Archives par mot-clé : pommes

Spécialité picarde : la rabote picarde

La rabote, j’imagine que comme moi, vous n’en aviez jamais entendu parler? Hé bien, sachez que cette spécialité n’a d’étrange que le nom et cache en fait une recette très simple à réaliser, puisqu’il s’agit d’une pomme au four enroulée dans une pâte feuilletée avant de se faire enfourner!
Vous vous dites peut être que c’est un détail sans importance mais attention, cette petite modification change significativement le résultat final. 
La pomme cuit à l’étouffée dans la pâte, ce qui la rend fondante à souhait, et quand vous coupez la pâte, vous obtenez un petit sirop de pomme caramélisé qui dégouline, et au final un dessert moins sec que la traditionnelle pomme au four que j’aime déjà tant!

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Rabote picarde

Pour 2 personnes

 

  • 1 pâte feuilletée
  • 2 pommes
  • 2 c. à c. de beurre
  • 4 c. à c. de cassonade
  • 3 pincées de cannelle en poudre
  • 1 jaune d’œuf dilué dans 1 c à c d’eau

Pelez et évidez les pommes avec un vide-pommes.
Préchauffez le four à 180°C.
Dans la pâte, découpez deux carrés de 15 cm de côté environ. 
Posez les pommes avec la tige (ou plutôt la non-tige puisque vous l’avez enlevée, mais enfin vous voyez ou elle devrait être) vers le haut au centre.
Versez dans le trou central la noisette de beurre, puis le sucre et enfin saupoudrez avec la cannelle.
Relevez les quatre coins de la pâte autour de la pomme, plissez-les et soudez-les entre eux avec un peu d’eau. 
Dorez la pâte au pinceau avec le jaune d’œuf dilué. 
Mettez au four pour 30 à 40 minutes. Servez chaud ou tiède.

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Source : 

http://picardietourisme.com/fr/actualite/recette-rabote-picarde-pommes-en-robe-des-champs.aspx

Pommes de terre au four à la brique du Nord

En l’honneur du Tour de France qui passe aujourd’hui dans nos contrées,  je vous propose une recette très simple et savoureuse à base de brique du Nord.
La brique du Nord est un fromage régional que j’apprécie beaucoup. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un fromage à pâte dure à la couleur orange prononcée, dont le goût se rapproche de la mimolette demi-vieille. Si vous ne trouvez pas de brique du Nord chez vous vous pouvez donc effectuer cette recette avec de la mimolette!
Les pommes de terre farcies sont un dîner rapide et délicieux parfait pour petits et grands. Celles-ci sont fortes en fromage et ont une texture bien crémeuse, pas sèche du tout, tout le monde devrait adorer!

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Pommes de terre farcies à la Brique du Nord

  • 4 pommes de terre cuites
  • 4 c. à s. de crème fraîche
  • 60 g de pavé de Lille
  • 8 c. à s. de lait
  • 4 tranches de bacon
  • 4 c. à s. de gruyère râpé
  • ½ cuillère à café d’ail
  • Sel, poivre
  • Quelques brins de ciboulette
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Nettoyez la peau de vos pommes de terre et pré cuisez-les à l’eau pendant 40 minutes jusqu’à ce qu’elles soient tendres puis laissez refroidir.
Préchauffez le four à 180 º C. 
Coupez les pommes de terre en deux puis creusez chaque demi pomme de terre pour former un récipient. Laissez environ 1 cm de chair sur les côtés pour éviter d’abîmer les pommes de terre!

Écrasez la pomme de terre retirée du trou dans un bol. Ajoutez la crème, le fromage coupé en petits dés, le bacon émincé finement, le lait, le sel, le poivre, l’ail et la ciboulette ciselée finement. Salez et poivrez le mélange.

Versez délicatement le mélange dans les  pommes de terre puis placez-les dans un plat allant au four.

Mettez au four et laissez cuire les pommes de terre pendant 12 à 15 minutes.

Retirez et saupoudrez le gruyère sur chaque pomme de terre. Remettez au four 3 à 5 minutes, jusqu’à ce que le fromage soit fondu et gratiné.

Servez bien chaud avec une salade verte.
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L’adresse // Lille

Les adresses de burger continuent de faire des petits à Lille : parmi les adresses récentes, l’adresse porte bien son nom car c’en est une très bonne.

