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Tarch’tiflette au maroilles

Cette semaine je publie des recettes particulièrement gourmandes, vous ne trouvez pas? Bon ok, mes recettes sont assez riches, mais j’ai souvent de bonnes excuses, comme par exemple le climat du nord qui appelle à de la cuisine réconfortante et bien calorique. D’ailleurs, je crois que la recette que je vous propose aujourd’hui est bien adaptée à la météo tristement pluvieuse de ces derniers temps. Hé oui, les gants, les bonnets et les écharpes vont bientôt redevenir utiles, alors je sors l’artillerie lourde avec mes patates et mon fromage pour un bon plat riche et hivernal !

Pour changer de la tartiflette classique, je vous propose de faire un petit voyage dans le Nord. Comme toute bonne ch’ti qui se respecte, j’aime customiser la tartiflette de cette façon.

Le maroilles est une appellation d’origine désignant un fromage dont la production et la transformation s’effectuent dans la Thiérache française, une zone géographique commune aux départements du Nord et de l’Aisne. Ce fromage au lait de vache doit son nom au village de Maroilles où existait une abbaye dont la communauté achetait les fromages aux agriculteurs producteurs fermiers pour les revendre après affinage.

 

Si vous êtes à l’autre bout de la France, vous  avez peut-être entendu parler du maroilles pour la première fois en regardant le film « Bienvenue chez les ch’tis ». Le film met à l’honneur la pratique soit-disant habituelle qu’auraient les habitants de la région du Nord-Pas-de-Calais (Hauts-de-France maintenant) de tremper du maroilles dans leur café. Bizarrement je n’ai jamais vu personne de ma famille faire cela, sauf à l’occasion avec du camembert, et nous n’avons pourtant pas d’origine normande. Mais j’ai des amis qui m’ont dit que leurs parents ou grand-parents le faisaient donc ce n’est pas inventé bien que ce soit pas non plus super fréquent! À la parution du film, la consommation du maroilles aurait considérablement augmenté. En dehors de l’anecdote du petit-déjeuner, inutile de vous dire que par chez moi, du maroilles on en mange vraiment souvent, ce n’est pas une légende, en tout cas en ce qui me concerne.

Le maroilles, je le préfère cuit, pour la bonne odeur qu’il dégage dans la cuisine! Oui j’aime cette odeur, c’est peut-être bizarre mais c’est comme ça! Avec cette tarch’tiflette à ma façon, vous allez profiter à fond du goût de ce fromage dans un plat riche et réconfortant!

P.S. : S’il vous reste du maroilles, soit vous le trempez dans le café, soit vous essayez ma tatin d’endives au maroilles!

Tarch’tiflette au maroilles

Pour 10 personnes

  • 2 quarts de maroilles
  • 2,5 kg de pommes de terre
  • 4 oignons
  • 2 échalotes
  • 400 g de lardons fumés
  • 300 g de crème épaisse
  • 20 cl de bière
  • Sel, poivre

Préchauffez le four à 180° C.

Commencez par éplucher les pommes de terre, épluchez-les, lavez- les et coupez-les en gros dés.

Plongez les dans une casserole d’eau froide et faites-les cuire
10 minutes à compter de l’ébullition.

Épluchez les oignons et émincez-les. Dans une poêle, faîtes- les dorer avec les lardons.

Préchauffez le four à 180°C.

Coupez le maroilles en deux dans l’épaisseur puis en deux dan la largeur pour obtenir 8 gros morceaux avec de la croûte sur 3 faces..
Dans un saladier, mélangez  la crème fraîche, ajoutez les pommes de terre pré-cuites, les oignons et les lardons.

Mélangez bien et versez le tout plat à gratin.  Déposez le maroilles par dessus, donnez un tour de moulin à poivre et enfournez pour 25 minutes.

