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Sriracha Bagel Burger

Je clôture ma saga des bagel burgers avec un must absolu de la saison : le Sriracha bagel burger. Le sriracha, c’est cette sauce pimentée tendance dont je vous ai parlé récemment. Vous trouverez dans cet article la recette pour la faire vous-mêmes (et c’est délicieux) mais si vous n’avez pas envie de vous lancer dans sa réalisation, vous la trouverez dans toutes les épiceries asiatiques ou dans la majorité des rayons du monde des hypermarchés. Ce burger bien piquant ravira les amateurs de saveurs épicées, sans être immangeable pour autant. Choisissez la variété de piment suivant votre tolérance au piquant. Les miens étaient relevés mais pas trop, pour que tout le monde puisse en manger à la maison. Choisissez du vrai cheddar à la coupe et surtout pas des toastinettes : cette recette a peu d’ingrédients donc leur qualité est primordiale! Un steak haché bien épais est important aussi pour éviter que l’ensemble soit trop sec et pour bien apprécier la saveur de la viande.
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Sriracha Bagel Burger

  • 1 bagel
  • 1/4 de piment rouge émincé finement
  • 2 c. à s. de sauce sriracha
  • 1 tranche de cheddar
  • 1 steak haché de 125 g ou plus
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Mettez votre steak à revenir dans un peu d’huile. Quand celui-ci commence à être bien doré, déposez le cheddar dessus dans la poêle et prolongez la cuisson 1 à 2 minutes jusqu’à ce qu’il commence à fondre sur la viande.
Toastez au grille pain (ou au four si vous en faites plusieurs en même temps) le bagel ouvert.
Dès que le fromage est bien fondu, déposez la sauce sriracha sur les deux côtés du pain. Posez le steak sur la tranche du dessous, puis déposez le piment dessus et dégustez immédiatement.

Bagel burger italien sauce tomates cerises

Quand j’ai reçu une petite sauce aux tomates cerise dans une box Eat Your Box, j’ai tout de suite su que cette sauce allait me plaire, et surtout que je n’allais pas l’utiliser dans des pâtes mais dans un burger. Cela faisait un moment que je voulais tester des sauces type « sauces pour pâtes » dans un burger, pour changer des traditionnels ketchup/mayo… Je n’ai pas été déçue. Cela ajoute un côté traditionnel et cuisiné au burger qui n’est pas désagréable du tout!
Cette recette était très bonne (même si elle ne contient pas de bœuf!) et je vous la recommande fortement!
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Bagel burger sauce aux tomates cerises

Pour 1 burger

 

  • 1 bagel
  • 1 filet de poulet pas trop épais
  • 1 c. à c. d’huile d’olive (au basilic si vous avez)
  • 2 tranches de mozzarella
  • 2 c. à s. de sauce tomate
  • 2 rondelles d’oignon rouge frais
  • Quelques feuilles de roquette
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Mettez votre filet de poulet à revenir dans l’huile d’olive. Quand celui-ci commence à être bien doré, déposez la mozzarella dessus dans la poêle et prolongez la cuisson 1 à 2 minutes jusqu’à ce qu’elle commence à fondre sur la viande.
En parallèle, mettez la sauce tomate à réchauffer dans une petite casserole ou au micro-ondes.
Toastez au grille pain (ou au four si vous en faites plusieurs en même temps) le bagel ouvert.
Dès que le fromage est bien fondu, déposez la sauce sur les 2 cotés du pain. Posez le poulet sur la tranche du dessous, puis déposez l’oignon rouge et la roquette et dégustez immédiatement.

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L’adresse // Lille

Les adresses de burger continuent de faire des petits à Lille : parmi les adresses récentes, l’adresse porte bien son nom car c’en est une très bonne.

Mais où se situe l’Adresse? Elle est au début du vieux Lille, dans la rue des Bouchers, une rue pleine de belles adresses comme l’Atelier Gourmand, un de mes restaurants préférés à Lille ou encore le nouveau restaurant de Florent Ladeyn, le Bloemspot.

Tout d’abord quand on arrive à l’Adresse, on découvre un très joli lieu, à la décoration grise très contemporaine et très Vieux-Lille.

L’accueil est agréable, l’ambiance chaleureuse mais pas bruyante, le lieu est bien chauffé ce qui a son importance pour les gens comme moi qui ont toujours trop froid – pas besoin d’emmener votre plaid et vos chaussettes en laine.

