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Dip carotte kiri

Bien que j’aie un blog de cuisine et que je cuisine donc beaucoup, je ne fais pas partie de celles qui se plaignent que leur homme ne fait jamais rien de ce côté là! Statistiquement je cuisine certes plus que lui, mais il me fait régulièrement des spécialités délicieuses et n’hésite pas à innover pour me faire plaisir! Lors de mon dernier anniversaire, il m’avait notamment prévu un petit repas surprise, durant lequel il avait servi cette délicieuse tartinade.

Cette tartinade à la carotte est parfaite pour l’apéritif, pour y tremper légumes et morceaux de pain grillé, c’est d’ailleurs comme ça que nous l’avons consommée. La texture est bien crémeuse et un peu compacte grâce à l’utilisation de fromages Kiri, ce qui fait qu’on pourrait aussi la tartiner directement sur des tranches de pain, sur un bagel ou dans un sandwich, à la place de la mayonnaise.

J’ai beaucoup aimé la jolie couleur de cette tartinade et son petit goût, les épices peuvent facilement être remplacées par d’autres suivant ce que vous avez sous la main, et en saison si vous avez de belles herbes dans le jardin comme de la ciboulette ou de l’estragon, n’hésitez pas à les y ajouter!

 

 

P.S. : J’aime souvent proposer un trio de dips avec du pain pour l’apéro, vous pouvez par exemple prévoir aussi un  houmous à la betterave et un tzatziki!

Dip carotte kiri

  • 250 g de carottes
  • 4 portions de Kiri
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à c. de paprika
  • 2 c. à c. de cumin
  • 2 pincées de coriandre en poudre
  • Sel, poivre

Épluchez et coupez grossièrement les carottes.
Mettez les carottes à cuire 20 minutes environ, jusqu’à ce qu’elles soient tendres.

Mixez les carottes et l’huile olive, en ajoutant progressivement le kiri afin d’obtenir une purée homogène et onctueuse.

Assaisonnez avec la coriandre, le sel, le poivre, le paprika, le cumin. 
Laissez refroidir et reposer au moins 1 heure au réfrigérateur avant de servir.

Avec cette recette aux carottes, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

Velouté au topinambour et au bleu

Après les repas riches de Noël, est venu le temps de l’accalmie pour le foie et l’estomac! En cette période, j’ai souvent de grosses envies de légumes, et qui dit légumes dit soupes, surtout en hiver!

L’hiver est la saison idéale pour se régaler de légumes racines en tous genres, et parmi eux, j’ai une passion pour un petit oublié, le topinambour! J’adore son petit goût qui rappelle celui de l’artichaut!Le topinambour est d’ailleurs aussi appelé artichaut de Jérusalem.

Le topinambour est originaire d’Amérique du nord. Ce légume rustique est très bon pour la santé, il est notamment riche en vitamines minéraux et fibres et petit bonus, il est peu calorique!

Par sa texture et ses modes de préparation, le topinambour se substitue facilement à la pomme de terre dans les recettes, ce qui les allège au passage.

Dans cette soupe, le topinambour apporte sa texture extra et son bon petit goût, que j’ai eu envie de relever avec un peu de bleu de Bresse, un fromage que j’adore. C’est je pense, une belle façon de faire découvrir ce légume à ceux qui ne le connaîtraient pas.
Pour les plus gourmands, ce velouté sera parfait accompagné de belles tranches de pain de campagne, et pourquoi pas complété avec quelques brisures de noix.

 

P.S. : Si vous aimez le topinambour, ça tombe bien, j’ai aussi une belle recette de purée de topinambour à la truffe à vous proposer!

Velouté au topinambour et au bleu

  • 300 g de topinambours
  • 200 g de pommes de terre
  • 75 cl d’eau
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 65 g de bleu de Bresse
  • 85 g de baguette
  • 15 g de cerneaux de noix
  • 15 g de beurre
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. d’ail haché
  • Sel

Dans une grande casserole, faites cuire 30 minutes départ eau froide les topinambours, avec le sel et le cube de bouillon.

