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Que manger en juin?

Nous voici déjà en juin! C’est le mois de l’été et un de ceux où il y a le plus de choix!
 
Voici donc mon récapitulatif des fruits et légumes de saison pour le mois! Comme depuis ce début d’année, je vous propose mes meilleures recettes (selon moi), à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci! 
 

🥝 Côté fruits : 

 
Cerise : Daïquiri à la cerise
  
Fraise : Tiramisus fraise framboise
 
Framboise : Tarte bakewell amandes framboises
Groseille : Cobbler rhubarbe groseilles
 
Melon : Salade melon, feta, cocombre
 
 
 
Pêche : Pudding au pain pêche abricot

🍠 Côté légumes : 

 
Tomate : Clafoutis aux tomates et polenta
 
 
Aubergine  : Aubergines à la turque
 
 
Concombre : Concombre écrasé
 
Courgette : Gratin de courgettes, tomates et menthe
 
Petit pois : Purée de petits pois et scones à la pistache
 
Poivron : Maïs au chèvre et poivron

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Les apéros à rallonge en terrasse
– Les premiers barbecues
– Les salades en tous genres
 
Et vous, vous aimez manger quoi en juin?

Gâteau au chocolat et courgettes

S’il y a une chose que vous et moi avons forcément en commun c’est celle-ci : nous aimons le gâteau au chocolat. Tout le monde aime les gâteaux au chocolat! Bon, je sais que j’exagère, car je connais précisément une personne qui n’aime pas ça, et il doit donc exister quelques autres irréductibles. Mais il faut bien avouer qu’en général, quand on amène un gâteau au chocolat à table, c’est un sans faute!
 
 
Bien que mon blog ne manque pas d’étonnantes recettes de gâteaux au chocolat ici (la preuve ici, ici, et ici), j’ai voulu tester une nouvelle recette de gâteau au chocolat originale pour célébrer le retour des légumes d’été. Et quelle meilleure façon de faire que de remplir ce gâteau au chocolat de… courgettes? Oui, vous avez bien lu! J’ai incorporé une belle quantité de courgettes dans ce gâteau et devinez quoi? C’était très bon! 
 
Si vous croyez que les légumes n’ont rien à faire dans un dessert, gardez l’esprit ouvert. Pensez au gâteau aux carottes, qu’il est quasiment impossible de ne pas adorer. Mon gâteau au chocolat le plus fameux est d’ailleurs un gâteau aux haricots rouges. Je l’ai servi à plusieurs reprises et absolument tout le monde l’ai aimé. Quand aux courgettes, ce n’est pas la première fois que je les mets dans un gâteau, j’avais déjà fait l’essai ici et j’avais obtenu un moelleux incomparable.
 
 
En plus d’avoir une belle couleur brun profond, ce gâteau de courgettes au chocolat a une saveur de chocolat bien présente et une texture bien moelleuse, voire fondante au cœur. L’ajout de courgettes râpées à cette recette ajoute un côté bien humide très agréable! La saveur de la courgette est tellement douce que personne ne saura qu’elle est là si vous ne le dites pas. Mon seul conseil est de bien surveiller la cuisson, le gâteau doit être juste cuit, pour garder le côté fondant. 
 
J’ai trouvé cette recette sur le blog de Virginie, Cook Travel Book, un de mes blogs favoris, qui mêle cuisine, voyages et lecture… Oui je sais, vous l’auriez deviné rien qu’au nom !
 
 
 
 
Gâteau au chocolat et courgettes

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 à 8 personnes

Ingrédients

  • 4 œufs
  • 60 g de sirop d’agave
  • 200 g de chocolat noir
  • 200 g de courgettes
  • 30 g de Maïzena
  • 20 g de cacao non sucré
  • 2 c. à s. de crème de soja

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Mélangez les jaunes et le sirop d’agave. Pendant que le chocolat fond au micro-ondes, épluchez puis râpez les courgettes. Ajouter petit à petit la Maïzena,  le cacao, les courgettes râpées au mélange œuf-sirop d'agave. Faites fondre le chocolat au micro-ondes.  Ajoutez-le au mélange précédent, en réservant environ 3 cuillers à soupe pour la finition.
  3. Mélangez les 3 cuillers à soupe réservées avec la crème de soja et réservez. Montez les blancs en neige et ajoutez-les délicatement sans les casser à l'appareil afin obtenir un mélange mousseux. Versez ce mélange dans un moule en silicone et enfournez pour 28 à 30 minutes. Lorsque le gâteau est refroidi, étalez le chocolat fondu à la crème de soja sur le sommet.
 
