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Spécialité de Croatie : les strukli

A moins que vous ne viviez au fond d’une grotte sans aucun accès à la télévision, à internet ou à une forme de vie humaine, vous n’êtes pas sans ignorer qu’aujourd’hui démarre la coupe du monde de football.

Personnellement ça m’en touche une sans faire bouger l’autre, ce sport (comme tous les autres, tiens) me laissant totalement indifférente. Je dirais même que la coupe du monde a une dimension encore plus gênante que d’autres compétitions, dans le sens ou c’est la plus sur médiatisée, ce qui a pour conséquence qu’on ne peut échapper même si on le voudrait au flot de commentaires, paris, soirées spéciales dans les bars et à la télé, produits dérivés et autres dommages collatéraux.

Qu’à cela ne tienne, cette année j’ai décidé de rebondir et de tourner cette situation habituellement subie à mon avantage, en vous proposant des plats pour accompagner les matches de foot en toute cohérence.

Bah oui, c’est pas parce qu’on associe les matchs de foot au traditionnel duo bière-pizza qu’il est interdit d’élever un peu le niveau.

Je vais donc vous proposer pendant les quinze jours de phases de groupes des plats du monde, plutôt issus de la tendance street food ou snacking plateau-télé pour que vous puissiez grignoter avec dignité et originalité devant les matches.

Aujourd’hui la saison démarre avec un match Croatie-Brésil, et je vous propose donc de soutenir la Croatie (n’y voyez aucun indice sur mes pronostics sportifs, je n’y connais rien et ne compte pas m’améliorer de si tôt!) avec une recette originaire de Zagreb, les Strukli.

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Cette préparation se situe entre le ravioli, la lasagne et le beignet. Il s’agit d’une pâte maison remplie de fromage frais, qui peut être bouillie ou passée au four, la version au four devenant plus populaire avec le temps car plus facile à cuisiner.

J’ai un peu déformé cette recette puisque j’ai formé des beignets fermés avec la pâte que j’ai cuits individuellement (et non tout ensemble dans un plat comme une lasagne) pour rendre l’ensemble plus facile à manger en mode snacking.

Je vous livre ci dessous la méthode originale et la mienne, pour vous laisser choisir.

Attention, cette recette est bonne mais peut être un peu fade, donc ne négligez pas l’étape sel poivre et goûtez pour être sûrs d’en mettre assez!

Strukli

Type : végétarien

Pour la pâte

 

  • 500 grammes de farine
  • 1 oeuf
  • 2 cuillères à soupe d’huile
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre
  • 250 ml d’eau tiède
  • sel
Pour la garniture

 

  • 4 œufs
  • 1 c à s de beurre fondu
  • 600 grammes de faisselle ou de ricotta
  • 10 cl de crème liquide
  • 2 cuillerées de sel

Autre:

  • 4 cuillères à soupe de beurre fondu

Dans un saladier, mélangez la farine, les œufs, l’huile, le vinaigre, le sel et l’eau avec vos doigts jusqu’à former une pâte.

Continuez à pétrir cette pâte pendant environ 10 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit homogène et extensible. Ensuite, divisez-la en trois parts égales.
Badigeonnez une plaque avec de l’huile et posez-y les 3 morceaux de pâte. Couvrez avec un torchon et laissez reposer pendant 30 minutes.
Pendant que la pâte repose, préparez la farce: mélangez 1 cuillère à soupe de beurre fondu dans le fromage frais. Ajoutez les œufs, le sel et la crème liquide. Remuez jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien incorporés.
Quand la pâte a fini de reposer, préchauffez le four à 200°C. Saupoudrez de la farine sur un plan de travail propre et lisse à l’aide de vos mains. Prenez une boule de pâte et étalez-la pour obtenir une forme rectangulaire à l’aide d’un rouleau à pâtisserie. Une fois étalée au maximum, vous pouvez utiliser vos doigts pour étirer encore un peu plus la pâte.
Aspergez du beurre fondu sur la pâte étirée. Puis, étalez dessus environ ¼ du mélange de fromage,en laissant une bordure d’environ 2 cm sur tous les côtés.
Roulez la pâte dans la longueur. Lorsque vous arrivez aux derniers 2cm, badigeonnez de beurre fondu pour faire coller la pâte.
Répétez cette procédure pour les deux autres morceaux de pâte (en utilisant un quart de la garniture au fromage pour chaque, ce qui signifie que vous devez avoir ¼ de garniture qui vous reste à la fin).
Recette d’origine :
Coupez les rouleaux obtenu en morceaux d’environ 7 cm de large mais  ne les séparez pas pour autant.
Disposer les 3 bandes tranchées les unes collées aux autres dans un plat allant au four, de sorte d’avoir une sorte de lasagne coupée comme un damier. Recouvrez avec le mélange de fromage restant.
Ma variante :
Coupez les rouleaux obtenu en morceaux d’environ 3 cm de large. déposez ces morceaux séparément sur une plaque allant au four et couvrez leur face supérieure avec le fromage restant.

