Burgers mimolette et camembert

Élancés par notre trouvaille miraculeuse au morbier, nous avons poursuivi nos essais de burgers « fromagus ». Cette fois nous avons jeté notre dévolu sur du camembert et de la mimolette.

Le résultat était sympathique malgré 2 problèmes existentiels : cela fait 1 mois que nos frites à l’Actifry sont ratées, et on n’arrive pas à savoir pourquoi. Elles sèchent et boursouflent, pas au point d’être immangeables mais cela ternit la beauté du repas quand même.
Affaire à suivre.
Deuxième problème : n’ayant pas de bun à burger, nous avons voulu utiliser des petits pains carrés aux céréales, du genre qui se vendent en sachet comme les baguettes précuites. Erreur, grossière erreur! Ô rage Ô désespoir! Ô sécheresse ennemie! Mon petit palais sensible a eu du mal à s’en remettre tellement c’ était étouffe chrétien, et pourtant je ne suis pas du genre à radiner sur la sauce.
Moralité : tous les pains ne conviennent pas aux burgers, mais si vous avez des pains au sésame classiques et des frites correctes, vous devriez apprécier ces recettes sans avoir à boire 3 litres de flotte entre chaque bouchée.

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Burger Mimolette


Par Burger
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 steak haché
  • 1 pain au pavot
  • 1 c. à s. de moutarde sucrée
  • 1 tranche de coppa
  • 2 tranches de mimolette
  • 1 pincée de cumin
  • 1 petite pomme de terre
Couper l’oignon rouge en fines lanières.
Râper finement la pomme de terre. Saler, poivrer, ajouter une pincée de cumin. Cuire la pomme de terre dans un cercle a pâtisserie (format d’un steak environ au niveau du diamètre), dans une poêle généreusement huilée et bien chaude.
En parallèle, cuire le steak haché.
Tartiner le pain de moutarde sucrée sur les deux faces, déposer une tranche mimolette sur le pain du dessus. Passer au four en position grill, mie vers le haut.

Dès que le pain a grillé, déposer dessus le steak, la pomme paillasson, la coppa, l’oignon rouge.

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Burger Camembert


Par Burger
  • 2 tranches de camembert
  • 1 tranche de jambon sec
  • 1 c. à s. de béarnaise
  • 2 rondelles de cornichon
  • 1 steak
  • 1 pain aux céréales
Cuire le steak haché.
Pendant ce temps, passer le pain au four, mie sur le dessus en position grill.
Quand le steak est bien saisi sur une face, le retourner, et poser dessus le camembert, qui fondra légèrement pendant que le steak finira de cuire.
Dès que le pain a légèrement doré, le sortir du four, le tartiner de béarnaise sur les 2 faces, puis déposer le steak au camembert, le jambon sec et 2 rondelles de cornichons à burger.

Galette des rois frangipane facile

Si vous êtes comme moi, vous ressortez des fêtes avec le ventre gonflé comme un ballon de gym suédoise, en vous jurant que jamais au grand jamais on ne vous reprendra a ingérer du fat.
Et puis, fourbement, quelques jours après seulement, voilà qu’arrive la fameuse galette des rois. Elle est partout la galette, au détour d’un dimanche en famille, d’un pot entre collègues ou d’un étalage de supermarché positionné stratégiquement au milieu de l’allée pour que vous ne puissiez pas le rater.
Et la vous vous dites « m…, j’avais dit plus de gras! »
Mais la galette, au delà du gras, c’est avant tout de la tradition, qui suis-je pour déroger a la tradition? Je veux pas être ce rabat joie qui refuse une part de convivialité ramenée par ce sympathique collègue, j’ai toujours détesté les gens comme ça…
Et pof, avant même de comprendre ce qui vous arrive, vous engloutissez une part, puis une deuxième car la première était aux pommes, ça ne compte pas vraiment sans la frangipane. Et puis bon, cette dernière part, quelqu’un va bien se dévouer et la prendre pour vérifier si il y a la fève dedans, non? Bin oui, et c’est vous le quelqu’un.