 
Source d’inspiration :
 

Les changements dans mon mode de vie en 2018

Photo Chris Phan @ Flickr
 
Je vous avais parlé début janvier de mon envie d’avoir un mode de vie plus engagé en 2018. Loin e moi l’idée de me prendre au sérieux ou de trop dramatiser, mais on est tous d’accord pour dire que la situation de notre planète part sérieusement en cacahuète, non? Nous consommons énormément, parfois en dépit du bons sens, de notre environnement, ou même de notre santé, moi la première! Mais j’ai vraiment envie d’essayer de faire une différence là-dessus à mon niveau. Je sais que ce ne sont pas les actions d’une personne qui peuvent changer la face du monde, mais je me dis que si chacun consent à des petits efforts, alors on peut y arriver! Donc je m’atèle à la tâche! Je dois dire que tout cela a déjà pris des formes assez concrètes dans ma vie au bout de 3 mois! Je voulais donc vous faire un petit bilan de ce que j’ai mis en place pour un nouveau mode de vie plus sain, plus éthique et plus écologique!
 
    
Photo jbloom@Flickr

J’ai réduit mes déchets alimentaires

Le gaspillage alimentaire est un désastre pour l’environnement, ce n’est pas la peine de le préciser. Je ne gâchais déjà pas trop par le passé, du moins quand je me compare à d’autres personnes de mon entourage. Cela est dû au fait que je préfère faire de petites courses au fur et à mesure plutôt qu’un gros plein mensuel, donc je mage les aliments très vite après les avoir achetées. Mais cette année j’ai quand même renforcé mes actions pour l’imiter ce que je jette, et notamment :

  • Je congèle mes légumes dès que j’ai un doute sur ma capacité à les cuisiner dans les temps.
  • Je congèle les parties secondaires des légumes (ex. trognon du chou-fleur) pour les utiliser dans des recettes si je n’en ai pas besoin tout de suite.
  • Lorsque j’achète quelque chose que je vais consommer rapidement, je me sers en priorité dans le bac des produits « zéro gâchis » de mon magasin, pour éviter que le magasin ne les jette à la fin de la journée.
  • Lorsque je compose mes menus, je regarde tous les petits restes ou produits congelés que je peux réutiliser, et je les intègre en priorité à mes plats, plutôt que de toujours acheter de nouveaux produits.
 

Photo Paul Downey @Flickr

J’ai réduit ma consommation de plastique et mes autres déchets

 

Qu’ils sont pénibles ces horribles sacs plastiques qui envahissent nos océans! Bien que leur consommation diminue depuis qu’ils sont payants dans les supermarchés, il y a des millions de sacs plastiques dans la nature, dont la dégradation peut prendre jusqu’à 400 ans. J’essaye de limiter ma consommation de plastique, mais aussi d’autres déchets que l’on jette régulièrement quand c’est possible.

  • Basique mais à ne pas oublier : j’amène mes propres sacs cabas pour les courses.
  • Je filtre l’eau de mon robinet et je fais moi-même mon eau gazeuse pour ne pas acheter de boisson en bouteille plastique.
  • J’ai des bouteilles d’eau réutilisables à glisser dans mon sac à main, mon sac de piscine et sur mon bureau au travail.
  • Je ne consomme pas de plats préparés, je fais les miens et j’amène de vrais couverts au bureau pour ne pas en utiliser en plastique.
  • Je fais mes courses en vrac dès que possible, avec des contenants réutilisables (bocaux, sacs en tissu). En plus d’être écolo, c’est très agréable de jouer à la marchande en remplissant soi-même ses contenants je trouve!
  • Petit plus, même si ce n’est pas en plastique : je suis passée à la bière en bouteille consignée, ce qui est facile pour moi avec la proximité de la Belgique! Je ramène aussi mes bocaux et contenants à ma boutique vrac qui les propose à d’autres clients, et je rends mes boîtes à œufs vides à la ferme qui me les vend.