Lorsque les topinambours sont tendres, ajoutez le bleu de Bresse et mixez.

Faites revenir le pain coupé en dés avec l’ail et les cerneaux de noix dans le beurre et l’huile une à deux minutes pour les dorer légèrement, et déposez-en un peu sur chaque bol de soupe.

Avec cette recette aux topinambours, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

 

 

Mie goreng végétarien

Pour le nouvel an chinois, je vous propose de réaliser une recette indonésienne… Cherchez l’erreur! Ce n’en est qu’une petite, car même si cette fête porte ce nom, elle est en réalité célébrée aussi dans d’autres pays où les communautés chinoises sont présentes et l’influence de la culture chinoise est importante, comme la Malaisie, l’Indonésie ou encore le Viêt Nam. C’est aussi devenu un événement majeur dans les quartiers chinois de New York, de Londres et d’autres capitales mondiales. Bref, le Nouvel An chinois est un des événements les plus célébrés au monde, et pas qu’en Chine!
 
Les chinois ont très peu de jours de congés au sens où on l’entend chez nous, et pour eux les occasions de vacances sont plutôt liées aux jours fériés et aux ponts, par exemple pour le nouvel an chinois, il y a 7 jours de congés nationaux.
 
 
Les célébrations du nouvel an chinois commencent la veille du Nouvel An et durent généralement jusqu’au 15ème jour du Nouvel An, qui est le jour du Festival des Lanternes. Les festivités commencent avec le nettoyage de la maison pour balayer les mauvais esprits et faire de la place pour la bonne fortune, le bonheur, la richesse et la longévité. 
 
Le nouvel an chinois, aussi appelé Festival du Printemps, est une fête que j’apprécie beaucoup. J’ai toujours été fascinée par les différentes cultures asiatiques, et j’ai eu la chance de voyager en Chine, pays qui m’a littéralement conquise, à tel point que j’ai même pris des cours de chinois, dont je n’ai pas retenu grand chose, je dois l’avouer!
 
Bref, je suis toujours contente d’approfondir ma connaissance de la culture asiatique, et ce, surtout quand ça passe par la cuisine, vous me voyez venir, grande gourmande que je suis!
 
Venons en à ce plat indonésien que je vous propose aujourd’hui! Le mie goreng (en indonésien, « nouilles frites »), aussi connu sous le nom de bami goreng, est un plat à base de nouilles frites dans l’huile avec de l’ail, de l’oignon ou des échalotes, des crevettes, du poulet, du porc, du bœuf ou des boulettes de viande, du piment, du chou ou du chou chinois, des tomates, divers autres légumes et des œufs. C’est un plat très répandu et très prisé que l’on retrouve dans quasiment tous les restaurants et les étals de l’archipel, de même que le nasi goreng.
 
Ce plat est dérivé du chow mein chinois, comme quoi, ça tient la route de le cuisiner au nouvel an chinois! Il a très probablement introduit par les nombreux immigrants chinois qui se sont établis tout au long de l’histoire dans l’archipel et la péninsule malaise.
 
J’ai toujours adoré les nouilles, et cette version indonésienne est l’un de mes plats préférés. Ce qui fait ce plat, c’est la sauce. Sa saveur principale vient du kecap manis, une sauce de soja super douce et collante, qui ressemble presque à de la mélasse. C’est super addictif. J’avais reçu cette sauce de la part de Rappelle-toi des mets suite à un concours que j’ai eu la chance de remporter sur son blog, et depuis je suis accro à cette sauce, j’en rachète très souvent!
 
La recette vous donnera 2 portions pas très grosses, si vous avez très faim n’hésitez pas à augmenter un peu la quantité de nouilles.
 
 
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées pour le nouvel an chinois, regardez cet article qui regroupe plein d’idées!

