Flickr

La salade russe ou salade olivier

Cette salade est célèbre bien qu’on ne la fasse pas tout à fait en France comme ils la font en Russie. Cependant, la version russe est plus fraîche et plus croustillante avec une légère touche de mayonnaise. Cela pourrait être dû à l’utilisation de concombres frais ou de cornichons russes croquants, bien que la base de pommes de terre coupées en dés, les pois, les œufs et la mayonnaise. À Moscou, cependant, on l’appelle la salade Olivier, du nom du chef Lucien Olivier qui a créé la recette «secrète» vers le milieu des années 1800. Ma version est consultable ici!
 
 

Les shashlik 

Ces viandes rôties et les brochettessont une forme de shish kebab, bien que la version russe soit servie avec des portions plus épaisses d’agneau, de bœuf, de poulet ou de saumon et servi avec un pain sans levain, des cornichons russes et une sauce tomate parfois épicée. 
 

La soupe Solyanka

Une soupe copieuse faite de gros morceaux de boeuf et / ou de porc, cuit pendant des heures à feu doux avec de l’ail, des tomates, des poivrons et des carottes.Ce plat était originaire de Géorgie mais peut maintenant être trouvé partout en Russie. C’est copieux et comme à la maison. 
 

Le zharkoye

C’est un ragoût de bœuf, pommes de terre, carottes, persil et céleri, légèrement épicé avec de l’ail, des clous de girofle et de l’aneth. Servi chaud avec de la crème sûre, c’est un aliment réconfortant et facile à cuisiner.

Le rassolnik 

C’est une soupe chaude salée à base de cornichons accompagnés d’orge, de pommes de terre et de viande, le tout dans un liquide à base de jus de concombres marinés.
 

Le sbiten 

Le sbiten est une boisson à base d’eau et de plantes, une des plus anciennes et des plus populaires dans la Russie médiévale, bien avant même le thé russe. Il existe des centaines de recettes pour le sbiten. Le sbiten vous réchauffe même en plein hiver.
 

La Sharlotka 

C’est un cake aux pommes très riches en pommes, et sans beurre, délicieux.
 
Photo Linda Hartley @Flickr
 

Le tula 

Ce pain d’épice à base de miel et rempli de confiture ou de lait condensé occupe une place assez importante dans la cuisine russe.
 
 
 

Le medovik

Ce gâteau au miel à l’aspect complexe consiste à alterner des couches (entre 5 et 15 couches) ultra fines de génoise au miel avec de la crème sucrée. 
Photo Edinburgh Blog @Flickr
 

Les chak-chak

Ce sont des petites boules ou bûches de pâte garnies de sirop de miel et frites. Ça en fait un dessert vraiment pas sain à l’instar des churros ou beignets, mais c’est un délice!
 
Si vous cherchez d’autres idées, regardez aussi mon article que manger en Russie,  dans mon placard russe et celui sur comment réaliser un menu russe.