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Mes recettes favorites de one pan pasta

Vous aimez les plats de pâtes rapides à faire et qui ont du goût ? Vous n’avez peut-être pas encore eu l’occasion de tester, mais le « One pan pasta » ou « One pot pasta » est fait pour vous !

Le principe ? Cuire les pâtes, les légumes et tous les condiments dans une seule et même casserole (d’où le nom ^^). Une technique bien utile pour faire des économies de vaisselle, mais surtout de temps !
Pas besoin de précuire les tomates, courgettes et autres accompagnements pendant que les pâtes remuent dans l’eau bouillante. Avec le One pan pasta, on jette tout (y compris les pâtes crues) dans la marmite et on patiente tranquillement. Les pâtes vont se gorger de l’eau versée dans la casserole et les ingrédients supplémentaires vont former une sauce crémeuse grâce à l’amidon contenu dans les pâtes.

C’est rapide, facile, très bon. Si comme moi, vous êtes convaincu(e)s, découvrez mes recettes juste en dessous!

One pan pasta à l’aubergine épicée

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One pan drunken pasta

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One pan pasta aux saucisses et piment

One pan pasta au potimarron, parmensan et sauge

One pan pasta thaï épicée

Et vous, vous avez déjà cette méthode de préparation des pâtes? Vous aimez?

Happy new year!

Photo Jay Huang @Flickr
 
Voilà venu le moment de vous souhaiter une très bonne année ! Quels que soient vos souhaits, vos envies, j’espère que cette année sera  à la hauteur de vos rêves les plus fous! 
 
J’adore la tradition des résolutions, et vous? J’ai l’impression que tout le monde en prend, et malheureusement, tout le monde ou presque les brise au bout d’un mois. À tel point que quand je veux vraiment me tenir à une nouvelle habitude, je fais attention de ne pas la démarrer en janvier. J’ai par exemple arrêté de fumer il y a 5 ans maintenant en plein mois de juillet, et je n’ai pas repris ! 
 
Chaque année, nous sommes de retour à la case départ et motivés à prendre de nouvelles résolutions intenables, et je n’échappe pas à cette règle. Même si je ne les tiens jamais, j’aime en prendre encore et encore. J’aime me dire que tout est possible et que je peux devenir encore plus comme j’ai envie d’être !
 
Avant de me pencher sur mes résolutions 2018, j’avais envie de faire un bilan de celles que j’avais prises en 2017. J’avais lancé un grand nombre de projets en tous genres côté cuisine, comme par exemple cuisiner des menus issus de mes livres de cuisine ou essayer de faire mon bouillon maison.
 
Photo Nana B Agyei @Flickr
 
Globalement, j’ai pu tenir un bon nombre de ces résolutions mais pas toutes. Mon bouillon attend encore, mais je ne désespère pas de le faire ! J’ai aussi trop peu cuisiné de recettes issues de mes livres de cuisine, au quotidien je privilégie souvent des recettes de blogs ou issues de mon cerveau détraqué. Je n’ai pas réalisé mes cocktails favoris non plus, mais j’en ai improvisé et inventé pas mal à base de ce que j’avais sous la main, car je ne voulais pas augmenter encore mes stocks! 
 
Maintenant, passons à 2018. De manière générale, on voit toujours un peu les mêmes résolutions apparaître chez tout le monde. Faire plus de sport, arrêter de fumer… J’ai d’ailleurs vu un article qui publiait le top 6 des résolutions pour 2017 et il n’y avait rien de bien surprenant :
 
– Être une meilleure personne
– Perdre du poids
– Faire plus d’exercice
– Dépenser moins et mettre de l’argent de côté
– Améliorer sa santé
– Manger plus sainement
 
De mon côté, j’ai envie d’axer mes résolutions sur le bien-être, la simplification et le désencombrement. Ce mot est un peu long mais il représente bien mon idée!
 
Mes résolutions 2018 seront moins précises et engageantes que les autres années, elles seront plutôt des lignes de conduite à appliquer au quotidien, de petits changements qui peuvent sembler simples mais me feront progresser sur la durée.
 
