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Spécial St Patrick : 5 bars a bière incontournables à Lille

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Photo par Lindsey Gira @Flickr
Je vous ai fait une proposition respectable il y a quelques jours avec ma recette de boulettes, pour ceux et celles qui fêteront la St Patrick à la maison. Maintenant vous le savez aussi bien que moi, la St Patrick se passe normalement dans les bars, ceux où la bière coule à flots en l’occurrence. Voici ma sélection de 5 bars a bière lillois dans lesquels je vous recommande de passer la soirée, pour une ambiance et un thème authentique!

Le Mac Evans

A l’entrée de la rue des postes, ce pub classique et convivial est une valeur sûre.

Le Tir na Nog

Un lieu au cadre sympathique un peu comme à la maison, de bonnes bières, what else?
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Photo  par uberculture @Flickr

Le Mac Laren

Un repaire étudiant qui propose régulièrement des soirées à thème. Proposent des burgers pas encore testés mais réputés plutôt bons.

Au Fût et à mesure

Cet endroit n’a pas le look d’un vrai pub, mais il a d’autres atouts : c’est le seul lieu ou vous pouvez servir vos pressions vous mêmes, les pompes étant directement sur les tables vous pouvez ne jamais bouger de votre chaise (si votre vessie est élastique bien sûr).

La Capsule

Ce bar n’est pas du tout un pub traditionnel, mais sa carte des bières a de quoi en faire rêver plus d’un. Ce bar a même été classé 23eme meilleur bar à bière du monde selon ratebeer.com ( et seul français au classement). Ici vous ne boirez pas de classiques Karmeliet ou Chimay, mais découvrirez des bières moins connues, qui tournent sur la carte régulièrement.

Spécialité polonaise : la szarlotka

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La Pologne est à l’honneur début mars avec le championnat du monde d’athlétisme et si vous me ressemblez un tant soit peu, vous vous dites sûrement « on s’en fout ». Au delà de ça, la Pologne est un pays magnifique que j’ai eu l’occasion de visiter cet été. J’ai eu la chance de visiter Varsovie et Cracovie, et un de mes constats fut qu’il fait bon y vivre, l’été : un temps magnifique qui n’a rien à voir avec celui d’ici, et une richesse de petits bars et terrasses a dénicher entre quatre murs qui fait rêver.

La Pologne est aussi un lieu où l’on peut découvrir de très bonnes pâtisseries, assez proches de celles des pays voisins et notamment russes.

La szarlotka en fait partie, j’ai adoré ce gâteau et avais en tête de le refaire. Je suis tombée sur cette recette, pas sur un site très polonais mais j’ai voulu tenter quand même.

Je serais incapable de dire si elle ressemblait un tant soit peu au gâteau mangé là bas, trop de temps s’est écoulé entre deux. Mais je peux au moins vous garantir que ce gâteau est très bon, très frais, et renouvelle parfaitement le gâteau aux pommes tel qu’on le lange par chez nous.

N’hésitez pas à le tester!

P.S. : Si vous voulez découvrir un peu plus la cuisine polonaise, je vous recommande ce livre :

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Pour la pâte
280 g de farine de blé + 20 g
3 jaunes d’œufs
175 g de beurre doux
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
20 g de beurre doux bien froid coupé en petits dés

 

Pour la garniture
5 pommes
1 citron
1 petite c. a c. de cannelle
1 gousse de vanille

Pour la meringue
2 blancs d’œufs
90 g de sucre
6 g de fécule de maïs

Beurrez et farinez un moule à manqué de 28  cm de diamètre.
Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, le sel et les petits morceaux de beurre.
Travaillez la pâte jusqu’à obtenir une consistance sablonneuse, puis incorporez les jaunes d’œufs.
Continuez à travailler la pâte jusqu’à ce que sa couleur soit uniforme.
Mettez 2/3 de la pâte au réfrigérateur et laissez reposer 15 min. Placez le reste de pâte au congélateur.

