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Que manger en Normandie ?

Aujourd’hui, je vous propose (encore) de faire un petit tour d’horizon culinaire du côté de la Normandie, région phare de l’impressionnisme, terrain de jeu d’Arsène Lupin et mère de certains des meilleurs fromages français. La dernière fois, je vous ai fait découvrir les spécialités sympa à ramener de vacances, cette fois c’est au tour des spécialités à manger sur place, au restaurant notamment! C’est une région où j’ai eu la chance de me rendre plusieurs fois en vacances, notamment au mont Saint-Michel, à Honfleur et plus récemment à Étretat et Fécamp. J’ai donc profité de ces petits séjours pour noter tout ce que j’avais pu y goûter de bon et je vous partage cela aujourd’hui. Si vous prévoyez d’y passer un week-end ou des vacances, cette liste reprend les incontournables à goûter pendant que vous êtes sur place selon moi!
 
  
Photo Tom Head @ Flickr // Photo d’entête d’article Sebastien Letellier @ Flickr

Côté salé

 

Les produits tripiers et le boudin

Je n’en suis pas fan du tout mais pour ceux qui aiment, la Normandie est le paradis des produits tripiers avec notamment les tripes à la mode de Caen, l’andouille de Vire, l’andouillette d’Alençon… Les amateurs de boudin seront aussi ravis avec le boudin noir de Mortagne, le boudin blanc d’Essay ou d’Avranches et la tarte de boudin noir aux pommes.
 

L’escalope normande

Une escalope, de la crème fraîche, des champignons, du calvados et ou du cidre… Il n’en faut pas plus pour obtenir un plat tout simplement délicieux et incontournable!
 

L’omelette de la mère Poulard

Le Mont Saint-Michel cache, dit-on, l’une des meilleures omelettes qu’on puisse trouver. Concrètement, je l’ai goûtée et sa particularité est d’être mousseuse, je pense que les blancs sont battus en neige. En dehors de ça elle est bonne, mais surtout très surévaluée en prix, et le lieu était tellement bondé qu’on nous l’a servi littéralement froide. La serveuse est allée jusqu’à nous dire que ça se mangeait comme ça pour éviter d’avoir à les refaire… C’est marrant car la page d’accueil de leur site internet disait justement qu’elle se dégustait fumante… Allez, ça fait partie du folklore et je ne suis pas déçue de l’avoir goûtée !
 

Tous les fruits de mer

Les huîtres, les moules de Barfleur, les Saint-Jacques de Grandcamp Maisy, la soupe de saumon du Mont Saint-Michel, les crevettes de Honfleur ou encore les demoiselles de Cherbourg, de petits homards cuits au court-bouillon, tout est ultra frais avec la proximité de la mer, c’est l’occasion de se faire plaisir!
 
Photo Paul Arps @ Flickr

Des plats au fromage

Les normands font de bons fromages, pourquoi se priver de les mettre à l’honneur en cuisine? Parmi les spécialités ayant comme ingrédient phare le fromage, vous pourrez notamment tester les œufs à la normande, la fondue normande, la salade normande ou la tarte au camembert.
 

De la cuisine au cidre

Il y a  du très bon cidre en Normandie et ca se voit en cuisine, puisqu’il est utilisé dans de nombreux plats dans les restaurants. Vous trouverez par exemple du veau au cidre, du filet mignon au cidre, des moules au cidre…

Côté desserts

 

La tarte normande

La tarte normande est une tarte aux pommes couverte d’un mélange d’œuf, de farine, de crème, de sucre, e d’une pointe de Calvados. Les quartiers de pommes se caramélisent pendant la cuisson, c’est un régal! J’ai aussi testé la tarte cauchoise, aux pommes également, elle est absolument divine!

Des desserts à la confiture de lait

La confiture de lait est très présente dans la cuisine locale. On trouve par exemple de délicieuses crêpes ou du pain perdu à la confiture de lait, pas léger mais tellement bon!
 

Côté boissons

 

Des cocktails à la Bénédictine

La Bénédictine est produite à Fécamp, d’ailleurs la Bénédictine (le lieu de production) se visite et c’est un lieu superbe. On peut goûter cette boisson telle quelle en digestif bien sûr, mais beaucoup de bars proposent des cocktails à base de cet alcool également.
 

