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L’adresse // Lille

Les adresses de burger continuent de faire des petits à Lille : parmi les adresses récentes, l’adresse porte bien son nom car c’en est une très bonne.

Mais où se situe l’Adresse? Elle est au début du vieux Lille, dans la rue des Bouchers, une rue pleine de belles adresses comme l’Atelier Gourmand, un de mes restaurants préférés à Lille ou encore le nouveau restaurant de Florent Ladeyn, le Bloemspot.

Tout d’abord quand on arrive à l’Adresse, on découvre un très joli lieu, à la décoration grise très contemporaine et très Vieux-Lille.

L’accueil est agréable, l’ambiance chaleureuse mais pas bruyante, le lieu est bien chauffé ce qui a son importance pour les gens comme moi qui ont toujours trop froid – pas besoin d’emmener votre plaid et vos chaussettes en laine.

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La carte du soir est relativement simple : des burgers, un seul accompagnement (pommes de terre sautées à l’ail), quelques desserts, et c’est tout.
Le midi il semble qu’il y ait des repas plus complets avec des entrées mais elles ne nous ont pas été proposées et en général quand on mange des burgers ils se suffisent à eux-mêmes, donc nous n’avons pas essayé d’en savoir plus.

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J’ai commandé un 3 vallées (veau, chorizo, tomme de Savoie, raclette et fourme d’Ambert) et mon homme une tour infernale (double bœuf, poitrine fumée, saint nectaire, oignons rouge et sauce barbecue maison).
La tour infernale,  modèle le plus copieux de la carte, s’est avéré réellement copieux. Les goûts étaient classiques, dans le bon sens du terme, et avaient la touche fraîche qu’on goûte rarement dans des burgers : cornichons bien croquants, légumes visiblement frais… Tout semble tout juste préparé et de très bonne qualité.
La qualité des ingrédients prime aussi avec le 3 vallées : le mélange des fromages avec la pomme est tout bonnement excellent et assez subtil pour ne pas être écœurant. Accompagnés de leurs pommes de terre en bocal (auxquelles on ne peut rien reprocher si ce n’est qu’on les souhaiterait plus nombreuses), ces burgers se positionnent dans le haut du panier du burger lillois, avec un côté plus travaillé et des mélanges de produits frais qui le différencient bien des autres.

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Coté dessert, la carte est plus chiche et montre bien que ce n’est pas ici la vocation du lieu : beaucoup de glaces ou desserts au fruit, peu de vrais gâteaux.
Nous tentons le burger sucré, qui sans être très compliqué a un goût très sympa. Preuve que quand on n’a pas de bon pâtissier, il vaut mieux éviter les desserts alambiqués ratés ou le surgelé, et se concentrer sur une ou deux recettes simples… Cela nous a bien plu et clôturait agréablement le repas.
Malgré un prix du burger plutôt élevé l’addition a été douce car le reste (boissons, desserts) n’est pas excessif.

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Aucun doute que l’Adresse, on la notera et je la placerai même en très bonne position du prochain podium des burgers lillois!

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L’adresse 34 bis rue des bouchers, lille // 03 59 89 66 33

Mini bundt cake salé au poivron et poulet sauce sriracha

C’est l’heure de réaliser une recette ultra fashion! Pourquoi fashion? D’abord parce que c’est une recette de bundt cake, ces gâteaux rétro dont tout le monde raffole en ce moment. Ensuite parce que c’est un dessert en version salée, ce qui est so 2014 aussi. Et enfin, parce que j’accompagne ce gâteau fashion de la plus fashion des sauces, j’ai nommé la sauce Sriracha. Personnellement, je n’avais jamais testé cette sauce favorite des américains. Là-bas, elle plait tellement que les américains la déclinent à toutes les sauces (c’est le cas de le dire) en parfum de chips, mais aussi en sucettes, ou encore en baume pour les lèvres… C’est une sauce pimentée thaïlandaise, mais son goût est finalement assez neutre et je pense qu’elle peut bien convenir pour tous types de plats. Par « neutre » comprenez qu’elle ne fait pas spécialement « asiatique », par contre son piquant est loin d’être neutre car cette sauce arrache plutôt pas mal!
Au final, mon bundt cake est super facile à faire, très très bon et la sauce Sriracha est plutôt abordable aussi. Ne vous inquiétez pas du nombre d’étapes, elles n’ont rien de compliqué et il y a beaucoup d’étapes de cuisson qu’il ne faut pas forcément surveiller donc au final on ne passe pas trop de temps en cuisine! La recette vous permet de faire un gros bocal de sauce, elle se garde ensuite parfaitement au frigo et peut servir pour toutes sortes d’utilisations culinaires.
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Sauce Sriracha maison

