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Comment réussir son nouvel an chinois?

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Je ne sais pas vous, mais moi j’ai beau ne pas être chinoise, ne connaître aucun chinois et ne rien y comprendre à la tradition chinoise, j’aime malgré tout fêter le nouvel an chinois car c’ est une occasion de se faire péter la ceinture de profiter d’un moment de convivialité.
Le problème, c’est qu’en France, la culture culinaire chinoise est totalement galvaudée : restaurants chinois qui ne font que des plats thaï et font frire les nems par 500, rayons des supermarchés qui ne proposent pas mieux que du lait de coco et du riz cantonnais tout fait… Combien de français connaissez-vous qui savent que les nems ne sont pas d’origine chinoise?
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Pourtant j’ai eu l’occasion d’aller en Chine, et je peux vous assurer que la cuisine chinoise est riche, saine et pleine de produits frais, a l’opposé de ce qu’on mange ici sous ce nom.
Je vous propose donc ma sélection d’idées, plats et lieux pour passer un nouvel an chinois qui cette fois, fera honneur à la Chine.
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Côté décoration :

Improvisez une déco avec des boules en papier pas chères, aux teintes rouges ou orange, ou fabriquez-en façon origami avec des motifs à petites fleurs. Abusez des accessoires kitch, dragons et autres que vous trouverez chez vous. Offrez de jolis éventails accompagnés d’une petite carte avec un message qui apportera chance et sérénité à vos invités pour l’année qui démarre. Servez les plats dans de petites boites en cartoon type chinois à emporter, et présentez vos entrées dans des cuillers chinoises. Enfin, fabriquez des fortune cookies en papier, très décoratifs et que vous pourrez offrir à vos invités.

Inspirations:

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Côté entrées :

Pour faire peur à tout le monde, et (si vous an avez) faire participer vos enfants à la réalisation du repas, essayez ces œufs porte-bonheur. Si vous êtes tentés par la cuisine vapeur, essayez de faire vos propres hom bao, un petit régal vendu un peu partout 24h/24 en Chine

Inspiration :

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Côté plats :

Si vous souhaitez garder la ligne tentez une recette de crevettes sautées légères. Régalez vous également avec ce poulet Kung Po, un plat originaire de la région de Sichuan, connue pour ses plats relevés et son poivre! Si vous êtes comme moi casée avec un obsédé du burger, amadouez-le avec ce burger façon chinois. SI vous manquez de temps, essayez ma recette ultra rapide mais non officielle des nouilles au bœuf et sésame! Et si avec tout ça vous n’avez pas assez de choix, essayez mon lien vers 40 recettes chinoises.

Inspiration :

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Côté desserts :

Servez avec le café des bouchées à l’ananas, dessert typique du nouvel an chinois. Sinon, essayez vous à une recette de cookies classique, mais décorée dans la thématique du nouvel an chinois : les gâteaux peuvent même servir à compléter la décoration jusqu’au moment où vous les mangerez.  Enfin, avec un peu de patience vous pouvez vous lancer dans la réalisation de fortune cookies maison, ce dessert inventé aux états unis et devenu emblématique des restaurants chinois, avec la possibilité d’adapter vos messages!

Inspiration:

Cookies en forme de personnages, pièces chinoises, bâtiments

Et si vous préférez aller au restaurant, à Lille :

Le Ch’ti long // rue Jeanne Maillotte

Aux dire de nombreux amateurs et connaisseurs, le.meilleur restaurant chinois de Lille, voire le seul à proposer des plats un tant soit peu authentique.

Fei Chang Zi zhu // rue des postes

Un restaurant qui propose de vrais hot pot (fondue chinoise au bouillon) comme on les mange en Chine

Mian Dan // rue Meurein

La cuisine est faite devant les clients, ce qui assure la qualité des plats!
Bon nouvel an chinois!