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La carte du soir est relativement simple : des burgers, un seul accompagnement (pommes de terre sautées à l’ail), quelques desserts, et c’est tout.
Le midi il semble qu’il y ait des repas plus complets avec des entrées mais elles ne nous ont pas été proposées et en général quand on mange des burgers ils se suffisent à eux-mêmes, donc nous n’avons pas essayé d’en savoir plus.

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J’ai commandé un 3 vallées (veau, chorizo, tomme de Savoie, raclette et fourme d’Ambert) et mon homme une tour infernale (double bœuf, poitrine fumée, saint nectaire, oignons rouge et sauce barbecue maison).
La tour infernale,  modèle le plus copieux de la carte, s’est avéré réellement copieux. Les goûts étaient classiques, dans le bon sens du terme, et avaient la touche fraîche qu’on goûte rarement dans des burgers : cornichons bien croquants, légumes visiblement frais… Tout semble tout juste préparé et de très bonne qualité.
La qualité des ingrédients prime aussi avec le 3 vallées : le mélange des fromages avec la pomme est tout bonnement excellent et assez subtil pour ne pas être écœurant. Accompagnés de leurs pommes de terre en bocal (auxquelles on ne peut rien reprocher si ce n’est qu’on les souhaiterait plus nombreuses), ces burgers se positionnent dans le haut du panier du burger lillois, avec un côté plus travaillé et des mélanges de produits frais qui le différencient bien des autres.

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Coté dessert, la carte est plus chiche et montre bien que ce n’est pas ici la vocation du lieu : beaucoup de glaces ou desserts au fruit, peu de vrais gâteaux.
Nous tentons le burger sucré, qui sans être très compliqué a un goût très sympa. Preuve que quand on n’a pas de bon pâtissier, il vaut mieux éviter les desserts alambiqués ratés ou le surgelé, et se concentrer sur une ou deux recettes simples… Cela nous a bien plu et clôturait agréablement le repas.
Malgré un prix du burger plutôt élevé l’addition a été douce car le reste (boissons, desserts) n’est pas excessif.

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Aucun doute que l’Adresse, on la notera et je la placerai même en très bonne position du prochain podium des burgers lillois!

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L’adresse 34 bis rue des bouchers, lille // 03 59 89 66 33

Croquettes à la vache qui rit

La Vache Qui Rit fait partie des produits de mon enfance que j’aime toujours autant en vieillissant. Certains diront que ce n’est pas du « vrai » fromage, pas comme un bon camembert coulant et puant que seuls les vrais hommes savent apprécier trempé dans le café… Oui mais ça a beau être tout doux la Vache Qui Rit, c’est vachement bon. 
Jusqu’alors je me contentais de l’engloutir étalée sur mes tartines, mais pour changer, j’ai eu envie de vous la proposer dans une version cuisinée, sous forme de petites croquettes. J’ai voulu tester deux variétés de Vache Qui Rit : des normales et des parfum Leerdamer. 
J’ai été plutôt déçue par ces dernières, qui dont très bonnes mais trop proche des originales en terme de goût. Vous pouvez tenter d’autres parfums ou vous contenter des classiques… 
Respectez bien le temps de congélation, en dessous vos Vache Qui Rit seront impossibles à modeler car elles seront trop molles, au dessus elles commenceront à être vraiment trop dures!
Ne négligez pas la quantité et la chaleur de l’huile, les croquettes doivent saisir instantanément et être totalement immergées car ça sera compliqué de les retourner pendant la cuisson. Veillez aussi à ce qu’elles soient toutes bien espacées : si elles se touchent elles risquent de se coller entre elles, puis de coaguler et dégouliner de partout! En respectant ces contraintes vous aurez des croquettes magnifiques et surtout, gravement bonnes !

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Croquettes à la Vache qui rit

Pour 20 croquettes

  • 10 vache qui rit
  • 20 g de chapelure
  • 20 g de polenta
  • 20 cl d’huile

Déballez les portions, coupez les en deux et mettez les au congélateur pour 20 minutes.
Sortez-les et formez 20 boules avec vos doigts.
Roulez ces boules dans une assiette dans laquelle vous aurez mélangé la chapelure et la polenta.
Mettez à frire dans une casserole avec 40 cl d’huile bien chaude.
Déposez sur un papier absorbant pour retirer l’excès de gras et mangez bien chaud!