  • 85 g de gousses d’ail pelées
  • 225 g de piments jalapenos rouges équeutés et coupés en fines rondelles
  • 265 ml de vinaigre de riz
  • 35 ml de sirop d’agave
  • 1 cuiller à soupe de gros sel
  • 1 cuiller à café de fécule
  • 1 cuiller à soupe de nuoc-mâm

Mettez l’ail dans une petite casserole et couvrez d’eau froide. Portez à ébullition puis égouttez immédiatement. Faites refroidir l’ail en le baignant d’eau froide.

Émincez l’ail blanchi et mettez-le dans une casserole avec les piments et le vinaigre. Portez à ébullition, laissez cuire 3 minutes puis retirez du feu.

Ajoutez le sirop d’agave et le sel et mélangez. Laissez refroidir la préparation pendant une heure sans remuer.

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Mixez la préparation jusqu’à ce qu’elle soit homogène (ce n’est pas grave s’il reste des graines).

Remettez la sauce sur le feu, portez à ébullition puis baissez le feu et laissez mijoter 10 à 15 minutes jusqu’à ce que la sauce réduise légèrement et prenne de la consistance.

Dans un petit bol, mélangez la fécule avec une cuiller à soupe d’eau tiède. Incorporez-la au fouet dans la sauce frémissante et poursuivez la cuisson pendant 2 minutes, ou un peu plus pour que la sauce ait bien épaissi.

Retirez la sauce du feu, laissez refroidir légèrement et incorporez le nuoc-mâm.

Mettez alors en bocal la sauce encore bien brûlante, retournez le bocal et laissez refroidir avant de garder au frigo.

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Source :
http://blogs.lexpress.fr/styles/la-soif-du-miam/2011/06/15/la-sauce-sriracha-version-maison/

Bundt cake salé aux poivrons et poulet

 

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  • 2 poivrons oranges
  • 200 g de blanc de poulet
  • 200 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 4 œufs
  • 7 cl d’huile
  • 12,5 cl de crème fraîche
  • 100 g de mozzarella râpée
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1/2 c. à c. de coriandre moulue
  • 2 c. à c. de sauce sriracha
  • sel, poivre
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Nettoyez, épépinez et émincez le poivron en petits dés.
Déposez les dés sur une plaque allant au four, saupoudrez de sel et ajoutez un filet d’huile d’olive. Mettez au four pour 20 minutes a 210° C.
Coupez en tout petits dés le poulet, Salez, poivrez et faites le revenir avec un peu d’huile dans une poêle.
Quand le poulet et le poivron sont prêts, préchauffez votre four à 180°C.
Mélangez la farine et la levure dans un grand bol. Ajoutez les œufs, la crème et l’huile.

Ajoutez la mozzarella râpée, le paprika, la coriandre, le sel et le poivre.

Ensuite, ajoutez le poulet et les 2/3 du poivron.
Mélangez et versez la préparation dans 12 mini moules à bundt cake (ou à cake tout court). Ils doivent être remplis aux 2/3 car ils vont gonfler.

Enfournez pour 30 à 40 min à 180°C.

A la sortie du four, décorez avec le poivron restant et déposez un peu de sauce sriracha dans le creux des bundt cakes.