Photo Keng Susumpow@Flickr

J’ai réduit ma consommation de viande



La production de viande a un réel impact sur la planète et ralentir sa consommation de viande et de produits d’origine animale est un vrai geste écologique. Ceci plus d’autres raisons m’amène à essayer d’arrêter de consommer de la viande et du poisson. Je ne sais pas à quel point j’en suis capable car j’adore ça, je ne vais pas vous mentir! Je n’ai pas une volonté de fer en général, mais je n’en ai pas consommé depuis le début de l’année, je suis fière de moi, sans me mettre la pression pour ne plus jamais y toucher.  J’ai aussi globalement réduit tout ce qui est provenance animale :
 
  • Je n’achète plus de lait ni de crème, que j’ai remplacé par les laits et crèmes végétaux.
  • J’ai diminué ma consommation de beurre par 4 en le substituant quand je peux par de l’huile de coco et ses dérivés.
  • J’ai diminué ma consommation d’œufs par 2 en arrêtant d’en utiliser en pâtisserie.
  • Mon beurre et mes œufs viennent d’entreprises locales, bio et pour les œufs, garantissant que les poules sont élevées dans une volonté de respect du bien-être animal. Mais je sais que la seule garantie à ce niveau-là sera un jour, d’avoir mes propres poules!
  • Je ne prends plus de fromage en supermarché, seulement chez des fromagers et des petites exploitations, et je râpe moi même le gruyère et le parmesan pour limiter les emballages au passage. 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Je mange local, de saison et un maximum bio

 
J’essaie autant que possible de délaisser les supermarchés et de faire mes courses en priorité localement, via le Court circuit, ou en boutique vrac, en boutique bio, et enfin chez les artisans et commerçants de mon quartier. Ce n’est pas toujours facile, je cours un peu plus à droite et à gauche, mais j’ai beaucoup plus de plaisir à consommer de cette façon. Je suis plus ou moins flexible suivant les types de produits :
 
  • Mes fruits et légumes sont bio et de saison, je n’ai pas acheté de tomates ou de courgettes depuis août dernier par exemple.
  • Quand je peux, je demande aux artisans si je peux amener mes propres boites pour éviter qu’ils me mettent des papiers d’emballage.
  • Je fais beaucoup de produits basiques maison : râper le fromage, cuire mes compotes, mixer ma chapelure… C’est autant d’emballages en moins ramenés à la maison! Prochaine étape, j’aimerais essayer les yaourts et laits végétaux maison.


Photo Kim @Flickr

Mes cosmétiques sont bio, naturels et cruelty-free

 
Cette fois on sort du domaine de la cuisine. Acheter des produits de beauté éthiques, c’est un geste simple et qui coûte de moins en moins, car les marques respectant ces critères se sont bien démocratisées ces dernières années. Mon budget beauté n’a pas augmenté depuis ce changement, au contraire! Mon but est de ne rien jeter donc je termine ce que j’ai d’abord, et au fur et à mesure je remplace mes produits par leur version plus respectable.
 
  • Je fais maison de nombreuses recettes de produits de beauté déodorant, gel douche, savon…
  • Je n’achète que ce que j’utilise vraiment, en évitant les produits d’impulsion qui ne me serviront pas.
  • Je choisis des produits avec moins d’emballage : savon, shampoing solide…
  • J’ai abandonné les lingettes et le coton démaquillant au profit de cotons lavables


Photo Abi Porter @Flickr

Mes produits ménagers sont réduits à leur plus simple appareil

 
Je vous en parlais dans cet article donc je ne vais pas trop m’étendre là dessus. Je remplace mes produits ménagers dans la mesure du possible par des produits basiques comme le bicarbonate, le savon noir, ou encore le vinaigre blanc.

Mes autres idées pour la suite



Tout ceci n’est qu’un début, et voici ce que je compte faire en plus très prochainement!
 