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La Dînette // Lille


Mon homme et moi tentons de mettre en place une nouvelle tradition dans notre couple. Bah oui, pendant que certains essaient de lutter contre la routine, nous on travaille à l’installer… mais c’est pour la bonne cause : la tradition en question se nomme ” le restau du vendredi”. Son nom est assez explicite pour que ça se passe de commentaire…
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Pour la première semaine, nous nous sommes rendus à La Dinette.
Situé au fin fond du vieux Lille dans la rue saint André, ce restau mérite franchement les 15 minutes à ruiner ses talons dans les pavés du vieux Lille.
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D’abord, pour la déco, tout droit sortie de New York ou Berlin, avec ses couleurs vives, ses peintures murales aux accents pop, et ses collections d’objets vintage et hybrides comme les 10 réveils situés au dessus du bar.
Ensuite, l’accueil est au top : la serveuse adorable conseille super bien et elle est super disponible, bien qu’elle soit toute seule à gérer la salle.
On commence par s’échauffer avec une petite bière. Je suis une fervente consommatrice de bières pression ( les bières bouteille, c’est bien pour la maison). Le choix est original bien qu’un peu light : des bières un peu trop légères  à mon goût, comme on en boit en vacances à l’étranger mais pas vraiment à Lille. M’enfin, pas mauvaises non plus, et elles ont le mérite de ne pas être vendues partout!
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Ensuite, les burgers ( oui, parce que c’est bien de ça dont il s’agit ici : de burgers.). J’ai commandé un english dude, et mon homme un classique en version XL et hot.
A noter, la possibilité de remplacer son classique Cheddar par du camembert ou du maroilles, ce que je n’ai pas fait car j’aime manger les choses telles que les conçoit le chef dans son esprit torturé et talentueux.
Très bonne surprise, au regard de mon article sur les meilleurs burgers, ici il n’est pas accompagné de frites mais de petites pommes de terre au thym, un régal et change un peu!
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Mon burger était super bon, le pain était frais et fait maison (par un boulanger du coin), la mayo également, bref que des points positifs pour moi!
celui de mon homme, plus classique, était excellent aussi, accompagné de cornichons et sortes de pickles visiblement maison ou pas trop industriels en tout cas, et de tomates séchées. Le seul défaut sur son burger est qu’il était un peu froid, à cause des nombreux légumes mis (froids, of course) à l’intérieur.

Mais bon, vous l’aurez compris, on se régale, on profite de l’ambiance et du bon accueil, bref, on apprécie!
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On finit sur une note toujours aussi positive avec le dessert : des choix simples et peu nombreux mais tous faits maison, alléluia! On choisit donc un brownie, et un pain perdu au caramel, qu’on s’arrache dans un combat à mort se partage amoureusement, et franchement c’est rare de faire un article d’une platitude pareille mais c’est pour la bonne cause : rien à reprocher là dessus non plus!
Bref, pour un repas simple (mais orienté burgers quand même), dans un joli lieu décontracté, je recommande à fond!
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La Dinette, 106 Bis Rue Saint-André à Lille. Tél : 03.20.78.48.33

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L’éclair de génie // Paris

Alors que la mode ne semble pas encore développée à Lille (on préfère la bière et le fromage), à Paris pullulent les pâtisseries spécialisés dans les éclairs. Parfums décalés et décos stylées, voire personnalisées pour les entreprises, voilà grosso modo leur credo.
Apparemment ça cartonne, et ma grand mère est une inconditionnelle de la bestiole crémue. Voilà pourquoi je m’étais promis de tester une de ces enseignes lors de mon prochain passage à Paris, et c’est maintenant chose faite.
J’ai jeté mon dévolu sur l’Éclair de Génie, dont le joli nom m’inspirait beaucoup.
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J’arrive à la boutique essoufflée et les pieds couverts d’oignon après une journée de shopping Parisien effréné, peu avant 19h.
Point de file d’attente interminable dans la rue, je m’aventure donc dans la boutique.
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Premier constat, le contraste entre le genre que veut se donner la boutique et ce qu’elle est réellement :
La décoration se veut branchée, mais malheureusement elle est surtout froide et sans goût. La phrase pourrait d’ailleurs s’appliquer aussi à la clientèle.
Un couple de clients au look très pègre russe, goûte et divague en anglais approximatif pendant près de 10 minutes, immobilisant la seule vendeuse apparemment disponible pendant ce temps.
Un ou deux clients s’en vont lassés avant leur tour. Je persévère, voyant que je deviens finalement la prochaine sur la liste.
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Une dame peu aimable au look revêche entre alors dans la boutique, me passe devant sans gêne et commande à ma place à peine la vendeuse libérée.
C’est là qu’arrive mon deuxième constat : je n’aime pas ces boutiques ou la file d’attente est incompréhensible.
Je veux dire en toute logique, le dernier qui entre, est plus près de la porte et doit être le dernier à être servi. Sinon, on explique les choses ou on les rend explicites avec des panneaux fléchés par exemple.
Ici, le comptoir de service est près de la porte, mais la caisse est tout au fond, à l’autre bout. On ne sait pas vraiment s’il faut attendre à l’un ou à l’autre. On peut acheter au comptoir ou dans un grand frigo, sans savoir qui passe devant en caisse. Et la dame mal-aimable qui m’est passée devant était près de la porte, donc ostensiblement entrée après moi dans la boutique, mais on l’a servie avant. Faut il donc se positionner à l’extrême de la boutique pour être servi, et ensuite couper et déranger tous ceux qui attendent derrière nous pour rejoindre le comptoir de paiement situé à l’opposé?
Enfin bref, je finis par être servie.
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La moitié des éclairs manquant à l’appel, mais il est près de 19h, donc ça semble normal.
Je choisis un chocolat grand cru et un praliné noisette.
Je suis la vendeuse en caisse, et paye.
Mes éclairs sont sur le comptoir, dans leur boite, et la vendeuse me regarde d’un ait éthéré, semble se demander pourquoi je ne pars pas, et après plusieurs secondes d’un silence gênant, me demande :
Vous voulez peut-être un sachet?
Comme s’il y avait une chance que je lui réponde : non merci, pour le transport je préfère me les caler sous les aisselles.
Non mais, ça vend des éclairs à 6€ pièce, ça porte des gants noirs pour faire le service et se donne un air de Mme Doutbfire de luxe en tenue de soubrette, et ca ne pense pas à filer un sachet aux clients?
Ils ont pas ca dans leur formation à la vente de pâtisserie qui se veut prestigieuse?
Cet épisode me conforte dans ma première idée. Ça a presque le prix du luxe, ça a presque la déco du luxe, mais on est loin d’être dans une boutique de luxe.
Espérons que le gout rattrapera l’expérience boutique…
A la maison, je déballe mes pâtisseries. Elles sont globalement très jolies, mais l’absence de système de fixation fait qu’elles se sont retournées et qu’une grande partie des décos se sont cassé la figure. Pas défaitiste, je recolle moi même les petits machins et je passe à la dégustation.
A mon sens, les fourrages sont goûteux, l’éclair au chocolat a un bon gout bien prononcé de chocolat de qualité…
Deux bémols cependant : la pâte à choux n’est pas exceptionnelle, elle manque de fraîcheur, peut être parce que j’ai fait l’achat en fin de journée?
Enfin, l’éclair est trop petit pour qu’on puisse bien l’apprécier. Un gabarit d’éclair de boulangerie de quartier conviendrait mieux, et justifierait mieux le prix.
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Au final, l’ensemble était loin d’être d’être mauvais, mais n’a pas déclenché l’orgasme pâtissier que j’attendais. Une adresse à réserver aux soirées où on reçoit un grand nombre de personnes et où on n’a pas le temps de cuisiner, la variété des parfums et la jolie déco des éclairs étant un vrai atout pour surprendre ses invités.
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Par contre, pour mes petits plaisirs solitaires, je continuerai à chercher mieux ailleurs.
L’éclair de génie, 14 rue Pavée, Paris. Tél : 01.42.77.85.11

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Aux Indes // Lille

J’ai beau être constamment a la recherche de nouveautés, il y a parfois des classiques dont je ne me lasse pas, comme les bons burgers, la bière ou le camembert. Pour les films c’est pareil, à chaque fois que mon homme me demande ce que je veux voir, c’est soit comique, soit horreur, soit SF. Ou comi-horreur, enfin vous voyez. Dans les types de cuisine c’est pareil. Si ce n’est pas américain, il faut que ce soit thaï ou indien, ma sainte trinité. Hier, ce fut donc indien, accompagné d’une série comique, imaginez donc comme j’étais aux anges.
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Nous sommes passés par Commande Gourmande une fois encore. J’imagine qu’ils doivent enregistrer des ventes record avec les pluies antédiluviennes qui s’acharnent ces derniers jours.
Pour changer du Maharani (dont je parlerai une autre fois) nous avons commandé aux Indes. J’ai déjà mangé sur place et le lieu m’avait bien séduit avec son ambiance tamisée, sans compter que leurs menus découverte sont plutôt pleins de découverte, et d’un prix plus que correct.

Nous avons commandé un trio Tikka et un Medley de Samossas en entrée, puis un Murghi Mumbai Massala et un Agneau Tikka Massala en plat.

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Les entrées étaient bonnes, les plats également. Beaucoup de saveurs d’épices, de fraîcheur, le riz est agrémenté d’herbes fraîches, j’adore! Les quantités sont pas mal mais sans faire péter la ceinture non plus.

J’aurais juste aimé voir quelques plats plus violents niveau papillaire à la carte ( tout était bien goûtu en épices, mais pas relevé pour autant) et avoir de la sauce pour mes entrées car personnellement je préfère les Samossas dégoulinants de sauce industrielle mi-piquante mi-sucrée, mais coup de chance pour toi les Indes, j’avais de la sauce d’avance dans mon placard. Sinon j’eusse eu la haine.

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Conclusion:

It’s always sunny in Philadelphia + aux Indes = formule validée pour mieux faire passer une triste soirée d’hiver.

 

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Aux Indes,  25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23

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Big Fernand s’installe à Lille : la vraie bonne nouvelle

IMG_20140201_174740Si ce n’est pas un cadeau de Noël avant l’heure, ça y ressemble fortement!

Big Fernand, institution du Burger parisien, ouvre son système de franchises, et une des premières adresses sera lilloise…
Le restaurant sera situé au 1 rue de Béthune, à deux pas du MC Do donc. Les travaux sont en cours, à suivre pour l’ouverture!
Je prie pour un deuxième miracle, qu’ils proposent la livraison à domicile comme à paris, les ignorants de Speed burger ayant pris la décision fâcheuse de ne pas livrer dans le quartier de Fives, à mon grand regret!

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Wok de boeuf au sésame

Lorsque j’ai rencontré mon homme il y a 7 ans, notre premier rendez-vous dans un restaurant a eu lieu dans un restaurant chinois rue Solférino. Depuis, nous avons fait de nombreux restaurants gastronomiques, et de belles découvertes, mais le souvenir de ce restaurant à 3 sous restera à jamais gravé dans notre mémoire, et nous y pensons régulièrement avec tendresse, une petite larme à l’œil.

C’est pourquoi pour notre anniversaire, j’ai voulu cuisiner un repas aux accents chinois, inébranlable romantique devant l’éternel que je suis.

Mais nan je déconne, c’est juste qu’on adore se gaver de nems!

De ce côté là, je n’ai acheté que du tout prêt, par contre pour le plat, une petite improvisation bien sympathique et plutôt rapide, à refaire …

 

 

 

 

Wok de bœuf au sésame

 

– 2 sachets de nouilles au bœuf en sachet avec leurs sauces (soit environ 170g)

– 220g de bœuf charolais

– 2 c. à s. de sésame

– 2 c. à s. de sauce mild shoyu

– 1/3 de poivron rouge, jaune et vert (ou un poivron entier d’une unique couleur, mais ça sera moins joli)

– 2 c. à s. d’huile de sésame

– 1 c. à c. de pâte de curry

 

 

Préparez les nouilles en suivant les indications du paquet. Utilisez tout l’assaisonnement fourni. Égouttez les nouilles dès qu’elles commencent à ramollir (elles doivent rester encore légèrement croquantes). Conservez le bouillon obtenu.

Dans une poêle faites revenir le poivron émincé dans une cuiller à soupe d’huile de sésame. Dès qu’il commence à dorer, ajoutez les nouilles, la sauce mild shoyu, la pâte de curry, et quelques cuillers de bouillon.

Laissez cuire 5 à 10 minutes à feu vif, en ajoutant une louche de bouillon quand c’est nécessaire (comme un risotto).

Pendant ce temps, faites revenir le bœuf à feu vif dans une deuxième poêle avec une deuxième cuiller d’huile de sésame. Le bœuf ne doit pas être trop cuit pour rester tendre. En fin de cuisson, ajoutez les graines de sésame.

Versez sur les nouilles et servez immédiatement.

 

On s’est régalés avec ce plat fait à partir de nouilles industrielles… Je suppose qu’on peut facilement décliner toutes les variétés de nouilles instantanées (légumes, poulet, porc, crabe…) avec ce qu’on a dans ses placards!

 

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Le Bellerose // Lille

Le week-end dernier, pris d’une envie irrésistible et incontrôlable de burgers, mon homme et moi nous sommes rendus dans le Vieux-Lille, où se trouvent certaines de nos adresses préférées en la matière. 

Nous aurions aimé tester une nouvelle adresse, mais se décider à 19h un samedi soir à Lille rend le choix en restaurants plus que limité. Nous nous sommes donc déjà estimés heureux de ne pas finir chez Mc Do ou son cousin belge.

 

Nous nous sommes donc rendus dans le seul restaurant qui ait accepté de nous donner un table, sans regret car c’est une adresse que nous avons testé à plusieurs reprises et dont nous sommes plutôt fans : Le Bellerose.

 

 

 

Le lieu, qui frise la perfection, nous plonge immédiatement dans une ambiance new yorkaise. Bon bien sûr, vous me direz : Un resto de burgers, une déco américaine, y’a comme un lien de causse à effet. C’est pas faux.

Dit comme ça c’est une déco un peu convenue, mais dans la pratique, ils ont réussi à créer un lieu vraiment convivial, qui fait voyager sans tomber dans le cliché.

 

On a retrouvé la vraie ambiance des bars de Brooklyn de nos vacances de l’été dernier, avec son mur en ardoise, sa liste de 80 bières bières bouteilles, ses tables au look industriel, et non le New York de Valérie Damidot, avec un sticker de la statue de la liberté au mur et un pot à moutarde en forme de taxi jaune.

On se paye même un bon son rock à papa, ce qui n’enlève rien au charme du lieu, bien au contraire.

 

 

 

Côté repas, rien que du très simple, qui tient au corps la route. En entrée, nous nous sommes échauffés avec du garlic bread au brie et des onion rings (peut-être pas maison – il faudrait que j’en mange un seau complet pour être sûre – mais quand même très bons).

 

Ensuite, parlons-en puisque je sais bien que c’est le sujet que vous attendez tous, nous avons évidemment commandé des burgers. De toutes façons, au Bellerose, à part des burgers, on peut uniquement manger de la salade.

Genre. Les mecs ouvrent un restau de burgers, qui attire potentiellement une cible de monstres à la paroi intestinale totalement distendue, et là ils se disent “Mais si un client n’aime pas les burgers?” “Bin pour la peine, y se tapera de la salade”!

Non mais, autant carrément lui refuser une table quoi, plutôt que de lui proposer de la salade. Ça a beau être une Caesar, – ça fait américain – ça reste de la salade, c’est juste bon à décorer les burgers!

 

Durant notre repas, on a quand même vu une cliente qui en a commandé une. La maigrichonne jeune femme s’est avalé stoïquement sa verdure pendant que ses copines se gavaient de burgers, elle mériterait un 10/10 sur l’échelle de la maîtrise de soi. Vous imaginez même, y’avait Danse avec les stars sur TF1 et elle a choisi d’aller dans un restau de burgers manger une salade au lieu de rester chez elle. Ça me dépasse.

 

 

 

Bref. Comme de notre côté on n’est pas du genre à se laisser abattre, on a pris non pas un mais une trilogie de burgers.

 

La trilogie, pour notre plus grand bonheur, c’est :

– un cheese

– un ch’ti

– au choix, un poivre ou un chèvre miel

 

Dans une complémentarité parfaite, nous avons pris un de chaque.

Verdict, la viande est bonne, les burgers sont bons, mais ils manquaient un peu de pep’s au niveau du goût, au point que mon homme avait parfois du mal à savoir quel parfum il mangeait (bon, avec le ch’ti au maroilles le doute n’était pas permis).

Les frites, sans être mauvaises ne sortent pas du lot. Il faut vraiment envisager de monter une pétition Facebook pour interdire la frite surgelée dans les restos du nord – ne serait ce que pour la sauvegarde de notre patrimoine régional

 

 

 

Cette fois nous n’avions pas assez faim pour un petit dessert, mais je peux déjà dire de mémoire dire que leur cheese cake est très sympathique, et mérite de se rendre malade en se forçant après le burger.

 

Quelques petites disparations ( le Monster & Monster & Monster, qui donnait droit à une bière offerte quand on le finissait, mais aussi le choix d’avoir des potatoes à la place des frites) nous ont un peu déçus cependant et ont un peu baissé ma perception du lieu, que j’aurais encore mieux évalué 6 mois plus tôt.

 

Mais au final, le Bellerose, c’est une très bonne adresse, qu’on recommande chaudement, pour son ambiance, son excellente bière éponyme*, son rapport qualité prix.

 

Le bellerose // 8 Rue Royale à Lille. Tél : 03 20 40 15 46

 

*La Bellerose, pour ceux qui n’auraient pas compris.

 

 

 

 

 

 

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Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

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Le meet people // Lille

Le Meet People, ce n’est pas à mes yeux qu’un restaurant, mais une épopée entière, presque une quête du Saint Graal, qui s’est terminée dimanche dernier…

Le Meet People, c’est un restaurant thaï qui a ouvert il y a quelques années rue de Gand.

Une jour, une collègue m’en parle, me propose de m’emmener un midi sans réservation. Que nenni, point de place dans le bâtiment. Nous partons ailleurs, mais l’enseigne me plaît (et de manière générale je suis prête a tuer pour un thaï) donc je me promets d’y revenir plus tard avec mon homme…

 

Une ou deux fois par la suite, lors de samedi soirs de la lose, nous avons erré rue de Gand a la recherche d’un resto, et jamais nous n’avons fini au Meet People, qui était plein à chaque fois.

 

 

 

L’an dernier, nous découvrons que ce resto livre à domicile via Commande Gourmande, et nous trouvons que cela tombe rudement bien : si on adore les thaï, on adore encore plus quand ils arrivent jusqu’à notre couenne sans qu’on ait à la bouger.

Nous avons donc immédiatement passé une commande, et quelques instants plus tard, Commande Gourmande nous rappelait : les cuisines du resto venaient de fermer, il fallait choisir un autre restaurant. Nous avons donc migré notre commande vers la table du Siam, et décidé qu’on recommanderait une autre fois.

Quelques mois plus tard, toujours impossible de manger dans ce lieu, 2 ou 3 tentatives n’avaient pas abouti, car le restaurant ne livre que dans une plage d’une heure, relativement tôt. A chaque fois, pris d’une faim et d’une flemme en même temps vers 21h20, on se jette sur commande gourmande, et le temps de mettre les articles au panier, pof, les commandes s’arrêtent à 21h30, trop tard.

 

 

 

Qu’ à cela ne tienne, l’acharnement nous guette, nous décidons donc d’attendre un jour ou nous aurons faim “tôt”.

 

Enfin, nous réussissons à passer une commande vers 20h un vendredi soir.

5 minutes plus tard, appel de commande gourmande : le restaurant a trop de travail en salle et refuse de nous livrer !

 

 

3 semaines plus tard, même blague un samedi soir : appel honteux de commande gourmande, qui propose de se rabattre sur la table du Siam (qui doit faire un chiffre exceptionnel grâce aux ventes ratées du Meet People d’ailleurs). On refuse, globalement blasés.

Le lendemain on se dit qu’on a le choix entre s’acharner à mort, ou boycotter définitivement cette enseigne. On fait un tour sur internet, les notes et les commentaires sont incendiaires : mauvaise gestion, des heures d’attente au resto… visiblement les malheureux qui mangent sur place ne sont pas mieux lotis que nous et finissent souvent par repartir avant même d’âtre servis.

A ce stade là ça s’appelle certainement de la connerie, mais nous repassons une commande. 

Miracle, cette fois le repas si souvent imaginé arrive chez nous!

 

Et… c’est délicieux! 

 

 

Quel dommage qu’un restaurant se mette en péril à ce point pour une mauvaise gestion, alors que la cuisine est excellente… On ne peut qu’espérer qu’un déclic aura lieu coté gestion, qu’ils arrêteront de proposer la livraison (s’ils ne sont pas capables d’honorer leurs clients sur place, pourquoi se compliquer encore la vie en s’ajoutant du boulot en plus?), et ce avant de fermer à cause de leur mauvaise réputation.

 

 

Côté cuisine : les entrées (nems, samossa, raviolis vapeurs en tous genre) étaient bonnes, accompagnées de sauces très agréables, les plats étaient excellents, un goût bien frais, et relevés à la perfection, du thaï exactement comme je l’aime. Les desserts, un peu moins intéressants en saveur, avaient le mérite d’inviter à la découverte malgré tout, là ou de nombreux restaurants se limitent à une boule de glace ou un beignet frit. Le flan coco était plutôt bon, l’autre truc avait un gout un peu indéfinissable, et une texture un peu étouffe chrétien, mais le fun était là.

 

 

 

Si le resto était fiable, et un peu moins cher ( comment les chinois peuvent-ils vendre des plats à base des mêmes ingrédients que les thaï en étant 70% moins chers?) , cela pourrait devenir un rituel des soirs de flemme, mais en ayant mis un an à réussir à y manger, je pense que nous continuerons ailleurs notre quête du meilleur thaï de Lille.

 

Meet People // 21 Rue de Gand à  Lille. Tél : 03 20 51 62 54

 

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Salon des envies culinaires 2013 // Lille

Tous les ans, le retour du Salon des Envies Culinaires me laisse dubitative. Faut-il y aller ou ne pas? Certes, c’est culinaire, certes il y a “envie” dans le titre pour faire rêver, mais au final, c’est un peu toujours la même rengaine, et payer pour avoir le droit d’aller acheter sur des stands, je ne comprends pas bien le principe.
Quoi qu’il en soit, cette année, j’étais disponible le premier soir du salon, où une nocturne gratuite est organisée. Dans ces conditions, je ne pouvais résister à l’attrait du syndrome “free food”. C’est donc avec une joie finalement non feinte que je suis allée au salon.

 

Le premier constat, c’est que cette visite n’a pas contredit mon avis initial : j’aurais été vraiment défrisée d’avoir payé 6 euros pour entrer : une surface globale pas énorme ( 20 ou 30 stands au maximum? ), peu d’activités ludiques pour varier des stands de commerçants, et la majorité des stands en eux mêmes m’ont semblé être exactement ceux des années précédentes.


Il y a d’abord les 4 stands qui vendent du nougat pseudo traditionnel à la coupe, le stand de bonbons qui aurait plus sa place dans les braderies de villages, les 8 stands de saucissons artisanaux qui vendent tous exactement les mêmes saucissons au même prix, ce qui bien que je sois naïve, finit par me faire douter de leur fabrication locale, et enfin, les stands qui auraient plus leur place sur le salon de la “ménagère pratique” que des “envies culinaires” : des vendeurs tout droit sortis du télé-shopping, avec casque micro, qui vous alpaguent pour vous démontrer comment couper des carottes en petits cubes avec un faux alligator made in china, ou vendent des tourniquets à placer dans les placards pour accéder aux boites de conserve du fond, produit certainement best seller vitrine magique 1989.

 

Bref, à part tout ça, soleil dans l’ombre, j’ai quand même visité 4 stands qui à eux seuls ont amplement justifié ma visite.

 

Nam.art :


Un photographe semi pro qui présentait de très jolies planches créatives qu’il a réalisées en collaboration avec une illustratrice : à chaque jour de la semaine correspond un principe gourmand : un pique-nique dan le vieux Lille, un repas à la table de Marc Meurin, un brunch typiquement anglais… Sur chacun de ces thèmes il a réalisé de très jolies planches, mixant photos de plats très pro, photos conviviales des amis qui mangent les plats, faites au Pola, illustrations graphiques, et commentaires façon journal de bord…
Monsieur a collaboré au blog de Thomas Boursier (Lauréat du meilleur pâtissier en 2012) consultable ici,pour lequel il a réalisé les jolies photos, et dispose d’un site pour son activité de photographe :  http://nam-art.fr.

 

Fromulus :


Deux énergumènes hauts en couleur, typiques de notre patrimoine régional, sortes de Cousteau de la bière, qui font découvrir la Fromulus, bière de Steenvoerde. La bière est légère au goût et facile d’abord, une bière de tous les jours avec le plaisir de surprendre avec un nom totalement inconnu. La bière est venue un peu partout dans le nord, encore peu à Lille, où seule une adresse la distribue ( et par le plus grand des hasards cette adresse est à 2 pas de chez moi !)

 

Vendue à Lille à la Boucherie de l’Octroi – 309 rue pierre Legrand – Lille

 

 

 

Sylvain Pottier, charcutier traiteur :


Impossible de dire pourquoi monsieur Pottier est venu se perdre sur ce salon : sa charcuterie est à 50 minutes de Lille, donc je doute qu’il réussisse à augmenter sa clientèle grâce au salon, et il ne vend pas sa cochonnaille sur internet non plus. Mais si lui ne retirera sans doute pas grand chose de son passage, il apportera au moins un bonheur sans fin à tous ceux qui gouteront sa charcuterie : il réalise du saucisson sec, à l’ail et du chorizo maison, à se damner.

 

Boucherie Charcuterie Traiteur Sylvain Pottier

50 rue Jean Jaurès – 59214 Quiévy

 

 

 

Fruits de la terre :


Basée à la Zamin de Lomme, cette entreprise alimente de nombreux restaurants du coin en fruits et légumes, mais surtout en bizarreries dont les grands chefs usent et abusent pour colorer leur cuisine et faire parler les curieux : des plantes rigolotes comme la Oyster Leaf, ou gout d’huitre, des fleurs culinaires, des légumes oubliés… je rêve depuis longtemps de tester ces produits qu’on voit souvent dans les émissions culinaires, mais j’étais jusqu’à maintenant bien incapable de m’en procurer…
hé bien Fruits de la terre utilise le réseau de ses clients restaurants comme points de relais où les particuliers peuvent donc se faire les livrer les mêmes produits! ils proposent également des paniers de fruits ou légumes, ou même d’épicerie… j’ai acheté quelques uns de leurs produits sur place, je ne tarderai pas à leur faire d’autres commandes, c’est sûr!

 

 

 

 

Ces 4 stands ont illuminé ma visite au salon des envies culinaires, et je ne peux que regretter que les organisateurs ne fassent pas preuve d’un peu plus de sélectivité, pour réussir à amener d’autres exposants de la même qualité…

 

Mais bon, si chaque année je me dis  que c’est la dernière fois que je fais un tour sur ce salon, cette année pour la première fois, je me dis que j’y retournerai!

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