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7 bonnes raisons de ne pas maigrir en été

Si comme moi vous êtes un(e) abonné(e) régulier(e) aux régimes qui échouent inlassablement, vous devez connaitre la saisonnalité des motivations à perdre du poids : l’hiver, on voudrait perdre du poids pour être parfait l’été, mais au final on finit par se dire qu’avec le froid, le manque de lumière et les microbes qui circulent, la maladie et la déprime nous guettent si on se prive trop, et que donc on devrait la manger cette raclette, bordel.
Arrive ensuite le printemps où l’on se dit qu’avec les premiers rayons de soleil on devrait avoir un regain d’énergie pour une diète express, mais au final il pleut tout le temps, il ne fait pas si beau, et l’été est déjà proche donc de toutes façons c’est foutu pour le bikini en taille 36!
A ce moment là on se console en se disant qu’à la plage on ne connaît personne, que tout le monde se moque de nos bourrelets une fois dans l’eau et qu’en prime avec la chaleur, l’été on se nourrit exclusivement de salade et de fruits frais, ce qui nous laisse une chance de revenir avec un corps de déesse à la rentrée sans même avoir fait trop d’efforts…

Au risque de vous décevoir, vous n’êtes sans doute pas prêts de perdre le moindre gramme cet été! 
Voici déjà 7 bonnes raisons qui montrent que vous risquez si non de grossir, tout au moins de rentrer de vacances avec le même poids qu’avant de partir. Chienne de vie…

– Les salades

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On pense souvent qu’en mangeant de bonnes salades, l’été il sera naturel de perdre du poids. C’est sans compter le fait qu’une salade peut souvent être aussi calorique qu’un plat (Ex : la salade Mc Do). De plus vous devez admettre que dans la salade, ce que vous préférez ce ne sont pas les feuilles vertes, mais la vinaigrette, les dés de fromage, les lardons ou la tartine de chèvre chaud qui est posée dessus!… Des composants aussi caloriques que ceux qui entrent dans la préparation d’une tartiflette quoi!

– Les cocktails d’été et le rosé

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Photo @Flickr  par gabriel amadeus

Le soleil et le beau temps font une parfaite excuse pour s’enfiler bouteilles de rosé et mojitos en tous genres pendant de longues heures… A moins d’être enceinte ou de détester l’alcool, vous n’échapperez sans doute pas à toutes ces calories liquides!

– Les glaces

1191717420_8672c73223_zPhoto @Flickr par Christian Cable

Les glaces, on peut en manger toute l’année mais il n’y a qu’avec la chaleur qu’elles dont vraiment appréciables. Attention, contrairement à une idée dans laquelle on aime généralement se conforter, les glaces ce n’est pas que de l’eau! C’est avant tout du lait ou de la crème, du sucre, et d’autres choses démoniaques comme coulis de caramel, pépites de chocolat ou noisettes grillées !

– Les barbecue

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Photo @Flickr par stevendepolo


Bien sûr, un barbecue peut être sain, mais la plupart de temps il est surtout constitué de trop de viande, trop de sauce, trop de pain! On ajoute à ça des salades composées, saines dans l’absolu mais comme on veut toutes les goûter on en mange en trop grandes quantités… Si en prime vous êtes adepte du camembert au barbecue ou des marshmallows grillés pour le dessert, alors là je ne réponds plus de rien.

– Les tapas et apéros à rallonge

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Photo @Flickr par WordRidden


Pour accompagner les mojitos cités plus haut, on s’enfile souvent biscuits apéro, brochettes de légumes et dés de fromage ou saucisson, puis on finit par se rendre compte qu’il est tard et par sauter le repas… Mais on a déjà ingurgité l’équivalent de 3 assiettes de frites rien qu’en cacahuètes donc on n’y gagne pas franchement!

– Les spécialités de vacances

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Photo @Flickr par msquirrell

Qu’on parte à deux heures de chez soi sur la côte ou à l’autre bout du monde, il y a forcément des spécialités locales, qu’on ne peut pas rater puisqu’elles sont locales et que c’est peut être notre seule occasion de les goûter cuisinées « comme il se doit ». Une bonne excuse pour manger des plats souvent trop copieux et trop riches! Sans compter que pour ceux qui partent à l’hôtel, cela signifie restaurant deux fois par jour pour toute la durée du voyage.