Sortez la pâte du réfrigérateur. Étalez la au rouleau, puis mettez-la dans le moule à gâteau et piquez-la à l’aide d’une fourchette.
Placez au congélateur durant 5 min et mettez le four à préchauffer à 180 °C pendant ce temps.
Posez une feuille de papier cuisson sur la pâte, ainsi que des billes de cuisson. Cuisez la pâte au four pendant 15 min environ, puis sortez-la et laissez refroidir.

Pour la garniture

Pressez le citron et mettez le jus dans un grand saladier.
Coupez la gousse de vanille en 2 et retirez les graines à l’aide de la pointe d’un couteau.
Lavez et pelez les pommes, puis râpez-les. Mélangez-les au jus de citron au fur et à mesure pour éviter qu’elles ne noircissent.
Incorporez ensuite la cannelle et les graines de vanille et mélanger.
Pour la meringue

Montez la meringue en fouettant les blancs d’œufs en neige à l’aide d’un batteur électrique. Quand ils sont presque fermes, ajoutez le sucre peu à peu tout en continuant de fouetter. A la fin, incorporez la fécule de maïs.

Égouttez les pommes, placez-les sur la pâte précuite et nappez le tout de meringue. Sortez le reste de pâte du congélateur et râpez la sur la meringue.
Finissez la cuisson au four à 180 °C pendant 10 à 15 min.

Laissez refroidir et servez.

 

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Source :
http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/20213-szarlotka-gateau-polonais-aux-pommes.php

Mon top 5 des burgers à Lille

Alors que 2014 est annoncée comme l’année de la boulette, les restaurants de burgers continuent à fleurir et se portent très bien par chez nous.  Mon homme et moi nous faisons un véritable chemin de croix de tester toutes les adresses qui se présentent à nous dans le domaine. Voici la sélection de nos 5 adresses préférées à Lille, qui sera suivie prochainement d’une deuxième liste ( ou d’un top 10!) tellement nous avons de bonnes adresses en stock!
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1. Le Cut


Cette adresse propose des burgers et des bricks, mais les bricks on s’en fout je n’ai jamais testé.  Les burgers sont très bons, une viande goûteuse et de qualité, des parfums variés… Bref je n’ai jamais été déçue. Le restaurant a deux adresses, je recommande celle rue de Puebla où l’ambiance est très sympathique.
Le Cut, 31 rue de Puebla à Lille

2 – Le Basilic café

Le Basilic Café, c’est d’abord un très bon brunch le dimanche, que l’on peut assortir d’un burger excellent. Ensuite on peut manger ces mêmes burgers sans brunch le reste de la semaine. Le burger de la maison, le TOUBIB (The Original Unique Basilic Incredible Burger) est un vrai remède contre tous les maux, et le burger au saumon est excellent aussi, pour ceux qui pensent que burger et viande peuvent être dissociés sans y laisser leur âme.
A noter : le Basilic Café qui fait un menu burger a volonté les jeudis. Je vais m’empresser de le tester !
Le Basilic a 2 adresses, ma préférence va pour celle place du concert. La salle est plus petite mais le cadre est beaucoup plus sympa.
Le Basilic Café, 10 rue du Pont-neuf à Lille

3. Le Bellerose


Burgers excellents, bière éponyme délicieuse (une de mes préférées), il ne manquerait plus que le retour des potatoes et du monster monster & monster (burger triple) pour que ce challenger monte en flèche dans mon classement!
Le Bellerose, 8 rue Royale à Lille.

4. Le Bun’s Bazaar


Lieu très sympa, choix de burgers très larges, un des premiers à s’être installés sur Lille et qui ne déçoit toujours pas! La version XL des burgers est parfaite pour les appétits « significatifs ».

Le Bun’s Bazaar, 45 rue Lepelletier à Lille.


