Tous les articles par Not parisienne

Tatin de navets à l’orange et vinaigre balsamique

J’aime essayer de manger au maximum des légumes locaux et de saison, mais en vivant dans le nord ce n’est pas toujours facile. En hiver, on trouve de beaux potirons, des légumes racine en tous genres, même si ce n’est pas très varié, il y a de quoi se nourrir. Au printemps et au début de l’été, c’est parfois plus difficile, car les légumes du soleil mettent du temps à mûrir chez nous, et ne sont donc pas encore prêts. Il arrive parfois que même en plein été, on obtienne alors des producteurs des légumes que l’on associe plus facilement à l’hiver. L’autre jour, ma maman a par exemple obtenu de son producteur un lot de navets. Cela peut vous paraître hors saison, mais pas du tout, ils ont poussé naturellement, dans notre coin, en agriculture biologique! Je pense qu’elle n’était plus très motivée à manger du navet en plein été car elle m’a alors donné son stock.
 
Je me souvenais d’une recette repérée il y a un bon moment dans un de mes blogs favoris, la cuisine de Gut. Il s’agit d’une tatin de navets à l’orange et au vinaigre balsamique. J’adore le vinaigre balsamique, et comme pour moi il évoque l’été, j’ai trouvé vraiment sympa de cuisiner ce légume hivernal avec un vinaigre estival, adapté à la saison! Bien sûr, le vinaigre balsamique est disponible toute l’année, donc vous pouvez faire cette recette en plein hiver, elle sera parfaite également.
 
 
Si vous ne connaissez pas le blog La cuisine de Gut, c’est le moment de le découvrir. Il y a un tas d’idées recettes et elle attache une grande importance à cuisiner de saison, c’est vraiment top!



Cette recette est très simple et rapide à faire. Beaucoup de gens se plaignent qu’ils n’ont pas le temps de cuisiner tous les jours et je les comprends tout à fait, mais avec ce genre de recette on peut vraiment se faire plaisir et préparer quelque chose qui présente ultra bien, sans y passer des heures.
 
Mes navets étaient tout petits, et je n’étais pas sûre d’arriver aux quantités nécessaires pour bien couvrir la tarte, alors j’ai ajouté un peu d’oignon et ce fut délicieux.
 




J’avoue ne pas être une grande amatrice de navets à la base, mais cette recette est tout simplement divine. Claudine indiquait que cette recette pouvait être celle qui me ferait aimer les navets, et elle a eu raison! Le mariage avec l’orange est à la fois fin et original, et surtout vraiment très bon! Si vous avez des enfants ou des adultes réticents et que vous souhaitez leur faire découvrir le navet autrement, alors cette recette est pour vous. Au final, j’ai ADORE cette recette ! SI vous êtes amateurs de sucré-salé, cette tarte tatin sera parfaite pour vous. Les navets sont fondants et ce petit goût sucré d’orange et de vinaigre balsamique…. Hmmm… C’est un vrai délice !
 
Cette tarte est un régal également pour les yeux car elle est vraiment jolie à présenter, avec une petite salade de roquette par exemple. Je pense qu’elle serait également top déclinée en versions individuelles pour une entrée élégante.


 
 

Tatin de navets à l’orange et vinaigre balsamique

Ingrédients

  • 1 pâte feuilletée
  • 250 g de navets
  • 5 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 50 g de sucre en poudre
  • 1 orange
  • 1/2 oignon
  • 15 g de beurre
  • 1 c. à s. d'huile d'olive
  • Poivre

Préparation

  1. Épluchez et lavez les navets. Coupez-les ensuite en fines rondelles les plus régulières possible.
  2. Faites-les cuire à l'eau bouillante salée durant 25 minutes. Lorsque les navets sont cuits, égouttez-les, et réservez.
  3. Coupez un demi oignon en rondelles. Faites-le revenir à feu doux 5 minutes avec huile d'olive et réservez.
  4. Couvrez un moule à tarte de papier sulfurisé.
  5. Versez et étalez le vinaigre balsamique uniformément sur le fond du plat.
  6. Saupoudrez ensuite le sucre par dessus.
  7. Disposez dans le moule les rondelles d'oignon et de navet en rosace.
  8. Parsemez des petits morceaux de beurre sur le dessus.
  9. Lavez l’orange, essuyez-la bien puis zestez-la entièrement. Parsemez la moitié des zestes sur les navets.
  10. Déroulez la pâte et recouvrez le plat avec celle-ci.
  11. Rentrez les bords de la pâte dans le moule.
  12. Enfournez et faites cuire durant 25 minutes à 200° C.
  13. A la sortie du four, démoulez la tarte dans un grand plat rond.
  14. Mettez un peu de zestes d’orange restants par dessus.

Source d’inspiration :

https://cuisinedegout.wordpress.com/2017/01/28/tatin-de-navets-balsamiques-et-orange/#comment-59523

Velouté de petits pois, menthe, et Philadelphia

Je réalise que bien que je sois une très grande fan de petits pois, je vous propose assez rarement des recettes qui en contiennent sur ce blog! Je vous ai bien partagé mes mini cakes petits pois, menthe, feta, ma purée de petits pois ou mes crumbles de petits pois, haricots et chèvre, mais ça ne reflète pas à quel point je les adore, je devrais vous poster des recettes aux petits pois toutes les semaines!
 
 
Le petit pois a même été présent dans une de mes toutes premières recettes, bien avant ce blog, je dirais même LA recette qui a déclenché ma passion pour la cuisine. Je mangeais dans un restaurant italien un plat de pâtes farcies à la ricotta, au basilic et aux petits pois. Ce plat était divin. Je mangeais peu au restaurant à l’époque, budget étudiante oblige, et c’était vraiment une révélation pour moi! Arrivée chez moi, je me suis dit que je devais absolument reproduire le goût de cette recette, car je n’aurais pas les moyens d’aller au restaurant en remanger toutes les semaines, mais c’était tellement bon que je voulais profiter de ce goût encore et encore! J’ai donc expérimenté avec une autre variété de pâtes : j’ai mis du jambon fumé, de la crème, des petits pois, de l’huile d’olive, du basilic dans une casserole et… La magie a opéré! Le résultat était le même qu’au restaurant! J’étais tellement fière que j’avais invité ma meilleure amie à manger ce plat, c’était avec elle que je l’avais découvert au restaurant et elle avait trouvé ma version aussi bonne que celle du restaurant (ou en tout cas, elle a été assez gentille pour le dire!). J’étais tellement heureuse de cette réussite que c’est à ce moment que j’ai commencé à réaliser à quel point la cuisine pouvait être amusante et surtout délicieuse avec assez peu d’efforts! Ce fut le début de mon histoire d’amour avec la cuisine en quelques sortes!
 
 
Bref, je m’égare, mais le petit pois mérite quand même d’être à l’honneur plus souvent ici, et voici donc une recette simple et très sympa avec le printemps qui est là!
 
Vous pouvez utiliser des pois congelés tout au long de l’année, ou frais en saison. Il s’agit d’une soupe qui est aussi bonne consommée chaude que froide, ce qui fait que vous pouvez décider en fonction de la météo. S’il fait beau, vous la servez froide, façon gaspacho, et s’il fait froid, vous faites une version bien chaude! Vu la saison, je la fais plutôt froide en ce moment. La touche de menthe renforce le côté frais de la soupe. Elle est aussi délicieusement crémeuse avec l’ajout du creamcheese ou fromage Philadelphia. Pour un apéritif dînatoire, vous pouvez servir cette soupe en verrines ou en verres à shooters.
 
 
 
Velouté de petits pois, menthe, et Philadelphia

Ingrédients

  • 300 g de petits pois
  • 50 cl d'eau
  • 1 bouillon cube de légumes
  • 5 feuilles de methe
  • 1/2 c. à c. d'ail en poudre
  • 1 c. à s. d'huile de noix
  • 75 g de Philadelphia
  • 50 g de crème fraîche
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites cuire les petits pois avec l'eau et le cube de bouillon  pendant 10 minutes. Ajoutez ensuite les autres ingrédients et mixez.

Compote de pommes et rhubarbe

Comme toujours, mon jardin est envahi par les herbes. Il faut dire que je ne l’ai jamais tondu, il ressemble à une jungle et quelque part ça ne me déplaît pas! La végétation s’y épanouit, c’est le moins qu’on puisse dire, les oiseaux et les chats du quartier aussi, et parmi tout ça, il y a ma vaillante rhubarbe qui chaque année revient en force! Donc comme tous les ans, je me creuse la tête pour l’utiliser, et bien sûr, les compotes sont une solution évidente, surtout quand on a une enfant de 3 ans qui adore ça!
 
 
La rhubarbe est l’une des premières plantes comestibles du printemps. C’est un légume en botanique, mais que l’on consomme plutôt comme fruit. Certaines personnes apprécient leur rhubarbe crue, trempée dans du sucre, mais la plupart des gens la préfèrent en tarte ou comme aujourd’hui, en compote.
 
 
La compote que je vous propose est légèrement sucrée, la rhubarbe étant un des rares fruits que je sucre un peu pour qu’elle soit au goût de tout le monde chez moi. Je mets toujours peu de liquide au début de la cuisson de cette compote, de peur de brûler les fruits, mais une fois que la compote commence à chauffer, elle dégage pas mal de jus. Vous pouvez si vous le souhaitez filtrer un peu d’eau à la fin de la cuisson avant de mixer.
 
La rhubarbe se congèle bien, donc vous pouvez faire cette recette pendant une bonne partie de l’année si vous le souhaitez. Pour moi, c’est un plaisir de la consommer lors de sa vraie saison, au printemps.
 
Cette compote sera délicieuse telle quelle, mais aussi sur un yaourt avec du granola, sur un riz au lait, sur des crêpes ou des gaufres ou encore sur de la brioche ou du pain perdu.
 
 
Compote de pommes et rhubarbe

Ingrédients

  • 3 pommes (environ 500 g)
  • 300 g de dés de rhubarbe
  • 2 c. à s. de sucre vanillé
  • 2 cl d'eau

Préparation

  1. Épluchez les pommes et coupez les en dés. Mettez l'ensemble des ingrédients dans une casserole. faites tout cuire à feu doux et à couvert 15 minutes environ.
  2. Égouttez un peu si la rhubarbe a rendu trop d'eau à votre goût.
  3. Mixez et laissez refroidir.

Mes indispensables en cuisine

Photo Paintzen @Flickr

Aujourd’hui, on parle cuisine, et plus précisément, accessoires de cuisine! Vous savez, ceux qui ne vous lâchent pas et sans lesquels vous vous sentez désarmés en cuisine? Il y a des tas d’ustensiles d’appareils de cuisine auxquels je suis totalement accro et que je recommanderais à à peu près tout le monde. J’ai énuméré ci-dessous mes équipement de cuisine les plus couramment utilisés, autrement dit mes essentiels, ceux que selon moi on devrait toujours avoir chez soi!

Photo Didriks@Flickr   

1. De bons couteaux

Pour moi l’incontournable n°1 est d’avoir un couteau de cuisine de bonne qualité. On m’a offert il y a quelques années des couteaux céramique et j’adore les utiliser , notamment pour couper le saucisson et émincer les légumes, mais comme ils sont fragiles, il ne faut pas les utiliser pour tout et n’importe quoi non plus! J’ai aussi un couteau de chef plus classique avec une lame métallique, que je garde bien affûté, et un couteau à pain, car je fais beaucoup de pain maison.

Photo Easy Healthy Smoothie@Flickr

2. Une planche à découper

J’ai une très grande planche de bois qui me sert pour tous les usages et reste en permanence sur mon plan de travail, ça m’évite de la sortir 10 fois par jour. Si vous cuisinez beaucoup de viande et poisson, il peut être intéressant d’acquérir une planchette en pastique dédiée pour ces produits, elle sera plus facile à bien laver.

Photo Your Best Digs@Flickr

3. Mes poêles et casseroles

J’ai acheté un kit de base de casseroles et poêles avec manches amovibles en téflon, que j’ai complété pour avoir les formes les plus utiles à mes yeux. Je pense les remplacer prochainement par des poêles et casseroles en inox ou un autre matériau moins fragile que le téflon, mais je vais garder ce système de poignées amovibles, ultra pratique car je manque de place et cela permet de mettre les casseroles au four si besoin.

Photo Tim Green@Flickr

4. Une bouilloire électrique

Je suis une grande buveuse de thé, mais ma bouilloire me sert aussi à faire bouillir l’eau des pâtes ou du riz plus vite. Si vous ne buvez pas de thé, vous pouvez vous en passer, mais si vous en avez une, utilisez-la aussi pour gagner du temps quand vous cuisinez!

Photo N i c o l a@Flickr

5. Un robot de cuisine

J’aimerais vous dire que je fais tout à la main et que j’arrive à me passer d’appareils électriques, mais ça serait entièrement faux! Je suis notamment accro à mon robot mixeur, tout abîmé mais tellement efficace que je ne peux pas m’en séparer! Vous pouvez vivre sans, mais ils peut vous rendre la vie beaucoup plus facile, notamment quand vous devez trancher ou râper de grandes quantités de légumes.

Photo Didriks@Flickr

6. Une balance de cuisine

Je pèse beaucoup ce que je cuisine, que ce soit pour respecter la recette d’origine ou simplement pour pouvoir vous indiquer dans mes recettes les quantités exactes que j’ai utilisées. Je ne suis pas très satisfaite de ma balance cependant, je ne la trouve pas pratique, j’attends avec hâte le jour où elle tombera en panne pour en choisir une autre!

Photo Cooks & Kitchens@Flickr

7. Des moules à gâteaux

J’ai une belle collection de moules car j’aime varier les formes : rond, cake, bundt, tarte, façon kougloff, mini muffins, madeleines, financiers… Mais pour être honnête, on peut se contenter d’un moule à tarte et d’un moule rond et survivre avec ça! J’essaye de privilégier la qualité pour les moules en silicone, car trop fins, ils se tordent et on risque d’abîmer le gâteau en le sortant du four ou en le démoulant. Ces derniers temps, j’ai investi dans des cercles à tarte, qui donnent un démoulage plus facile et des bords lisses comme dans les pâtisseries, le rendu est top!

Photo Marco Verch@Flickr

8. Les petits ustensiles

Il y a d’autres petits ustensiles dont je ne pourrais pas me passer. Un fouet pour les blancs en neige, un ouvre-boîte, un décapsuleur (indispensable en bonne nordiste que je suis!), une spatule, une râpe… J’ai aussi une grande passoire pour égoutter les pâtes et une petite qui filtre plus finement, par exemple le sucre glace. Je ne peux pas vivre non plus sans mon épluche légumes, bien que j’aie tendance à laisser les peaux quand mes légumes sont bio, car c’est là que sont concentrés les nutriments! J’ai également investi il y a un certain temps dans un bon zesteur et je l’adore, car je suis une fan d’agrumes et je pourrais en mettre partout dans ma cuisine! Enfin, j’ai reçu en cadeau une maryse en silicone, et depuis que je l’ai, je m’en sers systématiquement pour verser les préparations à gâteaux, même si ça me laisse moins de chocolat à lécher dans le fond du plat!

9. Mon extracteur de jus

Cet ustensile est un peu la cerise sur le gâteau, je sais que quand on s’installe, ce n’est pas la première chose que l’on va acheter, mais je suis ravie du mien et comme je l’utilise plusieurs fois par semaine, il me paraissait donc normal de le faire figurer ici. Je m’en sers principalement pour faire des jus, (Thank you captain obvious), mais pas seulement! Je fais aussi mes laits végétaux et quand il fait beau et chaud, des petits gaspachos rapides.

Ou trouver de bons ustensiles de cuisine et cuisson?

Globalement, j’évite d’acheter mon matériel en grande surface, sauf en cas d’urgence. Je préfère acheter mon matériel dans des jolies boutiques quand c’est possible, ou sur internet, surtout pour les achats coûteux, ce qui me permet de trouver le meilleur prix possible une fois que j’ai choisi le modèle que je veux. Je passe ensuite par le comparateur de prix de Google, ou quand c’est possible, par des sites de vente privée qui me donnent les meilleurs prix sur certaines marques. Si vous voulez trouver vos ustensiles de cuisson à des tarifs sympas, sachez c’est d’ailleurs là que je trouve les meilleures offres. J’essaie généralement d’acheter des marques, que je choisis pour leur robustesse et aussi pour leur choix, car j’aime avoir du matériel assorti!

Bien sûr, il y a d’autres choses qui sont importantes voire indispensables dans une cuisine, comme des torchons, des bols pour mélanger les ingrédients, des boîtes en verre pour stocker les restes… Mais j’avais envie de vous parler de ces quelques favoris qui me rendent tellement service au quotidien!

Et vous? Qu’ajouteriez-vous à la liste? Avez-vous un ustensile phare?

Salade de nouilles ramen au tempeh

Si je vous parle de nouilles asiatiques, je suis sûre que vous salivez déjà! Qui n’aime pas ce plat rapide et si réconfortant? Mais si je vous dis « salade », ça risque de vous évoquer un peu moins de choses, car on voit rarement ces nouilles cuisinées comme ça. Avec les beaux jours, j’ai eu envie de composer une salade aux saveurs asiatiques qui mettrait à l’honneur les délicieuses nouilles ramen en version fraîche.
 
J’ai eu la possibilité de tester ces nouilles grâce à Mr. Min. Elles sont tout à fait délicieuses et existent dans plusieurs parfums (légumes, bœuf, poulet, fruits de mer et épicé). Il y al’embarras du choix! C’est le genre de nouilles que l’on peut tout à fait consommer telles quelles avec la petite sauce et les épices fournies, ou customiser, comme moi je le fais.
 
J’ai choisi quelques-uns de mes légumes favoris pour composer la base de cette salade : poivron rouge, jeunes pousses de salade, échalote verte et carottes râpées. La star du spectacle est mon tempeh mariné à la sauce BBQ coréenne. Il est tellement parfumé et simple à faire !
 
J’ai choisi d’utiliser du tempeh car il permet de rendre la salade plus consistante. C’est une protéine très utilisée des végétariens et très consommée en Indonésie. Mon homme qui n’aime pas le tofu, a beaucoup aimé le tempeh. Le goût est différent bien qu’il vienne lui aussi du soja. Si vous hésitez à tester le tempeh, cette recette vous convertira sans doute!
 
 
Enfin, la vinaigrette à six ingrédients (+ le bouillon des pâtes) marie le tout parfaitement. Elle est relevée et parfumée comme il faut.
 
Cette salade me plaît particulièrement car elle a tout pour plaire : elle est nourrissante grâce aux protéines et aux glucides issus des nouilles et du tempeh, elle est croquante, parfumée… Bref, elle est tout simplement délicieuse. Et les restes (si vous en avez) font un excellent repas à emporter au bureau le lendemain!
 
 
Cette salade ferait une entrée parfaite pour un menu chinois rapide. Elle est délicieuse et suffisante en elle-même et peut donc aussi faire office de plat complet, mais elle se mariera particulièrement bien avec des rouleaux de printemps ou des nems si vous voulez compléter un peu !
 
Si vous n’êtes pas fan de salade ou si vous pensez qu’elle est juste bonne pour les lapins, testez celle-ci et vous pourriez bien changer d’avis!
 
 
 
Salade de nouilles ramen au tempeh

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

  • 100 g de nouiles ramen
  • 1/2 concombre
  • 1 carotte râpée
  • 1/2 petit poivron rouge
  • 2 tiges de citronnelle
  • 2 verts d'échalote
  • 2 poignées de jeunes pousses
    Vinaigrette
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
  • 1 c. à s. de sauce soja légère
  • 2 c. à s. de vinaigre de riz
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 pincée de flocons de piment rouge
  • 2 c. à s. de bouillon des nouilles
  • 16 noix de cajou
    Tempeh
  • 200 g de tempeh 
  • 5 c. à s. de sauce bbq coréenne
  • 2 c. à s. d'huile d'arachide

Préparation

  1. Enlevez la couche extérieure un peu dure de la citronnelle, et coupez très finement le reste.
  2. Tranchez finement le vert de deux échalotes.
  3. Coupez le tempeh en cubes de 1 cm.
  4. Faites cuire les pâtes avec les arômes fournis avec, selon les instructions du paquet. Égouttez-les dans une passoire et réservez. Gardez l'eau de cuisson parfumée aux épices dans un bol.
  5. Tranchez le concombre  et le poivron rouge en fines allumettes de taille identique et réservez. Râpez la carotte.
  6. Tranchez finement le vert d'échalote et réservez.
  7. Mélangez les ingrédients de la vinaigrette  dans un petit bol. 
  8. Dans un saladier, déposez les pâtes froides. Mélangez avec la sauce. Ajoutez toutes les garnitures et mélangez. Servez dans deux bols.
  9. Mettez la sauce coréenne bbq dans un bol moyen. Ajoutez le tempeh coupé en dés et mélangez pour bien enrober le tempeh de liquide. 
  10. Faites chauffer une poêle avec deux cuillers d'huile d'arachide puis mettez le tempeh à cuire en remuant fréquemment pour vous assurer qu'il est frit uniformément. Après 4 à 5 minutes, le tempeh sera croustillant et prendra une couleur brun doré. Retirez-le de la poêle et placez-le sur des serviettes en papier pour absorber d’excédent de gras.
  11. Déposez le tempeh sur es deux bols de salade et saupoudrez les noix de cajou par le dessus.

Spécialité du Mexique : elotes preparados

La saison des barbecues bat son plein! Si vous cherchez un petit accompagnement original pour accompagner vos grillades, voici un de mes chouchous! « Elote » est le terme espagnol pour désigner le maïs en épi qui est très populaire dans les rues du Mexique. C’est une recette simple qui consiste en un épi de maïs roulé dans de la crème ou de la mayonnaise et saupoudré de fromage et de piment. 
 
Ce qui est top avec ce maïs, c’est qu’il est incroyablement facile à faire! Prenez juste quelques minutes pour le préparer la prochaine fois que vous aurez du maïs frais et vous vous retrouverez avec une spécialité mexicaine vraiment sympa. 
 
 
Beaucoup de recettes utilisent de la crème fraîche, d’autres de la mayonnaise pure, certaines enfin, un mélange des deux. J’ai essayé avec la mayonnaise, ça cela me semblait plus « street food »! C’est à vous de voir en fonction de votre préférence personnelle.
 
Le fromage utilisé au Mexique, nommé cotija, ne se trouve pas facilement en France, mais il peut être remplacé par le parmesan, plus facile à trouver, bien qu’il ne soit évidemment pas authentique.
 
Si vous n’aimez pas les plats trop piquants, remplacez la poudre de piment chipotle par du paprika fumé.
 
 
Le résultat est un maïs riche en saveurs… A la fois doux, fumé, salé, et bien sûr, délicieux.  Il y a un million de façons différentes de faire du maïs mexicain. Je ne sais pas si ma recette est la plus traditionnelle, mais elle est 100% délicieuse!
 
Si le temps n’est pas de la partie, bonne nouvelle, cette recette se décline facilement au four! C’est aussi bon que ça en a l’air!
 
  
 
Spécialité du Mexique : elotes preparados

Ingrédients

  • 2 épis de maïs frais
  • 3 c. à s. de mayonnaise
  • 1 c. à c. d'eau
  • 1/4 c. à c. de poudre d'ail
  • 30 g de parmesan émietté 
  • 2 c. à s. de coriandre, hachées
  • 1 pincée poudre de piment chipotle (ou paprika)
  • 1 citron vert

Préparation

    Version au four :
  1. Si elles sont encore présentes, laissez les feuilles autour du maïs. Préchauffez le four à 170° C. Placez le maïs directement sur la grille du four et faites-le cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu'à ce que le maïs soit tendre et juteux.
    Version au barbecue, grill ou plancha :
  1. Vous pouvez laisser les feuilles de maïs ou les retirer pour obtenir de jolies marques au contact de la grille du barbecue. 
  2. Faites griller les épis de maïs jusqu'à ce qu'ils commencent à noircir un peu. Comptez environ 10 minutes, en fonction de la température du barbecue, du grill ou de la plancha, à couvert si possible pour éviter qu'il sèche.
    Pour les deux versions :
  1. Dans un petit bol, mélangez la poudre d'ail avec la mayonnaise et l'eau. Placez le parmesan dans un plat ou une assiette peu profonde. Lorsque le maïs est cuit, retirez les feuilles et brossez le maïs avec la mayonnaise à l'ail. Roulez ensuite le maïs dans le fromage  et saupoudrez-le de coriandre et de poudre de piment. Servez avec des morceaux de citron vert que vous presserez sur le maïs.
 
Source d’inspiration :
http://littlespicejar.com/mexican-street-corn-elotes/
 
 

Spécialité d’Afghanistan : dal afghan

Connaissez-vous la cuisine afghane? Moi non, enfin, jusqu’à maintenant! C’est une cuisine qui est riche en légumineuses et  céréales comme le riz, mais aussi le blé, le maïs et l’orge. En Afghanistan, les hivers sont longs et rigoureux donc on trouve des recettes très réconfortantes et nourrissantes.
 
 
Aujourd’hui, je vous propose notamment un dal afghan, parfait pour changer un peu du dal « classique » en provenance d’Inde. Le mot « Dal » fait référence à une catégorie de lentilles et de pois cassés de tailles et couleurs différentes. J’aime beaucoup tous les plats à base de lentilles car ils sont goûteux et nourrissants, et la lentille corail est ma favorite parce qu’en plus, elle cuit très vite! Je l’adore! Des petites lentilles jaunes sont généralement utilisées pour le dal afghan, mais j’utilise donc ici des lentilles corail, plus faciles à trouver.
 
 
Le dal afghan est un dal cuit dans un bouillon de mouton ou de légumes avec entre autres, du cumin et du piment. Il est un peu plus épais et moins liquide que le dal indien. Il est généralement servi avec des naans, du pain pita ou du riz blanc. J’aime bien l’accompagner également avec du yaourt pour apporter un peu de fraîcheur au plat. L’ensemble donne un repas complet et très sain, encore meilleur réchauffé le lendemain, comme beaucoup de plats mijotés.
 
Je ne connaissais pas la cuisine afghane avant de m’intéresser à cette recette, mais maintenant j’ai envie d’en découvrir d’autres!
 
 
 
 
Spécialité d’Afghanistan : dal afghan

Ingrédients

  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 1 oignon moyen haché finement
  • 2 gousses d'ail hachées
  • 1 c. à c. de gingembre en poudre
  • 1 c. à c. de curcuma moulu
  • 1/2 c. à c. de cumin moulu
  • 1/8 c. à c. de piment de cayenne moulu
  • 200 g de lentilles corail
  • 70 cl de bouillon de mouton, de poulet ou de légumes
  • 2 c. à s. de jus de citron frais
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Faites chauffer l'huile d'olive à feu moyen-doux dans une casserole moyenne.
  2. Ajoutez l'oignon , l'ail et le gingembre et faites revenir pendant environ 5 minutes jusqu'à ce que l'oignon soit translucide .
  3. Ajoutez le curcuma, le cumin, le piment de Cayenne, les lentilles et le bouillon, remuez et montez le feu.
  4. Lorsque le liquide bout, baissez le feu pour laisser mijoter, couvrez et laissez cuire jusqu'à ce que les lentilles soient tendres, soit environ 15 minutes .
  5. Retirez du feu et ajoutez le jus de citron et le sel .
  6. Servez avec une cuiller de yaourt nature et du pain ou des naans.
 
Source d’inspiration :
http://afghankitchenrecipes.blogspot.fr/2013/02/dal.html

Mousse au caramel au beurre salé

VoilàLe tour de France a démarré mais comme chaque année, je dois avouer que cela ne m’intéresse pas franchement! Que voulez-vous, j’ai du mal à me sentir concernée par tout ce qui touche au sport en général! Je crois que je préférerais amplement un tour de France de la cuisine! Dans cet esprit, je me suis dit que cela pouvait être l’occasion de mettre à l’honneur une des régions traversées par ce fameux tour!

C’est la Bretagne que je mets aujourd’hui à l’honneur et leur délicieuse spécialité, le caramel au beurre salé!

Je ne sais plus si je l’ai déjà signalé par le passé, mais je suis une inconditionnelle de mousse au chocolat, c’est l’un de mes desserts préférés. J’aime la texture crémeuse et le goût intense de ce dessert pourtant ultra simple.

Cela étant dit, je ne suis pas quelqu’un de très fidèle (en desserts, entendons-nous bien) et je suis donc également tombée amoureuse du caramel au beurre salé. Je pourrais manger du caramel au beurre salé toute la journée, je trouve qu’il rend tout DE-LI-CIEUX!

Par conséquent, j’ai voulu trouver un dessert qui aurait le délicieux goût du caramel au beurre salé, avec la texture crémeuse de la mousse au chocolat. C’est ainsi qu’est née ma mousse au caramel au beurre salé!

 

Résultat : elle est douce, sucrée, salée, crémeuse, onctueuse et vraiment décadente. C’est presque la perfection dans un bol!

Comme vous le savez sûrement, j’adore faire des desserts simples et rapides. Cette mousse au caramel salé peut sembler légèrement plus exigeante en main-d’œuvre que mes desserts habituels, mais si vous suivez les étapes exactes, cela devrait être assez facile. En soi la méthode est la même que pour une mousse au chocolat, la seule chose c’est qu’avant, il faut préparer le caramel. J’ai utilisé mon propre caramel au beurre salé maison parce que c’est délicieux, mais si cette étape vous gonfle inquiète, vous pouvez le remplacer par du caramel acheté tout fait.

Ma hantise avec le caramel au beurre salé est de rater le caramel ou de m’ébouillanter à coups d’incrustations de caramel brûlant dans le visage, et franchement j’exagère à peine car je trouve l’exercice délicat! Mais le secret c’est de ne pas avoir peur quand le caramel durcit à l’ajout du beurre puis de la crème. Il ne faut pas baisser les bras, remettre sur feu très doux, mélanger sans relâche et tout cela reprend petit à petit la bonne consistance.

Cette mousse est extrêmement bonne, super riche, super crémeuse, super moussue, super caramélue (je sais que certains de ces mots n’existent pas, mais vous m’avez comprise!), bref, c’est l’essence même du caramel au beurre salé, mais qui dit caramel dit aussi extrêmement sucré! Pour cette raison, je vous recommande de faire de toutes petites verrines, ou de servir cette mousse en quenelles en accompagnement de dés de poire par exemple, pour calmer le jeu du sucre!

  

Mousse au caramel au beurre salé

Quantité ou nb de personnes: Pour 8 petites verrines

Ingrédients

  • 200 g de sucre
  • 140 g de beurre demi-sel
  • 20 cl de crème liquide entière
  • 4 blancs d'œufs

Préparation

  1. Déposez le sucre dans une poêle bien chaude, et laissez le fondre et roussir à feu moyen, tout en mélangeant.
  2. Dans une autre casserole, en parallèle, faites bouillir la crème liquide, puis coupez le feu et réservez.
  3. Hors du feu, ajoutez le beurre au caramel. remettez sur le feu et laissez-le fondre, en remuant régulièrement.
  4. Puis ajoutez la crème que vous avez préalablement chauffée au mélange au caramel. Mélangez à nouveau jusqu'à obtenir un mélange homogène.
  5. Montez les blancs en neige .
  6. Ajoutez les blancs en neige en 3 fois au mélange de caramel. Mélangez délicatement avec une spatule.
  7. Disposez au frais pendant minimum 3 heures, idéalement une nuit, pour que la préparation s’épaississe.

Voyage gourmand à Budapest : Que manger ?

Photo Frank Schmidt@Flickr
 
Cette année, j’ai eu la chance de retourner à Budapest pour la deuxième fois! C’est assez rare que j’aille deux fois au même endroit, mais la dernière fois, j’étais enceinte de 5 mois ce qui avait limité un peu certaines activités! Il y avait la fatigue, la difficulté à faire de trop longues marches, et le fait que j’étais restreinte sur de nombreuses catégories d’aliments et l’alcool bien sûr. La seconde fois, j’ai donc bien apprécié les spécialités locales, et j’en ai profité pour vous rédiger ce petit guide gourmand de Budapest! Très consistante, calorique et copieuse, la cuisine hongroise peut surtout être délicieuse. 
     
 

Le paprika

Le paprika est emblématique de la cuisine hongroise. Il est présent dans beaucoup de plats, ce qui explique que la cuisine hongroise puisse sembler relevée, mais il existe du paprika doux. Vous pourrez notamment essayer le poulet au paprika, ou paprikàscsirke, présent sur toutes les cartes des restaurants. Il est généralement servi avec des sortes de petits gnocchis, nommés galuskas ou tarhonyas.

Les soupes

Tout au long de l’année, le repas hongrois commence par une soupe. Elles sont donc courantes dans les repas hongrois, et permettent un repas à prix raisonnable, car  elles sont consistantes et servies avec du pain. Extrêmement variées, elles sont plus ou moins épaisses, plus ou moins garnies, et rappellent souvent des ragoûts plus que des soupes. La plus célèbre est le goulasch, qui contient de la viande, des poivrons, des oignons, des pommes de terre et du paprika. On le sert dans un petit chaudron ou dans un pain creusé, ce qui devient carrément copieux si vous mangez le bol en pain quand vous avez fini la soupe. Vous pourrez aussi goûter le bableves, aux haricots secs, le magyaros gombaleves, aux champignons, ou le halászlé, au poisson.

Les crêpes farcies

 
Les crêpes farcies, ou Hortobágyi palacsinta sont des crêpes farcies avec de la viande, des oignons, de la sauce et des champignons. Officiellement ce sont des entrées, mais assez copieuses. Si vous avez un petit appétit, elles vous suffiront en plat.

Les poissons

 
On trouve peu de poissons d’eau de mer sur les cartes des restaurants, mais on peut apprécier les poissons d’eau douce en provenance du Danube comme la carpe, le sandre ou le poisson chat. Les poissons sont en général servis frits ou panés, plus rarement grillés, et sont accompagnés de sauce tartare et de pommes de terres. Parmi les spécialités à base de poisson, il y a le halászlé, une sorte de bouillabaisse au paprika, et le racponty, plat de fêtes par excellence, composé de pommes de terre, carpe marinée, paprika, oignons et tomates, cuits au four avec de la crème fraîche et du bacon fumé.
 
Photo Roger Hsu@Flickr
 

La viande

 
Que ce soit à la ville ou à la campagne, la viande est principalement servie en sauce ou en ragoût. Vous pourrez tester le ragoût hongrois au paprika, oignons et crème fraîche, nommé pörkölt. Il peut être réalisé à base de différentes viandes, notamment du veau, et est souvent accompagné de pâtes qui rappellent les spätzle. Vous aurez du mal à faire l’impasse sur l’incontournable escalope viennoise, que l’on trouve dans tous les pays de l’est et en Hongrie également. Vous pouvez aussi tester le paprikàscsirke, poulet au paprika dont j’ai parlé plus haut.
 
Photo snapboot@Flickr
 

De la charcuterie

 
Vous ne le saviez peut-être pas, mais le foie gras est une spécialité que la France partage avec la Hongrie! On le trouve dans les grands restaurants, parfois servi frit. Il est plutôt réalisé à partir de foie d’oie. Si vous aimez la charcuterie, vous trouverez aussi à la carte des bars à vins la hidegtál, une planche de charcuterie. Il existe aussi du saucisson au paprika.
 
Photo eossnap@Flickr
 

Les légumes

On trouve assez peu de spécialités aux légumes frais malheureusement. Les légumes consistent généralement en du chou et du concombre, servis marinés dans une préparation fermentée à base de vinaigre sucré.
 
Photo Didriks @Flickr
 

Pour les végétariens

 
Les végétariens auront du mal à manger très typique, car par définition les plats typiques sont à la viande ou au poisson. Les soupes peuvent sembler une bonne option, comme le bableves, aux haricots secs ou le magyaros gombaleves ou le gombapaprikás aux champignons, mais la base risque d’être du bouillon de volaille ou de bœuf. Le főzelék, une sorte de soupe épaisse, est traditionnellement servie avec du lard, mais celui-ci peut être enlevé puisqu’il est généralement ajouté au moment du service. Vous pouvez chercher le rantott sajt, du fromage frit, ou le lángos, des sortes de beignets sans viande, mais notez que la friture est souvent faite dans une sorte de saindoux d’origine animale. Si vous en trouvez, les túrógombóc, des dumplings au cottage cheese, le tarhonya, sorte de couscous, le padlizsánkrém, sorte de salade d’aubergine écrasée, ou le Körözött, un dip de fromage, paprika et oignon sont de bonnes solutions. Les túrós tészta or mákos tészta sont des pâtes au pavot et au cottage cheese. Enfin, vous trouverez facilement des spätzle, des sortes de pâtes. Avec un peu de chance, la garniture sera végétarienne ou pourra être adaptée. 
 
Dans un genre plus moderne, le quartier juif regorge de spécialités de type falafel, houmous, labneh, servis en repas à table ou sur le pouce, et constituent une bonne alternative pour les végétariens. De même les food trucs, à défaut d’être typiques, ont souvent au moins une partie de leur carte végétarienne.
 
Photo julie corsi @Flickr

Les desserts

Il y a énormément de choix de ce côté là, mais ne vous attendez à rien de léger. Marquées par la période d’occupation autrichienne, les pâtisseries sont garnies de crème, mousse, avec des étages empilés et de bons gros glaçages. Si cela ne vous tente pas, essayez les túróspalacsinta, des crêpes au fromage blanc et aux raisins, les gundel palacsinta, des crêpes fourrées aux noisettes, écorces d’orange confites, et chocolat, ou enfin le rétes, sorte de version hongroise du strudel servi chaud.
 
Photo clubvino@Flickr
 

Les boissons

La bière est très consommée en Hongrie, notamment dans des bars à bière. On trouve aussi du vin hongrois, à déguster dans les borozó, caves à vins. Le plus connu est  le fameux Tokaj, un vin blanc qui peut rappeler notre Sauternes. Essayez également le Eger, ou le Villány. Côté digestifs, les hongrois ont une eau de vie d’abricot, le barackpálinka, et consomment aussi de l’unicum, une boisson amère traditionnelle, qui pourra rappeler le jagermeister.

 

Nouilles ramen épicées au miso rouge

Si vous êtes amateur de ramen, vous devrez essayer cette recette rapide et délicieuse de ramen au miso! Accompagné de shiitake et d’échalote verte, ce bol de nouilles va satisfaire votre appétit.
 
Cette recette est une soupe de nouilles japonaise avec un bouillon assaisonné au miso. La recette du bouillon miso pour ce plat est à base de piment, d’échalote, d’ail, de gingembre et de sucre, tandis que les nouilles sont des nouilles chinoises de style ramen qui cuisent rapidement et ont un super goût.
 
J’ai pu tester ces nouilles ramen à la farine de blé grâce à Mr. Min. Elles ont une super texture et vont très vote à préparer.  J’ai décoré l’ensemble d’une cuiller de leur sauce BBQ coréenne, réalisée selon une recette traditionnelle coréenne, qui est vraiment délicieuse.
 
 
Les nouilles ramen sont extrêmement polyvalentes et il existe plein de recettes différentes au Japon. Il y a notamment des plats différents selon la ville que vous visitez. A Tokyo, le shoyu ramen, à la sauce soja a beaucoup de succès, et à Hokkaido c’est le miso ramen qui est populaire. C’est ce dernier que nous allons réaliser aujourd’hui, mais je ne me suis pas franchement basée sur une recette traditionnelle. J’ai simplement utilisé du miso, et d’autres ingrédients asiatiques pour composer une recette rapide à faire. Ne m’en veuillez donc pas si elle n’est pas 100% authentique, ça ne l’empêche pas d’être délicieuse!
 
 
Cette recette est très facile à réaliser et la garniture suggérée est modifiable selon vos goûts. Vous pouvez par exemple ajouter des œufs au soja, comme dans cette recette. D’autres garnitures comme des pousses de soja, des tranches d’avocat ou du brocoli sont également top. Certaines personnes aiment empiler plein ingrédients tandis que d’autres comme moi, préféreront quelque chose de pas trop chargé.
C’est à vous de voir!
 
 
Nouilles ramen épicées au miso rouge

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

    Pour la pâte au miso
  • 40 g de miso rouge
  • 1 c. à c. de pâte de piment
  • 1 petite échalote fraiche 
  • 2 gousses d'ail écrasées
  • 5 g de gingembre
  • 2 c. à c. de sucre roux
  • 2 c. à s. d'eau
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
    Pour la garniture
  • 100 g de nouiles ramen
  • Le vert de l'échalote frâiche
  • 2 c. à s. d'échalotes frites
  • 15 g de shiitake
  • 12 cl d'eau bouillante
  • 1 c. à c. de sept épices japonais (shichimi togarashi)
  • 75 g de blanc de poulet cuit ou émincé végétal
  • 2 c. à c. de sauce bbq coréenne
  • 1 c. à s. d'huile de sésame

Préparation

  1. Épluchez le gingembre et râpez-le. 
  2. Émincez le blanc de l'échalote fraîche et coupez finement le vert.
  3. Mettez les champignons shiitake à réhydrater dans 12 cl d'eau bouillante.
  4. Mélangez tous les ingrédients de la pâte au miso dans un bol. Transférez le mélange dans une casserole et mettez sur feu moyen. Portez à feu doux et continuez à cuire en remuant pendant 5 minutes. Laissez refroidir complètement et conservez au réfrigérateur jusqu'à utilisation. 
  5. Égouttez-les champignons en conservant l'eau de trempage et coupez -les en tranches.
  6. Faites revenir les champignons shiitake et le poulet ou émincé végétal dans l'huile de sésame pendant 1 minute. Ajoutez la pâte de miso, prolongez  la cuisson 1 minute, puis ajoutez l'eau des champignons que vous aurez complétée pour arriver à 40 cl, le shichimi togarashi, puis les nouilles, et laissez bouillir 2 minutes.
  7. Servez dans 2 bols, déposez par dessus les échalotes frites, le vert d'échalote, et la sauce bbq.