Bref, quelques jours (et galettes) plus tard, j’ai totalement renoncé a mes convictions, et je me dis que quitte a en manger pour la 3ème 4ème fois, autant relever le défi de la faire maison.

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Pour un premier essai, seule la frangipane était maison, l’an prochain promis, je fais la pâte feuilletée!

Il ne faut pas confondre frangipane et crème d’amandes : la frangipane est composée d’un tiers de crème pâtissière, ce qui rend le mélange plus moelleux et moins sec.

Cette recette était excellente avec mes ajustements, j’essayerai juste de corser encore le goût d’amandes avec  de l’extrait d’oranges amères pour la prochaine.

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Galette des rois tradition à la frangipane

2 rouleaux de pâte feuilletée
Pour la crème pâtissière
  • 2 œufs
  • 60 g de sucre en poudre
  • 30 g de farine de blé
  • 25 cl de lait 1/2 écrémé
Pour la crème d’amandes
  • 60 g de Beurre doux à température ambiante
  • 4 œufs
  • 150 g de poudre d’amande
  • 100 g de sucre en poudre
  • le zeste d’une orange
  • 2 cuillers à soupe de rhumPour le montage
  • 2 jaunes d’œufs
  • 2 cl d’eau
Réalisez la crème pâtissière :
Portez le lait à ébullition. Mélangez les œufs et 60 g de sucre, puis ajoutez la farine et le lait bouillant. Remettez le tout dans la casserole et cuisez pendant 3 min dès reprise de l’ébullition. Le mélange va fortement épaissir.
Versez ensuite la crème dans un plat garni de film alimentaire et laissez refroidir pendant 1 h ( pour accélérer, j’avais mis le plat dans mon jardin, mais cela ne fonctionne qu’en hiver et dans le nord de la France!)Préparez la crème d’amande

Mélangez 4 jaunes d’œufs avec 100 g de sucre. Ajoutez la poudre d’amande et le beurre, les zestes et le rhum puis mélangez.

Mélangez la crème pâtissière bien froide au fouet, puis ajoutez la crème d’amande et mélangez.

Préchauffez le four à 180 °C.

Pour le montage

Fouettez le jaune d’œuf restant avec un peu d’eau pour réaliser la dorure.
Montez la galette : disposez le 1 er disque de pâte sur une plaque allant au four garnie de papier sulfurisé, puis passez un peu de dorure sur le bord.

Versez la crème sur 1 cm d’épaisseur, déposez une fève. Posez ensuite le 2 ème disque par-dessus et soudez les bords.
Marquer le dessus en le quadrillant avec la lame d’un couteau, dans un sens puis dans l’autre.
Couvrez le dessus de la galette de jaune d’œuf. Enfournez pour 40 min.Laisser tiédir avant de déguster.
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Source :
http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/23137-galette-des-rois-frangipane-et-patissiere.php

Crème à l’anone et à l’armagnac

Crème d’anone. Je ne sais pas pourquoi j’adore ce nom. Ha si : sûrement parce que ça sonne « Danone ». Haha.
L’anone, vous connaissiez vous? Moi je n’en avais jamais entendu parler, et pourtant je suis normalement bien placée pour ce genre de trucs ( rapport au fait que je travaille dans l’alimentaire, que je ne pense qu’à manger, et que j’achète à peu près tout ce que je ne connais pas).
Mais notre bon vieux monde est plein de surprises et j’en suis la première ravie. Donc l’anone est passée sur mon chemin et Bim, elle a atterri aussi sec dans mon panier (virtuel car je fais mes courses en ligne).
Au premier abord, la bestiole ressemble pas mal à un avocat, parce que c’est un fruit d’abord, et que la forme, la couleur et la peau y ressemblent. On se dit donc qu’on va la trancher en deux et là point de gros noyau, mais mille petits bien plus chiants à enlever mais y a pas le choix car ils ne se mangent pas.
Alors tu pestes, enlèves un par un tous les trucs noirs, t’en fous partout parce qu’avec une cuiller c’est chiant donc tu finis par le faire avec les doigts, mais quand tu te lèches les doigts c’est vachement bon alors c’est déjà ça.
Ça a un goût sucré, exotique, comme un mix de banane et de kiwi, et c’est top à manger tel quel.
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J’ai voulu tenter quand même une petite recette très simple. Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

