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Velouté au topinambour et au bleu

Après les repas riches de Noël, est venu le temps de l’accalmie pour le foie et l’estomac! En cette période, j’ai souvent de grosses envies de légumes, et qui dit légumes dit soupes, surtout en hiver!

L’hiver est la saison idéale pour se régaler de légumes racines en tous genres, et parmi eux, j’ai une passion pour un petit oublié, le topinambour! J’adore son petit goût qui rappelle celui de l’artichaut!Le topinambour est d’ailleurs aussi appelé artichaut de Jérusalem.

Le topinambour est originaire d’Amérique du nord. Ce légume rustique est très bon pour la santé, il est notamment riche en vitamines minéraux et fibres et petit bonus, il est peu calorique!

Par sa texture et ses modes de préparation, le topinambour se substitue facilement à la pomme de terre dans les recettes, ce qui les allège au passage.

Dans cette soupe, le topinambour apporte sa texture extra et son bon petit goût, que j’ai eu envie de relever avec un peu de bleu de Bresse, un fromage que j’adore. C’est je pense, une belle façon de faire découvrir ce légume à ceux qui ne le connaîtraient pas.
Pour les plus gourmands, ce velouté sera parfait accompagné de belles tranches de pain de campagne, et pourquoi pas complété avec quelques brisures de noix.

 

P.S. : Si vous aimez le topinambour, ça tombe bien, j’ai aussi une belle recette de purée de topinambour à la truffe à vous proposer!

Velouté au topinambour et au bleu

  • 300 g de topinambours
  • 200 g de pommes de terre
  • 75 cl d’eau
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 65 g de bleu de Bresse
  • 85 g de baguette
  • 15 g de cerneaux de noix
  • 15 g de beurre
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. d’ail haché
  • Sel

Dans une grande casserole, faites cuire 30 minutes départ eau froide les topinambours, avec le sel et le cube de bouillon.

Lorsque les topinambours sont tendres, ajoutez le bleu de Bresse et mixez.

Faites revenir le pain coupé en dés avec l’ail et les cerneaux de noix dans le beurre et l’huile une à deux minutes pour les dorer légèrement, et déposez-en un peu sur chaque bol de soupe.

Avec cette recette aux topinambours, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

 

 

Galette feuilletée au maroilles

Pour les amateurs de fromage, voici une très bonne recette que j’ai réalisée un soir pour un repas rapide mais gourmand! 
Cette galette puante fromagère délicieuse, je l’ai trouvée chez Guy du blog Guy59600. Dès que je l’ai vue, j’ai su qu’il fallait absolument que j’essaye cette recette composée principalement de Maroilles fondu entre deux pâtes feuilletées (le rêve, quoi). En effet, j’adore ce fromage et toutes les occasions sont bonnes pour en mettre dans ma cuisine! Je me suis donc lancée en suivant la recette de Guy. J’y ai juste ajouté la compotée d’oignons parce que j’adore ça! Non seulement cette recette est très facile et rapide à réaliser, mais surtout elle est délicieuse ! Moi qui suis une grande fan de fromage, j’ai adoré! La texture est vraiment fondante, le goût du maroilles bien présent et adouci légèrement par la crème et les oignons…
 
 
Nous avons dégusté cette galette à trois, mais suivant la taille de vos estomacs, elle peut aussi convenir pour 4 (notamment si vous avez des enfants dans le tas) ou à deux (si vous êtes du genre estomac infini comme moi). Honnêtement, si on n’avait été que deux à table, on l’aurait finie quand même tant elle était bonne! Ensuite tout dépend si vous la servez en entrée ou en plat. Pour moi c’était un plat, mais en entrée, faites de plus petites parts car c’est quand même bourratif.
 
J’ai accompagné cette galette d’une salade verte, cela apporte un peu de fraîcheur et de vitamines, ça ne fait pas de mal car c’est un repas bien riche!
 