Mettez à cuire pour 45 minutes.

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Source :

http://www.likecroatia.com/dine-wine-cat/zagrebs-favorite-homemade-nosh-baked-strukli-with-cheese/

Allumettes aux 3 fromages

J’ai beau adorer cuisiner, je réalise que j’ai souvent du mal à innover quand il s’agit d’organiser un apéro… Je ne sais pas vous, mais moi je tombe vite dans la routine des biscuits apéro tout faits, du saucisson sec ou des légumes à tremper dans des petites sauces…
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Pour y remédier, je vous propose cette recette toute simple, qui est une variante « maison » des petits biscuits feuilletés au fromage… Cela ne prend vraiment pas de temps à réaliser et peut se décliner avec d’autres fromages ou garnitures en fonction de ce que vous avez au frigo. Je ne le dirai jamais assez, mais cette recette sera forcément meilleure si vous râpez vous même du fromage plutôt que d’en acheter du tout prêt. Et puis ça ouvre des possibilités, le le choix en fromage râpé étant plutôt limité.
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Allumettes aux 3 fromages

Type : végétarien

  • 1 pâte feuilletée
  • 100 g d’emmental râpé
  • 100 g de mimolette râpée
  • 100 g de mozzarella râpée
  • 1 jaune d’œuf
  • 2 cl de lait
Préchauffez le four  à 180°C.
Mélangez l’œuf et le lait, et badigeonnez la pâte feuilletée à l’aide d’un pinceau sur toute la surface.
Saupoudrez l’ensemble de la surface avec les 3 fromages mélangés, pour couvrir l’ensemble de manière régulière.
Mettez au four pour 20 minutes.
Coupez en bâtonnets et servez chaud ou froid suivant votre préférence.
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Oeuf cocotte tout simple au chorizo

Les œufs cocotte sont une de mes entrées préférées, et ce pour plusieurs raisons : d’abord, parce que j’adore les œufs. Mes tentatives d’œufs brouillés sont là pour le prouver! Ensuite, parce que ça prend 30 secondes à préparer. Enfin, parce qu’on peut en faire avec n’importe quel reste du frigo : la cuiller d’épinards qui traîne dans le fond d’une casserole, la dernière tranche de jambon qui commence à se replier sur elle-même sur les côtés ou encore la croûte de fromage qui vous fait tourner de l’œil dès que vous cherchez un yaourt.
Et cerise sur le gâteau, même si on met de très bonnes riches choses dedans, les quantités sont si petites que ça reste une douceur très équilibrée !

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Ici j’y suis allée mollo avec le chorizo parce que je n’avais plus que ça, mais une ou deux rondelles de plus ne gâcheront rien, au contraire!

Pour le parmesan, essayez autant que possible d’en acheter en morceaux, et de le râper vous-mêmes, c’est bien meilleur. Mais du parmesans râpé tout fait fera bien l’affaire si vous n’avez que ça…

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Oeufs cocotte au chorizo

Type : sans gluten

Pour 2 personnes

  • 2 œufs
  • 2 tranches de chorizo
  • 10 g de parmesan
  • 2 c à c de crème fraîche
  • Sel, poivre

Déposez au fond du ramequin la cuiller de crème, puis cassez l’œuf sans abîmer le jaune.

Ajoutez la rondelle de chorizo coupée en tous petits morceaux, et le parmesan râpé.

Poivrez, salez.

Mettez au four 6 à 10 minutes, jusqu’à ce que le blanc soit pris ( le jaune doit rester coulant).

