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Résolutions 2014

2014
Noël est passé, vous avez festoyé encore et encore, puis mangé les restes des repas de fêtes encore et encore, puis mangé les paniers gourmands et chocolats reçus a Noël encore et encore, et là vous êtes bons pour attaquer la nouvelle année gras comme un loukoum, mais ressourcé tant bien que mal par ces mini vacances rapides et chargées comme le tourbillon d’un vent de folie. Bref, vous êtes donc prêts à prendre des résolutions, et à fixer vos objectifs pour 2014.
J’aime beaucoup cette tradition, même si on sait bien que certaines d’être elles ne tiennent pas plus tard qu’au 2 janvier. Je m’y prête donc tous les ans, et j’aime en fin d’année faire le bilan des objectifs atteints ou pas, avant d’élaborer une nouvelle liste.
Voici donc mes objectifs blogoculinaires 2014, rendez-vous dans un pour faire le compte…
  1. Essayer de réaliser un mojito moléculaire
  2. Tester 10 recettes de burger maison
  3. Inaugurer Big Fernand et Burger King a Lille
  4. Tester le bœuf de Kobé au Japon (ce qui vous donne une idée de mon prochain projet de voyage)
  5. Atteindre 50 articles sur ce blog
  6. Tester 10 produits jamais goûtés
  7. Trouver la meilleure friterie de Lille
  8. Tester enfin mon siphon
  9. Re-tenter de faire de la bière maison (si vous avez déjà bu un verre de vinaigre, alors vous avez une idée du gout de ma dernière tentative, et vous savez donc que je ne peux que m’améliorer)
  10. Garder la ligne malgré les 9 défis ci dessus

L’éclair de génie // Paris

Alors que la mode ne semble pas encore développée à Lille (on préfère la bière et le fromage), à Paris pullulent les pâtisseries spécialisés dans les éclairs. Parfums décalés et décos stylées, voire personnalisées pour les entreprises, voilà grosso modo leur credo.
Apparemment ça cartonne, et ma grand mère est une inconditionnelle de la bestiole crémue. Voilà pourquoi je m’étais promis de tester une de ces enseignes lors de mon prochain passage à Paris, et c’est maintenant chose faite.
J’ai jeté mon dévolu sur l’Éclair de Génie, dont le joli nom m’inspirait beaucoup.
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J’arrive à la boutique essoufflée et les pieds couverts d’oignon après une journée de shopping Parisien effréné, peu avant 19h.
Point de file d’attente interminable dans la rue, je m’aventure donc dans la boutique.
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Premier constat, le contraste entre le genre que veut se donner la boutique et ce qu’elle est réellement :
La décoration se veut branchée, mais malheureusement elle est surtout froide et sans goût. La phrase pourrait d’ailleurs s’appliquer aussi à la clientèle.
Un couple de clients au look très pègre russe, goûte et divague en anglais approximatif pendant près de 10 minutes, immobilisant la seule vendeuse apparemment disponible pendant ce temps.
Un ou deux clients s’en vont lassés avant leur tour. Je persévère, voyant que je deviens finalement la prochaine sur la liste.
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Une dame peu aimable au look revêche entre alors dans la boutique, me passe devant sans gêne et commande à ma place à peine la vendeuse libérée.
C’est là qu’arrive mon deuxième constat : je n’aime pas ces boutiques ou la file d’attente est incompréhensible.
Je veux dire en toute logique, le dernier qui entre, est plus près de la porte et doit être le dernier à être servi. Sinon, on explique les choses ou on les rend explicites avec des panneaux fléchés par exemple.
Ici, le comptoir de service est près de la porte, mais la caisse est tout au fond, à l’autre bout. On ne sait pas vraiment s’il faut attendre à l’un ou à l’autre. On peut acheter au comptoir ou dans un grand frigo, sans savoir qui passe devant en caisse. Et la dame mal-aimable qui m’est passée devant était près de la porte, donc ostensiblement entrée après moi dans la boutique, mais on l’a servie avant. Faut il donc se positionner à l’extrême de la boutique pour être servi, et ensuite couper et déranger tous ceux qui attendent derrière nous pour rejoindre le comptoir de paiement situé à l’opposé?
Enfin bref, je finis par être servie.
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La moitié des éclairs manquant à l’appel, mais il est près de 19h, donc ça semble normal.
Je choisis un chocolat grand cru et un praliné noisette.
Je suis la vendeuse en caisse, et paye.
Mes éclairs sont sur le comptoir, dans leur boite, et la vendeuse me regarde d’un ait éthéré, semble se demander pourquoi je ne pars pas, et après plusieurs secondes d’un silence gênant, me demande :
Vous voulez peut-être un sachet?
Comme s’il y avait une chance que je lui réponde : non merci, pour le transport je préfère me les caler sous les aisselles.
Non mais, ça vend des éclairs à 6€ pièce, ça porte des gants noirs pour faire le service et se donne un air de Mme Doutbfire de luxe en tenue de soubrette, et ca ne pense pas à filer un sachet aux clients?
Ils ont pas ca dans leur formation à la vente de pâtisserie qui se veut prestigieuse?
Cet épisode me conforte dans ma première idée. Ça a presque le prix du luxe, ça a presque la déco du luxe, mais on est loin d’être dans une boutique de luxe.
Espérons que le gout rattrapera l’expérience boutique…
A la maison, je déballe mes pâtisseries. Elles sont globalement très jolies, mais l’absence de système de fixation fait qu’elles se sont retournées et qu’une grande partie des décos se sont cassé la figure. Pas défaitiste, je recolle moi même les petits machins et je passe à la dégustation.
A mon sens, les fourrages sont goûteux, l’éclair au chocolat a un bon gout bien prononcé de chocolat de qualité…
Deux bémols cependant : la pâte à choux n’est pas exceptionnelle, elle manque de fraîcheur, peut être parce que j’ai fait l’achat en fin de journée?
Enfin, l’éclair est trop petit pour qu’on puisse bien l’apprécier. Un gabarit d’éclair de boulangerie de quartier conviendrait mieux, et justifierait mieux le prix.
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Au final, l’ensemble était loin d’être d’être mauvais, mais n’a pas déclenché l’orgasme pâtissier que j’attendais. Une adresse à réserver aux soirées où on reçoit un grand nombre de personnes et où on n’a pas le temps de cuisiner, la variété des parfums et la jolie déco des éclairs étant un vrai atout pour surprendre ses invités.
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Par contre, pour mes petits plaisirs solitaires, je continuerai à chercher mieux ailleurs.
L’éclair de génie, 14 rue Pavée, Paris. Tél : 01.42.77.85.11

Aux Indes // Lille

J’ai beau être constamment a la recherche de nouveautés, il y a parfois des classiques dont je ne me lasse pas, comme les bons burgers, la bière ou le camembert. Pour les films c’est pareil, à chaque fois que mon homme me demande ce que je veux voir, c’est soit comique, soit horreur, soit SF. Ou comi-horreur, enfin vous voyez. Dans les types de cuisine c’est pareil. Si ce n’est pas américain, il faut que ce soit thaï ou indien, ma sainte trinité. Hier, ce fut donc indien, accompagné d’une série comique, imaginez donc comme j’étais aux anges.
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Nous sommes passés par Commande Gourmande une fois encore. J’imagine qu’ils doivent enregistrer des ventes record avec les pluies antédiluviennes qui s’acharnent ces derniers jours.
Pour changer du Maharani (dont je parlerai une autre fois) nous avons commandé aux Indes. J’ai déjà mangé sur place et le lieu m’avait bien séduit avec son ambiance tamisée, sans compter que leurs menus découverte sont plutôt pleins de découverte, et d’un prix plus que correct.

Nous avons commandé un trio Tikka et un Medley de Samossas en entrée, puis un Murghi Mumbai Massala et un Agneau Tikka Massala en plat.

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Les entrées étaient bonnes, les plats également. Beaucoup de saveurs d’épices, de fraîcheur, le riz est agrémenté d’herbes fraîches, j’adore! Les quantités sont pas mal mais sans faire péter la ceinture non plus.

J’aurais juste aimé voir quelques plats plus violents niveau papillaire à la carte ( tout était bien goûtu en épices, mais pas relevé pour autant) et avoir de la sauce pour mes entrées car personnellement je préfère les Samossas dégoulinants de sauce industrielle mi-piquante mi-sucrée, mais coup de chance pour toi les Indes, j’avais de la sauce d’avance dans mon placard. Sinon j’eusse eu la haine.

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Conclusion:

It’s always sunny in Philadelphia + aux Indes = formule validée pour mieux faire passer une triste soirée d’hiver.

 

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Aux Indes,  25 Rue de l’Hôpital Militaire à Lille. Tél : 03.20.50.76.23

Le Bellerose // Lille

Le week-end dernier, pris d’une envie irrésistible et incontrôlable de burgers, mon homme et moi nous sommes rendus dans le Vieux-Lille, où se trouvent certaines de nos adresses préférées en la matière. 

Nous aurions aimé tester une nouvelle adresse, mais se décider à 19h un samedi soir à Lille rend le choix en restaurants plus que limité. Nous nous sommes donc déjà estimés heureux de ne pas finir chez Mc Do ou son cousin belge.

 

Nous nous sommes donc rendus dans le seul restaurant qui ait accepté de nous donner un table, sans regret car c’est une adresse que nous avons testé à plusieurs reprises et dont nous sommes plutôt fans : Le Bellerose.

 

 

 

Le lieu, qui frise la perfection, nous plonge immédiatement dans une ambiance new yorkaise. Bon bien sûr, vous me direz : Un resto de burgers, une déco américaine, y’a comme un lien de causse à effet. C’est pas faux.

Dit comme ça c’est une déco un peu convenue, mais dans la pratique, ils ont réussi à créer un lieu vraiment convivial, qui fait voyager sans tomber dans le cliché.

 

On a retrouvé la vraie ambiance des bars de Brooklyn de nos vacances de l’été dernier, avec son mur en ardoise, sa liste de 80 bières bières bouteilles, ses tables au look industriel, et non le New York de Valérie Damidot, avec un sticker de la statue de la liberté au mur et un pot à moutarde en forme de taxi jaune.

On se paye même un bon son rock à papa, ce qui n’enlève rien au charme du lieu, bien au contraire.

 

 

 

Côté repas, rien que du très simple, qui tient au corps la route. En entrée, nous nous sommes échauffés avec du garlic bread au brie et des onion rings (peut-être pas maison – il faudrait que j’en mange un seau complet pour être sûre – mais quand même très bons).

 

Ensuite, parlons-en puisque je sais bien que c’est le sujet que vous attendez tous, nous avons évidemment commandé des burgers. De toutes façons, au Bellerose, à part des burgers, on peut uniquement manger de la salade.

Genre. Les mecs ouvrent un restau de burgers, qui attire potentiellement une cible de monstres à la paroi intestinale totalement distendue, et là ils se disent « Mais si un client n’aime pas les burgers? » « Bin pour la peine, y se tapera de la salade »!

Non mais, autant carrément lui refuser une table quoi, plutôt que de lui proposer de la salade. Ça a beau être une Caesar, – ça fait américain – ça reste de la salade, c’est juste bon à décorer les burgers!

 

Durant notre repas, on a quand même vu une cliente qui en a commandé une. La maigrichonne jeune femme s’est avalé stoïquement sa verdure pendant que ses copines se gavaient de burgers, elle mériterait un 10/10 sur l’échelle de la maîtrise de soi. Vous imaginez même, y’avait Danse avec les stars sur TF1 et elle a choisi d’aller dans un restau de burgers manger une salade au lieu de rester chez elle. Ça me dépasse.

 

 

 

Bref. Comme de notre côté on n’est pas du genre à se laisser abattre, on a pris non pas un mais une trilogie de burgers.

 

La trilogie, pour notre plus grand bonheur, c’est :

– un cheese

– un ch’ti

– au choix, un poivre ou un chèvre miel

 

Dans une complémentarité parfaite, nous avons pris un de chaque.

Verdict, la viande est bonne, les burgers sont bons, mais ils manquaient un peu de pep’s au niveau du goût, au point que mon homme avait parfois du mal à savoir quel parfum il mangeait (bon, avec le ch’ti au maroilles le doute n’était pas permis).

Les frites, sans être mauvaises ne sortent pas du lot. Il faut vraiment envisager de monter une pétition Facebook pour interdire la frite surgelée dans les restos du nord – ne serait ce que pour la sauvegarde de notre patrimoine régional

 

 

 

Cette fois nous n’avions pas assez faim pour un petit dessert, mais je peux déjà dire de mémoire dire que leur cheese cake est très sympathique, et mérite de se rendre malade en se forçant après le burger.

 

Quelques petites disparations ( le Monster & Monster & Monster, qui donnait droit à une bière offerte quand on le finissait, mais aussi le choix d’avoir des potatoes à la place des frites) nous ont un peu déçus cependant et ont un peu baissé ma perception du lieu, que j’aurais encore mieux évalué 6 mois plus tôt.

 

Mais au final, le Bellerose, c’est une très bonne adresse, qu’on recommande chaudement, pour son ambiance, son excellente bière éponyme*, son rapport qualité prix.

 

Le bellerose // 8 Rue Royale à Lille. Tél : 03 20 40 15 46

 

*La Bellerose, pour ceux qui n’auraient pas compris.

 

 

 

 

 

 

Salon des envies culinaires 2013 // Lille

Tous les ans, le retour du Salon des Envies Culinaires me laisse dubitative. Faut-il y aller ou ne pas? Certes, c’est culinaire, certes il y a « envie » dans le titre pour faire rêver, mais au final, c’est un peu toujours la même rengaine, et payer pour avoir le droit d’aller acheter sur des stands, je ne comprends pas bien le principe.
Quoi qu’il en soit, cette année, j’étais disponible le premier soir du salon, où une nocturne gratuite est organisée. Dans ces conditions, je ne pouvais résister à l’attrait du syndrome « free food ». C’est donc avec une joie finalement non feinte que je suis allée au salon.

 

Le premier constat, c’est que cette visite n’a pas contredit mon avis initial : j’aurais été vraiment défrisée d’avoir payé 6 euros pour entrer : une surface globale pas énorme ( 20 ou 30 stands au maximum? ), peu d’activités ludiques pour varier des stands de commerçants, et la majorité des stands en eux mêmes m’ont semblé être exactement ceux des années précédentes.


Il y a d’abord les 4 stands qui vendent du nougat pseudo traditionnel à la coupe, le stand de bonbons qui aurait plus sa place dans les braderies de villages, les 8 stands de saucissons artisanaux qui vendent tous exactement les mêmes saucissons au même prix, ce qui bien que je sois naïve, finit par me faire douter de leur fabrication locale, et enfin, les stands qui auraient plus leur place sur le salon de la « ménagère pratique » que des « envies culinaires » : des vendeurs tout droit sortis du télé-shopping, avec casque micro, qui vous alpaguent pour vous démontrer comment couper des carottes en petits cubes avec un faux alligator made in china, ou vendent des tourniquets à placer dans les placards pour accéder aux boites de conserve du fond, produit certainement best seller vitrine magique 1989.

 

Bref, à part tout ça, soleil dans l’ombre, j’ai quand même visité 4 stands qui à eux seuls ont amplement justifié ma visite.

 

Nam.art :


Un photographe semi pro qui présentait de très jolies planches créatives qu’il a réalisées en collaboration avec une illustratrice : à chaque jour de la semaine correspond un principe gourmand : un pique-nique dan le vieux Lille, un repas à la table de Marc Meurin, un brunch typiquement anglais… Sur chacun de ces thèmes il a réalisé de très jolies planches, mixant photos de plats très pro, photos conviviales des amis qui mangent les plats, faites au Pola, illustrations graphiques, et commentaires façon journal de bord…
Monsieur a collaboré au blog de Thomas Boursier (Lauréat du meilleur pâtissier en 2012) consultable ici,pour lequel il a réalisé les jolies photos, et dispose d’un site pour son activité de photographe :  http://nam-art.fr.

 

Fromulus :


Deux énergumènes hauts en couleur, typiques de notre patrimoine régional, sortes de Cousteau de la bière, qui font découvrir la Fromulus, bière de Steenvoerde. La bière est légère au goût et facile d’abord, une bière de tous les jours avec le plaisir de surprendre avec un nom totalement inconnu. La bière est venue un peu partout dans le nord, encore peu à Lille, où seule une adresse la distribue ( et par le plus grand des hasards cette adresse est à 2 pas de chez moi !)

 

Vendue à Lille à la Boucherie de l’Octroi – 309 rue pierre Legrand – Lille

 

 

 

Sylvain Pottier, charcutier traiteur :


Impossible de dire pourquoi monsieur Pottier est venu se perdre sur ce salon : sa charcuterie est à 50 minutes de Lille, donc je doute qu’il réussisse à augmenter sa clientèle grâce au salon, et il ne vend pas sa cochonnaille sur internet non plus. Mais si lui ne retirera sans doute pas grand chose de son passage, il apportera au moins un bonheur sans fin à tous ceux qui gouteront sa charcuterie : il réalise du saucisson sec, à l’ail et du chorizo maison, à se damner.

 

Boucherie Charcuterie Traiteur Sylvain Pottier

50 rue Jean Jaurès – 59214 Quiévy

 

 

 

Fruits de la terre :


Basée à la Zamin de Lomme, cette entreprise alimente de nombreux restaurants du coin en fruits et légumes, mais surtout en bizarreries dont les grands chefs usent et abusent pour colorer leur cuisine et faire parler les curieux : des plantes rigolotes comme la Oyster Leaf, ou gout d’huitre, des fleurs culinaires, des légumes oubliés… je rêve depuis longtemps de tester ces produits qu’on voit souvent dans les émissions culinaires, mais j’étais jusqu’à maintenant bien incapable de m’en procurer…
hé bien Fruits de la terre utilise le réseau de ses clients restaurants comme points de relais où les particuliers peuvent donc se faire les livrer les mêmes produits! ils proposent également des paniers de fruits ou légumes, ou même d’épicerie… j’ai acheté quelques uns de leurs produits sur place, je ne tarderai pas à leur faire d’autres commandes, c’est sûr!

 

 

 

 

Ces 4 stands ont illuminé ma visite au salon des envies culinaires, et je ne peux que regretter que les organisateurs ne fassent pas preuve d’un peu plus de sélectivité, pour réussir à amener d’autres exposants de la même qualité…

 

Mais bon, si chaque année je me dis  que c’est la dernière fois que je fais un tour sur ce salon, cette année pour la première fois, je me dis que j’y retournerai!