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Aux Indes // Lille

J’ai beau être constamment a la recherche de nouveautés, il y a parfois des classiques dont je ne me lasse pas, comme les bons burgers, la bière ou le camembert. Pour les films c’est pareil, à chaque fois que mon homme me demande ce que je veux voir, c’est soit comique, soit horreur, soit SF. Ou comi-horreur, enfin vous voyez. Dans les types de cuisine c’est pareil. Si ce n’est pas américain, il faut que ce soit thaï ou indien, ma sainte trinité. Hier, ce fut donc indien, accompagné d’une série comique, imaginez donc comme j’étais aux anges.
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Nous sommes passés par Commande Gourmande une fois encore. J’imagine qu’ils doivent enregistrer des ventes record avec les pluies antédiluviennes qui s’acharnent ces derniers jours.
Pour changer du Maharani (dont je parlerai une autre fois) nous avons commandé aux Indes. J’ai déjà mangé sur place et le lieu m’avait bien séduit avec son ambiance tamisée, sans compter que leurs menus découverte sont plutôt pleins de découverte, et d’un prix plus que correct.

Nous avons commandé un trio Tikka et un Medley de Samossas en entrée, puis un Murghi Mumbai Massala et un Agneau Tikka Massala en plat.

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Les entrées étaient bonnes, les plats également. Beaucoup de saveurs d’épices, de fraîcheur, le riz est agrémenté d’herbes fraîches, j’adore! Les quantités sont pas mal mais sans faire péter la ceinture non plus.

J’aurais juste aimé voir quelques plats plus violents niveau papillaire à la carte ( tout était bien goûtu en épices, mais pas relevé pour autant) et avoir de la sauce pour mes entrées car personnellement je préfère les Samossas dégoulinants de sauce industrielle mi-piquante mi-sucrée, mais coup de chance pour toi les Indes, j’avais de la sauce d’avance dans mon placard. Sinon j’eusse eu la haine.

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Conclusion:

It’s always sunny in Philadelphia + aux Indes = formule validée pour mieux faire passer une triste soirée d’hiver.

 

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Aux Indes,  25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23

Aubergine violette comme une lasagne

Lors du Salon des Envies Culinaires, sur le joli stand de Fruits de la terre, l’un des produits les plus classiques que j’ai acheté était une aubergine. Classique oui, mais dans la forme, la demoiselle était ronde comme un ballon, et non pas jaune comme un citron, mais d’un très beau violet.  Il faut avouer que je ne mange jamais d’aubergine. Sa texture spongieuse et son gout insipide laissent généralement ma créativité pantoise. C’était donc ici une tentative presque inédite, et j’ai choisi de jouer la sécurité avec une recette aux saveurs classiques pour être sûre de la manger.

J’ai donc farci la bête comme une lasagne, avec sauce tomate, viande hachée et mozzarella. Le résultat était fameux, mais je fus grandement déçue par le rendement visuel. Au four, mon aubergine a perdu sa belle teinte! C’est donc sans regrets que nous l’avons engloutie.

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

Aubergine violette farcie comme une lasagne

 

Pour 2 personnes

  • 1 aubergine violette
  • 150 g de bœuf haché
  • 100g de chair à saucisse
  • 300g de sauce tomate
  • 1 boule de mozzarella
  • 1 gousse d’ail
  • 1 oignon
  • Sel, poivre
  • Herbes de Provence
  • Huile d’olive

 

Étape délicate : videz l’aubergine sans trop transformer l’intérieur en charpie.
Coupez en fines lamelles les plus gros bouts de chair obtenus.
Faites-les dorer dans de l’huile d’olive a la poêle sur chaque face.
Réservez. Faites revenir l’oignon, ajoutez les 2 viandes hachées et l’ail. Dès que l’ensemble est doré, ajoutez la sauce tomate, les épices, laissez chauffer une à 2 minutes et retirez du feu.
Remplissez l’aubergine en alternant 1 couche d’ aubergine, une de viande, une de lamelles de mozzarella.
Mettez le chapeau, passez au four 10mn et servez.

 

 

Wok de boeuf au sésame

Lorsque j’ai rencontré mon homme il y a 7 ans, notre premier rendez-vous dans un restaurant a eu lieu dans un restaurant chinois rue Solférino. Depuis, nous avons fait de nombreux restaurants gastronomiques, et de belles découvertes, mais le souvenir de ce restaurant à 3 sous restera à jamais gravé dans notre mémoire, et nous y pensons régulièrement avec tendresse, une petite larme à l’œil.