  • M’inscrire à la bibliothèque pour acheter moins de livres.
  • Consommer plus de produits d’occasion, que ce soit pour les produits culturels, la mode, la déco…
  • Remettre en état mon carré potager et y faire pousser mes légumes dès le printemps.
  • Acheter des pailles lavables.
  • Investir dans un mug et un gobelet pour ne plus utiliser de gobelets jetables au travail.
  • Supprimer l’essuie-tout dans ma cuisine au profit d’essuie-tout lavable.
  • Mettre un compost dans mon jardin.
Voilà où j’en suis, j’ai bien conscience de ne pas être parfaite et de pouvoir mieux faire, mais je suis contente des petits efforts et changements mis en place au quotidien. A l’inverse, je comprends que tout le monde n’adhère pas à ce genre de démarche et n’ait pas envie de changer ses habitudes! C’est juste un choix que je fais personnellement et qui m’apporte une grande satisfaction! Et vous, vous vous sentez concernés par ce sujet? Vous avez d’autres idées simples pour produire moins de déchets ou mieux respecter la planète?

Mes recettes favorites de one pan pasta

Vous aimez les plats de pâtes rapides à faire et qui ont du goût ? Vous n’avez peut-être pas encore eu l’occasion de tester, mais le « One pan pasta » ou « One pot pasta » est fait pour vous !

Le principe ? Cuire les pâtes, les légumes et tous les condiments dans une seule et même casserole (d’où le nom ^^). Une technique bien utile pour faire des économies de vaisselle, mais surtout de temps !
Pas besoin de précuire les tomates, courgettes et autres accompagnements pendant que les pâtes remuent dans l’eau bouillante. Avec le One pan pasta, on jette tout (y compris les pâtes crues) dans la marmite et on patiente tranquillement. Les pâtes vont se gorger de l’eau versée dans la casserole et les ingrédients supplémentaires vont former une sauce crémeuse grâce à l’amidon contenu dans les pâtes.

C’est rapide, facile, très bon. Si comme moi, vous êtes convaincu(e)s, découvrez mes recettes juste en dessous!

One pan pasta à l’aubergine épicée

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One pan drunken pasta

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One pan pasta aux saucisses et piment

One pan pasta au potimarron, parmensan et sauge

One pan pasta thaï épicée

Et vous, vous avez déjà cette méthode de préparation des pâtes? Vous aimez?

Coulants à la châtaigne

Je sais que beaucoup d’entre vous sont fans de la cuisine d’été, aux tomates, courgettes et aubergines, mais même si j’adore ces légumes, je suis plutôt une fille d’automne. J’adore les fruits et légumes que nous amène le mois d’octobre, surtout la citrouille et les châtaignes. C’est tellement amusant d’essayer de nouvelles recettes avec ces beaux produits! C’est sans doute pourquoi je passe autant de temps en cuisine ces derniers temps!

Parmi mes petits délices du moment, j’avais envie de vous faire découvrir ces petits coulants à la châtaigne. Ces coulants contiennent de la crème de marrons, une mes pires addictions depuis que je suis toute petite, mais aussi de la farine de châtaigne, que j’ai découverte à un âge plus avancé et dont je suis tout aussi fan!

 

La farine de châtaigne est assez chère à l’achat mais elle est tellement parfumée qu’on fait des délices avec de petites quantités, comme dans ce moelleux à la châtaigne corse qui était si bon! Ici, j’avais vraiment envie de l’allier à la crème de marrons pour avoir un parfum intense de châtaigne, et le résultat fut à la hauteur de mes attentes!

Ces petits coulants ont été un énorme succès, et bien sûr, le cœur coulant en a mis plein la vue à tout le monde. C’était si fondant et décadent! La présentation est jolie et cela fait un beau dessert pour clôturer un repas automnal, pourquoi pas composé de cannelés au potimarron et au comté puis de risotto au potiron, bacon et safran?

Si vous êtes fans de crème de marrons, ne vous faites pas prier, ces coulants sont faits pour VOUS!