Crème d’anone au caramel et armagnac

 Pour 2 verrines
  • 1 anone
  • 20 cl d’armagnac + 2 cc
  • 1 cas de crème liquide entière
  • 60 g de sucre
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Éventrez violemment l’anone et débarrassez-la de ses petits grains.
Mixez la chair et mettez-la dans 2 verrines.
Démarrez un caramel sans eau. Dès qu’il blondit, ajoutez l’armagnac et la crème.
Le mélange va cristalliser, mélangez jusqu’à ce qu’il redevienne liquide.
Versez sur la crème, ajoutez une cuiller d’armagnac sur chaque crème.

Faites juste attention en versant l’alcool sur le caramel.. Personnellement je n’avais pas bu mais j’ai réussi à faire tomber de l’armagnac sur le gaz, j’ai eu des flammes de 30 cm de haut pendant 5 minutes…

Les risques du métier!

Burger boulettes et BLT burger moutarde

Ces derniers temps la mise au point de burgers semble devenir une tradition des week-ends. Nous ne nous lassons pas de ce plat aux possibilités infinies. Oui infinies : on peut mettre n’importe quoi entre deux tranches de pain, et proclamer un burger : cassoulet burger, nutella bugger, choucroute burger… Bref vous avez saisi.
Je vous rassure, avant d’en arriver là, il nous reste pas mal de variantes plus classiques a tester.
Les 2 recettes suivantes nous ont bien plu, a refaire!

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Boulettes Burger

Pour 2 burgers

  • 2 steaks hachés
  • 100g de sauce tomate
  • 1/2 boule de mozzarella
  • quelques feuilles de basilic frais
  • 1/2 oignon
  • 1 cuiller à soupe de persil
  • 1 cuiller à café d’ail
  • 1 cuiller à café de moutarde
  • 2 buns
Mélanger le steak, le demi oignon émincé finalement,  le persil, l’ail émincé finalement, la moutarde, puis formez des boulettes. Faites les revenir à la poêle dans un peu de matière grasse/
Pendant ce temps, tarinez les pains avec la moitié de la sauce tomate, déposez la mozzarella sur le dessus, et passer le pain au four, mie sur le dessus en position grill.
Quand les boulettes sont bien dorées, ajoutez la sauce tomate restante et laissez la réchauffer encore quelques minutes.
Dès que la mozzarella a fondu, sortez les pains du four, déposez dessus les boulettes nappées de sauce,, ajoutez le basilic frais et servez immédiatement.
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BLT Burger Moutarde

 Pour 2 burgers
  • 2 steaks hachés
  • Quelques feuilles de laitue
  • 2 tranches de poitrine fumée
  • 2 c. à s. de moutarde à l’ancienne
  • 2 c. à s. de crème légère
  • 1 tomate
  • 1/2 oignon rouge
  • 2 buns
Cuire le steak haché.
Dans un bol, mélanger la moutarde à l’ancienne avec la crème fraîche, saler et poivrer.
Pendant ce temps, passer le pain au four, mie sur le dessus en position grill.
Quand le steak est quasiment cuit, faites revenir le bacon dans la même poêle.
Dès que le pain a légèrement doré, le sortir du four, le tartiner de moutarde à la crème sur les 2 faces, puis déposer le steak, le bacon, l’oignon rouge cru et la laitue émincée finement. Servez immédiatement..