Mais où se situe l’Adresse? Elle est au début du vieux Lille, dans la rue des Bouchers, une rue pleine de belles adresses comme l’Atelier Gourmand, un de mes restaurants préférés à Lille ou encore le nouveau restaurant de Florent Ladeyn, le Bloemspot.

Tout d’abord quand on arrive à l’Adresse, on découvre un très joli lieu, à la décoration grise très contemporaine et très Vieux-Lille.

L’accueil est agréable, l’ambiance chaleureuse mais pas bruyante, le lieu est bien chauffé ce qui a son importance pour les gens comme moi qui ont toujours trop froid – pas besoin d’emmener votre plaid et vos chaussettes en laine.

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La carte du soir est relativement simple : des burgers, un seul accompagnement (pommes de terre sautées à l’ail), quelques desserts, et c’est tout.
Le midi il semble qu’il y ait des repas plus complets avec des entrées mais elles ne nous ont pas été proposées et en général quand on mange des burgers ils se suffisent à eux-mêmes, donc nous n’avons pas essayé d’en savoir plus.

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J’ai commandé un 3 vallées (veau, chorizo, tomme de Savoie, raclette et fourme d’Ambert) et mon homme une tour infernale (double bœuf, poitrine fumée, saint nectaire, oignons rouge et sauce barbecue maison).
La tour infernale,  modèle le plus copieux de la carte, s’est avéré réellement copieux. Les goûts étaient classiques, dans le bon sens du terme, et avaient la touche fraîche qu’on goûte rarement dans des burgers : cornichons bien croquants, légumes visiblement frais… Tout semble tout juste préparé et de très bonne qualité.
La qualité des ingrédients prime aussi avec le 3 vallées : le mélange des fromages avec la pomme est tout bonnement excellent et assez subtil pour ne pas être écœurant. Accompagnés de leurs pommes de terre en bocal (auxquelles on ne peut rien reprocher si ce n’est qu’on les souhaiterait plus nombreuses), ces burgers se positionnent dans le haut du panier du burger lillois, avec un côté plus travaillé et des mélanges de produits frais qui le différencient bien des autres.

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Coté dessert, la carte est plus chiche et montre bien que ce n’est pas ici la vocation du lieu : beaucoup de glaces ou desserts au fruit, peu de vrais gâteaux.
Nous tentons le burger sucré, qui sans être très compliqué a un goût très sympa. Preuve que quand on n’a pas de bon pâtissier, il vaut mieux éviter les desserts alambiqués ratés ou le surgelé, et se concentrer sur une ou deux recettes simples… Cela nous a bien plu et clôturait agréablement le repas.
Malgré un prix du burger plutôt élevé l’addition a été douce car le reste (boissons, desserts) n’est pas excessif.

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Aucun doute que l’Adresse, on la notera et je la placerai même en très bonne position du prochain podium des burgers lillois!

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L’adresse 34 bis rue des bouchers, lille // 03 59 89 66 33

Spécialité d’Algérie : Maâkouda

Voilà un moment que j’avais entendu parler des maâkouda en me promenant sur des blogs et il me tardait d’en faire. Aussi quand j’ai vu que l’Algérie allait jouer pour la Coupe du Monde, j’ai tout de suite pensé à ce plat!

Je n’ai pas été déçue… Les maâkouda font partie à mes yeux de ces plats qui arrivent sans artifice à être exceptionnels avec des ingrédients de tous les jours!

 

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Bon, OK, vous me direz que ce ne sont que des galettes de pommes de terre. Mais pas n’importe quelles galettes! L’extérieur est croquant, l’intérieur fondant à souhait, et le goût est magique!

Nul doute que les Maâkouda deviendront un basique de la cuisine pour tous ceux qui se décideront à les tenter, sans compter qu’il est facile de les décliner à l’infini : avec d’autres légumes, comme de la patate douce, de la citrouille ou encore de la carotte. Vous pouvez également les farcir avec de la mortadelle, du salami, du poisson ou des fromages râpés.

Si vous cherchez du safran, vous en trouverez par ici :

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Maâkouda

  Type : végétarien
  • 4 pommes de terre épluchées et coupées en petits cubes
  • 1 poignée d’épinards frais émincés
  • 1 oeuf
  • Une poignée de persil haché
  • Quelques feuilles de coriandre
  • 3 gousses d’ail
  • 1 dose de filament de safran
  • sel, poivre

Panure : 

  • 2 c à s de farine
  • 2 œufs
  • 4 c à s de chapelure (aromatisée à votre goût d’herbes de Provence, de poivre, de sel, de paprika ou d’ail en poudre)

Farce (en option, ci-dessous celle que j’avais choisie)
50 g de gouda coupé en petits cubes


Faites cuire les pommes de terre dans l’eau salée. Lorsque les pommes de terre sont presque tendres, ajoutez dans l’eau les épinards et poursuivez la cuisson environ 5 minutes puis retirez du feu.
Égouttez bien les pommes de terre et épinards.
Écrasez l’ensemble à la fourchette ou au presse purée.
Ajoutez les épices et le fromage puis formez des petites boules.
Battez les deux oeufs dans un bol. Dans un autre bol mettez la farine et dans un dernier la chapelure.
Trempez les boules dans la farine, l’œuf, puis la chapelure mélangée aux herbes.
Aplatissez-les légèrement pour obtenir des galettes d’environ 1 cm d’épaisseur.

Mettez à frire dans une poêle avec 1 cm d’huile bien chaude.
Épongez pour enlever l’excédent d’huile puis salez et poivrez avant de servir.

Servez bien chaud avec de la salade.

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Source :

http://thetealtadjine.blogspot.com/2011/12/maakouda-algerian-potato-croquettes.html?m=1

Menu de Pâques

A mes yeux, Pâques n’a jamais eu l’aura et l’ambiance magique de Noël. C’est une tradition familiale qu’on perpétue année après année, et je suis toujours contente d’y participer, mais au final c’est juste un repas de famille avec un gigot quoi! Bon, le ramassage des œufs dans le jardin est quand même un moment assez fun, surtout si vous avez une maman comme la mienne qui s’acharne à cacher les œufs dans le jardin alors que le plus jeune enfant de la famille a 25 ans… Mais quand même, rien de comparable a Noël. Je pense que ça vient surtout du fait que Pâques se célèbre le midi, sans réveillon la veille… cela casse un peu le moment magique de l’attente avant la découverte des œufs.
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Photo par WillowGardeners @Flickr
Afin de remédier à cette injustice, cette année je vous propose de réaliser un menu qui donnera un peu d’ampleur à Pâques. Il ne vous reste plus qu’à travailler une déco digne de ce nom pour faire vivre la magie de cette fête traditionnelle et familiale!

Voici donc ma proposition de menu qui renouvelle un peu les classiques!

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Apéritif :  Chips de carotte au cacao et piment d’Espelette

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Entrée : Oeufs cocotte à la vache qui rit

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Plat : Burger d’agneau, pommes de terre rôties au romarin et petits haricots blancs maison

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Dessert : Cookies vanille amande façon œufs de Pâques

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6 cocktails provoquant un bonheur presque parfait!

 Un cocktail magique n’est pas, à mon sens, un cocktail complexe à réaliser, avec des dégradés de huit couleurs et des sculptures de fruits au dessus.  Celui là, on se le garde à boire au View bar de Shanghaï ou au Mariott de Varsovie, et on laisse à leurs talentueux barmans le plaisir de nous faire mouiller la culotte fondre sur nos chaises.

 

Là, je vous parle plutôt du cocktail simple, voire simplissime pour certains, au point qu’on les boit au quotidien presque aussi facilement qu’une bière, et qu’ils deviennent nos petites madeleines (d’alcoolos).

Cette sélection est très personnelle, et elle sera amenée à bouger dans le temps, au fil des découvertes et des envies.

1 – Le mojito basilic

 

Mojito made with rum, lime, sugar, mint, club soda, served in a tall glass.

Le mojito, qui est récemment devenu un sport national en France, est une passion depuis plusieurs années chez nous. Les bars à mojito fleurissent de partout, avec leurs recettes de mojito fraise, framboise, leurs french mojito avec même pas de rhum, j’en passe et des meilleures. Une variante qui a conquis mon cœur est le mojito basilic, tellement plus frais que frais qu’il en deviendrait presque plus mojito que le mojito classique. Une autre variante sympa est le mojito concombre, mais je ne l’ai pas retenu ici car j’ai déjà un autre cocktail au concombre dans ma liste (oui, j’aime pouvoir boire en ayant l’impression d’être au potager)


