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Découvrez 15 épices de la cuisine du monde

Photo Mike McBey @Flickr

En bonne passionnées d’épices, j’en ai un nombre invraisemblable dans mes placards. Parmi elles, il en a certaines que j’utilise tous les jours, d’autres plus rarement, mais j’adore avoir le choix et me renseigner sur chacune pour savoir comment les utiliser. Comme j’aime la cuisine du monde, aujourd’hui je vous propose un petit voyage à travers certaines épices typiques de pays du monde! C’est parti pour le voyage!

Antilles : colombo

Le colombo de poulet est un plat typique des Antilles. ce mélange d’épices, assez proche du curry, est composé de coriandre, curcuma, piment doux, cumin, fenugrec, gingembre.

Allemagne : cannelle

La cannelle est typique de l’Allemagne et notamment de ses spécialités de Noël comme les pains d’épices. Les marchés de Noël sentent la cannelle à plein nez! Mais j’aurais aussi pu citer le Portugal! Une grande partie des desserts portugais sont saupoudrées de cette épice divine!

 

Cambodge : cardamome

La cardamome est très présente dans la cuisine asiatique et indienne, mais elle est réellement typique du Cambodge. En effet, c’est une espèce endémique qui pousse à l’état sauvage dans la chaîne des cardamomes au Cambodge.


Photo Maxpax @Flickr

Chine : 5 épices

Le 5 épices évoque la cuisine chinoise.  Il n’y a pas deux mélanges identiques mais il contient généralement de l’anis, du fenouil, de la coriandre, du poivre de Sichuan, des clous de girofle… Et ne se limite pas forcément à 5 épices!

 

Grèce : menthe

La menthe s’apprécie dans les desserts, les entrées et les boissons. Elle permet notamment de réaliser le délicieux tzatzíki.

Hongrie : paprika

En Hongrie on a l’impression que tout est parfumé au paprika, et il est vendu partout sur les marchés. Là-bas, il a longtemps été le remplaçant du poivre, trop cher pour le peuple. Il permet notamment de réaliser la délicieuse goulash.

Inde : curry

Le curry n’est pas à proprement parler une épice mais un mélange d’épices, dont il existe de nombreuses variantes, plus ou moins pimentées. Ce mélange sert à réaliser les plats du même nom comme le curry rouge ou le curry aux oeufs.

Italie : Basilic

Le basilic est un emblème de l’Italie à lui tout seul, et il parfume aussi bien les plats de pâtes, les pizzas, les risottos ou entre dans la composition du fameux pesto ou de la salade tomate mozzarella. J’en suis fan et je pourrais en mettre partout!

Japon : gingembre

Le gingembre se trouve dans de nombreuses cultures, et notamment dans la cuisine japonaise. Mariné, il accompagne les sushis. Il est aussi souvent utilisé dans les sauces, les marinades, les soupes ou même pour parfumer le riz et les poissons.

Liban : sésame

Le sésame est très présent dans la cuisine libanaise, puisqu’il compose notamment le tahin, ou pâte de sésame qui sert elle même à faire le houmous. Il permet aussi de composer le zaatar, un condiment qui peut remplacer le sel et parfumer les plats.

Malaisie : curcuma

Le curcuma est connu pour sa jolie couleur. Il est originaire d’Inde et de Malaisie et entre donc dans beaucoup de recettes de cette zone géographique. parmi les recettes originaires de là-bas, il existe un curry malaisien, le curry rendang, le poulet capitan ou le poulet à la malaisienne par exemple. 

Maroc : ras el hanout

Le ras el hanout est un mélange typique du Maroc qui peut être composé d’une vingtaine d’épices ou même beaucoup plus. Ce mélange bien parfumé et plus ou moins piquant est parfait dans les couscous, tajines, pastillas, ou dans les plats de légumes marocains.


Photo Clyde Robinson @Flickr

Scandinavie : Aneth

L’aneth m’évoque toujours la Scandinavie, il est très présent là-bas et notamment et notamment au saumon mariné, la betterave marinée, les sauces au skyr et aux petites herbes ou encore celles au raifort… Il faut l’utiliser à petite dose, sinon il peut vite prendre le dessus sur els autres ingrédients.

 

Thaïlande : coriandre

La coriandre est sans doute mon herbe favorite et surtout dans sa version fraîche! Elle parfume de nombreux plats d’Asie et de Thaïlande en particulier.

Voilà un aperçu de mes cuisines et épices du monde préférées. Et vous quelles sont vos épices chouchou?

Turquie : cumin

Le cumin est présent dans beaucoup de cuisines mais j’avais envie de vous parler de la cuisine turque, une cuisine dont je suis folle. La Turquie produit du cumin, et le met à l’honneur dans de nombreux plats de viande et notamment avec du bœuf haché comme dans les keftas.

Et vous, quelles sont vos cuisines du monde et vos épices favorites?

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Cocktail aux fraises et au muscat

À l’approche de Pâques, je vous propose un petit cocktail très simple, pas trop fort et très parfumé qui vous permettra d’accueillir vos invités avec gourmandise. C’est un cocktail que j’ai réalisé à base de vin muscat, un vin assez sucré qui convient donc bien à la réalisation de cocktails. J’y ai ajouté du jus de fraises, car pour moi Pâques est toujours synonyme du retour des fraises dans nos jardins.

 

Au moment où j’ai réalisé ce cocktail, je n’avais que du jus de fraises sous la main. Cependant si vous avez des fraises fraîches, n’hésitez pas à en ajouter une ou deux sur des pics à brochettes pour décorer votre cocktail, il sera bien plus appétissant et festif !

 

L’eau gazeuse rend ce cocktail léger et pas trop sucré, et le citron lui donne une petite pointe d’acidité que j’aime beaucoup.

Vous pouvez réaliser ce cocktail à l’avance en assemblant tous les ingrédients, à l’exception de l’eau gazeuse qu’il vaut mieux ajouter à la dernière minute pour éviter qu’elle ne perde ses bulles.

 

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Jus de pommes, pissenlit et citron

Voilà longtemps que je me demandais si je ne pourrais pas manger tous ces vilains pissenlits qui envahissent mon jardin… Et puis en regardant mon extracteur de jus, j’ai eu une idée!
 
 
 
Il me semblait avoir déjà vu des jus de pissenlit, et je me suis dit, pourquoi pas? Pour cette recette, il vous faut un extracteur, car si vous la faites avec un mixeur ou un blender, vous risquez d’avoir des fibres désagréables en bouche. Seul l’extracteur vous permettra d’extraire réellement le jus du du pissenlit.
 
 
Essayez de ramasser les pissenlits dans une zone qui n’est pas trop polluée, et sur laquelle personne ne marche… Dans tous les cas, il vous faudra bien les nettoyer! Prenez des pissenlits jeunes, de début de saison, leur goût est plus subtil et moins amer… C’est une plante assez amère, c’est pourquoi je la couple avec un autre fruit beaucoup plus sucré et doux, la pomme.
 
 
Le résultat est frais et sympa, plein de vitamines, c’est vraiment le top pour retrouver son énergie au retour du printemps!
 

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Mélange d’épices de printemps

Vous savez que j’aime beaucoup les épices, et en plus d’utiliser des épices et mélanges d’épices tout faits, j’aime aussi en composer moi-même. J’ai par exemple voulu réaliser un mélange printanier que je pourrais utiliser au retour des beaux jours sur mes salades, dips, gratins… 

 

 

J’en ai réalisé une jolie quantité et je me suis amusée à offrir des petits pots à ma famille à Pâques, je trouvais ça sympa et ça change un peu du chocolat !

Mon mélange contient de l’ail, du fenouil, de la coriandre, du cumin, de l’origan, des herbes de Provence, de la moutarde, des zestes de citron séchés… Bref il est très parfumé, et il se marie bien à de nombreuses recettes printanières, c’est exactement ce que je voulais !

 

Ce mélange sera parfait avec de la crème fraîche dans laquelle on trempe les crudités telle que les carottes, le choux fleur. Il parfumera agréablement une vinaigrette, un tzatziki  ou un houmous. Il s’associe aussi bien à l’huile d’olive pour mariner le poulet, l’agneau, des grillades au barbecue.

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Sirop de thé chai

Connaissez-vous le thé chai? C’est un thé noir épicé, qui contient généralement du gingembre, de la cannelle, de la cardamome, plusieurs autres épices et du sucre. Personnellement, j’en suis fan et chaque année dès qu’arrive l’automne, je m’en régale avec du lait végétal et du sucre. Je ne bois pas mon thé très sucré habituellement, mais le chai latte, je l’aime comme ça!
 
 
 
Il y a quelques mois, entre deux confinements, je suis allée boire un verre dans un bar à jeux très sympa de la métropole lilloise, qui propose entre autres de très bons cocktails. J’ai pris un cocktail délicieux et en étudiant la carte, j’ai découvert que celui-ci contenait du sirop de chai… Cela a fait “tilt” tout de suite, le bon goût d’épices du cocktail venait de là! Je me suis alors promis d’essayer de refaire ce sirop à la maison dès que possible. Après tout, si j’avais du sucre, de l’eau et du thé chai, ça ne devait pas être bien compliqué de refaire ça maison, si?
 
 
A l’arrivée de l’hiver, j’ai refait mon stock de thé chai et cette idée m’est revenue en tête. Aussitôt, je me suis mise au fourneaux et en moins de 5 minutes, ce sirop de chai était né. C’est vraiment une recette ultra facile, et qui ne coûte rien si comme moi vous avez déjà le thé chai dans vos placards.
 
Le sirop obtenu est délicieux. Sa saveur dépendra un peu de votre marque de thé. Chaque marque a son propre mélange, certains étant plus portés sur la cannelle, la muscade, ou la cardamome. Le mien a une petite saveur médicinale que j’aime beaucoup. A vous de choisir celui que vous aimez! On en trouve du très bon notamment dans la marque Yogi Tea ou Pukka. On en trouve même chez Ikéa pour la période des fêtes!
 
 
Une fois ce sirop obtenu, vous pouvez vous en servir par exemple pour parfumer un thé, un café ou un chocolat chaud. Vous pouvez bien sûr l’utiliser dans un cocktail, c’est comme ça que je l’ai découvert et c’est ce que je compte en faire très vite! Il pourrait aussi parfumer une préparation comme un tiramisu, ou servir à napper un gâteau… Bref, il peut s’adapter à de multiples utilisations!
 
La recette ci-dessous vous donnera une petite quantité de sirop, environ 20 cl. Multipliez-la si vous en voulez plus. De mon côté, je fais tellement d’expériences culinaires que je préfère avoir de petites quantités pour éviter qu’il m’en reste pendant des mois dans le frigo!
 

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Huile de douche pour peaux sensibles

Ces derniers temps, j’ai vu que ma fille sortait de la douche avec des plaques rouges sur le dos. Le médecin m’a indiqué qu’elle n’avait pas la peau sèche mais néanmoins une peau très sensible, ou atopique, et qu’elle ne supportait visiblement pas le gel douche industriel que j’utilisais.
 
 
 
J’étais surprise, car j’avais fait attention à prendre un produit bio et dont la majorité des ingrédients sont d’origine naturelle… Oui mais quand on parle de la majorité des ingrédients, il y a toujours une petite faille… Et là, cette faille s’est attaquée à la peau de ma fille !
 
 
Le médecin m’a recommandé d’utiliser des savon surgras ou des huiles de douche pour régler ce problème. Le savon surgras, bien sûr je connaissais, mais les huile de douche, kézako ? Après recherche, il s’agit d’un produit lavant composé d’une forte proportion d’huile, par exemple jusqu’à 30% d’huile d’olive, et d’un agent moussant comme la mousse de sucre. On en trouve en pharmacie à destination des enfants et des peaux sensibles. Moi qui adore fabriquer mes soins maison, il n’en n’a pas fallu plus pour que je me mette à enquêter et à chercher comment faire une huile de douche maison.
 
 
J’ai trouvé une astuce assez simple sur le site Cosmessence bio qui explique ses différentes tentatives pour réaliser une huile qui mousse. Je m’en suis inspirée est le résultat a été vraiment très bien. Je vous propose ici quelque chose d’ultra basique, que j’ai néanmoins un peu parfumé, ce qui n’est pas indispensable mais plus agréable…
 
En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ma fille n’avait plus de plaque rouge et une peau bien hydratée est protégée. L’huile de douche, c’est vraiment génial! Me voilà convertie, est prête à en tester plein d’autres, maintenant que je sais que cela convient à la peau de ma fille ! 
 
Au niveau de l’utilisation, cela s’utilise comme un gel douche classique. On frotte, on rince! J’ai remarqué que la solution n’est pas très stable, donc je secoue le flacon avant chaque utilisation pour bien mélanger les différents composants.
 
 
Source d’inspiration :
https://www.cosmessencebio.fr/2015/05/formulez-vos-huiles-de-bain-huiles.html

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Velouté épicé de citrouille et carottes au tapioca

Je ne sais plus trop comment je me suis retrouvée avec du tapioca dans mes placards… C’est vraiment le genre de produit qui n’est pas dans mes habitudes! Je ne saurais pas dire si j’aime bien ou si je n’aime pas, simplement, il fait partie des choses que je ne mange pas en général.
 
 
 
Le tapioca me rappelle toujours les yeux que l’on voyait dans le bouillon quand on était enfant… Ce qui me rappelle aussi pour la même raison Le Petit Nicolas, avec le surveillant qui s’appelait “le bouillon”!… Vous vous souvenez? Ou vous êtes trop jeunes (ou trop vieux) pour ce genre de références? Vous aimiez bien ça quand vous étiez enfant vous, le tapioca ? 
 
 
Bref, il fallait que je cuisine celui que j’avais, et ce fut l’occasion de redécouvrir cette spécialité un peu désuète. Ici, c’est une petite soupe orange à base de carottes et de citrouille, que j’ai réalisée. Elle est bien parfumée avec du paprika, de la moutarde et de l’aneth. Je l’ai rendue un peu plus consistante grâce au tapioca. Je n’en ai pas mis énormément, mais comme ça gonfle à la cuisson c’était tout à fait suffisant! Au final, cela m’a bien plu, et je me suis dit que j’en rachèterais sûrement à l’occasion pour égayer mes soupes!
 
 
 
Source d’inspiration :
http://www.tipiak.fr/recette/veloute-de-carottes-aux-epices.html
 

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Riz à la réunionnaise

Pour son anniversaire, ma fille souhaitait un gâteau sur le thème des pirates. J’ai donc voulu préparer pour les adultes un repas à l’inspiration des îles pour garder une cohérence dans l’ensemble du menu.
 
 
 
J’avais notamment proposé un rougail saucisse et un plat de lentilles, et en accompagnement, j’ai préparé du riz.
Pour changer un peu et respecter ma thématique, j’ai tenté de le cuire à la réunionnaise. Ce n’est pas une recette à proprement parler que je vais vous donner aujourd’hui, mais une méthode cuisson, assez simple et différente de notre façon de faire en métropole.
 
 
La différence de cuisson avec la méthode  métropolitaine est qu’au lieu de faire bouillir de l’eau salée, puis de plonger le riz dedans,  de le laisser cuire et de l’égoutter, on lave le riz à l’eau froide (selon la variété utilisée), puis on le met à cuire à couvert dans une casserole avec une quantité d’eau bien définie. Le riz cuit alors sur feu doux jusqu’à évaporation totale de l’eau. On peut adapter la méthode à l’autocuiseur et dans ce cas, on n’a pas à se soucier du temps de cuisson, c’est encore plus simple.
 
 
Laver le riz permet de le débarrasser d’une partie de l’amidon. Celui-ci s’en va habituellement dans l’eau de cuisson, mais ici comme la cuisson se fait par l’évaporation de l’eau du riz, c’est le seul moyen d’en enlever une partie. Attention, l’étape de trempage ne concerne que le riz basmati qui peut tremper jusqu’à 30 minutes. Ne mettez jamais le riz thaï à tremper avant cuisson, il cuirait très mal par la suite. 
 
Le résultat est très bon, bien moelleux et parfumé, tout le monde a apprécié ! 
 
 
Source d’inspiration :

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Machine à soda : écolo ou pas ?

Vous l’avez sans doute remarqué au travers de certains de mes précédents posts, depuis quelques années, j’ai essayé d’adopter une démarche de plus en plus écologique. Dans ce contexte, j’ai notamment essayé de réduire ma consommation d’emballages plastiques ménagers : barquettes, flacons, canettes et bien sûr les bouteilles en plastique qui représentent la plus grande part de nos déchets quotidiens, bien qu’étant les plus faciles à éliminer de notre routine.

Si je ne suis pas nécessairement une grande consommatrice de sodas ou d’eau gazeuse, j’ai eu la chance de me faire offrir une machine à soda dernièrement, et aujourd’hui je vais vous parler de mon expérience personnelle par rapport à cet appareil. Est-ce vraiment un accessoire écolo ou pas ? Est-ce que je vous la recommande ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le sujet.

Réalisez votre eau gazeuse vous-même

J’utilise ma machine à soda majoritairement afin de réaliser de l’eau gazeuse. J’ai l’habitude d’en faire pour accompagner le repas à chaque fois que je reçois des invités. J’en réalise aussi pour agrémenter des cocktails, ou simplement au retour des beaux jours, pour apprécier une eau gazeuse bien fraîche avec une rondelle de citron en terrasse…

Cela m’évite notamment de devoir stocker des packs d’eau gazeuse en prévision de ces petites envies du quotidien, mais surtout de réduire ma part de déchets de façon considérable. Si vous buvez souvent de l’eau gazeuse, vous avez sans doute remarqué que certaines marques ont des bulles plus ou moins fines, et j’imagine que vous avez votre préférence. Il est également possible de choisir la grosseur de ses bulles avec une machine à soda. Pour en savoir plus à ce sujet, visitez eau-petillante.fr, le guide ultime pour tout savoir sur les machines Sodastream.

Réalisez vos sodas et limonades maison

Je ne suis pas une buveuse de sodas au quotidien, par contre j’aime réaliser des cocktails quand je reçois, et dans ce cas, ma machine à gazéifier me permet d’avoir à disposition toute une série de sodas de base et rend possible une multitude de cocktails, comme le gin-tonic ou le mojito par exemple. Cela me permet au passage d’en réaliser de plus petites quantités, les sodas vendus dans le commerce étant souvent conditionnés en bouteilles d’1.5 litre alors que les bouteilles des machines à gazéifier sont plus petites. L’avantage est que cela occasionne moins de gaspillage.

Je me sers également ma machine à soda lorsque je reçois des amis qui ont des enfants. Je propose aux enfants de choisir leur parfum, puis de réaliser leur propre soda pour satisfaire les goûts de chacun. L’été, je fais aussi des limonades maison, bien moins sucrées que celles du commerce, avec de l’eau gazeuse, des rondelles de citron, de la menthe et un peu de sirop d’agave, un pur délice.

Est-ce plus écologique ?

L’acquisition d’une machine à soda est effectivement plus écologique que d’acheter des bouteilles en plastique quotidiennement lorsque vous faites vos courses. La consommation d’eau en bouteille n’est pas neutre pour l’environnement, entre la fabrication de la bouteille, le transport, le recyclage… Une cartouche de CO2 (utilisée dans les machines à soda) permet de réaliser 60 litres de boissons gazeuses et évite donc la production de 40 bouteilles d’1,5 litres ou 200 canettes métalliques. Certes, les canettes en métal sont recyclables, cependant cela ne signifie pas qu’elles le sont systématiquement, malheureusement. Et éviter la production d’un emballage et son recyclage sera toujours plus écologique, car l’énergie nécessaire à cette production aura été économisée.

Est-ce que c’est plus économique ?

La réponse est encore oui. Et pour cause, les machines à soda permettent de réaliser des boissons à base d’eau du robinet. L’autre avantage est qu’elle contient bien souvent autant de calcium et de minéraux que l’eau en bouteille. Le goût dépend bien sûr des régions, mais elle ne présente aucun danger à être consommée : c’est même l’une des eaux les plus contrôlées. Chez moi à Lille, je préfère la filtrer avant de la gazéifier, ce qui a pour effet de neutraliser son goût.

On peut le faire à l’aide d’un frigo filtrant, d’une carafe filtrante ou d’un morceau de charbon déposé dans une carafe standard. Sachant qu’une machine à soda est très accessible en termes de prix, si vous avez l’habitude d’acheter beaucoup de boissons en bouteille, vous pourrez rentabiliser votre machine à soda en quelques mois seulement. Si vous en consommez peu, vous arriverez quand même à la rentabiliser. C’est en effet une machine qui ne consomme pas d’électricité et ne contient pas de circuit électronique, donc durable dans le temps. La mienne a au moins 6 ou 7 ans et elle est en très bon état.

Est-ce plus sain ?

D’un point de vue diététique, les sodas réalisés maison sont généralement moins caloriques que les sodas traditionnels. Il est en effet possible de doser la quantité de sucre de vos sodas selon vos envies en y ajoutant des arômes notamment. Certains arômes sont d’ailleurs disponibles sans sucre. Vos sodas seront donc toujours moins sucrés que ceux vendus dans le commerce.

Est-ce plus pratique ?

Je trouve cela vraiment pratique, puisque cela m’évite de porter de lourds packs d’eau lorsque je fais mes courses, de les stocker en rentrant, etc. Il y a aussi la garantie d’avoir un grand choix de boissons à disposition pour les soirées improvisées, moi qui n’aime pas être prise au dépourvu, cela me plaît beaucoup.

Comment fonctionne une machine à soda ?

Le fonctionnement est très simple, même les enfants peuvent se préparer leurs propres boissons. Il suffit de remplir la bouteille d’eau fraîche du robinet, filtrée ou non. Vous l’emboîtez ensuite dans l’appareil puis vous pressez le bouton de gazéification selon la densité de bulles que vous souhaitez (légères, moyennes ou grandes), votre boisson est alors prête. Vous pouvez ensuite y ajouter du sirop ou du soda concentré si vous le souhaitez. Les machines à soda présentent ainsi de nombreux avantages, notamment d’un point de vue pratique, écologique et économique. Vous pouvez lire aussi : tartinade au fromage “façon pub”.

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Sachertorte push cake

Aujourd’hui, je vous propose une recette un peu particulière, et qui ne ressemble pas forcément à ce que je cuisine en général. La raison est que je l’ai réalisée il y a très longtemps! Au début de ce blog, j’avais tendance à tester toute nouvelle mode culinaire dont j’entendais parler, et la mode des push cakes avait attiré mon attention. Vous vous en souvenez?
 
   
 
Pour réaliser ces gâteaux, il faut disposer de moules assez spécifiques, les moules à push cakes. Il s’agit de tubes transparents avec un poussoir au fond, un peu comme les glaces de notre enfance. On mange donc ce qui dépasse du tube, et puis au fur et à mesure on appuie sur le poussoir pour faire sortir un peu plus de gâteau. Inutile de vous dire que ce n’est pas hyper classe!
 
 
Tout type de gâteau peut être décliné en push cake, à condition de le couper en morceaux assez petits pour rentrer dans les moules. Les gâteaux avec plusieurs épaisseurs sont les plus appréciés, car on voyait bien les couches à travers le moule, c’est plutôt joli.
 
 
 
Aujourd’hui, je trouve ça un peu désuet. Je ne suis plus fan de ce genre de gadgets en pastique qu’on entasse dans ses placards et qu’on n’utilise presque jamais, mais je pense qu’on peut facilement décliner cette recette dans un joli verre ou un ramequin.
 
La base de ce gâteau est la sachertorte, un gâteau allemand qui avait été rendu (à nouveau) célèbre via l’émission le meilleur pâtissier il me semble, il y a de ça… Pfiou, des années! C’est un gâteau au chocolat et aux abricots classique et très joli, indémodable.
 
Pour la chantilly, la recette ci-dessous va vous en donner beaucoup trop, mais c’est difficile de monter une chantilly avec une petite quantité je trouve, le batteur n’arrive pas à faire son travail. Si vous voulez gagner du temps, utilisez une chantilly toute faite et saupoudrez l’ensemble d’une pincée de cacao.
 
Au niveau du goût, ce push cake était délicieux, c’est ce qui m’a motivée à vous partager cette recette.
Si vous avez ces moules en stock ou envie de décliner cette recette dans un autre contenant, n’hésitez pas. Sinon, n’investissez pas dans ce gadget et régalez-vous d’une sachertorte entière! 
 

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