5. Le B

Moins d’un an que cette adresse a ouvert rue de Gand, et ils comptent déjà dans la place. Les bagels offrent une alternative sympa à ceux qui en ont marre des burgers, et ici, tout est fait maison : frites, mayonnaise, gâteaux… on se régale! Reste à améliorer la technique pour les frites (restaurer celles aux patates douces?), pour devenir vraiment une adresse parfaite!
Le B Burgers and Bagels, 11 rue de Gand à Lille



Spécialité de Belgique : Stoemp au panais, poireaux et saucisse

Vous connaissez le stoemp? Ce plat typiquement flamand n’est pas très connus ans nos régions, pourtant c’est un véritable régal, et même si je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est diététique ( la quantité de crème ne trompant personne), c’est malgré tout un plat d’hiver plein de vitamines avec des légumes de saison!

Le stoemp, c’est la purée à la belge, cuite d’une manière qui présente le goût et lui donne un gout de plat de grand mère, comme un bon pot au feu ou une potée… Je m’étais régalée avec ce plat lors d’un week-end à Bruxelles et cela faisait longtemps que je voulais essayer de le refaire. Je me suis inspirée d’une recette classique que j’ai revisitée avec du panais et de la saucisse. C’est maintenant chose faite! Je vous recommande d’apprendre à le prononcer cuisiner dès maintenant!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

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Stoemp au panais, poireaux et saucisse

Pour 4 personnes

  • 250 g de pommes de terre (bintje) épluchées et lavées
  • 1 panais
  • 2 carottes
  • 300 g de blancs de poireaux nettoyés
  • 20 cl de crème fraîche entière
  • 10 cl de fond de volaille
  • 50 g de beurre
  • sel, poivre du moulin
  • 2 saucisses de Francfort
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Émincez finement les blancs de poireaux.
Dans une casserole moyenne, faites fondre le beurre, ajoutez les poireaux et les laisser doucement suer 5 mn.
Mouillez avec le fond de volaille et
la crème et ramenez à ébullition.
Salez légèrement.
Couvrez et laissez cuire doucement pendant 10 minutes.
Coupez les pommes de terre, carottes et le panais en gros morceaux et cuisez-les à l’eau salée quinze a vingt minutes.
Égouttez les poireaux et gardez-les en attente.
Remettez le jus de cuisson sur le feu, amenez-le à ébullition et laisser chauffer 5 a 10 minutes pour réduire le mélange d’1/3.
Retirez du feu, remettez les poireaux dans cette crème. Garder au chaud.
Les pommes de terre cuites,  égouttez-les, remettez-les dans la casserole et repassez-les 1 mn sur le feu sans couvercle en les secouant de temps en temps pour laisser échapper l’excès d’humidité.
Écrasez grossièrement les légumes.
Mélangez à la spatule les pommes de terre et les poireaux à la crème. Assaisonner de sel et poivre. Gardez en attente ou au bain-marie.
Coupez les saucisses en tranches, poêlez-les 2 minutes en mélangeant pour qu’elles soient dorées sur les 2 faces.

Servez immédiatement et mangez bien chaud.

 

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Spécialité d’Auvergne : la truffade

Quand mon homme a entendu parler au détour d’une conversation  de la truffade, il m’a immédiatement envoyé un message pour me demander de tester ce plat sur mon blog. J’ai d’abord été trompée par le nom de cette recette et j’ai été tentée de lui demander s’il croyait que j’avais un amant assez riche pour payer les truffes, mais après quelques vérifications, j’ai découvert que la truffade était un plat riche certes, mais pas un plat de riches.
Il m’a suffi de regarder quelques secondes les photos de fromage dégoulinant pour savoir que je serais conquise par cette recette. 
Parce que c’est ça, la truffade : du fromage dégoulinant sur des patates. Cette petite bombe calorique est à l’Auvergne ce que la tartiflette est à la Savoie : un emblème gastronomique qui tient vachement au corps.
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Comme toute recette (presque) vieille comme le monde, il y a autant de variantes que de personnes qui l’ont testée, mais j’ai essayé de compiler une version simple et qui satisfasse à peu près tout le monde. Certains utilisent du Salers, d’autres de la Tomme de cantal, d’autres enfin du Cantal tout court. Parfois on y ajoute du lard, parfois pas. L’ail, on en met souvent, sauf dans la région du Cantal ou on préfère sans…
Finalement, le seul ingrédient qui fasse l’unanimité c’est la pomme de terre, mais certains la coupent en rondelles, d’autres en cubes.