=>6 cl de rhum blanc
=>eau gazeuse Citron/Citron Vert
=>5 cl de sucre de canne liquide
=>1/2 cuillère de sucre roux
=>1/2 citron vert
=> 7 feuilles de basilic
=>glace pilée ou glaçons

Couper une rondelle de citron vert et la déposer au fond du verre à cocktail.
Mettre des glaçons dans un torchon propre, et les piler avec un marteau.
Couper les feuilles de basilic en petits morceaux et les mélanger à la glace pilée.
Remplir le verre de glace pilée/basilic aux 2/3.
Ajouter les 5 cl de rhum, 5 cl de sucre de canne liquide et le jus du reste de citron vert, puis compléter avec l’eau gazeuse.
Saupoudrer de sucre roux.

Photo par TheCulinaryGeek @Flickr

2 – La vodka caramel

Une petite douceur dont je ne me lasse pas, à noyer de glace pilée pour plus de plaisir.

2 cl de sirop au caramel Monin

4cl de vodka

Glace pilée à outrance

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3 – La poire vanille

Une association magique testée dans de nombreux cocktails. A la maison, je le bois en version on ne peut plus simple, et c’est un régal. Glace pilée exigée ici aussi.

2 cl de sirop de vanille

4 cl de vodka

6 cl de jus de poire

Mélanger- boire

4 – L’absolut Pears cranberry

Découvert dans un petit bar de Stockholm, ce mélange est simplement divin et tellement simple à réaliser, si ce n’est la grande difficulté à trouver la fameuse absolut Pears en France. On peut toujours remplacer l’absolut Pears  par de la absolut normale et du jus de poire, mais ça n’a alors plus vraiment le même goût qu’en suède.

4 cl d’absolut pears

10 cl de jus de cranberry (Oceanspray va très bien)

Mélanger- boire

5 – Le kir châtaigne

Selon moi, le sirop de châtaigne rend sa dignité à tout mauvais mousseux, et rien que pour ça, il faut lui dire merci.

1,5 cl de sirop de châtaigne

10 cl de mousseux, clairette, ou champagne (mais l’intérêt est plutôt de rendre buvable les mauvais mousseux, le bon champagne est bon sans rien)

Mélanger- boire

6 – Le pimm’s

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Découvert au Dog’s bar d’Édimbourg, après un repas au restaurant du même nom, ce cocktail tout frais me rappelle immédiatement l’ambiance cosy et chaleureuse de ce lieu, aménagé comme une vieille bibliothèque de grand mère Scottish dans un sous sol.

Le Pimm’s est assez dur à trouver en France. Il y a en aurait dans les Lafayette Gourmet ( le bon vieux Lafayette de Lille ne fait malheureusement pas ce rayon), chez Nicolas ( en ligne tout au moins, à vérifier en boutique) et (oh!) on en trouve actuellement à bas prix chez Cdiscount. (oui, oui).


– 4cl de Pimm’s
– de la limonade
– un concombre
– des fruits: fraises, pommes oranges, citrons…à ajuster suivant la saison
– de la menthe fraîche


Dans un grand verre, mettre des glaçons, le Pimm’s.
Ajouter une rondelle de concombre coupée en quarts, une fraise coupée en 4, une lamelle de pomme, une framboise, une mini tranche d’orange coupée en triangle isocèle et 4 ou 5 feuilles de menthe.
Arroser le tout de limonade et mettre une paille dans le verre.

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Photos par whitneyinchicago @Flickr

Spécialité polonaise : la szarlotka

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La Pologne est à l’honneur début mars avec le championnat du monde d’athlétisme et si vous me ressemblez un tant soit peu, vous vous dites sûrement « on s’en fout ». Au delà de ça, la Pologne est un pays magnifique que j’ai eu l’occasion de visiter cet été. J’ai eu la chance de visiter Varsovie et Cracovie, et un de mes constats fut qu’il fait bon y vivre, l’été : un temps magnifique qui n’a rien à voir avec celui d’ici, et une richesse de petits bars et terrasses a dénicher entre quatre murs qui fait rêver.

La Pologne est aussi un lieu où l’on peut découvrir de très bonnes pâtisseries, assez proches de celles des pays voisins et notamment russes.

La szarlotka en fait partie, j’ai adoré ce gâteau et avais en tête de le refaire. Je suis tombée sur cette recette, pas sur un site très polonais mais j’ai voulu tenter quand même.

Je serais incapable de dire si elle ressemblait un tant soit peu au gâteau mangé là bas, trop de temps s’est écoulé entre deux. Mais je peux au moins vous garantir que ce gâteau est très bon, très frais, et renouvelle parfaitement le gâteau aux pommes tel qu’on le lange par chez nous.

N’hésitez pas à le tester!

P.S. : Si vous voulez découvrir un peu plus la cuisine polonaise, je vous recommande ce livre :

Szarlotka (Pologne)  szarlotka

Pour la pâte
280 g de farine de blé + 20 g
3 jaunes d’œufs
175 g de beurre doux
90 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
20 g de beurre doux bien froid coupé en petits dés

 

Pour la garniture
5 pommes
1 citron
1 petite c. a c. de cannelle
1 gousse de vanille

Pour la meringue
2 blancs d’œufs
90 g de sucre
6 g de fécule de maïs

Beurrez et farinez un moule à manqué de 28  cm de diamètre.
Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, le sel et les petits morceaux de beurre.
Travaillez la pâte jusqu’à obtenir une consistance sablonneuse, puis incorporez les jaunes d’œufs.
Continuez à travailler la pâte jusqu’à ce que sa couleur soit uniforme.
Mettez 2/3 de la pâte au réfrigérateur et laissez reposer 15 min. Placez le reste de pâte au congélateur.

Sortez la pâte du réfrigérateur. Étalez la au rouleau, puis mettez-la dans le moule à gâteau et piquez-la à l’aide d’une fourchette.
Placez au congélateur durant 5 min et mettez le four à préchauffer à 180 °C pendant ce temps.
Posez une feuille de papier cuisson sur la pâte, ainsi que des billes de cuisson. Cuisez la pâte au four pendant 15 min environ, puis sortez-la et laissez refroidir.

Pour la garniture

Pressez le citron et mettez le jus dans un grand saladier.
Coupez la gousse de vanille en 2 et retirez les graines à l’aide de la pointe d’un couteau.
Lavez et pelez les pommes, puis râpez-les. Mélangez-les au jus de citron au fur et à mesure pour éviter qu’elles ne noircissent.
Incorporez ensuite la cannelle et les graines de vanille et mélanger.
Pour la meringue

Montez la meringue en fouettant les blancs d’œufs en neige à l’aide d’un batteur électrique. Quand ils sont presque fermes, ajoutez le sucre peu à peu tout en continuant de fouetter. A la fin, incorporez la fécule de maïs.

Égouttez les pommes, placez-les sur la pâte précuite et nappez le tout de meringue. Sortez le reste de pâte du congélateur et râpez la sur la meringue.
Finissez la cuisson au four à 180 °C pendant 10 à 15 min.

Laissez refroidir et servez.

 

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Source :
http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/20213-szarlotka-gateau-polonais-aux-pommes.php

Spécialité de Belgique : Stoemp au panais, poireaux et saucisse

Vous connaissez le stoemp? Ce plat typiquement flamand n’est pas très connus ans nos régions, pourtant c’est un véritable régal, et même si je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est diététique ( la quantité de crème ne trompant personne), c’est malgré tout un plat d’hiver plein de vitamines avec des légumes de saison!

Le stoemp, c’est la purée à la belge, cuite d’une manière qui présente le goût et lui donne un gout de plat de grand mère, comme un bon pot au feu ou une potée… Je m’étais régalée avec ce plat lors d’un week-end à Bruxelles et cela faisait longtemps que je voulais essayer de le refaire. Je me suis inspirée d’une recette classique que j’ai revisitée avec du panais et de la saucisse. C’est maintenant chose faite! Je vous recommande d’apprendre à le prononcer cuisiner dès maintenant!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

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Stoemp au panais, poireaux et saucisse

Pour 4 personnes

  • 250 g de pommes de terre (bintje) épluchées et lavées
  • 1 panais
  • 2 carottes
  • 300 g de blancs de poireaux nettoyés
  • 20 cl de crème fraîche entière
  • 10 cl de fond de volaille
  • 50 g de beurre
  • sel, poivre du moulin
  • 2 saucisses de Francfort
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Émincez finement les blancs de poireaux.
Dans une casserole moyenne, faites fondre le beurre, ajoutez les poireaux et les laisser doucement suer 5 mn.
Mouillez avec le fond de volaille et
la crème et ramenez à ébullition.
Salez légèrement.
Couvrez et laissez cuire doucement pendant 10 minutes.
Coupez les pommes de terre, carottes et le panais en gros morceaux et cuisez-les à l’eau salée quinze a vingt minutes.
Égouttez les poireaux et gardez-les en attente.
Remettez le jus de cuisson sur le feu, amenez-le à ébullition et laisser chauffer 5 a 10 minutes pour réduire le mélange d’1/3.
Retirez du feu, remettez les poireaux dans cette crème. Garder au chaud.
Les pommes de terre cuites,  égouttez-les, remettez-les dans la casserole et repassez-les 1 mn sur le feu sans couvercle en les secouant de temps en temps pour laisser échapper l’excès d’humidité.
Écrasez grossièrement les légumes.
Mélangez à la spatule les pommes de terre et les poireaux à la crème. Assaisonner de sel et poivre. Gardez en attente ou au bain-marie.
Coupez les saucisses en tranches, poêlez-les 2 minutes en mélangeant pour qu’elles soient dorées sur les 2 faces.

Servez immédiatement et mangez bien chaud.

 

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Spécialité d’Auvergne : la truffade

Quand mon homme a entendu parler au détour d’une conversation  de la truffade, il m’a immédiatement envoyé un message pour me demander de tester ce plat sur mon blog. J’ai d’abord été trompée par le nom de cette recette et j’ai été tentée de lui demander s’il croyait que j’avais un amant assez riche pour payer les truffes, mais après quelques vérifications, j’ai découvert que la truffade était un plat riche certes, mais pas un plat de riches.
Il m’a suffi de regarder quelques secondes les photos de fromage dégoulinant pour savoir que je serais conquise par cette recette. 
Parce que c’est ça, la truffade : du fromage dégoulinant sur des patates. Cette petite bombe calorique est à l’Auvergne ce que la tartiflette est à la Savoie : un emblème gastronomique qui tient vachement au corps.
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Comme toute recette (presque) vieille comme le monde, il y a autant de variantes que de personnes qui l’ont testée, mais j’ai essayé de compiler une version simple et qui satisfasse à peu près tout le monde. Certains utilisent du Salers, d’autres de la Tomme de cantal, d’autres enfin du Cantal tout court. Parfois on y ajoute du lard, parfois pas. L’ail, on en met souvent, sauf dans la région du Cantal ou on préfère sans…
Finalement, le seul ingrédient qui fasse l’unanimité c’est la pomme de terre, mais certains la coupent en rondelles, d’autres en cubes.

Bref vous l’aurez compris, j’aurai certainement tout faux dans ma recette pour une partie non négligeable des auvergnats, mais j’aurai au moins tout bon sur un élément : le goût.

Pour le fromage, j’ai porté mon choix sur le Cantal, non pas que je juge ce fromage meilleur que les autres, mais c’est le plus facile à trouver quand on ne vit pas en Auvergne.

Je n’ai pas mis de lardons car j’avais peur que le plat finisse par trop ressembler à une tartiflette, et j’ai mis une petite touche d’ail, juste parce que j’adore ça. Laissez moi vous dire que le résultat vaut le détour!

Cette recette conviendra parfaitement aux régimes végétariens et sans gluten (sans les mouillettes d’accompagnement).

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Truffade auvergnate

Pour 4 personnes

  • 800 g de pommes de terre
  • 400 g de cantal entre deux
  • 1 gousse d’ail
  • 75 g de beurre
  • Sel, poivre

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Dans une marmite, mélangez les pommes de terre préalablement coupées en tranches fines avec le beurre, l’ail haché et une pointe de sel.

Faites revenir à feu vif  pour 5-10 min puis baissez sur feu doux et laissez à couvert 25 à 30 minutes.

Quand les pommes de terre sont presque cuites, posez dessus la tomme coupée en fines tranches. Couvrez et laissez mijoter 10 à 15 minutes sans mélanger.
Remuez ensuite la truffade jusqu’à l’obtention de filaments, tout en écrasant grossièrement les pommes de terre pour garder de gros morceaux.
Salez et poivrez à votre goût et mangez avant que ça prenne!

