Archives par mot-clé : poire

4 façons de cultiver facilement vos légumes en ville

mon-potager-en-ville3
Depuis un an, j’ai la chance d’avoir un jardin, chose rare à Lille comme dans la plupart des grandes villes… Après 10 ans de frustration, je me suis empressée d’investir dans un barbecue, et de m’intéresser au jardinage. Moi qui en appartement n’ai jamais su garder une plante en pot vivante plus d’un mois, je me suis vite retrouvée intriguée par le système des potagers en carré, et je me suis dit que ça serait un moyen simple et pas trop ambitieux de démarrer dans le jardinage.
mon-potager-en-ville       mon-potager-en-ville8

Je n’ai pas été déçue! A la fin de l’été dernier, j’ai pu récolter mes propres tomates, de l’estragon, de la chicorée, des courgettes et de la lavande. Et pendant l’hiver, j’ai pu compléter mes récoltes avec des poireaux et du céleri.

 

mon-potager-en-ville2

Cette année, j’ai attaqué l’été avec du basilic, des poivrons, des tomates cerise, des courgettes, de l’estragon de la ciboulette et du persil.
mon-potager-en-ville9

L’estragon est vivace il a repris de l’an dernier et il est déjà magnifique… Le premier poivron commence à pointer tandis que les courgettes ont plus de mal que l’an dernier… des petites pousses apparaissent mais elles tombent avant de réussir à se développer à leur taille finale, aucune idée de pourquoi…

 

mon-potager-en-ville7

J’ai hâte de voir mes légumes sortir et de pouvoir vous les cuisiner dans de prochaines recettes!
mon-potager-en-ville6

Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance d’avoir un grand jardin mais qui rêvent de faire pousser leurs légumes, je vous invite à découvrir cet article, il y a même des idées pour les balcons ou les gens qui n’ont pas de fenêtre !

mon-potager-en-ville5
mon-potager-en-ville4

Carrosotto aux poireaux et bacon

Aujourd’hui je vous propose une recette d’accompagnement toute légère et très simple à cuisiner, à condition d’avoir un peu de patience pour couper les légumes finement…
J’ai appelé ce plat « carosotto » car je vous le mets dans le mille, il est à base de carottes cuites comme un risotto. 
Le résultat est un vrai régal prétexte à manger plus de légumes, et peut même faire office de plat complet pour un soir si vous souhaitez manger léger!

carosotto

Carosotto aux poireaux et bacon

 

  • 4 tranches de poitrine fumée émincée finement
  • 175 g de carottes épluchées et taillées comme du riz
  • 1 c. à s. d’ail émincé
  • 150 g de poireau en rondelles
  • 25 cl de bouillon
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 1 c. à s. de persil émincé

Mettez a chauffer une poêle à feu moyen et mettez à revenir les tranches de poitrine fumée pendant 5 minutes ou jusqu’à ce qu’il soit croustillant. Réservez-le.

Dans la même poêle en gardant le gras de la poitrine fumée, faites revenir l’ail et les poireaux en remuant pendant 1 minute puis ajoutez 1 cuillère à soupe du bouillon de légumes. Mélangez bien puis ajoutez le jus de citron et les carottes. Mélangez à nouveau et poivrez. Laissez cuire pendant 1 minute puis ajoutez le reste du bouillon de légumes. Laissez réduire jusqu’à ce que le liquide soit complètement absorbé. La carotte doit être moelleuse sinon prolongez un peu la cuisson.

Quand les carottes sont cuites, remettez-y  la poitrine, mélangez, puis servez décoré de persil.

carosotto2

Source : 
http://feedproxy.google.com/~r/weightwatcherspointsrecipes/~3/Thqsddvx8LU/carrot-rice-leek-risotto-with-bacon.html

Panna cotta poires expresso

La panna cotta est un de mes pêchés mignons depuis que je l’ai découverte il y a quelques années… Oui je sais, j’ai quasiment autant de péchés mignons qu’il existe de desserts dans le monde, mais celui-ci est quand même dans mon premier top 10 des meilleurs desserts. Mon premier oui, car j’en prévois un deuxième prochainement, c’est tellement dur de se limiter à seulement 10 desserts! 10 desserts!!

