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Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Spécialité ch’ti : Soupe à la bière

Je pense vous avoir déjà parlé de ma passion pour la bière, qui dépasse bien sûr le simple cadre de la beuverie, bien que ce soit comme ça que nôtre relation à commencé à la base.
J’aime dénicher des bières peu connues de tous les horizons à la recherche de parfums vraiment originaux, et j’aime aussi beaucoup cuisiner la bière, notamment certaines variétés que je trouve peu intéressantes à boire telles quelles. J’avais par exemple tenté de le brownie à la bière et le pain à la bière avec succès!
J’ai été déroutée lors de mes vacances à Étretat par le maigre choix de bières disponibles dans les bars. Il me semble que le reste du monde a opéré le virage de la bière, c’est à dire pris conscience qu’il y a des amateurs pour cette boisson et qu’on peut la déguster comme un vin pour apprécier ses arômes et parfums divers. Mais j’oublie parfois que je vis dans le nord, une des région françaises de la bière et voisine de la Belgique ! À Étretat, il semble que la brasserie Pelforth ait la mainmise sur la ville, et la boisson la plus exotique que nous ayons pu trouver est une Leffe en canette de 33 cl à 5.80€. Je ne plaisante pas ! En dehors de ça, un seul bar (encore ouvert) a fait le pari des bières belges, mais il les vend presque un bras par canette de 33 cl (7.90€ pour être exacte)… Quand je pense qu’à Lille beaucoup de bars ont adopté le tarif unique de 5€ la pinte, j’ai préféré prendre mon mal en patience et boire de l’eau de mer (du vin/du cidre/des cocktails qui finalement n’étaient pas plus chers que la bière).
Tout ceci est d’autant plus fou qu’il y a une très belle production de bière locale en Normandie. J’en ai ramené pas mal, je vous en reparle prochainement, elles sont très bonnes et je reste donc perplexe, pourquoi les restaurateurs et tenanciers de bars ne mettent-ils pas à l’honneur ces produits locaux pour encourager les producteurs du coin? Je suis sûre que je ne suis pas la seule touriste qui aurait avec plaisir commandé une bière normande à siroter au bord de l’eau !
Bref, en rentrant de vacances, j’ai eu envie de renouer avec ma boisson fétiche, et la célèbre braderie de Lille m’a donné un prétexte tout trouvé car j’aime cuisiner ch’ti à cette occasion. Un rapide coup d’œil dans mon livre Eul cuisine ch’ti m’a donné la solution : une bonne soupe à la bière ! Bon Ok, je n’y ai pas mis une bière d’exception au contraire, mais les bonnes bières je préfère les boire que les cuisiner!
Ce n’est pas ma première tentative dans le domaine puisque j’avais mis au point une délicieuse soupe au welsch il y a quelques temps. Celle-ci est plus traditionnelle, moins fromagère, mais c’est un vrai régal rustique et réconfortant que je vous recommande !
 

 Soupe à la bière

  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de beurre
  • 50 g de farine
  • 75 cl de bière blonde (Heineken par exemple)
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 3 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 jaune d’œuf

Pelez et émincez l’oignon en rondelles. Pelez et écrasez l’ail.

Dans une grande casserole, faites blondir l’oignon à feu moyen dans le beurre. Ajoutez alors l’ail et mélangez.

Ajoutez la farine, mélangez bien puis terminez comme un roux en ajoutant petit à petit le bouillon de volaille en mélangeant bien entre chaque ajout.

Faites de même avec la bière, une fois qu’elle est ajoutée laisse cuire 5 minutes à petits bouillons.

 

Dans un bol, battez l’œuf et la crème. Ajoutez ensuite une petite louche de bouillon et mélangez. Versez alors ce mélange dans la casserole.

Mélangez bien, salez et poivrez à votre goût et servez bien chaud.

 
Source : Eul cuisine ch’ti

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Cannelés au chorizo, courgettes et emmental

Les cannelés sucrés sont un de mes pêchés mignons, que je ne me suis pas encore risquée à en réaliser maison! J’ai pourtant acheté des moules exprès il y a plusieurs années, mais allez savoir pourquoi, je n’ai jamais fait de vrais cannelés avec! Je me contente de les utiliser pour faire des petits cakes apéro à l’occasion. Il va vraiment falloir que je me lance!
En attendant, j’ai flashé sur des cannelés salés sur le blog Art de vivre. Les cannelés salés que j’avais faits par le passé étaient simplement des cakes en forme de cannelés, alors qu’ici la texture s’approche vraiment d’un cannelé, avec le côté plus cuit à l’extérieur et fondant à l’intérieur. Autant vous dire que c’est un régal et que je les aurais tous engloutis avant que les invités n’arrivent si j’avais osé! Mais j’ai bien fait de les servir, car ces petits cannelés au chorizo ont été dévorés en moins de deux! Bref, je vous conseille d’essayer, vous allez faire des heureux lors de votre prochain apéro !
Je n’ai pas changé grand chose par rapport à la recette originale, j’ai simplement râpé la courgette et modifié les herbes utilisées. Pour la cuisson, j’ai un four à chaleur tournante très violent, et mes cannelés étant de taille normale, je les ai donc cuits 30 minutes en chaleur tournante puis 15 minutes avec uniquement la chaleur venant du bas (comme un four traditionnel pour éviter qu’ils ne brûlent avant d’être cuits au cœur  Si vous avez un four normal, rien de compliqué, cuisez les 45 minutes et le tour sera joué! Si vous avez des moules à mini cannelés, 30 minutes suffiront puisque la préparation cuira plus vite à cœur. Pendant la cuisson, ne paniquez pas si le mélange bouillonne avec le gras du chorizo, ou si le dessus noircit. Les cannelés vont être très cuits à l’extérieur, c’est le principe du cannelé. N’arrêtez pas la cuisson avant la fin, sinon l’intérieur serait insuffisamment cuit.
Si vous ne connaissez pas le blog Art de vivre, je ne peux que vous recommander d’aller y jeter un œil ! Il est bourré de recettes pleines de saveurs plus appétissantes les unes que les autres!
   
Pour obtenir de beaux cannelés, il existe des moule en silicone (c’est ce que j’ai) mais pour obtenir la texture parfaite et bien grillée au tour, rien de mieux que les moules en métal comme ceux- ci :
P.S. : Si vous aimez comme moi le chorizo et l’apéro, essayez aussi ces petits palmiers au chorizo, régalade assurée!

Cannelés au chorizo, courgettes et emmental

  • 50 cl de lait demi-écrémé
  • 60 g de beurre
  • 100 g de farine
  • 1 œuf
  • 1 jaune d’œuf
  • 130 g d’emmental râpé
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 70 g de chorizo coupé en petits dés
  • 40 g de courgette crue
  • Sel, poivre
Préparez vos dés de chorizo et râpez la courgette.
Fouettez l’œuf et le jaune d’œuf dans un bol. Ajoutez la farine et mélangez. Réservez.
Versez le lait dans une casserole avec le beurre , portez à ébullition. Retirez du feu, salez et poivrez.
Préchauffez votre four à 210°C.
Versez le lait sur le mélange œuf/farine par petites quantités et mélangez progressivement.
Ajoutez le fromage râpé, les dés de courgettes et de chorizo et les herbes de Provence et mélangez.
Versez la pâte dans les moules.
Enfournez 45 minutes pour les grands cannelés et 30 minutes pour les petits.  Vous pouvez déguster chaud ou froid.
Source d’inspiration :

Que faire avec des jaunes d’œufs ?

Source hawken king @ Flickr
Avez-vous fait une pavlova, de la meringue ou une mousse au chocolat récemment? Si oui, vous avez sans doute rencontré l’éternel souci des jaunes d’œufs qui vous restent sur les bras!
Allez, ne vous en faîtes pas, j’ai pensé à vous! Profitez de cette excuse pour vous régaler à nouveau en cuisinant quelque chose avec vos jaunes! Découvrez ci-dessous plein de façons d’utiliser ces petits concentrés de protéines dans de nouvelles recettes. Que vous soyez un fin cuistot ou que vous recherchiez une recette simple à faire, il y a de quoi vous sauver la mise! Je vous promets que dans tous les cas, ça sera délicieux! Et si vous n’avez pas le temps d’utiliser vos jaunes d’œufs en ce moment, n’oubliez pas que vous pouvez les congeler pour plus tard, je vous explique aussi comment faire!
J’ai classé les recettes et idées suivant le nombre de jaunes d’oeufs qu’il vous reste sur les bras, c’est pas sympa ça?
Et vous, avez-vous une recette préférée pour utiliser les jaunes d’œufs? Faites-moi découvrir vos astuces en commentaire!
   
Source Rebecca Siegel @ Flickr

Comment congeler les jaunes d’œufs?

Si vous ne pouvez pas cuisiner tout de suite vos jaunes d’œufs, sachez qu’ils sèchent extrêmement vite au réfrigérateur. S’ils peuvent se garder 3 jours, dès le 1er jour ils ne seront plus beaux à voir et certaines zones vont se solidifier  Donc pas d’hésitation, pensez à les congeler tout de suite! Contrairement aux blancs d’œufs, qui peuvent être congelés tel quel, les jaunes d’œufs ont besoin d’un peu de préparation pour bien se congeler.
Vous disposez de deux choix pour congeler efficacement vos jaunes : y ajouter un peu de sel ou un peu de sucre. Je vous recommande le sel, car même les recettes sucrées peuvent contenir un peu de sel.
Placez un jaune d’œuf dans chaque cavité d’un bac à glaçons propre et sec. Ajouter une pincée de sel à chaque jaune d’œuf et congelez jusqu’à ce que les jaunes soient solides, puis transférez dans un sac congélation hermétique.
Pour utiliser vos œufs  décongelez-les dans le réfrigérateur puis mélangez bien. Avec cette méthode, vous pourrez conserver vos œufs au  congélateur jusqu’à trois mois.
 

Avec un jaune

– Une mayonnaise, une sauce tartare ou cocktail ou toute sauce à base de mayonnaise
– Badigeonner le dessus d’une tarte ou d’un pâte brisée, comme dans ces pâtés lorrains, ces pop tarts, cette galette aux marrons, ou encore ces allumettes aux fromages pour l’apéro
– L’ajouter à une omelette
– Le mettre sur des pâtes carbonara à la française (je dis ça car il parait que les italiens ne font pas les carbo comme ça mais je n’ai pas vérifié :))
– Le mettre sur un steak tartare
Des toasts suédois (avec 3 oeufs entiers + un jaune)
– Du eggnog ou lait de poule (1 jaune par verre donc plus vous êtes nombreux plus vous écoulez de jaunes)
– De la sauce hollandaise, pourquoi pas pour des œufs benedict

Avec deux jaunes

Avec 3 jaunes

  • Une apple pie
  • Un cake pavot citron mascarpone

Avec 4 jaunes

Avec 5 jaunes

  • De la crème pâtissière

Avec 6 jaunes

Spécialité australienne : Bacon and eggs pie

Aujourd’hui nous allons faire un détour par l’Australie! Finalement, qu’est-ce que la nourriture australienne? Tout comme nous ne mangeons pas chaque soir des grenouilles ou du foie gras, les habitants d’Australie mangent beaucoup de plats hybrides inspirés de cuisine indienne, méditerranéenne, anglo-saxonne qui n’ont rien de typiquement Australien. L’Australie est vraiment un pays multiculturel et cela se ressent dans la cuisine!

 

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Mis à part la viande de kangourou qu’on n’imagine pas ailleurs que là-bas, beaucoup des plats australiens sont teintes d’origines multiples. Le plat que je vous propose n’échappe pas à cette règle. Cette tourte trouve certainement ses racines dans la gastronomie anglaise et américaine, mais elle est revendiquée comme spécialité australien à part entière!

Avec cette recette, je participe au concours de cuisine du monde organisé par Alison du blog Rappelle-toi des mets!

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P.S. : Ce n’est pas ma première tentative de tourtes australiennes, j’avais déjà testé ces aussie meat pies à la viande, super bonnes également!

Bacon and eggs pie

  • 2 pâtes feuilletées
  • 8 tranches de bacon
  • 8 œufs
  • 2 c. à s. de ciboulette émincée
  • 4 c. à c. de crème fraîche
  • 1 c. à s. de persil
  • 1 oignon
  • Sel, poivre

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Étalez une pâte feuilletée dans un plat à bords hauts.
Battez les œufs en réservant un jaune, mélangez avec les herbes, la crème, salez et poivrez.
Dans une poêlé, faites revenir le bacon puis émincez-le.
Étalez l’oignon et le bacon sur la pâte, puis versez le mélange aux œufs et fermez la tourte en déposant la seconde pâte par dessus. Soudez les bords.
Dorez le dessus en déposant un peu de jaune d’œuf battu à l’aide d’un pinceau.

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https://au.lifestyle.yahoo.com/better-homes-gardens/recipes/r/18195248/bacon-and-egg-pie/

Empanadas caprese

J’aime beaucoup mixer les cultures en cuisine, je trouve que cela donne parfois des résultats excellents, comme mon welschotto ou mes mac’n cheese burritos!

Aussi quand j’ai découvert l’existence des empanadas caprese, j’étais aux anges : la coque croustillante des empanadas mexicaines, fourrée du meilleur de l’Italie, cela ne pouvait que me séduire!

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Ces empanadas, en plus d’être délicieux sont très rapides à faire.

Faites juste attention de bien enlever les parties aqueuses de votre tomate pour éviter de détremper les chaussons!

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Empanadas caprese

Pour 8 chaussons

  • 200 g de tomates ovales
  • 125 g de mozzarella
  • 1 c. à s. de basilic haché
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 pâte brisée
  • 1 jaune d’œuf battu
  • Sel

Préchauffez four à 180°C.
Épépinez les tomates et enlevez bien toute la partie centrale qui contient de l’eau. Coupez en petits cubes.
Coupez la mozzarella en cubes et mélangez à la tomate hachée et au basilic. Arrosez d’huile et d’un peu de sel.
Coupez 8 cercles dans votre pâte brisée.
Farcissez et fermez les empanadas. Badigeonnez la surface au pinceau avec l’œuf battu et faites cuire au four préchauffé environ 10 minutes.

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Source d’inspiration :
http://www.biencasero.com/recetas/2139-empanadas-caprese/

 

Spécialité islandaise : pylsur (hot-dog islandais)

La cuisine islandaise regorge de bizarreries en tous genres, comme le hakarl, (du requin pourri) ou le svid (du crâne de mouton rôti). Parmi toutes ces réjouissances, le pylsur est peut-être la recette qui vous sauvera la mise un jour en voyage là-bas, car je doute qu’elle vous déplaise : le pylsur n’est autre que le hot-dog revu à l’islandaise ! Et quand les islandais font des hot-dogs, je vous garantis qu’ils ne  font pas les choses à moitié!

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Mais parler de hot-dog pourrait avoir un coté réducteur, car le pyslur a de nombreuses particularités par rapport au hot dog que l’on connaît.

Tout d’abord, la viande : le bétail élevé en Islande est très réputé, que ce soit le bœuf, le porc, ou encore plus l’agneau. Hé bien, la saucisse du pylsur est composée d’un mélange de ces trois viandes, rien de moins ! N’ayant pas de quoi remplir des saucisses à la maison, mon homme (car c’est lui qui a réalisé cette délicieuse recette) s’est contenté de former des boudins avec le mélange des viandes, et les a cuits au four pour avoir le moins de manipulations possibles et ne pas les abîmer : le résultat était parfait!

Ensuite, au niveau des sauces et condiments, le pylsur est bien garni, avec un mélange de deux sauces qui rappellent la moutarde et le ketchup mais en bien plus élaborés.

Au final, ce hot-dog promulgué meilleur hot dog au monde (par les islandais bien sûr, pas par les américains ^^) était pour moi le meilleur hot-dog jamais réalisé à la maison! Foncez donc, cette recette est un must!

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P.S. : SI vous êtes un fana de hot-dogs, regardez aussi celui-ci, c’est un régal!

Hot-dog islandais

Pour 4 hot-dogs

  • 150 g de bœuf haché
  • 150 g de porc haché
  • 150 g agneau haché
  • 1/2 c. à c. de thym
  • 4 pains à hot-dog
  • 1 pincée de sel

Pour la moutarde

  • 1 c. à s. de moutarde en poudre
  • 1 cl de bière légère ou d’eau
  • 1 c. à s. de vinaigre de vin
  • 1 gousse d’ail hachée
  • 1 c. à s. de miel
  • 1 c. à c. de ketchup
  • 1 pincée de sel

Pour la mayonnaise aux herbes

  • 6 cl d’huile végétale
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 c. à c. de moutarde de Dijon
  • 1 c. à c. de vinaigre de vin blanc
  • 1 c. à c. de cornichons, égouttées et hachés finement
  • 1 c. à c. de câpres, égouttées et hachées finement
  • ½ c. à c. d’estragon frais, haché  finement
  • 1 pincée de ciboulette fraîche, hachée finement
  • Sel, poivre

Nappages supplémentaires

  • Oignon rouge émincé
  • Cornichons entiers ou petits oignons au vinaigre

Dans un grand bol, mélangez le bœuf haché, le porc haché et l’agneau haché et mélangez bien.
Ensuite, ajoutez le thym et le sel, mélangez à nouveau.
Formez quatre saucisses en roulant la viande délicatement.
Préchauffez le four à 200°C, faites-y cuire les saucisses 25 minutes  sur une feuille de papier sulfurisé, en les retournant à mi cuisson.

Dans un bol, mélangez la moutarde et le jaune d’œuf.
Ensuite, ajoutez lentement l’huile, tout en battant progressivement pour obtenir une mayonnaise.
Ajoutez alors vos cornichons, les câpres, le vinaigre de vin blanc, la ciboulette, l’estragon. Mélangez bien et mettez de côté.

Préparez la moutarde : mélangez la poudre de moutarde, la bière ou l’eau, le vinaigre, l’ail, le miel, le ketchup et le sel. Réservez au réfrigérateur.

Quand vos saucisses sont cuites, déposez -les dans les pains à hot-dog, couvrez avec les deux sauces et de l’oignon rouge émincé,  des cornichons et oignons au vinaigre entiers suivant votre goût.

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Source d’inspiration :
https://arousingappetites.com/pylsur-icelandic-hot-dog-remoulade-bun/

Spécialité de Suède : Gubbröra

Quand on parle de cuisine suédoise, on pense immédiatement aux boulettes Ikéa servies avec une sauce aux cranberries… C’est un plat que j’adore, j’ai d’ailleurs fait ma version des boulettes suédoises par le passé.

Mais quand j’ai eu l’occasion de passer une semaine en Suède il y a quelques années, j’ai pu découvrir que leur cuisine avait un répertoire très large, bien plus qu’on tend à l’imaginer ici!

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Pour accompagner le vin sans alcool (une hérésie pour nous français !), les suédois ont notamment une foule de petites tartinades à base de crème et de poisson. Ils les servent systématiquement avec du pain grillé, certains restaurants l’offrent même en attendant le plat. Chacun se fait sa tartine avec des petites spatules en bois très mignonnes… C’est une tradition vraiment conviviale.

J’ai essayé de retrouver l’esprit de ces tartinades parmi mes livres de cuisine suédoise, mais je n’ai rien vu de parfaitement similaire. Puis en cherchant sur internet je suis tombée sur cette recette. Je ne peux pas dire qu’elle soit précisément identique à celles goûtées là-bas : celle-ci ne contient pas de crème, et de toutes façons le voyage est trop loin pour que je me souvienne vraiment du goût, mais en tout cas ça s’en approche beaucoup!

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Tartinade aux œufs et anchois

  • 3 œufs durs hachés finement
  • 1 jaune d’œuf
  • 1/2 oignon rouge haché finement
  • 1 c. à s. de ciboulette fraiche ciselée
  • 1 c. à c. aneth séché
  • 3 anchois et 1 c. à c. d’huile du bocal d’anchois
  • 6 tranches de pain suédois
  • 1 c.à c. de jus de citron

Mélangez les œufs durs, le jaune d’œuf, l’oignon rouge, la ciboulette, l’aneth, les anchois, huile d’anchois et poivrez. Mixez grossièrement. Étalez sur le pain croustillant, saupoudrez de l’aneth supplémentaire et servir avec quelques gouttes de jus de citron.

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Source d’inspiration :
http://www.sbs.com.au/food/recipes/egg-and-anchovies-crispbread-gubbrora

Mayonnaise maison à la moutarde

Je vous avais annoncé ici mes résolutions culinaires pour 2016… Parmi elles, je souhaite me mettre à faire de la mayonnaise maison, ce qui peut sembler banal pour de nombreuses ménagères mais voyez vous, ce geste a toujours fait partie de mes hantises et je ne m’étais pas essayée à la réalisation de mayonnaise depuis une décennie !

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J’ai ici choisi la voie de la facilité en réalisant une « vraie fausse » mayonnaise : elle est bien faite maison, mais s’appuie sur une astuce pour faciliter l’émulsion en la stabilisant : la présence de moutarde! C’est donc une mayonnaise inratable, je n’ai pas de mérite à ne pas l’avoir ratée donc, mais j’en suis très fière! Dès la prochaine occasion, je me compliquerai la tâche en m’essayant à la version classique de ce condiment, sans moutarde, je vous en donnerai des nouvelles !

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Mayonnaise maison à la moutarde

Type : végétarien, sans gluten

Pour 1 bol

  • 1 jaune d’œuf
  • 1/4 de litre d’huile
  • 1 c. à s.  de moutarde
  • 1 c. à s.  de vinaigre de vin
  • Sel, poivre

 

Clarifiez l’œuf et ôtez le germe.
Mettez le jaune dans un récipient aux bords arrondis de taille adaptée à la quantité de mayonnaise voulue.
Ajouter moutarde, sel et poivre.
Ajoutez le vinaigre.
Fouettez l’ensemble jusqu’à obtenir un mélange homogène.
Versez l’huile en filet en continuant à fouetter.
Vous devez obtenir rapidement une mayonnaise plus claire et plus serrée au fur et à mesure que l’on ajoute de l’huile.
Quand votre mayonnaise est finie, vous pouvez ajouter un filet de vinaigre supplémentaire qui apportera un peu d’acidité.

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Source d’inspiration :

http://chefsimon.lemonde.fr/recettes/mayonnaise-a-la-moutarde-et-remoulade