En ce qui concerne le maroilles, prenez garde à la quantité lorsque vous l’achèterez. Le maroilles se divise en quarts, et en supermarché quand vous pensez acheter un fromage entier, c’est souvent en réalité un « quart ». Comme pour la recette il faut un demi,  ce n’est pas la moitié d’un fromage, mais 2 fromages qu’il vous faut – vous devez atteindre 360 g! Chez le fromager, c’est plus simple, puisqu’ils ont des fromages entiers et vous en coupent un demi à la demande.
 
 
 
P.S. : Si vous aimez le maroilles, découvrez aussi ma tatin d’endives au maroillesX

Galette feuilletée au maroilles

 
Pour 4 personnes
 
  • 2 pâtes feuilletées
  • 1/2 maroilles
  • 2. c. à s. de crème fraiche
  • 3 oignons pas trop gros
  • 20 g de beurre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 cl de lait pour la dorure
  • Poivre
Coupez l’oignon en rondelles, faites cuire 10 minutes à feu doux casserole avec du beurre et de l’huile.
 
Étalez la pâte feuilletée pour obtenir deux cercles de 180 , poser un cercle sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez l’oignon. découper des lamelles de maroilles et mettre dessus jusqu’à 1 cm du bord , ajouter un peu de crème fraîche , poivrer , badigeonner le tour du disque avec de l’eau , poser le deuxième disque , bien appuyer pour souder les deux disques , badigeonner avec du lait , mettre au frais pour environ 20 mn , au bout de ce temps préchauffer le four  200° , reprendre la galette repasser du jaune d’œuf dessus , faire des stries , mettre a cuire pour environ 20 bonnes minutes , surveiller la cuisson car tout dépend des fours.
 
 
Source d’inspiration :

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

A la maison, nous apprécions BEAUCOUP les repas au fromage, comme la fameuse raclette ou encore la tartiflette. On adore ça, surtout en hiver, mais pas seulement, le climat du nord nous faisant une excuse pour en manger toute l’année! Je fais donc régulièrement des gratins comme celui-ci. Ce n’est pas tout à fait une tartiflette à proprement parler, mais la préparation est assez proche, et le résultat tout aussi riche.
 
 
Ce qui vous sauvera niveau calories, c’est la quantité, car ici j’ai prévu une présentation en mini gratins, ce qui oblige à être un minimum raisonnable! Dans cette version, il n’y a pas de lardons, mais il y a du reblochon, des noix, et du jambon de Bayonne. Pour continuer dans les gratins hivernaux, vous pouvez aussi consulter ma recette du gratin d’endives et raclette.
 
Il s’agit d’une idée repas du soir simple et surtout rapide, ce qui est appréciable lorsque l’on rentre d’une journée de travail et que l’envie de cuisiner n’est pas vraiment à son maximum!
 
Le Reblochon, est un fromage AOP depuis 1958,  typiquement savoyard, fabriqué à partir du lait de vaches montagnardes Abondance, Tarine et Montbéliarde. Il existe deux types de reblochon, le Reblochon fermier (reconnaissable à sa pastille verte) fabriqué à la ferme à partir du lait d’un même troupeau, et le Reblochon laitier (avec une pastille rouge) issu d’un assemblage de laits de plusieurs troupeaux. Si vous en trouvez, privilégiez le reblochon fermier, qui donnera plus de goût au gratin.
 
Avec le froid qu’il fait, c’est le moment de vous faire plaisir!
 
  

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

 
  • 350 g de pommes de terre juste cuites mais un peu fermes
  • 15 cl de lait
  • 15 cl de crème + 2 c. à c.
  • 60 g de reblochon
  • 1 belle tranche de jambon de Bayonne
  • 10 g de cerneaux de noix
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 200°C.
 
Épluchez les pomme de terre et coupez-les en rondelles d’1/2 cm environ.
Mettez-les dans une casserole avec le lait et les 15 cl de crème, salez et poivrez.
Amenez à ébullition puis baissez le feu et faites cuire 5 minutes sans les abîmer.
 
Versez ce mélange dans 2 mini plats à gratin, déposez dessus le reblochon en tranches, le jambon émincé en tout petits dés, les noix grossièrement concassées, et finissez par les cuillers de crème restante, 
 
Mettez au four pour 15 minutes à gratiner.
 
Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !
 
 
 

Que cuisiner en février?

Voici mon petit récapitulatif mensuel des fruits et légumes  qui sont de saison chaque mois, accompagné de mes meilleures recettes (selon moi) à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci!
 
L’hiver se poursuit tranquillement, c’est une période où il y a peu de choix mais certains produits sont vraiment délicieux et très réconfortants, alors il y a de quoi se faire plaisir quand même!
 

🥝 Côté fruits : 

 
Ananas : Pavlova ananas poivre, trop bonne et plutôt légère!
 
Banane : Banana bread au Nutella, plutôt indécent!
 
Citron : Risotto au citron, pour changer des desserts!
 
Clémentine : Pudding chocolat clémentine, qui tient bien au corps!
 
Grenade : salade feta grenade, super bonne!
 
 
Mangue : Grilled cheese à la mangue
 

🍠 Côté légumes : 

Carotte : Crèmes dessert carotte coco et spéculoos
 
Chou : Boulettes de viande au chou rouge
 
Citrouille : Porridge citrouille cannelle, super réconfortant
 
 
Endive : tatin d’endives au maroilles, bien ch’ti quoi!
 
Poireau : Galettes lentilles poireau bien sympathiques
 
Pommes de terre : Pommes de terre sarladaises, classiques mais divines!
 

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Les crêpes de la Chandeleur
– Les beignets de carnaval
– Les douceurs de saint Valentin
– Et toujours, le fromage fondu hivernal!
 
Et vous, vous aimez manger quoi en février?

Brochettes de crêpes, mozzarella et tomates cerises

Chaque année le 2 février, nous célébrons la Chandeleur, l’occasion incontournable de faire sauter des crêpes. Le terme de Chandeleur vient de « fête des chandelles », lui-même traduit du latin festa candelarum. Il s’agit d’une fête chrétienne qui puise un certain nombre de ses traditions dans des rites païens très anciens, mais cette coutume populaire a beaucoup de succès, à tel point que la plupart des gens ignorent ses origines.
 
A l’origine, chaque 2 février, les fidèles devaient allumer des cierges à l’Église et les rapporter dans leur maison pour commémorer la présentation de Jésus au Temple de Jérusalem ainsi que la fin du cycle de Noël. C’est pourquoi la tradition demandait aussi de ne ranger la crèche de Noël qu’à partir de cette date. Vous allez me dire c’est bien, mais quel est le rapport avec les crêpes ? Cette tradition étant très ancienne, plusieurs théories expliquent cela. Certains pensent que sa forme étant ronde et sa couleur jaune, elle représenterait le soleil et évoquerait ainsi la fin de la période hivernale et le début du printemps. D’autres pensent que cela est dû au pape Gélase, initiateur de la tradition de la Chandeleur, qui aurait offert des galettes aux pèlerins qui arrivaient à Rome. Enfin, d’autres pensent que cela vient de traditions populaires, comme l’exprime le dicton «Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur».
 
 
Il y a d’autres coutumes associées à la Chandeleur. Par exemple, lorsqu’on cuisine la première crêpe, il est courant de la faire sauter plusieurs fois de suite afin de conjurer le mauvais sort pour l’année à venir. Les paysans avaient coutume de le faire en tenant une pièce de monnaie dans la main gauche afin d’attirer sur eux bonheur et prospérité.
 
Au final, personne ne sait franchement comment est née cette tradition quoi! Mais ce que je sais, c’est que j’adore manger des crêpes!
 
J’avais envie pour ce jour spécial de trouver une entrée qui permette de rester dans le thème des crêpes, alors je me suis dit, pourquoi pas en faire de petits rouleaux que l’on piquerait sur des pics à brochette? Au final, le résultat était délicieux et peut se décliner avec ce que vous voulez à l’intérieur des rouleaux : tapenade, houmous, tarama… N’hésitez pas à varier les plaisirs !
 
  

Brochettes de crêpes, mozzarella et tomates cerises

Pour 10 brochettes
 
  • 3 c. à s. de fromage frais ail et fines herbes
  • 5 tomates cerises
  • 5 boules de mozzarella
  • 1 galette bretonne
 
Tartinez généreusement le fromage frais sur la galette.
Roulez la bien serré, coupez-la en 10 tronçons.
Piquez les rouleaux sur des cure dents et complétez par les tomates cerise et les boules de mozzarella.
 

Crêpes façon manicotti

Les manicotti, vous en avez déjà entendu parler? Ce sont des pâtes italo-américaines, c’est à dire qu’elles ne sont pas traditionnelles dans la cuisine italienne. Elles ont été inventées aux Etats-Unis par les  émigrés italiens qui ont continué à perpétuer les traditions culinaires italiennes sur leur terre d’adoption et à les faire évoluer. 
 
Ce sont des pâtes en forme de tubes cannelés, dont le nom signifie « petite manche » mais aussi « mains cuites » en référence au fait que l’on se brûlerait les mains lors de leur fabrication. Si on trouve aujourd’hui sous ce nom de  de grosses pâtes tubulaires, habituellement striées, similaires au cannelloni et destinées à être farcies et cuites, la version traditionnelle des manicotti utilise plutôt des sortes de crêpes. Elles sont garnies d’une sauce et en sont couvertes avant d’être mises au four. Voilà ce qui m’a donné l’idée d’en proposer pour la chandeleur. 
 
 
Je dois dire que globalement, je suis une fan de pâtes farcies. Tortellini, raviolis, cannelloni… Dès lors qu’il  y a des pâtes et du fromage, je suis votre homme femme! Mais malgré cette obsession, je ne prends presque jamais le temps de faire des pâtes farcies à la maison, allez comprendre. Donc, j’ai profité de la Chandeleur pour assouvir mon envie de pâtes au passage, en me faisant des crêpes fourrées façon pâtes, et ça a été un succès. 
 
L’ensemble s’est révélé vraiment très bon. Avec des crêpes moelleuses, une sauce riche et parfumée, et la délicieuse combinaison de ricotta et de parmesan, ce plat fait un parfait repas de semaine pour utilsier les crêpes qu’il vous reste.
 
Le top, c’est d’avoir une sauce marinara de bonne qualité déjà prête d’avance. Si vous voulez la faire maison, c’est par ici! Sinon, cette recette peut être faite avec n’importe quelle sauce marinara ou sauce spaghetti toute prête. 
 
 
 

Crêpes façon manicotti

 
  • 6 crêpes
  • 40 cl de sauce marinara
  • 65 g de parmesan
  • 200 g de ricotta
  • 1 c.  à c. de poudre de basilic
  • 1 c. à c. d’origan
  • Sel, poivre
 
Dans le fond d’un plat allant au four, déposez la moitié de votre sauce marinara.
Mélangez les herbes, la ricotta et 40 g de parmesan.
Repartissez ce mélange dans les crêpes et roulez-les, puis mettez-les côté à côte dans le plat.
Couvrez du reste de la sauce marinara, du reste du parmesan parmesan et d’une pincée de basilic et d’origan supplémentaires.
 

Mes recettes pour les amateurs d’œufs cocotte

Qu’existe-t-il de plus dingue qu’un œuf? Ça ne coûte rien, ça se cuisine en 5 minutes, ça s’accorde avec absolument tout, c’est l’aliment de base indispensable à avoir en permanence dans son frigo, et le meilleur allié des soirs sans idée! Sortez deux œufs, quelques restes du frigo, oui le bout de jambon qui s’ennuie là, et le morceau de fromage rabougri! Un peu de crème fraîche qui traîne ou au pire, de yaourt brassé quand on n’a que ça, et hop, la magie opère… C’est mignon, appétissant, et accompagné d’une soupe c’est le compagnon parfait des soirées légères mais gourmandes! Découvrez mes petits préférés qui je l’espère, vous donneront des idées!
 

 

oeuf-cocotte-chorizo3🍳 Oeuf cocotte tout simple au chorizo : Tout simple mais trop bon! 

oeuf-cocotte-vache-qui-rit2🍳 Oeuf cocotte à la vache qui rit : un must pour les enfants (et les grands)

oeuf-cocotte-puree-3🍳 Petite cocotte d’œufs et purée de légumes : pour une version un peu plus consistante


🍳 Oeuf cocotte aux épinards et stilton : pour les amateurs de sensations fortes


🍳 Oeuf cocotte raclette : le chouchou de l’hiver


🍳 Oeuf coulommiers cranberries : pour une version sucrée-salée toute en douceur

Sauce marinara

Aujourd’hui, c’est une recette de base et végétarienne que je vous propose : la sauce marinara. Avant de vous l’expliquer plus en détail, j’avais envie de vous parler d’un concept sympa que je viens de découvrir : Le veggie challenge
 
Voilà deux ans environ que j’ai adopté une alimentation beaucoup plus végétale, qui contient très peu de viande ou de poisson, même si je ne suis pas à proprement parler végétarienne. Bien que par goût j’aime la viande, je suis très attirée par ce mode d’alimentation, que ce soit pour des raisons d’éthique ou de santé. De plus, je trouve qu’il y a énormément de recettes innovantes à tester en cuisine végétale. Ne serait-ce que par curiosité, c’est amusant de se prêter au jeu. 
 
Je me suis donc inscrite à ce challenge qui consiste à adopter une alimentation végétale pendant 21 jours. On s’inscrit sur le site et on reçoit chaque matin des recettes, conseils et infos pour nous aider à nous y tenir. Les mails sont très intéressants et les recettes sont vraiment top, pas trop dures ou à base d’ingrédients bizarres ou difficiles à trouver. Je ne pense pas devenir végane à la fin de ce challenge, car je crois que je ferais une crise de manque si je ne consommais pas de fromage pendant trop longtemps. Cependant, je conserverai certains bons conseils et astuces que j’ai découverts en le faisant, et j’augmenterai sans doute encore la part de plats végétaux dans mon quotidien. Si ça vous dit d’essayer, c’est par ici pour en savoir plus et vous inscrire, c’est gratuit et ça n’engage à rien!
 
Maintenant, parlons de cette sauce marinara! La première chose à savoir à propos de la sauce marinara, c’est qu’elle n’est pas synonyme de sauce tomate ou de bolognaise. C’est vraiment une sauce spécifique, simple, mais qui nécessite néanmoins une méthode particulière et des ingrédients précis. Je vous rassure, ce n’est pas le genre de recette que les nonnas italiennes font mijoter pendant trois heures en mélangeant inlassablement, au contraire, cela va plutôt vite à faire. 
 
La vraie sauce marinara a le bon goût de la tomate fraîche et la saveur de l’huile d’olive, mais aussi une texture agréablement veloutée. La liste « officielle » des ingrédients comprend de l’huile d’olive, des tomates bien mûres, une belle quantité d’ail, une pincée de piment et d’origan séché ou, dans les versions modernes de la recette (et dans celle que je vais vous proposer), du basilic frais. 
 
Comme vous le voyez, la sauce marinara ne contient pas grand chose, mais cela fait vraiment la différence avec une simple sauce tomate! Une fois que vous aurez testé cette recette, vous pourrez dire adieu à la sauce pour pâtes achetée en magasin, c’est clair! 
 
 
Les tomates mûres sont la clé pour réussir cette sauce. Elles apportent la meilleure saveur quand elles sont de saison. L’été, prenez donc des tomates fraîches et très mûres, les roma étant parfaites. Je vous recommande d’en faire de belles quantités et d’en congeler pour l’hiver. Si vous devez réaliser cette recette en plein hiver, je vous recommande d’opter pour des tomates en conserve de bonne qualité à la place des tomates, qui ne seront pas assez mûres et goûteuses à cette période de l’année. La sauce marinara est idéale pour garnir tout vos plats, des pâtes à la pizza, c’est un basique qui vous servira régulièrement.
 
Utilisez une poêle, ou une casserole très large pour cette recette. Cela permettra à la sauce de cuire uniformément et de s’épaissir rapidement. 
 
   

Sauce marinara

 
  • 400 g de tomates très mûres en saison, ou en boite entières
  • 3 cl d’huile d’olive
  • 4 gousses d’ail pelées et écrasées 
  • 1 pincée piment de Cayenne
  • 1/2 c. à c. de  sel
  • 5 feuilles de basilic
  • 1/2 c. à c. d’origan séché  
Versez les tomates dans un grand bol et écrasez-les avec les mains. Versez 1 tasse d’eau dans la boîte et faites-en le tour pour obtenir les jus de tomates. Réservez. Dans une grande poêle à feu moyen, chauffez l’huile. Quand l’huile est chaude, ajoutez l’ail. Quand l’ail grésille mais avant qu’il brunisse, ajoutez les tomates puis l’eau de la boite de tomates. Ajoutez le piment entier ou les flocons de piment rouge, l’origan, le sel et remuez. Déposez les feuilles de basilic dans la sauce, faites mijoter la sauce jusqu’à épaississement soit environ 15 minutes. Jetez le basilic et le piment. Rectifiez l’assaisonnement.
 
 

Oeuf cocotte au saint nectaire, potiron et aux noix

Si comme moi, vous aimez les œufs, la petite recette que je vous propose aujourd’hui va vous plaire! Mais avant de parler de cuisine, j’ai envie de vous parler d’une initiative que j’ai découverte récemment et qui m’a beaucoup plu! J’aime les œufs voyez vous, mais j’aime aussi… Les poules! Sans elles, adieu les bons œufs frais, et j’aurais vraiment du mal à m’en passer, mais je suis horrifiée par les traitements que l’on fait subir à nos gentilles poulettes pondeuses dans industrie alimentaire.
 
Un geste simple est déjà de n’acheter que des œufs de poule achetés en plein air, mais cela ne résout pas tout malheureusement! Alors j’ai été enthousiasmée de découvrir une nouvelle marque d’œufs qui va plus loin! Il s’agit des œufs de marque Poulehouse. Ce sont des œufs bio issus de poules pondeuses qui ont été sauvées avant l’abattoir. Dans l’industrie classique, vers dix-huit mois, quand leur cycle de ponte commence à décliner, les poules partent en effet à l’abattoir.
 
 
Poulehouse propose donc de « sauver » ces poules pondeuses en leur permettant de vivre paisiblement jusqu’à leur fin de vie. Cette marque a signé des contrats avec quatre agriculteurs bio en Normandie, Hauts-de-France et Centre-Val de Loire, et récupèrent donc leurs poules qui continueront à pondre des œufs à un rythme un peu ralenti et dans de bonnes conditions. Malheureusement je ne trouve pas encore ces œufs près de chez moi, mais je trouve l’initiative innovante et elle mérite d’être encouragée. Et vous, qu’est-ce que vous en pensez? Vous connaissiez cette marque?
 
Revenons maintenant à notre recette! J’adore donc les œufs et j’adore les préparer en œuf cocotte, c’est tellement gourmand que j’ai du mal à réaliser que c’est un repas « léger ». Pourtant, servi avec une soupe, c’est vraiment idéal pour un repas du soir! Cette version contient trois de mes aliments préférés : du fromage, du potiron, et des noix! C’est un petit repas à la fois doux, réconfortant et rapide à faire, je peux vous dire que je l’ai adoré!
 
  
 P.S. : Si vous aimez les œufs cocotte, essayez aussi celui-ci, au coulommiers et cranberries!

Oeuf cocotte au saint nectaire, potiron et aux noix

 
Pour 2 cocottes
 
  • 2 œufs
  • 1/2 oignon
  • 20 cl de crème liquide entière
  • 2 pincées de de paprika
  • 1 pincée de graines de moutarde
  • 1 pincée d’aneth
  • 60 g de saint nectaire
  • 100 g de potiron
  • 20 g de noix
  • Sel poivre
 
Coupez le potiron en petits cubes et placez-les dans un saladier en verre allant au micro-ondes. Recouvrez d’eau et placez dans le micro-ondes 8 à 10 mn puissance 900 watts , jusqu’à ce que le potiron soit tendre.  Égouttez, salez, poivrez, écrasez grossièrement et réservez.
 
Salez et poivrez le fond du ramequin.
Versez la crème mélangez-y le potiron écrasé, les épices, la moitié du saint nectaire émincé en petits dés, mélangez bien. Ajoutez délicatement l’œuf et enfin le reste du fromage et les noix émincées grossièrement.
Préparez un bain-marie chaud et préchauffez le four à 180°C.
Enfournez pour 8 à 10 minutes. Le blanc doit être coagulé mais le jaune encore coulant.
 
 

 

Avec cette recette au potiron, je participe à Cuisinons de saison !
 

Hot-dogs à la française

A la maison, autant en semaine nous mangeons pas mal de légumes et de repas plutôt équilibrés, autant le week-end nous aimons nous faire plaisir avec des repas un peu plus riches ! C’est pour nous l’occasion de nous régaler avec burgers, hot-dogs et pizzas en tous genres, qu’on cuisine ensemble avec mon homme. Que voulez-vous, on adore ça et on se dit que si c’est fait maison, ça ne peut pas vraiment nous faire (trop) de mal !

Le hot-dog est une spécialité américaine qui est aujourd’hui, avec le hamburger, un des snacks les plus consommés dans le monde. Sa recette varie d’un coin du globe à l’autre en fonction des habitudes alimentaires de chaque pays. Il est par exemple préparé avec du chou en Allemagne ou avec de la sauce rémoulade au Danemark. Je ne sais pas s’il existe une version française officielle, mais je connais beaucoup de gens qui utilisent de la baguette, et qui ajoutent de la salade et du fromage fondu.

L’an dernier lors de mon petit voyage au Danemark j’avais pu goûter des franske hotdog, ou hot-dog français, mais je n’ai pas bien compris pourquoi ils leurs donnaient ce nom : je n’en ai jamais vu de tels chez nous! Les saucisses semblaient fusionnées dans une sorte de pain cylindrique qui leur évoque peut-être notre baguette mais ne s’en approche franchement pas. Cela ne m’empêchera pas pour autant d’essayer d’en faire un jour ou l’autre!

En tout cas, aujourd’hui c’est « ma » version française que je vous propose de retrouver ici. J’ai choisi d’utiliser de la baguette, du fromage français (j’ai pris de la raclette, même s’il est dur de choisir dans ce domaine tant nous avons de choix en France!) et de la bonne moutarde à l’ancienne bien de chez nous! Voilà un snack pour agrémenter une soirée film en famille ou pour recevoir des amis lors d’une soirée conviviale!

Hot-dogs à la française

Pour 4 hot-dogs

  • 1 baguette
  • 4 tranches de fromage à raclette
  • 4 saucisses type knacks d’Alsace
  • 1 oignon rouge
  • 1 oignon blanc
  • 4 c. à s. de moutarde à l’ancienne

Préchauffez le four à 180°C.
Épluchez et émincez les oignons. Faites cuire les oignons émincés dans une poêle 10 minutes avec de l’huile et 1 cuiller à soupe d’eau puis ajoutez les saucisses. Faites-les dorer recto verso 5 minutes au total dans les oignons.
Coupez le pain en 4 tronçons. Tartinez le  pain de moutarde puis déposez les tranches de raclette coupées en 2. déposez enfin l’oignon et la saucisse.

Enfournez pour 10 minutes.