La Dînette // Lille


Mon homme et moi tentons de mettre en place une nouvelle tradition dans notre couple. Bah oui, pendant que certains essaient de lutter contre la routine, nous on travaille à l’installer… mais c’est pour la bonne cause : la tradition en question se nomme  » le restau du vendredi ». Son nom est assez explicite pour que ça se passe de commentaire…
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Pour la première semaine, nous nous sommes rendus à La Dinette.
Situé au fin fond du vieux Lille dans la rue saint André, ce restau mérite franchement les 15 minutes à ruiner ses talons dans les pavés du vieux Lille.
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D’abord, pour la déco, tout droit sortie de New York ou Berlin, avec ses couleurs vives, ses peintures murales aux accents pop, et ses collections d’objets vintage et hybrides comme les 10 réveils situés au dessus du bar.
Ensuite, l’accueil est au top : la serveuse adorable conseille super bien et elle est super disponible, bien qu’elle soit toute seule à gérer la salle.
On commence par s’échauffer avec une petite bière. Je suis une fervente consommatrice de bières pression ( les bières bouteille, c’est bien pour la maison). Le choix est original bien qu’un peu light : des bières un peu trop légères  à mon goût, comme on en boit en vacances à l’étranger mais pas vraiment à Lille. M’enfin, pas mauvaises non plus, et elles ont le mérite de ne pas être vendues partout!
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Ensuite, les burgers ( oui, parce que c’est bien de ça dont il s’agit ici : de burgers.). J’ai commandé un english dude, et mon homme un classique en version XL et hot.
A noter, la possibilité de remplacer son classique Cheddar par du camembert ou du maroilles, ce que je n’ai pas fait car j’aime manger les choses telles que les conçoit le chef dans son esprit torturé et talentueux.
Très bonne surprise, au regard de mon article sur les meilleurs burgers, ici il n’est pas accompagné de frites mais de petites pommes de terre au thym, un régal et change un peu!
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Mon burger était super bon, le pain était frais et fait maison (par un boulanger du coin), la mayo également, bref que des points positifs pour moi!
celui de mon homme, plus classique, était excellent aussi, accompagné de cornichons et sortes de pickles visiblement maison ou pas trop industriels en tout cas, et de tomates séchées. Le seul défaut sur son burger est qu’il était un peu froid, à cause des nombreux légumes mis (froids, of course) à l’intérieur.

Mais bon, vous l’aurez compris, on se régale, on profite de l’ambiance et du bon accueil, bref, on apprécie!
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On finit sur une note toujours aussi positive avec le dessert : des choix simples et peu nombreux mais tous faits maison, alléluia! On choisit donc un brownie, et un pain perdu au caramel, qu’on s’arrache dans un combat à mort se partage amoureusement, et franchement c’est rare de faire un article d’une platitude pareille mais c’est pour la bonne cause : rien à reprocher là dessus non plus!
Bref, pour un repas simple (mais orienté burgers quand même), dans un joli lieu décontracté, je recommande à fond!
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La Dinette, 106 Bis Rue Saint-André à Lille. Tél : 03.20.78.48.33

A la recherche des oeufs brouillés parfaits #1

L’œuf brouillé n’est pas une préparation si installée en France, alors que c’est la recette de base de toute ménagère américaine. Chez nous, on a trop souvent tendance à parler d’œufs brouillés pour une omelette qu’on a mélangée en petits morceaux, ce qui n’a en réalité absolument rien à voir. Non non. Comme le risotto n’est pas du riz avec une sauce blanche a la place de la sauce tomate, arrêtez de me révolter en massacrant les meilleurs plats du monde.


Bref, en bonne accro du brunch que je suis, je trouve les œufs brouillés aussi incontournables que la baguette confiture, et je rêve depuis longtemps de les faire aussi bien qu’aux States. Alors quand je suis tombée sur un article de food 52 comparant les 3 meilleures façons de les cuisiner, j’ai passé un pacte avec moi même, de tester les 3 recettes avec le moins de délai possible entre chaque pour réussir à comparer. Voici donc la première méthode! 