   Photo carrotmadman6 @Flickr
 

Être plus zen

Je ne suis pas stressée de nature mais ces dernières années, je me suis engagée dans beaucoup de choses, au point d’avoir un agenda de ministre. C’est stimulant mais je me rends compte que je ne sais plus vraiment me détendre et apprécier un moment de calme, je cherche toujours ce qu’il me reste à faire d’urgent. Voilà la tendance générale, le reste de mes résolutions étant culinaires puisque c’est de ça dont nous parlons sur ce blog !
 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Cuisiner de saison

Je veux plus encore m’appliquer à respecter les saisons des produits et à en découvrir que je cuisine peu comme les choux en hiver ou les aubergines l’été.
 

Remplacer les produits industriels

Quand c’est possible, je veux remplacer les produits industriels par du fait maison, notamment pour la moutarde, les sauces, les pâtes à tarte…
 

Gaspiller moins dans la cuisine 

Déterminer comment réutiliser les restes d’un repas dans un autre est devenu l’un de mes défis de cuisine préférés. J’ai pris le réflexe de vérifier le frigo pour voir ce qui doit être utilisé avant de planifier mes repas pour la semaine, et de réserver le début de semaine à l’utilisation des du week-end. J’espère faire mieux l’an prochain et ne plus jamais être amenée à jeter un produit parce que je l’ai oublié dans le fond du frigo.
 

Photo Paul Downey @Flickr

Déstocker mes placards

Je stocke des dizaines d’épices, de condiments, de farines spéciales que j’accumule et adore utiliser, mais j’en achète de nouvelles plus vite que je n’utilise ce que j’ai déjà et cela doit changer, sinon je vais devoir louer une deuxième maison juste pour y entreposer mes stocks.
 

Être plus engagée

Je déteste l’idée d’être moralisatrice, mais après avoir été plutôt observatrice ces dernières années, j’ai envie de croire qu’agir peut changer les choses, et ce même à l’échelle d’une seule personne. Si chacun accepte de faire de petits gestes alors le monde s’améliorera, peu importe si la portée de chaque geste pris individuellement semble ridicule. Je veux notamment apporter ma pierre à l’édifice de la réduction des déchets, du bien-être animal, de modes de consommation plus équitables, et aller vers une vie plus naturelle. Je n’ai pas de plan d’action, mais nous verrons bien dans un an où cette idée m’aura menée!
 

 

Voilà en gros ce à quoi j’ai pensé pour m’améliorer l’an prochain! Et toujours, m’amuser, explorer, découvrir, bref m’éclater, en cuisine comme dans la vie !
 
Et vous, vous envisagez des résolutions ? Vous avez déjà choisi lesquelles?
 
 
 
 
 

Spécialité d’Inde : Aloo akbari ou curry de croquettes de pommes de terre

Aujourd’hui, je vous propose une recette indienne assez peu connue, je ne sais même pas si c’est une vraie recette indienne en fait, bien que le nom sonne tout à fait indien.
 
J’ai flashé sur cette recette su un blog américain, et quand j’ai voulu creuser un peu le sujet de ce aloo akbari en cherchant d’autres versions sur internet, il s’est avéré que toutes les recettes que je trouvé revenaient au même site, donc c’est à croire qu’il n’y a qu’elle qui a testé ce plat, elle dit l’avoir découvert dans un restaurant indien.
 
Pour la signification de son nom, en indien « aloo » signifie « Pommes de terre », comme dans le aloo gobi. « Akbari » indique que ce plat est fait à la façon de l’empereur moghol Akbar. C’est un terme utilisé dans d’autres recettes comme le poulet Akbari, mais pas associé à de la pomme de terre en général. Bref, je ne sais pas trop à quel point ce plat est authentique, mais la photo m’a semblé si appétissante que j’ai voulu essayer de faire ma propre version de ce plat. J’y ai modifié des éléments : je l’ai simplifiée un peu, et surtout, j’y ai intégré un mélange d’épices que j’adore et que je voulais vous faire découvrir : le panch phoron.
 
 
J’ai eu la chance de pouvoir tester ce délicieux mélange grâce à l’Étal des épices, un site qui propose une multitude d’épices qui font toute plus envie les unes que les autres!
 
