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Tartinade aux pois cassés

Aujourd’hui, je vous propose pour la première fois une recette aux pois cassés. J’adore les pois cassés, mais j’ai tendance à les associer uniquement à la soupe d’hiver aux pois et au lard. Je recherchais donc depuis longtemps quelque chose d’un peu différent qui me permette d’en manger plus souvent! J’ai trouvé la solution dans le livre Vegan de Marie Laforêt, reçu grâce à Natura Sense et dont je vous parlais la semaine dernière : une tartinade très simple aux pois cassés vert, parfumée d’un peu de jus de citron et de pâte de sésame.

Par rapport à la recette d’origine, j’ai remplacé la pâte de noisettes recommandée par de la pâte de sésame, car je les trouve assez interchangeables et c’est celle que j’avais dans mon placard en ce moment. Si vous avez une autre purée (de noix, d’amandes, de pistaches… ), je pense que cela fonctionnera parfaitement aussi. J’ai aussi gardé l’eau de cuisson qui m’a permis de délayer un peu la tartinade pour que la texture soit bien crémeuse.

Si vous êtes accros au houmous, cette tartinade vous permettra de changer de routine. En effet, ce dip le rappelle un peu mais uniquement dans le fait qu’il s’agit d’une purée de légumineuses, à la texture épaisse et crémeuse à la fois. Au delà de ça, sa saveur est très différente je trouve, et mérite d’être découverte. Nous avons vraiment apprécié tremper notre pain pita dans cette tartinade, et vous pouvez aussi y tremper des chips, des crudités… Elle peut également s’utiliser pour tartiner des wraps ou un sandwich à la place de la mayonnaise.

Ce dip présente aussi l’avantage d’être la collation parfaite pour tous les goûts. Pas de noix, pas de viande, pas de produit laitier, pas de gluten, rien que des pois et c’est un délice ! Il est en plus facile à faire, sain, faible en matières grasses et riche en protéines.

Vous pouvez modifier l’assaisonnement ce dip pour le rendre aussi salé, poivré ou citronné que vous le souhaitez. Personnellement, je ne mets pas trop de citron mais pas mal de sel de et poivre. Pour le service, répartissez cette tartinade sur une assiette creuse ou un bol peu profond. Versez un peu d’huile d’olive extra vierge supplémentaire et saupoudrez des pignons de pin grillés et de l’oignon frais ou du vert d’oignon émincé. Ajoutez des quartiers de citron afin que chacun puisse en ajouter s’il le souhaite.

Si vous avez envie de découvrir le livre de Marie Laforêt qui m’a inspiré cette recette, il est disponible ici chez Natura Sense !

  

Tartinade aux pois cassés

Tartinade aux pois cassés

Ingrédients

  • 100 g de pois cassés
  • 3 c. à s. jus citron frais
  • 2 c. à s. purée de sésame
  • 2 c. à s. menthe hachée
  • 1 c. à s. d'huile olive
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites tremper 1 heure les pois cassés dans de l'eau froide, rincez  puis faites-les cuire 45 minutes jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Égouttez les pois cassés en gardant l'eau de cuisson.
  2. Laissez refroidir puis mixez avec les autres ingrédients.  Rectifiez la texture avec quelques cuillers à soupe de jus de cuisson si le mélange est trop épais à votre goût.

Voyage gourmand à Strasbourg : Que manger ?

Strasbourg est connue pour être une ville superbe, et maintenant que j’ai eu la chance de la visiter, je ne peux que confirmer. C’est une ville qui comme beaucoup en Alsace est réputée pour son marché de Noël, et bien qu’il soit moins charmant que dans les tout petits villages aux alentours, il est très étendu et il est impossible de ne pas y trouver son bonheur!
 
Je trouve que le mois de décembre est une période parfaite pour découvrir cette ville mise en valeur par ses superbes décorations de Noël. Si cela fait partie de vos projets de visiter Strasbourg prochainement, alors ce petit guide pourra vous être utile. J’y ai listé les spécialités culinaires à ne pas rater sur place. 
 

Les winstub et bierstub

La winstub ou « pièce à vin » est typique de l’art de vivre strasbourgeois. À l’origine, c’était une pièce de la maison chauffée et ouverte au public, permettant aux producteurs d’écouler le surplus de leur production viticole. Le vin était servi accompagné de plats simples.
Aujourd’hui, la winstub est le restaurant typiquement alsacien, à l’esprit terroir et bistrot. On y retrouve des plats d’autrefois, comme le baeckoffe et la choucroute. Quelques winstub subsistent à Strasbourg. On trouve également les bierstub, brasseries typiquement alsaciennes, où on sert les plats avec de la bière.
 

Source dierk schaefer @Flickr

Côté entrées

La salade de cervelas

En entrée, vous pourrez tester cette salade simple et principalement composée de cervelas, comme son nom l’indique. Certaines variantes incluent aussi du gruyère.

La salade de pommes de terre

Autre salade typique, la salade de pommes de terre peut être servie froide ou tiède. On l’accompagne souvent d’une knack ou de jambon.

La flammekueche

Cette spécialité a dépassé les frontières de l’Alsace et est célèbre partout en France. Il s’agit d’une fine pâte recouverte de crème, d’oignons et de lardons et servie sur une planche de bois. La tradition est de la partager et de la manger avec les doigts. 
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La tarte à l’oignon

Cette spécialité servie dans les winstubs ne doit pas être confondue avec la flammekueche. Elle est bien plus épaisse que cette dernière. Elle contient parfois des lardons mais cela n’a rien d’indispensable, et peut être considérée comme une entrée ou comme plat principal.

Côté plats

Le kassler 

Le kassler est un rouleau de viande de porc qui peut rappeler la palette à la diable en plus moelleux. Il se déguste dans une choucroute garnie ou accompagné de pommes de terre. 

La carpe frite

Recette typique du Sud Alsace ou Sundgau, la carpe est panée dans de la semoule fine puis frite et accompagnée de frites et mayonnaise. C’est un peu le fish and chips local!

La matelote à l’alsacienne

Cette bouillabaisse alsacienne est composée de morceaux de poissons d’eau douce pêchés localement, et elle s’accompagne de nouilles aux œufs.

Le baeckoffe

Ce ragoût cuit à l’étouffée avec du vin blanc alsacien dans un plat traditionnel se compose de pommes de terre, de légumes, et d’un mélange de viandes : agneau, bœuf, porc…

La choucroute

Emblème alsacien, la choucroute provient de la fermentation naturelle du chou. Garnie, celle-ci s’accompagne de pommes de terre et d’un assortiment de viande et de charcuteries : porc, petit salé, knack… Il existe aussi une variante de la mer, aux différentes variétés de poissons.
 

Source Guilhem Vellut @Flickr

La knack

On ne peut pas venir à Strasbourg sans manger une knack d’Alsace ou saucisse de Strasbourg. Cette saucisse longue et fine est réalisée à base de viande de bœuf et de porc et légèrement fumée au bois de hêtre. Si vous avez des enfants, ils adoreront en manger une avec des frites, le menu enfant par excellence dans les brasseries alsaciennes. On peut aussi la manger sur le pouce dans les marchés de noël, accompagnée d’une bonne bière et d’un bretzel si vous avez faim! 

Le foie gras

Vous ne le savez peut-être pas, mais le « pâté de foie gras » d’oie est l’invention d’un cuisinier strasbourgeois. 

Le bibeleskäs

Ce fromage blanc accompagne les pommes de terre sautées. On le sert avec de l’ail, du persil, de la ciboulette de l’oignon, et chacun l’agrémente selon ses goûts.

Le waedele

Il s’agit d’un jambonneau accompagné de moutarde et de raifort, typique de la cuisine des winstub.

Les fleischschneka

Ce sont des rouleaux réalisés en plaçant de la farce à la viande sur une pâte à nouilles, que l’on roule, que l’on coupe en tronçons avant de les cuire à la poêle puis dans un bouillon.

Les spaetzle

Cette spécialité que l’on peut rapprocher des pâtes est caractérisée par une forme irrégulière. On les sert nature pour accompagner des plats en sauce, ou au fromage, aux lardons…
 

Source Michela Simoncini @Flickr

La tourte vigneronne alsacienne

La tourte vigneronne se compose de viandes cuisinées au Riesling et cuites dans une pâte feuilletée.

Côté desserts

Le strudel

Cette pâtisserie alsacienne est composée de pâte garnie d’un mélange de pommes hachées et de fruits secs et parfumée à la cannelle. Le strudel peut aussi être garni de fromage blanc ou avec des cerises à la place des pommes.
 

Source (vincent desjardins) @Flickr

Le mendiant d’Alsace

C’est une sorte de clafoutis rustique, fait à partir de pain rassis délayé de lait. Agrémenté de cerises noires, il embaume le kirsch et la cannelle. 

La Linzer Torte

D’origine autrichienne, la Linzer Torte est très répandue en Alsace. Composée d’une pâte sablée recouverte de confiture de fruits rouges, elle est reconnaissable à son aspect tressé sur le dessus.

La kaeskuche

Cette tarte au fromage blanc est un peu le cheesecake alsacien. C’est une tarte passée au four et à la texture assez légère.

Côté boissons

Le vin chaud

Il règne en maître sur les marchés de Noël avec ses effluves de cannelle et d’épices. Si vous venez en hiver, il est inévitable!
 
 

La bière

La bière d’Alsace, ou elsassbier, est une institution. L’Alsace est la première région brassicole de France. Parmi les plus célèbres et moins intéressantes il y a la Heineken et la Carlsberg, mais vous pouvez aussi trouver des bières plus originales comme la Licorne, que l’on trouve partout, la Fischer, ou mieux, des bières de brasseries artisanales, comme les bières de la brasserie Perle ou celles de la brasserie Bendorf.

Le kirsch

Côté boissons, le kirsch est un classique. Il est obtenu par fermentation puis distillation des cerises.

Le schnaps

Le schnaps ou eau de vie clôture souvent les bons repas. Il est réalisé à partir de framboise, prune, mirabelle, quetsche, kirsch, poire ou de marc de gewurtztraminer. 
 
Si vous êtes déjà allés en Allemagne, vous avez sans doute remarqué dans cette liste quelques points communs avec la cuisine de ce pays, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’adore la cuisine allemande! Voilà, je reviendrai prochainement vous parler des spécialités que l’on peut ramener dans ses bagages en souvenir d’Alsace. Si vous êtes déjà allés en Alsace ou si vous y vivez, est-ce que j’ai oublié des plats emblématiques? N’hésitez pas à me l’indiquer pour que je les ajoute à la liste!

Que manger en Roumanie?

Photo Ștefan Jurcă @FLickr
 
Vous le savez-peut-être déjà, cet été j’ai eu la chance de découvrir la Roumanie. Comme j’aime le faire à chaque fois que je reviens d’un voyage, je vous propose aujourd’hui de découvrir les spécialités culinaires de ce joli pays! La Roumanie est un endroit où l’on se régale. La cuisine est un mélange d’influences de pays de l’est de et pays méditerranéens, ce qui donne une cuisine simple, peu chère mais très goûteuse et copieuse, bref, tout ce que j’aime! Voici un petit guide pour vous aider à manger de façon typique si vous vous rendez là-bas.
 
 
Photo Paul Chiorean @FLickr    
 

Les zacusca ou tartinades en tous genres

Dans la même veine que les mezze du Moyen-Orient, la plupart des entrées froides en Roumanie sont à base de légumes et délicieuses! Il existe une grande variété de dips destinés à être mangés avec du pain. La star est la zacusca de vinete, une purée d’aubergines qui pourra rappeler le baba ganoush. Vous trouverez cette salade d’aubergines grillées et de nombreuses autres à base de tomates et de poivrons dans les restaurants, les bars ou les supermarchés. Quand rien ne vous tente au resto, ou si vous êtes végétarien, une solution simple est de sauter la section «plats principaux» du menu et créer votre propre assiette en commandant un assortiment de ces salades avec du pain. 
 

Les soupes

Les soupes en Roumanie peuvent être considérées comme une entrée mais aussi comme un repas principal, car elles ont tendance à être copieuses et nourrissantes, et souvent accompagnées de croûtons. Servies dans des gros bols, certaines s’approchent d’ailleurs plus de la purée ou du ragoût que de la soupe! Vous en trouverez à base de toute sortes d’ingrédients : betteraves, pommes de terre, lard, bœuf, ou même tripes. La ciorba de fasole, ou soupe aux haricots blancs est une soupes très courante, ainsi que la crème de champignons. On trouve aussi le borş, une soupe légèrement aigre traditionnellement réalisée à base de son fermenté. 
 
Photo Ivana Sokolović @FLickr

Les grillades et la viande

Les roumains sont friands de grillades. Il y a un grand choix dans ce domaine, notamment des grillades de porc et de bœuf, ou encore le mici, des sortes de saucisses de viande hachée aromatisée qui rappellent d’aspect le mexicanos mais est assez différent au niveau du goût. 
 
Photo @joefoodie @FLickr

Les champignons

Les champignons sous toutes leurs formes sont très présents en Roumanie, avis aux amateurs! Dans un ragoût crémeux, légèrement sautés, cuits avec d’autres légumes, farcis de fromage, ils sont proposés à toutes les sauces!
 

La polenta

La polenta, ou mamaliga, est un accompagnement fréquent. Elle est traditionnellement servie avec des couches de fromage et de crème, c’est un peu riche mais délicieux! J’en ai aussi vu nature, aux champignons, aux herbes… 

Ragoûts

On trouve de nombreux ragoûts à base de viande, mais aussi aux légumes, comme les ragoûts de chou ou de champignons.
 

Les snacks

Les kebab sont très présents en Roumanie. Plus typiques, on trouve aussi également beaucoup de snacks salés en boulangerie. Vous trouverez de petits points chauds vendant des sortes de viennoiseries sucrées et salées à chaque coin de rue. Pour un prix dérisoire, vous pouvez y acheter des pain en forme de bretzel, des placinte, sortes de tartelettes avec différents garnitures,  et des feuilletés fourrés à la viande, à l’oignon, du chou…
 

Le fromage

Les fromages du coin que j’ai eu l’occasion de tester sont le telemea et le burduf. Attention, le burduf est traditionnellement conservé dans une panse ou une peau de mouton, ce qui peut en rebuter certains! Une autre version est contenue dans une boite en résine de pin. Pour les différencier, basez-vous sur le forme : ceux stockés dans une panse sont ronds, ceux stockés dans du bois de pin sont cylindriques.
Une spécialité au fromage que l’on trouve beaucoup en Roumanie est le cascaval pane, du fromage pané frit. C’est plutôt une entrée, mais accompagnez-le d’un ou deux dips, et vous obtiendrez un repas consistant!
 
Photo Jollof Malt @FLickr

Pour les végétariens

Bien que la cuisine roumaine soit en grande partie à base de viande, au moins quelques options végétariennes figurent dans les menus de la plupart des régions du pays. En effet, comme je l’expliquais ici, les orthodoxes pratiquement le jeune régulier (deux fois par semaine ou six semaines par an) et ne consomment alors ni viande ni poisson, ce qui fait que la plupart des établissements se sont adaptés à eux. Vous trouverez souvent une soupe, un ragoût de champignons, du fromage pané ou des dips apéritifs que vous pouvez cumuler pour les rendre assez consistants pour en faire un repas. Il y a toujours un grand choix de légumes pour les accompagnements aussi, parmi eux les champignons ont la part belle, ainsi que les légumes du soleil : tomates, poivrons, aubergines…

Vous trouverez peut-être aussi des kremzli, des pommes de terre coupées finement  un peu comme un rösti suisse, frites avec un œuf, ou le fasule batuta, une purée de haricots garnie d’une compotée d’oignons à la tomate.
 

Les desserts

Les desserts les plus sympas selon moi sont les crêpes, et les papanasi, des espèce de donuts servis avec du fromage blanc et une compotée de fruits rouges, assez bourratifs mais rigolos. Il y a ensuite des gâteaux plus classiques comme on en trouve beaucoup dans les pays de l’est.
 
 
Photo Ehud ELIA @FLickr
 

Les boissons

Les amateurs de bière seront ravis car il y a de nombreuses brasseries et micro brasseries là bas. La bière la plus célèbre à Bucarest sont la Ursus et la Zaganu (qui est produite dans la ville de Bucarest), mais ce ne sont pas mes favorites, les petites productions locales étant plus sympa! Il existe également un alcool de prune, le palinka, des vins roumains.

Purée de potiron au miel et épices

Bien que j’aime les purées de pommes de terre ordinaires, j’aime aussi essayer différentes versions de purées de légumes, comme cette purée au chou et lardons et cette purée de petits pois que j’ai préparées dans le passé. Chaque année, lorsque la ronde des courges recommence sur les étals des primeurs, je prévois de la purée de potiron au menu. La purée de potiron est vraiment une recette que j’adore. Elle a une texture et une saveur plus délicate que la purée de pommes de terre ou de patates douces. 
 
 
Cette variante utilise un mélange de pommes de terre et de citrouille comme base, et pour un côté vraiment automnal j’ai ajouté beaucoup d’herbes et d’épices supplémentaires comme de la noix de muscade et de la cannelle. Cette délicieuse purée est aussi bien parfumée grâce à l’oignon. J’ajoute juste assez de beurre pour obtenir une texture onctueuse et crémeuse. Il y a encore un ingrédient secret dans cette recette qui ajoute une saveur légèrement sucrée, c’est le miel. 
 
 
Avec tout ça, vous transformez une simple purée de pommes de terre ennuyeuse en un plat sucré salé aux saveurs de l’automne! 
 
J’ai adoré sa texture moelleuse et crémeuse, et même si j’ai trouvé qu’elle se suffisait à elle même, elle sera surtout parfaite en accompagnement, avec une viande rôtie ou une poêlée de tofu, et des légumes sautés par exemple.
 
 
 
Purée de potiron au miel et épices

Ingrédients

  • 1,2 kg de potiron
  • 600 g de pommes de terre
  • 30 g de beurre + 1 c. à c. d'huile
  • 1 c. à s. de miel
  • 1 pincée de cannelle
  • 1 pincée de muscade
  • 1 oignon émincé finement
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les pommes de terre épluchées et coupées en dés à l'eau, départ eau froide. Comptez environ 20 minutes après ébullition. Écrasez à la fourchette ou au presse purée.
  2. Épluchez puis découpez le potiron en cubes. Faites cuire le potiron à l'eau, départ eau froide, comptez 20 minutes après ébullition. 
  3. Faire fondre le beurre avec l'huile dans une grande poêle anti adhésive. Faites-y revenir l'oignon à feu très doux pendant 5 minutes. Ajoutez-y le potiron.
  4. Laissez cuire à feu doux 2 minutes puis mixez dans la casserole à l'aide d'un mixeur plongeant. Ajoutez la pomme de terre écrasée, les épices, le sel, le poivre, le miel. Laissez chauffer quelques minutes et servez.

Tartine façon chilienne

J’adore les repas en tartine. C’est trop bon, non? J’y mets un peu n’importe quoi, et récemment j’ai eu l’idée d’en faire une qui ma rappelle le Chili, le pays, pas le plat… Le chili c’est bon, mais il y a aussi d’autres spécialités das le pays du même nom! J’avais testé à une époque les empanadas chilenas, des empanadas farcis avec un mélange de bœuf, de raisins secs, d’oignons, d’olives et d’épices. C’est ce mélange typique du Chili que j’ai choisi de cuisiner aujourd’hui.
 
 
La «bruschetta» vous est sans doute familière si vous êtes des habitués des restaurants italiens. C’est THE apéritif italien par excellence, à base de pain italien grillé avec un peu d’huile d’olive et d’ail et garnie de tomates hachées et de basilic. C’était un de mes apéritifs préférés, à tel point que j’ai pris l’habitude d’en faire mille variantes avec tout ce qui passe, comme ici, même si ces tartines n’ont plus rien d’italien.
 
On a tendance à servir les plats chiliens avec du riz, ici bien sûr on ne met pas de riz sur le pain, c’est le pain qui fait office de féculent, bref, je viens de vous démontrer que c’est un repas assez équilibré en somme, non?
 
 
Cette tartine a un résultat au top : la combinaison de la saveur du bœuf haché, des raisins et de la touche finale des épices frôlent la perfection.
 
J’ai utilisé des poivrons en boîte que j’ai mixé dans la sauce tomate pour lui donner du goût. Si vous n’en avez pas, vous pouvez rôtir vos poivrons frais au four jusqu’à ce que leur peau soit noire, puis les emballer bien chauds dans de l’aluminium, et après qu’ils aient tiédi, les éplucher. 
 
Cette recette est une option parfaite comme apéritif ou comme plat principal couplé à une salade de verte. En fonction de votre choix, faites de petits tronçons pour l’apéritif, ou de plus grands pour un plat ou une entrée.
 
Si vous aimez comme moi les repas-tartines, essayez aussi les tartines à la courge, lardons et vieux-pané ou les tartines camembert, estragon et oignon confit, ou pourquoi pas, servez une de chaque pour une tartines-party (je crois que je vais faire déposer un copyright pour ce terme).
 
  
 
 
Tartine façon chilienne

Quantité ou nb de personnes: Pour 2 personnes 

Ingrédients

    Pour la sauce tomate
  • 100 g de sauce tomate
  • 100 g de poivrons en boite 
    Pour la garniture au bœuf
  • 1 gros oignon
  • 2 c. à c. de raisins secs
  • 3 olives noires
  • 1/4 c. à c. de cumin
  • 1 pincée de piment doux
  • 70 g de steak haché
  • 4 cl de vin rouge
  • 1/4 c. à c. de mélange mapuche ou de paprika fumé
  • 1 c. à s d'huile d'olive
    Pour l'assemblage
  • 6 tronçons de baguette
  • 60 g de gruyère râpé
  • 1 pincée de cumin
  • 1 pincée d'origan

Préparation

  1. Émincez l'oignon finement. Faites-le revenir 1 à 2 minutes dans une poêle avec une cuiller d'huile d'olive. Ajoutez le steak haché et écrasez-le avec une cuiller en bois pour bien le séparer en petits morceaux.
  2. Coupez les olives en petits morceaux.
  3. Ajoutez les raisins secs, les olives et les épices au mélange. Quand le steak haché est cuit, ajoutez le vin rouge et laissez évaporer quelques instants. Réservez.
  4. Mixez le poivron et la sauce tomate et tartinez les fonds de baguette avec ce mélange.
  5. Préchauffez le four à 180°C.
  6. Étalez le mélange au steak sur les tartines.
  7. Saupoudrez de gruyère râpé, de cumin et d'origan.
  8. Enfournez pour 10 minutes.

Mes recettes aux courges parfaites pour l’automne

La saison des courges bat son plein, avec son point culminant d’Halloween qui approche. Si comme moi vous aimez les courges, vous avez peut-être remarqué que quand on en achète pour une recette, on en a toujours trop, alors il vaut mieux avoir d’autres recettes en stock pour ne pas tomber à court d’idées… Je vous propose ici mes préférées! 

Pumpkin spice latte

Pumpkin spice oatmeal

Cake à la courge muscade

cake-courge-lardons-sesame

Tartines à la courge muscade, lardons et vieux pané

tartine-butternut

Bricks à la courge et 3 fromages

Gratin de pâtes au champignon et courge butternut

Courge spaghetti façon carbonara au Kiri

Gnocchis à la courge butternut et pancetta

gnocchis-courge-pancetta

Muffins potiron cannelle

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Halloween pumpkin pie

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Voyage gourmand à Budapest : Que manger ?

Photo Frank Schmidt@Flickr
 
Cette année, j’ai eu la chance de retourner à Budapest pour la deuxième fois! C’est assez rare que j’aille deux fois au même endroit, mais la dernière fois, j’étais enceinte de 5 mois ce qui avait limité un peu certaines activités! Il y avait la fatigue, la difficulté à faire de trop longues marches, et le fait que j’étais restreinte sur de nombreuses catégories d’aliments et l’alcool bien sûr. La seconde fois, j’ai donc bien apprécié les spécialités locales, et j’en ai profité pour vous rédiger ce petit guide gourmand de Budapest! Très consistante, calorique et copieuse, la cuisine hongroise peut surtout être délicieuse. 
     
 

Le paprika

Le paprika est emblématique de la cuisine hongroise. Il est présent dans beaucoup de plats, ce qui explique que la cuisine hongroise puisse sembler relevée, mais il existe du paprika doux. Vous pourrez notamment essayer le poulet au paprika, ou paprikàscsirke, présent sur toutes les cartes des restaurants. Il est généralement servi avec des sortes de petits gnocchis, nommés galuskas ou tarhonyas.

Les soupes

Tout au long de l’année, le repas hongrois commence par une soupe. Elles sont donc courantes dans les repas hongrois, et permettent un repas à prix raisonnable, car  elles sont consistantes et servies avec du pain. Extrêmement variées, elles sont plus ou moins épaisses, plus ou moins garnies, et rappellent souvent des ragoûts plus que des soupes. La plus célèbre est le goulasch, qui contient de la viande, des poivrons, des oignons, des pommes de terre et du paprika. On le sert dans un petit chaudron ou dans un pain creusé, ce qui devient carrément copieux si vous mangez le bol en pain quand vous avez fini la soupe. Vous pourrez aussi goûter le bableves, aux haricots secs, le magyaros gombaleves, aux champignons, ou le halászlé, au poisson.

Les crêpes farcies

 
Les crêpes farcies, ou Hortobágyi palacsinta sont des crêpes farcies avec de la viande, des oignons, de la sauce et des champignons. Officiellement ce sont des entrées, mais assez copieuses. Si vous avez un petit appétit, elles vous suffiront en plat.

Les poissons

 
On trouve peu de poissons d’eau de mer sur les cartes des restaurants, mais on peut apprécier les poissons d’eau douce en provenance du Danube comme la carpe, le sandre ou le poisson chat. Les poissons sont en général servis frits ou panés, plus rarement grillés, et sont accompagnés de sauce tartare et de pommes de terres. Parmi les spécialités à base de poisson, il y a le halászlé, une sorte de bouillabaisse au paprika, et le racponty, plat de fêtes par excellence, composé de pommes de terre, carpe marinée, paprika, oignons et tomates, cuits au four avec de la crème fraîche et du bacon fumé.
 
Photo Roger Hsu@Flickr
 

La viande

 
Que ce soit à la ville ou à la campagne, la viande est principalement servie en sauce ou en ragoût. Vous pourrez tester le ragoût hongrois au paprika, oignons et crème fraîche, nommé pörkölt. Il peut être réalisé à base de différentes viandes, notamment du veau, et est souvent accompagné de pâtes qui rappellent les spätzle. Vous aurez du mal à faire l’impasse sur l’incontournable escalope viennoise, que l’on trouve dans tous les pays de l’est et en Hongrie également. Vous pouvez aussi tester le paprikàscsirke, poulet au paprika dont j’ai parlé plus haut.
 
Photo snapboot@Flickr
 

De la charcuterie

 
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le foie gras est une spécialité que la France partage avec la Hongrie! On le trouve dans les grands restaurants, parfois servi frit. Il est plutôt réalisé à partir de foie d’oie. Si vous aimez la charcuterie, vous trouverez aussi à la carte des bars à vins la hidegtál, une planche de charcuterie. Il existe aussi du saucisson au paprika.
 
Photo eossnap@Flickr
 

Les légumes

On trouve assez peu de spécialités aux légumes frais malheureusement. Les légumes consistent généralement en du chou et du concombre, servis marinés dans une préparation fermentée à base de vinaigre sucré.
 
Photo Didriks @Flickr
 

Pour les végétariens

 
Les végétariens auront du mal à manger très typique, car par définition les plats typiques sont à la viande ou au poisson. Les soupes peuvent sembler une bonne option, comme le bableves, aux haricots secs ou le magyaros gombaleves ou le gombapaprikás aux champignons, mais la base risque d’être du bouillon de volaille ou de bœuf. Le főzelék, une sorte de soupe épaisse, est traditionnellement servie avec du lard, mais celui-ci peut être enlevé puisqu’il est généralement ajouté au moment du service. Vous pouvez chercher le rantott sajt, du fromage frit, ou le lángos, des sortes de beignets sans viande, mais notez que la friture est souvent faite dans une sorte de saindoux d’origine animale. Si vous en trouvez, les túrógombóc, des dumplings au cottage cheese, le tarhonya, sorte de couscous, le padlizsánkrém, sorte de salade d’aubergine écrasée, ou le Körözött, un dip de fromage, paprika et oignon sont de bonnes solutions. Les túrós tészta or mákos tészta sont des pâtes au pavot et au cottage cheese. Enfin, vous trouverez facilement des spätzle, des sortes de pâtes. Avec un peu de chance, la garniture sera végétarienne ou pourra être adaptée. 
 
Dans un genre plus moderne, le quartier juif regorge de spécialités de type falafel, houmous, labneh, servis en repas à table ou sur le pouce, et constituent une bonne alternative pour les végétariens. De même les food trucs, à défaut d’être typiques, ont souvent au moins une partie de leur carte végétarienne.
 
Photo julie corsi @Flickr

Les desserts

Il y a énormément de choix de ce côté là, mais ne vous attendez à rien de léger. Marquées par la période d’occupation autrichienne, les pâtisseries sont garnies de crème, mousse, avec des étages empilés et de bons gros glaçages. Si cela ne vous tente pas, essayez les túróspalacsinta, des crêpes au fromage blanc et aux raisins, les gundel palacsinta, des crêpes fourrées aux noisettes, écorces d’orange confites, et chocolat, ou enfin le rétes, sorte de version hongroise du strudel servi chaud.
 
Photo clubvino@Flickr
 

Les boissons

La bière est très consommée en Hongrie, notamment dans des bars à bière. On trouve aussi du vin hongrois, à déguster dans les borozó, caves à vins. Le plus connu est  le fameux Tokaj, un vin blanc qui peut rappeler notre Sauternes. Essayez également le Eger, ou le Villány. Côté digestifs, les hongrois ont une eau de vie d’abricot, le barackpálinka, et consomment aussi de l’unicum, une boisson amère traditionnelle, qui pourra rappeler le jagermeister.

 

Spécialité des Etats-Unis : Pigs in a blanket

Demain c’est le début de la coupe du monde! Je l’ai dit et je le redis chaque année, je ne suis pas une grande fan de football. D’accord, je ne suis pas fan du tout en fait. Mais si je suis honnête, je n’ai rien contre l’idée d’organiser une soirée match devant la télé entre amis… Uniquement pour la nourriture! J’aime tout ce que l’on peut manger devant un match! Que ce soient les pizzas, les petits trucs à grignoter, la bière… Je ne pourrais pas vous dire exactement pourquoi, mais je pense que cela a quelque chose à voir avec le fait que ce sont des petites bouchées qu’on picore avec les doigts affalé dans un canapé. C’est peut-être mon côté « grand enfant » ou flemmarde qui ressort!
 
Quoi qu’il en soit, chaque année, en période de matchs de foot, j’aime préparer des plats festifs qui se picorent devant la télé, quitte  à les manger devant autre chose qu’un match! Aujourd’hui, je vous propose donc des feuilletés à la saucisse. C’est le genre de petite gourmandise que tout le monde engloutit en 5 minutes quand j’en réalise. Je me souviens qu’enfant, je sautais au plafond de joie quand ma maman en réalisait, et maintenant que j’ai grandi bah… C’est pareil!
 
 
J’ai appelé cette recette « pigs in a blanket » car c’est le nom qu’elle porte aux États-Unis, et j’ai essayé de les préparer comme là-bas. Ce qui est rigolo c’est qu’en Angleterre, on dit « pigs in blankets », et alors c’est une autre spécialité : des saucisse enroulées dans du lard. Au final dans les deux cas ça reste des saucisses, mais ces petits « cochons »  sont enroulés dans une « couverture » différente suivant le pays!
 
Il m’est arrivé de faire des versions plus gastronomiques, avec des noix, des dés de pommes… Mais là, je voulais une version simple, basique et efficace, dans l’esprit d’une soirée décontractée quoi! Je les ai décorés avec des graines de sésame, mais des grains de pavot ou des herbes peuvent aussi convenir suivant ce que vous avez sous la main. 
 
 
N’hésitez pas à être aventureux avec les sauces d’accompagnement. Souvent, on sert les saucisses feuilletées sans rien, ou avec de la moutarde. Ici, j’ai fait une sorte de mayonnaise retravaillée à la crème et à la moutarde, c’est tout simple mais super bon. N’hésitez pas à dégainer le ketchup, la sauce barbecue, ou même une sauce picalili pour proposer plusieurs choix à vos invités! 
 
Ah et sinon il faut que je vous prévienne. Comme à chaque fois que je fais des saucisses feuilletées, ces petites bouchées ont été englouties en moins de deux, alors doublez la recette si vous avez du monde à nourrir!
 
  
 
 
Spécialité des Etats-Unis : Pigs in a blanket

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour les feuilletés
  • 25 saucisses cocktail 
  • 1 pâte feuilletée rectangulaire
  • 2 c. à s. de moutarde jaune américaine
  • 1 jaune d'oeuf
  • 1 c. à s. de graines de sésame
  • 1/2 c. à s. d'herbes de Provence
    Pour la sauce:
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 2 c. à s. de mayonnaise
  • 2 c. à c. de moutarde à l'ancienne

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Coupez chaque la pâte feuilletée en bandes d'environ 10 cm de large, puis coupez de fins triangles dans celles-ci, avec la base un peu moins larges que la longueur d'une saucisse.
  3. A l'aide d'un pinceau, couvrez les triangles de moutarde jaune.
  4. Roulez les saucisses dedans. Disposez les rouleaux sur une plaque allant au four couverte de papier sulfurisé. 
  5. Délayez le jaune d’œuf dans une cuiller à café d'eau. A l'aide d'un pinceau, couvrez-les de jaune d’œuf. Saupoudrez des graines de sésame et des herbes de Provence par dessus.
  6. Enfournez et laissez cuire jusqu'à ce que les rouleaux soient gonflés et dorés soit environ 12 minutes.
  7. Pendant ce temps, mélangez les ingrédients de la sauce dans un petit bol.
  8. Servez les saucisses bien chaudes, avec la sauce. 

Fagots de haricots verts

Avez-vous déjà essayé de réaliser vous-mêmes vos fagots de haricots verts? J’en avais déjà vu dans des repas de fêtes en tous genre, j’ai toujours trouvé ça très joli, mais je n’en avais jamais fait maison, et honnêtement cela me semblait assez galère à réaliser, allez savoir pourquoi! 
 
Il faut savoir que même si j’aime tous les légumes, et particulièrement les légumes verts, je n’ai vraiment pas d’atomes crochus avec les haricots verts. Je trouve leur saveur et leur texture assez inintéressante. Les années de haricots verts en boîte à la cantine ne sont peut-être pas étrangères à ce rejet de ma part! Mais mon homme aimant ce légume, il m’en a réclamé, si bien que j’ai fini par me décider à lui servir des fagots de haricots verts. 
 
 
J’en ai trouvé au rayon surgelés de mon supermarché, mais je me suis dit qu’au final, ce n’étaient quand même que quelques haricots roulés dans du lard, c’était vraiment dommage d’acheter cela tout fait, moi qui aime privilégier le fait-maison! Il fallait donc que je dépasse mes craintes et que je me lance! C’est donc ce que j’ai fait!
 
 
La manipulation s’est avérée bien plus facile que je ne le pensais. En fait, je crois que j’avais peur que le lard ne tienne pas bien et que tous les haricots s’échappent, mais rien de tout ça ne s’est produit. Cela va vraiment très vite à faire et je dois avouer que moi-même, j’ai bien aimé les manger. D’abord, parce qu’en utilisant des haricots frais cuits convenablement, ça n’a rien à voir avec les haricots en boite, et en plus, parce  qu’il faut bien l’avouer, le bacon rend tout meilleur!
 
Ces fagots sont parfaits en toutes occasions : ils sont assez faciles à faire pour les servir lors d’un repas de semaine, et assez jolis pour impressionner vos invités en accompagnement d’un bon steak quand vous recevez! Avec une poêlée de pommes de terre, ils formeront le binôme parfait pour un plat à la fois classique mais ultra gourmand! Si vous craignez de manquer de temps, ils présentent aussi l’avantage de pouvoir être assemblés à l’avance et congelés.


 
 
Fagots de haricots verts

Quantité ou nb de personnes: Pour 8 fagots

Ingrédients

  • 400 g de haricots verts extra-fin frais
  • 2 cubes de bouillon de poulet dégraissés
  • 8 tranches de lard fumé
  • 1 c. à c. d'ail en poudre
  • 1 c à s. d'huile végétale
  • Poivre

Préparation

  1. Faites chauffer 1 litre d'eau avec les cubes de bouillon, du sel, du poivre, et l'ail.
  2. Pendant ce temps, nettoyez les haricots verts, en prenant soin de les couper à la même taille!
  3. Faites cuire les haricots verts dans ce bouillon. Ils doivent être cuits, mais rester un peu croquants, soit environ 10 minutes.
  4. Égouttez et laissez refroidir un peu les haricots.
  5. Prenez une tranche de lard et quelques haricots, et enroulez le lard autour des haricots, de manière à façonner des petits fagots.
  6. Lorsque tous les fagots sont réalisés, faites chauffer dans une poêle une cuiller d'huile, et faites revenir les fagots très délicatement, afin de cuire le lard.

P.S. : Si vous cherchez quoi servir avec ces fagots, essayez ce boeuf au poivre sarawak!

 
Source d’inspiration : 

Purée au chou et aux lardons

Voilà un moment que je ne vous avais pas proposé de purée! C’est pourtant l’un de mes plats favoris! Cette purée vous rappellera peut-être le colcannon irlandais, que j’avais déjà proposé par le passé, et adoré! En effet, elle contient du chou, qui est un des ingrédients phares du colcannon. La recette étant un peu différente mais néanmoins délicieuse, j’ai décidé de vous la partager également! 
 
 
J’aime la combinaison des pommes de terre, du chou et des lardons. Pendant les mois les plus froids de l’automne et de l’hiver, ce sont des aliments vraiment réconfortants! J’aime servir la purée avec des oeufs au plat, mais vous pouvez aussi l’accompagner d’une viande, ou juste la consommer telle quelle puisqu’elle contient déjà des lardons.
 
Puisque la saint-Patrick approche, vous pourriez également servir cette purée accompagnée de ces boulettes irlandaises et d’un irish bannock, pour vous faire un menu à thème. Je sais que tout le monde ne célèbre pas la saint Patrick en France, mais je trouve que toutes les occasions sont bonnes pour faire un repas à thème et pour partager un moment convivial!
 
 
  

Purée au chou et aux lardons

 
  • 400 g de chou blanc
  • 800 g de pommes de terre
  • 1 cube de bouillon saveur pot-au-feu
  • 1,25 l d’eau 
  • 1 pincée de gros sel
  • 100 g de lardons
  • 10 cl de lait
  • 50 g de beurre
  • Sel, poivre
 
Effeuillez le chou et émincez-le en lamelles fines.
Faites-le cuire dans de l’eau 30 minutes avec le cube de bouillon et une pincée de gros sel.
Pendant ce temps, faites cuire les pommes de terre à l’eau.
Une fois que le chou est cuit, égouttez-le.
 
Poêlez les lardons sans matière grasse.
 
Mélangez le chou avec les pommes de terre. Écrasez le tout avec un presse-purée en y ajoutant le beurre et le lait.
 
Salez, poivrez, déposez la lardons par dessus.