Bref vous l’aurez compris, j’aurai certainement tout faux dans ma recette pour une partie non négligeable des auvergnats, mais j’aurai au moins tout bon sur un élément : le goût.

Pour le fromage, j’ai porté mon choix sur le Cantal, non pas que je juge ce fromage meilleur que les autres, mais c’est le plus facile à trouver quand on ne vit pas en Auvergne.

Je n’ai pas mis de lardons car j’avais peur que le plat finisse par trop ressembler à une tartiflette, et j’ai mis une petite touche d’ail, juste parce que j’adore ça. Laissez moi vous dire que le résultat vaut le détour!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes végétariens et sans gluten (sans les mouillettes d’accompagnement).

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Truffade auvergnate

Pour 4 personnes

  • 800 g de pommes de terre
  • 400 g de cantal entre deux
  • 1 gousse d’ail
  • 75 g de beurre
  • Sel, poivre

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Dans une marmite, mélangez les pommes de terre préalablement coupées en tranches fines avec le beurre, l’ail haché et une pointe de sel.

Faites revenir à feu vif  pour 5-10 min puis baissez sur feu doux et laissez à couvert 25 à 30 minutes.

Quand les pommes de terre sont presque cuites, posez dessus la tomme coupée en fines tranches. Couvrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes sans mélanger.
Remuez ensuite la truffade jusqu’à l’obtention de filaments, tout en écrasant grossièrement les pommes de terre pour garder de gros morceaux.
Salez et poivrez à votre goût et mangez avant que ça prenne!

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Mouillettes au sésame

Pour 4 mouillettes
  • 1 galette de blé
  • un peu de beurre mou
  • 1 c. à c. de graines de sésame
  • Sel, poivre
Coupez les bords de la galette pour qu’elle forme un grand carré. Tartinez la galette de blé. Tranchez-la en 4 mouillettes identiques.
Saupoudrez de graines de sésame, salez, poivrez.

L’éclair de génie // Paris

Alors que la mode ne semble pas encore développée à Lille (on préfère la bière et le fromage), à Paris pullulent les pâtisseries spécialisés dans les éclairs. Parfums décalés et décos stylées, voire personnalisées pour les entreprises, voilà grosso modo leur credo.
Apparemment ça cartonne, et ma grand mère est une inconditionnelle de la bestiole crémue. Voilà pourquoi je m’étais promis de tester une de ces enseignes lors de mon prochain passage à Paris, et c’est maintenant chose faite.
J’ai jeté mon dévolu sur l’Éclair de Génie, dont le joli nom m’inspirait beaucoup.
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J’arrive à la boutique essoufflée et les pieds couverts d’oignon après une journée de shopping Parisien effréné, peu avant 19h.
Point de file d’attente interminable dans la rue, je m’aventure donc dans la boutique.
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Premier constat, le contraste entre le genre que veut se donner la boutique et ce qu’elle est réellement :
La décoration se veut branchée, mais malheureusement elle est surtout froide et sans goût. La phrase pourrait d’ailleurs s’appliquer aussi à la clientèle.
Un couple de clients au look très pègre russe, goûte et divague en anglais approximatif pendant près de 10 minutes, immobilisant la seule vendeuse apparemment disponible pendant ce temps.
Un ou deux clients s’en vont lassés avant leur tour. Je persévère, voyant que je deviens finalement la prochaine sur la liste.
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Une dame peu aimable au look revêche entre alors dans la boutique, me passe devant sans gêne et commande à ma place à peine la vendeuse libérée.
C’est là qu’arrive mon deuxième constat : je n’aime pas ces boutiques ou la file d’attente est incompréhensible.
Je veux dire en toute logique, le dernier qui entre, est plus près de la porte et doit être le dernier à être servi. Sinon, on explique les choses ou on les rend explicites avec des panneaux fléchés par exemple.
Ici, le comptoir de service est près de la porte, mais la caisse est tout au fond, à l’autre bout. On ne sait pas vraiment s’il faut attendre à l’un ou à l’autre. On peut acheter au comptoir ou dans un grand frigo, sans savoir qui passe devant en caisse. Et la dame mal-aimable qui m’est passée devant était près de la porte, donc ostensiblement entrée après moi dans la boutique, mais on l’a servie avant. Faut il donc se positionner à l’extrême de la boutique pour être servi, et ensuite couper et déranger tous ceux qui attendent derrière nous pour rejoindre le comptoir de paiement situé à l’opposé?
Enfin bref, je finis par être servie.
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La moitié des éclairs manquant à l’appel, mais il est près de 19h, donc ça semble normal.
Je choisis un chocolat grand cru et un praliné noisette.
Je suis la vendeuse en caisse, et paye.
Mes éclairs sont sur le comptoir, dans leur boite, et la vendeuse me regarde d’un ait éthéré, semble se demander pourquoi je ne pars pas, et après plusieurs secondes d’un silence gênant, me demande :
Vous voulez peut-être un sachet?
Comme s’il y avait une chance que je lui réponde : non merci, pour le transport je préfère me les caler sous les aisselles.
Non mais, ça vend des éclairs à 6€ pièce, ça porte des gants noirs pour faire le service et se donne un air de Mme Doutbfire de luxe en tenue de soubrette, et ca ne pense pas à filer un sachet aux clients?
Ils ont pas ca dans leur formation à la vente de pâtisserie qui se veut prestigieuse?
Cet épisode me conforte dans ma première idée. Ça a presque le prix du luxe, ça a presque la déco du luxe, mais on est loin d’être dans une boutique de luxe.
Espérons que le gout rattrapera l’expérience boutique…
A la maison, je déballe mes pâtisseries. Elles sont globalement très jolies, mais l’absence de système de fixation fait qu’elles se sont retournées et qu’une grande partie des décos se sont cassé la figure. Pas défaitiste, je recolle moi même les petits machins et je passe à la dégustation.
A mon sens, les fourrages sont goûteux, l’éclair au chocolat a un bon gout bien prononcé de chocolat de qualité…
Deux bémols cependant : la pâte à choux n’est pas exceptionnelle, elle manque de fraîcheur, peut être parce que j’ai fait l’achat en fin de journée?
Enfin, l’éclair est trop petit pour qu’on puisse bien l’apprécier. Un gabarit d’éclair de boulangerie de quartier conviendrait mieux, et justifierait mieux le prix.
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Au final, l’ensemble était loin d’être d’être mauvais, mais n’a pas déclenché l’orgasme pâtissier que j’attendais. Une adresse à réserver aux soirées où on reçoit un grand nombre de personnes et où on n’a pas le temps de cuisiner, la variété des parfums et la jolie déco des éclairs étant un vrai atout pour surprendre ses invités.
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Par contre, pour mes petits plaisirs solitaires, je continuerai à chercher mieux ailleurs.
L’éclair de génie, 14 rue Pavée, Paris. Tél : 01.42.77.85.11

Wok de boeuf au sésame

Lorsque j’ai rencontré mon homme il y a 7 ans, notre premier rendez-vous dans un restaurant a eu lieu dans un restaurant chinois rue Solférino. Depuis, nous avons fait de nombreux restaurants gastronomiques, et de belles découvertes, mais le souvenir de ce restaurant à 3 sous restera à jamais gravé dans notre mémoire, et nous y pensons régulièrement avec tendresse, une petite larme à l’œil.

C’est pourquoi pour notre anniversaire, j’ai voulu cuisiner un repas aux accents chinois, inébranlable romantique devant l’éternel que je suis.

Mais nan je déconne, c’est juste qu’on adore se gaver de nems!