 

Cette méthode est nommée méthode « douce et lente », car elle consiste en gros à cuire a feu très doux et forcément du coup ça dure un certain temps.

 

J’ai suivi la note de la recette, qui détallait la méthode de Jean- Georges Vongerichten : j’ai utilisé une casserole et un fouet, alors que certains utilisent une poêle et une cuiller en bois. 

 

 

 

Le résultat est crémeux, riche, avec de petits grumeaux. La seule amélioration que j’apporterais est que j’aime mes œufs poivrés. Cette recette conviendra parfaitement aux régimes végétariens et sans gluten.

 

Les œufs brouillés parfaits #1

 Pour 2 personnes

  • 4 œufs
  • 2 cuillers à soupe de crème liquide
  • 15 g de beurre

Cassez les œufs dans un bol et fouettez avec 2 cuillères à soupe de crème ( ou plus!) . 

Faites chauffer votre casserole à feu doux ; laissez fondre une cuiller à soupe de beurre. Versez les œufs dans la casserole et remuez constamment avec un fouet. 

Vous devez faire cuire les œufs lentement, donc si ils commencent à coller, mettez le feu encore plus bas. 

Remuez, agitez, remuez, jusqu’à ce que les œufs ressemblent à une soupe d’œufs et que les morceaux d’œufs caillé soient tout petits. 

Retirez du feu juste avant qu’ils ne soient totalement cuits. Assaisonnez avec le sel et le poivre et mangez immédiatement.

 

 

 

Source : http://food52.com/blog/8583-how-to-make-perfect-scrambled-eggs

Résolutions 2014

2014
Noël est passé, vous avez festoyé encore et encore, puis mangé les restes des repas de fêtes encore et encore, puis mangé les paniers gourmands et chocolats reçus a Noël encore et encore, et là vous êtes bons pour attaquer la nouvelle année gras comme un loukoum, mais ressourcé tant bien que mal par ces mini vacances rapides et chargées comme le tourbillon d’un vent de folie. Bref, vous êtes donc prêts à prendre des résolutions, et à fixer vos objectifs pour 2014.
J’aime beaucoup cette tradition, même si on sait bien que certaines d’être elles ne tiennent pas plus tard qu’au 2 janvier. Je m’y prête donc tous les ans, et j’aime en fin d’année faire le bilan des objectifs atteints ou pas, avant d’élaborer une nouvelle liste.
Voici donc mes objectifs blogoculinaires 2014, rendez-vous dans un pour faire le compte…
  1. Essayer de réaliser un mojito moléculaire
  2. Tester 10 recettes de burger maison
  3. Inaugurer Big Fernand et Burger King a Lille
  4. Tester le bœuf de Kobé au Japon (ce qui vous donne une idée de mon prochain projet de voyage)
  5. Atteindre 50 articles sur ce blog
  6. Tester 10 produits jamais goûtés
  7. Trouver la meilleure friterie de Lille
  8. Tester enfin mon siphon
  9. Re-tenter de faire de la bière maison (si vous avez déjà bu un verre de vinaigre, alors vous avez une idée du gout de ma dernière tentative, et vous savez donc que je ne peux que m’améliorer)
  10. Garder la ligne malgré les 9 défis ci dessus