– L’automne arrive à grand pas

Une fois l’été arrivé, il est trop tard pour espérer perdre du poids pour les vacances à la plage qui démarrent genre, demain. Par contre dans un mois on sera en septembre, on pourra inaugurer un nouveau jean et cette petite veste qui cache si bien notre vilain bidon. Et pour les vacances de l’été prochain, on a encore le temps de s’y mettre!

Spécialité du Ghana : Tatale

Après les bolones de verde, je vais passer experte dans la cuisine à base de banane plantain avec cette recette en l’honneur du Ghana : les tatale. Cette préparation traditionnelle ressemble à des petites galettes très parfumées au gingembre et piment, pour un dépaysement garanti!

J’ai réalisé ma recette avec de l’oignon rouge, mais de l’oignon normal peut parfaitement convenir. Par rapport aux bolones, ces galettes ont un goût beaucoup plus marqué et exotique. Les amateurs de saveurs africaines seront ravis! Une petite sauce légèrement piquante et sucrée comme les sauces asiatiques s’accordera parfaitement avec cette galettes, n’hésitez pas à en servir une en accompagnement!

Régalez-vous en ce dernier jour de poules de coupe du monde!

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Tatale

 

Pour environ 10 tatale

  • 1 banane plantain bien mûre
  • 25 g de farine de maïs
  • 1/2 petit oignon
  • 1 c. à s. de gingembre frais râpé
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1 pincée de piment poudre
  • 1 pincée de sel
  • 3 cuillères à soupe d’huile

Épluchez les bananes plantains, coupez-les en rondelles, mettez-les dans un saladier puis arrosez de citron. A l’aide d’une fourchette, écrasez les bananes. Émincez l’oignon et le gingembre, passez-les au mixeur puis ajoutez à la préparation.

Ensuite, versez la farine de maïs, ajoutez une pincée de piment en poudre ainsi qu’une pincée de sel puis mélangez bien le tout. Faites chauffer l’huile d’arachide dans une poêle creuse.

Pour vérifier la température de l’huile, plongez-y un petit morceau de pâte, dès qu’il commence à frire c’est que l’huile est suffisamment chaude. Formez des boules de la taille d’une balle de golf et aplatissez-les légèrement puis placez-les dans la poêle. Faites frire les deux côtés, les tatale doivent être dorés voire légèrement bruns. Servez aussitôt.

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Source : 
http://saanicuisine.wordpress.com/2011/10/06/tatale/

Spécialité du Japon : Onigiri grillé au soja et a l’œuf brouillé

Je dois vous avouer que je voue un véritable culte au Japon. Tout me plaît dans ce pays, de Sailor Moon la culture à Pokémon l’architecture en passant évidemment par Super Mario la gastronomie… Mais à mon grand désespoir je ne cuisine jamais japonais : mon homme n’est pas fan du tout de cette cuisine et je n’aime pas cuisiner pour moi uniquement…
D’autant que je me vois mal me lancer dans la préparation de sushis pour en faire juste une dizaine. Et même si je suis plutôt ouverte aux expériences flippantes, je n’irais pas jusqu’à tenter de congeler moi-même mes propres sushis!
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Aussi quand j’ai vu que le Japon jouait pour la coupe du monde, j’y ai vu une excuse parfaite pour forcer l’homme à manger du « riz tout sec ». À défaut de briller sur le terrain j’espère au moins que je le Japon brillera dans nos assiettes ce soir!

J’ai choisi de vous proposer des onigiri, dont la recette est très facile et qui sont un peu moins connus chez nous que les traditionnels makis et sushis.

La recette vient d’un superbe livre que je viens d’acheter, Izakaya : apéros japonais  de Laure Kié aux éditions Mango. Si vous êtes branché(e)s cuisine japonaise je vous le recommande, il est vraiment joli et très riche en contenus et recettes faciles d’accès !