Coulants à la châtaigne

Pour 2 coulants

  • 110 g de crème de marrons
  • 1 œuf
  • 20 g de beurre
  • 20 g de sucre blond
  • 10 g de farine de châtaigne
  • 10 g de farine de blé
  • 1 pincée de sel

Réservez 2 cuillers à café de crème de marrons. Faites fondre le beurre dans une casserole avec la crème de marrons (sauf les deux cuillers réservées). Battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez les farines et le sel. Puis ajoutez la crème de marron que vous avez mélangée avec le beurre.

Versez dans des ramequins préalablement beurrés et farinés.

Mettez au frigo une heure minimum.

Passé ce délai, préchauffez le four à 220°C.

Enfoncez dans chacun des coulants une cuillère à café de crème de marron.

Enfournez pour 5 a 7 minutes à 220°C. Le coulant va gonfler légèrement. Il va être cuit sur les côtés et quasiment cru à l’intérieur. Servez chaud.

Avec cette recette à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !

 

 

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Les bettes ou blettes sont des légumes que je cuisine rarement, simplement parce que j’ai du mal à en trouver. Vivant en centre ville, je ne fréquente que de petits commerces et je n’ai donc pas le choix que l’on peut avoir dans des hypermarchés ou quand on vit près d’une ferme! Pourtant j’adore ça, c’est bien simple, dès  que j’en trouve je me jette dessus!
C’est un légume composé d’une tige blanche, les côtes, et d’une partie verte, les feuilles. Tout se consomme, mais pour cette recette j’ai décidé de mettre à l’honneur les côtes! La dernière fois que j’avais trouvé des bettes, j’avais utilisé les feuilles pour réaliser des barbagiuans, des petits chaussons aux bettes et au riz délicieux en provenance de Monaco! Il me fallait donc une recette pour utiliser les côtes, et convaincue par les petits chaussons monégasques, j’ai persévéré dans la piste du chausson, mais cette fois avec un grand chausson façon calzone!
Le mélange italien que j’utilise est un mélange d’épices dont l’ingrédient principal est du poivrons séché, accompagné d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan. cela se trouve très facilement au rayon épices mais si vous n’en avez pas, remplacez par les mêmes épices, sauf le poivron rouge que l’on ne trouve pas tout seul je pense.
J’y ai ajouté de la mozzarella,  du parmesan, que voulez-vous, on ne se refait pas, j’aime le fromage… J’ai aussi utilisé un peu de saumon fumé pour égayer tout cela. Et voilà un plat simple et familial, parfait accompagné d’une salade verte!
  

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Pour 2 personnes
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 oignon
  • 300 g de côtes de bettes
  • 1 boule de mozzarella
  • 20 g de parmesan
  • 2 tranches de saumon fumé
  • 1 c. à c. de mélange italien (ou un mélange d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan)
  • 1 c. à c.  de sauge
  • 1 pâte à pizza
Faites fondre l’ail haché dans une poêle dans l’huile avec un oignon, les côtes de bettes émincées finement, du sel, du poivre, 1 cuiller à café de mélange italien et 1 cuiller à café de sauge.
Retirez du feu, mélangez avec la mozzarella coupée en dés, le saumon émincé finement, le parmesan, étalez sur la moitié d’une pâte à pizza, repliez-la, roulez le bord pour bien la sceller.
Préchauffez le four à 180°C. Enfournez la calzone 15 à 20 minutes puis servez chaud.

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Tian à l’espagnole

Il y a quelque temps, j’avais testé un tian à la patate douce que j’ai adoré, et qui m’a fait réaliser les possibilités de cette spécialité. Il m’a pris l’envie de « tianiser » (verbe déposé par moi-même) tout ce qui passait! Alors quand j’ai vu un tian à l’espagnole sur le blog La cuisine de Poupoule, qui le tenait elle-même du blog Ça ne sent pas un peu le brulé?, je me suis dit que c’était l’occasion de continuer sur ma lancée !
Le tian est un plat provençal en terre dans lequel on cuisait toutes sortes de gratins. Par extension, de nombreuses préparations provençales s’appellent aujourd’hui « tian », et le plus connu est le tian provençal. Celui que je vous propose aujourd’hui est différent par l’ajout de riz et de chorizo, que j’ai choisi de remplacer par de la soubressade pour un côté plus olé olé (enfin surtout parce que j’en avais qui traînait au frigo pour être honnête). Par rapport à la recette d’origine, j’ai aussi ajouté du safran et du curcuma dans le riz, pour lui donner une jolie couleur et saveur rappelant la paella.
Au final, on obtient une recette savoureuse aux bons légumes du soleil. Courgettes, tomates et oignons se succèdent avec des tranches de soubressade qui apportent une saveur très agréable, surtout avec la charcuterie qui « fond » sur l’ensemble, le tout sur une couche de riz bien parfumé.
Dans cette recette, le riz est important car il absorbe l’excédent d’eau des légumes. Attention à parfaitement le couvrir avec les légumes, car les quelques grains que je n’avais pas protégés sont devenus croquants alors que le reste du riz avait une texture parfaite.
C’est une recette pour 4 personnes  mais j’aurais tendance à dire pour quatre « petites » personnes, soit deux gourmandes, comprenez que j’ai mangé une part, que mon homme s’est resservi deux fois et qu’il ne m’en est donc plus resté à la fin du repas.
 

 Tian à l’espagnole

  • 1 grosse courgette
  • 2 tomates
  • 1 oignon
  • 150 g de riz complet
  • 1 dose de safran
  • 1 pincée de curcuma
  • 10 olives vertes dénoyautées
  • 120 g  de chorizo ou soubressade
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 180°
Faites cuire le riz. Pendant ce temps, coupez les courgettes, les tomates en tranches, émincez l’oignon en rondelles. Retirez la peau du chorizo et coupez de fine tranches.
Égouttez le riz, Ajoutez-y le safran et le curcuma, salez et mélangez.
Déposez le riz dans le fond d’un plat à gratin.
Répartissez les tranches de légumes et de chorizo sur le riz en alternant.
Coupez les olives vertes en rondelles et mettez les par dessus.
Salez et poivrez. Parsemez d’herbes de Provence. Arrosez d’un filet d’huile d’olive.
Enfournez 40 minutes à 180°C.
Sources d’inspiration :
http://lacuisinedepoupoule.com/2014/09/tian-a-l-espagnole.html
http://virginiemoreau.canalblog.com/archives/2013/09/03/27950431.html

Que faire avec du vinaigre balsamique?

L’été touche à sa fin ! J’espère que le vôtre a été au top et vous a apporté votre lot de voyages, dépaysement, bonheur, relaxation, tomates, mojitos, soirées entre amis, barbecues, melons, séances de bronzage, pastèque, coups de soleil, courgettes, défilés en maillot de bain, vitamines, bonne humeur, repos, et tout ce que vous voulez d’autre, car tout ça c’est malheureusement très bientôt fini! Si comme moi vous avez du mal à lâcher la cuisine estivale et si vous avez tendance à accumuler les vinaigres et les huiles parfumés ramenés de voyages dans le sud et en Italie, vous serez peut-être contents de trouver ces idées pour utiliser votre vinaigre balsamique autrement qu’en salade.
Hé oui, je me suis découvert une obsession pour ce produit d’épicerie italienne. Ce vinaigre sucré et piquant est l’un de mes ingrédients préférés, et j’ai trouvé toutes sortes de manières de le glisser dans ma cuisine du quotidien.
Si le seul moment où vous pensez à le sortir du placard est quand il est temps de faire une salade, alors voilà de quoi changer vos habitudes. Avec ça, vous devriez finir vos stocks et avoir une bonne excuse pour partir en Italie l’an prochain en racheter !

Dans les soupes et les sauces à base de tomates

Les tomates estivales bien mûres sont bien sûr le premier produit que l’on pense à marier au vinaigre dans les salades, mais ce mariage fonctionne aussi dans les soupes et sauces à base de tomate. Ajoutez un filet de balsamique à la fin de la cuisson de vos sauces et soupes pour pour leur donner un petit goût plein de pep’s!
Source F_A @Flickr

Dans les plats braisés

En ajoutant un peu de vinaigre balsamique dans vos plats braisés, vous donnerez à vos plats un goût profond, riche et légèrement sucré.
Source atl10trader @Flickr

Dans les bouillons et soupes

Ajoutez une cuiller de vinaigre balsamique dans les bouillons ou autres soupes pour les parfumer subtilement… Je l’apprécie notamment dans les soupes de chou.