Le panch phoron, aussi appelé « panch phora » est originaire d’Inde et plus particulièrement de la région du Bengale. Sa composition varie mais le plus souvent, il est composé de cinq épices : fenugrec, cumin, fenouil, graines de moutarde et nigelle. Pour l’utiliser, on le fait roussir dans de l’huile chaude jusqu’à ce que les graines commencent à sauter et deviennent bien croustillantes. Ensuite on les intègre telles qu’elles ou pilées au mortier à la recette en fin de cuisson.
 
Le panch phoron, trop méconnu à mon goût, change agréablement des plus célèbres curry ou garam masala. Sa saveur légèrement anisée s’accorde particulièrement bien avec les légumes. J’ai donc choisi d’ajouter ce mélange d’épices dans cette recette, et je dois dire que le résultat fut absolument délicieux. C’est l’un des meilleurs plats végétariens indiens que j’aie eu l’occasion de goûter et j’adorerais trouver ça dans un restaurant indien!
 
  

Curry de croquettes de pommes de terre

 
Pour 4  personnes
 
Pour les croquettes
 
  • 450 g de pommes de terre cuite
  • 1/2 c. à c.  de garam masala
  • 1/2 c. à c.  de poudre de chili rouge
  • 1 pincée de bicarbonate de soude 
  • 7 noix de cajou coupées en petits morceaux
  • 6 raisins secs hachés grossièrement
  • 1 à 2 c.à s. de maïzena
  • Huile pour friture.

Pour la sauce

  • 1 c. à s. d’huile 
  • 1 oignon haché grossièrement
  • 30 g de noix de cajou
  • 3 gousses d’ail pelées et hachées
  • 1 c. à c. de gingembre frais haché
  • 25 cl d’eau
  • Sel

Épices à faire revenir

  • 1 c. à c. de curry noir ou jaune
  • 1 c. à c. de panch phoron 
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de miel
  • Sel
 
La veille, faites cuire les pommes de terre et laissez -les refroidir complètement. 
 
Faites chauffer 25 cl d’eau et faites-y tremper les noix de cajou, l’oignon haché grossièrement, le gingembre et l’ail. Mettez de côté pendant 10 minutes environ, le temps de faire le reste de la recette.
 
Prenez les noix de cajou et les raisins secs prévus pour les croquettes et coupez-les en petits morceaux. Mélangez et réservez dans un bol.
 
Prenez les pommes de terre cuites et refroidies. Écrasez-les bien, à la fourchette ou à l’écrase purée, en vous assurant qu’il n’y a pas de grumeaux ou de gros morceaux.
 
Ajoutez le garam masala, la poudre de chili rouge, le bicarbonate de soude. Si les pommes de terre ne forment pas vraiment une pâte, commencez à ajouter la maïzena petit à petit pour aider à lier l’ensemble.
 
Formez 8 boules avec cette purée. Aplatissez-les au centre de votre paume. Prenez un peu de mélange au noix de cajou et aux raisins et placez-le au milieu de la pâte de pommes de terre. Ramenez les côtés de la pâte de pommes de terre au centre, pour enfermer les noix au milieu. Formez des boules aplaties, bien fermes et sans fissures. 
 
 
Faites chauffer l’huile dans la poêle, puis quand elle est chaude, réduire le feu à moyen-élevé. Faites cuire les croquettes, en les faisant par 2 ou 3 à la fois, dans l’huile chaude dans la casserole.
 
Ces croquettes sont très délicates, ne les retournez pas trop pour éviter de les casser. Faites-les frire sur chaque face, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.
 
Sortez-les délicatement avec une cuillère et placez-les délicatement sur une assiette recouverte de papier absorbant. 
 
 
 
 Versez dans le mixeur le mélange aux oignons et cajou que vous avez laissé tremper pendant ce temps et mixez jusqu’à obtenir une pâte lisse. 
 
Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile dans lune poêle antiadhésive. Ajoutez la poudre de curry, le curcuma, le panch phoron à l’huile chaude. Réduisez le feu et faites revenir les épices quelques secondes jusqu’à ce qu’elles crépitent.
 
