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7 moyens de retrouver le moral après l’hiver

Après 6 (ou 8 ou 10 suivant votre région) mois d’un temps froid qui vous a semblé interminable, le printemps fait officiellement son entrée. Mais fatigués par le manque de lumière, de vitamines A et l’abus de fromage à 40% de matières grasses, vous avez encore du mal à prendre le pli! Retrouvez le moral et passez à l’heure d’été avec mes idées gourmandes au goût de soleil !

Faîtes un tour à la mer

Pas besoin d’attendre le mois d’août pour tremper un orteil dans l’eau et manger des moules en bord de mer! Au premier rayon de soleil, prenez la route et jouez le jeu à fond : pull marin, chapeau de paille, appareil photo autour du cou… Vous voilà déjà bien plus détendus! Si la mer est trop loin de chez vous, un pique-nique au bord d’un lac fera parfaitement l’affaire !

Photo Zoltán Vörös @Flickr

Adoptez le fromage frais

Si l’hiver est la saison des raclettes, tartiflettes et autres reblochonnades, l’été est celle des fromage frais! Alors commencez tout de suite à troquer vos fondues par des tartinades au chèvre frais, des dés de feta ou de la mozzarella di buffala bien fondante!


Photo Frédérique Voisin-Demery @Flickr

Cuisinez les fraises et les asperges

Les asperges et les fraises sont parmi les produits les plus emblématiques du retour des beaux jours, mais ne boudez pas non plus les radis, les petits pois et les fèves fraîches!


Photo Rool Paap @Flickr

Plantez des herbes aromatiques

Dès le mois d’avril, il est possible de planter des plants de ciboulette, du persil ou de démarrer un semis de basilic sur votre bacon. Ils permettront de mettre de la fraîcheur et des vitamines dans tous vos plats printaniers sans rien vous coûter ou presque!


Photo Clemens v. Vogelsang @Flickr

Faîtes vous des limonades et thés glacés

L’hiver, on adore se réchauffer avec de bons thés chaï ou chocolats chauds. Dès le retour des beaux jours, on hydrate notre machinerie avec des boissons fraîches et peu sucrées à base de thé, de citron ou de concombre !


Photo Rob Bertholf @Flickr

Organisez un pique-nique d’intérieur

Si le beau temps est long à décoller, ce n’est pas une raison pour se laisser faire. On sort une nappe à carreaux, on l’étale sans le salon, et on s’installe pour y manger salades, sandwichs et œufs durs joliment disposés dans un panier.


Photo Wicker Paradise @Flickr

Faites un ménage de printemps de la bouffe

Si vous avez tendance à acheter beaucoup de produits qui s’entassent dans vos placards, c’est le moment de les explorer et de décider de ce que vous allez cuisiner avec : une omelette avec ce pesto, une salade avec ces graines de lin, une bruschetta avec ces tomates confites.. Objectif : vider les pots qui encombrent les placards et inventer quelques chouettes idées recettes au passage!


Photo Jessica Spengler @Flickr

Et vous, comment faites vous quand l’hiver n’en finit pas, vous avez vos astuces pour faire arriver le printemps plus vite? N’hésitez pas à me les donner!

Spécialité de Russie : Salade Olivier ou salade russe

Cette recette n’est pas innocente, car c’est pour moi l’occasion de vous annoncer que j’ai réservé mes vacances de cet été direction… La Russie! Je suis folle de joie et il me tarde tellement de boire des vodkas découvrir la place rouge que je sautille partout depuis que nos billets sont réservés! Pour fêter ça, je vous propose donc une petite recette russe, nul doute que je vous en partagerai plein d’autres à mon retour! En attendant je vais déjà vous raconter l’histoire de cette fameuse salade!
  
La salade russe, appelée « salade Olivier » en Russie et dans d’autres pays, est une salade composée de dés de légumes accompagnée de mayonnaise. En quelques sortes, c’est la macédoine russe, mais elle me plaît beaucoup plus que notre macédoine! Elle fait partie des traditions culinaires russes et là-bas, on la sert à l’occasion de toutes les grandes fêtes de famille, particulièrement le Jour de l’an.
Passons à la petite page histoire, car cette salade en a une! Elle a été inventée dans les années 1860 par Lucien Olivier, chef belge d’un célèbre restaurant moscovite de l’époque. Ce plat est rapidement devenu très prisé par les habitués du lieu et sa renommée a vite dépassé les frontières du restaurant.
La recette exacte était le secret du chef Lucien Olivier, mais on raconte que son assistant, Ivan Ivanov, parvint un jour à l’éloigner de sa cuisine et à noter la mise en place des aliments pour en déduire la composition du plat et de sa sauce.
Le vil et mesquin Ivanov se fit alors engager comme chef dans un autre restaurant où il proposa la « stolichnyj », une salade proche de celle d’Olivier… Mais les gourmets notèrent que la sauce n’était pas aussi bonne. On sait que celle d’Olivier était une sorte de mayonnaise, faite avec du vinaigre, de la moutarde et de l’huile d’olive, mais personne n’en connaît les proportions exactes.
Ivanov vendit sa recette à diverses maisons d’édition ce qui explique sa célébrité. Les ingrédients rares, coûteux ou difficiles à préparer ont été progressivement remplacés par des denrées moins chères et plus facilement accessibles, notamment pendant la révolution russe, jusqu’à devenir aujourd’hui une recette de tous les jours.
 
P.S. : Si vous voulez déouvrir la cuiisne russe, testez aussi le boeuf stroganov, un plat que j’adore!

Salade russe

  • 200 g de salami
  • 125 g de pommes de terres cuites
  • 2 c. à s. de petits pois cuits
  • 1 carotte cuite
  • 100 g de mayonnaise
  • 125 g de pickles
  • 1 c. à s. de moutarde
  • Sel, poivre
Coupez le salami, la carotte et les pommes de terre en petits dés, émincez grossièrement les pickles. Dans un bol, mélangez l’ensemble des ingrédients. Salez et poivrez à votre convenance et gardez au frais jusqu’au moment de servir.

Spécialité du Danemark : aeblekage

J’ai découvert l’aeblekage au Danemark l’été dernier. Là-bas je n’ai pas eu l’occasion de manger dans de grands restaurants, mais on aimait manger sur le pouce le midi, et dans l’après-midi s’arrêter à une pâtisserie pour tester une petite douceur au hasard! L’aeblekage a été une de mes découvertes préférées. C’est un gâteau aux pommes, comme il y en a partout, mais chaque pays a sa variante et ce n’est jamais franchement pareil! Celui-ci n’échappe pas à la règle, il est assez différent des gâteaux aux pommes de chez nous pour mériter d’être testé!
J’ai vu sur des sites français des recettes d’aeblekage qui ressemblaient à un parfait, avec des couches de biscuits émiettés, des couches de compote de pommes, de la chantilly… Mais même si ça a air très bon, cela ne ressemble pas du tout à ce que j’ai mangé au Danemark! « Aeblekage » voulant simplement dire « gâteau aux pommes » en danois, ce n’est pas un nom typique d’un gâteau en particulier mais de tous les gâteaux aux pommes là-bas! Il y a donc certainement autant de variantes que de foyers danois! À force d’enquêter, j’ai quand même pu retrouver une recette qui se rapproche vraiment de celle que j’ai aimé en vacances.
Je ne parlerai jamais assez de mon amour inconditionnel pour la cannelle. Si je pouvais utiliser un sac de 20 kg de cannelle à la place de mon oreiller, mes rêves n’en seraient que plus beaux, vraiment j’en suis dingue! C’est peut-être un des détails que j’apprécie le plus dans ce gâteau  qui contient une sorte de crumble de cannelle sur le dessus, et ça fait toute la différence!
  

Gâteau aux pommes danois

  • 250 g de beurre mou
  • 250 g de sucre en poudre
  • 4 œufs
  • 250 g de farine
  • 1 c. à c. de levure
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 7 pommes golden

Pour saupoudrer dessus

  • 3 c. à c.  de cannelle
  • 5 c. à s. de sucre

Mélangez le sucre et la cannelle destinés à être saupoudrés. Réservez.

Allumez votre four  à 180°. C.

Couvrez un moule rond à bords hauts (idéalement à charnière) avec un morceau de papier sulfurisé.

Pelez les pommes, coupez-les en quartiers, retirez les pépins et coupez chaque quarter en 5-6 tranches.

Battez le beurre et le sucre.

Ajoutez les œufs un par un et fouettez à nouveau.

Mélangez la farine avec la levure et le sucre vanillé puis versez ce mélange dans le bol avec le mélange au beurre et œuf.

Placez la moitié des tranches de pommes dans le fond du moule à charnière. Saupoudrez avec la moitié du sucre à la cannelle.

Verser la pâte dessus, étaler le reste des morceaux de pommes par dessus et saupoudrez à nouveau avec le reste du sucre à la cannelle.

Mettez au four pour 45 minutes à 1 heure.

 
Source d’inspiration :

Chips d’épluchures de pommes de terre

Ces derniers temps j’aime faire du recyclage alimentaire, et même si certaines idées peuvent sembler un peu folles comme ce gâteau aux épluchures de banane, à chaque fois que j’ai essayé d’utiliser les parties habituellement non consommées d’un légume ou d’un fruit, je n’ai pas été déçue!

J’ai déjà pas mal tendance à manger les épluchures de pommes de terre en même temps que les pommes de terre. Notamment quand on les cuisine en frites, je trouve que garder la peau leur donne du goût et du croquant… Partant de là, pourquoi ne pas réaliser des chips uniquement à base des épluchures de pommes de terre ?

Je dois dire que le résultat est franchement top! Délicieux, croustillant… La prochaine fois que vous épluchez vos pommes de terre, pensez à arder les épluchures et à vous faire ce petit régal pour l’apéro! Attention en utilisant la friteuse, la température ne doit pas être trop haute, sinon les pelures brûleraient au lieu de cuire.

Si vous avez des recettes originales à bases de parties « non comestibles » d’un aliment : soupe de fanes de radis, d’orties ou brochettes de cartilages de poulet (oui oui ça existe, et oui, j’ai testé), n’hésitez pas à m’en parler, je suis ouverte à tout découvrir, ou presque !

 

Chips d’épluchures de pommes de terre

  • Pommes de terre
  • Sel, poivre
  • Paprika
  • Herbes de Provence

Nettoyez bien les pommes de terre, puis pelez-les soigneusement, à l’aide d’un économe en essayant de prendre des pelures épaisses.
Rincez les pelures et égouttez-les dans un papier absorbant.

Amenez votre friteuse à 160°C. Plongez les pelures dans l’huile :
une immersion rapide suffit.
Une fois les pelures saisies correctement mais pas trop cuites, épongez-les sur un papier absorbant.
Salez, poivrez et ajoutez les herbes et le paprika, puis servez immédiatement.

 

Petits coulants au chocolat

Voilà un moment que je me disais que si mon blog reflète bien mon amour des plats réconfortants et riches, il ne reflète pas tout à fait mon amour du chocolat. Je propose bien quelques recettes au chocolat comme le gâteau au chocolat et au chou-fleur et le pudding chocolat clémentines, mais le fond du truc avec le chocolat, c’est que j’en suis littéralement dingue, surtout quand quand il est très fort, bien noir, et fondant, compact voire coulant! J’aime les recettes bien riches comme la marquise par exemple…
Et donc en ce début d’année, j’avais pris la résolution de vous publier MA recette de gâteau au chocolat, pas forcément mon invention, mais tel que je l’aime le plus! J’ai hésité longuement, notamment entre la marquise et le fondant, mais en y réfléchissant bien, mon bonheur ultime c’est le coulant au chocolat! C’est le seul dessert que je pourrais manger même après un couscous royal ou une raclette familiale individuelle (comprenez : acheter des quantités de fromage pour 6 et les manger tout seul).
Le coulant au chocolat, c’est aussi mon test de qualité dans les restaurants. Tout comme les profiteroles, il est à la carte de plein de restaurants, mais c’est souvent le signe d’un dessert surgelé… Quand les deux sont à la carte, il faut d’ailleurs se méfier doublement !
Mais quand le coulant est maison, et que la cuisson est maîtrisée, quel bonheur!
Je me suis donc lancée et pour l’occasion j’ai utilisé du chocolat Valrhona de compétition.
Le résultat a été une tuerie ! Si vous réfléchissez à votre menu de saint Valentin, c’est selon moi LE dessert qui va le rendre fou d’amour (ou l’achever, si vous lui avez fait la raclette familiale individuelle avant!)
 
P.S. : Si comme moi vous êtes accros au chocolat, découvrez cette encyclopédie de fou!

Petits coulants au chocolat

Pour 4 coulants
  • 100 g de chocolat + 4 carrés
  • 95 g de beurre
  • 2 jaunes
  • 1 œuf
  • 75 g de sucre
  • 60 g de farine
Faites fondre le chocolat et le beurre au micro- ondes. Battez les œufs et le sucre au batteur jusqu’à ce qu’ils blanchissent et que la préparation prenne du volume.  Ajoutez farine, battez encore puis ajoutez le chocolat fondu.
Versez dans 4 ramequins, ils doivent être remplis aux 2/3. Piquez 4 carrés de chocolat dedans et réservez au frais au moins une heure.
Préchauffez le four à 200°C. Faites cuire 8 à 10 minutes et dégustez chaud.

Spécialité du Japon : honmei choco

La Saint Valentin approche! Pour aborder cette fête sous un jour nouveau, je vous emmène au Japon! J’ai trouvé ces infos sur le site xpatnation, et je vous en apporte une version simplifiée et interprétée à ma façon!
On dit souvent que les japonais sont des gens pudiques, et beaucoup d’entre eux sont réticents à exprimer leurs sentiments directement avec des mots. Là-bas, les cadeaux sont donc un moyen d’exprimer leurs émotions en général, et plus encore dans le cadre de la Saint-Valentin.
 
La Saint-Valentin est arrivée là-bas par l’entremise purement commerciale des fabricants de cadeaux dans les années 30. Le concept a mis du temps à prendre, mais dans les années 50, une société commença à promouvoir des chocolats en forme de cœur, et d’autres confiseurs ont rapidement suivi l’exemple. Les grands magasins ont vu cette fête comme une occasion de développer leurs ventes, et la saint Valentin s’est alors développée tout au long des années 60, époque de prospérité économique. Aujourd’hui, la Saint-Valentin est bien installée au Japon, mais comme dans beaucoup d’autres domaines, on ne peut pas dire que les japonais fassent les choses comme nous pour autant!
La plus grande différence est que là-bas, le 14 février, ce sont uniquement les femmes qui sont censées donner des chocolats aux hommes. Pas seulement à un homme d’ailleurs, mais à TOUS les hommes qu’elles fréquentent! On distingue deux sortes de chocolats: les « Giri-choco» (littéralement « chocolat obligé ») et les « Honmei-choco» (ou « chocolat véritable »). En fait, il n’y a rien de commun entre les giri-choco et les honmei-choco, et n’importe qui là-bas peut les différencier en deux minutes!
Les Giri-choco sont un cadeau sans romantisme, que chaque femme doit offrir par convention à ses amis masculins, ses collègues, et même à son patron. Il s’agit de chocolats achetés en magasin, et elles offrent les mêmes à tout le monde.
 
Au contraire, les Honmei-choco sont offerts à une personne spéciale : un ami, un amant, un mari (ou éventuellement si vous êtes ouverts d’esprit, à chacun des 3). Les femmes japonaises préparent leurs Honmei-choco elles-mêmes, soit en les réalisant intégralement, soit achetant des friandises de qualité et en les rangeant elles-mêmes dans une jolie boîte. Une note personnelle est vraiment nécessaire pour que ce cadeau soit unique!
Mais l’histoire ne s’arrête pas là… Dans les années 1980 a été lancé le White Day, qui a lieu le 14 mars. C’est une saint Valentin inversée où les hommes achètent des bonbons pour les femmes afin d’inverser les rôles!
Tandis que beaucoup d’hommes distribueront des Giri-choco à toutes les femmes de leur entourage, la vraie pression est de trouver le cadeau idéal pour la femme qui vous a donné des Honmei-choco cmeux Honmei choco, les chocolats pour l’être aimé! Je vous ai mis 3 recettes différentes : faites un assortiment de chaque et réalisez une jolie boit en papier japonais façon origami pour les ranger!
P.S. : Pourquoi ne pas faire un menu japonais pour la Saint-Valentin? Si votre « dulciné » n’aime pas les sushis comme le mien, voilà un curry qui va le réconcilier avec la cuisine japonaise!

Honmei choco

Chocolats au gianduja

  • 30 g de Gianduja
  • 150 g de chocolat au lait
  • 1 c. à s. de petites billes en sucre

Chocolats au dulce de leche

  • 2 c. à s. de dulce de leche
  • 150 g de chocolat blanc
  • 1 c. à s. de petites billes ou cœurs roses en sucre

Chocolats aux écorces de clémentines confites

Chocolats au gianduja

Faites fondre votre chocolat au lait au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites alors couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 petit dé de gianduja au cœur de ces cavités. faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Laissez durcir totalement avant de consommer.

Chocolats au dulce de leche

Faites fondre votre chocolat blanc au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 demi cuiller à café de dulche de leche au cœur de ces cavités. Faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Laissez durcir totalement avant de consommer.

Chocolats aux écorces de clémentines confites

 

Réalisez une ganache, mélangez la avec les écorces de clémentines coupées en tout petits morceaux.

Faites fondre votre chocolat noir au bain marie, il doit fondre mais surtout pas trop chauffer, mélangez donc très régulièrement et dès qu’il est fondu, retirez du feu.

Dans les moules à chocolats, déposez quelques billes ou cœurs décoratifs au fond de chaque cavité. Faites couler un peu de chocolat au fond de chaque moule, en faisant bouger le moule dans tous les sens pour que le chocolat enrobe bien les bords. Ajoutez-en jusqu’à bien enrober chaque cavité, s’il y en a trop faites-le couler pour enlever le trop- plein.

Déposez ensuite 1 demi cuiller à café de dulche de leche au cœur de ces cavités. faites ensuite couler le chocolat restant pour refermer les chocolats.

Source d’inspiration :
http://xpatnation.co/how-do-the-japanese-show-their-love-on-valentines-day/#. g94O52k9G

Spécialité irlandaise : gâteau à l’avoine de Sainte Brigitte

Aujourd’hui, 1er février, on célèbre la Sainte Brigitte! Vous ne connaissez peut être pas cette fête, mais elle est célébrée notamment en Irlande, car Sainte Brigitte est une sainte patronne de l’Irlande comme Saint Patrick!
La saint Brigitte étant moins célèbre chez nous que la saint Patrick, voici d’abord quelques explications! Sainte Brigitte a vécu aux alentours de 451 à 525. Elle était une abbesse amie de saint Patrick. Elle a fondé le monastère de Kildare où le Livre de Kildare, un manuscrit évangélique illuminé disparu depuis a été créé. On dit que ce manuscrit était si merveilleux que les illuminateurs avaient reçu l’aide des anges.
Les irlandais réalisent pour la sainte Brigitte un pain traditionnel, le pain à l’avoine ou gâteau de sainte Brigitte.
Ce gâteau un peu dense à mâcher aurait nourri des générations d’enfants en Irlande, les parents pensant que sa mastication renforcerait leurs mâchoires!
 
Et ce qui ne gâche rien, ce pain est sain car il est faible en matières grasses et riche en fibres! C’est un pain qui présente bien, avec sa forme ronde et sa découpe en quarts.
J’ai donc voulu me lancer dans l’expérience et j’ai fait ce pain… Je dois vous dire qu’il n’a pas duré longtemps! Et cerise sur le gâteau, il est très simple à faire! J’ai accompagné ce pain d’une bonne soupe et cela m’a fait un repas parfait!
Il parait que la tradition consiste également à faire du beurre frais pour la Saint Brigitte, saviez-vous que c’est extrêmement facile à faire? Je vous en propose par ici, le résultat est vraiment bluffant!
Si vous n’avez pas peur des menus roboratifs, vous pouvez servir un irish champ avant cela, c’est un régal!
 

Pain à l’avoine de Sainte Brigitte

  • 180 g de flocons d’avoine
  • 250 g de farine
  • 1 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 1/2 c. à c. de levure chimique
  • 1 c. à c. de sel
  • Huile en spray
  • 25 à 30 cl de babeurre ou :
  • 25 à 30 cl de lait
  • 1 c. à s. de citron
La veille, si vous n’avez pas de babeurre, mélangez le jus de citron et le lait et laissez l’ensemble reposer une demi-heure avant le reste de la recette. Mélangez l’avoine et le babeurre dans un petit bol. Couvrez et gardez au frais pendant la nuit.

Le lendemain, préchauffez le four à 180°C. Sortez le mélange d’avoine du réfrigérateur.
Mélangez la farine, le bicarbonate de soude, la levure et le sel dans un grand bol. Ajoutez lentement le mélange à l’avoine et remuez avec une cuillère en bois jusqu’à ce que vous ayez une pâte lisse.

Graisser une plaque de cuisson avec un spray d’huile. Déposez la pâte sur la plaque à pâtisserie, et utilisez vos mains pour former un pain rond, en forme de gâteau. A l’aide d’un couteau, coupez la pâte en 4 quartiers. Séparez les quartiers un tout petit peu, mais ils doivent encore former un cercle.

Mettez à cuire jusqu’à ce que les gâteaux soient légèrement dorés et fermes au toucher de 30 à 35 minutes.

Laissez refroidir légèrement sur une grille, et servez avec du beurre et de la confiture.

Spécialité de Monaco : barbagiuans

Si on connait Monaco pour ses casinos, sa famille royale, son grand prix et ses nombreux milliardaires, on connait moins sa gastronomie. La gastronomie monégasque, en toute logique vu l’emplacement géographique de Monaco, est une cuisine du soleil, qui mêle des influences de cuisine française provençale et niçoise et de cuisine italienne. La cuisine monégasque se compose de plats et de saveurs basés sur l’utilisation d’huile d’olive, de légumes, le poisson et les fruits de mer.

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Parmi les spécialités locales de Monaco, on trouve les Barbagiuan ou barbajuan. J’ai découvert pour la première fois ces petits chaussons lors d’une balade à Monaco, quand j’étais à la recherche d’un petit goûter pour reprendre des forces dans une boulangerie locale. J’ai été attirée par le look très appétissant de ces petit beignets farcis de feuilles de blettes. Je n’ai pas cherché à comprendre car pour moi dans une boulangerie on trouve des gâteaux! J’ai donc croqué mon beignet de blettes froid sur le bord de la route en plein soleil à Monaco, et je dois dire que ça m’a semblé horrible. D’abord parce que je m’attendais à un dessert, et que le goût salé m’a surprise, et ensuite parce que ces petits beignets sont bien meilleurs réchauffés! Mais comme je ne suis pas rancunière et que je n’aime pas rester sur une mauvaise impression, j’ai profité dès que j’ai trouvé des blettes pour donner une deuxième chance à ce plat. Bien chauds avec une salade, je les ai cette fois trouvé délicieux!

Il existe un grand nombre de variantes pour les barbagiuans. Dans tous les cas, ce sont les légumes qui doivent prédominer dans la farce, mais certaines recettes proposent d’y ajouter de la viande, des anchois, des blancs de poireaux, ou encore du pecorino.

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P.S. : Si vous aimez la cuisine du sud, jetez aussi un œil à ces mini pissaladières super bonnes!

Barbagiuans ou barbajuans

Pour une quinzaine de barbagiuans

  • 250 g de farine
  • 11 cl d’eau
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • les feuilles d’une botte de blettes
  • 30 g de riz complet cru
  • 2 œufs
  • 2 échalotes
  • 40 g de parmesan
  • 1 c. à s. huile d’olive
  • Sel, poivre du moulin
  • 1 c. à s. herbes de Provence

Mélangez la farine, l’eau, l’huile d’olive et le sel et pétrissez cette pâte jusqu’à l’obtention d’une boule. Réservez.

Faites cuire le riz complet et réservez. Émincez les feuilles de blette et faites les blanchir quelques minutes dans de l’eau bouillante. Émincez également les échalotes et faites les dorer dans un peu d’huile d’olive.

Dans un bol, mélangez bien le riz cuit, les feuilles de blette, les échalotes et les œufs, salez et poivrez.

Préchauffez votre four à 210°C.

Étalez la pâte le plus finement possible et, avec un verre, découpez des cercles. Vous devez en obtenir une quinzaine. Répartissez un peu de farce sur chaque moitié de cercle, repliez les bords pour former des mini-chaussons. Déposez-les sur une plaque farinée allant au four

Arrosez les chaussons d’un filet d’huile d’olive, quelques tours de moulin de poivre et d’herbes de Provence et mettez au four  pour 20 minutes environ. Servez bien chaud avec une salade.

barbagiuans

Source d’inspiration :

http://voyages.ideoz.fr/barbaguians-de-monaco-recette-mediterraneenne/#ZxFCcjMUqA38P4rw.99

Colombo de potiron

Le colombo est un curry créole qui nous vient tout droit de la Martinique et de la Guadeloupe, mais ses origines sont plus lointaines, puisque ce plat s’inspire du curry Sri Lankais. Sur les îles, « Colombo » est devenu un terme générique pour désigner un ragoût de viande ou de fruits de mer.

Si le colombo est souvent au porc ou au poulet, j’ai été tout de suite interpellée quand j’ai vu cette super recette végétarienne sur le blog Ce soir on clape quoi? C’est un blog que j’apprécie beaucoup, j’y ai d’ailleurs pioché pas mal de recettes, allez vite le découvrir si vous ne le connaissez pas!

Comme j’adore le potiron, j’ai tout de suite eu envie de tester cette recette, par contre mon homme n’est pas fan de ce légume, donc j’ai hésité à lui faire goûter ce plat… Mais je me suis lancée et cette fois-ci, il a trouvé qu’avec tous les autres ingrédients, c’était délicieux ! C’est la première fois qu’il apprécie un plat au potiron, c’est pour dire! J’ai moi-même beaucoup aimé : le potiron se désintègre en partie pendant la cuisson, et il épaissit la sauce pour lui donner une texture parfaite!

Mélange d’épices antillais par excellence, la poudre de colombo est composée dans des proportions variables de curcuma, de coriandre, de fenugrec, de clou de girofle, de cumin, de graines de moutarde et d’ail. Comme je n’avais pas d’épices à colombo, j’ai choisir de composer moi même mon mélange, et ce fut parfait!

On en trouve bien sûr tout prêt dans le commerce, notamment au rayon exotique des supermarchés ou dans les épiceries du monde, mais rien ne vous empêche de préparer vous même votre mélange comme moi! Bien que ces épices ressemblent à du curry, résistez à la tentation de remplacer le mélange à colombo par du curry…. Sinon ça sera très bon, mais ça ne sera plus un colombo, mais un curry!


P.S. : Si comme moi vous ne vous lassez pas de manger du potiron tout l’hiver, jetez un œil à cette recette!

Colombo de potiron

  • 400 g de potiron
  • 20 cl de lait de coco
  • 1/2 c. à s. de purée de cacahuètes
  • 1 oignon jaune
  • 1 peu d’huile d’olive
  • 1 c. à s. de colombo en poudre (ou les épices ci-dessous pour le faire vous-même)
  • Sel, poivre

Pour la poudre de colombo

  • 1/2 c. à c. de coriandre sèche
  • 1/2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 1/2 c. à c. de graines de moutarde
  • 5 graines de fenugrec
  • 1/4 c. à c. de graines de cumin
  • 1/4 c. à c. de poudre de gingembre
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 filament de safran en poudre

Si vous faites les épices vous-mêmes, pilez les épices qui ne sont pas moulues, puis mélangez l’ensemble des épices.

Épluchez et lavez l’oignon et le potiron. Coupez le potiron en petits cubes. Émincez finement l’oignon, faites-le revenir 2 minutes dans un peu d’huile. Ajoutez le potiron et faites-le cuire 5 minutes à feu vif en remuant de temps en temps avec 2 cuillères a soupe d’eau. Pendant ce temps, dans un bol, mettez les épices a colombo, le lait de coco, le sel et la purée de cacahuètes, mélangez bien puis versez ce mélange dans la sauteuse, et faites cuire 10 à 15 minutes supplémentaires à couvert.

Plantez la pointe d’un couteau dans un dé de potiron pour voir si cela est cuit.

Goûtez et rectifiez l’assaisonnement.

Source d’inspiration :
http://dlaclapeadonf.canalblog.com/archives/2016/05/20/33838396.html