De ce côté là, je n’ai acheté que du tout prêt, par contre pour le plat, une petite improvisation bien sympathique et plutôt rapide, à refaire …

 

 

 

 

Wok de bœuf au sésame

 

– 2 sachets de nouilles au bœuf en sachet avec leurs sauces (soit environ 170g)

– 220g de bœuf charolais

– 2 c. à s. de sésame

– 2 c. à s. de sauce mild shoyu

– 1/3 de poivron rouge, jaune et vert (ou un poivron entier d’une unique couleur, mais ça sera moins joli)

– 2 c. à s. d’huile de sésame

– 1 c. à c. de pâte de curry

 

 

Préparez les nouilles en suivant les indications du paquet. Utilisez tout l’assaisonnement fourni. Égouttez les nouilles dès qu’elles commencent à ramollir (elles doivent rester encore légèrement croquantes). Conservez le bouillon obtenu.

Dans une poêle faites revenir le poivron émincé dans une cuiller à soupe d’huile de sésame. Dès qu’il commence à dorer, ajoutez les nouilles, la sauce mild shoyu, la pâte de curry, et quelques cuillers de bouillon.

Laissez cuire 5 à 10 minutes à feu vif, en ajoutant une louche de bouillon quand c’est nécessaire (comme un risotto).

Pendant ce temps, faites revenir le bœuf à feu vif dans une deuxième poêle avec une deuxième cuiller d’huile de sésame. Le bœuf ne doit pas être trop cuit pour rester tendre. En fin de cuisson, ajoutez les graines de sésame.

Versez sur les nouilles et servez immédiatement.

 

On s’est régalés avec ce plat fait à partir de nouilles industrielles… Je suppose qu’on peut facilement décliner toutes les variétés de nouilles instantanées (légumes, poulet, porc, crabe…) avec ce qu’on a dans ses placards!

 

Le Bellerose // Lille

Le week-end dernier, pris d’une envie irrésistible et incontrôlable de burgers, mon homme et moi nous sommes rendus dans le Vieux-Lille, où se trouvent certaines de nos adresses préférées en la matière. 

Nous aurions aimé tester une nouvelle adresse, mais se décider à 19h un samedi soir à Lille rend le choix en restaurants plus que limité. Nous nous sommes donc déjà estimés heureux de ne pas finir chez Mc Do ou son cousin belge.

 

Nous nous sommes donc rendus dans le seul restaurant qui ait accepté de nous donner un table, sans regret car c’est une adresse que nous avons testé à plusieurs reprises et dont nous sommes plutôt fans : Le Bellerose.

 

 

 

Le lieu, qui frise la perfection, nous plonge immédiatement dans une ambiance new yorkaise. Bon bien sûr, vous me direz : Un resto de burgers, une déco américaine, y’a comme un lien de causse à effet. C’est pas faux.

Dit comme ça c’est une déco un peu convenue, mais dans la pratique, ils ont réussi à créer un lieu vraiment convivial, qui fait voyager sans tomber dans le cliché.

 

On a retrouvé la vraie ambiance des bars de Brooklyn de nos vacances de l’été dernier, avec son mur en ardoise, sa liste de 80 bières bières bouteilles, ses tables au look industriel, et non le New York de Valérie Damidot, avec un sticker de la statue de la liberté au mur et un pot à moutarde en forme de taxi jaune.

On se paye même un bon son rock à papa, ce qui n’enlève rien au charme du lieu, bien au contraire.

 

 

 

Côté repas, rien que du très simple, qui tient au corps la route. En entrée, nous nous sommes échauffés avec du garlic bread au brie et des onion rings (peut-être pas maison – il faudrait que j’en mange un seau complet pour être sûre – mais quand même très bons).

 

Ensuite, parlons-en puisque je sais bien que c’est le sujet que vous attendez tous, nous avons évidemment commandé des burgers. De toutes façons, au Bellerose, à part des burgers, on peut uniquement manger de la salade.

Genre. Les mecs ouvrent un restau de burgers, qui attire potentiellement une cible de monstres à la paroi intestinale totalement distendue, et là ils se disent « Mais si un client n’aime pas les burgers? » « Bin pour la peine, y se tapera de la salade »!

Non mais, autant carrément lui refuser une table quoi, plutôt que de lui proposer de la salade. Ça a beau être une Caesar, – ça fait américain – ça reste de la salade, c’est juste bon à décorer les burgers!

 

Durant notre repas, on a quand même vu une cliente qui en a commandé une. La maigrichonne jeune femme s’est avalé stoïquement sa verdure pendant que ses copines se gavaient de burgers, elle mériterait un 10/10 sur l’échelle de la maîtrise de soi. Vous imaginez même, y’avait Danse avec les stars sur TF1 et elle a choisi d’aller dans un restau de burgers manger une salade au lieu de rester chez elle. Ça me dépasse.

 

 

 

Bref. Comme de notre côté on n’est pas du genre à se laisser abattre, on a pris non pas un mais une trilogie de burgers.

 

La trilogie, pour notre plus grand bonheur, c’est :

– un cheese

– un ch’ti

– au choix, un poivre ou un chèvre miel

 

Dans une complémentarité parfaite, nous avons pris un de chaque.

Verdict, la viande est bonne, les burgers sont bons, mais ils manquaient un peu de pep’s au niveau du goût, au point que mon homme avait parfois du mal à savoir quel parfum il mangeait (bon, avec le ch’ti au maroilles le doute n’était pas permis).

Les frites, sans être mauvaises ne sortent pas du lot. Il faut vraiment envisager de monter une pétition Facebook pour interdire la frite surgelée dans les restos du nord – ne serait ce que pour la sauvegarde de notre patrimoine régional

 

 

 

Cette fois nous n’avions pas assez faim pour un petit dessert, mais je peux déjà dire de mémoire dire que leur cheese cake est très sympathique, et mérite de se rendre malade en se forçant après le burger.

 

Quelques petites disparations ( le Monster & Monster & Monster, qui donnait droit à une bière offerte quand on le finissait, mais aussi le choix d’avoir des potatoes à la place des frites) nous ont un peu déçus cependant et ont un peu baissé ma perception du lieu, que j’aurais encore mieux évalué 6 mois plus tôt.

 

Mais au final, le Bellerose, c’est une très bonne adresse, qu’on recommande chaudement, pour son ambiance, son excellente bière éponyme*, son rapport qualité prix.

 

Le bellerose // 8 Rue Royale à Lille. Tél : 03 20 40 15 46

 

*La Bellerose, pour ceux qui n’auraient pas compris.

 

 

 

 

 

 

Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

La box meilleur pâtissier #1

J’aime beaucoup le principe des box, pour le plaisir de la découverte lorsqu’on ouvre le paquet, et parce que ça force à créer des repas qui changent de nos habitudes : Poulet aux vermicelles au chocolat, cassoulet a la liqueur de framboise… ça force l’imagination.
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Je me suis donc laissée tenter par cette box hors série, inspirée de l’émission Le meilleur pâtissier, épisode 1, sur les gâteaux de voyage.
J’ai été un peu déçue car une partie de produits sont très classiques, comme par exemple les amandes en poudre, qui sont un basique du placard.
Cependant l’avantage c’est que je suis sûre que ces produits seront mangés, et l’accessoire est par contre plutôt orignal : des stylos plumes alimentaires, permettant d’écrire avec une sauce, un coulis…
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La box contient :
  • des amandes en poudre : basique mais tellement bon
  • un carrousel à décorations pour gâteaux
  • une plaque de chocolat bio à 66% de cacao
  • de la confiture de figue : un de mes fruits préférés…
  • du coulis au caramel au beurre salé : pour mon pain perdu ça sera parfait!
  • du miel de tilleul
  • des colorants alimentaires.
Avec tout ça, on risque de manger pas mal de gâteaux prochainement!
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