L’éclair de génie // Paris

Alors que la mode ne semble pas encore développée à Lille (on préfère la bière et le fromage), à Paris pullulent les pâtisseries spécialisés dans les éclairs. Parfums décalés et décos stylées, voire personnalisées pour les entreprises, voilà grosso modo leur credo.
Apparemment ça cartonne, et ma grand mère est une inconditionnelle de la bestiole crémue. Voilà pourquoi je m’étais promis de tester une de ces enseignes lors de mon prochain passage à Paris, et c’est maintenant chose faite.
J’ai jeté mon dévolu sur l’Éclair de Génie, dont le joli nom m’inspirait beaucoup.
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J’arrive à la boutique essoufflée et les pieds couverts d’oignon après une journée de shopping Parisien effréné, peu avant 19h.
Point de file d’attente interminable dans la rue, je m’aventure donc dans la boutique.
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Premier constat, le contraste entre le genre que veut se donner la boutique et ce qu’elle est réellement :
La décoration se veut branchée, mais malheureusement elle est surtout froide et sans goût. La phrase pourrait d’ailleurs s’appliquer aussi à la clientèle.
Un couple de clients au look très pègre russe, goûte et divague en anglais approximatif pendant près de 10 minutes, immobilisant la seule vendeuse apparemment disponible pendant ce temps.
Un ou deux clients s’en vont lassés avant leur tour. Je persévère, voyant que je deviens finalement la prochaine sur la liste.
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Une dame peu aimable au look revêche entre alors dans la boutique, me passe devant sans gêne et commande à ma place à peine la vendeuse libérée.
C’est là qu’arrive mon deuxième constat : je n’aime pas ces boutiques ou la file d’attente est incompréhensible.
Je veux dire en toute logique, le dernier qui entre, est plus près de la porte et doit être le dernier à être servi. Sinon, on explique les choses ou on les rend explicites avec des panneaux fléchés par exemple.
Ici, le comptoir de service est près de la porte, mais la caisse est tout au fond, à l’autre bout. On ne sait pas vraiment s’il faut attendre à l’un ou à l’autre. On peut acheter au comptoir ou dans un grand frigo, sans savoir qui passe devant en caisse. Et la dame mal-aimable qui m’est passée devant était près de la porte, donc ostensiblement entrée après moi dans la boutique, mais on l’a servie avant. Faut il donc se positionner à l’extrême de la boutique pour être servi, et ensuite couper et déranger tous ceux qui attendent derrière nous pour rejoindre le comptoir de paiement situé à l’opposé?
Enfin bref, je finis par être servie.
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La moitié des éclairs manquant à l’appel, mais il est près de 19h, donc ça semble normal.
Je choisis un chocolat grand cru et un praliné noisette.
Je suis la vendeuse en caisse, et paye.
Mes éclairs sont sur le comptoir, dans leur boite, et la vendeuse me regarde d’un ait éthéré, semble se demander pourquoi je ne pars pas, et après plusieurs secondes d’un silence gênant, me demande :
Vous voulez peut-être un sachet?
Comme s’il y avait une chance que je lui réponde : non merci, pour le transport je préfère me les caler sous les aisselles.
Non mais, ça vend des éclairs à 6€ pièce, ça porte des gants noirs pour faire le service et se donne un air de Mme Doutbfire de luxe en tenue de soubrette, et ca ne pense pas à filer un sachet aux clients?
Ils ont pas ca dans leur formation à la vente de pâtisserie qui se veut prestigieuse?
Cet épisode me conforte dans ma première idée. Ça a presque le prix du luxe, ça a presque la déco du luxe, mais on est loin d’être dans une boutique de luxe.
Espérons que le gout rattrapera l’expérience boutique…
A la maison, je déballe mes pâtisseries. Elles sont globalement très jolies, mais l’absence de système de fixation fait qu’elles se sont retournées et qu’une grande partie des décos se sont cassé la figure. Pas défaitiste, je recolle moi même les petits machins et je passe à la dégustation.
A mon sens, les fourrages sont goûteux, l’éclair au chocolat a un bon gout bien prononcé de chocolat de qualité…
Deux bémols cependant : la pâte à choux n’est pas exceptionnelle, elle manque de fraîcheur, peut être parce que j’ai fait l’achat en fin de journée?
Enfin, l’éclair est trop petit pour qu’on puisse bien l’apprécier. Un gabarit d’éclair de boulangerie de quartier conviendrait mieux, et justifierait mieux le prix.
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Au final, l’ensemble était loin d’être d’être mauvais, mais n’a pas déclenché l’orgasme pâtissier que j’attendais. Une adresse à réserver aux soirées où on reçoit un grand nombre de personnes et où on n’a pas le temps de cuisiner, la variété des parfums et la jolie déco des éclairs étant un vrai atout pour surprendre ses invités.
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Par contre, pour mes petits plaisirs solitaires, je continuerai à chercher mieux ailleurs.
L’éclair de génie, 14 rue Pavée, Paris. Tél : 01.42.77.85.11

La box de décembre

Le box de décembre est arrivée, un peu comme un premier cadeau au pied du sapin avant l’heure   pailettes !

