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Mon top 10 des pâtisseries indétrônables

Si vous avez suivi un peu ce blog précédemment, vous savez que j’aime la junk food, et notamment les plats salés, burgers, meatballs et américains en tous genres. Il est donc temps de rétablir la vérité, j’aime aussi le sucre. Voici mon top 10 des meilleurs desserts testés à ce jour.  Cheesecake

1- Les pastéis de nata

Les touristes font la queue dans certaines boutiques à Lisbonne pour s’en gaver, et une fois qu’on a testé, on ne peut qu’approuver. Les pastéis de nata élèvent le flan au rang de dessert gastronomique, et m’ont définitivement convertie à la cannelle.

2 – Le cheesecake aux fruits rouges

Je suis tellement accro au fromage que même en version sucrée j’en suis dingue… Les meilleurs que j’ai mangés étaient évidemment aux Etats-Unis, mais heureusement avec la mode du burger, chaque restaurant s’essaye maintenant à sa recette de cheesecake en France, pour mon plus grand bonheur.

3 – La panna cota

Un véritable bonheur tout doux, super facile à réaliser et encore plus à manger… comme le cheesecake, il se décline à l’infini et peut même se targuer de certaines versions plutôt light.

4 – Le riz au lait à la cannelle

Comme les pastéis de nata, ma passion pour le riz au lait à la cannelle vient d’un voyage au Portugal. Ma mère qui est une sacrément bonne cuisinière, avait une version assez compacte du riz au lait, qu’on tartinait de confiture pour ne pas s’étouffer en le mangeant. C’était bon mais pas fou non plus. Version portugaise, plus laiteux, plus crémeux et couvert de cannelle, j’ai failli m’évanouir de bonheur en le testant! Depuis je me suis acheté un livre de cuisine contenant la fameuse recette du arroz doce, j’ai effectué moi même la laborieuse traduction, et j’ai conservé cette fameuse recette comme MA version du riz au lait!

5 – Le gâteau aux petits beurres

Ce monstre fourré à la crème au beurre et roulé dans le café vous file immédiatement une crise de diabète. Personnellement je l’aime dans une version un peu plus légère dont je garde un souvenir d’enfance, une version où la crème au beurre était remplacée par de la danette au chocolat

6 – La tarte poire chocolat

Peut-être le premier dessert que j’ai appris à réaliser par moi même quand je me suis installée dans mon premier appartement, et je m’en lasse pas. Je ne suis pas une fan du chocolat accompagné de fruits, ce dessert étant l’exception indispensable qui confirme la règle.

7 – Le ch’tiramisu

Le tiramisu c’est dingue, mais avec des spéculoos à la place des biscuits cuiller, ça devient tout bonnement démoniaque. Et en plus ça permet s’assumer ses racines nordiques, alors pourquoi s’en priver?

8 – Le gâteau basque aux amandes

Le vrai gâteau basque est à la confiture de cerises noires et non amandes, chose qu’on ignore souvent. Avec la pénurie de cerises noires, la version aux amandes est venue s’installer au fil du temps, pour mon plus grand bonheur. Je suis une dingue d’amandes, je pourrais tirer les rois tous les mois juste pour me gaver de galette. Le gâteau basque, avec sa crème onctueuse, est encore meilleur selon moi!

9 – Le coulant au chocolat

Un classique souvent imité et trop rarement égalé : le coulant au chocolat est à la carte de quasiment tous les restaurants, et malheureusement même quand il est prétendu maison, il l’est rarement… En version surgelé c’est pas mal non plus, mais rien ne vaut la préparation maison, ce petit trésor de tentation étant relativement facile à préparer!

10 – Le pain perdu au caramel

Le pain perdu, c’est un  véritable souvenir d’enfance pour moi, un des repas qu’on mangeait le dimanche soir quand y’avait plus rien dans le frigo et que ma maman avait la flemme de cuisiner un vrai repas… Petite, je le noyais dans le sucre, mais après quelques tests concluants, il est encore bien meilleur avec du caramel au beurre salé!

La box de décembre

Le box de décembre est arrivée, un peu comme un premier cadeau au pied du sapin avant l’heure   pailettes !

Elle est garnie de produits festifs, ce qui tombe drôlement bien!
Elle contient
  • de la poudre de pain d’épices : pour paner du foie gras, saupoudrer un dessert, une viande…
gavottes
  • des brisures de crêpes dentelle : pour saupoudrer les desserts, ou réaliser des fonds de tarte type Cheesecake
  • du Melfor : ce produit peu connu chez nous est un vrai basique chez nos amis alsaciens, qui l’utilisent a la place du vinaigre dans de nombreuses préparations… c’est plus doux et parfumé que du vinaigre classique, j’ai hâte de m’en servir!
melfor
  • une plaque de chocolat Ragusa : je vais devoir me retenir si je veux essayer de l’utiliser en cuisine, car une partie de moi a envie de l’engloutir immédiatement!
ragusa
  • du foie gras de canard : pour le déguster simplement à l’assiette, j’aime autant le faire maison, alors celui ci je l’utiliserai en cuisine, pourquoi pas dans une future création de burger.
  • une bouteille de vin blanc « Brise France », pour accompagner le (burger au) foie gras
  •  des adorables petits moules de noël, en forme d’étoile, de sapin, de renne… Parfaits pour la réalisation des Bredele!
moules
A très bientôt pour des créations de recettes inspirées de ces beaux produits!

Crumble bars à la prune et à la cannelle

Lors de mon voyage au Portugal, il y a (Bloody hell!!) déjà 6 ans, j’ai découvert que la cannelle était une des meilleures épices du monde, et qu’on pouvait en mettre dans presque tous les desserts. En fait, la cannelle, c’est un peu le curry du sucré : à condition d’en mettre suffisamment, on pourrait manger n’importe quoi et aimer ça.

Depuis, j’ai investi dans des moules à Pastéis de Nata (j’aime les accessoires très spécifiques, encombrant bien les placards et utilisables dans de très rares cas), je saupoudre gaiement tous mes riz au lait ( qu’on peut du coup appeler Arroz Doce pour faire plus portugais authentique) et mes tartes aux pommes, et je saute sur tous les desserts à la cannelle au restaurant.

 

Alors quand je tombe sur une recette sympa, je ne voudrais pas rater l’occasion de la rater.

 

 

 

Je n’ai pas été déçue pas ces crumble bars, un régal qu’un peut facilement décliner avec d’autres fruits suivant la saison. Mes prunes n’étaient pas franchement mures, mais comme la recette est sucrée ça ne s’est pas trop senti.

 

 

 

Crumble bars à la prune

  • 110 g de sucre blanc
  • 110 g de sucre brun
  • 1 c. à c. de levure chimique (1/2 sachet)
  • 350g de farine
  • 2 cuillers à café de cannelle
  • 1 pincée de 4 épices
  • 1 pincée de clou de girofle moulu
  • 1 pincée de sel
  • 225g de beurre doux
  • 1 œuf
  • 4 tasses de prunes émincées
  • 2 c. à s. de sucre
  • 3 c. à c. de fécule de maïs

Préchauffez le four à 190° et graissez un moule rectangulaire de 30 x 20 cm environ.
Dans un saladier, mélangez les tranches de prunes avec le sucre et la fécule de maïs et réservez.
Dans un bol moyen, battez ensemble le sucre brun et blanc, la levure, la farine, les épices et le sel.

Travaillez le beurre dans le mélange de farine avec les mains jusqu’à ce que la pâte devienne friable, puis incorporez l’œuf.
Déposez les deux tiers du mélange de pâte à crumble au fond du moule et appuyez fermement dessus pour le tasser. 

Déposez une couche uniforme de prunes. Saupoudrez le crumble restant sur le dessus et mettez au four à 190° pour 30 à 40 minutes jusqu’à ce que le crumble soit doré et les fruits en ébullition.

Retirez du four et laissez refroidir complètement avant de couper en tranches et de servir.

 

 


Source :
http://cakejournal.com/desserts/cinnamon-dessert-recipes/

Apple pie façon Jamie Oliver

Dans l’imagerie courante des films américains, il y a toujours une magnifique tourte qui refroidit sur un rebord de fenêtre, en laissant de la fumée s’échapper par les petits trous sur le dessus de la pâte… C’est une image qui m’a toujours fait saliver, comme si le simple fait d’ajouter de la pâte au dessus des fruits leur conférait une saveur incroyable et surtout inédite pour le commun des mortels (français). Bah oui, chez nous en général, on ne couvre pas nos tartes aux pommes d’une deuxième couche de pâte. De compote, de caramel, ok, de sucre glace, de crème pâtissière, d’accord également, mais une deuxième couche de pâte? Chez nous à la limite quand on met de la pâte au dessus, on n’en met pas en dessous, et on appelle ça une tatin. Mais l’apple pie, hé bien quand on y pense, la majorité  d’entre nous n’y a jamais goûté. 

Il fallait bien que j’y remédie un jour ou l’autre, et ce jour est enfin arrivé! Et oui, je confirme, l’apple pie et la tarte  aux pommes, ce n’est pas vraiment pareil 😉 La recette est issue de Version Originale de Jamie Oliver, et ma principale modification est d’avoir remplacé les pommes Braeburn par des Royal Gala, plus faciles à trouver en ce moment. Mais si vous tombez sur des Braeburn, n’hésitez pas à tester et dites moi ce que ça donne!!

 

 

L’apple pie façon Jamie Oliver

Pour la pâte

  • 225 g de farine
  • 140 g de beurre
  • 85 g de sucre
  • 1 zeste de citron
  • 2 jaunes d’œufs
  • Sel

Pour la garniture

  • 1 noix de beurre
  • 1 pomme golden, pelée et coupée en quartiers
  • 4 pommes Braeburn, pelées et coupées en 8
  • 3 cuillers a soupe de cassonade
  • Le zeste d’1/2 citron
  • 1/2 c. a c. de gingembre
  • 1 poignée de raisins secs
  • 1 jaune d’œuf dilué dans un peu d’eau
 

Mixez tous les ingrédients de la pâte ensemble.
Beurrée un moule a manqué.
Divisez la pâte en deux boules.
Étalez l’une des deux et déposez la dans le moule. Mettez le moule et l’autre boule au réfrigérateur.

 

Dans une poêle, mélangez les pommes, le sucre, le zeste, le gingembre, les raisins et une cuiller a soupe d’eau.
Laissez cuire a feu doux 5 minutes puis laissez refroidir.

 

Sorte le moule du réfrigérateur, déposez
les pommes sur la pâte. Étalez la deuxième boule de pâte. Étalez du jaune d’œuf sur le bord des deux pâtes, puis posez la deuxième pâte sur les pommes, etc appuyez sur les bords pour la faire coller sur l’autre pâte.
Dorez la surface avec le reste du jaune d’œuf.
Faites quelques incisions sur le dessus et mettez au four pour 50 minutes.

La pâtisserie des rêves // Paris

Lors de mon dernier passage à Paris, j’ai profité d’un passage rue du Bac pour aller découvrir la renommée pâtisserie de Philippe Conticini, La pâtisserie des rêves.

 

Dire que l’endroit m’a tout de suite conquise serait un doux euphémisme. J’ai plongé immédiatement dans son univers rose et naïf qui s’adresse tant aux plus jeunes qu’aux plus régressifs d’entre nous, et mon regard s’est noyé dans ses pâtisseries innocemment disposées sous des cloches que j’aurais voulu toutes soulever une par une pour croquer un petit bout de chaque, rien qu’un petit bout…


 

Au delà des pâtisseries, d’autres petits plaisirs disséminés dans la boutique ont titillé mon côté littéraire et touche à tout, comme les kits à gâteaux, jolies boites métalliques qui contiennent un moule, une fiche recette et tout ce qu’il faut pour préparer le gâteau… Certainement aussi jolies à l’intérieur qu’à l’extérieur, du moins je pense car les charmants équipiers du lieu n’ont pas jugé utile d’en exposer une ouverte dans la boutique. Il y a aussi le très beau livre de Philippe Conticini, auteur, pâtissier et co-fondateur de cette jolie boutique, et des confitures aux parfums plutôt classiques mais aux packagings affriolants. Le concept est complet, cohérent et séduisant…

 

Après une hésitation qui m’a semblé interminable ( non, tu ne peux pas dépenser 90€ en gâteaux même si on est en début de mois – est-ce qu’un éclair au chocolat roulé dans un tube de chocolat reste un éclair au chocolat, ou est-ce que cela devient trop sophistiqué pour être bon – si j’achète le livre au lieu des pâtisseries, j’obtiens potentiellement ces pâtisseries à volonté chez moi, mais sans garantie de les réussir aussi bien que celles que j’ai sous les yeux), je tranche douloureusement et j’achète :

2 parts de cake au thé matcha et framboise, (scandaleusement alléchant)

2 tartelettes citron meringuées (petites – trop)

2 chocolats à boire

 

 

 

Je ne sais pas ce qu’i faut faire pour obtenir leurs petits sacs à goûter façon Magic Box girly, mais visiblement 24€ d’achat n’étaient pas suffisants pour en bénéficier.

N’empêche, les emballages sont vachement jolis, le sachet aussi, siglé Paris Kyoto ( ce qui est relativement pompeux venant d’un franco français qui fait de la pâtisserie classiquement française), les tartelettes sont douillettement calées entre des petits cure dents au logo de la marque.

 

 

 

Une heure plus tard, les tartelettes au citron ont rejoint le fond de mon estomac. Résultat des courses, c’est un classique parfaitement exécuté, acidulé à souhait, avec une texture légère et moelleuse, la meringue est aérienne comme un bain moussant et ma grand-mère, qui en vu d’autres, parle même de ce qui pourrait être la meilleure tarte au citron meringuée de toute sa vie. On frôle l’expérience cosmique.

Enfin le chocolat chaud vaut un bon chocolat maison, un petit mode d’emploi m’aurait par contre évité de faire fondre la bouteille au micro-ondes et me brûler au 3 ème degré.

 

 

 

 

 

Pas de carte de visite dans mon paquet, mais leur site internet ma persévérance m’a permis néanmoins de trouver les 3 autres adresses de la marque :

 

La pâtisserie des rêves

93 rue de vaugirard (7eme)
19 rue Poncelet (17eme)
111 rue de Longchamp (16eme)
Centre commercial Parly 2 (Le Chesnay)

 

Un service privé livre les chanceux en manque de sucre en région parisienne.