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Spécialité du Chili : Chorípan

Quand j’ai entendu parler du choripan, j’ai été incapable comprendre une chose : comment ai-je pu ne pas y penser moi-même ? Du chorizo cuit dans du pain, non mais vraiment, comment?
Cette recette est très simple et faite avec des ingrédients trouvables partout. Si jamais vous en trouvez, remplacez la sauce salsa par de la chimichurri, préférée par les chiliens.
Sinon, je vous en livrerai peut-être la recette une prochaine fois!
N’hésitez pas non plus à ajouter une feuille salade et une rondelle de tomate pour avoir une petite touche de fraîcheur.

Déjà avec cette variante très basique nous nous sommes régalés, et j’entrevois maintenant tellement de possibilités culinaires à base de chorizo… Affaire à suivre!

 

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Chorípan

Pour 2 choripan

  • 2 petits pains carrés ou morceaux de baguette
  • 160 g de chorizo
  • 2 c. à s. de sauce salsa épicée
  • 2 c. à s. de mayonnaise

Coupez le chorizo en deux dans la longueur puis en deux dans l’épaisseur.
Préchauffez le four à 180°C.
Faites cuire les morceaux de chorizo à la poêle 5 minutes par face sans matière grasse.
Pendant ce temps, mettez le pain à toaster au four.
Quand les steaks de chorizo sont cuits, tartinez une face de sauce salsa, une de mayonnaise, déposez deux morceaux de chorizo par sandwich et mangez vite.

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Source:

http://southamericanfood.about.com/od/snacksstreetfood/r/Chor-Ipan-Chorizo-Sandwich-On-French-Bread.htm

Spécialité des États-Unis : Chili cheese dog

Le hot dog est une spécialité que j’aime beaucoup. Comme le burger on peut le décliner de mille manières, mais il présente l’avantage d’être moins à la mode pour le moment… Tout reste à faire au niveau des idées, du moins par chez nous, où l’on se contente toujours de la recette de base au ketchup et à la moutarde. Aux États-Unis, il en existe déjà de nombreuses variantes. L’une des plus renommées est le chili cheese dog, que j’ai eu l’occasion de goûter à New York.
Il me tardait de refaire cette recette chez moi depuis mon dernier voyage… C’est désormais chose faite!
La recette de base américaine inclut du chili tout fait, souvent sans haricots rouges. Ici comme j’ai fait le chili moi même, j’ai choisi d’en mettre car je les adore. Cela peut vous sembler un peu lourd mais c’est un régal, et personne ne vous obligé à en manger plusieurs !
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Chili Cheese Dog

  • 1 boite de tomates pelées concassées (400 ml)
  • 1 boite de haricots rouges
  • 300 g de bœuf haché
  • 1 oignon haché
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 1/2 c à c de cumin
  • 1/2 c à c de paprika
  • 1/2 c à c d’origan
  • 1/2 c à c de laurier
  • 1 pincée de cannelle
  • 6 pains à hot dog
  • 80 g de cheddar râpé
  • 2 c à s d’huile
  • 2 c à s de sirop d’agave
  • Ketchup
  • Moutarde
  • Hot dog relish
  • Sel et poivre
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Chauffez l’oignon et l’ail une poêle à feu moyen avec deux cuillers à soupe d’huile et toutes les épices. Assaisonnez avec le sel et le poivre. Dès que l’oignon est légèrement doré, ajoutez le bœuf. 
Dès qu’il est cuit ajoutez la tomate pelée, le sirop d’agave puis les haricots rouges.

Laissez réduire à feu doux une dizaine de minutes.

Pendant ce temps, faites griller à feu vif les saucisses dans une poêle 5 minutes.

Préchauffez le four à 200°C

Placez les pains ouverts sans un plat allant au four. Mettez une cuiller de ketchup sur une face du pain, sur l’autre une cuiller de moutarde et une autre de hot dog relish.

Dès qu’elles dont dorées, ajoutez les saucisses puis le chili puis le cheddar.

Mettez au four pour 10 minutes.

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La petite Cour // Lille

Rien qu’à cause du nom, j’ai pas mal hésité avant de me rendre dans ce restaurant. Bah oui, La Petite Cour, c’est très alléchant, mais au mois de février je ne vais pas en profiter beaucoup de la cour! Et puis bon, à force de regarder la carte et les bons commentaires sur ce lieu, j’ai fini par me laisser tenter sans attendre les beaux jours.

