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Spécialité des Etats-Unis : Pigs in a blanket

Demain c’est le début de la coupe du monde! Je l’ai dit et je le redis chaque année, je ne suis pas une grande fan de football. D’accord, je ne suis pas fan du tout en fait. Mais si je suis honnête, je n’ai rien contre l’idée d’organiser une soirée match devant la télé entre amis… Uniquement pour la nourriture! J’aime tout ce que l’on peut manger devant un match! Que ce soient les pizzas, les petits trucs à grignoter, la bière… Je ne pourrais pas vous dire exactement pourquoi, mais je pense que cela a quelque chose à voir avec le fait que ce sont des petites bouchées qu’on picore avec les doigts affalé dans un canapé. C’est peut-être mon côté « grand enfant » ou flemmarde qui ressort!
 
Quoi qu’il en soit, chaque année, en période de matchs de foot, j’aime préparer des plats festifs qui se picorent devant la télé, quitte  à les manger devant autre chose qu’un match! Aujourd’hui, je vous propose donc des feuilletés à la saucisse. C’est le genre de petite gourmandise que tout le monde engloutit en 5 minutes quand j’en réalise. Je me souviens qu’enfant, je sautais au plafond de joie quand ma maman en réalisait, et maintenant que j’ai grandi bah… C’est pareil!
 
 
J’ai appelé cette recette « pigs in a blanket » car c’est le nom qu’elle porte aux États-Unis, et j’ai essayé de les préparer comme là-bas. Ce qui est rigolo c’est qu’en Angleterre, on dit « pigs in blankets », et alors c’est une autre spécialité : des saucisse enroulées dans du lard. Au final dans les deux cas ça reste des saucisses, mais ces petits « cochons »  sont enroulés dans une « couverture » différente suivant le pays!
 
Il m’est arrivé de faire des versions plus gastronomiques, avec des noix, des dés de pommes… Mais là, je voulais une version simple, basique et efficace, dans l’esprit d’une soirée décontractée quoi! Je les ai décorés avec des graines de sésame, mais des grains de pavot ou des herbes peuvent aussi convenir suivant ce que vous avez sous la main. 
 
 
N’hésitez pas à être aventureux avec les sauces d’accompagnement. Souvent, on sert les saucisses feuilletées sans rien, ou avec de la moutarde. Ici, j’ai fait une sorte de mayonnaise retravaillée à la crème et à la moutarde, c’est tout simple mais super bon. N’hésitez pas à dégainer le ketchup, la sauce barbecue, ou même une sauce picalili pour proposer plusieurs choix à vos invités! 
 
Ah et sinon il faut que je vous prévienne. Comme à chaque fois que je fais des saucisses feuilletées, ces petites bouchées ont été englouties en moins de deux, alors doublez la recette si vous avez du monde à nourrir!
 
  
 
 
Spécialité des Etats-Unis : Pigs in a blanket

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour les feuilletés
  • 25 saucisses cocktail 
  • 1 pâte feuilletée rectangulaire
  • 2 c. à s. de moutarde jaune américaine
  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 c. à s. de graines de sésame
  • 1/2 c. à s. d'herbes de Provence
    Pour la sauce:
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 2 c. à s. de mayonnaise
  • 2 c. à c. de moutarde à l'ancienne

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Coupez chaque la pâte feuilletée en bandes d'environ 10 cm de large, puis coupez de fins triangles dans celles-ci, avec la base un peu moins larges que la longueur d'une saucisse.
  3. A l'aide d'un pinceau, couvrez les triangles de moutarde jaune.
  4. Roulez les saucisses dedans. Disposez les rouleaux sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé. 
  5. Délayez le jaune d’œuf dans une cuiller à café d'eau. A l'aide d'un pinceau, couvrez-les de jaune d’œuf. Saupoudrez des graines de sésame et des herbes de Provence par dessus.
  6. Enfournez et laissez cuire jusqu'à ce que les rouleaux soient gonflés et dorés soit environ 12 minutes.
  7. Pendant ce temps, mélangez les ingrédients de la sauce dans un petit bol.
  8. Servez les saucisses bien chaudes, avec la sauce. 

Quel poivre utiliser dans vos recettes?

Photo Tim Simpson @Flickr
 
Tout le monde connait le poivre. Vous en avez forcément chez vous, rangé dans le placard de votre cuisine avec les autres épices du quotidien. Le poivre que l’on a chez soi est généralement du poivre noir, en moulin ou déjà moulu. On l’utilise car il apporte du piquant et relève les plats. Mais le poivre a une histoire très riche à raconter, et peut vous apporter bien plus en cuisine! Les différents poivres cultivés dans le monde, ainsi que les différents stades de maturité auxquels on le cueille offrent des saveurs diversifiées qui permettent de sublimer des plats très différents. Je vous propose donc de découvrir les différentes variétés qui existent, et à quelle utilisation les réserver.
 
    
Photo Markus Grossalber @Flickr

Comment choisir un poivre?

On trouve le poivre noir moulu en grande surface pour le côté pratique, mais ce n’est vraiment pas l’idéal. Il est souvent issu de mélanges de poivres peu qualitatifs, et il perd rapidement ses qualités aromatiques. Si vous recherchez la qualité, achetez votre poivre de préférence en grains entiers et moulez-le au fur à mesure de vos besoins pour profiter de saveurs encore bien prononcées. Vous pourrez ainsi connaître l’origine et la variété du poivre que vous consommez.

Comment conserver du poivre

Le poivre que nous consommons au quotidien est du poivre séché. Qu’il soit noir, rouge vert ou blanc, conservez-le dans un pot bien fermé, au sec et à l’abri de la lumière.
 