Ajoutez alors le mélange aux noix de cajou et à l’oignon dans la poêle, ajoutez le miel et mélangez.
 
Couvrir la casserole avec le couvercle et laisser cuire à feu moyen-doux jusqu’à ce que le curry soit réduit et bien cuit, soit environ 10 minutes.
 
Servez ce mélange sur du riz blanc avec les croquettes de pommes de terre.
 
 
Source d’inspiration :

Dans mon placard russe

Vous le savez peut-être, j’ai eu la chance de visiter la Russie il y a quelques temps, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! J’en avais profité pour vous partager mon avis sur ce qu’il faut absolument goûter sur place. Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine russe et que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent à peu près facilement en France! C’est parti !

De la confiture de cerises

La confiture de cerises se trouve très facilement en France, mais elle me rappelle la Russie car la cerise comme les autres fruits rouges sont très présents dans les desserts là-bas. Je mangeais des crêpes à la cerise au petit-déjeuner et depuis je suis capable de résister au Nutella ! J’aime surtout la confiture de cerises quand elle a un petit goût d’amandes, comme les cerises amarena (pas du tout russes pour le coup). Déposez en une cuiller et une autre de fromage blanc sur une crêpe et c’est le paradis !

Des airelles

Les baies sont très consommées là-bas et on trouve des airelles séchées, très proches des cranberries que l’on trouve chez nous.

Du pavot

Cette graine ne sert souvent qu’à décorer les pains, mais la bas c’est un parfum de gâteaux à part entière ! Ils en font des fourrages délicieux.
  Photo Jeena Paradies @Flickr

Du kasha grillé

Cette céréale au goût particulier permet de varier de la semoule et des pâtes. Je l’utilise notamment pour réaliser ces falafels. Dans le même esprit, une autre céréale très utilisée et que j’adore en Russie est le millet.
 
 Photo Leslie Seaton @Flickr

Du raifort en poudre

Voilà un petit condiment qui donne du peps aux plats, miam! On le trouve aussi très souvent dans la cuisine allemande ou alsacienne, et il peut facilement remplacer la moutarde dans certaines recettes.

Du paprika fumé

J’adore cette épice, surtout quand elle est fumée, pour sa saveur intense.
 
 Photo cookbookman17 @Flickr

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Oeufs au plat à la soubressade

Aujourd’hui je vous propose d’apporter un petit peu de fun dans un de mes plats favoris mais aussi un des plus simples : l’œuf sur le plat ! La recette que je vous propose aujourd’hui n’en est presque pas une, et pourtant c’est une spécialité très consommée dans la cuisine traditionnelle pied noir!

La soubressade, ou sobrassada de Mallorca est une charcuterie d’origine espagnole, des Baléares plus précisément. Constituée de viande de porc et d’épices comme le paprika elle se décline en saveur douce ou pimentée. Elle a la forme d’un saucisson et sa couleur rappelle le chorizo, mais elle s’en distingue par sa texture plus molle et sa saveur ! Elle se mange telle quelle, mais est utilisée comme farce, ingrédient ou condiment d’un grand nombre de recettes catalanes modernes et traditionnelles.
On la trouve dans les charcuteries de spécialités ibériques ou directement en Espagne, c’est là-bas que je l’ai connue pour la première fois et depuis, je ne peux pas m’empêcher d’en acheter quand j’en trouve! La façon la plus simple de l’utiliser est de la tartiner sur du pain, mais j’ai eu envie d’essayer d’en faire autre chose, et je n’ai pas été déçue!

J’ai trouvé cette recette sur le blog La cuisine du p’tit chef, un blog de recettes où vous pourrez découvrir des dizaines de nouveautés produits, elle est toujours à la pointe de l’actualité!

Très économique, simple et rapide à préparer, cette recette d’œufs à la soubressade forme un sympathique plat pour un repas du soir ou pour un brunch aux consonances ibériques!

 

Comme vous le voyez sur la photo, j’ai investi dans les poêles Ingenio  Tefal avec manche amovible, le rêve des personnes qui n’ont pas assez de place dans leurs placards de cuisine ^^ Si ça vous intéresse vous les trouverez ici :

P.S. : Pour un repas complet, accompagnez ces œufs de légumes rôtis au four, un délice!

Oeufs au plat à la soubressade

Pour 2 personnes

  • 4 œufs
  • 50 g de soubressade en tranches
  • Sel, poivre

Dans une poêle chaude, disposez les tranches de soubressade. faites revenir quelques dizaines de seconde par face jusqu’à ce qu’elle soit dorée.

Cassez les œufs par dessus.
Laissez cuire quelques minutes jusqu’à ce que le blanc soit pris, et servez de suite.

Source d’inspiration :
http://papillonmyosotis.canalblog.com/archives/2008/01/19/7576193.html

Burger argentin à la sauce chimichurri

La sauce chimichurri est une sauce aux herbes en provenance d’Argentine. D’abord, j’adore le nom de ce condiment qui me donne immédiatement envie de danser la cucarracha en mangeant des tacos (pas forcément les deux précisément au même instant sinon un accident est vite arrivé!) Au goût également, j’adore ce condiment ultra savoureux! J’aime sa saveur à la fois végétale, piquante et épicée.

En Argentine, chacun a sa manière de préparer cette sauce, et si vous demandez à trois personnes différentes comment faire le chimichurri, il y a de grandes chances que vous obteniez trois réponses différentes! On trouve de nombreuses variantes, certaines remplaçant le persil par d’autres herbes fraîches comme la coriandre, ou avec des variétés de vinaigres différentes, un dosage plus ou moins pimenté…

Personnellement je fais ma sauce chimichurri avec du persil, de l’origan et de l’ail. Considérez cette recette comme une base à personnaliser à votre goût. Le mélange peut être beaucoup plus huileux que celui que je vous communique, mais pour l’utilisation que je voulais en faire il ne fallait pas que ce soit trop gras.

Ensuite, cette fameuse sauce, qu’est ce qu’on en fait? On peut l’utiliser telle quelle pour accompagner une grillade ou des empanadas par exemple. Moi j’ai choisi de la mélanger à de la mayonnaise pour obtenir une sauce franco-argentine, et de mettre à l’honneur tout ça dans un bon burger! Que voulez-vous, on ne se refait pas, j’adore les burgers!

Celui-ci est une petite composition personnelle à base de produits qui m’évoquent l’Amérique du sud : le chorizo, la tomate, le bœuf, mais aussi le cantal… Non je suis pas folle, je sais que le cantal ne vient pas d’Amérique du sud! Mais j’ai trouvé que le cantal avait des saveurs qui se rapprochaient assez d’un fromage produit là-bas!

Le résultat fut franchement délicieux, doux et relevé à la fois, bien riche et fondant avec le chorizo… Bref, ce burger contient tout ce que j’aime et je ne peux que vous le recommander!

  

Burger argentin à la sauce chimichurri

  • 2 pains à burger
  • 2  c. à s. d’huile
  • 1 oignon émincé
  • 6 rondelles de chorizo
  • 2 steaks hachés
  • 4 rondelles de tomates
  • 50 g de cantal
  • 4 c. à s. de mayonnaise au chimichurri (recette ci-dessous)

 Pour la mayonnaise au chimichurri

  • 1 jaune d’œuf
  • 2 c. à s de moutarde
  • Huile
  • 1 c. à s. bombée de sauce chimichurri
  • Sel, Poivre

Préparez la sauce chimichurri si besoin.

Réalisez la mayonnaise au chimichurri. Réalisez une mayonnaise en battant l’œuf avec 1 cuiller à soupe de moutarde. Montez ce mélange en mayonnaise en ajoutant de l’huile tout en battant Quand votre mayonnaise a la texture désirée, ajoutez la deuxième cuiller de moutarde, la cuiller de sauce chimichurri, salez et poivrez. Réservez ce mélange au frais.

Faites revenir les oignons émincés et réservez. Coupez les rondelles de tomates et réservez. Coupez le fromage en lamelles et réservez.

Préparez la mayonnaise.

Faites cuire à la poêle les steaks et les rondelles de chorizo. Réservez le chorizo hors du feu s’il cuit plus vite que les steaks. Quand les steaks sont presque cuits, mettez le fromage par dessus, puis le chorizo, couvrez votre poêle et prolongez la cuisson de 2 minutes pour laisser fondre le fromage avant d’assembler le burger.

Tartinez le pain du dessous de sauce, puis déposez-y votre steak couvert de fromage et de chorizo, puis les rondelles de tomates, puis l’oignon émincé, et couvre avec le deuxième pain couvert de sauce restante.

Coleslaw cubain

Aujourd’hui on part à Cuba… Qu’est-ce qui fait de ce coleslaw une recette cubaine me demanderez-vous? Eh bien, le chou traditionnellement blanc est remplacé par du chou rouge, on y ajoute de la coriandre et du piment pour des saveurs plus épicées, et l’assaisonnement est assez différent de celui du coleslaw classique. Il est beaucoup plus léger que dans le coleslaw traditionnel, puisqu’il ne contient pas d’huile ni de mayonnaise. Ce changement est très agréable, car c’est vraiment la saveur des légumes qui ressort le plus!
J’ai beaucoup aimé cette salade, notamment pour sa touche de douceur apportée par le sirop d’érable et le vinaigre de cidre. Adaptez le piment à vos goûts, pour moi une rondelle d’un gros piment émincé bien finement était parfaite!

Cette jolie salade violette peut se servir telle quelle, mais elle est vraiment top utilisée comme condiment, que ce soit pour accompagner une viande ou pour remplir des burgers. J’imagine qu’elle ferait également une super garniture pour des tacos ou des sandwiches. Elle est également idéale à emmener en pique-nique, et bien sûr, c’est un excellent accompagnement pour vos barbecues cet été.

Assurez-vous simplement de ne pas zapper le temps de repos au réfrigérateur, il est vraiment important pour que les saveurs se diffusent bien!

 

 

Je participe au défi mensuel de Clara « Appropriez-vous la recette #3» avec pour thème « Ne me racontez pas de salade »!
P.S. : Pour un menu d’inspiration cubaine, servez en dessert ce gratin de bananes!

Coleslaw cubain

Pour 2 personnes

  • 60 g de chou rouge émincé
  • 1 rondelle de piment vert émincé
  • 1 grosse carotte pelée et émincée
  • 1/2 botte de coriandre finement hachée
  • 2 c. à c. d’origan séché
  • 2 cl de vinaigre de cidre
  • 2 c. à c. de sirop d’érable
  • Sel, poivre

Mélangez le chou, la carotte, le piment vert et la coriandre dans un grand bol. Dans un autre bol, mélangez le sel, l’origan, le vinaigre et le sirop d’érable. Versez cette vinaigrette sur le mélange de chou, et mélangez. Mettez au frais pour au moins trois heures (de préférence une nuit) avant de servir.

Source d’inspiration :
http://backtoherroots.com/2014/08/29/cuban-slaw/

Mes idées et recettes pour un repas nordique

Je ne sais pas si c’est lié à l’invasion d’Ikea et de la décoration nordique dans nos intérieurs, mais moi j’ai tendance à être très attirée par la culture nordique dans ma cuisine! Des produits de la mer, beaucoup de légumes, des plats réconfortants et de la cannelle partout sur les desserts, il n’en faut pas plus pour me convaincre de me faire renommer Gretchen (je ne sais même pas si ce prénom est vraiment nordique, mais bon…)! A défaut de vous emmener en croisière dans les fjords, je vous propose d’amener les fjords à votre assiette avec mes idées repas en provenance de Suède, Danemark Islande…

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En apéro ou en entrée

Dans les pays nordiques il y a la fameuse tradition des smorrebrod, des tartines de pain de seigle beurrées et couvertes de charcuterie, poisson, condiments… Dans les plus typiques, le spegesild, ou toast au hareng fumé est super bon et bien dépaysant! SI vous voulez proposer du choix, ajoutez des Stenbiderrogn, ou toasts aux œufs de lump, super simples à faire, et le tour et joué! Vous en voulez encore? Ajoutez des gubbrora, des toats à l’œuf dur et à l’anchois, et vous obtiendrez un trio de la mer détonnant!