Elle est garnie de produits festifs, ce qui tombe drôlement bien!
Elle contient
  • de la poudre de pain d’épices : pour paner du foie gras, saupoudrer un dessert, une viande…
gavottes
  • des brisures de crêpes dentelle : pour saupoudrer les desserts, ou réaliser des fonds de tarte type Cheesecake
  • du Melfor : ce produit peu connu chez nous est un vrai basique chez nos amis alsaciens, qui l’utilisent a la place du vinaigre dans de nombreuses préparations… c’est plus doux et parfumé que du vinaigre classique, j’ai hâte de m’en servir!
melfor
  • une plaque de chocolat Ragusa : je vais devoir me retenir si je veux essayer de l’utiliser en cuisine, car une partie de moi a envie de l’engloutir immédiatement!
ragusa
  • du foie gras de canard : pour le déguster simplement à l’assiette, j’aime autant le faire maison, alors celui ci je l’utiliserai en cuisine, pourquoi pas dans une future création de burger.
  • une bouteille de vin blanc « Brise France », pour accompagner le (burger au) foie gras
  •  des adorables petits moules de noël, en forme d’étoile, de sapin, de renne… Parfaits pour la réalisation des Bredele!
moules
A très bientôt pour des créations de recettes inspirées de ces beaux produits!

Aux Indes // Lille

J’ai beau être constamment a la recherche de nouveautés, il y a parfois des classiques dont je ne me lasse pas, comme les bons burgers, la bière ou le camembert. Pour les films c’est pareil, à chaque fois que mon homme me demande ce que je veux voir, c’est soit comique, soit horreur, soit SF. Ou comi-horreur, enfin vous voyez. Dans les types de cuisine c’est pareil. Si ce n’est pas américain, il faut que ce soit thaï ou indien, ma sainte trinité. Hier, ce fut donc indien, accompagné d’une série comique, imaginez donc comme j’étais aux anges.
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Nous sommes passés par Commande Gourmande une fois encore. J’imagine qu’ils doivent enregistrer des ventes record avec les pluies antédiluviennes qui s’acharnent ces derniers jours.
Pour changer du Maharani (dont je parlerai une autre fois) nous avons commandé aux Indes. J’ai déjà mangé sur place et le lieu m’avait bien séduit avec son ambiance tamisée, sans compter que leurs menus découverte sont plutôt pleins de découverte, et d’un prix plus que correct.

Nous avons commandé un trio Tikka et un Medley de Samossas en entrée, puis un Murghi Mumbai Massala et un Agneau Tikka Massala en plat.

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Les entrées étaient bonnes, les plats également. Beaucoup de saveurs d’épices, de fraîcheur, le riz est agrémenté d’herbes fraîches, j’adore! Les quantités sont pas mal mais sans faire péter la ceinture non plus.

J’aurais juste aimé voir quelques plats plus violents niveau papillaire à la carte ( tout était bien goûtu en épices, mais pas relevé pour autant) et avoir de la sauce pour mes entrées car personnellement je préfère les Samossas dégoulinants de sauce industrielle mi-piquante mi-sucrée, mais coup de chance pour toi les Indes, j’avais de la sauce d’avance dans mon placard. Sinon j’eusse eu la haine.

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Conclusion:

It’s always sunny in Philadelphia + aux Indes = formule validée pour mieux faire passer une triste soirée d’hiver.

 

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Aux Indes,  25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23

Recettes et voyages culinaires d'une gourmande aventurière

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