Mie goreng végétarien

 
Pour 2 personnes
 
  • 75 g de nouilles soba non cuites ou ramen
  • 1/2 oignon haché finement
  • 2 échalotes hachées
  • 60 g de haricots plats
  • 50 g de chou râpé
  • 35 g de haricots mungo
  • 1 carotte râpée
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cm de gingembre râpé
  • 2 c. à s. d’huile d’arachide
  • 2 c. à s. de ketjap manis
  • 1 c. à c. de purée de piments sambal oelek ou de piment de cayenne
  • 1 œuf sur le plat
  • 1 c. à c. d’oignons frits
 
Préparer les nouilles selon les instructions de l’emballage; Égouttez et mettez de côté.
 
Dans un wok ou une grande poêle, chauffer l’huile et ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre; Faire sauter jusqu’à ce que l’oignon est mou. Ajoutez les échalotes, les pois mange-tout, le chou et les haricots mungo et la crotte râpée, et cuire jusqu’à ce que tendre-croustillante.
 
Puis ajouter les nouilles, le kecap manis et le sambal.  Mélangez sur le feu Jusqu’à ce qu’il soit chaud (environ 5 minutes).
 
Faites cuire 2 oeufs au plate et déposez-les dessus, saupoudrez d’oignons frits.
 

Purée au chou et aux lardons

Voilà un moment que je ne vous avais pas proposé de purée! C’est pourtant l’un de mes plats favoris! Cette purée vous rappellera peut-être le colcannon irlandais, que j’avais déjà proposé par le passé, et adoré! En effet, elle contient du chou, qui est un des ingrédients phares du colcannon. La recette étant un peu différente mais néanmoins délicieuse, j’ai décidé de vous la partager également! 
 
 
J’aime la combinaison des pommes de terre, du chou et des lardons. Pendant les mois les plus froids de l’automne et de l’hiver, ce sont des aliments vraiment réconfortants! J’aime servir la purée avec des oeufs au plat, mais vous pouvez aussi l’accompagner d’une viande, ou juste la consommer telle quelle puisqu’elle contient déjà des lardons.
 
Puisque la saint-Patrick approche, vous pourriez également servir cette purée accompagnée de ces boulettes irlandaises et d’un irish bannock, pour vous faire un menu à thème. Je sais que tout le monde ne célèbre pas la saint Patrick en France, mais je trouve que toutes les occasions sont bonnes pour faire un repas à thème et pour partager un moment convivial!
 
 
  

Purée au chou et aux lardons

 
  • 400 g de chou blanc
  • 800 g de pommes de terre
  • 1 cube de bouillon saveur pot-au-feu
  • 1,25 l d’eau 
  • 1 pincée de gros sel
  • 100 g de lardons
  • 10 cl de lait
  • 50 g de beurre
  • Sel, poivre
 
Effeuillez le chou et émincez-le en lamelles fines.
Faites-le cuire dans de l’eau 30 minutes avec le cube de bouillon et une pincée de gros sel.
Pendant ce temps, faites cuire les pommes de terre à l’eau.
Une fois que le chou est cuit, égouttez-le.
 
Poêlez les lardons sans matière grasse.
 
Mélangez le chou avec les pommes de terre. Écrasez le tout avec un presse-purée en y ajoutant le beurre et le lait.
 
Salez, poivrez, déposez la lardons par dessus.
 

Mes recettes pour les amateurs d’œufs cocotte

Qu’existe-t-il de plus dingue qu’un œuf? Ça ne coûte rien, ça se cuisine en 5 minutes, ça s’accorde avec absolument tout, c’est l’aliment de base indispensable à avoir en permanence dans son frigo, et le meilleur allié des soirs sans idée! Sortez deux œufs, quelques restes du frigo, oui le bout de jambon qui s’ennuie là, et le morceau de fromage rabougri! Un peu de crème fraîche qui traîne ou au pire, de yaourt brassé quand on n’a que ça, et hop, la magie opère… C’est mignon, appétissant, et accompagné d’une soupe c’est le compagnon parfait des soirées légères mais gourmandes! Découvrez mes petits préférés qui je l’espère, vous donneront des idées!
 