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Mouillettes au sésame

Pour 4 mouillettes
  • 1 galette de blé
  • un peu de beurre mou
  • 1 c. à c. de graines de sésame
  • Sel, poivre
Coupez les bords de la galette pour qu’elle forme un grand carré. Tartinez la galette de blé. Tranchez-la en 4 mouillettes identiques.
Saupoudrez de graines de sésame, salez, poivrez.

Galette des rois frangipane facile

Si vous êtes comme moi, vous ressortez des fêtes avec le ventre gonflé comme un ballon de gym suédoise, en vous jurant que jamais au grand jamais on ne vous reprendra a ingérer du fat.
Et puis, fourbement, quelques jours après seulement, voilà qu’arrive la fameuse galette des rois. Elle est partout la galette, au détour d’un dimanche en famille, d’un pot entre collègues ou d’un étalage de supermarché positionné stratégiquement au milieu de l’allée pour que vous ne puissiez pas le rater.
Et la vous vous dites « m…, j’avais dit plus de gras! »
Mais la galette, au delà du gras, c’est avant tout de la tradition, qui suis-je pour déroger a la tradition? Je veux pas être ce rabat joie qui refuse une part de convivialité ramenée par ce sympathique collègue, j’ai toujours détesté les gens comme ça…
Et pof, avant même de comprendre ce qui vous arrive, vous engloutissez une part, puis une deuxième car la première était aux pommes, ça ne compte pas vraiment sans la frangipane. Et puis bon, cette dernière part, quelqu’un va bien se dévouer et la prendre pour vérifier si il y a la fève dedans, non? Bin oui, et c’est vous le quelqu’un.

Bref, quelques jours (et galettes) plus tard, j’ai totalement renoncé a mes convictions, et je me dis que quitte a en manger pour la 3ème 4ème fois, autant relever le défi de la faire maison.

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Pour un premier essai, seule la frangipane était maison, l’an prochain promis, je fais la pâte feuilletée!

Il ne faut pas confondre frangipane et crème d’amandes : la frangipane est composée d’un tiers de crème pâtissière, ce qui rend le mélange plus moelleux et moins sec.

Cette recette était excellente avec mes ajustements, j’essayerai juste de corser encore le goût d’amandes avec  de l’extrait d’oranges amères pour la prochaine.

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Galette des rois tradition à la frangipane

2 rouleaux de pâte feuilletée
Pour la crème pâtissière
  • 2 œufs
  • 60 g de sucre en poudre
  • 30 g de farine de blé
  • 25 cl de lait 1/2 écrémé
Pour la crème d’amandes
  • 60 g de Beurre doux à température ambiante
  • 4 œufs
  • 150 g de poudre d’amande
  • 100 g de sucre en poudre
  • le zeste d’une orange
  • 2 cuillers à soupe de rhumPour le montage
  • 2 jaunes d’œufs
  • 2 cl d’eau
Réalisez la crème pâtissière :
Portez le lait à ébullition. Mélangez les œufs et 60 g de sucre, puis ajoutez la farine et le lait bouillant. Remettez le tout dans la casserole et cuisez pendant 3 min dès reprise de l’ébullition. Le mélange va fortement épaissir.
Versez ensuite la crème dans un plat garni de film alimentaire et laissez refroidir pendant 1 h ( pour accélérer, j’avais mis le plat dans mon jardin, mais cela ne fonctionne qu’en hiver et dans le nord de la France!)Préparez la crème d’amande

Mélangez 4 jaunes d’œufs avec 100 g de sucre. Ajoutez la poudre d’amande et le beurre, les zestes et le rhum puis mélangez.

Mélangez la crème pâtissière bien froide au fouet, puis ajoutez la crème d’amande et mélangez.

Préchauffez le four à 180 °C.

Pour le montage

Fouettez le jaune d’œuf restant avec un peu d’eau pour réaliser la dorure.
Montez la galette : disposez le 1 er disque de pâte sur une plaque allant au four garnie de papier sulfurisé, puis passez un peu de dorure sur le bord.

Versez la crème sur 1 cm d’épaisseur, déposez une fève. Posez ensuite le 2 ème disque par-dessus et soudez les bords.
Marquer le dessus en le quadrillant avec la lame d’un couteau, dans un sens puis dans l’autre.
Couvrez le dessus de la galette de jaune d’œuf. Enfournez pour 40 min.Laisser tiédir avant de déguster.
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Source :
http://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/23137-galette-des-rois-frangipane-et-patissiere.php