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Velouté au topinambour et au bleu

Après les repas riches de Noël, est venu le temps de l’accalmie pour le foie et l’estomac! En cette période, j’ai souvent de grosses envies de légumes, et qui dit légumes dit soupes, surtout en hiver!

L’hiver est la saison idéale pour se régaler de légumes racines en tous genres, et parmi eux, j’ai une passion pour un petit oublié, le topinambour! J’adore son petit goût qui rappelle celui de l’artichaut!Le topinambour est d’ailleurs aussi appelé artichaut de Jérusalem.

Le topinambour est originaire d’Amérique du nord. Ce légume rustique est très bon pour la santé, il est notamment riche en vitamines minéraux et fibres et petit bonus, il est peu calorique!

Par sa texture et ses modes de préparation, le topinambour se substitue facilement à la pomme de terre dans les recettes, ce qui les allège au passage.

Dans cette soupe, le topinambour apporte sa texture extra et son bon petit goût, que j’ai eu envie de relever avec un peu de bleu de Bresse, un fromage que j’adore. C’est je pense, une belle façon de faire découvrir ce légume à ceux qui ne le connaîtraient pas.
Pour les plus gourmands, ce velouté sera parfait accompagné de belles tranches de pain de campagne, et pourquoi pas complété avec quelques brisures de noix.

 

P.S. : Si vous aimez le topinambour, ça tombe bien, j’ai aussi une belle recette de purée de topinambour à la truffe à vous proposer!

Velouté au topinambour et au bleu

  • 300 g de topinambours
  • 200 g de pommes de terre
  • 75 cl d’eau
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 65 g de bleu de Bresse
  • 85 g de baguette
  • 15 g de cerneaux de noix
  • 15 g de beurre
  • 2 c. à s. d’huile
  • 1 c. à s. d’ail haché
  • Sel

Dans une grande casserole, faites cuire 30 minutes départ eau froide les topinambours, avec le sel et le cube de bouillon.

Lorsque les topinambours sont tendres, ajoutez le bleu de Bresse et mixez.

Faites revenir le pain coupé en dés avec l’ail et les cerneaux de noix dans le beurre et l’huile une à deux minutes pour les dorer légèrement, et déposez-en un peu sur chaque bol de soupe.

Avec cette recette aux topinambours, je participe à Cuisinons de saison !
 
 

 

 

Purée au chou et aux lardons

Voilà un moment que je ne vous avais pas proposé de purée! C’est pourtant l’un de mes plats favoris! Cette purée vous rappellera peut-être le colcannon irlandais, que j’avais déjà proposé par le passé, et adoré! En effet, elle contient du chou, qui est un des ingrédients phares du colcannon. La recette étant un peu différente mais néanmoins délicieuse, j’ai décidé de vous la partager également! 
 
 
J’aime la combinaison des pommes de terre, du chou et des lardons. Pendant les mois les plus froids de l’automne et de l’hiver, ce sont des aliments vraiment réconfortants! J’aime servir la purée avec des oeufs au plat, mais vous pouvez aussi l’accompagner d’une viande, ou juste la consommer telle quelle puisqu’elle contient déjà des lardons.
 
Puisque la saint-Patrick approche, vous pourriez également servir cette purée accompagnée de ces boulettes irlandaises et d’un irish bannock, pour vous faire un menu à thème. Je sais que tout le monde ne célèbre pas la saint Patrick en France, mais je trouve que toutes les occasions sont bonnes pour faire un repas à thème et pour partager un moment convivial!
 
 
  

Purée au chou et aux lardons

 
  • 400 g de chou blanc
  • 800 g de pommes de terre
  • 1 cube de bouillon saveur pot-au-feu
  • 1,25 l d’eau 
  • 1 pincée de gros sel
  • 100 g de lardons
  • 10 cl de lait
  • 50 g de beurre
  • Sel, poivre
 
Effeuillez le chou et émincez-le en lamelles fines.
Faites-le cuire dans de l’eau 30 minutes avec le cube de bouillon et une pincée de gros sel.
Pendant ce temps, faites cuire les pommes de terre à l’eau.
Une fois que le chou est cuit, égouttez-le.
 
Poêlez les lardons sans matière grasse.
 
Mélangez le chou avec les pommes de terre. Écrasez le tout avec un presse-purée en y ajoutant le beurre et le lait.
 
Salez, poivrez, déposez la lardons par dessus.
 