 

oeuf-cocotte-chorizo3🍳 Oeuf cocotte tout simple au chorizo : Tout simple mais trop bon! 

oeuf-cocotte-vache-qui-rit2🍳 Oeuf cocotte à la vache qui rit : un must pour les enfants (et les grands)

oeuf-cocotte-puree-3🍳 Petite cocotte d’œufs et purée de légumes : pour une version un peu plus consistante


🍳 Oeuf cocotte aux épinards et stilton : pour les amateurs de sensations fortes


🍳 Oeuf cocotte raclette : le chouchou de l’hiver


🍳 Oeuf coulommiers cranberries : pour une version sucrée-salée toute en douceur

Soupe de chou-fleur à la tomate

J’espère que vous avez tous survécu au retour du froid et au rythme de fou de ces derniers mois et des fêtes (ce n’est pas que chez moi, hein, rassurez-moi?) sans trop de stress. A cette date, vous avez sans doute à peu près réussi à ranger tous vos cadeaux de Noël et repris une vie normale. Je n’ai pas encore commencé à ranger les décos de Noël de mon côté. Il va falloir que je me dépêche un peu!
 
À propos de ma fille, elle nous mène la vie dure ces derniers temps et ne mange pas grand chose. J’ai cru un moment qu’elle était malade tellement elle faisait des difficultés à tous les repas, au point de ne rien manger du tout certains soirs et d’aller au lit le ventre vide… Jusqu’au jour où j’ai vu son appétit se raviver comme par magie devant un bol de saucisson à l’ail! Voilà juste que la demoiselle commence à faire des caprices! Rien ne l’intéresse à part le saucisson, les chips et les tartines de fromage! Je dois bien évidemment lui faire la leçon, mais je ne peux m’empêcher de remarquer qu’elle a de qui tenir!
 
Alors ça y est, j’entre dans la phase où l’on feinte et on essaye toutes les fourberies possibles et imaginables pour faire manger des légumes aux enfants, alors qu’elle aimait tellement ça il y a quelques mois. C’est une des raisons qui m’a fait flasher sur cette soupe quand je l’ai vue sur le blog d’Irisa, Cuisine et couleurs : une soupe blanchâtre, ça n’est pas appétissant pour un enfant, mais une soupe rose, ça passe tout de suite mieux non?  Je parie que vous pourriez convaincre vos enfants de manger ça, surtout les petites filles!
 
 
Cette soupe est très simple à faire, elle est délicieuse et elle contient plein de bonnes choses, notamment le chou-fleur. Que demander de plus? Jusqu’à récemment je n’avais pas une passion dévorante pour le chou-fleur, sans vraiment le détester je ne lui trouvais pas beaucoup d’intérêt. Mais avec le temps, j’ai vraiment appris à l’apprécier. On peut faire tellement de choses avec, comme des mini cakes ou du chou-fleur rôti au four.
 
Je sais qu’il y a d’autres amateurs de chou-fleur et que parfois on ne finit pas tout en une seule recette, alors la solution peut être de le finir dans une soupe comme celle-ci.
 
Cette soupe a une consistance épaisse, presque crémeuse comme une purée, et son goût est subtilement adouci grâce à l’ajout de tomates. Je n’ai pas mis de feta comme dans la version d’Irisa, simplement parce que je n’en avais pas et je voulais faire cette soupe tout de suite. Vous pouvez la garnir de feuilles de coriandre et d’une cuillerée de crème supplémentaire pour ajouter de la couleur et une saveur encore plus riche. Servez-la avec de bonnes tartines de beurre demi sel et vous avez un repas !
 
Si vous ne connaissez pas le blog d’Irisa, c’est le moment d’aller le découvrir, il regorge de belles recettes colorées, il porte bien son nom!
 
  

Soupe de chou-fleur à la tomate

 
  • 25 cl de lait
  • 600 g  de chou fleur
  • 1/2 cube de bouillon
  • 5 cl d’eau
  • 60 g de pulpe de tomate
  • 2 c. à s. de concentré de tomates
  • 1 c. à c. de paprika
  • 1 gousse d’ail
  • 1 pincée de sucre
  • Sel, poivre
 
 
Faites cuire le chou-fleur à l’eau bouillante avec une pincée de sel.
 
Égouttez-le et mettez-le dans une casserole avec le lait, le cube de bouillon délayé dans l’eau, le paprika, la gousse d’ail hachée, la pulpe de tomates, le concentré de tomates, le sucre. Portez à ébullition dans une casserole et baissez le feu, laissez cuire 10 minutes.
 
Mixez finement et servez avec un peu de paprika supplémentaire.
 
 
Source d’inspiration :
Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !
 

Bricks à la courge et 3 fromages

L’hiver bat son plein. Si j’ai un peu de mal avec le temps en ce moment, je n’ai par contre aucun mal à me faire aux recettes hivernales, qui contiennent tant de produits que j’aime. Le potiron a d’ailleurs fait son apparition sur le blog à de nombreuses reprises cette saison. Je l’ai mis dans une tarte, je l’ai cuit en tajine avec des lentilles corail, et je l’ai même servi en crème brûlée aux graines de chia. La saison des courges est maintenant sur le point de se terminer, alors j’ai pensé qu’elle devait se finir en beauté avec une recette bien gourmande!
 
Voilà un moment que je voulais tenter de mettre du potiron dans des feuilles de brick. Cela devait arriver, car tout ce que j’aime finit un jour ou l’autre en feuille de brick chez moi! Et tant que j’y étais, il fallait que le fromage soit de la partie d’une manière ou d’une autre.
 
J’avais repéré une recette de bricks au 3 fromages sur le blog de Guy depuis bien longtemps, et je savais que j’avais justement assez de fromage pour la réaliser. Je me suis dit que c’était l’occasion d’y ajouter du potiron pour en faire un plat de saison (mais pas plus light!). Ni une ni deux, cette version hivernale était née! On obtient un mélange fondant de chèvre, de fêta et de fromage à la crème dans une enveloppe de brick bien croquante… Inutile de préciser que les amoureux du fromage vont adorer! 
 
Le bonheur avec cette recette, c’est qu’elle est très rapide à faire. Bien qu’il existe plusieurs écoles sur la meilleure façon de cuire les bricks, j’aime les cuire à la poêle quand il s’agit d’un repas pour deux, car cela va plus vite et évite d’allumer le four pour une toute petite quantité de nourriture. Bien sûr c’est plus gras, mais vu le contenu de ces bricks, ça serait un peu hypocrite de tiquer sur la matière grasse utilisée pour la cuisson!
 
 
Pour cuire la courge, je le fais au four, ce qui évite qu’elle se gorge d’eau.  Si votre courge est trop aqueuse, faites-la revenir rapidement à la poêle pour l’assécher un peu. La farce est quand même au global assez liquide avec l’œuf, mais après cuisson le résultat est top. Mettez donc la farce à la dernière minute dans les bricks pour qu’elle n’ait pas le temps de détremper la pâte. Pour ajouter un peu de contraste et de piquant dans la saveur, j’ai également ajouté de l’oignon blancs frais, mais n’importe quel type d’oignon fonctionnerait.
 
Au final, j’ai adoré cette recette. Le potiron se marie très bien avec le fromage, et la texture finale est très agréable. L’ensemble est fondant, croquant, gourmand… Bref, parfait! Ces bricks seraient merveilleuses avec une simple salade pour le déjeuner, une soupe maison, ou alors en version miniatures pour un apéro!
 
  

Bricks à la courge et 3 fromages

 
 
  • 100 g de potiron cuit et écrasé en purée
  • 4 feuilles de brick 
  • 80 g de Philadelphia
  • 40 g de bûches de chèvre
  • 40 g de fêta
  • 3 feuilles de basilic
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • Sel, poivre
 
Dans un bol, mélangez tous les ingrédients de la farce jusqu’à obtenir une farce homogène. Déposez une cuiller à soupe de farce dans chaque brick, rabattre les 4  côtés de la feuille de brick sur la farce pour former un carré.
 
Dans une poêle, faites chauffer une belle quantité d’huile ( 1/2 centimètre de profondeur). Cuire les bricks à la poêle, quelques minutes de chaque côté pour qu’elles soient bien dorées, en faisant attention de ne pas les percer.
 
 
Source d’inspiration :
 

Spécialité bourguignonne : œufs en meurette

Aujourd’hui on part en Bourgogne! L’œuf en meurette est un plat traditionnel de la cuisine bourguignonne, que l’on trouve aussi en Anjou et dans le Poitou. Je n’avais encore jamais réalisé ce grand classique de la cuisine de brasserie, ni même goûté, et à tort car c’est un pur délice! L’apparente simplicité de ce plat cache en fait un mariage délicieux : celui des œufs pochés avec une sauce aux arômes de vin et de lard. Comment ne pas aimer ?
 
La meurette est une sauce au vin rouge (normal pour une région comme la Bourgogne !) qui contient des oignons, de l’ail, et des lardons ou des anchois. On y fait cuire des poissons, de la viande, des escargots, ou comme ici, des œufs. C’était en quelque sorte un plat du pauvre, réalisé avec les éléments qui constituaient le garde manger des paysans! De nombreux chefs ont sublimé au fil du temps cette recette, comme par exemple Bernard Loiseau qui en fait une version gastronomique et légère, mais ce n’est pas celle-ci que je vais vous proposer aujourd’hui! Celle que je vous propose est celle trouvée sur le blog La cuisine de Gut. Si vous me lisez régulièrement vous avez forcément entendu parler de ce super blog, car je ne me lasse pas de piocher dans ses belles recettes!
 
 
Cette recette a le mérite d’être assez simple et très savoureuse. Le seul point à bien maîtriser est la cuisson des œufs pochés. Je poche les œufs au micro-ondes car je suis une feignasse, mais je vous mets aussi la technique pour le faire de façon traditionnelle, c’est vous qui voyez! Dan ce second cas, le truc à connaitre pour les réussir est de faire tourner l’eau pour créer un tourbillon dans la casserole avec une cuillère juste avant de plonger les œufs.
 
 
P.S. : Je ne fais pas souvent de pain maison mais ces petites baguettes au vin rouge iraient super bien avec ces œufs, j’en suis sûre!
 

Oeufs en meurette

 
pour 2 personnes
 
  • 2 œufs frais
  • 150 g de champignons
  • 1/2 oignon rose
  • 1/2 échalote
  • 1 c. à c. de sucre
  • 100 g de lardons fumés
  • 25 g de beurre
  • 37.5 cl de litre de vin rouge
  • 1 c. à c. de farine
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1 feuille de Laurier
  • 1 c. à s. de persil frais ciselé
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Vinaigre blanc
  • Pain et beurre pour le service
  • Gros sel
Épluchez l’oignon et émincez-le, puis mettez-les dans une casserole avec 1 cuiller à soupe d’eau, 1 cuiller à soupe d’huile d’olive et la cuiller de sucre.
 
Faites cuire les oignons à feu doux jusqu’à ce qu’ils soient caramélisés. Réservez.
 
Versez le vin dans une autre casserole. Ajoutez le bouquet de thym laurier et faites réduire de moitié à petits bouillons.
 
Faites revenir les lardons. Lorsqu’ils sont dorés, réservez-les. Gardez le gras.
 
Faites cuire les champignons épluchés et coupés en lamelles dans la graisse des lardons avec la gousse d’ail épluchée et réduite en purée. Dès qu’ils commencent à rendre de l’eau, arrêtez la cuisson.
 
Lorsque la cuisson du vin est terminée, retirez le bouquet garni et réservez. Faites un roux en laissant fondre le beurre et en ajoutant la farine. Délayez avec le vin, toujours sur le feu, en mélangeant bien. Réservez.
 
Méthode classique des œufs pochés :
 
 
Faites bouillir de l’eau dans une casserole, ajoutez un peu de gros sel puis ajoutez le vinaigre blanc.
 
Cassez un œuf dans une tasse, déposez-le délicatement dans l’eau bouillante, laissez cuire à petits bouillon, 3 à 4 minutes.
 
Retirez l’œuf avec une écumoire et déposez-le aussitôt dans de l’eau froide.
 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Méthode au micro ondes :
 

Dans un ramequin allant au micro-ondes, mettez 4 cuillères à soupe d’eau, 1 pincée de gros sel et votre œuf (sans la coquille).

Passez le tout au micro-ondes à la puissance maxi pendant 45 secondes(ou 50-55 secondes si votre micro-ondes ne va pas au-delà de 900W).

 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Une fois les œufs pochés prêts, disposez dans des plats individuels, un fond de lardons, puis des champignons. Arroser de sauce au vin, Ajouter les oignons.
 
Faites réchauffer au micro-ondes durant 1 minute 30.
 
Posez ensuite au centre un œuf poché, après l’avoir ébarbé en retirant le blanc qui dépasse.
Parsemez un peu de persil ciselé. Servez aussitôt
 
 
Source d’inspiration :
https://cuisinedegut.net/2017/09/13/œuf-poche-en-meurette
 

Écrasée de topinambours à la truffe

Avez-vous choisi votre pièce principale pour votre repas de fêtes? Serez-vous plutôt dinde, chevreuil, saumon… ? En tout cas, si vous cherchez encore votre accompagnement, j’ai ce qu’il vous faut!
 
Cette purée de topinambours à la truffe est juste assez originale et savoureuse pour faire un accompagnement parfait de fêtes. Sa saveur terreuse accompagnera bien une volaille comme du canard ou de la dinde, mais aussi les poissons et fruits de mer, comme des Saint-Jacques poêlées, en offrant un beau contraste terre-mer.
 
Je trouve toujours amusant de qualifier la nourriture de « terreuse ». Je veux dire, qui déjà goûté de la terre? Allez, je chipote pour le principe… Je comprends bien les similitudes entre l’odeur de la terre et le terme «terreux» qui décrit la saveur de nombreux légumes-racines, tubercules et champignons qui proviennent de la terre. Je sais que le goût, la saveur, la texture et l’odeur sont des choses subjectives et que nous percevons tous différemment, et qui sont d’autant plus difficiles à décrire. Je le ressens quand j’essaie de vous expliquer le goût d’une recette dans mes articles par exemple.
 
 
Les topinambours ont bien cette saveur terreuse et  on ne peut pas se tromper en mariant des aliments terreux entre eux, comme ici entre la truffe et le topinambour, cela fonctionne très bien.
 
Cette purée de topinambour est parfumée et merveilleusement crémeuse. L’huile de truffe alliée aux copeaux de truffe amène la purée à un niveau de haute voltige, oui rien que ça!
 
Si vous n’avez pas gagné au Loto ou adopté un cochon truffier, vous pouvez utiliser de la truffe en bocal, moins chère, ou juste vous contenter de l’huile aromatisée, celles de bonne qualité sont très parfumées. Enfin, vous pouvez ajouter une pincée de piment de Cayenne pour relever un peu l’ensemble si vous aimez ça.
 
  
P.S. : Si vous cherchez quoi servir avec cette purée, regardez par exemple du côté de ce magret.

Écrasée de topinambours à la truffe

 
Pour 4 portions
 
  • 500 g de topinambours
  • 500 g de pommes de terre
  • 5 cl de crème liquide entière
  • 1 c. à s. d’huile de truffe
  • Sel, poivre

Déco

  • Un filet d’huile de truffe
  • Brisures de truffes
 
Faites cuire séparément à l’eau les topinambours et les pommes de terre jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Épluchez et écrasez les topinambours et les pommes de terre à l’aide d’un presse purée, puis remettez-les dans une casserole avec 5 cl d’eau dans le fond, remettez sur feu doux et mélangez.
Salez, poivrez, ajoutez la crème et l’huile truffe. Si la texture vous convient vous pouvez arrêter le feu,  si l’ensemble est trop liquide, laisser cuire 1 à 2 minutes de plus.
 
Servez end écorant d’un filet d’huile de truffe et de copeaux de truffe fraîche si vous en avez.
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :