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Le Bellerose // Lille

Le week-end dernier, pris d’une envie irrésistible et incontrôlable de burgers, mon homme et moi nous sommes rendus dans le Vieux-Lille, où se trouvent certaines de nos adresses préférées en la matière. 

Nous aurions aimé tester une nouvelle adresse, mais se décider à 19h un samedi soir à Lille rend le choix en restaurants plus que limité. Nous nous sommes donc déjà estimés heureux de ne pas finir chez Mc Do ou son cousin belge.

 

Nous nous sommes donc rendus dans le seul restaurant qui ait accepté de nous donner un table, sans regret car c’est une adresse que nous avons testé à plusieurs reprises et dont nous sommes plutôt fans : Le Bellerose.

 

 

 

Le lieu, qui frise la perfection, nous plonge immédiatement dans une ambiance new yorkaise. Bon bien sûr, vous me direz : Un resto de burgers, une déco américaine, y’a comme un lien de causse à effet. C’est pas faux.

Dit comme ça c’est une déco un peu convenue, mais dans la pratique, ils ont réussi à créer un lieu vraiment convivial, qui fait voyager sans tomber dans le cliché.

 

On a retrouvé la vraie ambiance des bars de Brooklyn de nos vacances de l’été dernier, avec son mur en ardoise, sa liste de 80 bières bières bouteilles, ses tables au look industriel, et non le New York de Valérie Damidot, avec un sticker de la statue de la liberté au mur et un pot à moutarde en forme de taxi jaune.

On se paye même un bon son rock à papa, ce qui n’enlève rien au charme du lieu, bien au contraire.

 

 

 

Côté repas, rien que du très simple, qui tient au corps la route. En entrée, nous nous sommes échauffés avec du garlic bread au brie et des onion rings (peut-être pas maison – il faudrait que j’en mange un seau complet pour être sûre – mais quand même très bons).

 

Ensuite, parlons-en puisque je sais bien que c’est le sujet que vous attendez tous, nous avons évidemment commandé des burgers. De toutes façons, au Bellerose, à part des burgers, on peut uniquement manger de la salade.

Genre. Les mecs ouvrent un restau de burgers, qui attire potentiellement une cible de monstres à la paroi intestinale totalement distendue, et là ils se disent « Mais si un client n’aime pas les burgers? » « Bin pour la peine, y se tapera de la salade »!

Non mais, autant carrément lui refuser une table quoi, plutôt que de lui proposer de la salade. Ça a beau être une Caesar, – ça fait américain – ça reste de la salade, c’est juste bon à décorer les burgers!

 

Durant notre repas, on a quand même vu une cliente qui en a commandé une. La maigrichonne jeune femme s’est avalé stoïquement sa verdure pendant que ses copines se gavaient de burgers, elle mériterait un 10/10 sur l’échelle de la maîtrise de soi. Vous imaginez même, y’avait Danse avec les stars sur TF1 et elle a choisi d’aller dans un restau de burgers manger une salade au lieu de rester chez elle. Ça me dépasse.

 

 

 

Bref. Comme de notre côté on n’est pas du genre à se laisser abattre, on a pris non pas un mais une trilogie de burgers.

 

La trilogie, pour notre plus grand bonheur, c’est :

– un cheese

– un ch’ti

– au choix, un poivre ou un chèvre miel

 

Dans une complémentarité parfaite, nous avons pris un de chaque.

Verdict, la viande est bonne, les burgers sont bons, mais ils manquaient un peu de pep’s au niveau du goût, au point que mon homme avait parfois du mal à savoir quel parfum il mangeait (bon, avec le ch’ti au maroilles le doute n’était pas permis).

Les frites, sans être mauvaises ne sortent pas du lot. Il faut vraiment envisager de monter une pétition Facebook pour interdire la frite surgelée dans les restos du nord – ne serait ce que pour la sauvegarde de notre patrimoine régional

 

 

 

Cette fois nous n’avions pas assez faim pour un petit dessert, mais je peux déjà dire de mémoire dire que leur cheese cake est très sympathique, et mérite de se rendre malade en se forçant après le burger.

 

Quelques petites disparations ( le Monster & Monster & Monster, qui donnait droit à une bière offerte quand on le finissait, mais aussi le choix d’avoir des potatoes à la place des frites) nous ont un peu déçus cependant et ont un peu baissé ma perception du lieu, que j’aurais encore mieux évalué 6 mois plus tôt.

 

Mais au final, le Bellerose, c’est une très bonne adresse, qu’on recommande chaudement, pour son ambiance, son excellente bière éponyme*, son rapport qualité prix.

 

Le bellerose // 8 Rue Royale à Lille. Tél : 03 20 40 15 46

 

*La Bellerose, pour ceux qui n’auraient pas compris.

 

 

 

 

 

 

Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

Le meet people // Lille

Le Meet People, ce n’est pas à mes yeux qu’un restaurant, mais une épopée entière, presque une quête du Saint Graal, qui s’est terminée dimanche dernier…

Le Meet People, c’est un restaurant thaï qui a ouvert il y a quelques années rue de Gand.

Une jour, une collègue m’en parle, me propose de m’emmener un midi sans réservation. Que nenni, point de place dans le bâtiment. Nous partons ailleurs, mais l’enseigne me plaît (et de manière générale je suis prête a tuer pour un thaï) donc je me promets d’y revenir plus tard avec mon homme…

 

Une ou deux fois par la suite, lors de samedi soirs de la lose, nous avons erré rue de Gand a la recherche d’un resto, et jamais nous n’avons fini au Meet People, qui était plein à chaque fois.

 

 

 

L’an dernier, nous découvrons que ce resto livre à domicile via Commande Gourmande, et nous trouvons que cela tombe rudement bien : si on adore les thaï, on adore encore plus quand ils arrivent jusqu’à notre couenne sans qu’on ait à la bouger.

Nous avons donc immédiatement passé une commande, et quelques instants plus tard, Commande Gourmande nous rappelait : les cuisines du resto venaient de fermer, il fallait choisir un autre restaurant. Nous avons donc migré notre commande vers la table du Siam, et décidé qu’on recommanderait une autre fois.

Quelques mois plus tard, toujours impossible de manger dans ce lieu, 2 ou 3 tentatives n’avaient pas abouti, car le restaurant ne livre que dans une plage d’une heure, relativement tôt. A chaque fois, pris d’une faim et d’une flemme en même temps vers 21h20, on se jette sur commande gourmande, et le temps de mettre les articles au panier, pof, les commandes s’arrêtent à 21h30, trop tard.

 

 

 

Qu’ à cela ne tienne, l’acharnement nous guette, nous décidons donc d’attendre un jour ou nous aurons faim « tôt ».

 

Enfin, nous réussissons à passer une commande vers 20h un vendredi soir.

5 minutes plus tard, appel de commande gourmande : le restaurant a trop de travail en salle et refuse de nous livrer !

 

 

3 semaines plus tard, même blague un samedi soir : appel honteux de commande gourmande, qui propose de se rabattre sur la table du Siam (qui doit faire un chiffre exceptionnel grâce aux ventes ratées du Meet People d’ailleurs). On refuse, globalement blasés.

Le lendemain on se dit qu’on a le choix entre s’acharner à mort, ou boycotter définitivement cette enseigne. On fait un tour sur internet, les notes et les commentaires sont incendiaires : mauvaise gestion, des heures d’attente au resto… visiblement les malheureux qui mangent sur place ne sont pas mieux lotis que nous et finissent souvent par repartir avant même d’âtre servis.

A ce stade là ça s’appelle certainement de la connerie, mais nous repassons une commande. 

Miracle, cette fois le repas si souvent imaginé arrive chez nous!

 

Et… c’est délicieux! 

 

 

Quel dommage qu’un restaurant se mette en péril à ce point pour une mauvaise gestion, alors que la cuisine est excellente… On ne peut qu’espérer qu’un déclic aura lieu coté gestion, qu’ils arrêteront de proposer la livraison (s’ils ne sont pas capables d’honorer leurs clients sur place, pourquoi se compliquer encore la vie en s’ajoutant du boulot en plus?), et ce avant de fermer à cause de leur mauvaise réputation.

 

 

Côté cuisine : les entrées (nems, samossa, raviolis vapeurs en tous genre) étaient bonnes, accompagnées de sauces très agréables, les plats étaient excellents, un goût bien frais, et relevés à la perfection, du thaï exactement comme je l’aime. Les desserts, un peu moins intéressants en saveur, avaient le mérite d’inviter à la découverte malgré tout, là ou de nombreux restaurants se limitent à une boule de glace ou un beignet frit. Le flan coco était plutôt bon, l’autre truc avait un gout un peu indéfinissable, et une texture un peu étouffe chrétien, mais le fun était là.

 

 

 

Si le resto était fiable, et un peu moins cher ( comment les chinois peuvent-ils vendre des plats à base des mêmes ingrédients que les thaï en étant 70% moins chers?) , cela pourrait devenir un rituel des soirs de flemme, mais en ayant mis un an à réussir à y manger, je pense que nous continuerons ailleurs notre quête du meilleur thaï de Lille.

 

Meet People // 21 Rue de Gand à  Lille. Tél : 03 20 51 62 54

 

Salon des envies culinaires 2013 // Lille

Tous les ans, le retour du Salon des Envies Culinaires me laisse dubitative. Faut-il y aller ou ne pas? Certes, c’est culinaire, certes il y a « envie » dans le titre pour faire rêver, mais au final, c’est un peu toujours la même rengaine, et payer pour avoir le droit d’aller acheter sur des stands, je ne comprends pas bien le principe.
Quoi qu’il en soit, cette année, j’étais disponible le premier soir du salon, où une nocturne gratuite est organisée. Dans ces conditions, je ne pouvais résister à l’attrait du syndrome « free food ». C’est donc avec une joie finalement non feinte que je suis allée au salon.

 

Le premier constat, c’est que cette visite n’a pas contredit mon avis initial : j’aurais été vraiment défrisée d’avoir payé 6 euros pour entrer : une surface globale pas énorme ( 20 ou 30 stands au maximum? ), peu d’activités ludiques pour varier des stands de commerçants, et la majorité des stands en eux mêmes m’ont semblé être exactement ceux des années précédentes.


Il y a d’abord les 4 stands qui vendent du nougat pseudo traditionnel à la coupe, le stand de bonbons qui aurait plus sa place dans les braderies de villages, les 8 stands de saucissons artisanaux qui vendent tous exactement les mêmes saucissons au même prix, ce qui bien que je sois naïve, finit par me faire douter de leur fabrication locale, et enfin, les stands qui auraient plus leur place sur le salon de la « ménagère pratique » que des « envies culinaires » : des vendeurs tout droit sortis du télé-shopping, avec casque micro, qui vous alpaguent pour vous démontrer comment couper des carottes en petits cubes avec un faux alligator made in china, ou vendent des tourniquets à placer dans les placards pour accéder aux boites de conserve du fond, produit certainement best seller vitrine magique 1989.

 

Bref, à part tout ça, soleil dans l’ombre, j’ai quand même visité 4 stands qui à eux seuls ont amplement justifié ma visite.

 

Nam.art :


Un photographe semi pro qui présentait de très jolies planches créatives qu’il a réalisées en collaboration avec une illustratrice : à chaque jour de la semaine correspond un principe gourmand : un pique-nique dan le vieux Lille, un repas à la table de Marc Meurin, un brunch typiquement anglais… Sur chacun de ces thèmes il a réalisé de très jolies planches, mixant photos de plats très pro, photos conviviales des amis qui mangent les plats, faites au Pola, illustrations graphiques, et commentaires façon journal de bord…
Monsieur a collaboré au blog de Thomas Boursier (Lauréat du meilleur pâtissier en 2012) consultable ici,pour lequel il a réalisé les jolies photos, et dispose d’un site pour son activité de photographe :  http://nam-art.fr.

 

Fromulus :


Deux énergumènes hauts en couleur, typiques de notre patrimoine régional, sortes de Cousteau de la bière, qui font découvrir la Fromulus, bière de Steenvoerde. La bière est légère au goût et facile d’abord, une bière de tous les jours avec le plaisir de surprendre avec un nom totalement inconnu. La bière est venue un peu partout dans le nord, encore peu à Lille, où seule une adresse la distribue ( et par le plus grand des hasards cette adresse est à 2 pas de chez moi !)

 

Vendue à Lille à la Boucherie de l’Octroi – 309 rue pierre Legrand – Lille

 

 

 

Sylvain Pottier, charcutier traiteur :


Impossible de dire pourquoi monsieur Pottier est venu se perdre sur ce salon : sa charcuterie est à 50 minutes de Lille, donc je doute qu’il réussisse à augmenter sa clientèle grâce au salon, et il ne vend pas sa cochonnaille sur internet non plus. Mais si lui ne retirera sans doute pas grand chose de son passage, il apportera au moins un bonheur sans fin à tous ceux qui gouteront sa charcuterie : il réalise du saucisson sec, à l’ail et du chorizo maison, à se damner.

 

Boucherie Charcuterie Traiteur Sylvain Pottier

50 rue Jean Jaurès – 59214 Quiévy

 

 

 

Fruits de la terre :


Basée à la Zamin de Lomme, cette entreprise alimente de nombreux restaurants du coin en fruits et légumes, mais surtout en bizarreries dont les grands chefs usent et abusent pour colorer leur cuisine et faire parler les curieux : des plantes rigolotes comme la Oyster Leaf, ou gout d’huitre, des fleurs culinaires, des légumes oubliés… je rêve depuis longtemps de tester ces produits qu’on voit souvent dans les émissions culinaires, mais j’étais jusqu’à maintenant bien incapable de m’en procurer…
hé bien Fruits de la terre utilise le réseau de ses clients restaurants comme points de relais où les particuliers peuvent donc se faire les livrer les mêmes produits! ils proposent également des paniers de fruits ou légumes, ou même d’épicerie… j’ai acheté quelques uns de leurs produits sur place, je ne tarderai pas à leur faire d’autres commandes, c’est sûr!

 

 

 

 

Ces 4 stands ont illuminé ma visite au salon des envies culinaires, et je ne peux que regretter que les organisateurs ne fassent pas preuve d’un peu plus de sélectivité, pour réussir à amener d’autres exposants de la même qualité…

 

Mais bon, si chaque année je me dis  que c’est la dernière fois que je fais un tour sur ce salon, cette année pour la première fois, je me dis que j’y retournerai!

C’est décidé je me lance…

C’est décidé je me lance…

 

Dans quoi? Le ménage à 3, le mariage, le saut à l’élastique, le permis moto? Au risque de (déjà) vous décevoir, je me lance sur ce blog!

Alors puisque nous en sommes au temps des déceptions, autant être claire tout de suite et annoncer la couleur.

 

Sur ce blog, vous ne trouverez pas de réflexions engagées sur la politique, de réactions à chaud aux problèmes de société qui nous concernent tous, vous ne trouverez d’ailleurs certainement rien de bien intelligent. Vous ne trouverez pas non plus de photos de mon chien (je n’en ai pas), ni de mon homme (il tient à garder l’anonymat). Pas un mot concernant le sport (je n’aime pas ça et il me le rend bien, le fourbe), le prix du pétrole ou les coucheries de mes copines. Ça encore, j’avoue que j’aimerais bien, mais elles ont acheté mon silence.

 

C’est décidé je me lance…

 

En contrepartie, puisqu’il faut bien malgré tout parler de quelque chose, vous trouverez :

– des choses qui se mangent, réalisées by moi-même, excusez-moi par avance de mon obsession pour les burgers, hot-dogs, pizzas, cheese-cake, je suis assidûment un régime hypercalorique et je me porte très bien, merci.

 

 

 

– des lieux, restaurants, épiceries fines ou pâtisseries découvertes dans ma ville (c’est Lille, au fait) ou ailleurs, au gré des voyages.

 

 

 

– des aliments et accessoires culinaires rigolos ( enfin, selon moi), acquis lors de virées shopping, frénétiques s’il en est.

 

 

 

– des goodies à imprimer, peintures, objets déco  de table et toute autre bidouillerie dans laquelle je me serai lancée corps et âme avec plus ou moins de succès, pour vous permettre de bien décorer vos tables, organiser vos repas à thèmes, bref, mettre en valeur vos repas et briller en société. 

 

Et peut-être, si vous avez de la chance, des accès de mauvaise humeur totalement gratuits et des billets sans aucun rapport avec les thèmes précédemment annoncés.