Photo tokyofoodcast @Flickr

Comment utiliser le poivre?

 
Ne faites pas cuire le poivre, car la chaleur détruit sa saveur. Mettez plutôt quelques tours de moulin en fin de cuisson.

Vrai poivre ou faux poivre?

Il existe différentes espèces de poivriers qui appartiennent à la famille des pipéracées et qui sont considérés comme de « vrais poivres ». C’est le cas du piper nigrum, qui donne le poivre vert, blanc, rouge et noir, suivant la maturité des baies au moment de la récolte). C’est LE poivre par excellence! Le piper longum ou poivre long, le piper cubeba ou poivre cubebe, et enfin le piper bordonese ou poivre Voatsiperifery sont aussi généralement acceptés comme étant de vrais poivres, car ils sont de la famille des pipéracées. Il existe enfin de « faux poivres », des baies parfumées qui ressemblent au poivre, et s’utilisent de la même façon que du poivre, mais qui n’en sont pas dans le sens strict du terme. Ils n’en restent pas moins délicieux et très intéressants en cuisine, bien que le terme « faux poivre puisse sembler dévalorisant!
 
Parmi les faux poivres, on peut citer :
 


Photo Bob Richmond @Flickr

Les vrais poivres, ou piper nigrum



Le piper nigrum, est la variété la plus connue et la plus commune de poivre. certains puristes diront même que c’est le seul véritable poivre. Il donne naissance au poivre vert, blanc, rouge et enfin au poivre noir. Ces différentes couleurs correspondent au degré de maturité du poivre.
 

Le poivre vert



Pour obtenir du poivre vert, la baie est récoltée avant maturité, à 6 mois. Elle est ensuite séchée, lyophilisée ou encore conservée dans du sel ou en saumure ou même utilisée fraîche. Le poivre vert est frais avec des notes végétales. Il est moins piquant que le poivre noir.



Utilisation : Dans les sauces, ou sur les poissons et viandes comme les entrecôtes, ou le canard, et dans les plats de cuisine française ou thaï.

Le poivre noir



Le grain est récolté juste avant maturité et séché au soleil où il noircît (d’où sa couleur), fermente et se flétrit pour donner un poivre très aromatique.



Utilisation : sur les légumes, viandes blanches, poissons.
 

Le poivre blanc, ou mignonnette



La baie est récoltée mûre, quand l’écorce de la baie devient rouge. Cette enveloppe rouge est ensuite enlevée par trempage dans l’eau et la graine est séchée jusqu’à ce qu’elle blanchisse. Il est doux et subtil car débarrassé de son écorce.
 

Utilisation : Sur les grillades et marinades, ainsi que les viandes rouges, volailles, poissons ou salades.

Le poivre rouge



Les baies sont récoltées à maturité après 9 mois et séchées à l’abri du soleil afin de garder leur écorce bien rouge. Son goût est piquant et intense, un peu caramélisé.



Utilisation : Volailles, le canard et le porc.
 

Les autres poivres de la famille des pipéracées

Le poivre long



Ce poivre a des baies très longues, comme son nom l’indique. Il est très parfumé avec des notes sucrées et florales.
 
Utilisation : Dans les ragoûts, soupes et plats d’hiver

Le poivre cubebe



Le poivre cubèbe au grain très rond est aussi appelé poivre à queue. Il est cultivé en Indonésie.
 
Utilisation : sur les plats aux œufs, les légumes ou encore le melon

Le poivre Voatsiperifery



Ce poivre sauvage pousse en pleine forêt, notamment à Madagascar. Il a de petits grains noirs et fripés aromatiques, et il est très résineux. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes, les poissons, les pommes de terre

Les poivres d’appellation



Ce sont des vrais poivres, qu’ils soient noirs, blancs, verts ou rouges, produits dans une région particulière et qui développent grâce au terroir local une saveur particulière.

Le poivre de Penja



C’est un poivre d’exception qui pousse sur les terres volcaniques de Penja. La culture s’est étendue mais il reste assez rare, car il est récolté à la main deux fois par an. Il a un piquant prononcé, et des notes boisées et ambrées.



Utilisation : Avec vos viandes rouges, du foie gras poêlé, du poisson à chair ferme, des poêlées de légumes ou du fromage de chèvre. 

Le poivre de Tellicherry



Ce poivre à gros grains brun foncé a un nez épicé et boisé et une longue persistance en bouche avec des notes fraîches d’agrumes et résine. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes rouges, des poissons gras ou encore du chocolat.

Le poivre de Lampong

 
Venant d’Indonésie, ce poivre a un nez très agréable de brioche, notes de bois, de cuir et de girofle.


Utilisation : avec les viandes rouges, les marinades ou les chutneys.

Le poivre de Sarawak



Ce poivre issu du nord de l’île de Bornéo en Malaisie est puissant et piquant, avec des notes de fruits exotiques et de citron vert.



Utilisation : avec des magrets de canard, une pièce de bœuf, du poisson ou des fruits de mer. 
 


Photo Abdulla Al Muhairi @Flickr

Le poivre Karimunda

 
Le poivre Karimunda de la région du Kerala en Inde est une des plus anciennes variétés de poivre en Inde. Ses grains sont petits, ronds, et fripés et son piquant est vif mais équilibré.



Utilisation : sur une salade de fruits  ou des fruits poêlés, avec du chocolat, ou encore dans les cocktails.
 

Le poivre de Kampot



Produit au Sud du Cambodge, il a des notes florales et épicées.
 