 

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7 bonnes raisons de ne pas maigrir en été

Si comme moi vous êtes un(e) abonné(e) régulier(e) aux régimes qui échouent inlassablement, vous devez connaitre la saisonnalité des motivations à perdre du poids : l’hiver, on voudrait perdre du poids pour être parfait l’été, mais au final on finit par se dire qu’avec le froid, le manque de lumière et les microbes qui circulent, la maladie et la déprime nous guettent si on se prive trop, et que donc on devrait la manger cette raclette, bordel.
Arrive ensuite le printemps où l’on se dit qu’avec les premiers rayons de soleil on devrait avoir un regain d’énergie pour une diète express, mais au final il pleut tout le temps, il ne fait pas si beau, et l’été est déjà proche donc de toutes façons c’est foutu pour le bikini en taille 36!
A ce moment là on se console en se disant qu’à la plage on ne connaît personne, que tout le monde se moque de nos bourrelets une fois dans l’eau et qu’en prime avec la chaleur, l’été on se nourrit exclusivement de salade et de fruits frais, ce qui nous laisse une chance de revenir avec un corps de déesse à la rentrée sans même avoir fait trop d’efforts…

Au risque de vous décevoir, vous n’êtes sans doute pas prêts de perdre le moindre gramme cet été! 
Voici déjà 7 bonnes raisons qui montrent que vous risquez si non de grossir, tout au moins de rentrer de vacances avec le même poids qu’avant de partir. Chienne de vie…

– Les salades

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On pense souvent qu’en mangeant de bonnes salades, l’été il sera naturel de perdre du poids. C’est sans compter le fait qu’une salade peut souvent être aussi calorique qu’un plat (Ex : la salade Mc Do). De plus vous devez admettre que dans la salade, ce que vous préférez ce ne sont pas les feuilles vertes, mais la vinaigrette, les dés de fromage, les lardons ou la tartine de chèvre chaud qui est posée dessus!… Des composants aussi caloriques que ceux qui entrent dans la préparation d’une tartiflette quoi!

– Les cocktails d’été et le rosé

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Photo @Flickr  par gabriel amadeus

Le soleil et le beau temps font une parfaite excuse pour s’enfiler bouteilles de rosé et mojitos en tous genres pendant de longues heures… A moins d’être enceinte ou de détester l’alcool, vous n’échapperez sans doute pas à toutes ces calories liquides!

– Les glaces

1191717420_8672c73223_zPhoto @Flickr par Christian Cable

Les glaces, on peut en manger toute l’année mais il n’y a qu’avec la chaleur qu’elles dont vraiment appréciables. Attention, contrairement à une idée dans laquelle on aime généralement se conforter, les glaces ce n’est pas que de l’eau! C’est avant tout du lait ou de la crème, du sucre, et d’autres choses démoniaques comme coulis de caramel, pépites de chocolat ou noisettes grillées !

– Les barbecue

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Photo @Flickr par stevendepolo


Bien sûr, un barbecue peut être sain, mais la plupart de temps il est surtout constitué de trop de viande, trop de sauce, trop de pain! On ajoute à ça des salades composées, saines dans l’absolu mais comme on veut toutes les goûter on en mange en trop grandes quantités… Si en prime vous êtes adepte du camembert au barbecue ou des marshmallows grillés pour le dessert, alors là je ne réponds plus de rien.

– Les tapas et apéros à rallonge

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Photo @Flickr par WordRidden


Pour accompagner les mojitos cités plus haut, on s’enfile souvent biscuits apéro, brochettes de légumes et dés de fromage ou saucisson, puis on finit par se rendre compte qu’il est tard et par sauter le repas… Mais on a déjà ingurgité l’équivalent de 3 assiettes de frites rien qu’en cacahuètes donc on n’y gagne pas franchement!

– Les spécialités de vacances

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Photo @Flickr par msquirrell

Qu’on parte à deux heures de chez soi sur la côte ou à l’autre bout du monde, il y a forcément des spécialités locales, qu’on ne peut pas rater puisqu’elles sont locales et que c’est peut être notre seule occasion de les goûter cuisinées « comme il se doit ». Une bonne excuse pour manger des plats souvent trop copieux et trop riches! Sans compter que pour ceux qui partent à l’hôtel, cela signifie restaurant deux fois par jour pour toute la durée du voyage.

– L’automne arrive à grand pas

Une fois l’été arrivé, il est trop tard pour espérer perdre du poids pour les vacances à la plage qui démarrent genre, demain. Par contre dans un mois on sera en septembre, on pourra inaugurer un nouveau jean et cette petite veste qui cache si bien notre vilain bidon. Et pour les vacances de l’été prochain, on a encore le temps de s’y mettre!

Spécialité de Russie : Belyachi

La Russie est un pays qui m’intrigue beaucoup. J’adorerais visiter Moscou ou Saint Petersburg, découvrir les bâtiments aux toits en spirale de la place rouge qui me font penser à un parc d’attractions… En attendant je me contente d’une petite vodka à l’occasion, mais en dehors de ça je ne connais pas du tout la gastronomie russe. Aussi j’étais ravie quand j’ai vu que la Russie allait disputer un match contre l’Algérie ce soir.

J’ai choisi une recette de petits farcis, les belyachi. Ils sont trop bons, mais plutôt costauds… Si vous en servez à l’apéro, prévoyez un repas light derrière!

Soyez bien organisé et démarrez la recette en avance car il y a pas mal de temps de repos.

Pour la friture, mettez suffisamment d’huile pour qu’après un aller-retour, l’ensemble du farci ait été immergé.

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Belyachi

Pour la pâte :

  • 25 cl de lait tiède
  • 1/4 cube de levure de boulanger
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1/2 c. à s. de rhum
  • 1/2 c. à c. d’huile
  • 500 g de farine
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Pour la farce:

  • ½ kg de mélange de porc et de bœuf haché
  • 1 oignon finement haché
  • 4 gousses d’ail finement hachées
  • 1 c. à c.de sel
  • 1 c. à c. de poivre noir fraîchement moulu
  • 1 c. à c. de cumin en poudre

Délayez la levure de boulanger dans 1 verre de lait tiède (environ 36°C). Ajoutez le sucre et 1-2 cuillères à soupe de farine. Mélangez bien, couvrez et laissez pendant un quart d’heure, ou jusqu’à la formation de bulles à la surface.

Ajoutez le reste du lait tiède, l’œuf battu, le sel, le rhum, l’huile et la farine. Mélangez d’abord avec une spatule en bois, puis finissez par pétrir à la main afin d’obtenir une pâte souple, homogène et élastique. Façonnez cette pâte en boule, mettez-la dans un grand bol, huilez légèrement sa surface et laissez-la reposer à couvert pendant 1 heure. Pendant ce temps, préparez la farce en mélangeant tous les ingrédients. Séparez la pâte en 4 parties. Laissez 3 d’entre elles dans le bol en prenant soin de remettre le couvercle pour éviter qu’une croûte ne se forme sur la surface.

Séparez la quatrième partie en morceaux de la taille d’une noix que vous allez rouler en boules. Étalez chaque boule avec un rouleau à pâtisserie pour obtenir une forme ronde. Mettez sur chacune d’elles une cuillère à café de la farce, puis pliez et refermez la pâte en appuyant bien avec les doigts de façon de recouvrir partiellement la farce. Gardez les pâtés sur une surface légèrement huilée.

Quand vous épuisez le premier quart de la pâte, commencez à frire les pâtés farcis dans l’huile chaude, en les mettant tout d’abord du coté de la farce visible vers le bas.

Une fois qu’ils deviennent bien dorés, retournez-les et faites cuire de l’autre côté.  Procédez ainsi avec le reste de la pâte jusqu’à l’épuisement total (de la pâte … ou de vous-même…). Servez chaud.

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Source :
http://dianascook.blogspot.com/2011/08/belyachi-pates-farcis-la-viande.html?m=1

Spécialité d’Iran : Naan Berenji

Les naan berenji sont de petits biscuits sablés parfumés à la rose qui nous viennent tout droit d’Iran. Là-bas, ils sont consommés pour Noruz, la fête de Nouvel an qui se produit avec l’arrivée du printemps…
Peut-être que nous pourrons les manger pour fêter la victoire de l’Iran contre la Bosnie tout à l’heure, qui sait?
J’ai été assez perplexe devant la texture de la pâte en préparant ces gâteaux. Celle-ci est vraiment sableuse, au point que ‘javais peut de ne pas réussir à modeler des gâteaux mais finalement cela a très bien fonctionné. N’essayez pas de remplacer la farine de riz par une autre farine : de là vient la texture très particulière et poudreuse de ses gâteaux qui ne peut pas s’imiter avec une autre farine! La farine de riz se trouve assez facilement dans une épicerie asiatique ou sur internet te ne coûte rien du tout!
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Naan Berenji (biscuits à la rose)