Le trou normand

Pour les personnes qui n’ont jamais assisté à un mariage dans les années 90, le trou normand est une spécialité qui se déguste principalement au milieu d’un repas de famille qui s’éternise, pour aider à le digérer dans les meilleures conditions et être capable de manger encore plus. J’ai goûté de très bons trous normands dans des restaurants, revisités avec des fruits poêlés, c’était un régal.
 

Le cidre

Quitte à en mettre dans la cuisine, autant accompagner aussi le repas avec une bonne bolée de cidre, normand bien sûr!
 
 Photo Alex Brown @Flickr
 
Pour ceux qui sont déjà allés (ou vivent) en Normandie, j’ai oublié des spécialités incontournables à tester au restaurant? N’hésitez pas à me dire que qui vous plait dans la cuisine normande!
 
 
 
 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Que cuisiner en janvier?

Comme démarré le mois dernier, je vous propose de vous partager un petit récapitulatif des fruits et légumes  qui sont de saison chaque moise, ainsi que mes meilleures recettes à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci!
 
Nous entrons dans l’hiver, la période où il y a le moins de choix mais ce n’est pas une raison pour ne pas manger de saison, il suffit juste de se creuser un peu la tête et on trouve de très bonnes recettes!
 

🥝 Côté fruits : 

 
Citron : Infusion citron, curcuma gingembre, pour se remettre en forme après les fêtes
 
Clémentine : Petites crèmes à la clémentine, ultra bonnes et faciles
 
Kiwi : Un fromage blanc kiwi quinoa, plutôt light après les excès de décembre!
 
Pommes : Gâteau pommes cidre
 
 
 
Poires : Poire au sirop prise dans une panna cotta, beau et bon à la fois!
 

🍠 Côté légumes : 

Betteraves : Petits shooters menthe betterave, un concentré de vitamines
 
Brocoli : Hachis parmentier brocoli et curcuma
 
Carotte : Tarte à la carotte râpée et aux épices marocaines, trop bonne
 
 
Chou : Poêlée de chou, pommes et cidre, tout simplement divine!
 
Chou-fleur : Chou-fleur au four au curcuma, tout simple et super bon!
 
Endives : Ce gratin d’endives, oranges et munster peut sembler bizarre mais j’ai adoré, et pourtant je ne suis pas fan d’endives!
  
Mâche : Salade d’automne au gorgonzola et figues
 
Poireau : Un délicieux cake poireaux lardons
 
Pommes de terre : ces muffins de pomme de terre aux 3 fromages vont avec TOUT!
 

🧀Autres plaisirs du moment : 

– La galette des rois
– Les recettes detox pour se remettre après les fêtes
– Le chocolat chaud
– La raclette
– La tartiflette et les plats au fromage
– Le Mont d’or
 
Et vous, vous prévoyez de cuisiner des choses en particulier en janvier?

Galette des rois rhubarbe frangipane

Cette année, à l’occasion de l’épiphanie, j’ai eu envie d’associer à la traditionnelle frangipane une saveur plus acidulée, un peu dans l’esprit de ma galette frangipane citron de l’an dernier, mais cette fois-ci avec de la rhubarbe.

Tout le monde n’est pas fan de rhubarbe. Je ne le suis pas moi-même pour tout vous dire! Mais j’ai de la rhubarbe dans le jardin, donc je réfléchis régulièrement à des nouvelles recettes qui en contiennent, comme mon crumble pommes rhubarbe amandes ou mon crumb cake à la rhubarbe. Avec le temps, j’ai appris à l’apprécier, surtout associée à d’autres saveurs, pour le contraste qu’elle permet d’apporter.

Cette galette aux amandes et à la rhubarbe permet justement un beau mariage entre la fraîcheur de la rhubarbe le moelleux et la douceur des amandes.

Nous avons tout aimé dans cette galette, sa saveur, sa texture, sa gourmandise… Je referai certainement une autre fois un mariage d’amande avec des saveurs acidulées car je suis désormais convaincue que cela fonctionne bien! J’ai trouvé l’ensemble bien équilibré, mais si vous préférez un gâteau plus doux, réduisez la quantité de rhubarbe et saupoudrez un peu plus de sucre dessus au départ.

Je n’ai pas fait la pâte feuilletée moi-même (un challenge pour 2018?) mais vous pouvez soit utiliser votre recette de pâte feuilletée préférée, soit acheter comme moi des pâtes toutes faites, en privilégiant la qualité et le pur beurre.

Je n’avais pas mis de fève dans ma galette car je savais que ma fille n’en mangerait pas, mais dès l’an prochain, j’en ajouterai une et je ferai en sorte qu’elle obtienne la fève! N’oubliez pas la vôtre! Vous pouvez trouver de jolies couronnes à imprimer et à colorier sur internet, et charger vos enfants de les décorer à leur goût.

 

Galette des rois rhubarbe frangipane

  • 300 g de rhubarbe
  • 40 g de sucre
  • 2 pâtes feuilletées

Pour la crème pâtissière

  • 250 g de lait
  • 1 œuf
  • ½ bouchon de rhum ambré
  • 40 g de sucre
  • 1 c. à c. d’arôme vanille
  • 20 g de maïzena

Pour la crème d’amandes

  • 100 g de beurre très mou
  • 80 g de sucre
  • 100 g d’amandes en poudre
  • 2 œufs
  • Quelques gouttes d’essence d’amande amère

Préparez la compote de rhubarbe. Épluchez la rhubarbe au couteau et coupez-la en tronçons d’environ 3 cm de long. Disposez la rhubarbe dans un saladier, saupoudrez-la de sucre et laissez mariner au frais pendant 1 heure.

Disposer la rhubarbe et une partie de son eau de macération (jetez le surplus d’eau mais sans aller jusqu’à presser la rhubarbe) dans une cocotte. Portez à ébullition, puis laissez cuire à feu très doux pendant environ 25 minutes, en mélangeant de temps en temps. Goûtez et rectifiez la teneur en sucre si la rhubarbe est très acide.
Retirez du feu et laisser refroidir.

Pendant ce temps, préparez la crème pâtissière. Faites chauffer dans une casserole le lait avec la vanille liquide et le rhum. Dans un saladier, mélangez au fouet l’œuf, le sucre et la maïzena. Ajoutez le lait chaud tout en mélangeant. Remettez le tout dans la casserole et faites cuire à feu doux jusqu’à épaississement de la crème. Laissez tiédir.

Préparer la crème d’amandes. Battez le beurre en pommade, ajoutez le sucre puis les œufs un à un. Incorporez ensuite les amandes et l’amande amère.

Réalisez la frangipane. Mélangez la crème pâtissière refroidie avec la crème d’amandes.

Montez la galette. Étalez le mélange frangipane sur la première pâte en laissant un bord de 2 cm environ tout autour, étalez dessus la compote de rhubarbe.

Étalez de l’œuf tout le pourtour de la pâte, couvrez avec
deuxième pâte, soudez les bords en pressant dessus avec une fourchette, couvrez le dessus du restant d’œuf battu, faites des stries pour décorer la galette.

Préchauffez le four à 180°C.
Enfournez durant 20 à 30 minutes en surveillant la coloration. La galette est prête lorsqu’elle a pris une belle couleur dorée.

Laissez tiédir ou refroidir avant de servir.

 

Écrasée de topinambours à la truffe

Avez-vous choisi votre pièce principale pour votre repas de fêtes? Serez-vous plutôt dinde, chevreuil, saumon… ? En tout cas, si vous cherchez encore votre accompagnement, j’ai ce qu’il vous faut!
 
Cette purée de topinambours à la truffe est juste assez originale et savoureuse pour faire un accompagnement parfait de fêtes. Sa saveur terreuse accompagnera bien une volaille comme du canard ou de la dinde, mais aussi les poissons et fruits de mer, comme des Saint-Jacques poêlées, en offrant un beau contraste terre-mer.
 
Je trouve toujours amusant de qualifier la nourriture de « terreuse ». Je veux dire, qui déjà goûté de la terre? Allez, je chipote pour le principe… Je comprends bien les similitudes entre l’odeur de la terre et le terme «terreux» qui décrit la saveur de nombreux légumes-racines, tubercules et champignons qui proviennent de la terre. Je sais que le goût, la saveur, la texture et l’odeur sont des choses subjectives et que nous percevons tous différemment, et qui sont d’autant plus difficiles à décrire. Je le ressens quand j’essaie de vous expliquer le goût d’une recette dans mes articles par exemple.
 
 
Les topinambours ont bien cette saveur terreuse et  on ne peut pas se tromper en mariant des aliments terreux entre eux, comme ici entre la truffe et le topinambour, cela fonctionne très bien.
 
Cette purée de topinambour est parfumée et merveilleusement crémeuse. L’huile de truffe alliée aux copeaux de truffe amène la purée à un niveau de haute voltige, oui rien que ça!
 
Si vous n’avez pas gagné au Loto ou adopté un cochon truffier, vous pouvez utiliser de la truffe en bocal, moins chère, ou juste vous contenter de l’huile aromatisée, celles de bonne qualité sont très parfumées. Enfin, vous pouvez ajouter une pincée de piment de Cayenne pour relever un peu l’ensemble si vous aimez ça.
 
  
P.S. : Si vous cherchez quoi servir avec cette purée, regardez par exemple du côté de ce magret.

Écrasée de topinambours à la truffe

 
Pour 4 portions
 
  • 500 g de topinambours
  • 500 g de pommes de terre
  • 5 cl de crème liquide entière
  • 1 c. à s. d’huile de truffe
  • Sel, poivre

Déco

  • Un filet d’huile de truffe
  • Brisures de truffes
 
Faites cuire séparément à l’eau les topinambours et les pommes de terre jusqu’à ce qu’ils soient tendres.
Épluchez et écrasez les topinambours et les pommes de terre à l’aide d’un presse purée, puis remettez-les dans une casserole avec 5 cl d’eau dans le fond, remettez sur feu doux et mélangez.
Salez, poivrez, ajoutez la crème et l’huile truffe. Si la texture vous convient vous pouvez arrêter le feu,  si l’ensemble est trop liquide, laisser cuire 1 à 2 minutes de plus.
 
Servez end écorant d’un filet d’huile de truffe et de copeaux de truffe fraîche si vous en avez.
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre

Les plats mijotés sont parfaits quand il fait froid, et au moment où je vous écris, une épaisse couche de neige a recouvert mon jardin… Il semble que cette année nous allons avoir un « vrai » hiver, car cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas eu deux fois de la neige alors que nous sommes à peine mi-décembre! 
 
Parmi les plats mijotés, le chou aux pommes est un classique que l’on voit souvent accompagné de porc, mais aussi d’autres viandes. C’est absolument fantastique avec de la saucisse, comme je vous le propose aujourd’hui.
 
J’ai longtemps pensé que je n’aimais pas le chou et j’ai commencé à l’intégrer dans ma cuisine seulement il y a un an ou deux, mais plutôt en petites quantités, mélangé avec d’autres légumes. Avec cette recette, c’est la première fois que je mange une telle quantité de chou, et que j’adore ça! C’est un plat vraiment top, qui est à la fois bon au goût et bon pour vous, car le chou est un véritable « super aliment » à l’ancienne!
 
 
Pour apporter ma petite touche à cette recette plutôt rustique, j’ai cuit le chou dans du cidre fermier Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Cette cidrerie artisanale est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947, en maintenant une méthode de fabrication artisanale. Les vergers se situent essentiellement dans la région du Sud Finistère. Ce fut une idée géniale, car le cidre parfume bien l’ensemble et renforce la saveur sucrée-salée du plat. 
On obtient un repas très savoureux, et je n’ai pas résisté à l’envie de saucer le plat avec du pain tant la sauce était bonne! J’espère que vous apprécierez cette recette autant que nous!
 
Le dernier avantage de ce plat est qu’il est très facile à faire. Préparez les ingrédients, mettez-les tous dans la poêle et patientez! Cuire tous les ingrédients dans la même poêle permet non seulement d’économiser de la vaisselle, mais cela signifie aussi que les oignons et le chou absorbent la saveur des saucisses. 
 
 

Poêlée de chou, pomme et knack au cidre 

 
  • 300 g de chou blanc émincé
  • 2 oignons
  • 1 gousse d’ail 
  • 1 knack d’Alsace
  • 250 g de pomme de terre
  • 1/2 pomme
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 40 cl de cidre brut
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 50 cl d’eau
  • 1 c. à c. de thym
  • 1 feuille de laurier
  • Poivre
 
Épluchez et émincez l’oignon et écrasez la gousse d’ail. Mettez un filet d’huile d’olive dans une poêle à bords hauts, versez-y les 2 oignons et l’ail préalablement épluchés et hachés ainsi que la knack coupée en rondelles. Faites revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
 
Pendant ce temps, émincez le chou. Épluchez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en dés. Faites de même avec la pomme.
Ajoutez dans la poêle le thym et le laurier, le cidre, le chou, les pommes de terre, le demi-cube de bouillon de légumes, poivrez et recouvrez avec 50 cl d’eau. Montez le feu jusqu’à obtenir une ébullition.
Baissez alors le feu et laissez cuire 30 minutes environ à petit bouillon jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.
 

Salade aux champignons, pommes, parmesan et vinaigre de cidre

Je pense que tout le monde sera d’accord avec moi si je dis que la salade est juste un prétexte pour manger d’autres aliments vraiment gourmands et délicieux, comme les garnitures ou… la vinaigrette? Quand j’étais enfant, je n’envisageais pas de manger une salade sans avoir du pain à côté, car ce que j’aimais le plus, c’était saucer la vinaigrette… 
 
Une fois adulte, j’ai longtemps acheté de la vinaigrette toute faite (honte sur moi, je sais), parce que j’aimais le fait d’en avoir tout le temps à disposition pour les moments de flemme, qui étaient plus fréquents que les moments de non-flemme. Mais bon, à force de faire des recettes de plus en complexes et délicieuses sur ce blog, j’ai fini par me rendre à l’évidence : cela devenait ridicule que je ne prenne pas le temps de de mélanger deux ingrédients pour assaisonner mes salades. J’ai donc banni une fois pour toutes les vinaigrettes toutes faites, et retrouvé le bon goût des vinaigrettes maison comme celle que j’aimais tant dans mon enfance. Par la même occasion, j’ai retrouvé le plaisir des salades composées, vous avez d’ailleurs peut-être remarqué que j’en ai déjà proposé pas mal cet automne!
 
Alors quand j’ai reçu un vinaigre de cidre bio de la cidrerie artisanale Kerné, grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« , j’étais ravie! C’est un de mes vinaigres favoris car il ajoute une note de finesse à toutes les recettes, tout en étant très polyvalent. J’ai tout de suite su que j’allais me régaler en tentant une nouvelle salade de de saison.
 
Mes salades ne se ressemblent pas d’une saison à l’autre. D’abord parce que j’essaie au maximum de cuisiner de saison, et cela prend encore plus son sens dans une salade où l’on mange des produits frais exclusivement. Et aussi parce qu’en été, je recherche des textures croquantes et des saveurs gorgées de soleil, alors qu’en hiver, même dans une salade, j’aime le réconfort d’aliments plus riches et consistants pour affronter le froid. 
 
Dans cette salade, j’ai eu envie de mettre des pommes pour faire écho à la vinaigrette au cidre, mais aussi des noix, des cranberries,et des champignons, qui apportent un petit côté terreux que j’aime beaucoup. Pour rendre la salade plus nourrissante, j’y ai ajouté du sorgho, une de mes céréales chouchou du moment.
 
 
Le sorgho est une céréale ancienne très consommée dans les pays d’Afrique, mais on le trouve encore assez peu par chez nous. Cette céréale sans gluten a une texture moelleuse semblable au blé entier. Il est assez polyvalent et peut être utilisé dans une salade froide comme celle-ci, à la place du riz ou du couscous dans des plats chauds, ou encore dans les soupes comme on le ferait avec du vermicelle. 
 
Cette salade hivernale ne m’a pas déçue. Il n’en faut pas plus pour se régaler et prendre une dose de vitamines!  J’ai adoré le mariage de la pomme légèrement sucrée avec le parmesan au goût prononcé, et la vinaigrette toute simple au vinaigre de cidre était parfaite… Je l’ai tellement appréciée, que je l’ai saucée, comme dans mon enfance! 
 
  

Salade aux champignons, pommes, parmesan et vinaigre de cidre

 Pour une assiette
 
  • 15 g de roquette
  • 30 g de pois chiches cuits
  • 20 g de parmesan
  • 1 champignons 20 g
  • 30 g de sorgho cuit (10 g cru)
  • 10 cranberries 
  • 10 g de noix
  • 1/4 de pommes

Pour la sauce

  • 1 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 c. à s. d’huile de noix
  • 1/2 c. à c. de sauge
  • Sel, poivre

Faites cuire le sorgho dans de l’eau bouillante salée pendant 30 minutes, laissez reposer 5 minutes, égouttez puis réservez.

Nettoyez puis coupez le champignon en fines lamelles. Émincez grossièrement les noix. Coupez le parmesan en cubes. Épluchez puis coupez la pomme en dés.

Mélangez les ingrédients de la vinaigrette.

Dans l’assiette, déposez la roquette, puis le sorgho, la pomme, les pois chiches, les tranches de champignon, le parmesan, les noix et les cranberries. 

Versez la vinaigrette par dessus.

Crousti moelleux aux pommes et cidre

Quel est votre type de gâteau préféré? Moi qui aime tester toutes sortes de gâteaux improbables, je dois avouer que quand je pose la question à mon homme, il me répond en général « un gâteau aux pommes ». Cela a un côté frustrant quand on aime tester des recettes un peu folles, mais en y regardant de plus près, il y a déjà beaucoup à faire rien que sur le thème du gâteau aux pommes. On peut le décliner du plus simple au plus raffiné, avec de la compote, en mettant les fruits dessus, dedans… J’ai déjà à mon actif la tarte amandine aux pommes, le crumble pommes rhubarbe et le pudding chômeur aux pommes par exemple. 
 
J’ai reçu récemment du cidre de la marque Kerné, grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . La cidrerie propose 4 gammes de cidre IGP pur jus et artisanaux. J’ai choisi pour cette recette du cidre brut traditionnel. Je l’ai goûté tel quel avant de décider de ce que j’en ferais en cuisine, et c’est à mon goût le meilleur cidre que j’aie eu l’occasion de goûter. J’ai pourtant eu l’occasion de tester des cidres fermiers de très bonne qualité lors de vacances en Normandie mais celui-ci… Quel goût de pommes il a, il est incroyable! Je me suis donc dit que je pourrais l’utiliser dans un gâteau aux pommes de façon à parfumer l’ensemble du gâteau de sa délicieuse saveur.
 
J’ai créé cette recette en m’inspirant de recettes déjà faites par le passé avec du jus de fruit que j’ai substitué par le cidre, j’ai croisé les doigts et… la magie a opéré!
 
 
Ce gâteau respire la pomme à plein nez, à la fois grâce aux dés de pommes glissés dedans, et bien sûr   par la pâte délicatement parfumée grâce au cidre… On reconnait littéralement son goût à chaque part de gâteau. Jetez un coup d’œil sur le dessus du gâteau. Il a le look rustique des crumb cakes, je trouve que cela rend tout bon gâteau encore meilleur, et ici ça n’a pas raté!
 
Ce gâteau au cidre de pommes est le genre de gâteau que vous devez savourer en prenant votre temps l’après-midi avec une bonne tasse de thé ou de café, ou pourquoi pas, un verre de cidre? 
 
Racontez-moi, quel est votre type de gâteau préféré? 
 
  

Crousti moelleux aux pommes et cidre

 Pour le crumble
 
  • 80 g de beurre mou
  • 65 g de sucre
  • 60 g  de farine
  • 60 g de poudre d’amandes
  • 15 g de flocons d’avoine
  • 20 g de noix émincées
  • 30 g de raisins secs

Pour le cake

  • 200 g de farine
  • 80 g de sucre
  • 100 g de beurre
  • 25 cl de cidre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure
  • 3 pommes
 
 
Épluchez et coupez les pommes en dés.
 
Mélangez le beurre mou, le sucre et le sucre vanillé jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ajoutez la farine, les flocons d’avoine, la poudre d’amandes et les noix grossièrement concassées.
 
Mélangez grossièrement jusqu’à avoir des « morceaux de pâte » friables type crumble.
 
Placez ce crumble au frigo pendant le reste de la recette.
 
Préparez le gâteau. Préchauffez le four à 180°C.
 
Faites fondre le beurre. Mélangez la farine, le sucre, le sucre vanillé et la levure.
Ajouter petit à petit le beurre fondu puis le cidre. Ajoutez 2/3 des pommes et les raisins secs et mélangez. 
Versez dans un moule rond à gâteaux préalablement beurré et fariné puis déposez le reste des pommes par dessus. 
Enfournez pour 15 minutes à 180°C.
 
Au bout des 15 minutes de cuisson, sortez le moule du four, émiettez et répartissez le crumble sur le cake. Remettez au four et poursuivez la cuisson environ  15 minutes. Surveillez régulièrement car le crumble doit cuire mais pas brûler, couvrez d’une feuille de papier aluminium si nécessaire.
 
Vérifiez la cuisson avec la lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche. Une fois tiède, coupez en parts et servez.
 

Cocktail au cidre, pommes et clémentines

Cela fait un bon moment que j’ai initié une tradition de faire un cocktail à chaque repas de famille ou à chaque événement, et je compte en faire encore plus souvent à l’avenir! Cela me permet de faire des boissons pas trop fortes en alcool et de faire des recettes créatives tout en  utilisant ce que j’ai dans les placards.
 
Vous savez comme moi que manger de façon saisonnière et locale est bon pour votre portefeuille, votre santé et l’environnement. De plus, c’est vraiment sympa de retrouver ses produits préférés après une longue attente jusqu’à leur pleine saison. Alors, pourquoi ne pas faire pareil pour les boissons, et se préparer de bons cocktails de saison?
 
 
Nous sommes en pleine saison des pommes, et qui dit pommes dit cidre, un produit du terroir vraiment délicieux! Alors qu’une simple bolée de cidre est un pur régal, j’aime aussi utiliser le cidre dans les cocktails. Il donne beaucoup de goût et apporte ses bulles à l’ensemble, c’est super agréable! J’avais notamment adoré ma sangria blanche d’hiver proposée ici. Cette fois, j’ai eu envie de proposer un cocktail qui mêle cidre, calvados et des sirops parfumés.
 
Ce cocktail est un jeu d’enfant à préparer et tout le monde a apprécié son bon goût de pommes! Il ne pourrait pas être plus facile à préparer et la combinaison de saveurs est top. L’acidité du cidre combinée à la rondeur du calvados, le tout agrémenté de fruits et de sirops donne un ensemble vraiment parfait.
 
Si vous n’avez pas de calvados, un autre alcool fort comme l’armagnac ou le cognac pourra faire l’affaire, bien qu’on perde la saveur de la pomme.
 

J’ai réalisé cette recette avec du cidre de la marque Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Située en Bretagne,  la cidrerie artisanale Kerné est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947. 

La cidrerie propose 4 gammes de cidre IGP pur jus et artisanaux, élaborés en Bretagne avec des pommes à cidre de Bretagne. J’ai choisi pour cette recette du cidre brut traditionnel, pour son intensité car je savais qu’il apporterait du pep’s au cocktail.

 

Cocktail au cidre, pommes et clémentines

 
  • 75 cl de cidre
  • 10 cl de calvados
  • 2 cl de fleur d’oranger
  • 2 cl de sirop d’orgeat
  • 1 pomme
  • 2 clémentines
Épluchez la pomme puis coupez-la en dés. Pressez une clémentine, épluchez la deuxième et coupez-la en dés.
 
Dans une carafe, versez le calvados, les sirops, le jus de la clémentine, mélangez, puis allongez de cidre et ajoutez les fruits coupés en dés.
 
Réservez au frais jusqu’au service.
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :