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Menu de Pâques : Oeufs cocotte à la vache qui rit

Après l’apéritif au chocolat, je continue mon repas de pâques avec une entrée aux œufs… Thématique de Pâques oblige! J’adore les œufs cocotte, et la douceur de la vache qui rit va très bien dans cette recette ultra simple qui devrait plaire à tout le monde… Cette recette est la deuxième tirée de mon coffret de mini-livres « la petite épicerie », après les tartines à la sardine et feta.
Coffret magnets Petite épicerie
Cette recette très simple conviendra parfaitement aux régimes sans gluten et végétariens.
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Oeufs cocotte à la vache qui rit

Pour 2 personnes

 

  • 5 cl de crème liquide
  • 2 vache qui rit
  • 2 œufs extra frais
  • une pincée de ciboulette ciselée
  • Poivre, fleur de sel
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Préchauffez le four à 200° C

Mélangez la crème et les vache qui rit, poivrez.

Versez la préparation dans 2 ramequins beurrés.
Cassez un œuf dans chaque ramequin, sans abîmer le jaune.

Ajoutez la ciboulette finement ciselée.
Disposez les ramequins dans un plat rempli d’eau bouillante à mi-hauteur des ramequins.
Mettez au four à cuire 6 à 8 minutes, jusqu’à ce que le blanc soit pris mais le jaune toujours liquide.
Ajoutez un peu de fleur de sel.
Servez immédiatement avec une salade verte.
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Burgers, bagels, le B // Lille

le-b-burgers-and-bagelsToujours avide d’expériences burgeristiques, je me devais d’essayer cette nouvelle adresse dans le paysage Gantois. (enfin, Lillois, mais rue de Gand quoi).

Le B, c’est tout au début de la rue de Gand, un peu avant le Meet People, dont j’ai déjà parlé ici, et dont les propriétaires sont apparemment les mêmes.
Le B, c’est avant tout une très jolie adresse, une salle toute petite, à la déco discrète et de goût, et au style Vieux Lille qu’on aime tant.
Inutile de préciser qu’il faut réserver, ce qui vaut pour tout restau à Lille, à fortiori le samedi, à fortiori quand il y a des bons burgers, à fortiori quand c’est das le Vieux Lille, à fortiori quand c’est nouveau, et à fortiori quand c’est rue de Gand. Bref, réservez.
La carte est résolument orientée burgers et bagels, comme le nom du restaurant l’indique, mais on y trouve aussi quelques pièces de viande plutôt alléchantes, et de la salade Caesar. (je ne reviendrai pas sur la salade Caesar mais si vous avez suivi, vous savez ce que j’en pense)
Je prends un burger breakfast, et mon homme un montagnard XXL, pour lequel il oublia de préciser le XXL, ce qu’il regretta amèrement par la suite, étant un véritable trou sans fond.
Peu ou pas d’à côté proposés sur la carte pour faire une entrée collective (exemple onion rings à partager, cheesy bread), ce qui fut une mini déception car c’est une des choses que j’aime beaucoup dans les restaurants de style américain. Nous commandons un apéro bière. La Grimbergen m’aparrait comme un choix un peu restreint pour uenv ille comme Lille, m’enfin c’est pas non plus de la 1664.
Nous attaquons alors les plats. Mon breakfast est totalement fameux. L’œuf coule dessus, le pain maison est très bon, et le clou du spectacle figure dans le cheddar, qui est du vrai cheddar, goûtu et épais, ce qui en se trouve quasiment jamais dans les burgers lillois.
Mon homme a trouvé son burger un peu sec, il faut dire que le pain est d’un format colossal, visiblement fait par un boulanger local. Moi avec l’œuf coulant, je n’ai pas eu ce problème.
Déception cependant sur les frites. J’avais été alléchée sur internet par leurs frites de patates douces, souvent critiquées car écœurantes mais quand on aime la patate douce comme c’est mon cas, c’est dur à trouver donc précieux. Malheureusement, à force de critiques, le restaurant a arrêté d’en faire, et proposait donc des frites tout à fait banales, dans des quantités bien moins fournies que ne le laissaient imaginer les photos sur leur site.
La déception continue alors, car les frites sont visiblement maison, mais bien trop grasses et a peine cuites!
C’est d’autant plus dommage qu’elles sont servies avec une délicieuse mayonnaise maison, détail qui a son importance car peu de restaurants se donnent de la peine à ce niveau.
J’en viens à me dire que la cuisson à la friteuse est la kryptonite du cuistot des lieux, et si les frites de patate douce étaient aussi mal cuisinées, je comprends que personne ne les ait aimées. Mais ce n’était alors pas l’ingrédient qu’il fallait changer, mais la technique.
Enfin, nous prenons les desserts. Étant à 4 restaurant (détail que j’avais occulté auparavant pour faciliter le scénario), j’ai pu goûter 3 desserts (y’a toujours un rabat joie qui n’a plus faim) :
un cheese cake
un moelleux poire caramel( dessert du jour)
une tarte tatin
Et l’apothéose se produit alors : les desserts sont excellents, il n’y a pas d’autre manière de le dire…
Côté accueil, la serveuse était charmante et disposée à la boutade, ce qui n’énlève rien au plaisir de la soirée.
Bref, si le cuistot pouvait faire un stage dans une friterie, on attendrait à mon sens la perfection, et le top 3 lillois.
Le B, Burgers and Bagels, 11 Rue de Gand à Lille. Tél : 03.28.52.60.93

Cultivez votre propre menthe!

Pour toutes celles qui disposent d’un jardin, d’un balcon ou même d’un rebord de fenêtre, planter de la menthe me semble une riche idée. D’abord parce qu’elle sent bon et pousse ultra facilement. Pas besoin d’être née avec des pelles à la place des mains pour savoir la cultiver, la jolie verte se débrouille toute seule!
Presque trop, au point d’envahir tout votre jardin si vous n’y prêtez pas garde.
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De mon côté, quand j’ai eu la chance d’avoir un jardin après dix ans d’appartement, j’ai vite piqué deux pousses un peu miteuses a ma maman, que j’ai mises en pot, et au vu de leur aspect défraîchi, j’ai vite profité d’une balade chez compagnons des saisons pour acheter un deuxième plant que j’ai mis dans un autre pot a côté des premiers. Quelques jours plus tard, les premières pousses étaient totalement requinquées et celle achetée s’épanouissait à vue d’œil.
Quelques semaines plus tard, les beaux jours arrivant, je découvre sous ma haie quelques plantations qui pointent leur nez : avec l’hiver, je n’avais pas remarqué que j’avais déjà de la menthe chez moi!
Suivant les conseils de mon entourage, je décidé de la déterrer pour éviter qu’elle ne se propage, et je la replante dans une jolie bassine.
Il faut que je vous explique que jamais en 30 ans d’existence je n’ai gardé une plante en vie, de ma première kalanchoé au bonsaï que j’ai eu lycéenne et que j’arrosais au coca cola.
Bref je déterre, je plantouille tant bien que mal, les pousses ne tiennent même pas debout et je ne suis   P1060547même pas sûre d’avoir gardé assez de racines pour que le machin puisse vivre. J’abandonne dubitative ma bassine dans un petit coin, et puis je n’y pense plus.

Quelques jours plus tard, j’avais un champ de menthe dans la bassine… Et ça commençait déjà à repousser dans le jardin là ou j’avais tout arraché !
Cette plante a un instinct de survie dingue, et peut vous fournir plusieurs fois par an sur un même plant!

Et c’est tant mieux, car il en faut une belle quantité, rien que pour le thé a la menthe et le mojito.

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Ensuite, il y a  des dizaines d’utilisations magiques pour la menthe, comme :

Une astuce déco pour les boissons d’été : les glaçons framboise et menthe

Personnellement vers la fin de l’été avant qu’elle ne commence à dépérir, je cueille tout et je congèle en petites portions : dans les mojitos il suffit de la mettre encore gelée dans le verre, elle dégèle immédiatement au contact du liquide.

La box de février

A peine le mois de février entamé, que la box Eat your Box est arrivée. Si j’adore toujours le plaisir de la découverte, j’avoue que cette box m’a un peu déçue par rapport aux précédentes : produis et marques que je connaissais déjà, produits peu différents par rapport aux box précédentes, et un peu « accessoires » : pas vraiment de produit qui m’inspire une recette à lui tout seul.
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L’accessoire m’a bien plu par contre, des petits moules en forme de cœur qui tombent bien sûr à pic pour la St Valentin.
Enfin, un reproche que je fais souvent à ces box est la dominante trop forte de produits sucrés : j’aime faire de la pâtisserie mais je ne suis pas foncièrement un bec sucré. Une répartition 50/50 entre produits salés et sucrés me conviendrait mieux.
La box contient :
– une préparation pour brioche au chocolat Francine : belle-maman nous a offert une machine à pains de compétition en début d’année pour fêter notre emménagement et jusqu’à maintenant je n’ai testé que des brioches nature, ca sera l’occasion de découvrir une variante
– du lait de coco : un classique aux utilisations nombreuses
– du colorant rose carmin : dommage que je le reçoive après avoir fabriqué mon pain à burger rose.   box-fevrier
 
– du thé vert mangue et litchi
– des moules en forme de cœur
-une couronne ( qui arrive un peu tard pour la galette!)
-des cœurs en sucre
– du coulis de spéculoos
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Bref vous l’aurez compris, des produits fortement orientés sur les fêtes du moment : le nouvel an chinois et la Saint Valentin.
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Comment réussir son nouvel an chinois?

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Je ne sais pas vous, mais moi j’ai beau ne pas être chinoise, ne connaître aucun chinois et ne rien y comprendre à la tradition chinoise, j’aime malgré tout fêter le nouvel an chinois car c’ est une occasion de se faire péter la ceinture de profiter d’un moment de convivialité.
Le problème, c’est qu’en France, la culture culinaire chinoise est totalement galvaudée : restaurants chinois qui ne font que des plats thaï et font frire les nems par 500, rayons des supermarchés qui ne proposent pas mieux que du lait de coco et du riz cantonnais tout fait… Combien de français connaissez-vous qui savent que les nems ne sont pas d’origine chinoise?
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Pourtant j’ai eu l’occasion d’aller en Chine, et je peux vous assurer que la cuisine chinoise est riche, saine et pleine de produits frais, a l’opposé de ce qu’on mange ici sous ce nom.
Je vous propose donc ma sélection d’idées, plats et lieux pour passer un nouvel an chinois qui cette fois, fera honneur à la Chine.
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Côté décoration :

Improvisez une déco avec des boules en papier pas chères, aux teintes rouges ou orange, ou fabriquez-en façon origami avec des motifs à petites fleurs. Abusez des accessoires kitch, dragons et autres que vous trouverez chez vous. Offrez de jolis éventails accompagnés d’une petite carte avec un message qui apportera chance et sérénité à vos invités pour l’année qui démarre. Servez les plats dans de petites boites en cartoon type chinois à emporter, et présentez vos entrées dans des cuillers chinoises. Enfin, fabriquez des fortune cookies en papier, très décoratifs et que vous pourrez offrir à vos invités.

Inspirations:

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Côté entrées :

Pour faire peur à tout le monde, et (si vous an avez) faire participer vos enfants à la réalisation du repas, essayez ces œufs porte-bonheur. Si vous êtes tentés par la cuisine vapeur, essayez de faire vos propres hom bao, un petit régal vendu un peu partout 24h/24 en Chine

Inspiration :

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Côté plats :

Si vous souhaitez garder la ligne tentez une recette de crevettes sautées légères. Régalez vous également avec ce poulet Kung Po, un plat originaire de la région de Sichuan, connue pour ses plats relevés et son poivre! Si vous êtes comme moi casée avec un obsédé du burger, amadouez-le avec ce burger façon chinois. SI vous manquez de temps, essayez ma recette ultra rapide mais non officielle des nouilles au bœuf et sésame! Et si avec tout ça vous n’avez pas assez de choix, essayez mon lien vers 40 recettes chinoises.

Inspiration :

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Côté desserts :

Servez avec le café des bouchées à l’ananas, dessert typique du nouvel an chinois. Sinon, essayez vous à une recette de cookies classique, mais décorée dans la thématique du nouvel an chinois : les gâteaux peuvent même servir à compléter la décoration jusqu’au moment où vous les mangerez.  Enfin, avec un peu de patience vous pouvez vous lancer dans la réalisation de fortune cookies maison, ce dessert inventé aux états unis et devenu emblématique des restaurants chinois, avec la possibilité d’adapter vos messages!

Inspiration:

Cookies en forme de personnages, pièces chinoises, bâtiments

Et si vous préférez aller au restaurant, à Lille :

Le Ch’ti long // rue Jeanne Maillotte

Aux dire de nombreux amateurs et connaisseurs, le.meilleur restaurant chinois de Lille, voire le seul à proposer des plats un tant soit peu authentique.

Fei Chang Zi zhu // rue des postes

Un restaurant qui propose de vrais hot pot (fondue chinoise au bouillon) comme on les mange en Chine

Mian Dan // rue Meurein

La cuisine est faite devant les clients, ce qui assure la qualité des plats!
Bon nouvel an chinois!

L’éclair de génie // Paris

Alors que la mode ne semble pas encore développée à Lille (on préfère la bière et le fromage), à Paris pullulent les pâtisseries spécialisés dans les éclairs. Parfums décalés et décos stylées, voire personnalisées pour les entreprises, voilà grosso modo leur credo.
Apparemment ça cartonne, et ma grand mère est une inconditionnelle de la bestiole crémue. Voilà pourquoi je m’étais promis de tester une de ces enseignes lors de mon prochain passage à Paris, et c’est maintenant chose faite.
J’ai jeté mon dévolu sur l’Éclair de Génie, dont le joli nom m’inspirait beaucoup.
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J’arrive à la boutique essoufflée et les pieds couverts d’oignon après une journée de shopping Parisien effréné, peu avant 19h.
Point de file d’attente interminable dans la rue, je m’aventure donc dans la boutique.
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Premier constat, le contraste entre le genre que veut se donner la boutique et ce qu’elle est réellement :
La décoration se veut branchée, mais malheureusement elle est surtout froide et sans goût. La phrase pourrait d’ailleurs s’appliquer aussi à la clientèle.
Un couple de clients au look très pègre russe, goûte et divague en anglais approximatif pendant près de 10 minutes, immobilisant la seule vendeuse apparemment disponible pendant ce temps.
Un ou deux clients s’en vont lassés avant leur tour. Je persévère, voyant que je deviens finalement la prochaine sur la liste.
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Une dame peu aimable au look revêche entre alors dans la boutique, me passe devant sans gêne et commande à ma place à peine la vendeuse libérée.
C’est là qu’arrive mon deuxième constat : je n’aime pas ces boutiques ou la file d’attente est incompréhensible.
Je veux dire en toute logique, le dernier qui entre, est plus près de la porte et doit être le dernier à être servi. Sinon, on explique les choses ou on les rend explicites avec des panneaux fléchés par exemple.
Ici, le comptoir de service est près de la porte, mais la caisse est tout au fond, à l’autre bout. On ne sait pas vraiment s’il faut attendre à l’un ou à l’autre. On peut acheter au comptoir ou dans un grand frigo, sans savoir qui passe devant en caisse. Et la dame mal-aimable qui m’est passée devant était près de la porte, donc ostensiblement entrée après moi dans la boutique, mais on l’a servie avant. Faut il donc se positionner à l’extrême de la boutique pour être servi, et ensuite couper et déranger tous ceux qui attendent derrière nous pour rejoindre le comptoir de paiement situé à l’opposé?
Enfin bref, je finis par être servie.
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La moitié des éclairs manquant à l’appel, mais il est près de 19h, donc ça semble normal.
Je choisis un chocolat grand cru et un praliné noisette.
Je suis la vendeuse en caisse, et paye.
Mes éclairs sont sur le comptoir, dans leur boite, et la vendeuse me regarde d’un ait éthéré, semble se demander pourquoi je ne pars pas, et après plusieurs secondes d’un silence gênant, me demande :
Vous voulez peut-être un sachet?
Comme s’il y avait une chance que je lui réponde : non merci, pour le transport je préfère me les caler sous les aisselles.
Non mais, ça vend des éclairs à 6€ pièce, ça porte des gants noirs pour faire le service et se donne un air de Mme Doutbfire de luxe en tenue de soubrette, et ca ne pense pas à filer un sachet aux clients?
Ils ont pas ca dans leur formation à la vente de pâtisserie qui se veut prestigieuse?
Cet épisode me conforte dans ma première idée. Ça a presque le prix du luxe, ça a presque la déco du luxe, mais on est loin d’être dans une boutique de luxe.
Espérons que le gout rattrapera l’expérience boutique…
A la maison, je déballe mes pâtisseries. Elles sont globalement très jolies, mais l’absence de système de fixation fait qu’elles se sont retournées et qu’une grande partie des décos se sont cassé la figure. Pas défaitiste, je recolle moi même les petits machins et je passe à la dégustation.
A mon sens, les fourrages sont goûteux, l’éclair au chocolat a un bon gout bien prononcé de chocolat de qualité…
Deux bémols cependant : la pâte à choux n’est pas exceptionnelle, elle manque de fraîcheur, peut être parce que j’ai fait l’achat en fin de journée?
Enfin, l’éclair est trop petit pour qu’on puisse bien l’apprécier. Un gabarit d’éclair de boulangerie de quartier conviendrait mieux, et justifierait mieux le prix.
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Au final, l’ensemble était loin d’être d’être mauvais, mais n’a pas déclenché l’orgasme pâtissier que j’attendais. Une adresse à réserver aux soirées où on reçoit un grand nombre de personnes et où on n’a pas le temps de cuisiner, la variété des parfums et la jolie déco des éclairs étant un vrai atout pour surprendre ses invités.
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Par contre, pour mes petits plaisirs solitaires, je continuerai à chercher mieux ailleurs.
L’éclair de génie, 14 rue Pavée, Paris. Tél : 01.42.77.85.11

Burgers morbier et reblochon

Après 5 ans passés en appartement en plein centre de Lille, nous avons choisi de déménager pour pouvoir profiter d’une maison avec jardin, dans le quartier de Fives. Quartier en plein devenir, ce que semble avoir compris Martine Aubry qui casse des bâtiments et des trottoirs à chaque coin de rue, mais pas encore Speed Burger. Doutent-ils de la rentabilité du déplacement ou ont-ils peur de se faire agresser dans notre beau quartier je ne sais pas, mais toujours est-ils qu’ils livrent tout Lille, à l’exception de chez nous. Inutile de dire qu’ils se privent d’un chiffre d’affaires substantiel, mon homme et moi étant des gros morfales amateurs éclairés de burgers précédemment abonnés quasi hebdomadairement à cette enseigne.

 

Pire, Speed Burger remue le couteau dans la plaie en nous envoyant régulièrement des e-mails avec des burgers plus alléchants que jamais, que nous n’aurons plus l’occasion de goûter.

 

A la réception du dernier e-mail, présentant les burgers fromagers le Morbier et le Reblochon, c’en était trop. La torture était telle qu’il fallait qu’on trouve une solution. Nous avons donc eu l’idée (brillante) de cuisiner nous mêmes lesdits burgers, en nous basant sur les ingrédients SpeedB. Le résultat a été à la hauteur de nos espérances…

 

Le morbier

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce tartare

– une belle tranche de morbier, fine mais assez large pour couvrir le diamètre du pain

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 pomme de terre moyenne 

– 1 steak haché 

 

Rincez et brossez la pomme de terre sans l’éplucher  Râpez la pomme de terre à l’aide d’un robot, ou de vos petits bras chétifs et d’une râpe si vous n’en avez pas.

Pressez la pomme de terre râpée obtenue dans de l’essuie-tout pour retirer un maximum de jus. Salez et poivrez.

 

Dans une poêle, faites chauffer un mélange de beurre et d’huile (soyez généreux sur la quantité). Déposez un rond à pâtisserie de X de diamètre et versez le mélange dedans. Pressez à fond avec une fourchette pour compacter l’ensemble et obtenir une galette. faites revenir à feu vif, quelques minutes sur chaque face, de manière à ce que la galette  soit dorée à l’extérieur mais encore molle à l’intérieur. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Tartinez l’intérieur du couvercle du pain de sauce tartare, déposez le tranche de fromage, et passez au four ( fonction grill à 180°) ainsi que la tranche de pain du dessous, sans sauce.

 

Dès que le fromage a fondu, que le steak est cuit et la galette de pomme de terre dorée :

Tartinez le pain du bas de sauce tartare, ajoutez la salade, déposez la pomme paillasson, le steak, et refermez.

 

Mangez immédiatement.

 

 

 

 

Le reblochon  

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce barbecue

– 1 cuiller à café de sauce au whisky

– deux belles tranches de reblochon, fines mais assez larges pour couvrir le diamètre du pain quand on les met côté à côte

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 steak haché 

 

La sauce est une libre interprétation de la sauce Grill de SpeedBurger, aucun détail n’indiquant ce qu’elle contient et n’ayant pas eu l’occasion de la goûter.

 

Dans une tasse, mélangez la sauce barbecue et la sauce whisky, salez et poivrez.

 

Tartinez l’intérieur du pain de ce mélange. Il ne faut pas en mettre beaucoup, de manière à garder deux bonnes cuillers à soupe du mélange pour la suite. Déposez le pain ouvert sur votre grille de four, déposez le fromage sur le pain du dessus, et faites dorer à 180°, fonction grill.

 

Avec la sauce restante, tartinez généreusement le steak haché sur les deux faces. 

 

Faites chauffer une poêle huilée. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Dès que le fromage a fondu et  que le steak est cuit, ajoutez la salade, le steak, et refermez.

 

 

 

Les frites 

 

Ici, pour des raisons hypocrites évidentes d’équilibre alimentaire, nous avons choisi d’accompagner ces burgers de frites cuites à l’Actifry, ce miracle de la technologie qui nous permet de manger des frites sans jamais grossir. Si? Ah bon.

Notre secret pour qu’elles ressemblent le plus possible à des vraies frites :

Prendre des pommes de terre « à frites ». Les brosser sous l’eau mais ne pas les éplucher. Faire une coupe plutôt épaisse (frites au format friterie ou Speedburger plutôt que Mc Do). Doubler la quantité d’huile (2 cuillers à soupe au lieu d’une). Bah oui, quand même, vous pensiez quoi? Y’a pas de secret, plus y’a de gras plus c’est bon. Assaisonner et épicer généreusement.

 

 

VERDICT

 

Le Reblochon est excellent, et bien que nous ayons quelques craintes sur la sauce, son goût assez prononcé se marie parfaitement avec le fromage.  Un burger qui vaudrait bien un 7.5 ou même un 8 sur l’échelle du Burger. 

Mais la surprise vient surtout du Morbier. Dès qu’on mord dedans, c’est un festival, un feu d’artifices, un concert de Rammstein au Stade de France, bref, on en prend plein la vue, ou plutôt plein les papilles.  Le fromage a un fondant parfait, son goût explose en bouche, la pomme paillasson est  moelleuse et croustillante à la fois, la sauce tartare se fond parfaitement au mélange… Un burger qui de notre avis unanime, mérite de rejoindre notre panthéon des 3 meilleurs burgers qu’on ait jamais cuisiné nous mêmes.

Et dire que sans SpeedBurger, on n’aurait peut-être jamais pensé à mettre ce fromage (déjà un délice au naturel) dans un burger! Merci, ô merci!

 

La pâtisserie des rêves // Paris

Lors de mon dernier passage à Paris, j’ai profité d’un passage rue du Bac pour aller découvrir la renommée pâtisserie de Philippe Conticini, La pâtisserie des rêves.

 

Dire que l’endroit m’a tout de suite conquise serait un doux euphémisme. J’ai plongé immédiatement dans son univers rose et naïf qui s’adresse tant aux plus jeunes qu’aux plus régressifs d’entre nous, et mon regard s’est noyé dans ses pâtisseries innocemment disposées sous des cloches que j’aurais voulu toutes soulever une par une pour croquer un petit bout de chaque, rien qu’un petit bout…


 

Au delà des pâtisseries, d’autres petits plaisirs disséminés dans la boutique ont titillé mon côté littéraire et touche à tout, comme les kits à gâteaux, jolies boites métalliques qui contiennent un moule, une fiche recette et tout ce qu’il faut pour préparer le gâteau… Certainement aussi jolies à l’intérieur qu’à l’extérieur, du moins je pense car les charmants équipiers du lieu n’ont pas jugé utile d’en exposer une ouverte dans la boutique. Il y a aussi le très beau livre de Philippe Conticini, auteur, pâtissier et co-fondateur de cette jolie boutique, et des confitures aux parfums plutôt classiques mais aux packagings affriolants. Le concept est complet, cohérent et séduisant…

 

Après une hésitation qui m’a semblé interminable ( non, tu ne peux pas dépenser 90€ en gâteaux même si on est en début de mois – est-ce qu’un éclair au chocolat roulé dans un tube de chocolat reste un éclair au chocolat, ou est-ce que cela devient trop sophistiqué pour être bon – si j’achète le livre au lieu des pâtisseries, j’obtiens potentiellement ces pâtisseries à volonté chez moi, mais sans garantie de les réussir aussi bien que celles que j’ai sous les yeux), je tranche douloureusement et j’achète :

2 parts de cake au thé matcha et framboise, (scandaleusement alléchant)

2 tartelettes citron meringuées (petites – trop)

2 chocolats à boire

 

 

 

Je ne sais pas ce qu’i faut faire pour obtenir leurs petits sacs à goûter façon Magic Box girly, mais visiblement 24€ d’achat n’étaient pas suffisants pour en bénéficier.

N’empêche, les emballages sont vachement jolis, le sachet aussi, siglé Paris Kyoto ( ce qui est relativement pompeux venant d’un franco français qui fait de la pâtisserie classiquement française), les tartelettes sont douillettement calées entre des petits cure dents au logo de la marque.

 

 

 

Une heure plus tard, les tartelettes au citron ont rejoint le fond de mon estomac. Résultat des courses, c’est un classique parfaitement exécuté, acidulé à souhait, avec une texture légère et moelleuse, la meringue est aérienne comme un bain moussant et ma grand-mère, qui en vu d’autres, parle même de ce qui pourrait être la meilleure tarte au citron meringuée de toute sa vie. On frôle l’expérience cosmique.

Enfin le chocolat chaud vaut un bon chocolat maison, un petit mode d’emploi m’aurait par contre évité de faire fondre la bouteille au micro-ondes et me brûler au 3 ème degré.

 

 

 

 

 

Pas de carte de visite dans mon paquet, mais leur site internet ma persévérance m’a permis néanmoins de trouver les 3 autres adresses de la marque :

 

La pâtisserie des rêves

93 rue de vaugirard (7eme)
19 rue Poncelet (17eme)
111 rue de Longchamp (16eme)
Centre commercial Parly 2 (Le Chesnay)

 

Un service privé livre les chanceux en manque de sucre en région parisienne.