Servez en entrée avec une feuille de salade verte, ou pour un repas léger du soir avec une petite soupe…

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La petite Cour // Lille

Rien qu’à cause du nom, j’ai pas mal hésité avant de me rendre dans ce restaurant. Bah oui, La Petite Cour, c’est très alléchant, mais au mois de février je ne vais pas en profiter beaucoup de la cour! Et puis bon, à force de regarder la carte et les bons commentaires sur ce lieu, j’ai fini par me laisser tenter sans attendre les beaux jours.

Quelle riche idée ! Déjà en réservant, l’accueil au téléphone était adorable. Ensuite en arrivant sur place, le lieu m’a tout de suite séduite et j’ai su que je passerais forcément une bonne soirée.

Le bâtiment, ancien et préservé dans son jus, offre tout le charme des architectures du Vieux Lille : briques apparentes, belle hauteur sous plafond avec poutres apparentes et au fond, de beaux murs moulurés. La déco un rien kitch mais plutôt light ajoute une note d’humour sympathique : portraits anciens, fausse chouette empaillée, scooter doré accroché au mur…

La carte arrive, bien cachée dans une pochette de vinyle de Serge Lama.

En gros, La Petite Cour c’est du fromage et de la viande. Comprenez des spécialités fromagères comme le welsch, la tartiflette ou le croquant au maroilles, et un joli choix de viandes, de l’onglet au carré d’agneau.

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Justement, nous jetons notre dévolu sur les croquants au maroilles en entrée, puis sur l’onglet et le carré d’agneau pour le plat.
Un choix de vin sympathique accompagne tout ça et charmante attention pour les néophytes, chaque vin est sous titré avec les plats auxquels il s’accorde le mieux.

Avant d’attaquer, on nous apporte une petite assiette de rillettes et du pain pour accompagner l’apéritif, c’est offert et c’est bon!

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Le craquant aux maroilles arrive, sous forme d’une crêpe, un rien grasse mais très bonne, accompagnée d’une petite salade d’endives. Le pain est très bon également, ce qui ne gâche rien!

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Ensuite arrivent les plats. Nous sommes déjà ravis de la quantité, car les assiettes dont jolies et très bien servies. En goûtant c’est le bonheur total : les meilleures viandes que j’aie mangé depuis un bon moment! Cuissons parfaites, viande tendre et goûteuse, sauces et accompagnements en accord… Absolument rien à redire, on lèche les assiettes!

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Enfin, le dessert, là ou le bât blesse chez beaucoup d’adresses de qualité.
Malheureusement, il ne manquait pas grand chose pour friser la perfection, mais un petit impair est arrivé sur la fin. De mon côté j’ai opté pour un muffin au chocolat blanc et coulis de fruits rouges, un peu trop sucré et lourd après une assiette copieuse, mais je suis une bonne mangeuse donc j’ai apprécié !
Mon homme se laisse tenter par le dessert du jour qui est accessoirement son pêché mignon : des profiteroles. Et là, c’est le drame, l’erreur diplomatique, l’accident de parcours, bref vous avez compris : les demoiselles étaient sèches et insipides, soupçonnées de délit de congélateur.

Quel dommage, avec des plats qui étaient limite les meilleurs que j’aie mange en 2014,   de n’avoir pas su tenir la distance sur les profiteroles! Pourquoi s’embarquer dans des classiques complexes comme ce dessert quand on n’a pas les compétences?
Dommage, car sans ce détail je n’aurais rien trouvé à redire!

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Mais j’avoue que le reste était tellement bon que même malgré ça, cela reste une très belle découverte que je recommande totalement !

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La Petite cour, 17 Rue du Curé Saint-Étienne à Lille. Tél : 03 20 51 52 81

L’oeuf dans le trou

Egg-in-a-hole, egg-in-a-basket… Sous ces noms intrigants se cache une préparation toute simple mais plutôt amusante que je me suis empressée de tester, en grande amatrice d’œufs que je suis!
Le principe est simple : vous prenez une tranche de pain, vous découpez le centre avec un emporte pièce, en forme de cercle ou mieux en utilisant une forme rigolote : cœur, étoile… Et vous faites cuire à la poêle avec un œuf dedans!
Le résultat est un œuf pris dans du pain, si vous aimez les œufs au plat vous aimerez forcément, mais l’intérêt de cette astuce réside surtout dans la présentation rigolote, qui j’imagine doit plaire aux enfants ( et aux grands qui ont gardé leur âme d’enfant par la même occasion !)
Vous vous retrouvez ensuite avec le bout de pain restant, que vous pouvez tartiner de ce qui vous inspire : tarama, concassée de tomates, fromage… Ici, j’avais utilisé une poivronnade et un peu de parmesan.
Cette recette très simple conviendra parfaitement aux régimes végétariens, en utilisant une tartinade végétale.
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Pour 1 personne
  • 1 œuf
  • 1 tranche de pain de mie
  • tartinade de votre choix
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Évidez le centre du pain de mie avec un emporte pièce, en essayant de ne pas abîmer les deux parties obtenues.
Mettez un bout de beurre à fondre dans une poêle. déposez la tranche de pain puis cassez délicatement un œuf au centre, sans abîmer le jaune.
Faites cuire avec le feu pas trop fort : le blanc doit avoir le temps de cuire, sans que le pain ne brûle pour autant.
salez, poivrez, et mangez tout de suite!
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Les bases de la cuisine indienne : le garam massala et le ghee

Certains ingrédients de la cuisine indienne, qui composent la majorité des plats indiens, ne sont pas disponibles en France ( ou pas dans une qualité intéressante), c’est pourquoi avant d’attaquer votre repas indien, vous devrez vous attaquer à certains préparatifs maison.

C’est le cas notamment du Garam Masala, du Ghee et du Paneer.
Qu’est ce que c’est que tout ça? Le Garam Masala, c’est un peu le « mélange indien » de Ducros, mais version authentique, où les épices ont été dosées et réduites en poudre par vous même.
Le Ghee, c’est le beurre indien, qui est en autres termes un beurre clarifié. Et le Paneer, c’est le fromage frais indien, une sorte de caillé qui s’utilise dans des plats comme nous mettrions de la crème liquide, mais cette préparation là je ne vous la détaillerai pas aujourd’hui, car je n’en avais pas besoin pour mon repas.
J’ai trouvé toutes ces explications dans le super livre « Bolly Cook », de Julie Schwob, acheté spécialement pour l’occasion et dont je suis ravie.
Bollycook - 50 recettes indiennes
De nombreuses techniques de base y sont expliquées, et les recettes sont classées par régions ce qui permet de comprendre un peu les habitudes alimentaires dans ce pays. Enfin, les recettes sont adaptées aux produits disponibles en France, mais gardent une touche authentique qui différencieront votre cuisine de celle faite habituellement en France avec des pots de sauce toutes prêtes ou des mélanges d’épice industriels.
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Photo par rajkumar1220 @Flickr

Le Garam Masala

Les masala sont des  mélanges d’épices indiens, que vous pourrez conserver dans une boite hermétique et utiliser dans vos préparations indiennes. Il en existe des centaines de variantes, le Garam Masala étant le plus connu.
Ingrédients
– 1 c à c de poivre noir en grains
– 2 c à c de graines de cumin
– 1 c à c de graines de cardamome sans l’enveloppe
– 1 c à c de clous de girofle
– 3 feuilles de laurier séchées
– 2 cm de bâton de cannelle
A l’aide d’un mortier, d’un moulin ou d’un mixeur, réduisez ce mélange en poudre.
Personnellement, mon mixeur n’a pas réussi à parfaitement moudre le mélange finement, il restait notamment de gros morceaux de feuilles de laurier.
J’ai ré-écrasé un peu à la main et j’ai finalement laissé les morceaux un peu plus gros. Ça ne m’a pas gênée dans les plats.
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Photo par ljguitar @Flickr

Le Ghee

Le Ghee est la matière grasse de base utilisée en Inde, un peu comme le beurre en France ou l’huile d’olive en Italie. C’est un beurre clarifié, qui reste donc liquide et qui développe un arôme assez différent du beurre!
Le beurre perd un peu de son poids lors de  sa transformation, aussi en fonction de la quantité de Ghee qu’il vous fait, prévoyez 5% de plus ( ex pour 100 g de Ghee, prévoyez 105 g de beurre – pour 475 g de Ghee, 500 g de beurre), voire même un peu plus car si vous n’êtes pas très doué vous perdrez encore un peu plus de matière ( ce qui fut mon cas!). Sinon vous pouvez carrément en faire beaucoup plus que nécessaire, le ghee se conserve parfaitement est c’est très bon! Dans ce cas mettez le dans un récipient hermétique et servez vous quand nécessaire, il ne rancit pas et n’a pas besoin d’être mis au frigo.
Ingrédients :
500g de beurre doux
Prenez du beurre de bonne qualité, idéalement bio
Coupez le beurre en dés.
déposez le dans une casserole et mettez la à chauffer à feu très doux.
Laissez le beurre fondre sans y toucher.
Quand il sera totalement fondu, une couche de petites bulles blanches épaisses viendra se placer à la surface. A l’aide d’une étamine ( ou dans mon cas d’une cuiller) venez ramasser très doucement l’écume blanche, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que du beurre fondu bien transparent dans la casserole. Ce beurre fondu transparent, c’est le Ghee. Vous pouvez l’utiliser comme de l’huile, dans une préparation de gâteaux, une recette, ou pour faire revenir vos légumes dans une poêle.

Bastide 48

Bastide 48, c’est ce beau bâtiment, juste à la sortie de Rihour, devant lequel je suis passée tous les jours pendant 5 ans (j’habitais à côté) sans jamais y entrer. La façade, le logo, tout me laissait à penser que je n’avais pas le look coco ni le portefeuille pour le lieu. Ce qui est en partie vrai, mais pas seulement. Parce que comme beaucoup d’autres endroits fashion, Bastide 48 se découpe en deux parties, une « gastro », et une « bistro ».
Si la partie « gastro » est à réserver aux occasions particulières, la partie bistrot et bien plus accessible, et nous avons donc décidé d’y accéder.
D’abord, il faut avouer que le lieu est très sympathique. Une belle maison, un beau parquet, des éclairages tamisés, bref l’endroit cosy comme on les aime quand on mange à deux un vendredi soir en amoureux.
Les serveurs étaient par contre plutôt balbutiants : ne connaissaient pas la carte des boissons, ne pouvaient pas donner de carte des boissons qui était en cours de réimpression, ne savaient pas trop quoi recommander, un qui prend la commande et un autre qui arrive deux minutes plus tard pour la demander sans savoir que l’autre est déjà venu… Loin d’être désagréables, mais loin du genre de service qu’on imagine avoir dans des lieux de ce style.
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Nous avons attaqué l’entrée avec une planche de charcuterie et fromage. Sur les conseils avisés de la serveuse, on n’en a pris qu’une pour deux, et même si on est des gros mangeurs, grand bien nous en a pris. L’assiette était chargée comme la langue de Miley Cirus un lendemain de cuite, et ceux qui nous connaissent savent qu’on ne peut pas laisser une miette d’un bout de fromage ou de charcuterie. Nous nous sommes donc fait un devoir de la finir malgré sa taille. J’étais mitigée sur cette planche. Même si elle est proposée pour l’apéritif, donc peut-être plus pour des gens qui ont besoin d’éponger que des gens en quête de cuisine fine, les produits étaient industriels, ce qui ne valorise pas la cuisine du lieu. La quantité est un bon point, mais j’aurais préféré une assiette deux fois plus petite, avec des charcuteries régionales coupées sur place et des fromages originaux qu’on ne trouve pas chez Carrefour. Forcément quand tu entres là dessus, tu pries pour que le reste du repas ne fasse pas trop cantine.
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Heureusement ce ne fut pas le cas. Mon homme prit un veau à cuisson lente, et moi un  cabillaud au chorizo. Bien que les cuissons soient perfectibles, l’ensemble était très bon et les accompagnements (purée, flan de courgette) et sauces étaient délicieux.
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La quantité était une fois de plus au rendez-vous : de mon côté j’avais deux pièces de cabillaud, au point que mon homme a du finir mon assiette! (oui il faut admettre qu’on n’est pas vraiment sortables dans un lieu chic)
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Enfin, les desserts, furent une vraie surprise : je pris une tatin à la poire, et mon homme des profiteroles, un de ses desserts favoris mais souvent malmené dans les restaurants français car sorti tout droit du congélateur. Et là, le bonheur absolu : des desserts excellents, des pâtes faites sur place, des goûts qui explosent, bref, un pur moment de bonheur.
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Au final, voilà vraiment ce qui me pousse à mettre ce restaurant dans mes coups de cœur : le repas n’a fait qu’aller crescendo en qualité, pour finir sur une apothéose sucrée. Et d’habitude, dans la plupart des restaurants c’est plutôt l’inverse. Et j’avoue que même si la charcuterie de l’entrée était trop basique, quand on finit sur une touche pareille, on paye son addition avec un grand sourire et on repart sur un petit nuage.
Bastide 48, 48 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.86.50.81

Purée de chou fleur au romarin et à l’ail

Pour composer votre menu de Pâques, je vous propose d’accompagner le burger d’agneau avec une purée de chou-fleur. Le fait d’accompagner un burger de purée peut dérouter au premier abord mais pour l’avoir déjà testé je peux vous dire que ça fonctionne très bien! Le chou-fleur n’était pas un légume qui m’emballait particulièrement, mais ça c’était avant. Avant de tester cette recette toute douce et parfumée… Cette purée étant composée de légumes, l’ensemble est plus gastronomique et équilibré qu’accompagné de simples frites. mais rien ne vous empêche bien sûr de préparer des frites en plus à la place de la purée!

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P.S. : Si vous cherchez de bonnes idées pour manger plus de légumes, jetez un œil à ce livre coup de cœur :
Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten et végétariens (en utilisant du bouillon végétal bien sûr).

Purée de chou fleur au romarin et à l’ail

Pour 4 personnes

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Ingrédients

  • 1kg de chou fleur débarrassé de ses feuilles, nettoyé et détaillé en sommités
  • 5 cl de bouillon
  • 1 grosse cuillère à soupe de crème fraiche épaisse
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 2 cuillères à soupe de parmesan râpé (râpez le vous même si possible)
  • 1 portion de vache qui rit
  • 1 c à c de romarin
  • Fleur de sel, poivre
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Portez une casserole d’eau salée à ébullition et ajoutez votre chou-fleur haché.
Faites bouillir pendant environ 10 minutes, jusqu’à ce que le chou-fleur soit tendre.
Égouttez-le bien et remettez le dans la casserole.
Ajoutez au chou-fleur encore chaud le bouillon, la crème fraiche, l’huile d’olive, l’ail et les fromages. Mixez au mixeur plongeant jusqu’à ce que le mélange soit complètement lisse.
Incorporer le sel, le poivre et le romarin et dégustez!

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Source :

Rosemary & Garlic Cauliflower Mash

Les 5 (+1) manières de reconnaître un burger digne de ce nom au restaurant

408384716_52cde3b4f1_zPhoto  par pointnshoot  @Flickr
Aujourd’hui, je vous livre mes astuces pour reconnaître un vrai bon restaurant de burgers. C’est en gardant cela en tête que (j’évalue les restaurants cités sur ce blog d’ailleurs. Bon la plupart du temps, pour pourvoir évaluer le urger, il faut l’avoir devant soi, et dans ce cas le plus simple est encore de le goûter. Mais dans certaines brasseries où je buvais un verre, en me demandant s je ne resterais pas manger le simple fait de voir les burgers arriver à une table voisine m’a permis de changer de crèmerie pour manger et d’éviter un gros fail.
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Photo par dweekly @Flickr

1 – Le pain

Il est fait maison, ou par le boulanger du quartier. En tout cas, il n’a pas Harry’s gravé au milieu du bun.

2 – la viande

Le patty doit être composé sur place, donc sa forme ne doit pas être trop régulière ni trop plate. Idéalement, il est même plutôt épais, pour rester moelleux à cœur même en étant grillé sur les côtés

3 – le fromage

S’il est orange, tout carré comme les burgers Charal micro-ondables, c’est pas bon. Si ce n’est pas vraiment du fromage mais plutôt une sauce parfum fromage, fuyez, vous êtes chez Mc Do.

4 – les frites

Idéalement elles devraient être maison. Malheureusement beaucoup d’établissements proposant de très bons burgers n’ont pas encore compris cette règle. Certains s’en sortent mieux que d’autres en proposant des potatoes, qui à mon avis supportent mieux le surgelé que les frites classiques ( qui font tout de suite mc cain, mc do ou kebab).

5 – les légumes

Si vous avez 3 feuilles de salade, une rondelle de tomates et 3 morceaux d’oignons émincés, vous êtes dans un kekab. Si la salade n’est pas en sachet, que l’assaisonnement est maison, et qu’on vous ajoute quelques pickles marinés sur place ou un coleslaw maison, vous avez gagné.

6 – en bonus : les sauces maison

Rien de tel qu’une vraie mayonnaise ou sauce cocktail. Cela ne prend que quelques instants à préparer mais la plupart ne s’embêtent pas et posent la Bénédicta et le Heinz à même la table. Le pire c’est qu’on ne sait pas depuis combien de temps il sèche là (le bout rouge tout collé de ketchup donne parfois une idée) , ni qui a mis ses doigts dedans ( cf certains restaurants où la moutarde et à moitié à l’air libre). Vraiment, une sauce maison, à al fois dans le burger et pour accompagner les frites, c’est le détail qui fait la différence entre une bonne adresse et une adresse exceptionnelle.
La plupart des adresses de bons burgers ne respectent pas intégralité de ces points. Disons que si la moitié des points est remplie, (avec la priorité sur les premiers), vous pouvez vous régaler. Si vous trouverez une adresse qui cumule l’ensemble de ces remarques, vous avez tiré le gros lot : ne donnez cette adresse à personne!

Resto entre Mademoiselles

Alors que j’avais un resto-filles à organiser, j’ai tout de suite flashé sur le nom de ce restaurant, qui m’a semblé très à propos. Oui bon ce raisonnement peut sembler basique, comme si les restos pour hommes s’appelaient « cojones » ou « testostérone », m’enfin j’étais super à la bourre et dans ces cas là, on se raccroche à ce qu’on peut!
Donc bref, me voila partie un beau lundi pluvieux, chez Mademoiselle entre demoiselles.
Première chose à savoir, le resto a deux parties, une bar et une restaurant, mais comme c’était lundi et que le lundi est le dimanche du 21 ème siècle, le côté resto était fermé. 
Peu importe me dit-on, au final on mange la même chose des deux côté/s.
Me voila donc rassurée, et je découvre la carte, qui en effet propose les plats resto et bar à la fois.
Les plats resto, c’est une carte de produits frais, cuisine française légèrement fusion, calibrée un poil trop cher à mon goût. 
La carte bar, c’est un beau choix de burgers (nous y voilà), et des planches variées et alléchantes, de charcuteries, fromages, tapas et autres mezzes. Manque quelques explications sur la carte. Ça fait un plat, une entrée, un plateau apéro à partager? Et à combien? Bon, le serveur peut bien sûr renseigner mais personnellement, j’aime avoir toutes les infos sous les yeux. Bah oui, j’ai toujours peur de décevoir le serveur en lui posant des questions… Du genre, « c’est quoi vos planches? » Là il les explique, les vend avec amour, nous préconise sa préférée et la je réponds : « ok, merci, je vais plutôt prendre un burger ».
Bref, j’ai pris un burger.
Un british, mon choix de prédilection.
Il était bon et savoureux, cuisson un peu juste par rapport a ma demande mais ça ne m’a pas traumatisée.
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Seul reproche, grave même si ça ne m’a pas empêchée d’apprécier, le pain pas maison. La mayo non plus, mais ça c’est du luxe.

Par contre, les frites étaient excellentes. Cuisson au top, calibrage de la coupe idéal, elles étaient cuites avec les épluchures comme je les aime, rien à redire si ce n’est que du coup j’eusse souhaité en avoir plus.

En dessert, j’ai tenté le café gourmand, bon, sans excès. On pourrait être plus fin, on pourrait être plus léger, on pourrait être plus savoureux, m’enfin faut pas chipoter non plus.

Côté cadre, j’ai beaucoup apprécié le lieu, joli, simple, feutré mais pas coincé, délicat sans être trop girly.

Au final, une adresse sympa, que j’hésite encore à recommander aux burgurophiles à cause du pain, mais que je recommande tout de suite aux demoiselles (ou pas) qui aiment la cuisine fraîche et simple, dans une ambiance sympa.

Mademoiselle, 12 rue Thiers à Lille . Tél: 03.20.10.09.90