  • 250 g de farine de riz
  • 100 g de sucre glace
  • 100 g d’huile végétale
  • 1 œuf
  • 60 ml d’eau de rose
  • 2 c. à s. de graines de pavot
Dans un bol, mettez le jaune d’oeuf et le sucre glace tamisé, mélangez puis ajoutez l’huile et mélangez jusqu’à obtenir un appareil homogène.
Dans un autre bol, montez le blanc en neige bien ferme.
Ajoutez délicatement le blanc en neige à l’appareil précédent. Ajoutez l’eau de rose et tamisez la farine, mélangez bien.
Couvrez et laissez reposer pendant 24 heures au frais.
Le lendemain, sortez la pâte et formez des petites noisettes de pâte. J’ai choisi de faire de petits biscuits mais on peut très bien en former des plus grands.
Former des petites boulettes, déposez-les sur une plaque avec du papier sulfurisé et aplatissez-les.
Décorez chaque biscuit avec des graines de pavot et formez des petites stries sur le dessus avec le dos d’une fourchette.
Mettez à cuire dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes.
Surveillez bien la cuisson, il faut que les biscuits aient durcis mais qu’ils restent blancs. S’ils cuisent trop ils seront très secs!
Dégustez  avec un bon thé.
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Source :
http://voyages.ideoz.fr/naan-berenji-recette-iranienne-biscuits-rose/

Spécialité d’Équateur : bolon de verde

Avant cette coupe du monde, je n’avais jamais tente de cuisiner de la banane plantain. Une fois dans le magasin quand il a fallu en acheter, j’ai même réalisé que je confondais totalement la banane plantain avec la frécinette, cette toute petite banane dont je ne connais toujours pas la particularité d’ailleurs.

Grâce à l’Equateur qui joue aujourd’hui contre la France, je suis donc partie à la découverte de ce fruit qui se mange comme un légume…

J’ai d’abord été surprise par la solidité de la peau de la banane. Il faut presque une machette pour l’éplucher!

Ensuite, la plantain ressemble à sa cousine mais elle sent beaucoup moins fort et elle est beaucoup moins sucrée. Mais en commençant à la cuire a l’eau, elle dégage vite une odeur beaucoup plus forte et reconnaissable, comme notre banane classique.

La plantain m’a semblé aussi beaucoup plus dure que la banane, j’ai donc fait tout le mélange au mixeur pour obtenir une préparation homogène.

Au final, cette recette très simple à faire m’a beaucoup plu : le résultat est très proche d’une sorte de pomme dauphine, avec juste un arrière goût subtil de banane qui donne de l’originalité mais reste supportable même quand on n’est pas fan de sucre salé.

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Bolon de verde

Pour une vingtaine de bolones :

 

  • 3 bananes plantains
  • 1/2 boule de mozzarella
  • 1 c. à s. de beurre fondu
  • 4 c. à s. de lait
  • sel
  • huile

Enlevez la peau des bananes et cuisez-en 2 dans l’eau salée bouillante jusqu’à ce qu’elles soient tendres soit 20 à 30 minutes. 
Râpez finement la 3ème banane.
Lorsque les bananes sont cuites, égouttez-les et mixez-les jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Ajoutez un peu de lait pour que l’ensemble se mélange bien. Ajoutez la banane crue et le beurre, et mixez à nouveau la pâte, puis formez des boules de bananes à la main. 
Insérez dans chacune un morceau de mozzarella et faites frire les bolones dans l’huile, à la poêle jusqu’à ce qu’elles soient dorées sur toutes les faces.

Déposez sur un papier absorbant pour éponger l’excès d egras et mangez vite!
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Source :

http://dans-mon-assiette.blogspot.com/2009/03/escale-en-equateur-el-bolon-de-verde.html?m=1

Spécialité de Bosnie : Pita Sirnika

La cuisine bosniaque fait partie de ces curiosités que je n’aurais jamais pensé a tester s’il n’y avait eu la coupe du monde.
C’est bien la première année que j’aurai suivi le planning des matchs avec attention et pris plaisir à découvrir les équipes en compétition…
Pour soutenir la Bosnie, j’ai jeté mon dévolu sur un plat typique nommé la pita sirnika.
La pita sirnika est un plat qui m’a laissé perplexe, à la fois à la lecture de la recette mais aussi en la cuisinant. Les quantités me semblaient vraiment bizarres et j’ai eu peur de me retrouver avec un gloubi boulga liquide et sans goût…

J’avoue avoir été agréablement surprise par le résultat obtenu!