 

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Les bettes ou blettes sont des légumes que je cuisine rarement, simplement parce que j’ai du mal à en trouver. Vivant en centre ville, je ne fréquente que de petits commerces et je n’ai donc pas le choix que l’on peut avoir dans des hypermarchés ou quand on vit près d’une ferme! Pourtant j’adore ça, c’est bien simple, dès  que j’en trouve je me jette dessus!
C’est un légume composé d’une tige blanche, les côtes, et d’une partie verte, les feuilles. Tout se consomme, mais pour cette recette j’ai décidé de mettre à l’honneur les côtes! La dernière fois que j’avais trouvé des bettes, j’avais utilisé les feuilles pour réaliser des barbagiuans, des petits chaussons aux bettes et au riz délicieux en provenance de Monaco! Il me fallait donc une recette pour utiliser les côtes, et convaincue par les petits chaussons monégasques, j’ai persévéré dans la piste du chausson, mais cette fois avec un grand chausson façon calzone!
Le mélange italien que j’utilise est un mélange d’épices dont l’ingrédient principal est du poivrons séché, accompagné d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan. cela se trouve très facilement au rayon épices mais si vous n’en avez pas, remplacez par les mêmes épices, sauf le poivron rouge que l’on ne trouve pas tout seul je pense.
J’y ai ajouté de la mozzarella,  du parmesan, que voulez-vous, on ne se refait pas, j’aime le fromage… J’ai aussi utilisé un peu de saumon fumé pour égayer tout cela. Et voilà un plat simple et familial, parfait accompagné d’une salade verte!
  

Calzone aux bettes, mozzarella et saumon fumé

Pour 2 personnes
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 oignon
  • 300 g de côtes de bettes
  • 1 boule de mozzarella
  • 20 g de parmesan
  • 2 tranches de saumon fumé
  • 1 c. à c. de mélange italien (ou un mélange d’ail, de marjolaine, de paprika, de basilic et d’origan)
  • 1 c. à c.  de sauge
  • 1 pâte à pizza
Faites fondre l’ail haché dans une poêle dans l’huile avec un oignon, les côtes de bettes émincées finement, du sel, du poivre, 1 cuiller à café de mélange italien et 1 cuiller à café de sauge.
Retirez du feu, mélangez avec la mozzarella coupée en dés, le saumon émincé finement, le parmesan, étalez sur la moitié d’une pâte à pizza, repliez-la, roulez le bord pour bien la sceller.
Préchauffez le four à 180°C. Enfournez la calzone 15 à 20 minutes puis servez chaud.

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Que faire avec du vinaigre balsamique?

L’été touche à sa fin ! J’espère que le vôtre a été au top et vous a apporté votre lot de voyages, dépaysement, bonheur, relaxation, tomates, mojitos, soirées entre amis, barbecues, melons, séances de bronzage, pastèque, coups de soleil, courgettes, défilés en maillot de bain, vitamines, bonne humeur, repos, et tout ce que vous voulez d’autre, car tout ça c’est malheureusement très bientôt fini! Si comme moi vous avez du mal à lâcher la cuisine estivale et si vous avez tendance à accumuler les vinaigres et les huiles parfumés ramenés de voyages dans le sud et en Italie, vous serez peut-être contents de trouver ces idées pour utiliser votre vinaigre balsamique autrement qu’en salade.
Hé oui, je me suis découvert une obsession pour ce produit d’épicerie italienne. Ce vinaigre sucré et piquant est l’un de mes ingrédients préférés, et j’ai trouvé toutes sortes de manières de le glisser dans ma cuisine du quotidien.
Si le seul moment où vous pensez à le sortir du placard est quand il est temps de faire une salade, alors voilà de quoi changer vos habitudes. Avec ça, vous devriez finir vos stocks et avoir une bonne excuse pour partir en Italie l’an prochain en racheter !

Dans les soupes et les sauces à base de tomates

Les tomates estivales bien mûres sont bien sûr le premier produit que l’on pense à marier au vinaigre dans les salades, mais ce mariage fonctionne aussi dans les soupes et sauces à base de tomate. Ajoutez un filet de balsamique à la fin de la cuisson de vos sauces et soupes pour pour leur donner un petit goût plein de pep’s!
Source F_A @Flickr

Dans les plats braisés

En ajoutant un peu de vinaigre balsamique dans vos plats braisés, vous donnerez à vos plats un goût profond, riche et légèrement sucré.
Source atl10trader @Flickr

Dans les bouillons et soupes

Ajoutez une cuiller de vinaigre balsamique dans les bouillons ou autres soupes pour les parfumer subtilement… Je l’apprécie notamment dans les soupes de chou.

Dans les glaces

Vous pouvez également simplement en verser un filet sur une grosse boule de glace à la vanille ou en faire une sauce caramel au balsamique.

Réduit en sirop

Faites réduire de moitié votre vinaigre dans une petite casserole avec du sucre, puis laissez refroidir. Le sirop de balsamique réduit est délicieux sur une boule de glace à la vanille ou sur des fraises fraîches ou poêlées. C’est très bon aussi avec de la salade de tomates, du roquefort…

Avec de la viande

Le vinaigre balsamique est l’un des vinaigres que je préfère utiliser pour la marinade. Mélangez du vinaigre avec des échalotes tranchées et une cuiller de moutarde, et vous obtenez une marinade délicieuse pour du steak, du poulet, des côtelettes de porc, mais également pour le tofu et les champignons. Encore plus simple, badigeonnez du vinaigre balsamique sur un steak et poivrez généreusement avant de le griller dans du beurre. Il est également très bon avec du boudin blanc poêlé.
 
Source jeffreyw @Flickr

Dans les cocktails

Cela va peut être vous surprendre, mais une touche de balsamique dans les cocktails, notamment au bourbon, ça fonctionne bien !
 
Source David Ashleydale @Flikr

Avec des légumes

Mélangez un peu de mélange balsamique avec une quantité égale d’huile d’olive et pourquoi pas un peu de moutarde, et versez sur des betteraves ou des haricots verts cuits. Servez chaud ou à température ambiante. Le balsamique fonctionne aussi très bien avec les choux de Bruxelles : assaisonnez-les avec un filet de balsamique, de l’huile d’olive ou du beurre, du poivre, et des lardons. Au final, le balsamique est un régal ajouté aux légumes grillés : patates douces, carottes, panais… J’aime aussi mettre du balsamique sur ces toasts à la patate douce, ou dans les gratins de courgette.
Source Gloria Cabada-Leman @Flickr

Avec du fromage

Le chèvre arrosé de balsamique, d’huile d’olive, de poivre, d’olives émincé et accompagné de pain tranché fait un apéritif absolument délicieux. Le balsamique met aussi merveilleusement en valeur la burrata, un de mes fromages préférés.

Dans des pâtes

Mélangez de l’huile d’olive, de la moutarde de Dijon avec de la réduction de vinaigre balsamique jusqu’à obtenir une consistance lisse et crémeuse. Ajoutez dans vos pâtes. Vous êtes au paradis. Une recette ultra simple et rapide est disponible ici si vous voulez essayer!

Dans les confitures d’oignons

Que ce soit en confit d’oignons, ou des tout petits oignons glacés, c’est facile à faire et délicieux.
Étalez des petits oignons grelots ou des échalotes dans un plat  sans chevauchement. Versez 8 cl de balsamique sur les oignons et  2 cuillers à soupe d’huile d’olive. Faites cuire au four à 180 ° C pendant 25 minutes, tournez les oignons et cuire pendant 25 minutes supplémentaires. Les échalotes peuvent prendre un peu plus de temps .

Dans des croque-monsieur

Nous aimons beaucoup ajouter une touche de balsamique dans nos croque-monsieur ou dans nos grilled-cheese.

Avec un avocat

Mettez simplement une cuiller de vinaigre dans un avocat et mangez-le comme ça, c’est bien plus sain que la mayonnaise au passage !

Avec des fruits rouges

Faites macérer les fraises bien mûres dans du sucre, puis ajoutez un peu de balsamique. Cela fonctionne aussi sur les pavlova aux fruits rouges ou sur les eton mess bien sûr ! Essayez aussi sur de la rhubarbe rôtie avec des fraises.
Source Gail @Flickr

Avec des oeufs

Le balsamique ou la réduction de balsamique est délicieuse sur un œuf au plat ou un œuf poché, ou encore dans ces oeufs au four.
Source Seika @Flickr

Dans les dips

Donnez de la profondeur a vos tapenades et sauces pour dips en y ajoutant une cuiller de vinaigre balsamique.

Que ramener de Normandie ?

Outre les imperméable jaunes et les sweat-shirts à rayures, les produits du terroir (mes investissements favoris en voyage),  sont largement représentés parmi les souvenirs que l’on trouve en Normandie ! C’est bien simple, il y a de quoi se faire plaisir à chaque coin de rue! Voici un panorama de ce que vous pourrez trouver en faisant votre shopping spécial touristes. Attention, proximité géographique oblige, on trouve beaucoup de produits bretons en Normandie, certes délicieux mais si vous voulez des souvenirs typiques précisément de Normandie, vérifiez les origines sur les étiquettes !

Côté salé

De la charcuterie

On trouve de très nombreuses terrines de cochon en Normandie, dont certaines ont la particularité d’être parfumées aux algues, à l’andouillette, au livarot, au camembert… ou autres parfums locaux plus odorants typiques les uns que les autres! La plus connue est la terrine normande, au calvados tout simplement.

Des rillettes de la mer ou de la soupe de poisson

Il y a un choix prodigieux dans ce domaine, logique avec la proximité de la mer! La conserverie la Belle-îloise est présente dans beaucoup de villes côtières normandes, mais c’est à la base une marque bretonne. Vous trouverez aussi d’autres marques comme l’Atelier du Poissonnier.

Des fromages

Le camembert, le pont-l’évêque, le livarot (ou petit caporal), ou encore le Neuchâtel et sa jolie forme de cœur sont les variétés les plus connues. Certaines variantes ont des noms plus fun, telles que le Bisou normand ou le Coup de pied au cul. On trouve aussi des fromages affinés au cidre, au pommeau, ou au calvados. De mon côté je me suis ramené un camembert au cidre, c’est un régal! J’ai aussi eu l’occasion de goûter le Marée montante, un fromage à pâte molle à la croûte lavée au vin blanc et aux algues, il est délicieux., je vus le recommande si vous le trouvez!

Du pain

Bin oui il vous faut du pain pour aller avec tout ça! Comme dans chaque région, les boulangers ont élaboré des pains spécialement dédiés à leur région comme la Baguette argentanaise, j’ai aussi vu le pic d’Etretat (une baguette aux extrémités très pointues). Suivant les villes visitées vous pourrez aussi goûter le Pain de Cherbourg, le Pain garrot du Cotentin. Brioche de Moulins-la-Marche, Fouace de Caen, Gâche, Fallue… J’ai aussi vu dans certaines boulangeries du pain au cidre. Les normands sont des pros de la brioche, alors  faites-vous plaisir!

Des produits d’Isigny

On doit à la charmante ville d’Isigny sa fameuse crème fraîche à 40% de matières grasses, mais aussi du beurre, des caramels…

Côté sucré

Le sucre de Pomme

Cette confiserie qui rappelle le sucre d’orge et qui contient comme son nom l’indique de la pomme et du sucre provient de Rouen, mais on en trouve un peu partout en Normandie.

Des bonbons

On trouve les berlingots de falaise, des chiques à la menthe de Bayeux, des Étriers normands, une spécialité de chocolat,

Des biscuits et gâteaux

Vous pourrez notamment tester les bouchons d’Alençon, les Macarons de Bellême,  les madeleines Jeannette qui existent dans plein de parfums délicieux, ou encore la galette de Lisieux, celle de Normandie, celles de pommes de Gacé… Oui il y a du choix en galettes par ici! Les sablés sont aussi à l’honneur dans de nombreuses villes, notamment ceux d’Argentan, d’Asnelles, de Bayeux, de Caen, de Deauville… Si vous passez par là, allez voir la Maison du biscuit à Sortosville en Beaumont (dans le Nord de la Manche) et la Biscuiterie de l’Abbaye à Lonley-l’Abbaye.

Des confitures et miels

On fait de bonnes confitures en Normandie, on trouve du bon miel, mais la star c’est avant tout la confiture de lait! Vous ne le savez peut-être pas, mais la confiture de lait est une spécialité normande. Ramenez un pot que vous tartinez sur vos crêpes ou mangerez à la cuiller pour les plus téméraires.

Des produits la mère Poulard

La mère Poulard, bien logée au Mont saint Michel,  ne fait pas d’omelette à emporter mais de très bons biscuits aux emballages bien vintage. Si le lieu est magnifique, il faut savoir que la Mère Poulard ne faisait pas de biscuits à l’origine mais des omelettes ( que l’on peut toujours consommer sur place), et qu’ils sont faits dans une usine de Bretagne… A vous de juger si ce souvenir mérite sa place dans votre valise 🙂

La teurgoule

Cette sorte de riz et au lait sucré, parfumé de cannelle et cuit pendant cinq heures, est à la fois réconfortant et bourratif, bref tout ce que j’aime!

Côté boissons

Des boissons sans alcool

Vous trouverez de très bons jus de pomme et de poires fermiers, mais aussi du Meuh Cola, le cola normand, à l’instar du Breizh cola breton.

Du calvados

On en trouve énormément et même des calva arrangés comme on le fait habituellement avec le rhum! Plus ils sont vieux plus ils sont chers mais aussi boisés, parfumés…

Du cidre normand

Le cidre était la boisson des nobles et remplaçait le vin dans le grand ouest, qu’il soit brut ou doux. Personnellement j’adore sa variante aux poires, le poiré.

Du vin de Normandie

Il n’en existe apparemment qu’une sorte et il n’est pas donné, quand à savoir s’il est bon, je ne l’ai pas testé !

La bénédictine

Originaire de Fécamp, elle se consomme en digestif ou en cocktail Profitez en pour visiter la Bénédictine, lieu historique de toute beauté.

Du pommeau de Normandie

Contrairement au Calvados, le pommeau, plus léger, se consomme en apéritif.

De la bière normande

La Joa à Étretat est la bière brassée par le casino. J’ai aussi pu tester des brasseries locales avec des bières au noms ou aux parfums originaux, comme Les travailleurs de l’amer ou la bière à l’huître.

Et aussi…

Pou remplir votre cuisine de gadgets en tous genres, vous trouverez en Normandie les fameux bols marqués du prénom ( ha oui mais ils ne seraient pas bretons eu d’abord?). La marque Guy Degrenne est originaire de Normandie également donc cela peut être l’occasion de refaire votre stock de vaisselle. de beaux verres à digestifs pour profiter de votre calvados peuvent faire une idée cadeau sympa, ainsi que des bolées de cidre.

Spécialité russe : gâteau au citron lymonik

Je ne sais pas vous, mais moi après un voyage, j’aime prolonger mon plaisir et mes souvenirs de toutes les façons possibles, notamment par la lecture, la musique, les films ou la gastronomie. Cette année vous le savez peut-être, je suis partie en Russie.
Côté lecture, je n’ai pas trouvé mon bonheur dans les classiques russes, trop coriaces pour moi qui dors en général après 2 pages d’un roman. Je me suis rabattue sur des livres jeunesse non pas russes, mais dont l’histoire prend place en Russie : L’étoile de Kostia et Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous. Le premier relate la vie d’adolescents vivant à Moscou à l’époque de Tchernobyl, le second relate l’histoire d’un petit garçon qui part en Russie à la recherche de son ami immigré parti précipitamment.
Côté musique, je me suis fait une compilation souvenir de tout ce que j’ai entendu là-bas dans les bars, restaurants… Je la partage juste en dessous, si vous l’écoutez vous serez surpris de constater qu’elle contient peu de chansons russes, car finalement j’en ai peu entendu là-bas. Par contre, j’ai remarqué que la pop rock rétro anglaise a beaucoup de succès en Russie, pour mon plus grand bonheur.
Côté films, je n’ai pas encore creusé la question, si vous connaissez des films russes ou se passant en Russie, je suis preneuse, car ma culture sur le sujet se limite au dessin animé Anastasia!
Côté gastronomie, je rentre de Russie avec mille souvenirs, ce pays prend je crois la place de celui où je me suis le plus régalée en voyage, détrônant les États-Unis et la Chine qui avaient pourtant placé la barre haut! J’ai investi dans un livre de cuisine russe (en anglais, faut pas charier) et je vous partagerai prochainement d’autres trouvailles.
Je commence avec une recette sucrée que j’adore, bien que je doute qu’elle soit extrêmement traditionnelle. Elle vient d’un livre de cuisine russe, mais je ne vais pas vous mentir, je n’en ai vu nulle-part dans les restaurants quand j’étais là-bas. Peut-être est-ce plutôt une recette que l’on cuisine en famille! Peu importe, car elle est délicieuse !
Par erreur, j’ai mis moins de sucre que dans la recette d’origine, mais c’était tellement délicieux et acidulé que je vous la partage telle je l’ai faite.
Si vous êtes vraiment un bec sucré, vous savez que vous pouvez aller jusqu’à 200 g de sucre, mais à mon goût ce n’est vraiment pas nécessaire !
Pour un menu russe, servez cette salade Olivier et ces belyachi!
 

Lymonik

  • 250 g de crème fraîche
  • 115  g de beurre fondu
  • 1/2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 200 g de farine
  • 2 petits citrons
  • 130 g de sucre
  • 1 jaune d’œuf
  • Sucre glace pour le service
Dans un bol moyen, mélangez la crème avec le bicarbonate de soude. Ajoutez le beurre fondu, remuez le tout ensemble. Commencez à ajouter de la farine 50 g  à la fois. Lorsque vous atteignez 150 g, jugez si la pâte ne colle pas sur vos mains. Si elle colle, ajoutez encore de la farine. Si elle ne colle pas, vous pouvez vous arrêter là. La pâte doit être molle et flexible, facile à travailler.
Mélangez bien la pâte. Coupez deux morceaux égaux, filmez-les et réservez-les au frais.
Coupez les citrons en petits morceaux en éliminant les pépins. À l’aide d’un robot culinaire, mixez les morceaux de citron en tout petits morceaux. Vous pouvez également couper le citron en petits morceaux avec un couteau. Si vous utilisez un robot, assurez-vous de ne pas trop mixer le citron, il doit garder de la matière, pas devenir une bouillie Ajoutez le sucre et mélangez.
Préchauffez le four à 175° C. Prenez la moitié de la pâte et étalez-la sur le fond de votre moule.
Versez le mélange au citron au milieu de la pâte et étalez-le uniformément.
Sur une surface propre, étalez la deuxième moitié de la pâte et la placez-la soigneusement sur la première, en couvrant bien la garniture au citron. Soudez les bords de la pâte du haut avec celle du bas en appuyant dessus.
Battez le jaune d’œuf et badigeonnez-le à l’aide d’un pinceau sur la pâte. À l’aide d’une fourchette, faites des stries sur la surface de la tarte.
Placez la tarte au four pendant environ 30 minutes ou jusqu’à ce qu’elle ait une belle couleur dorée.
Laissez tiédir avant de démouler, saupoudrez du sucre glace et servez tiède ou bien froid.
Source d’inspiration :

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Tarte salée au lonzu et courgettes

Aujourd’hui, je vous propose une petite recette d’inspiration corse! Oui je sais, je vire obsessionnelle avec la Corse, je suis tombée amoureuse de cette île, de ses hauteurs, de ses plages, de ses paysages, et bien sûr aussi surtout de sa gastronomie!
Cette recette n’est pas corse à proprement parler, mais elle m’a été inspirée par une charcuterie corse que j’aime beaucoup : le lonzu!
Pour ceux qui se connaissent pas, le lonzu est un filet maigre de cochon corse préparé… en Corse. Bah oui logique pour une charcuterie corse.
C’est une viande que l’on laisse reposer quelques jours dans du sel, avant de la rincer au vin, de la sécher et de la poivrer. Elle est ensuite fumée et vieillie en cave. Vous imaginez donc le régal que ça peut être…
Si vous n’en trouvez pas par chez vous, une seule solution, allez visiter la Corse d’urgence! Bon, j’avoue que ça fait un sacré budget pour aller acheter sa charcuterie, mais vous ne regrettez pas le voyage! Sinon, le lonzu étant une viande maigre, j’imagine que vous pouvez la remplacer par un jambon fumé ou de la viande des grisons.
J’ai choisi de mettre à l’honneur ce lonzu dans une tarte salée aux courgettes, un légume estival qui est assez doux au goût et qui laisse la vedette à cette délicieuse charcuterie!
Pour un menu aux accents corses, faites vous de délicieux roulés au jambon sec, brocciu et miel en entrée et surtout un moelleux corse à la châtaigne (oh le truc de dingue) en dessert!
Ayant une légère tendance à la démesure, j’ai acheté de TRÈS GROSSES quantités de lonzu, donc d’autres recettes arriveront un jour ou l’autre ^^
  

 Tarte salée au lonzu et courgettes

    • 30 g de courgettes en rondelles
    • 1 pâte brisée
    • 6 tomates cerises
    • 70 g de mozzarella
    • 40 g de lonzu en dés
    • 2 c. à s. de pulpe de tomates
    • 30 g d’emmental râpé
    • 1 pincée de marjolaine
    • 1 pincée d’estragon
    • 1 pincée d’ail semoule
    • 1 c. à c.  de moutarde

Faites revenir les rondelles de courgette avec du sel, du poivre et l’ail semoule dans une poêle avec 2 cuillers à soupe d’huile pendant une dizaine de minutes à feu doux.

Dans un plat, étalez votre pâte. Étalez  la  moutarde et la pulpe de tomates dessus.

Répartissez par dessus le mélange aux courgettes, puis le lonzu coupé en lamelles, puis la mozzarella et enfin les tomates cerise coupées en deux. saupoudrez d’emmental râpé, d’estragon et de marjolaine.

Préchauffez le four  à 180°C et enfournez pour 20 minutes environ.

Spécialité des Etats-Unis : Oeufs Bénédicte

Je le dis souvent, je ne suis pas franchement copine avec le petit-déjeuner en semaine. En fait, tant que je ne suis pas bien réveillée, je n’aime pas manger! Je préfère me contenter d’un bon thé et faire l’impasse sur les aliments plus consistants, même si je sais que c’est mal! Mais proposez-moi un brunch le week-end et je suis au paradis!

Le brunch n’est pas quelque chose que l’on doit préparer dans la précipitation. Il faut l’apprécier sans tenir compte du temps, c’est pourquoi il est parfait pour le dimanche!

J’aime généralement servir des paniers remplis de scones et de viennoiseries avec diverses confitures, fromages et du bon beurre bien sûr. J’aime aussi servir des œufs brouillés pas trop cuits avec des copeaux de parmesan et une petite touche d’huile de truffe.

Mais pour les occasions vraiment spéciales, j’adore servir des œufs Bénédict. Ce plat délicieux rend immédiatement le brunch spectaculaire tant il présente bien et bluffe tout le monde au niveau du goût. Je ne dirais pas que c’est mon petit-déjeuner préféré de tous les temps, mais presque, car il me rappelle de délicieux brunchs que j’ai pu apprécier lors de mes voyages aux États-Unis, ce qui en fait pour moi un plat chargé de souvenirs. C’est un plat riche et généreux, à l’image des vrais brunchs américains!

La réalisation de la sauce hollandaise peut effrayer au premier abord mais si j’ai réussi, vous le pouvez aussi !

J’ai trouvé cette recette dans un de mes livres favoris, New York, les recettes culte. C’est une mine d’or pour tester les grands classiques de la cuisine nord américaine, je l’adore!

Oeufs Bénédicte

Pour 2 personnes

  • 2 muffins
  • 4 œufs
  • 1 c. à s. de beurre
  • 1 pincée de piment de cayenne
  • 4 tranches de poitrine fumée
  • Sel

Pour la sauce hollandaise

  • 1 jaune d’œuf
  • 1/2 c. à c. de jus de citron
  • 1/2 c. à c. de vin blanc
  • 60 g de beurre fondu

Faites la sauce : battez jaune d’œuf, le jus de citron et le vin blanc au fouet jusqu’à obtenir un mélange mousseux.

Mettre sur le feu allumé à doux, ajoutez 60 g de beurre fondu et battez toujours en chauffant jusqu’à obtenir une émulsion qui sera plus liquide que de la mayonnaise. Réservez au chaud et à couvert.

Au grille-pain, faites griller les muffins, puis beurrez-les.
A la poêle, faites griller la poitrine fumée et déposez-la sur les muffins.
Pocher les œufs : Dans une casserole, faites bouillir 2 litres d’eau avec 2 cs vinaigre blanc.  Déposez les œufs ( sans leur coquille) délicatement à l’aide d’une louche et laissez les cuire en les tournant délicatement pendant la cuisson pur que le blanc se recroqueville autour du jaune. Retirez de l’eau dès que les blancs sont pris , très délicatement et déposez sur les muffins.
Couvrir de sauce hollandaise, poivrez et ajoutez une pincée de piment de cayenne.

Source : New york, les recettes culte

Caïpirinha

Aujourd’hui on passe en mode vacances avec ce petit cocktail on ne peut plus festif! Débranchez-vous du travail, des soucis du quotidien, éteignez vos smartphones et servez vous une petite caïpirinha… Vous les entendez les maracas?

Si vous n’avez jamais goûté de caïpirinha, je vais vous faire les présentations! Ce cocktail classique brésilien est fabriqué avec rien de plus que de la cachaça, du jus de citron et du sucre, ce qui en fait un cocktail rafraîchissant et parfait pour l’été. On dit qu’elle aurait été inventée à São Paulo où elle servait d’abord à guérir les malades atteints de la grippe espagnole.

Connaissez-vous la cachaça? Fondamentalement, la cachaça rappelle le rhum, rhum car ils proviennent tous deux de cannes à sucre. Ils sont cousins. La plus grande différence est que le rhum provient du sous-produit de la production de sucre (la mélasse) alors que la cachaça provient du jus de canne à sucre frais. Ce cocktail se popularise partout dans le monde à mesure que la cachaça devient disponible partout! Regardez dans votre supermarché, vous n’y avez sans doute pas fait attention mais vous devriez en trouver près du rhum!

Voici la recette pour créer la caïpirinha parfaite selon moi. N’hésitez pas à la tester et à me dire ce que vous en pensez!



P.S. : Si vous voulez continuer votre voyage en Amérique du sud, testez également un petit mojito à la fraise!

Caïpirinha

Par verre

  • 9 morceaux de citron vert
  • 1 c. à s. de cassonade
  • 5 cl de cachaça
  • Glaçons

Lavez le citron vert et coupez les deux extrémités. Coupez le citron en 9 morceaux et retirez la partie blanche centrale responsable de l’amertume.

Placez les morceaux de citron dans le verre et versez une bonne cuillère à soupe de cassonade. Pilez fermement le tout dans le verre  jusqu’à l’extraction la plus complète possible du jus.

Recouvrez le mélange citron-sucre d’une bonne couche de glace pilée, puis ajoutez la cachaça.

Source d’inspiration :
http://www.1001cocktails.com/cocktails/13/recette-cocktail-caipirinha.html

Source d’inspiration :

http://www.1001cocktails.com/mobile/13/recette-cocktail-caipirinha.html