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En plat

En mode décontracté street food qui explose le ventre comme j’aime, il y a le pylsur, qui est limite carrément meilleur que le hot-dog américain (oui j’assume)! Sinon, simple et efficace, faites comme chez Ikea et servez des kottbullar, les fameuses boulettes de viandes suédoises, en version même pas surgelée. Accompagnez-les d’une confiture de cranberries, d’une purée de pommes de terre ou mieux, de pommes de terre hasselback, tellement bonnes et jolies dans l’assiette! Si vous n’êtes pas convaincu par les boulettes, on bon kaldomar, ou chou farci pourra peut-être vous plaire… C’est un plat roboratif et satisfaisant à souhait!

 

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En dessert

Pas de doute, ma pâtisserie suédoise préférée est le kannelbullar, ce petit pain à la cannelle terriblement gourmand! Mais vous pourrez aussi apprécier un ablekage, ou gâteau aux pommes danois, ou encore un rysingrot, riz au lait dans lequel on cache une amande façon galette des rois! Pour clôturer le repas en beauté et accompagner le café, des kokosbullar, petites boulettes de chocolat à la noix de coco, sont très sympa et peuvent être réalisées même par les enfants!

 

Hot-dogs au relish et moutarde au miel maison

Je pense avoir déjà dit une cinquantaine de fois au minimum de fois que j’adore les hot-dogs. Je pourrais le porter sur un t-shirt ou mettre un poster dans mon salon tellement c’est vrai : j’adore les hot-dogs! Plus jeune je ne les aimais pas tant que ça par contre : le ketchup et la moutarde de la version de base ne me faisaient pas franchement rêver. Mais quand j’ai découvert qu’on pouvait en faire des variations au fromage, aux oignons, aux haricots rouges… J’ai commencé à beaucoup plus apprécier!
Quand j’ai pu ramener du hot-dog relish des États Unis, je suis littéralement devenue accro de ce condiment.  C’est étonnant qu’il ne soit pas plus connu chez nous en France, car ce mélange légèrement acide de concombres et d’épices est un véritable régal qui peut s’utiliser dans plein d’autres recettes… Mais aujourd’hui pas de digression, c’est bien dans un hot-dog que je vous propose d’utiliser le relish!
Il est possible de faire du relish maison en grandes quantités et de le conserver dans des bocaux stérilisés, mais là c’est une petite quantité parfaite pour les hot-dogs que je vous propose de faire! Si après ça vous êtes accro, vous pourrez toujours en faire plus!
  
P.S. : Si vous êtes lancés dans la réalisation d’un menu bien décadent, regardez aussi ces hot-dogs à la saucisse fourrée au fromage et bacon!

Hot dogs au relish et moutarde au miel maison

Pour le relish
  • 80 g de concombre émincé finement
  • 1 c. à c. d’huile végétale
  • 1 c. à c. de graines de moutarde
  • 1 cm de gingembre émincé
  • 1/2 c. à c. de curcuma
  • 1 pincée de muscade
  • 5 cl de vinaigre de riz ou de cidre
  • 1 c. à s. rase de sucre poudre
Pour la moutarde au miel
  • 2 c. à s. de moutarde à l’ancienne
  • 1 c. à c. de miel liquide

Pour le hot-dog

  • 30 g de gouda râpé
  • 2 buns
  • 2 grosses saucisses type knacks de lorraine

Faites revenir l’huile et les graines de moutarde 2 minutes dans une casserole.  Ajoutez les épices du concombre et faites revenir 2 minutes de plus. Ajoutez le vinaigre et le sucre et amenez à ébullition.
Coupez feu, ajoutez le concombre émincé, mélangez et réservez.
Tranchez à moitié saucisse, déposez à l’intérieur le gouda râpé. Maintenez fermé à l’aide de cure dents.
Mélangez la moutarde et le miel.
Tartinez les pains avec cette moutarde au miel, puis déposez du relish.
Faites dorer les saucisses à la poêle et mettez dans le pain.

 
 Source d’inspiration :

http://www.myrecipes.com/recipe/chicago-char-dog-fresh-cucumber-relish