Je dois reconnaître avoir un peu interprété la recette d’origine. J’ai notamment remplacé la pâte maison par des feuilles de brick car j’ai horreur de passer du temps à étaler la pâte quand elle doit être super fine.

J’ai également remplacé le fromage frais par un mélange de plusieurs fromages, idée que j’avais pu voir sur un autre site bosniaque et qui m’avait semblé intéressante pour donner du goût à l’ensemble.

J’ai aussi fait un assemblage basique alors que là-bas, les pita sirnika prennent la forme d’un serpent ou d’un escargot assez élaboré !

M’enfin, il n’empêche que ce fut drôlement bon et que ça ne ressemblait absolument à rien que je connaisse ce qui fait que l’objectif fut rempli : j’ai été dépaysée !

Il ne me restera plus qu’a prévoir un voyage en Bosnie pour vérifier que mon plat ressemblait bien à l’original!

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Pita Sirnika

Pour la garniture

  • 10 feuilles de brick
  • 250 de fromage blanc
  • 250 g de feta
  • 250 g de gouda râpé
  • 10 cl de crème fraîche
  • 5 œufs
  • 5 cl d’huile
  • sel, poivre

Pour la fin de la recette :

  • 20 cl de lait
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 3 c. à s. de beurre
  • sel, poivre

Mélangez ensemble la feta écrasée, le fromage blanc, le gouda, la crème fraîche, les œufs, salez et poivrez généreusement.
Dans un plat allant au four, déposez une feuille de brick, formez un boudin avec la préparation de fromage blanc au centre de la feuille, puis roulez la comme une crêpe en repliant les bords pour que la préparation ne coule pas. Recommencez avec 8 feuilles de brick en les collant les une après les autres jusqu’à remplir tout le plat. Aspergez l’ensemble avec un filet d’huile.
Couvrez avec les 2 veuilles de brick restantes et ré aspergez d’huile.
Mettez au four à cuire au four à 160°C jusqu’à obtenir une coloration dorée, soit une demi-heure.
Faites bouillir le lait, la crème avec le beurre et un peu de sel. Au bout d’une demi-heure versez cette sauce et remettez-le dans le four pour 10 à 15 minutes. Retirez le plat du four et couvrez de papier d’aluminium et laissez reposer 5 minutes avant de servir.
 

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 Source :
http://www.coolinarika.com/recept/743796/

Spécialité du Chili : Chorípan

Quand j’ai entendu parler du choripan, j’ai été incapable comprendre une chose : comment ai-je pu ne pas y penser moi-même ? Du chorizo cuit dans du pain, non mais vraiment, comment?
Cette recette est très simple et faite avec des ingrédients trouvables partout. Si jamais vous en trouvez, remplacez la sauce salsa par de la chimichurri, préférée par les chiliens.
Sinon, je vous en livrerai peut-être la recette une prochaine fois!
N’hésitez pas non plus à ajouter une feuille salade et une rondelle de tomate pour avoir une petite touche de fraîcheur.

Déjà avec cette variante très basique nous nous sommes régalés, et j’entrevois maintenant tellement de possibilités culinaires à base de chorizo… Affaire à suivre!

 

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Chorípan

Pour 2 choripan

  • 2 petits pains carrés ou morceaux de baguette
  • 160 g de chorizo
  • 2 c. à s. de sauce salsa épicée
  • 2 c. à s. de mayonnaise

Coupez le chorizo en deux dans la longueur puis en deux dans l’épaisseur.
Préchauffez le four à 180°C.
Faites cuire les morceaux de chorizo à la poêle 5 minutes par face sans matière grasse.
Pendant ce temps, mettez le pain à toaster au four.
Quand les steaks de chorizo sont cuits, tartinez une face de sauce salsa, une de mayonnaise, déposez deux morceaux de chorizo par sandwich et mangez vite.

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Source:

http://southamericanfood.about.com/od/snacksstreetfood/r/Chor-Ipan-Chorizo-Sandwich-On-French-Bread.htm