Utilisation : Viandes, légumes et poissons fins côté salé, sur des fruits exotiques comme cette pavlova à l’ananas côté sucré.
 
 
Photo Gisela Francisco @Flickr
 
 

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Que faire avec de la fève tonka?

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un de mes ingrédients phares en pâtisserie… La fève tonka! L’avez-vous déjà testée? Autrefois associée à la haute gastronomie, elle s’est maintenant pas mal démocratisée à la maison. Je vous propose d’en savoir un peu plus sur elle et surtout, de vous donner des idées pour l’utiliser dans vos desserts! 

La fève tonka, c’est quoi?

 
La fève tonka est un ingrédient exotique qui pousse notamment en en Amérique du Sud et en Guyane. Ces petites gousses noires proviennent d’un arbre à fleurs nommé cumaru, et appartiennent à la famille des pois. Les fèves tonka  mesurent environ 2 cm de long, et ressemblent à une sorte de raisin sec en bois ou de noyau d’olive de couleur brune. Le caractère le plus distinctif de la fève tonka se perçoit cependant avec le nez et non avec les yeux : elle dégage des saveurs capiteuses de vanille, des arômes de clou de girofle, de magnolia et de bois de santal. C’est un pur délice qui l’a rendue très convoitée dans l’industrie du parfum. Elle entre d’ailleurs dans la composition de certains parfums de renommée mondiale.

Quel goût a la fève tonka?

 
La fève tonka n’a pas le goût de fèves classiques, c’est le moins qu’on puisse dire. Elle rappelle plutôt la vanille, avec une légère touche d’épices fruitées et parfois des notes d’amande et de caramel.

La fève tonka est-elle toxique?

L’histoire de la fève tonka est entourée d’un peu de mysticisme. Pendant des siècles, les païens et les adeptes de l’occulte ont cru que cette fève pouvait aider à guérir la dépression voire même, à l’aide d’ un rituel, vous accorder votre souhait le plus cher. Je vous laisse essayer si vous voulez… Mais je pense qu’elle sera bien plus efficace pour envoûter vos invités à table! La fève tonka est interdite aux États-Unis, car elle contient un composé appelé «coumarine», qui peut causer des problèmes de foie lorsqu’il est pris à fortes doses. Il y a donc beaucoup d’articles circulant sur la toxicité des fèves tonka. La réalité est qu’il faut arrêter de pousser mémé dans les orties : il vous faudrait manger l’équivalent de 30 fèves tonka entières pour que la teneur en coumarine devienne dangereuse – et comme on peut en général faire de nombreuses recettes avec une seule fève, vous avez peu de risques de dépasser les quantités autorisées.
 
    

Où trouver  de la fève tonka?



Les fèves Tonka ne sont pas encore un ingrédient ultra courant, donc les boutiques d’épices en ligne sont le meilleur endroit pour les trouver. Je vous recommande David Vanille, dont je vous ai parlé plusieurs fois pour la qualité de ses produits, qui propose de très belles fèves tonka du Brésil. je vous propose d’ailleurs un code promo en fin d’article si vous voulez commander chez lui.

Comment utiliser la fève tonka?



Tout d’abord, avec parcimonie! Il en faut peu pour donner son parfum à une recette, alors ne vous lâchez pas trop. Râpez les fèves tonka avec une râpe de type microplane, comme vous le feriez avec de la muscade, pour obtenir une poudre très parfumée.
Vous pouvez acheter une râpe à fève tonka si vous voulez, mais toute râpe fine fera l’affaire. Comme la vanille, la fève tonka est le plus souvent infusée dans des liquides, comme le lait ou la crème. On peut l’infuser entière, ou en copeaux, que l’on ajoute alors au liquide à feu moyen, en évitant de faire bouillir la préparation, pour ne pas altérer la saveur de la fève.
 

Comment conserver la fève tonka?

 
Conservez les fèves tonka dans un bocal hermétique, comme n’importe quelle autre épice. Rangez-le dans un endroit frais, sec et sombre si possible. Les fèves tonka se conservent des mois, voire des années de cette façon, mais au fil du temps, leur saveur va s’altérer, il est donc préférable de ne pas attendre trop longtemps pour les consommer.

Que faire avec la fève tonka ? 

Des recettes au chocolat



La fève tonka forme un accord parfait avec le chocolat. Râpez-en un peu dans toutes vos recettes habituelles au chocolat, par exemple dans des cœurs coulants au chocolat, ou dans des truffes.
 
Photo TALMADGEBOYD @Flickr

Des recettes aux fruits



La fève tonka accompagne très bien les desserts aux fruits comme les fraises, les pommes ou les abricots par exemple. Si vous voulez être plus olé olé, allez même jusqu’à en mettre dans une tarte sucrée à la citrouille, un régal!



Du pain

 
Mélangée avec de la farine, la fève tonka vous permettra de réaliser un délicieux pain tonka.

Des macarons

 
Mélangez la fève tonka avec le sucre glace pour faire des macarons au goût de tonka, digne des grands chefs.
 
Photo Coralie Ferreira @Flickr

De la glace

 
Partez de votre recette habituelle de glace vanille, mais au lieu d’infuser de la vanille, mettez de la fève tonka, et préparez-vous à vous régaler.

De la crème chantilly



La veille, placez une fève de tonka dans un récipient avec de la crème et laissez reposer au réfrigérateur toute la nuit. Réalisez ensuite votre chantilly normalement, elle sera délicatement parfumée.

Du caramel



Faites une sauce caramel maison. Une fois qu’elle a refroidi un peu, râpez de la fève tonka et mélangez.
 