Quelle riche idée ! Déjà en réservant, l’accueil au téléphone était adorable. Ensuite en arrivant sur place, le lieu m’a tout de suite séduite et j’ai su que je passerais forcément une bonne soirée.

Le bâtiment, ancien et préservé dans son jus, offre tout le charme des architectures du Vieux Lille : briques apparentes, belle hauteur sous plafond avec poutres apparentes et au fond, de beaux murs moulurés. La déco un rien kitch mais plutôt light ajoute une note d’humour sympathique : portraits anciens, fausse chouette empaillée, scooter doré accroché au mur…

La carte arrive, bien cachée dans une pochette de vinyle de Serge Lama.

En gros, La Petite Cour c’est du fromage et de la viande. Comprenez des spécialités fromagères comme le welsch, la tartiflette ou le croquant au maroilles, et un joli choix de viandes, de l’onglet au carré d’agneau.

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Justement, nous jetons notre dévolu sur les croquants au maroilles en entrée, puis sur l’onglet et le carré d’agneau pour le plat.
Un choix de vin sympathique accompagne tout ça et charmante attention pour les néophytes, chaque vin est sous titré avec les plats auxquels il s’accorde le mieux.

Avant d’attaquer, on nous apporte une petite assiette de rillettes et du pain pour accompagner l’apéritif, c’est offert et c’est bon!

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Le craquant aux maroilles arrive, sous forme d’une crêpe, un rien grasse mais très bonne, accompagnée d’une petite salade d’endives. Le pain est très bon également, ce qui ne gâche rien!

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Ensuite arrivent les plats. Nous sommes déjà ravis de la quantité, car les assiettes dont jolies et très bien servies. En goûtant c’est le bonheur total : les meilleures viandes que j’aie mangé depuis un bon moment! Cuissons parfaites, viande tendre et goûteuse, sauces et accompagnements en accord… Absolument rien à redire, on lèche les assiettes!

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Enfin, le dessert, là ou le bât blesse chez beaucoup d’adresses de qualité.
Malheureusement, il ne manquait pas grand chose pour friser la perfection, mais un petit impair est arrivé sur la fin. De mon côté j’ai opté pour un muffin au chocolat blanc et coulis de fruits rouges, un peu trop sucré et lourd après une assiette copieuse, mais je suis une bonne mangeuse donc j’ai apprécié !
Mon homme se laisse tenter par le dessert du jour qui est accessoirement son pêché mignon : des profiteroles. Et là, c’est le drame, l’erreur diplomatique, l’accident de parcours, bref vous avez compris : les demoiselles étaient sèches et insipides, soupçonnées de délit de congélateur.

Quel dommage, avec des plats qui étaient limite les meilleurs que j’aie mange en 2014,   de n’avoir pas su tenir la distance sur les profiteroles! Pourquoi s’embarquer dans des classiques complexes comme ce dessert quand on n’a pas les compétences?
Dommage, car sans ce détail je n’aurais rien trouvé à redire!

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Mais j’avoue que le reste était tellement bon que même malgré ça, cela reste une très belle découverte que je recommande totalement !

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La Petite cour, 17 Rue du Curé Saint-Étienne à Lille. Tél : 03 20 51 52 81

Baguette à l’ail

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Pour la fête des boulangers, j’avais envie de vous proposer une recette sympathique tournant autour du pain, et j’ai longuement hésité sur la préparation que j’allais faire. Je ne voulais pas d’une recette qui oblige à avoir une machine à pain, (même si j’adore la mienne quand elle me fait des pains tout chauds le dimanche), pour ne pas frustrer celles ou ceux qui n’en ont pas, mais je voulais quelque chose d’original et qui ait le niveau (ou presque) d’une vraie préparation de boulanger…
C’est alors que j’ai eu un flash en pensant à l’un des produits que je préfère chez mon boulanger préféré (qui est aussi un très bon ami, mais cette préparation est objectivement excellente même sans faire entrer l’amitié dans la balance!)…
Cette recette démoniaque n’est autre qu’une baguette tartinée généreusement de beurre et d’ail et repassée quelques instants au four. A déguster à l’apéritif, un peu chaud, avec le beurre bien fondant et le pain qui croustille… C’est une véritable catastrophe pour l’aspect calorique mais une franche réussite sur l’échelle du bonheur (qui est bien plus importante vous l’admettrez)
Par rapport à la recette de mon ami boulanger, j’ai ajouté du persil, surtout pour la couleur, mais si vous n’en avez pas, vous pouvez vous en passer.
Attention en préparant cette recette à vraiment mixer l’ail et ne pas vous contenter de l’émincer finement : les morceaux trop gros d’ail se sentent et apportent un goût moins agréable. Utilisez un presse-ail, un hachoir ou ce que vous voulez mais l’ail doit être réellement mixé!
A part ce détail, cette recette est inratable et incroyablement bonne, faîtes moi confiance!
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Baguette à l’ail

  • 1 petite baguette précuite (de la taille d’une demi-baguette)
  • 25 g de beurre salé
  • 2 gousses d’ail dégermées
  • 1 c à s de persil frais émincé
Préchauffez le four à 200°C.
Fendez la baguette dans la longueur mais sans séparer totalement les deux moitiés.
Hachez les gousses d’ail avec le persil. 
Faites fondre légèrement le beurre (il faut juste qu’il soit mou). 
Mélangez le beurre, l’ail et le persil, pour former une pâte homogène. 
Étalez ce mélange sur chaque face du pain.
Mouillez légèrement l’extérieur du pain avec un peu d’eau et mettez au four pour une dizaine de minutes (vérifiez les instructions de votre pain précuit)

Spécialité provençale : mini pissaladière pour 2

Cette semaine démarre le festival de Cannes, avec son défilé de nibards dénudés stars renommées, ses films improbables incontournables, et un souvenir de José Garcia qui restera gravé dans les mémoires de toute une génération.
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Pour fêter cet événement, j’ai envisagé de vous proposer une recette typiquement canonisé. Oui mais… C’était sans compter sur le fait qu’il n’en existe apparemment pas. Après des recherches infructueuses sur internet, je tombe sur un article qui explique que la ville de cannes ne possède aucune spécialité gastronomique! J’ai encore du mal à y croire, et si un cannois a connaissance d’une recette qu’il se lève maintenant pour sauver la réputation de cette charmante ville!

Bref, noyée dans le chagrin et l’amertume, je me suis rabattue sur une spécialité de pas trop loin (Nice pour être précise), la pissaladière.

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Ce choix n’est pas innocent car il faut savoir que je déteste les anchois, mais j’adore me lancer des défis en espérant qu’ils vont me faire changer d’avis sur un produit.

Du coup, me voilà avec cette recette très légèrement adaptée de la recette d’origine, principalement au niveau de son aspect.

J’avoue que cette recette m’a beaucoup plu, et j’envisage donc de décliner les anchois dans d’autres plats pour confirmer si je suis définitivement conquise par cet étrange poisson!

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Mini pissaladières aux deux oignons

Pour deux mini pissaladières

  • 200 g de pâte à pain du boulanger
  • 2 oignons rouges
  • 1 oignon blanc
  • 100 g d’anchois à l’huile
  • 4 olives noires
  • 2 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 2 cuillers a soupe d’herbes de Provence
  • 5 cuillers à soupe d’huile d’olive
  • poivre

Coupez les oignons en rondelles. Dans une grande poêle profonde, faites chauffer 5 cuillères à soupe d’huile d’olive.

Mettez les oignons dans la poêle, ajoutez du poivre, les herbes de Provence et le sucre en poudre.

Ne salez pas, les anchois sont déjà très salés.

Gardez 4 filets d’anchois et mettez le reste dans la poêle avec les oignons.

Les anchois vont fondre à la chaleur et se mélanger aux oignons. Ajoutez une cuillère à soupe de l’huile des anchois dans la préparation.

Faites revenir les oignons jusqu’à que leur couleur soit légèrement jaune. Il ne faut pas qu’ils reviennent de trop car ils vont encore cuire dans le four.

Étalez la pâte à pain sur une plaque de four huilée à l’huile d’olive.

Versez votre préparation sur la pâte et mettez des anchois et des olives pour la décoration.

Préchauffez votre four à 220°C et mettez la pissaladière.

Pour le temps de cuisson dès que la pâte à pain est cuite (voir aux bords de la pâte) vous pouvez sortir votre pissaladière.

Vous pouvez déguster votre pissaladière chaude, tiède ou froide, accompagnée d’une salade verte.

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Source d’inspiration :
http://m.marmiton.org/recettes/recette_pissaladiere_20407.aspx

L’oeuf dans le trou

Egg-in-a-hole, egg-in-a-basket… Sous ces noms intrigants se cache une préparation toute simple mais plutôt amusante que je me suis empressée de tester, en grande amatrice d’œufs que je suis!
Le principe est simple : vous prenez une tranche de pain, vous découpez le centre avec un emporte pièce, en forme de cercle ou mieux en utilisant une forme rigolote : cœur, étoile… Et vous faites cuire à la poêle avec un œuf dedans!
Le résultat est un œuf pris dans du pain, si vous aimez les œufs au plat vous aimerez forcément, mais l’intérêt de cette astuce réside surtout dans la présentation rigolote, qui j’imagine doit plaire aux enfants ( et aux grands qui ont gardé leur âme d’enfant par la même occasion !)
Vous vous retrouvez ensuite avec le bout de pain restant, que vous pouvez tartiner de ce qui vous inspire : tarama, concassée de tomates, fromage… Ici, j’avais utilisé une poivronnade et un peu de parmesan.
Cette recette très simple conviendra parfaitement aux régimes végétariens, en utilisant une tartinade végétale.
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Pour 1 personne
  • 1 œuf
  • 1 tranche de pain de mie
  • tartinade de votre choix
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Évidez le centre du pain de mie avec un emporte pièce, en essayant de ne pas abîmer les deux parties obtenues.
Mettez un bout de beurre à fondre dans une poêle. déposez la tranche de pain puis cassez délicatement un œuf au centre, sans abîmer le jaune.
Faites cuire avec le feu pas trop fort : le blanc doit avoir le temps de cuire, sans que le pain ne brûle pour autant.
salez, poivrez, et mangez tout de suite!
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Pain perdu fraise rhubarbe

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Le mois de mai marque le retour des jolies fraises, parfumées et colorées à souhait… Bien sûr, il y a en a sur les étals depuis déjà plusieurs semaines mais elles sont radioactives élevées en serre en Espagne et n’ont pas les mêmes qualités gustatives que celles de pleine saison!
Ici je vous propose une petite recette facile, combinée à un autre fruit de saison qui pousse à foison dans mon jardin, la rhubarbe. L’ensemble fera un bon dessert récup’ pour finir les restes de brioche, ou un brunch parfait pour les premiers petits-déjeuners en terrasse du week-end… Régalez-vous!
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Pain perdu fraise rhubarbe

  • 4 tranches de brioche sèche
  • 200 g de rhubarbe épluchée et coupée en tronçons
  • 200 g de fraises équeutées et coupées en morceaux
  • 20 g de beurre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 5 c à s de sucre en poudre
  • 3 cl de lait
  • 1 cuiller à soupe de jus de citron
  • 1 œuf
Dans un faitout, faites revenir la rhubarbe avec la moitié du beurre une dizaine de minutes, jusqu’à ce qu’elle soit bien molle. Ajoutez alors le sucre, le sucre vanillé, le jus de citron et les fraises. Remettez à cuire 5 à dix minutes, les fraises doivent commencer à ramollir mais ne doivent pas partir en charpie!
retirez du feu, et réservez.
Dans une assiette, battez l’œuf et dans une seconde, déposez le lait.
Dans une poêle, faites fondre le reste de beurre.
Trempez vos tranches de brioche dans le lait , en laissant chaque face s’imbiber une seconde, puis répétez le geste dans l’œuf, et déposez dans la poêle.
Laissez dorer quelques minutes sur chaque face dans la poêle, puis serviez avec la compotée de fraises rhubarbe déposée dessus.
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Menu de Pâques : Burger d’agneau

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Pour le plat de mon menu de Pâques, j’ai eu envie de vous proposer un burger, pour changer! Bon pour moi ça ne change pas beaucoup, j’en mange plutôt souvent, je l’admets! Par contre ça renouvelle le traditionnel repas de Pâques en capitalisant sur l’ingrédient principal : l’agneau.
Pour cette recette, je n’ai pas fait de pain à burger maison car je voulais tester une nouveauté découverte récemment : le Brioch’Burger de la Fournée Dorée.
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La promesse : un bun à burger brioché, pour des préparations aussi bien salées que sucrées.
Mon avis? L’odeur et a texture rappellent les pains au lait et les brioches sucrées classiques. Cuisiné en version salée, ce pain fonctionne très bien, rappelant les préparations américaines type hot-dog. Contrairement aux pains à burger classiques souvent un peu secs si on ne les fait pas griller deux minutes, ce pain passe très bien même sans cuisson, ce qui convient ici parfaitement à ma recette car le formage et la sauce n’ont pas besoin de cuire. résultat, j’ai simplement cuit les steaks à la poêle et assemblé le reste des ingrédients à froid. Son seul défaut serait son aspect un peu austère sans graines sur le dessus.
Verdict de ce burger : je ne suis pas une folle d’agneau au premier abord, mais ce burger est un véritable régal, à faire et à refaire, une vraie trouvaille à adopter en toutes circonstances!
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Burger d’agneau aux tomates rôties et à la feta

Pour 2 burgers
  • Environ 200g d’agneau haché
  • 8 tomates cerises
  • 2 buns briochés
  • 1 cuiller à soupe d’ail
  • 60 g de feta
  • 1 yaourt grec
  • 1 petite cuiller à café de vinaigre balsamique
  • 1 belle tige de menthe
  • 2 cuillers à soupe de persil plat
  • 1 cuiller à soupe de ciboulette
  • 1 c à c d’herbes de Provence
  • 1 filet d’huile d’olive
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Déposez vos tomates cerises dans un plat allant au four. Saupoudrez avec les herbez de Provence, du sel, du poivre, le filet d’huile d’olive.
Mettez au four 35 minutes à 160°C, en vérifiant et retournant régulièrement les tomates pour les rouler dans le fond d’huile.
A la fin, la peau doit être éclatée et les tomate toute molles.
réservez.
Mélangez le yaourt grec avec la menthe finement ciselée, une cuiller à soupe de persil plat ciselé, la ciboulette ciselée, le vinaigre balsamique, du sel et du poivre.
Mélangez la viande d’agneau avec l’ail, émincé très finement, et une cuiller à soupe de persil plat ciselé finement. Salez, poivrez et modelez deux buns.
Mettez les buns à cuire à la poêle avec un peu d’huile, à la cuisson que vous aimez.
Préparez les pains : couvrez les deux faces de sauce au yaourt. Sur la partie du dessous, déposez les tomates cerises. sur la partie du dessus, déposez la feta coupée en tranches.
Dès que les steaks d’agneau sont cuits, déposez les dans le pain, fermez et mangez tout de suite.
Rendez-vous très bientôt pour des idées d’accompagnements, si vous voulez changer des frites!
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Burgers, bagels, le B // Lille

le-b-burgers-and-bagelsToujours avide d’expériences burgeristiques, je me devais d’essayer cette nouvelle adresse dans le paysage Gantois. (enfin, Lillois, mais rue de Gand quoi).

Le B, c’est tout au début de la rue de Gand, un peu avant le Meet People, dont j’ai déjà parlé ici, et dont les propriétaires sont apparemment les mêmes.
Le B, c’est avant tout une très jolie adresse, une salle toute petite, à la déco discrète et de goût, et au style Vieux Lille qu’on aime tant.
Inutile de préciser qu’il faut réserver, ce qui vaut pour tout restau à Lille, à fortiori le samedi, à fortiori quand il y a des bons burgers, à fortiori quand c’est das le Vieux Lille, à fortiori quand c’est nouveau, et à fortiori quand c’est rue de Gand. Bref, réservez.
La carte est résolument orientée burgers et bagels, comme le nom du restaurant l’indique, mais on y trouve aussi quelques pièces de viande plutôt alléchantes, et de la salade Caesar. (je ne reviendrai pas sur la salade Caesar mais si vous avez suivi, vous savez ce que j’en pense)
Je prends un burger breakfast, et mon homme un montagnard XXL, pour lequel il oublia de préciser le XXL, ce qu’il regretta amèrement par la suite, étant un véritable trou sans fond.
Peu ou pas d’à côté proposés sur la carte pour faire une entrée collective (exemple onion rings à partager, cheesy bread), ce qui fut une mini déception car c’est une des choses que j’aime beaucoup dans les restaurants de style américain. Nous commandons un apéro bière. La Grimbergen m’aparrait comme un choix un peu restreint pour uenv ille comme Lille, m’enfin c’est pas non plus de la 1664.
Nous attaquons alors les plats. Mon breakfast est totalement fameux. L’œuf coule dessus, le pain maison est très bon, et le clou du spectacle figure dans le cheddar, qui est du vrai cheddar, goûtu et épais, ce qui en se trouve quasiment jamais dans les burgers lillois.
Mon homme a trouvé son burger un peu sec, il faut dire que le pain est d’un format colossal, visiblement fait par un boulanger local. Moi avec l’œuf coulant, je n’ai pas eu ce problème.
Déception cependant sur les frites. J’avais été alléchée sur internet par leurs frites de patates douces, souvent critiquées car écœurantes mais quand on aime la patate douce comme c’est mon cas, c’est dur à trouver donc précieux. Malheureusement, à force de critiques, le restaurant a arrêté d’en faire, et proposait donc des frites tout à fait banales, dans des quantités bien moins fournies que ne le laissaient imaginer les photos sur leur site.
La déception continue alors, car les frites sont visiblement maison, mais bien trop grasses et a peine cuites!
C’est d’autant plus dommage qu’elles sont servies avec une délicieuse mayonnaise maison, détail qui a son importance car peu de restaurants se donnent de la peine à ce niveau.
J’en viens à me dire que la cuisson à la friteuse est la kryptonite du cuistot des lieux, et si les frites de patate douce étaient aussi mal cuisinées, je comprends que personne ne les ait aimées. Mais ce n’était alors pas l’ingrédient qu’il fallait changer, mais la technique.
Enfin, nous prenons les desserts. Étant à 4 restaurant (détail que j’avais occulté auparavant pour faciliter le scénario), j’ai pu goûter 3 desserts (y’a toujours un rabat joie qui n’a plus faim) :
un cheese cake
un moelleux poire caramel( dessert du jour)
une tarte tatin
Et l’apothéose se produit alors : les desserts sont excellents, il n’y a pas d’autre manière de le dire…
Côté accueil, la serveuse était charmante et disposée à la boutade, ce qui n’énlève rien au plaisir de la soirée.
Bref, si le cuistot pouvait faire un stage dans une friterie, on attendrait à mon sens la perfection, et le top 3 lillois.
Le B, Burgers and Bagels, 11 Rue de Gand à Lille. Tél : 03.28.52.60.93

Les 5 (+1) manières de reconnaître un burger digne de ce nom au restaurant

408384716_52cde3b4f1_zPhoto  par pointnshoot  @Flickr
Aujourd’hui, je vous livre mes astuces pour reconnaître un vrai bon restaurant de burgers. C’est en gardant cela en tête que (j’évalue les restaurants cités sur ce blog d’ailleurs. Bon la plupart du temps, pour pourvoir évaluer le urger, il faut l’avoir devant soi, et dans ce cas le plus simple est encore de le goûter. Mais dans certaines brasseries où je buvais un verre, en me demandant s je ne resterais pas manger le simple fait de voir les burgers arriver à une table voisine m’a permis de changer de crèmerie pour manger et d’éviter un gros fail.
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Photo par dweekly @Flickr

1 – Le pain

Il est fait maison, ou par le boulanger du quartier. En tout cas, il n’a pas Harry’s gravé au milieu du bun.

2 – la viande

Le patty doit être composé sur place, donc sa forme ne doit pas être trop régulière ni trop plate. Idéalement, il est même plutôt épais, pour rester moelleux à cœur même en étant grillé sur les côtés

3 – le fromage

S’il est orange, tout carré comme les burgers Charal micro-ondables, c’est pas bon. Si ce n’est pas vraiment du fromage mais plutôt une sauce parfum fromage, fuyez, vous êtes chez Mc Do.

4 – les frites

Idéalement elles devraient être maison. Malheureusement beaucoup d’établissements proposant de très bons burgers n’ont pas encore compris cette règle. Certains s’en sortent mieux que d’autres en proposant des potatoes, qui à mon avis supportent mieux le surgelé que les frites classiques ( qui font tout de suite mc cain, mc do ou kebab).

5 – les légumes

Si vous avez 3 feuilles de salade, une rondelle de tomates et 3 morceaux d’oignons émincés, vous êtes dans un kekab. Si la salade n’est pas en sachet, que l’assaisonnement est maison, et qu’on vous ajoute quelques pickles marinés sur place ou un coleslaw maison, vous avez gagné.

6 – en bonus : les sauces maison

Rien de tel qu’une vraie mayonnaise ou sauce cocktail. Cela ne prend que quelques instants à préparer mais la plupart ne s’embêtent pas et posent la Bénédicta et le Heinz à même la table. Le pire c’est qu’on ne sait pas depuis combien de temps il sèche là (le bout rouge tout collé de ketchup donne parfois une idée) , ni qui a mis ses doigts dedans ( cf certains restaurants où la moutarde et à moitié à l’air libre). Vraiment, une sauce maison, à al fois dans le burger et pour accompagner les frites, c’est le détail qui fait la différence entre une bonne adresse et une adresse exceptionnelle.
La plupart des adresses de bons burgers ne respectent pas intégralité de ces points. Disons que si la moitié des points est remplie, (avec la priorité sur les premiers), vous pouvez vous régaler. Si vous trouverez une adresse qui cumule l’ensemble de ces remarques, vous avez tiré le gros lot : ne donnez cette adresse à personne!