Si l’une des clés de la réussite de la panna cotta se situe dans sa texture, l’autre se situe inévitablement dans son accompagnement, souvent un coulis de fruits…

Cette variante au café et poire est selon moi à tomber! Pour cette recette j’ai utilisé une préparation toute faite que je voulais tester chez Alsa. J’ai aimé la panna cotta en elle-même mais pas le coulis qu’ils fournissent avec, aux fruits rouges trop chimiques qui évoquent plutôt le bonbon et cassent le goût délicat de la panna cotta. 
Un peu comme pour les cupcakes, j’ai du mal à percevoir la valeur ajoutée de cette préparation toute faite, la recette de base étant déjà extrêmement simple à réaliser! Mais pour ceux qui manquent de temps, qui n’ont jamais les bons ingrédients dans le frigo ou qui ne sont pas fans de pâtisserie, le résultat est cependant très bon. 
Pour les autres, j’ai mis ci-dessous la recette complète pour que vous puissiez faire votre panna cotta vous-mêmes!

panna-cotta-poire-expresso-2

Panna cotta poires expresso

  • 8 cl de café expresso
  • 75 g de sucre en poudre
  • 1 poire en boite coupée en tranches fines
  • 2 c. à s. de lait
  • 2 c. à c. de gélatine en poudre
  • 25 cl de crème fraîche
  • 250 ml de lait
  • 60 g de sucre brun
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille

Versez le café et le sucre en poudre dans une petite casserole sur feu doux et remuez pour dissoudre le sucre. Ajoutez les poires et faîtes cuire pendant 10 à 15 minutes, jusqu’à ce que le sirop ait légèrement épaissi. Mettez de côté.

Placez la gélatine et le lait dans un petit bol, bien mélanger et laisser reposer pendant 2-3 minutes ou jusqu’à ce que la gélatine soit dissoute.

Dans une casserole à feu moyen, portez à ébullition la la crème, le lait, la cassonade et la vanille . Retirez du feu, ajoutez la gélatine et fouettez pour bien mélanger. Laisser refroidir.

Verser le mélange de crème dans des tasses. Réfrigérez pendant une nuit avant de décorer avec les poires et le sirop et de servir.

panna-cotta-poire-expresso
Source :

https://www.donnahay.com.au/recipes/desserts-and-baking/pear-and-espresso-panna-cotta

Spécialité suisse : Croûtes appenzelloises

J’adore les recettes de tartines au four. On peut les faire avec des vieux bouts de pain, des vieux bouts de fromage et un peu tout ce qui passe, et hop! le résultat est invariablement bon!

Aussi quand j’ai vu cette recette très simple de croûtes à l’Appenzell, elle m’a semble parfaite à grignoter sur un plateau télé un soir de match Suisse – France! J’avoue, je manque totalement de patriotisme à vous proposer une recette suisse au lieu de soutenir la France aujourd’hui!
Mais une recette française viendra pour un prochain match je vous rassure.

L’Appenzell est un fromage (suisse donc, je vous le mets dans le mille) vachement bon et qui gagne à être connu. Il a un goût assez développé et je pense qu’on peut facilement l’utiliser à la place du comté dans de nombreuses recettes pour changer un peu.

Pour cette recette, j’ai utilisé des petites baguettes pré-cuites, mais un pain bis ou complet seront plus proches de la recette d’origine.
croute-appenzelloise-2

Croûtes appenzelloises

  • 2 mini baguettes précuites ou 4 tranches de pain bis
  • 2 c. à s. de crème fraîche
  • 2 c. à s. de moutarde a l’ancienne
  • 100 g d’Appenzell râpé
  • 200 g de poires au sirop
  • 4 tranches de poitrine fumée en tranches
  • 1 pincée d’herbes de Provence
  • Sel, poivre

Mélangez la crème et la moutarde et tartinez le pain.
Déposez l’Appenzell râpé sur toute la surface, puis l’équivalent d’une demi-poire par tartine, tranchée en lamelles assez fines, puis la poitrine fumée.
Mettez au four 10 à 15 minutes.

Mangez chaud avec une salade.

croute-appenzelloise

Bastide 48

Bastide 48, c’est ce beau bâtiment, juste à la sortie de Rihour, devant lequel je suis passée tous les jours pendant 5 ans (j’habitais à côté) sans jamais y entrer. La façade, le logo, tout me laissait à penser que je n’avais pas le look coco ni le portefeuille pour le lieu. Ce qui est en partie vrai, mais pas seulement. Parce que comme beaucoup d’autres endroits fashion, Bastide 48 se découpe en deux parties, une « gastro », et une « bistro ».
Si la partie « gastro » est à réserver aux occasions particulières, la partie bistrot et bien plus accessible, et nous avons donc décidé d’y accéder.
D’abord, il faut avouer que le lieu est très sympathique. Une belle maison, un beau parquet, des éclairages tamisés, bref l’endroit cosy comme on les aime quand on mange à deux un vendredi soir en amoureux.
Les serveurs étaient par contre plutôt balbutiants : ne connaissaient pas la carte des boissons, ne pouvaient pas donner de carte des boissons qui était en cours de réimpression, ne savaient pas trop quoi recommander, un qui prend la commande et un autre qui arrive deux minutes plus tard pour la demander sans savoir que l’autre est déjà venu… Loin d’être désagréables, mais loin du genre de service qu’on imagine avoir dans des lieux de ce style.
planche-charcuterie
Nous avons attaqué l’entrée avec une planche de charcuterie et fromage. Sur les conseils avisés de la serveuse, on n’en a pris qu’une pour deux, et même si on est des gros mangeurs, grand bien nous en a pris. L’assiette était chargée comme la langue de Miley Cirus un lendemain de cuite, et ceux qui nous connaissent savent qu’on ne peut pas laisser une miette d’un bout de fromage ou de charcuterie. Nous nous sommes donc fait un devoir de la finir malgré sa taille. J’étais mitigée sur cette planche. Même si elle est proposée pour l’apéritif, donc peut-être plus pour des gens qui ont besoin d’éponger que des gens en quête de cuisine fine, les produits étaient industriels, ce qui ne valorise pas la cuisine du lieu. La quantité est un bon point, mais j’aurais préféré une assiette deux fois plus petite, avec des charcuteries régionales coupées sur place et des fromages originaux qu’on ne trouve pas chez Carrefour. Forcément quand tu entres là dessus, tu pries pour que le reste du repas ne fasse pas trop cantine.
cabillaud-chorizo
Heureusement ce ne fut pas le cas. Mon homme prit un veau à cuisson lente, et moi un  cabillaud au chorizo. Bien que les cuissons soient perfectibles, l’ensemble était très bon et les accompagnements (purée, flan de courgette) et sauces étaient délicieux.
veau-cuisson-lente
La quantité était une fois de plus au rendez-vous : de mon côté j’avais deux pièces de cabillaud, au point que mon homme a du finir mon assiette! (oui il faut admettre qu’on n’est pas vraiment sortables dans un lieu chic)
profiteroles
Enfin, les desserts, furent une vraie surprise : je pris une tatin à la poire, et mon homme des profiteroles, un de ses desserts favoris mais souvent malmené dans les restaurants français car sorti tout droit du congélateur. Et là, le bonheur absolu : des desserts excellents, des pâtes faites sur place, des goûts qui explosent, bref, un pur moment de bonheur.
tatin-peches
Au final, voilà vraiment ce qui me pousse à mettre ce restaurant dans mes coups de cœur : le repas n’a fait qu’aller crescendo en qualité, pour finir sur une apothéose sucrée. Et d’habitude, dans la plupart des restaurants c’est plutôt l’inverse. Et j’avoue que même si la charcuterie de l’entrée était trop basique, quand on finit sur une touche pareille, on paye son addition avec un grand sourire et on repart sur un petit nuage.
Bastide 48, 48 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.86.50.81

Burgers, bagels, le B // Lille

le-b-burgers-and-bagelsToujours avide d’expériences burgeristiques, je me devais d’essayer cette nouvelle adresse dans le paysage Gantois. (enfin, Lillois, mais rue de Gand quoi).

Le B, c’est tout au début de la rue de Gand, un peu avant le Meet People, dont j’ai déjà parlé ici, et dont les propriétaires sont apparemment les mêmes.
Le B, c’est avant tout une très jolie adresse, une salle toute petite, à la déco discrète et de goût, et au style Vieux Lille qu’on aime tant.
Inutile de préciser qu’il faut réserver, ce qui vaut pour tout restau à Lille, à fortiori le samedi, à fortiori quand il y a des bons burgers, à fortiori quand c’est das le Vieux Lille, à fortiori quand c’est nouveau, et à fortiori quand c’est rue de Gand. Bref, réservez.
La carte est résolument orientée burgers et bagels, comme le nom du restaurant l’indique, mais on y trouve aussi quelques pièces de viande plutôt alléchantes, et de la salade Caesar. (je ne reviendrai pas sur la salade Caesar mais si vous avez suivi, vous savez ce que j’en pense)
Je prends un burger breakfast, et mon homme un montagnard XXL, pour lequel il oublia de préciser le XXL, ce qu’il regretta amèrement par la suite, étant un véritable trou sans fond.
Peu ou pas d’à côté proposés sur la carte pour faire une entrée collective (exemple onion rings à partager, cheesy bread), ce qui fut une mini déception car c’est une des choses que j’aime beaucoup dans les restaurants de style américain. Nous commandons un apéro bière. La Grimbergen m’aparrait comme un choix un peu restreint pour uenv ille comme Lille, m’enfin c’est pas non plus de la 1664.
Nous attaquons alors les plats. Mon breakfast est totalement fameux. L’œuf coule dessus, le pain maison est très bon, et le clou du spectacle figure dans le cheddar, qui est du vrai cheddar, goûtu et épais, ce qui en se trouve quasiment jamais dans les burgers lillois.
Mon homme a trouvé son burger un peu sec, il faut dire que le pain est d’un format colossal, visiblement fait par un boulanger local. Moi avec l’œuf coulant, je n’ai pas eu ce problème.
Déception cependant sur les frites. J’avais été alléchée sur internet par leurs frites de patates douces, souvent critiquées car écœurantes mais quand on aime la patate douce comme c’est mon cas, c’est dur à trouver donc précieux. Malheureusement, à force de critiques, le restaurant a arrêté d’en faire, et proposait donc des frites tout à fait banales, dans des quantités bien moins fournies que ne le laissaient imaginer les photos sur leur site.
La déception continue alors, car les frites sont visiblement maison, mais bien trop grasses et a peine cuites!
C’est d’autant plus dommage qu’elles sont servies avec une délicieuse mayonnaise maison, détail qui a son importance car peu de restaurants se donnent de la peine à ce niveau.
J’en viens à me dire que la cuisson à la friteuse est la kryptonite du cuistot des lieux, et si les frites de patate douce étaient aussi mal cuisinées, je comprends que personne ne les ait aimées. Mais ce n’était alors pas l’ingrédient qu’il fallait changer, mais la technique.
Enfin, nous prenons les desserts. Étant à 4 restaurant (détail que j’avais occulté auparavant pour faciliter le scénario), j’ai pu goûter 3 desserts (y’a toujours un rabat joie qui n’a plus faim) :
un cheese cake
un moelleux poire caramel( dessert du jour)
une tarte tatin
Et l’apothéose se produit alors : les desserts sont excellents, il n’y a pas d’autre manière de le dire…
Côté accueil, la serveuse était charmante et disposée à la boutade, ce qui n’énlève rien au plaisir de la soirée.
Bref, si le cuistot pouvait faire un stage dans une friterie, on attendrait à mon sens la perfection, et le top 3 lillois.
Le B, Burgers and Bagels, 11 Rue de Gand à Lille. Tél : 03.28.52.60.93

6 cocktails provoquant un bonheur presque parfait!

 Un cocktail magique n’est pas, à mon sens, un cocktail complexe à réaliser, avec des dégradés de huit couleurs et des sculptures de fruits au dessus.  Celui là, on se le garde à boire au View bar de Shanghaï ou au Mariott de Varsovie, et on laisse à leurs talentueux barmans le plaisir de nous faire mouiller la culotte fondre sur nos chaises.

 

Là, je vous parle plutôt du cocktail simple, voire simplissime pour certains, au point qu’on les boit au quotidien presque aussi facilement qu’une bière, et qu’ils deviennent nos petites madeleines (d’alcoolos).

Cette sélection est très personnelle, et elle sera amenée à bouger dans le temps, au fil des découvertes et des envies.

1 – Le mojito basilic

 

Mojito made with rum, lime, sugar, mint, club soda, served in a tall glass.

Le mojito, qui est récemment devenu un sport national en France, est une passion depuis plusieurs années chez nous. Les bars à mojito fleurissent de partout, avec leurs recettes de mojito fraise, framboise, leurs french mojito avec même pas de rhum, j’en passe et des meilleures. Une variante qui a conquis mon cœur est le mojito basilic, tellement plus frais que frais qu’il en deviendrait presque plus mojito que le mojito classique. Une autre variante sympa est le mojito concombre, mais je ne l’ai pas retenu ici car j’ai déjà un autre cocktail au concombre dans ma liste (oui, j’aime pouvoir boire en ayant l’impression d’être au potager)


=>6 cl de rhum blanc
=>eau gazeuse Citron/Citron Vert
=>5 cl de sucre de canne liquide
=>1/2 cuillère de sucre roux
=>1/2 citron vert
=> 7 feuilles de basilic
=>glace pilée ou glaçons

Couper une rondelle de citron vert et la déposer au fond du verre à cocktail.
Mettre des glaçons dans un torchon propre, et les piler avec un marteau.
Couper les feuilles de basilic en petits morceaux et les mélanger à la glace pilée.
Remplir le verre de glace pilée/basilic aux 2/3.
Ajouter les 5 cl de rhum, 5 cl de sucre de canne liquide et le jus du reste de citron vert, puis compléter avec l’eau gazeuse.
Saupoudrer de sucre roux.

Photo par TheCulinaryGeek @Flickr

2 – La vodka caramel

Une petite douceur dont je ne me lasse pas, à noyer de glace pilée pour plus de plaisir.

2 cl de sirop au caramel Monin

4cl de vodka

Glace pilée à outrance

Mélanger- boire

3 – La poire vanille

Une association magique testée dans de nombreux cocktails. A la maison, je le bois en version on ne peut plus simple, et c’est un régal. Glace pilée exigée ici aussi.

2 cl de sirop de vanille

4 cl de vodka

6 cl de jus de poire

Mélanger- boire

4 – L’absolut Pears cranberry

Découvert dans un petit bar de Stockholm, ce mélange est simplement divin et tellement simple à réaliser, si ce n’est la grande difficulté à trouver la fameuse absolut Pears en France. On peut toujours remplacer l’absolut Pears  par de la absolut normale et du jus de poire, mais ça n’a alors plus vraiment le même goût qu’en suède.

4 cl d’absolut pears

10 cl de jus de cranberry (Oceanspray va très bien)

Mélanger- boire

5 – Le kir châtaigne

Selon moi, le sirop de châtaigne rend sa dignité à tout mauvais mousseux, et rien que pour ça, il faut lui dire merci.

1,5 cl de sirop de châtaigne

10 cl de mousseux, clairette, ou champagne (mais l’intérêt est plutôt de rendre buvable les mauvais mousseux, le bon champagne est bon sans rien)

Mélanger- boire

6 – Le pimm’s

5670084817_4b7b4db2fa_b

Découvert au Dog’s bar d’Édimbourg, après un repas au restaurant du même nom, ce cocktail tout frais me rappelle immédiatement l’ambiance cosy et chaleureuse de ce lieu, aménagé comme une vieille bibliothèque de grand mère Scottish dans un sous sol.

Le Pimm’s est assez dur à trouver en France. Il y a en aurait dans les Lafayette Gourmet ( le bon vieux Lafayette de Lille ne fait malheureusement pas ce rayon), chez Nicolas ( en ligne tout au moins, à vérifier en boutique) et (oh!) on en trouve actuellement à bas prix chez Cdiscount. (oui, oui).


– 4cl de Pimm’s
– de la limonade
– un concombre
– des fruits: fraises, pommes oranges, citrons…à ajuster suivant la saison
– de la menthe fraîche


Dans un grand verre, mettre des glaçons, le Pimm’s.
Ajouter une rondelle de concombre coupée en quarts, une fraise coupée en 4, une lamelle de pomme, une framboise, une mini tranche d’orange coupée en triangle isocèle et 4 ou 5 feuilles de menthe.
Arroser le tout de limonade et mettre une paille dans le verre.

Mélanger- boire
Photos par whitneyinchicago @Flickr

Confiture de rhubarbe et étiquettes pour confitures

Quand nous avons emménagé dans notre nouvelle maison en avril, j’ai été ravie de découvrir un énorme pied de rhubarbe au fond de notre jardin. La rhubarbe, c’est plus un souvenir d’enfance qu’une saveur qui me plait : il y en avait dans le jardin de mes parents, et j’adorais l’aspect de ses tiges rosissantes, et regarder ma mère se débarrasser de tous les insupportables petits fils qu’il y a dedans quand elle voulait la cuisiner…
Mais niveau goût, bof, je ne suis pas une fan des saveurs acides, alors bon…  confiture-fraise-rhubarbe4
Maintenant, comme je suis une obsessionnelle de la récup alimentaire ( jeter le moins possible, faire par soire même un maximum de choses) et que j’adore m’acharner à aimer les trucs que je n’ aime pas, je me devais de faire quelque chose de la rhubarbe de mon jardin!
Tout l’été j’en ai ramassé, jusqu’à condamner mon congélateur tellement j’en ai mis dedans. Je l’ai oubliée un certain temps, mais à force de devoir utiliser un pied de biche pour ranger 2 steaks hachés, ca m’a rappelé sa présence.
Il était temps d’en faire quelque chose.
J’ai donc commencé par 2 confitures. Mon objectif était de marier la rhubarbe avec un autre fruit plus sucré pour tuer l’acidité, mais malgré tout garder le goût de la rhubarbe.
confiture-poire-rhubarbe
La première confiture, rhubarbe fraise, est un régal absolu. Par contre, le goût de la fraise domine un peu l’ensemble. La rhubarbe apporte un peu d’acidité et de fraîcheur, mais je ne suis pas sure qu’on la reconnaisse si on n’est pas au courant qu’il y en a.
Pour la deuxième c’est l’inverse : la poire tue un peu l’acidité de la rhubarbe, ce qui rend l’ensemble très bon, mais son goût n’est pas réellement présent. Quand au thym, personnellement je ne le sens pas alors que j’avais mis 4 branches. C’était du thym sec, peut-être qu’avec du frais ça aurait été mieux, ou en mettant en plus une cuiller de feuilles dans le mélange que j’aurais laissé dans le pot.
En tout cas de mon point de vue les 2 confitures sont une réussite puisqu’elles me permettent de manger de la rhubarbe sans hurler « argloub ça pique » à chaque bouchée, et sans devoir rouler mes tartines dans le sucre pour faire passer l’acidité!
confiture-fraise-rhubarbe3

Confiture fraise rhubarbe

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes

Pour 3 gros pots
– 500 g de fraises
– 500 g de rhubarbe

– 1 kg de sucre spécial confitures

– le jus d’un citron

Équeutez les fraises et coupez-les en gros morceaux.
Lavez la rhubarbe et coupez-la en tronçons d’environ deux cm de longueur en vous débarrassant au maximum de ses insupportables petits fils.
Mettez les fruits ensemble dans un saladier et couvrez de sucre, ajoutez le jus de citron. 
Laissez macérer pendant une heure, puis versez le tout dans la bassine à confiture et  faites cuire jusqu’à épaississement (environ 10 minutes après l’ébullition, mais le plus sûr est de bien surveiller!)
Pendant ce temps, préparez les bocaux en les stérilisant au four 15 min à 150°C.
Sortez-les et versez la confiture bouillante dedans. Fermer aussitôt, renversez les bocaux et laissez-les comme ça 5 min, puis remettez-les à l’endroit pour qu’ils se ferment hermétiquement.
Laissez refroidir, puis dégustez.
confiture-fraise-rhubarbe

Confiture de rhubarbe poire au thym

Pour 4 pots

– 500 g de rhubarbe (épluchée et délestée au maximum de ses fils)
– 500 g de poires (épluchées également)
– 1 kg de sucre spécial confitures
– 4 branches de thym

Épluchez la rhubarbe et la couper en tronçons de 1 cm en enlevant un maximum de fils.
Épluchez et coupez les poires en gros morceaux. Mettez-les dans votre faitout . Ajoutez le sucre gélifiant ainsi que les branches de thym.
Faites chauffer à feu doux afin de faire fondre le sucre. Lorsqu’il est bien fondu augmentez le feu et portez à ébullition le contenu du faitout.
Comptez 7 minutes à partir de l’ébullition. Retirez les branches de thym.

Pendant ce temps, préparez les bocaux en les stérilisant au four 15 min à 150°C.
Sortez-les et versez la confiture bouillante dedans. Fermer aussitôt, renversez les bocaux et laissez-les comme ça 5 min, puis remettez-les à l’endroit pour qu’ils se ferment hermétiquement.
Laissez refroidir, puis dégustez.
confiture-fraise-rhubarbe2

Petit cadeau surprise

Pour celles qui souhaitent télécharger les étiquettes, cliquez ici, (il y a plein d’autres parfums) ou ici pour les avoir vides, avec des pointillés pour écrire à la main le parfum de la confiture (il vous faudra alors un feutre blanc)

Tarte ultra-simple au chocolat et poire

tarte-choco-poire2
La tarte au chocolat fait partie de mes 10 pâtisseries incontournables, celles pour lesquelles je craque systématiquement même en période régime, celles pour lesquelles je me lèverais un dimanche matin encore bourrée pour aller acheter les ingrédients avant que le petit casino ferme (fermer à midi le dimanche, on n’a pas idée). Bref, j’adore j’adore j’adore, et ce que j’adore encore plus est le fait que c’est un dessert ultra facile à réaliser. Enfin, il existe des centaines de recettes de tartes au chocolat, mais en voici une que j’ai adoptée il y a près de 10 ans et que je trouve très bonne, pour un investissement de temps minimum, et un nombre d’ingrédients très raisonnable également ( du genre qu’on peut avoir chez soi au cas où).

Je pense qu’on peut la faire avec des poires normales, mais j’aime le côté cuisine du placard et très « rien à faire » des poires en conserve.

 tarte-choco-poire

Tarte poire chocolat

1 tablette de chocolat pâtissier noir
3 œufs
120 g de sucre
20 cl de crème liquide
1 petite boîte de poires au sirop
1 pâte brisée

Préchauffez votre four à 200°C. Dans un plat à tarte, placez votre pâte et piquez-la. Posez des haricots secs ou un deuxième moule à tarte dessus et faites cuire la pâte pendant 15 minutes.
Pendant ce temps, coupez les poires en tranches fines.
Faites fondre le chocolat au micro-ondes avec une cuiller à soupe d’eau. Stoppez régulièrement la cuisson pour mélanger. Quand le mélange est bien liquide, ajoutez les œufs, le sucre et la crème.

Disposez les morceaux de poire sur la pâte. Ajoutez la préparation puis faîtes cuire 25 min à 200°C.

Laissez refroidir. Cette tarte est encore meilleure selon moi le lendemain, après une nuit au frigo.  tarte-choco-poire-gros-plan

Mon top 10 des pâtisseries indétrônables

Si vous avez suivi un peu ce blog précédemment, vous savez que j’aime la junk food, et notamment les plats salés, burgers, meatballs et américains en tous genres. Il est donc temps de rétablir la vérité, j’aime aussi le sucre. Voici mon top 10 des meilleurs desserts testés à ce jour.  Cheesecake

1- Les pastéis de nata

Les touristes font la queue dans certaines boutiques à Lisbonne pour s’en gaver, et une fois qu’on a testé, on ne peut qu’approuver. Les pastéis de nata élèvent le flan au rang de dessert gastronomique, et m’ont définitivement convertie à la cannelle.

2 – Le cheesecake aux fruits rouges

Je suis tellement accro au fromage que même en version sucrée j’en suis dingue… Les meilleurs que j’ai mangés étaient évidemment aux Etats-Unis, mais heureusement avec la mode du burger, chaque restaurant s’essaye maintenant à sa recette de cheesecake en France, pour mon plus grand bonheur.

3 – La panna cota

Un véritable bonheur tout doux, super facile à réaliser et encore plus à manger… comme le cheesecake, il se décline à l’infini et peut même se targuer de certaines versions plutôt light.

4 – Le riz au lait à la cannelle

Comme les pastéis de nata, ma passion pour le riz au lait à la cannelle vient d’un voyage au Portugal. Ma mère qui est une sacrément bonne cuisinière, avait une version assez compacte du riz au lait, qu’on tartinait de confiture pour ne pas s’étouffer en le mangeant. C’était bon mais pas fou non plus. Version portugaise, plus laiteux, plus crémeux et couvert de cannelle, j’ai failli m’évanouir de bonheur en le testant! Depuis je me suis acheté un livre de cuisine contenant la fameuse recette du arroz doce, j’ai effectué moi même la laborieuse traduction, et j’ai conservé cette fameuse recette comme MA version du riz au lait!

5 – Le gâteau aux petits beurres

Ce monstre fourré à la crème au beurre et roulé dans le café vous file immédiatement une crise de diabète. Personnellement je l’aime dans une version un peu plus légère dont je garde un souvenir d’enfance, une version où la crème au beurre était remplacée par de la danette au chocolat

6 – La tarte poire chocolat

Peut-être le premier dessert que j’ai appris à réaliser par moi même quand je me suis installée dans mon premier appartement, et je m’en lasse pas. Je ne suis pas une fan du chocolat accompagné de fruits, ce dessert étant l’exception indispensable qui confirme la règle.

7 – Le ch’tiramisu

Le tiramisu c’est dingue, mais avec des spéculoos à la place des biscuits cuiller, ça devient tout bonnement démoniaque. Et en plus ça permet s’assumer ses racines nordiques, alors pourquoi s’en priver?

8 – Le gâteau basque aux amandes

Le vrai gâteau basque est à la confiture de cerises noires et non amandes, chose qu’on ignore souvent. Avec la pénurie de cerises noires, la version aux amandes est venue s’installer au fil du temps, pour mon plus grand bonheur. Je suis une dingue d’amandes, je pourrais tirer les rois tous les mois juste pour me gaver de galette. Le gâteau basque, avec sa crème onctueuse, est encore meilleur selon moi!

9 – Le coulant au chocolat

Un classique souvent imité et trop rarement égalé : le coulant au chocolat est à la carte de quasiment tous les restaurants, et malheureusement même quand il est prétendu maison, il l’est rarement… En version surgelé c’est pas mal non plus, mais rien ne vaut la préparation maison, ce petit trésor de tentation étant relativement facile à préparer!

10 – Le pain perdu au caramel

Le pain perdu, c’est un  véritable souvenir d’enfance pour moi, un des repas qu’on mangeait le dimanche soir quand y’avait plus rien dans le frigo et que ma maman avait la flemme de cuisiner un vrai repas… Petite, je le noyais dans le sucre, mais après quelques tests concluants, il est encore bien meilleur avec du caramel au beurre salé!