C’est pourquoi pour notre anniversaire, j’ai voulu cuisiner un repas aux accents chinois, inébranlable romantique devant l’éternel que je suis.

Mais nan je déconne, c’est juste qu’on adore se gaver de nems!

De ce côté là, je n’ai acheté que du tout prêt, par contre pour le plat, une petite improvisation bien sympathique et plutôt rapide, à refaire …

 

 

 

 

Wok de bœuf au sésame

 

– 2 sachets de nouilles au bœuf en sachet avec leurs sauces (soit environ 170g)

– 220g de bœuf charolais

– 2 c. à s. de sésame

– 2 c. à s. de sauce mild shoyu

– 1/3 de poivron rouge, jaune et vert (ou un poivron entier d’une unique couleur, mais ça sera moins joli)

– 2 c. à s. d’huile de sésame

– 1 c. à c. de pâte de curry

 

 

Préparez les nouilles en suivant les indications du paquet. Utilisez tout l’assaisonnement fourni. Égouttez les nouilles dès qu’elles commencent à ramollir (elles doivent rester encore légèrement croquantes). Conservez le bouillon obtenu.

Dans une poêle faites revenir le poivron émincé dans une cuiller à soupe d’huile de sésame. Dès qu’il commence à dorer, ajoutez les nouilles, la sauce mild shoyu, la pâte de curry, et quelques cuillers de bouillon.

Laissez cuire 5 à 10 minutes à feu vif, en ajoutant une louche de bouillon quand c’est nécessaire (comme un risotto).

Pendant ce temps, faites revenir le bœuf à feu vif dans une deuxième poêle avec une deuxième cuiller d’huile de sésame. Le bœuf ne doit pas être trop cuit pour rester tendre. En fin de cuisson, ajoutez les graines de sésame.

Versez sur les nouilles et servez immédiatement.

 

On s’est régalés avec ce plat fait à partir de nouilles industrielles… Je suppose qu’on peut facilement décliner toutes les variétés de nouilles instantanées (légumes, poulet, porc, crabe…) avec ce qu’on a dans ses placards!

 

La box meilleur pâtissier #1

J’aime beaucoup le principe des box, pour le plaisir de la découverte lorsqu’on ouvre le paquet, et parce que ça force à créer des repas qui changent de nos habitudes : Poulet aux vermicelles au chocolat, cassoulet a la liqueur de framboise… ça force l’imagination.
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Je me suis donc laissée tenter par cette box hors série, inspirée de l’émission Le meilleur pâtissier, épisode 1, sur les gâteaux de voyage.
J’ai été un peu déçue car une partie de produits sont très classiques, comme par exemple les amandes en poudre, qui sont un basique du placard.
Cependant l’avantage c’est que je suis sûre que ces produits seront mangés, et l’accessoire est par contre plutôt orignal : des stylos plumes alimentaires, permettant d’écrire avec une sauce, un coulis…
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La box contient :
  • des amandes en poudre : basique mais tellement bon
  • un carrousel à décorations pour gâteaux
  • une plaque de chocolat bio à 66% de cacao
  • de la confiture de figue : un de mes fruits préférés…
  • du coulis au caramel au beurre salé : pour mon pain perdu ça sera parfait!
  • du miel de tilleul
  • des colorants alimentaires.
Avec tout ça, on risque de manger pas mal de gâteaux prochainement!
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Le meet people // Lille

Le Meet People, ce n’est pas à mes yeux qu’un restaurant, mais une épopée entière, presque une quête du Saint Graal, qui s’est terminée dimanche dernier…

Le Meet People, c’est un restaurant thaï qui a ouvert il y a quelques années rue de Gand.

Une jour, une collègue m’en parle, me propose de m’emmener un midi sans réservation. Que nenni, point de place dans le bâtiment. Nous partons ailleurs, mais l’enseigne me plaît (et de manière générale je suis prête a tuer pour un thaï) donc je me promets d’y revenir plus tard avec mon homme…

 

Une ou deux fois par la suite, lors de samedi soirs de la lose, nous avons erré rue de Gand a la recherche d’un resto, et jamais nous n’avons fini au Meet People, qui était plein à chaque fois.

 

 

 

L’an dernier, nous découvrons que ce resto livre à domicile via Commande Gourmande, et nous trouvons que cela tombe rudement bien : si on adore les thaï, on adore encore plus quand ils arrivent jusqu’à notre couenne sans qu’on ait à la bouger.