Dans les glaces

Vous pouvez également simplement en verser un filet sur une grosse boule de glace à la vanille ou en faire une sauce caramel au balsamique.

Réduit en sirop

Faites réduire de moitié votre vinaigre dans une petite casserole avec du sucre, puis laissez refroidir. Le sirop de balsamique réduit est délicieux sur une boule de glace à la vanille ou sur des fraises fraîches ou poêlées. C’est très bon aussi avec de la salade de tomates, du roquefort…

Avec de la viande

Le vinaigre balsamique est l’un des vinaigres que je préfère utiliser pour la marinade. Mélangez du vinaigre avec des échalotes tranchées et une cuiller de moutarde, et vous obtenez une marinade délicieuse pour du steak, du poulet, des côtelettes de porc, mais également pour le tofu et les champignons. Encore plus simple, badigeonnez du vinaigre balsamique sur un steak et poivrez généreusement avant de le griller dans du beurre. Il est également très bon avec du boudin blanc poêlé.
 
Source jeffreyw @Flickr

Dans les cocktails

Cela va peut être vous surprendre, mais une touche de balsamique dans les cocktails, notamment au bourbon, ça fonctionne bien !
 
Source David Ashleydale @Flikr

Avec des légumes

Mélangez un peu de mélange balsamique avec une quantité égale d’huile d’olive et pourquoi pas un peu de moutarde, et versez sur des betteraves ou des haricots verts cuits. Servez chaud ou à température ambiante. Le balsamique fonctionne aussi très bien avec les choux de Bruxelles : assaisonnez-les avec un filet de balsamique, de l’huile d’olive ou du beurre, du poivre, et des lardons. Au final, le balsamique est un régal ajouté aux légumes grillés : patates douces, carottes, panais… J’aime aussi mettre du balsamique sur ces toasts à la patate douce, ou dans les gratins de courgette.
Source Gloria Cabada-Leman @Flickr

Avec du fromage

Le chèvre arrosé de balsamique, d’huile d’olive, de poivre, d’olives émincé et accompagné de pain tranché fait un apéritif absolument délicieux. Le balsamique met aussi merveilleusement en valeur la burrata, un de mes fromages préférés.

Dans des pâtes

Mélangez de l’huile d’olive, de la moutarde de Dijon avec de la réduction de vinaigre balsamique jusqu’à obtenir une consistance lisse et crémeuse. Ajoutez dans vos pâtes. Vous êtes au paradis. Une recette ultra simple et rapide est disponible ici si vous voulez essayer!

Dans les confitures d’oignons

Que ce soit en confit d’oignons, ou des tout petits oignons glacés, c’est facile à faire et délicieux.
Étalez des petits oignons grelots ou des échalotes dans un plat  sans chevauchement. Versez 8 cl de balsamique sur les oignons et  2 cuillers à soupe d’huile d’olive. Faites cuire au four à 180 ° C pendant 25 minutes, tournez les oignons et cuire pendant 25 minutes supplémentaires. Les échalotes peuvent prendre un peu plus de temps .

Dans des croque-monsieur

Nous aimons beaucoup ajouter une touche de balsamique dans nos croque-monsieur ou dans nos grilled-cheese.

Avec un avocat

Mettez simplement une cuiller de vinaigre dans un avocat et mangez-le comme ça, c’est bien plus sain que la mayonnaise au passage !

Avec des fruits rouges

Faites macérer les fraises bien mûres dans du sucre, puis ajoutez un peu de balsamique. Cela fonctionne aussi sur les pavlova aux fruits rouges ou sur les eton mess bien sûr ! Essayez aussi sur de la rhubarbe rôtie avec des fraises.
Source Gail @Flickr

Avec des oeufs

Le balsamique ou la réduction de balsamique est délicieuse sur un œuf au plat ou un œuf poché, ou encore dans ces oeufs au four.
Source Seika @Flickr

Dans les dips

Donnez de la profondeur a vos tapenades et sauces pour dips en y ajoutant une cuiller de vinaigre balsamique.