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

A la maison, nous apprécions BEAUCOUP les repas au fromage, comme la fameuse raclette ou encore la tartiflette. On adore ça, surtout en hiver, mais pas seulement, le climat du nord nous faisant une excuse pour en manger toute l’année! Je fais donc régulièrement des gratins comme celui-ci. Ce n’est pas tout à fait une tartiflette à proprement parler, mais la préparation est assez proche, et le résultat tout aussi riche.
 
 
Ce qui vous sauvera niveau calories, c’est la quantité, car ici j’ai prévu une présentation en mini gratins, ce qui oblige à être un minimum raisonnable! Dans cette version, il n’y a pas de lardons, mais il y a du reblochon, des noix, et du jambon de Bayonne. Pour continuer dans les gratins hivernaux, vous pouvez aussi consulter ma recette du gratin d’endives et raclette.
 
Il s’agit d’une idée repas du soir simple et surtout rapide, ce qui est appréciable lorsque l’on rentre d’une journée de travail et que l’envie de cuisiner n’est pas vraiment à son maximum!
 
Le Reblochon, est un fromage AOP depuis 1958,  typiquement savoyard, fabriqué à partir du lait de vaches montagnardes Abondance, Tarine et Montbéliarde. Il existe deux types de reblochon, le Reblochon fermier (reconnaissable à sa pastille verte) fabriqué à la ferme à partir du lait d’un même troupeau, et le Reblochon laitier (avec une pastille rouge) issu d’un assemblage de laits de plusieurs troupeaux. Si vous en trouvez, privilégiez le reblochon fermier, qui donnera plus de goût au gratin.
 
Avec le froid qu’il fait, c’est le moment de vous faire plaisir!
 
  

Petits gratins de pommes de terre, reblochon et noix

 
  • 350 g de pommes de terre juste cuites mais un peu fermes
  • 15 cl de lait
  • 15 cl de crème + 2 c. à c.
  • 60 g de reblochon
  • 1 belle tranche de jambon de Bayonne
  • 10 g de cerneaux de noix
  • Sel, poivre
Préchauffez le four à 200°C.
 
Épluchez les pomme de terre et coupez-les en rondelles d’1/2 cm environ.
Mettez-les dans une casserole avec le lait et les 15 cl de crème, salez et poivrez.
Amenez à ébullition puis baissez le feu et faites cuire 5 minutes sans les abîmer.
 
Versez ce mélange dans 2 mini plats à gratin, déposez dessus le reblochon en tranches, le jambon émincé en tout petits dés, les noix grossièrement concassées, et finissez par les cuillers de crème restante, 
 
Mettez au four pour 15 minutes à gratiner.
 
Avec cette recette aux pommes de terre, je participe à Cuisinons de saison !
 
 
 

Bucketlist de février

Photo Dawn Ellner @Flickr
 
Me revoilà avec ma rubrique « Bucketlist, » où je vous partage mes coups de cœur et les projets qui me motivent chaque mois. Nous démarrons maintenant le mois de février! C’est un mois festif avec le carnaval, la chandeleur mais aussi la Saint-Valentin! Autant dire qu’il y a du pain sur la planche!  

Ma bucket list de février :

 
– Organiser une crêpes party à l’occasion de la chandeleur
 

Photo Abi Porter @Flickr
 
– Voir mon homme en concert… Il joue de la musique, et son nouveau groupe va jouer pour la première fois ce mois-ci. J’ai hâte!
 
– Lancer un projet qui me tient à coeur (suspense, je vous en reparle très vite)
 

– Essayer une recette de beignets ou DE sucreries de carnaval

 

Photo Thierry Draus @Flickr
 
– Essayer de cuisiner de l’halloumi, depuis le temps que j’en entends parler… 
– Essayer le tofu soyeux, pour la même raison
– Prévoir un menu gourmand sur le thème de la Saint-Valentin
 
Photo Rahim Packir Saibo @Flickr
 
 
– Voir the Handmaid’s Tale, cette série me fait de l’œil depuis un moment
 
 
– Faire une jolie déco pour mon bureau, pourquoi pas inspirée de celle-ci :
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois de février?  

Que cuisiner en février?

Voici mon petit récapitulatif mensuel des fruits et légumes  qui sont de saison chaque mois, accompagné de mes meilleures recettes (selon moi) à essayer si vous voulez manger de saison ce mois-ci!
 