Nous avons donc immédiatement passé une commande, et quelques instants plus tard, Commande Gourmande nous rappelait : les cuisines du resto venaient de fermer, il fallait choisir un autre restaurant. Nous avons donc migré notre commande vers la table du Siam, et décidé qu’on recommanderait une autre fois.

Quelques mois plus tard, toujours impossible de manger dans ce lieu, 2 ou 3 tentatives n’avaient pas abouti, car le restaurant ne livre que dans une plage d’une heure, relativement tôt. A chaque fois, pris d’une faim et d’une flemme en même temps vers 21h20, on se jette sur commande gourmande, et le temps de mettre les articles au panier, pof, les commandes s’arrêtent à 21h30, trop tard.

 

 

 

Qu’ à cela ne tienne, l’acharnement nous guette, nous décidons donc d’attendre un jour ou nous aurons faim « tôt ».

 

Enfin, nous réussissons à passer une commande vers 20h un vendredi soir.

5 minutes plus tard, appel de commande gourmande : le restaurant a trop de travail en salle et refuse de nous livrer !

 

 

3 semaines plus tard, même blague un samedi soir : appel honteux de commande gourmande, qui propose de se rabattre sur la table du Siam (qui doit faire un chiffre exceptionnel grâce aux ventes ratées du Meet People d’ailleurs). On refuse, globalement blasés.

Le lendemain on se dit qu’on a le choix entre s’acharner à mort, ou boycotter définitivement cette enseigne. On fait un tour sur internet, les notes et les commentaires sont incendiaires : mauvaise gestion, des heures d’attente au resto… visiblement les malheureux qui mangent sur place ne sont pas mieux lotis que nous et finissent souvent par repartir avant même d’âtre servis.

A ce stade là ça s’appelle certainement de la connerie, mais nous repassons une commande. 

Miracle, cette fois le repas si souvent imaginé arrive chez nous!

 

Et… c’est délicieux! 

 

 

Quel dommage qu’un restaurant se mette en péril à ce point pour une mauvaise gestion, alors que la cuisine est excellente… On ne peut qu’espérer qu’un déclic aura lieu coté gestion, qu’ils arrêteront de proposer la livraison (s’ils ne sont pas capables d’honorer leurs clients sur place, pourquoi se compliquer encore la vie en s’ajoutant du boulot en plus?), et ce avant de fermer à cause de leur mauvaise réputation.

 

 

Côté cuisine : les entrées (nems, samossa, raviolis vapeurs en tous genre) étaient bonnes, accompagnées de sauces très agréables, les plats étaient excellents, un goût bien frais, et relevés à la perfection, du thaï exactement comme je l’aime. Les desserts, un peu moins intéressants en saveur, avaient le mérite d’inviter à la découverte malgré tout, là ou de nombreux restaurants se limitent à une boule de glace ou un beignet frit. Le flan coco était plutôt bon, l’autre truc avait un gout un peu indéfinissable, et une texture un peu étouffe chrétien, mais le fun était là.

 

 

 

Si le resto était fiable, et un peu moins cher ( comment les chinois peuvent-ils vendre des plats à base des mêmes ingrédients que les thaï en étant 70% moins chers?) , cela pourrait devenir un rituel des soirs de flemme, mais en ayant mis un an à réussir à y manger, je pense que nous continuerons ailleurs notre quête du meilleur thaï de Lille.

 

Meet People // 21 Rue de Gand à  Lille. Tél : 03 20 51 62 54

 

Burgers morbier et reblochon

Après 5 ans passés en appartement en plein centre de Lille, nous avons choisi de déménager pour pouvoir profiter d’une maison avec jardin, dans le quartier de Fives. Quartier en plein devenir, ce que semble avoir compris Martine Aubry qui casse des bâtiments et des trottoirs à chaque coin de rue, mais pas encore Speed Burger. Doutent-ils de la rentabilité du déplacement ou ont-ils peur de se faire agresser dans notre beau quartier je ne sais pas, mais toujours est-ils qu’ils livrent tout Lille, à l’exception de chez nous. Inutile de dire qu’ils se privent d’un chiffre d’affaires substantiel, mon homme et moi étant des gros morfales amateurs éclairés de burgers précédemment abonnés quasi hebdomadairement à cette enseigne.

 

Pire, Speed Burger remue le couteau dans la plaie en nous envoyant régulièrement des e-mails avec des burgers plus alléchants que jamais, que nous n’aurons plus l’occasion de goûter.

 

A la réception du dernier e-mail, présentant les burgers fromagers le Morbier et le Reblochon, c’en était trop. La torture était telle qu’il fallait qu’on trouve une solution. Nous avons donc eu l’idée (brillante) de cuisiner nous mêmes lesdits burgers, en nous basant sur les ingrédients SpeedB. Le résultat a été à la hauteur de nos espérances…

 

Le morbier

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce tartare

– une belle tranche de morbier, fine mais assez large pour couvrir le diamètre du pain

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 pomme de terre moyenne 

– 1 steak haché 

 

Rincez et brossez la pomme de terre sans l’éplucher  Râpez la pomme de terre à l’aide d’un robot, ou de vos petits bras chétifs et d’une râpe si vous n’en avez pas.

Pressez la pomme de terre râpée obtenue dans de l’essuie-tout pour retirer un maximum de jus. Salez et poivrez.

 

Dans une poêle, faites chauffer un mélange de beurre et d’huile (soyez généreux sur la quantité). Déposez un rond à pâtisserie de X de diamètre et versez le mélange dedans. Pressez à fond avec une fourchette pour compacter l’ensemble et obtenir une galette. faites revenir à feu vif, quelques minutes sur chaque face, de manière à ce que la galette  soit dorée à l’extérieur mais encore molle à l’intérieur. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Tartinez l’intérieur du couvercle du pain de sauce tartare, déposez le tranche de fromage, et passez au four ( fonction grill à 180°) ainsi que la tranche de pain du dessous, sans sauce.

 

Dès que le fromage a fondu, que le steak est cuit et la galette de pomme de terre dorée :

Tartinez le pain du bas de sauce tartare, ajoutez la salade, déposez la pomme paillasson, le steak, et refermez.

 

Mangez immédiatement.

 

 

 

 

Le reblochon  

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce barbecue

– 1 cuiller à café de sauce au whisky

– deux belles tranches de reblochon, fines mais assez larges pour couvrir le diamètre du pain quand on les met côté à côte

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 steak haché 

 

La sauce est une libre interprétation de la sauce Grill de SpeedBurger, aucun détail n’indiquant ce qu’elle contient et n’ayant pas eu l’occasion de la goûter.

 

Dans une tasse, mélangez la sauce barbecue et la sauce whisky, salez et poivrez.

 

Tartinez l’intérieur du pain de ce mélange. Il ne faut pas en mettre beaucoup, de manière à garder deux bonnes cuillers à soupe du mélange pour la suite. Déposez le pain ouvert sur votre grille de four, déposez le fromage sur le pain du dessus, et faites dorer à 180°, fonction grill.

 

Avec la sauce restante, tartinez généreusement le steak haché sur les deux faces. 

 

Faites chauffer une poêle huilée. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Dès que le fromage a fondu et  que le steak est cuit, ajoutez la salade, le steak, et refermez.

 

 

 

Les frites 

 

Ici, pour des raisons hypocrites évidentes d’équilibre alimentaire, nous avons choisi d’accompagner ces burgers de frites cuites à l’Actifry, ce miracle de la technologie qui nous permet de manger des frites sans jamais grossir. Si? Ah bon.

Notre secret pour qu’elles ressemblent le plus possible à des vraies frites :

Prendre des pommes de terre « à frites ». Les brosser sous l’eau mais ne pas les éplucher. Faire une coupe plutôt épaisse (frites au format friterie ou Speedburger plutôt que Mc Do). Doubler la quantité d’huile (2 cuillers à soupe au lieu d’une). Bah oui, quand même, vous pensiez quoi? Y’a pas de secret, plus y’a de gras plus c’est bon. Assaisonner et épicer généreusement.

 

 

VERDICT

 

Le Reblochon est excellent, et bien que nous ayons quelques craintes sur la sauce, son goût assez prononcé se marie parfaitement avec le fromage.  Un burger qui vaudrait bien un 7.5 ou même un 8 sur l’échelle du Burger. 

Mais la surprise vient surtout du Morbier. Dès qu’on mord dedans, c’est un festival, un feu d’artifices, un concert de Rammstein au Stade de France, bref, on en prend plein la vue, ou plutôt plein les papilles.  Le fromage a un fondant parfait, son goût explose en bouche, la pomme paillasson est  moelleuse et croustillante à la fois, la sauce tartare se fond parfaitement au mélange… Un burger qui de notre avis unanime, mérite de rejoindre notre panthéon des 3 meilleurs burgers qu’on ait jamais cuisiné nous mêmes.

Et dire que sans SpeedBurger, on n’aurait peut-être jamais pensé à mettre ce fromage (déjà un délice au naturel) dans un burger! Merci, ô merci!