Onigiri aux œufs brouillés

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Pour 4 onigiri
  • 100 g de riz japonais
  • 1 œuf
  • 1 oignon nouveau
  • sel
Rincez le riz à l’eau claire jusqu’à ce que l’eau ne soit plus trouble. Mettez-le à chauffer dans une casserole couverte avec 40 cl d’eau (départ eau froide). Quand l’eau arrive à ébullition, baissez le feu au minimum et laissez cuire tout doucement pour 12 minutes. Surveillez et mélangez si besoin car à la fin il n’y aura quasiment plus d’eau!
Arrêtez le feu et laissez reposer une bonne dizaine de minutes.
Dans un bol, battez l’œuf avec l’oignon émincé finement et une pincée de sel.
Dans une poêle avec un peu de matière grasse, faites cuire l’œuf en le mélangeant constamment pour obtenir un œuf brouillé.
Ajoutez cet œuf au riz et mélangez très délicatement pour ne pas écraser les grains de riz.
Modelez les onigiri : prenez une boule de riz entre vos mains, compactez la, formez un triangle puis arrondissez les angles en tournant le triangle entre vos mains.
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Onigiri au sésame et soja

 

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Pour 4 onigiri
  • 100 g de riz japonais
  • 1 c. à s. de sésame noir ou multicolore
  • 1 c. à s. de sauce soja
Rincez le riz à l’eau claire jusqu’à ce que l’eau ne soit plus trouble. Mettez-le à chauffer dans une casserole couverte avec 40 cl d’eau (départ eau froide). Quand l’eau arrive à ébullition, baissez le feu au minimum et laissez cuire tout doucement pour 12 minutes. Surveillez et mélangez si besoin car à la fin il n’y aura quasiment plus d’eau!
Arrêtez le feu et laissez reposer une bonne dizaine de minutes.
Préchauffez le four à 200°C en mode grill.
Mélangez très délicatement le riz aux graines de sésame pour ne pas écraser les grains de riz.
Modelez les onigiri : prenez une boule de riz entre vos mains, compactez la, formez un triangle puis arrondissez les angles en tournant le triangle entre vos mains.
Placez les onigiri sur une grille allant au four et laissez-les sous le grill 2 minutes.
Ouvrez le four, badigeonnez les onigiri de sauce soja avec un pinceau et remettez au four pour 2 minutes.
Ouvrez le four, retournez les onigiri pour badigeonner l’autre face de sauce soja avec un pinceau et remettez au four pour 2 minutes.
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Spécialité d’Australie : Aussie Meat Pies

J’ai toujours adoré manger des tartes à la viande. Il faut dire que les tartes c’est bon, et la viande c’est bon également, alors les deux ensemble c’est forcément bon. Mais jusqu’à maintenant je me contentais de me régaler chez les autres car je n’avais jamais cuisiné de tourte à la viande moi-même. Ces mini pies australiennes sont une première tentative totalement réjouissante, donc je suis maintenant sûre que je renouvellerai l’expérience! C’est une recette sans difficulté particulière, et inratable à mon avis.
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Attention à ne pas saler la préparation, qui sera déjà riche en sel avec la poitrine fumée et le bouillon. C’est le seul conseil que je peux vous donner, en dehors de ça tout devrait rouler!

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P.S. : Si la cuisine australienne vous intrigue, découvrez-en plus dans ce livre :

Aussie Meat Pie

Pour 8 grands meat pie ou 12 petits

  • 1 oignon finement haché
  • 6 tranches de poitrine fumée émincée
  • 500 g de mélange bœuf-porc haché
  • 3 c. à s. de sauce Worcestershire
  • 1 c. à s. de sauce barbecue
  • 1 c. à c. bombée de curry en poudre
  • 1 c. à c. de muscade
  • 25 cl de bouillon de bœuf
  • 1 c. à s. bombée de farine
  • 2 pâtes brisées
  • 1 pâte feuilletée
  • 1 œuf

Chauffez une poêle à feu moyen et cuisez doucement les oignons dans un peu d’huile jusqu’à ce qu’ils soient tendres. 
Ajoutez le bacon et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que le bacon soit croustillant. Ajoutez le bœuf haché et faites cuire jusqu’à ce que la viande soit bien dorée. Ajoutez la sauce Worcestershire, la sauce barbecue, la poudre de curry, la muscade, et du poivre. 
Mélangez bien puis ajoutez le bouillon de bœuf. 
Laissez mijoter pendant environ 5 minutes. 
Saupoudrez la farine sur le mélange, puis mélangez bien. 
Laissez mijoter à feu doux pendant 15 à 20 minutes. Rectifier l’assaisonnement. Laissez refroidir.

Pendant ce temps, préchauffez le four à 200°C.

Graissez légèrement des moule à muffins. Coupez la pâte brisée en rondelles assez grand pour remplir les moules à muffins. Placez la pâte brisée dans les trous à muffins et piquez le fond avec une fourchette et remplissez chaque moule  avec quelques billes de cuisson ou de grains de riz. Mettez à cuire la pâte pendant environ 10 minutes.

Remplissez les moules avec la viande. Coupez les couvercles dans la pâte feuilletée et couvrez chaque muffin. Fouettez ensemble l’œuf et de lait et badigeonnez le dessus de chaque tourte. Mettez à cuire au four pendant environ 20 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit doré.

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Source : 
http://eatlittlebird.com/2012/01/28/little-aussie-meat-pies/

Spécialité de Bosnie : Pita Sirnika

La cuisine bosniaque fait partie de ces curiosités que je n’aurais jamais pensé a tester s’il n’y avait eu la coupe du monde.
C’est bien la première année que j’aurai suivi le planning des matchs avec attention et pris plaisir à découvrir les équipes en compétition…
Pour soutenir la Bosnie, j’ai jeté mon dévolu sur un plat typique nommé la pita sirnika.
La pita sirnika est un plat qui m’a laissé perplexe, à la fois à la lecture de la recette mais aussi en la cuisinant. Les quantités me semblaient vraiment bizarres et j’ai eu peur de me retrouver avec un gloubi boulga liquide et sans goût…

J’avoue avoir été agréablement surprise par le résultat obtenu!

Je dois reconnaître avoir un peu interprété la recette d’origine. J’ai notamment remplacé la pâte maison par des feuilles de brick car j’ai horreur de passer du temps à étaler la pâte quand elle doit être super fine.

J’ai également remplacé le fromage frais par un mélange de plusieurs fromages, idée que j’avais pu voir sur un autre site bosniaque et qui m’avait semblé intéressante pour donner du goût à l’ensemble.

J’ai aussi fait un assemblage basique alors que là-bas, les pita sirnika prennent la forme d’un serpent ou d’un escargot assez élaboré !

M’enfin, il n’empêche que ce fut drôlement bon et que ça ne ressemblait absolument à rien que je connaisse ce qui fait que l’objectif fut rempli : j’ai été dépaysée !

Il ne me restera plus qu’a prévoir un voyage en Bosnie pour vérifier que mon plat ressemblait bien à l’original!

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Pita Sirnika

Pour la garniture

  • 10 feuilles de brick
  • 250 de fromage blanc
  • 250 g de feta
  • 250 g de gouda râpé
  • 10 cl de crème fraîche
  • 5 œufs
  • 5 cl d’huile
  • sel, poivre

Pour la fin de la recette :

  • 20 cl de lait
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 3 c. à s. de beurre
  • sel, poivre

Mélangez ensemble la feta écrasée, le fromage blanc, le gouda, la crème fraîche, les œufs, salez et poivrez généreusement.
Dans un plat allant au four, déposez une feuille de brick, formez un boudin avec la préparation de fromage blanc au centre de la feuille, puis roulez la comme une crêpe en repliant les bords pour que la préparation ne coule pas. Recommencez avec 8 feuilles de brick en les collant les une après les autres jusqu’à remplir tout le plat. Aspergez l’ensemble avec un filet d’huile.
Couvrez avec les 2 veuilles de brick restantes et ré aspergez d’huile.
Mettez au four à cuire au four à 160°C jusqu’à obtenir une coloration dorée, soit une demi-heure.
Faites bouillir le lait, la crème avec le beurre et un peu de sel. Au bout d’une demi-heure versez cette sauce et remettez-le dans le four pour 10 à 15 minutes. Retirez le plat du four et couvrez de papier d’aluminium et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
 

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 Source :
http://www.coolinarika.com/recept/743796/

Spécialité d’Allemagne : Curry Wurst

J’ai eu l’occasion d’aller 3 fois en Allemagne et je dois avouer qu’aucune spécialité allemande ne m’a jamais autant séduite que la Curry Wurst. Moi qui ne parle pas un traître mot d’allemand, j’ai d’ailleurs pris la peine d’apprendre une unique phrase de survie en allemand, qui m’a rendu bien des services : « Eine curry wurst bitte ».
La curry wurst est aussi le plat qui m’a révélé la polyvalence du curry. Je me contentais auparavant de le réserver aux plats indiens, alors qu’il offre de nombreuses possibilités, notamment associé à la tomate ou à des saveurs légèrement sucrées comme dans la sauce de la curry wurst.
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En Allemagne, vous pouvez acheter une curry wurst dans des stands ou baraques qui se trouvent à chaque coin de rue.
La saucisse peut être servie dans du paon comme je vais vous la proposer ici, soit seule couverte de sauce au curry.

La curry wurst est donc un plat extrêmement simple à l’instar du hot-dog, mais ici nous allons réaliser la sauce curry maison, d’abord parce qu’on ne la trouve pas toute faite par chez nous, et ensuite parce que sinon, cette recette n’aurait rien à faire sur un blog de cuisine.

N’essayez pas de remplacer la sauce curry par une sauce toute faite qu’on trouve au rayon sauces pour barbecue chez nous : ces sauces jaunes n’ont rien à voir avec la sauce curry allemande utilisée dans la curry wurst, qui s’approche plus d’un ketchup au curry.
C’est l’ingrédient clé de la recette il faut le respecter!
Si vous en faites d’avance elle se gardera un peu au frigo car elle ne contient pas d’ingrédients rapidement périssables, donc profitez-en!

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Curry wurst

Pour 2 curry wurst

 

  • 2 pains à hot-dog
  • 2 saucisses à hot-dog
  • 25 cl de cola (non light)
  • 2 c. à s. de poudre de curry
  • 1 c. à c. Tabasco
  • 1 c. à s. de sauce Worcestershire
  • 350 ml de ketchup
  • 1 pincée de sel
  • 1 oignon
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 1 c. à s. sauce soja

Faites revenir l’oignon émincé dans le coca sans matière grasse jusqu’à ce que le coca soit à ébullition.  Ajoutez le ketchup et mélangez bien. Ajoutez le vinaigre et laissez mijoter à feu doux une dizaine de minutes pour que la sauce épaississe. Ensuite, ajoutez le reste des ingrédients. Remuez bien puis laissez refroidir.

Faites dorer les saucisses à la poêle et toastez légèrement les pains à hot-dog au grille-pain. Dans chaque pain, déposez de la sauce étalée sur toute la surface puis une saucisse et saupoudrez d’une pincée de curry supplémentaire avant de servir.

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Recettes de sauce curry qui ont inspiré la mienne :

http://mobile.chefkoch.de/rezepte/m1552181262592026/Currysauce-zu-Currywurst.html
http://mobile.chefkoch.de/rezepte/m304621110745012/Currysauce-fuer-Currywurst.html

Spécialité du Chili : Chorípan

Quand j’ai entendu parler du choripan, j’ai été incapable comprendre une chose : comment ai-je pu ne pas y penser moi-même ? Du chorizo cuit dans du pain, non mais vraiment, comment?
Cette recette est très simple et faite avec des ingrédients trouvables partout. Si jamais vous en trouvez, remplacez la sauce salsa par de la chimichurri, préférée par les chiliens.
Sinon, je vous en livrerai peut-être la recette une prochaine fois!
N’hésitez pas non plus à ajouter une feuille salade et une rondelle de tomate pour avoir une petite touche de fraîcheur.

Déjà avec cette variante très basique nous nous sommes régalés, et j’entrevois maintenant tellement de possibilités culinaires à base de chorizo… Affaire à suivre!

 

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Chorípan

Pour 2 choripan

  • 2 petits pains carrés ou morceaux de baguette
  • 160 g de chorizo
  • 2 c. à s. de sauce salsa épicée
  • 2 c. à s. de mayonnaise

Coupez le chorizo en deux dans la longueur puis en deux dans l’épaisseur.
Préchauffez le four à 180°C.
Faites cuire les morceaux de chorizo à la poêle 5 minutes par face sans matière grasse.
Pendant ce temps, mettez le pain à toaster au four.
Quand les steaks de chorizo sont cuits, tartinez une face de sauce salsa, une de mayonnaise, déposez deux morceaux de chorizo par sandwich et mangez vite.

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Source:

http://southamericanfood.about.com/od/snacksstreetfood/r/Chor-Ipan-Chorizo-Sandwich-On-French-Bread.htm

Spécialité de Corée du sud : boulettes goji wanja jorim

J’aime beaucoup manger asiatique, mais je rechigne souvent à l’idée de cuisiner ces plats par flemme de chercher les ingrédients. J’ai toujours peur de devoir faire 5 magasins différents avant de trouver tout ce qu’il faut, et je n’aime pas trop franciser les recettes d’autres pays par peur que tous mes plats finissent par se ressembler.
Aujourd’hui pour le match Corée-Russie, je me suis donc fait violence et ai sillonné la ville à la recherche de shiitake… Que j’ai trouvés dans la première boutique de ma liste, il faut vraiment que j’arrête d’être défaitiste!

Si comme moi vous utilisez des shiitake secs, j’ai prévu une quantité plus faible que pour les frais car ils sont plus forts en goût que ces derniers.

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Dans ce cas, remplacez les 3 cuillers d’eau de la sauce par 3 cuillers du bouillon obtenu en les réhydratant, ça apportera un goût supplémentaire à la sauce.

Le mirin est plus sucré que le vin de riz ou saké de cuisine, aussi si vous l’utilisez, une cuiller à café de sucre suffira à la place d’une cuiller à soupe.

Ne soyez pas effrayés par le goût sucré de la sauce lorsque vous la préparez, en cuisant ce goût caramélise et se fond très bien avec la viande. J’ai été surprise par le goût de ces boulettes : leur cuisson est parfaite, la texture glacée autour est très agréable et le goût est dépaysant mais surtout excellent! J’en referai dès que possible, accompagnées de riz ou de nouilles sautées.

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Goji wanja jorim

Pour les boulettes:

  • 250 g de boeuf haché
  • 250 g de porc haché
  • 6 shiitake frais ou 4 réhydratés, finement hachés
  • 1/2 oignon moyen, haché finement
  • 2 oignons verts, hachés finement
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 c. à s. de sauce de soja
  • 2 gousses d’ail haché
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 2 c.à s. de fécule de maïs
  • Sel, poivre

Pour la sauce (jorim jang):

  • 3 c. à s. de sauce de soja
  • 1 c. à s. de sucre
  • 2 c. à s. de sirop d’agave
  • 3 c. à s. de vin de riz (ou mirin)
  • 3 c. à s. d’eau
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 morceau de 2 cm environ de gingembre, râpé

Mixez tous les ingrédients des boulettes à l’exception de la fécule.

Formez des boulettes de 3 cm de diamètre, puis roulez-les dans la fécule.

Faites chauffer une poêle avec 1 cm d’huile puis faites dorer les boulettes.

Pendant ce temps, mélangez tous les ingrédients de la sauce.

Quand les boulettes dont cuites, réservez-les et faites bouillir la sauce 1 à 2 minutes pour qu’elle épaississe un peu.

Remettez alors les boulettes et laissez les chauffer 5 minutes de plus, en les nappant régulièrement avec la sauce.

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Source :

http://www.koreanbapsang.com/2012/03/gogi-wanja-jorim-glazed-korean.html#.U4ue4MuvQm8