L’hiver se poursuit tranquillement, c’est une période où il y a peu de choix mais certains produits sont vraiment délicieux et très réconfortants, alors il y a de quoi se faire plaisir quand même!
 

🥝 Côté fruits : 

 
Ananas : Pavlova ananas poivre, trop bonne et plutôt légère!
 
Banane : Banana bread au Nutella, plutôt indécent!
 
Citron : Risotto au citron, pour changer des desserts!
 
Clémentine : Pudding chocolat clémentine, qui tient bien au corps!
 
Grenade : salade feta grenade, super bonne!
 
 
Mangue : Grilled cheese à la mangue
 

🍠 Côté légumes : 

Carotte : Crèmes dessert carotte coco et spéculoos
 
Chou : Boulettes de viande au chou rouge
 
Citrouille : Porridge citrouille cannelle, super réconfortant
 
 
Endive : tatin d’endives au maroilles, bien ch’ti quoi!
 
Poireau : Galettes lentilles poireau bien sympathiques
 
Pommes de terre : Pommes de terre sarladaises, classiques mais divines!
 

🧀Autres plaisirs du moment : 

– Les crêpes de la Chandeleur
– Les beignets de carnaval
– Les douceurs de saint Valentin
– Et toujours, le fromage fondu hivernal!
 
Et vous, vous aimez manger quoi en février?

Brochettes de crêpes, mozzarella et tomates cerises

Chaque année le 2 février, nous célébrons la Chandeleur, l’occasion incontournable de faire sauter des crêpes. Le terme de Chandeleur vient de « fête des chandelles », lui-même traduit du latin festa candelarum. Il s’agit d’une fête chrétienne qui puise un certain nombre de ses traditions dans des rites païens très anciens, mais cette coutume populaire a beaucoup de succès, à tel point que la plupart des gens ignorent ses origines.
 
A l’origine, chaque 2 février, les fidèles devaient allumer des cierges à l’Église et les rapporter dans leur maison pour commémorer la présentation de Jésus au Temple de Jérusalem ainsi que la fin du cycle de Noël. C’est pourquoi la tradition demandait aussi de ne ranger la crèche de Noël qu’à partir de cette date. Vous allez me dire c’est bien, mais quel est le rapport avec les crêpes ? Cette tradition étant très ancienne, plusieurs théories expliquent cela. Certains pensent que sa forme étant ronde et sa couleur jaune, elle représenterait le soleil et évoquerait ainsi la fin de la période hivernale et le début du printemps. D’autres pensent que cela est dû au pape Gélase, initiateur de la tradition de la Chandeleur, qui aurait offert des galettes aux pèlerins qui arrivaient à Rome. Enfin, d’autres pensent que cela vient de traditions populaires, comme l’exprime le dicton «Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur».
 
 
Il y a d’autres coutumes associées à la Chandeleur. Par exemple, lorsqu’on cuisine la première crêpe, il est courant de la faire sauter plusieurs fois de suite afin de conjurer le mauvais sort pour l’année à venir. Les paysans avaient coutume de le faire en tenant une pièce de monnaie dans la main gauche afin d’attirer sur eux bonheur et prospérité.
 
Au final, personne ne sait franchement comment est née cette tradition quoi! Mais ce que je sais, c’est que j’adore manger des crêpes!
 
J’avais envie pour ce jour spécial de trouver une entrée qui permette de rester dans le thème des crêpes, alors je me suis dit, pourquoi pas en faire de petits rouleaux que l’on piquerait sur des pics à brochette? Au final, le résultat était délicieux et peut se décliner avec ce que vous voulez à l’intérieur des rouleaux : tapenade, houmous, tarama… N’hésitez pas à varier les plaisirs !
 
  

Brochettes de crêpes, mozzarella et tomates cerises

Pour 10 brochettes
 
  • 3 c. à s. de fromage frais ail et fines herbes
  • 5 tomates cerises
  • 5 boules de mozzarella
  • 1 galette bretonne
 
Tartinez généreusement le fromage frais sur la galette.
Roulez la bien serré, coupez-la en 10 tronçons.
Piquez les rouleaux sur des cure dents et complétez par les tomates cerise et les boules de mozzarella.
 

Mes recettes pour les amateurs d’œufs cocotte

Qu’existe-t-il de plus dingue qu’un œuf? Ça ne coûte rien, ça se cuisine en 5 minutes, ça s’accorde avec absolument tout, c’est l’aliment de base indispensable à avoir en permanence dans son frigo, et le meilleur allié des soirs sans idée! Sortez deux œufs, quelques restes du frigo, oui le bout de jambon qui s’ennuie là, et le morceau de fromage rabougri! Un peu de crème fraîche qui traîne ou au pire, de yaourt brassé quand on n’a que ça, et hop, la magie opère… C’est mignon, appétissant, et accompagné d’une soupe c’est le compagnon parfait des soirées légères mais gourmandes! Découvrez mes petits préférés qui je l’espère, vous donneront des idées!
 

 

oeuf-cocotte-chorizo3🍳 Oeuf cocotte tout simple au chorizo : Tout simple mais trop bon! 

oeuf-cocotte-vache-qui-rit2🍳 Oeuf cocotte à la vache qui rit : un must pour les enfants (et les grands)

oeuf-cocotte-puree-3🍳 Petite cocotte d’œufs et purée de légumes : pour une version un peu plus consistante


🍳 Oeuf cocotte aux épinards et stilton : pour les amateurs de sensations fortes


🍳 Oeuf cocotte raclette : le chouchou de l’hiver


🍳 Oeuf coulommiers cranberries : pour une version sucrée-salée toute en douceur

Sauce marinara

Aujourd’hui, c’est une recette de base et végétarienne que je vous propose : la sauce marinara. Avant de vous l’expliquer plus en détail, j’avais envie de vous parler d’un concept sympa que je viens de découvrir : Le veggie challenge
 
Voilà deux ans environ que j’ai adopté une alimentation beaucoup plus végétale, qui contient très peu de viande ou de poisson, même si je ne suis pas à proprement parler végétarienne. Bien que par goût j’aime la viande, je suis très attirée par ce mode d’alimentation, que ce soit pour des raisons d’éthique ou de santé. De plus, je trouve qu’il y a énormément de recettes innovantes à tester en cuisine végétale. Ne serait-ce que par curiosité, c’est amusant de se prêter au jeu. 
 
Je me suis donc inscrite à ce challenge qui consiste à adopter une alimentation végétale pendant 21 jours. On s’inscrit sur le site et on reçoit chaque matin des recettes, conseils et infos pour nous aider à nous y tenir. Les mails sont très intéressants et les recettes sont vraiment top, pas trop dures ou à base d’ingrédients bizarres ou difficiles à trouver. Je ne pense pas devenir végane à la fin de ce challenge, car je crois que je ferais une crise de manque si je ne consommais pas de fromage pendant trop longtemps. Cependant, je conserverai certains bons conseils et astuces que j’ai découverts en le faisant, et j’augmenterai sans doute encore la part de plats végétaux dans mon quotidien. Si ça vous dit d’essayer, c’est par ici pour en savoir plus et vous inscrire, c’est gratuit et ça n’engage à rien!
 
Maintenant, parlons de cette sauce marinara! La première chose à savoir à propos de la sauce marinara, c’est qu’elle n’est pas synonyme de sauce tomate ou de bolognaise. C’est vraiment une sauce spécifique, simple, mais qui nécessite néanmoins une méthode particulière et des ingrédients précis. Je vous rassure, ce n’est pas le genre de recette que les nonnas italiennes font mijoter pendant trois heures en mélangeant inlassablement, au contraire, cela va plutôt vite à faire. 
 
La vraie sauce marinara a le bon goût de la tomate fraîche et la saveur de l’huile d’olive, mais aussi une texture agréablement veloutée. La liste « officielle » des ingrédients comprend de l’huile d’olive, des tomates bien mûres, une belle quantité d’ail, une pincée de piment et d’origan séché ou, dans les versions modernes de la recette (et dans celle que je vais vous proposer), du basilic frais. 
 
Comme vous le voyez, la sauce marinara ne contient pas grand chose, mais cela fait vraiment la différence avec une simple sauce tomate! Une fois que vous aurez testé cette recette, vous pourrez dire adieu à la sauce pour pâtes achetée en magasin, c’est clair! 
 
 
Les tomates mûres sont la clé pour réussir cette sauce. Elles apportent la meilleure saveur quand elles sont de saison. L’été, prenez donc des tomates fraîches et très mûres, les roma étant parfaites. Je vous recommande d’en faire de belles quantités et d’en congeler pour l’hiver. Si vous devez réaliser cette recette en plein hiver, je vous recommande d’opter pour des tomates en conserve de bonne qualité à la place des tomates, qui ne seront pas assez mûres et goûteuses à cette période de l’année. La sauce marinara est idéale pour garnir tout vos plats, des pâtes à la pizza, c’est un basique qui vous servira régulièrement.
 
Utilisez une poêle, ou une casserole très large pour cette recette. Cela permettra à la sauce de cuire uniformément et de s’épaissir rapidement. 
 
   

Sauce marinara

 
  • 400 g de tomates très mûres en saison, ou en boite entières
  • 3 cl d’huile d’olive
  • 4 gousses d’ail pelées et écrasées 
  • 1 pincée piment de Cayenne
  • 1/2 c. à c. de  sel
  • 5 feuilles de basilic
  • 1/2 c. à c. d’origan séché  
Versez les tomates dans un grand bol et écrasez-les avec les mains. Versez 1 tasse d’eau dans la boîte et faites-en le tour pour obtenir les jus de tomates. Réservez. Dans une grande poêle à feu moyen, chauffez l’huile. Quand l’huile est chaude, ajoutez l’ail. Quand l’ail grésille mais avant qu’il brunisse, ajoutez les tomates puis l’eau de la boite de tomates. Ajoutez le piment entier ou les flocons de piment rouge, l’origan, le sel et remuez. Déposez les feuilles de basilic dans la sauce, faites mijoter la sauce jusqu’à épaississement soit environ 15 minutes. Jetez le basilic et le piment. Rectifiez l’assaisonnement.
 
 

Houmous à la betterave

Je ne sais pas si vous aimez le houmous, moi j’adore, et surtout j’adore le décliner avec tous les légumes qui passent. Je crois que je ne m’arrêterai que quand je les aurai tous faits! J’en ai d’ailleurs déjà testé à la roquette et à la citrouille… Parmi toutes les versions possibles, le houmous à la betterave m’attirait particulièrement pour sa jolie couleur rose, du plus bel effet sur les plateaux apéro! C’est tellement lumineux et coloré qu’on ne peut qu’apprécier au milieu de l’hiver quand les jours sont gris!

J’ai trouvé cette recette sur un blog que j’aime beaucoup, Eva et Torocoro, c’est un blog qui parle de cuisine mais aussi de la balades avec de très très belles photos, j’adore y faire de belles découvertes!

J’avais un peu peur de me lancer dans la réalisation de ce houmous, car je craignais que la betterave ne soit trop trop puissante, voire qu’elle écrase le goût si fin des pois chiches. Mais pas du tout, le mélange s’est avéré parfait! Le citron et l’huile d’olive ont contribué à équilibrer parfaitement la saveur de ce houmous. Il est légèrement sucré, mais pas trop terreux. Je ne suis d’ailleurs pas la seule à avoir apprécié ce houmous. Je l’ai partagé avec plusieurs amis et ils ont tous convenu qu’il était au top!

Si vous voulez mon avis, ce houmous n’a que des qualités. D’abord, il est rose vif, et ça c’est drôlement cool. Deuxièmement, enrichir votre houmous avec un légume comme la betterave est en fait une façon de l’alléger puisque la betterave va augmenter votre quantité de houmous tout en augmentant à peine les calories car elle est très légère! Et la betterave apporte, comme tous les légumes, plein de bonnes choses! Enfin, ce houmous est super crémeux et savoureux!

Cerise sur le gâteau  c’est une recette très simple à faire. Il suffit en fait de tout mettre dans un robot culinaire et de mixer. Ce houmous se conserve également environ une semaine au réfrigérateur dans une boite hermétique, ce qui fait que s’il vous en reste après l’apéro, vous pouvez le recycler pour vos déjeuners en semaine ou vos collations à emporter. Je dois aussi avouer que j’ai mis de ce houmous sur à peu près tout ce qui passait : des légumes, des sandwichs, du pain grillé, des salades… La prochaine fois, je pense que j’en mettrai dans des burgers!

 

Houmous à la betterave

  • 250 g de pois chiches cuits
  • 65 g de betterave cuite
  • le jus d’un citron
  • 1 c. à s. de tahin
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • Menthe fraîche

Lavez et rincez les pois chiches et mettez-les dans le bol de votre robot avec le reste des ingrédients sauf la menthe. Mixez.

Rajoutez quelques feuilles de menthe coupées finement par dessus et un filet d’huile d’olive.