Photo Joy @Flickr



Des pâtisseries françaises classiques



La fève tonka se marie particulièrement bien aux pâtisseries à la française. essayez par exemple d’en mettre dans des éclairs à la vanille, un mille feuille, ou encore, dans un fraisier.

Des crèmes et entremets



La fève étant pratique à infuser dans de la crème ou du lait, elle se prête particulièrement aux crèmes et entremets. Essayez par exemple dans le tiramisu, les crèmes brûlées, les sabayons ou les flans.

Photo Luke,Ma @Flickr

Dans les purées de pommes de terre, les soupes ou les sauces salées



Côté salé, leur léger parfum d’amande amère fonctionne également bien dans les plats salés, comme la purée de pommes de terre, les sauces et les soupes.
 

Des poissons



Tout comme la vanille, la tonka peut très bien s’associer à des poissons fins ou à des fruits de mer. essayez par exemple d’en saupoudrer sur des Saint Jacques juste snackées.
 

Des sucres et sirops

 
Réalisez un sirop de fève tonka que vous pourrez utiliser dans vos cocktails, cafés ou vos recettes de cuisine. faites chauffer un mélange de 35 cl d’eau et 35 cl de sucre à la casserole avec une fève de tonka jusqu’à ce que le sucre soit dissout. Retirez du feu et laisser infuser dans une bouteille pendant 1 mois ou plus. Les fèves tonka entières peuvent également parfumer vos sucres ou votre café, pour cela, ajoutez une fève entière directement dans votre bocal et laissez reposer.

Des cocktails



La saveur complexe de la fève tonka en fait également un ingrédient de cocktail intéressant, ses notes épicées faisant notamment des merveilles avec les whiskies et des cognacs. Faites infuser la fève directement dans vos alcools, ou faites des cocktails en utilisant un sirop de fève tonka, je vous en parle juste en dessous.
 
Photo ben.lumley @Flickr
 

Vous voulez commander des fèves tonka? Un code promo rien que pour vous!

 
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Et vous, vous aimez la fève tonka? Vous avez d’autres idées pour l’utiliser?

Bloody mary

J’adore organiser des brunchs chez moi le dimanche. Je n’y sers pas nécessairement de l’alcool, je trouve que le café ou le jus de fruit sont amplement suffisants en général! Mais lors de mes voyages aux États-Unis, j’ai pu faire de nombreux brunchs dans des restaurants et là-bas, il est très couramment accompagné de boissons alcoolisées. Les plus fréquentes sont le mimosa, le champagne et le bloody Mary. J’aime beaucoup ce dernier choix, car avec le jus de tomate, on a vraiment l’impression de consommer quelque chose de frais et sain. Il faut dire que le but (avoué ou non) d’un brunch dominical , c’est de se remettre d’aplomb après les festivités de la veille !
 
 
Bon ok, il ne faut pas oublier que le bloody Mary contient de l’alcool, et même si concernant la gueule de bois, on dit qu’il faut combattre le mal par le mal, il ne vaut mieux pas trop en abuser, enfin c’est vous qui voyez!
 
Le Bloody Mary a été décliné de nombreuses façons au fil du temps. Il existe beaucoup de variantes en fonction de qui le réalise. Néanmoins j’ai lu que contrairement à ce qui est beaucoup pratiqué, la « vraie » recette ne contient pas de sel de céleri. C’est donc une version sans que je vous propose aujourd’hui, mais si vous l’aimez avec, il n’y aucune raison de ne pas en ajouter! Vous pouvez d’ailleurs décorer votre verre d’une branche de céleri, c’est très joli.
 
 
 
P.S. : Si vous avez un brunch à organiser, regardez ces  11 recettes pour des brunchs plus fun!

Bloody mary

Pour 1 verre
 
  • 4 cl de vodka
  • 12 cl de jus de tomate
  • 0.5 cl de jus de citron
  • 0.5 cl de sauce worcestershire
  • 2 gouttes de tabasco
  • Glaçons
  • Sel, poivre
 
Mettez tous les ingrédients dans un shaker, agitez les ingrédients avec des glaçons pour refroidir sans trop dilue). Versez le mélange dans le verre, puis rectifiez le sel et poivre.
 
Décorez avec une tige de céleri ou  une rondelle de citron. Servez. 
 
 
 
Source d’inspiration :
http://cocktail/mobile/3/recette-cocktail-bloody-Maryline

Cocktail printanier à la violette

Chaque année, l’arrivée des premières violettes du printemps me fait bondir comme un chien fou enfant. Les violettes sont l’une des premières fleurs à montrer le bout de leur nez, et à l’instar des jonquilles et autres fleurs de printemps, elles signifient pour moi le retour des beaux jours! Après que la nature ait été privée de couleur pendant des mois, chaque nouvelle fleur qui apparaît dans l’herbe est un bonheur! Je me surprends à les guetter quand je traverse le parc qui me mène au métro le matin, et ça me donne le sourire de les voir réapparaître peu à peu.
 
 
En plus d’être jolies et de sentir incroyablement bon, les violettes ont été utilisées pendant des siècles dans les toniques, les élixirs et les infusions médicinales et culinaires. Avec le temps, elles sont un peu tombées en désuétude. C’est pourtant un véritable délice, que ce soit en bonbons, en sirop, en parfum…
 
Pour le printemps, j’ai eu envie de faire un cocktail qui sentait bon la verdure, le retour des jolies plantes, et qui célèbre donc le renouveau! J’ai donc fait un cocktail qui mêle la saveur de la violette et celle du sureau, et ce fut un véritable délice! Le résultat est très frais et léger, toute en finesse, exactement comme je l’espérais! Si vous cherchez un cocktail pour votre prochain apéro, essayez celui-ci!
 
  
PS: Si vous voulez organiser un repas à thème fleuri, alors essayez mes cupcakes framboises violettes!

Cocktail printanier à la violette

 
  • 2 cl de vodka
  • 2 cl de sirop de sureau
  • 2 cl de sirop de violette
  • 5 cl de vin blanc
  • 10 cl d’eau gazeuse
 
Mélangez tous les ingrédients sauf l’eau gazeuse dans un shaker. Versez dans un verre, et allongez avec l’eau gazeuse juste avant le service.
 

Gâteau aux fraises tagada

Pour la Saint-Valentin, j’aime proposer des repas sur le thème de la couleur rose. J’avais notamment proposé  une soupe de betterave et chou rouge,  un cocktail rose girly ou des burgers roses. Entre nous, je ne fête pas vraiment la Saint Valentin à la maison, mais pour moi, toutes les excuses sont bonnes pour réaliser un bon repas et surtout un bon gâteau… 
Mon homme est très bon public et toujours content quand j’en réalise un. Je me rends compte que celui-ci pourrait tout aussi bien convenir pour un goûter d’anniversaire d’enfants, c’est vous qui voyez à quelle occasion vous choisirez de le préparer, en tout cas il est délicieux!
 
 
La recette me vient du blog Il était une fois la pâtisserie, un très beau blog aux recettes souvent assez élaborées, mais celle-ci est très simple. C’est un gâteau type gâteau yaourt, mais bien parfumé car il y a une belle quantité de bonbons dedans. J’ai utilisé de la levure colorée pour renforcer la couleur du gâteau, mais de la levure normale conviendra très bien également. Si vous voulez une couleur éclatante et bien chimique, ajoutez un peu de colorant rouge à la pâte.
 
Je ne suis pas très branchée bonbons en général, mais je trouve sympa le parfum des fraises, et c’est une chouette idée pour finir le paquet plutôt que de le grignoter tel quel devant la télé ! Bref, que vous ayez un compagnon ou des enfants gourmands, ce gâteau devrait faire sensation et il est ultra simple, alors lancez-vous !
 
  

Gâteau aux fraises tagada

 
Pour 8 personnes
 
  • 250 g de fraises tagada
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 130 g de beurre 
  • 3 œufs
  • 150 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique colorée rose
  • 1 pincée de sel 
  • Quelques copeaux de chocolat blanc
 
Réservez 6 fraises tagada pour la déco et placez les autres et la crème dans une casserole. Faites cuire à feu moyen jusqu’à ce que les fraises soient fondues.
 
 
Ajoutez le beurre et laissez-le fondre. Incorporez les œufs un à un tout en fouettant.
Dans un récipient, mélangez la farine, le sel et la levure. 
 
 Mélangez ensemble les deux préparations, puis versez le tout dans un moule à cake beurré et fariné. 
 
 Laissez reposer la pâte 45 minutes au réfrigérateur.
Préchauffez le four à 180°C et enfournez pour 45 minutes.
Vérifiez la cuisson en plantant la lame d’un couteau au centre du gâteau. Elle doit ressortir sèche. Dans le cas contraire, enfournez de nouveau quelques minutes en plaçant une feuille de papier aluminium sur le dessus du cake afin qu’il ne noircisse pas.
 
Décorez avec les fraises tagada restantes et râpez un peu de chocolat blanc par dessus.
 
 
Source d’inspiration : 

Tarte Piña colada

A chaque fois que je vois le mot piña colada, je ne peux pas m’empêcher de penser à la chanson de Rupert Holmes que l’on entend dans les gardiens de la galaxie … ♩  ♫ ♬ ♪ If you like Piña Coladas ♬♩ ♪ ♫  J’adore la bande originale rétro de ce film!
 
 
En tout cas, si vous aimez la Piña colada, vous aimerez cette tarte! Une pâte sablée couverte d’ananas caramélisé dans le rhum, lui-même couvert d’une crème à base de lait de coco, le tout surmonté d’une meringue à la vanille juste passée sous le grill… Il y a de quoi se régaler non?
 
Comme vous l’avez sûrement deviné si vous lisez mon blog, j’adore les bons cocktails et les bonnes boissons en général. Parmi elles, je ne peux pas dire que la piña colada soit dans mes favorites. Je la trouve un peu écœurante car elle est vraiment très sucrée en général, et pourtant tous les parfums que contient ce cocktail me plaisent vraiment beaucoup si on les prend séparément! Je crois simplement que je préfère manger du sucre que de le boire!
 
C’est cette réflexion qui m’a donné l’envie de préparer une piña colada façon tarte, à l’occasion d’un repas que j’ai organisé sur le thème des pirates. Je ne pense pas que les pirates se bourraient la g… à la piña colada, non, ce n’est pas assez viril pour eux bien sûr, mais c’est quand même une recette avec du rhum, et qui évoque les îles sur lesquels les pirates accostaient.
 
 
J’avais repéré cette recette sur le site de Gâteaux en fête de Lilou25, et je l’avais tout de suite mise de coté en pensant à ce repas à thème qui allait arriver. Je n’ai pas été déçue! Déjà elle était très facile à faire, ce qui était un peu mon inquiétude quand on connait les talents en pâtisserie de Marie-Laure que je suis loin d’égaler! Mais ici pas de décor complexe, (si vous voulez en prendre plein la vue allez voir son blog par ici!), c’est une recette familiale très simple surtout si comme moi vous prenez une pâte sablée toute faite. Bon, je m’étais dit que je ne le ferais plus, mais j’avais tellement de choses à préparer pour ce repas à thème que j’étais contente de gagner du temps sur la préparation de la pâte! Si vous avez le temps d’en faire une maison surtout n’hésitez pas la recette n’en sera que meilleure!
 
La garniture est aromatisée avec de l’arôme de noix de coco. Si vous n’en avez pas, vous pouvez faire sans ( Marie-Laure n’en mettait pas), et pourquoi pas ajouter des copeaux de coco pour renforcer le goût comme elle le fait elle-même.
 
Cette tarte contient une belle dose de rhum, je pense que l’alcool s’évapore en cuisant mais dans le doute si vous voulez la servir à des enfants ou des femmes enceintes, vous pouvez supprimer le rhum ou le remplacer par du sirop saveur rhum. J’en avais acheté pendant ma grossesse pour me faire des virgin mojitos, ce sirop a la saveur si caractéristique du rhum mais sans une goutte d’alcool!
 
Au final, cette tarte Piña Colada est un de mes nouveau desserts chouchous! Elle est à la fois légère et estivale, ce qui fait du bien avec ce mauvais temps, et les saveurs d’ananas et de noix de coco sont à tomber!  Alors, si vous aimez ces parfums, allez-y et offrez-vous une part de paradis tropical!
 
 
 
P.S. : Si vous aimez les desserts aux goûts des îles, ce gâteau à la confiture rhum ananas coco est absolument indécent!

Tarte Piña colada

 
  • 1 pâte sablée
  • 1 ananas
  • 20 cl de lait de coco
  • 30 g de beurre
  • 30 g de sirop de canne
  • 10 cl de rhum brun
  • 3 œufs
  • 30 g de sucre de canne
  • 3 c. à c. d’arôme coco
  • 1 c. à c. de vanille liquide
  • 75 g de sucre
 Préchauffez le four à 150° C.
 
Précuisez la pâte 10 minutes à blanc, piquée avec une fourchette et couverte de haricots de cuisson à 150°C et réservez.
 
Préchauffez le four à 210° C.
 
Coupez l’ananas en petits morceaux.
 
Dans une poêle, faites fondre le beurre, ajoutez le sirop de canne et mettez les morceaux d’ananas dedans. Faites caraméliser 5 minutes puis ajoutez le rhum. Prolongez la cuisson encore 5 bonnes minutes, le liquide doit quasiment disparaître.
 
Une fois les morceaux d’ananas bien caramélisés, jaunes et brillants, réservez.
 
Préchauffez le four à 210°C.
 
Préparez la crème : dans un gros bol, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre de canne jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Incorporez le lait de coco et mélangez avec l’arôme coco.
 
Garnissez votre moule à tarte de pâte feuilletée, piquez le fond à la fourchette.
 
Versez l’ananas et son sirop sur le fond de tarte, répartissez bien puis versez la crème au lait de coco par-dessus, de façon à recouvrir entièrement l’ananas.
 
Enfournez 25 minutes environ.
 
Une fois la tarte refroidie, préparez la meringue. Battez doucement les blancs d’œufs avec la moitié du sucre. Fouettez en augmentant la vitesse progressivement. Quand ils commencent à être fermes, ajoutez la vanille et le reste du sucre.
 
Déposez la meringue sur la tarte et faites dorer sous le grill 2 à 3 minutes, en surveillant de près pour qu’elle ne brûle pas.
 
Placez ensuite au frais au-moins 4 heures avant de servir.
 
 
Source d’inspiration :
 
 
Avec cette recette à l’ananas, je participe à Cuisinons de saison !
 

Que manger en Normandie ?

Aujourd’hui, je vous propose (encore) de faire un petit tour d’horizon culinaire du côté de la Normandie, région phare de l’impressionnisme, terrain de jeu d’Arsène Lupin et mère de certains des meilleurs fromages français. La dernière fois, je vous ai fait découvrir les spécialités sympa à ramener de vacances, cette fois c’est au tour des spécialités à manger sur place, au restaurant notamment! C’est une région où j’ai eu la chance de me rendre plusieurs fois en vacances, notamment au mont Saint-Michel, à Honfleur et plus récemment à Étretat et Fécamp. J’ai donc profité de ces petits séjours pour noter tout ce que j’avais pu y goûter de bon et je vous partage cela aujourd’hui. Si vous prévoyez d’y passer un week-end ou des vacances, cette liste reprend les incontournables à goûter pendant que vous êtes sur place selon moi!
 
  
Photo Tom Head @ Flickr // Photo d’entête d’article Sebastien Letellier @ Flickr

Côté salé

 

Les produits tripiers et le boudin

Je n’en suis pas fan du tout mais pour ceux qui aiment, la Normandie est le paradis des produits tripiers avec notamment les tripes à la mode de Caen, l’andouille de Vire, l’andouillette d’Alençon… Les amateurs de boudin seront aussi ravis avec le boudin noir de Mortagne, le boudin blanc d’Essay ou d’Avranches et la tarte de boudin noir aux pommes.
 

L’escalope normande

Une escalope, de la crème fraîche, des champignons, du calvados et ou du cidre… Il n’en faut pas plus pour obtenir un plat tout simplement délicieux et incontournable!
 

L’omelette de la mère Poulard

Le Mont Saint-Michel cache, dit-on, l’une des meilleures omelettes qu’on puisse trouver. Concrètement, je l’ai goûtée et sa particularité est d’être mousseuse, je pense que les blancs sont battus en neige. En dehors de ça elle est bonne, mais surtout très surévaluée en prix, et le lieu était tellement bondé qu’on nous l’a servi littéralement froide. La serveuse est allée jusqu’à nous dire que ça se mangeait comme ça pour éviter d’avoir à les refaire… C’est marrant car la page d’accueil de leur site internet disait justement qu’elle se dégustait fumante… Allez, ça fait partie du folklore et je ne suis pas déçue de l’avoir goûtée !
 

Tous les fruits de mer

Les huîtres, les moules de Barfleur, les Saint-Jacques de Grandcamp Maisy, la soupe de saumon du Mont Saint-Michel, les crevettes de Honfleur ou encore les demoiselles de Cherbourg, de petits homards cuits au court-bouillon, tout est ultra frais avec la proximité de la mer, c’est l’occasion de se faire plaisir!
 
Photo Paul Arps @ Flickr

Des plats au fromage

Les normands font de bons fromages, pourquoi se priver de les mettre à l’honneur en cuisine? Parmi les spécialités ayant comme ingrédient phare le fromage, vous pourrez notamment tester les œufs à la normande, la fondue normande, la salade normande ou la tarte au camembert.
 

De la cuisine au cidre

Il y a  du très bon cidre en Normandie et ca se voit en cuisine, puisqu’il est utilisé dans de nombreux plats dans les restaurants. Vous trouverez par exemple du veau au cidre, du filet mignon au cidre, des moules au cidre…

Côté desserts

 

La tarte normande

La tarte normande est une tarte aux pommes couverte d’un mélange d’œuf, de farine, de crème, de sucre, e d’une pointe de Calvados. Les quartiers de pommes se caramélisent pendant la cuisson, c’est un régal! J’ai aussi testé la tarte cauchoise, aux pommes également, elle est absolument divine!

Des desserts à la confiture de lait

La confiture de lait est très présente dans la cuisine locale. On trouve par exemple de délicieuses crêpes ou du pain perdu à la confiture de lait, pas léger mais tellement bon!
 

Côté boissons

 

Des cocktails à la Bénédictine

La Bénédictine est produite à Fécamp, d’ailleurs la Bénédictine (le lieu de production) se visite et c’est un lieu superbe. On peut goûter cette boisson telle quelle en digestif bien sûr, mais beaucoup de bars proposent des cocktails à base de cet alcool également.
 

Le trou normand

Pour les personnes qui n’ont jamais assisté à un mariage dans les années 90, le trou normand est une spécialité qui se déguste principalement au milieu d’un repas de famille qui s’éternise, pour aider à le digérer dans les meilleures conditions et être capable de manger encore plus. J’ai goûté de très bons trous normands dans des restaurants, revisités avec des fruits poêlés, c’était un régal.
 

Le cidre

Quitte à en mettre dans la cuisine, autant accompagner aussi le repas avec une bonne bolée de cidre, normand bien sûr!
 
 Photo Alex Brown @Flickr
 
Pour ceux qui sont déjà allés (ou vivent) en Normandie, j’ai oublié des spécialités incontournables à tester au restaurant? N’hésitez pas à me dire que qui vous plait dans la cuisine normande!
 
 
 
 

Happy new year!

Photo Jay Huang @Flickr
 
Voilà venu le moment de vous souhaiter une très bonne année ! Quels que soient vos souhaits, vos envies, j’espère que cette année sera  à la hauteur de vos rêves les plus fous! 
 
J’adore la tradition des résolutions, et vous? J’ai l’impression que tout le monde en prend, et malheureusement, tout le monde ou presque les brise au bout d’un mois. À tel point que quand je veux vraiment me tenir à une nouvelle habitude, je fais attention de ne pas la démarrer en janvier. J’ai par exemple arrêté de fumer il y a 5 ans maintenant en plein mois de juillet, et je n’ai pas repris ! 
 
Chaque année, nous sommes de retour à la case départ et motivés à prendre de nouvelles résolutions intenables, et je n’échappe pas à cette règle. Même si je ne les tiens jamais, j’aime en prendre encore et encore. J’aime me dire que tout est possible et que je peux devenir encore plus comme j’ai envie d’être !
 
Avant de me pencher sur mes résolutions 2018, j’avais envie de faire un bilan de celles que j’avais prises en 2017. J’avais lancé un grand nombre de projets en tous genres côté cuisine, comme par exemple cuisiner des menus issus de mes livres de cuisine ou essayer de faire mon bouillon maison.
 
Photo Nana B Agyei @Flickr
 
Globalement, j’ai pu tenir un bon nombre de ces résolutions mais pas toutes. Mon bouillon attend encore, mais je ne désespère pas de le faire ! J’ai aussi trop peu cuisiné de recettes issues de mes livres de cuisine, au quotidien je privilégie souvent des recettes de blogs ou issues de mon cerveau détraqué. Je n’ai pas réalisé mes cocktails favoris non plus, mais j’en ai improvisé et inventé pas mal à base de ce que j’avais sous la main, car je ne voulais pas augmenter encore mes stocks! 
 
Maintenant, passons à 2018. De manière générale, on voit toujours un peu les mêmes résolutions apparaître chez tout le monde. Faire plus de sport, arrêter de fumer… J’ai d’ailleurs vu un article qui publiait le top 6 des résolutions pour 2017 et il n’y avait rien de bien surprenant :
 
– Être une meilleure personne
– Perdre du poids
– Faire plus d’exercice
– Dépenser moins et mettre de l’argent de côté
– Améliorer sa santé
– Manger plus sainement
 
De mon côté, j’ai envie d’axer mes résolutions sur le bien-être, la simplification et le désencombrement. Ce mot est un peu long mais il représente bien mon idée!
 
Mes résolutions 2018 seront moins précises et engageantes que les autres années, elles seront plutôt des lignes de conduite à appliquer au quotidien, de petits changements qui peuvent sembler simples mais me feront progresser sur la durée.
 
   Photo carrotmadman6 @Flickr
 

Être plus zen

Je ne suis pas stressée de nature mais ces dernières années, je me suis engagée dans beaucoup de choses, au point d’avoir un agenda de ministre. C’est stimulant mais je me rends compte que je ne sais plus vraiment me détendre et apprécier un moment de calme, je cherche toujours ce qu’il me reste à faire d’urgent. Voilà la tendance générale, le reste de mes résolutions étant culinaires puisque c’est de ça dont nous parlons sur ce blog !
 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Cuisiner de saison

Je veux plus encore m’appliquer à respecter les saisons des produits et à en découvrir que je cuisine peu comme les choux en hiver ou les aubergines l’été.
 

Remplacer les produits industriels

Quand c’est possible, je veux remplacer les produits industriels par du fait maison, notamment pour la moutarde, les sauces, les pâtes à tarte…
 

Gaspiller moins dans la cuisine 

Déterminer comment réutiliser les restes d’un repas dans un autre est devenu l’un de mes défis de cuisine préférés. J’ai pris le réflexe de vérifier le frigo pour voir ce qui doit être utilisé avant de planifier mes repas pour la semaine, et de réserver le début de semaine à l’utilisation des du week-end. J’espère faire mieux l’an prochain et ne plus jamais être amenée à jeter un produit parce que je l’ai oublié dans le fond du frigo.
 

Photo Paul Downey @Flickr

Déstocker mes placards

Je stocke des dizaines d’épices, de condiments, de farines spéciales que j’accumule et adore utiliser, mais j’en achète de nouvelles plus vite que je n’utilise ce que j’ai déjà et cela doit changer, sinon je vais devoir louer une deuxième maison juste pour y entreposer mes stocks.
 

Être plus engagée

Je déteste l’idée d’être moralisatrice, mais après avoir été plutôt observatrice ces dernières années, j’ai envie de croire qu’agir peut changer les choses, et ce même à l’échelle d’une seule personne. Si chacun accepte de faire de petits gestes alors le monde s’améliorera, peu importe si la portée de chaque geste pris individuellement semble ridicule. Je veux notamment apporter ma pierre à l’édifice de la réduction des déchets, du bien-être animal, de modes de consommation plus équitables, et aller vers une vie plus naturelle. Je n’ai pas de plan d’action, mais nous verrons bien dans un an où cette idée m’aura menée!
 

 

Voilà en gros ce à quoi j’ai pensé pour m’améliorer l’an prochain! Et toujours, m’amuser, explorer, découvrir, bref m’éclater, en cuisine comme dans la vie !
 
Et vous, vous envisagez des résolutions ? Vous avez déjà choisi lesquelles?
 
 
 
 
 

Cocktail au cidre, pommes et clémentines

Cela fait un bon moment que j’ai initié une tradition de faire un cocktail à chaque repas de famille ou à chaque événement, et je compte en faire encore plus souvent à l’avenir! Cela me permet de faire des boissons pas trop fortes en alcool et de faire des recettes créatives tout en  utilisant ce que j’ai dans les placards.
 
Vous savez comme moi que manger de façon saisonnière et locale est bon pour votre portefeuille, votre santé et l’environnement. De plus, c’est vraiment sympa de retrouver ses produits préférés après une longue attente jusqu’à leur pleine saison. Alors, pourquoi ne pas faire pareil pour les boissons, et se préparer de bons cocktails de saison?
 
 
Nous sommes en pleine saison des pommes, et qui dit pommes dit cidre, un produit du terroir vraiment délicieux! Alors qu’une simple bolée de cidre est un pur régal, j’aime aussi utiliser le cidre dans les cocktails. Il donne beaucoup de goût et apporte ses bulles à l’ensemble, c’est super agréable! J’avais notamment adoré ma sangria blanche d’hiver proposée ici. Cette fois, j’ai eu envie de proposer un cocktail qui mêle cidre, calvados et des sirops parfumés.
 
Ce cocktail est un jeu d’enfant à préparer et tout le monde a apprécié son bon goût de pommes! Il ne pourrait pas être plus facile à préparer et la combinaison de saveurs est top. L’acidité du cidre combinée à la rondeur du calvados, le tout agrémenté de fruits et de sirops donne un ensemble vraiment parfait.
 
Si vous n’avez pas de calvados, un autre alcool fort comme l’armagnac ou le cognac pourra faire l’affaire, bien qu’on perde la saveur de la pomme.
 

J’ai réalisé cette recette avec du cidre de la marque Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Située en Bretagne,  la cidrerie artisanale Kerné est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947. 

La cidrerie propose 4 gammes de cidre IGP pur jus et artisanaux, élaborés en Bretagne avec des pommes à cidre de Bretagne. J’ai choisi pour cette recette du cidre brut traditionnel, pour son intensité car je savais qu’il apporterait du pep’s au cocktail.

 

Cocktail au cidre, pommes et clémentines

 
  • 75 cl de cidre
  • 10 cl de calvados
  • 2 cl de fleur d’oranger
  • 2 cl de sirop d’orgeat
  • 1 pomme
  • 2 clémentines
Épluchez la pomme puis coupez-la en dés. Pressez une clémentine, épluchez la deuxième et coupez-la en dés.
 
Dans une carafe, versez le calvados, les sirops, le jus de la clémentine, mélangez, puis allongez de cidre et ajoutez les fruits coupés en dés.
 
Réservez au frais jusqu’au service.