Source d’inspiration :
http://evaettorocoro.com/pink-houmous-lapero-en-rose/

 

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

Aujourd’hui, je vous propose un petit plat d’hiver délicieux et réconfortant! Les lasagnes sont parmi mes plats préférés, j’ai beaucoup de mal à résister à une nouvelle variante quand j’en vois une. Je me suis donc retrouvée séduite irrésistiblement par une version proposée par la célèbre (oui oui) Claudine du blog La cuisine de Gut. Son blog regorge de recettes gourmandes et à chaque fois que j’en ai testé une, c’était la régalade!
 
Les lasagnes sont en général parfaites quand on reçoit. D’abord parce qu’on peut les préparer à l’avance pour n’avoir qu’à enfourner quand les invités sont là, mais aussi parce que c’est super agréable d’entendre tout le monde s’exclamer : On mange des lasagnes? Youhou! Les gens ont toujours l’air d’adorer ça et d’en manger assez rarement pour être ravis quand vous leur en servez.
 
 
Cette recette n’a pas démérité et s’est avérée aussi bonne que toutes celles que j’ai testées chez Claudine. C’est honnêtement, tellement bon! Pour une accro à la nourriture réconfortante comme moi, ces lasagnes sont divines. Vous ne pouvez pas en faire trop. Les gens vont se resservir et au pire, vous serez contents de trouver un reste le lendemain au frigo! Leur bon goût vient du fait qu’elles contiennent beaucoup de légumes, mais pour être honnête, j’aime par dessus tout le gout du bleu. J’en ai d’ailleurs mis plus que Claudine, et comme j’en avais beaucoup, je ne l’ai pas mis dans la sauce, mais par dessus les lasagnes pour qu’il gratine. C’était top! Au final, avec tout ce fromage, le chou-fleur se fait tout doux et passe tout seul, même pour ceux qui n’en raffolent pas. Si vos enfants se sentent peu inspirés par leurs légumes, ces lasagnes au chou-fleur bien fondantes peuvent être la solution!
 
Vous pouvez servir ces lasagnes telles quelles, ou rendre le repas plus copieux en les servant avec un rôti ou comme nous, une chipolata et une salade.
 
J’ai utilisé 6 feuilles de lasagnes prêtes à cuire en les cassant pour leur faire épouser la forme de mon plat arrondi, mais suivant la taille de vos feuilles de lasagnes et de votre plat, vous devrez peut-être en utiliser un peu plus ou un peu moins. Si vous n’utilisez pas de feuilles de lasagne prêtes à cuire au four, vous devrez les faire précuire dans de l’eau bouillante, mais j’ai l’impression que désormais on ne trouve quasiment plus que des feuilles qui vont au four directement. Il faut dire que c’est bien plus pratique!
 
 

P.S. : Si vous aimez le chou-fleur, j’ai fait un récap de mes meilleures recettes par ici!

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

 
  • 6 feuilles de lasagnes
  • 1 demi petit chou fleur déjà cuit mais encore ferme (600 g)
  • 250 g de champignons de Paris
  • 100 g de Bresse bleu
  • 20 g de Parmesan
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour la Béchamel

  • 20 g de beurre
  • 40 g de Maïzena
  • 50 cl de lait
  • Une pincée de muscade
  • Une pincée de cumin

Coupez les bouquets de chou-fleur cuit en tranches. Réservez.
Épluchez les champignons et ciselez-les.

Mettez un filet d’huile dans une casserole faites revenir l’échalote  5 minutes puis ajoutez et faites cuire les champignons. 3 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez l’ail. Réservez.

Réalisez la béchamel : faites fondre le beurre dans une casserole, puis ajoutez la farine et mélangez au fouet. Ajoutez alors le lait petit à petit en fouettant continuellement. Ajoutez la muscade et un peu de cumin, le sel et le poivre.

Ajoutez ensuite les champignons dans la béchamel et remuez.

Mettez un peu de béchamel au fond d’un plat allant au four. 

Posez des feuilles de lasagnes par dessus.

Ajoutez à nouveau un peu de béchamel. Ajoutez quelques tranches de chou fleur. Disposez à nouveau des feuilles de lasagnes et recommencer l’opération avec chou-fleur et béchamel. Terminez par le bleu. Saupoudrez le tout de parmesan.

Enfournez dans un four préchauffer à 180°C. Faites cuire durant 40 minutes environ.

 

Source d’inspiration :
https://cuisinedegut.net/2017/10/12/lasagnes-de-chou-fleur-et-champignons-au-roquefort

 

Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !