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Ragoût de champignons, châtaignes et patate douce à la bière et maniguette

En ce moment, les jours froids, pluvieux et venteux se succèdent, et pour résister psychologiquement à de telles intempéries, j’ai décidé de préparer un bon gros ragoût de légumes pour le dîner.

Ce petit plat est assez proche des ragoûts à la viande, si ce n’est qu’il n’en contient pas. La méthode reste cependant assez proche des ragoûts classiques : l’ensemble est lentement mijoté dans une sauce épaisse et parfumée et toutes les saveurs se mêlent entre elles!

Quoi de plus chaleureux et savoureux qu’un ragoût? Celui-ci n’échappe pas à la règle. La bière apporte une saveur profonde, riche et complexe qui se marie bien avec la douceur des légumes de saison. C’est vraiment le genre de plat que l’on imagine manger bien au chaud dans un chalet après une journée de balade en forêt !

Cette recette de ragoût de légumes est copieuse, facile à faire et plutôt saine. Si vous voulez rendre la recette plus nourrissante, essayez de la servir avec de la purée ou des tranches de pain, mais ce n’est vraiment pas indispensable vu qu’elle contient des patates douces et des pommes de terre.

 

Pour toute personne préoccupée par l’alcool, je pense qu’entre l’ébullition et le long processus de cuisson, la majeure partie de l’alcool sera évaporée, surtout que la bière a une teneur en alcool relativement faible au départ. Je ne sais pas si on peut la remplacer par de la bière sans alcool mais si quelqu’un essaye, qu’il me donne son avis !

Si comme moi vous aimez la cuisine à la bière, vous aimerez aussi cette soupe à la bière, super originale!

Pour parfumer ce délicieux plat, j’ai utilisé de la maniguette,  une épice que j’ai pu tester récemment grâce à l’Etal des épices et dont je n’avais jamais entendu parler avant! Si cette épice est une totale découverte pour vous aussi, c’est une épice à la saveur poivrée et piquante, que l’on peut donc utiliser en substitution du poivre. Elle tient mieux la cuisson que le poivre donc se prête bien aux plats mijotés. Vous pourrez en savoir plus ou la commander par ici!

Pour découvrir le contenu de ma recette, suivez ce lien!

 

 

 

Avec cette recette aux champignons et à la châtaigne, je participe à Cuisinons de saison !
 

 

 

Power bowl d’automne

Vous arrive-t-il parfois de manquer de temps et de grincer des dents à l’idée de préparer le dîner? Moi je plaide coupable! Si je ne prends pas le temps de planifier ce que je compte faire et de préparer un peu à l’avance, ça peut virer à la panique totale! L’automne semble d’ailleurs être une période inhabituellement chargée pour nous cette année, et je suis donc constamment en recherche de solutions rapides et faciles qui me permettent de manger sainement.
J’ai remarqué que plus je suis speed, plus c’est important pour moi de manger des aliments sains et nutritifs pour garder de l’énergie, un esprit clair et un système immunitaire au top, sauf quand je décide de boire de la bière et de me faire livrer des pizzas. Mais regardons les choses en face, il y a des jours où j’ai envie de mettre mon costume de Bree Van Kamp et de préparer des plats magiques qui vont époustoufler toute la maison… Et il y a d’autres jours où j’officialise le fait que j’ai une flemme incontrôlable, et dans ce cas, je mérite un bon repas tout en ne faisant pas grand chose! Oui je suis exigeante, ce n’est pas parce que j’ai la flemme que je ne veux pas me régaler!
Donc, pour ces jours où vous aussi vous vous  sentez raplapla en cuisine, mais où vous voulez manger quelque chose de sain et gourmand, je vous recommande d’essayer un power bowl. Sérieusement, les power bowls sont top parce que non seulement vous mangez des choses bonnes pour vous, mais en plus c’est ultra facile à faire! Nos amis américains les appellent power bowl ou encore buddha bowl, nourrish bowl… Mais peu importe que leur nom soit branché, ils sont faciles à assembler et constituent un excellent moyen de préparer un repas nutritif avec un minimum d’effort. Voici la recette d’un de mes favoris du moment! Ce bol à base de quinoa, de patates douces et de choux de Bruxelles est une solution rapide et saine, et en prime, végétalienne!
Pour aller au plus vite, j’aime cuisiner d’avance les céréales et de légumes rôtis au début de la semaine quand je suis pleine d’énergie : les patates douces, le quinoa, les choux de Bruxelles. De cette façon, le lendemain quand j’ai la flemme, je mets tout cela dans un bol, je réchauffe, je garnis de ma sauce ultra rapide et j’obtiens un repas sain et délicieux en moins de 5 minutes! Merveilleux n’est-ce pas?
La petite sauce est une de mes favorites, je l’utilise dans de nombreux plats. Elle est à base de tahin et de citron, c’est un régal!
Ce bol a toutes les saveurs que j’aime, et il est sain puisqu’il est à base de quinoa et d’ingrédients frais et de saison. Saviez-vous que le quinoa est une véritable bombe nutritive? Il contient une teneur élevée en protéines végétales et de nombreuses vitamines, minéraux et antioxydants. Avec 100 g de quinoa, plus d’un tiers de la quantité quotidienne recommandée de magnésium et de fer est couverte. Comme le quinoa est sans gluten, il constitue également une excellente alternative pour toutes les personnes intolérantes au gluten.
Pour parfumer ce bol, j’ai utilisé du piment de Jamaïque, un nouveau produit que je viens de recevoir grâce à L’étal des épices. L’étal des épices, c’est un site internet qui propose des épices et des herbes de super qualité. On y trouve un large choix et notamment des produits parfois difficiles à trouver dans les magasins habituels, qui permettent de renouveler la cuisine!
 
P.S. : Si comme moi vous adorez la patate douce, vous aimerez aussi ces sweet potato toast.

Power bowl d’automne

  • 300 g de patates douces
  • 400 g de courge butternut
  • 6 choux de Bruxelles
  • 150 g de quinoa
  • 3 c. à c. de zaatar
  • 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 30 g de tahin
  • 65 g de soja cuisine fluide
  • 1 c. à s. de citron
  • 1 c. à s. huile de pépin de courges
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 2 c. à c. de graines de grenade séchées
  • 2 c. à  c. de graines de courge
  • Piment Jamaïque
35 g de soja cuisine dans la sauce, le reste dans le quinoa
Épluchez et coupez la courge butternut et la patate douce en dés. Épluchez et coupez les choux de Bruxelles en deux.
Mélangez la courge butternut et la patate douce avec 2 cs d’huile et 2 cuillers à café de zaatar, idem avec les choux de Bruxelles mais avec 1 cs d’huile et 1 cs d’herbes de Provence.
Déposez de manière espacée sur une plaque et enfournez pour 30 minutes à 180°C.
Réalisez la sauce au tahin en mélangeant le tahin avec 35 g de crème au soja liquide, le jus de citron et la dernière cuiller à café de zaatar.
Faites cuire le quinoa à l’eau suivant les indications du paquet. Quand il est cuit, mélangez-le avec la crème de soja fluide restante et l’huile de pépins de courge. Donnez un bon tour de moulin de piment de Jamaïque.
Dans deux bols déposez le quinoa, puis posez par dessus les choux de bruxelles, la courge, la patate douce et la sauce au tahin Saupoudrez par dessus des graine de grenade et des graines de courge. Donnez un dernier tour de moulin de piment de Jamaïque.
Avec cette recette à la courge butternut, aux choux de Bruxelles et à la patate douce, je participe à Cuisinons de saison !

 

Cookies à la citrouille et pépites de chocolat

Même si j’adore l’été, au moment où l’automne arrive je suis à 100% dans l’état d’esprit de l’automne. Je dégaine mes chaï latte, mes crumbles aux pommes, mes chaussettes fluffy et mes chaussons en laine et me voilà parée! J’ai du mal à croire qu’on est déjà fin octobre, mais j’apprécie vraiment chaque moment de cette saison. J’ai hâte d’être à mardi car même si je ne découpe pas de citrouilles comme les américains, je sais que les enfants du quartier vont frapper à ma porte et mon seau en forme de citrouille les attend déjà bien garni de bonbons en tous genres! Cette année j’ai même trouvé des bières spéciales d’Halloween à boire ce soir-là, qui n’ont rien d’autre de spécial que l’étiquette je pense, mais que voulez-vous, je suis une victime du marketing!

L’an dernier, je vous avais d’ailleurs compilé une petite liste de choses à faire durant l’automne. Vous pouvez y jeter un œil ici, elle reste 100% d’actualité!

Et donc avec l’automne, je commence à avoir des irrésistibles envies de citrouille! C’est incontrôlable chez moi, veuillez m’excuser par avance pour la gène occasionnée! Dans ce domaine, que pourrait on imaginer de mieux que des cookies a la citrouille? Eh bien, des biscuits à la citrouille ET au chocolat, bien sûr!

Ces cookies à la citrouille et au chocolat sont un must à essayer cet automne. Ils sont fondants et épicés, et la saveur subtilement sucrée de la citrouille est parfaite dans ces délicieux biscuits! Hmmm, je me donne envie d’en refaire rien qu’en en parlant!

Cookies citrouille et chocolat

  • 215 g de beurre doux mou
  • 200 g de sucre blanc
  • 200 g de cassonade
  • 2 gros œufs
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille
  • 300 g de citrouille cuite et mixée
  • 450 g de farine tout usage
  • 2 c. à c. de bicarbonate de soude
  • 1/2 c. à c. de sel
  • 1 c. à c. de cannelle moulue
  • 1/2 c. à c. de gingembre moulu
  • 1/4 c. à c. de noix de muscade moulue
  • 1/4 c. à c. de clous de girofle moulus
  • 300 g de copeaux de chocolat au lait

Préchauffez le four à 180°C. Tapissez vos plaques de cuisson de papier antiadhésif.

Battez dans un grand bol le sucre et la cassonade avec le beurre ajouté petit à petit, jusqu’à ce que le mélange soit léger et mousseux.

Ajoutez les œufs 1 à 1 au mélange tout en battant, puis ajoutez la vanille et la purée de citrouille. Dans un grand bol, fouettez ensemble la farine, le bicarbonate de soude, le sel, la cannelle, le gingembre, la muscade et le clou de girofle. Incorporez lentement le mélange de farine dans la pâte en mélangeant. Incorporez les pépites. Formez des boules de pâte avec une cuiller à soupe bombée et déposez-les sur les plaques à biscuits.

Faites cuire au four 15 à 20 minutes, ou jusqu’à ce que les biscuits soient dorés sur les bords. Retirez les plaques à biscuits du four et laisser reposer pendant 2 minutes. Prenez les biscuits avec une spatule et laissez-les refroidir sur une grille.

Source d’inspiration :
http://www.foodnetwork.com/recipes/pumpkin-chocolate-chip-cookies-recipe.html

Avec cette recette à la citrouille, je participe à Cuisinons de saison !

Tarch’tiflette au maroilles

Cette semaine je publie des recettes particulièrement gourmandes, vous ne trouvez pas? Bon ok, mes recettes sont assez riches, mais j’ai souvent de bonnes excuses, comme par exemple le climat du nord qui appelle à de la cuisine réconfortante et bien calorique. D’ailleurs, je crois que la recette que je vous propose aujourd’hui est bien adaptée à la météo tristement pluvieuse de ces derniers temps. Hé oui, les gants, les bonnets et les écharpes vont bientôt redevenir utiles, alors je sors l’artillerie lourde avec mes patates et mon fromage pour un bon plat riche et hivernal !

Pour changer de la tartiflette classique, je vous propose de faire un petit voyage dans le Nord. Comme toute bonne ch’ti qui se respecte, j’aime customiser la tartiflette de cette façon.

Le maroilles est une appellation d’origine désignant un fromage dont la production et la transformation s’effectuent dans la Thiérache française, une zone géographique commune aux départements du Nord et de l’Aisne. Ce fromage au lait de vache doit son nom au village de Maroilles où existait une abbaye dont la communauté achetait les fromages aux agriculteurs producteurs fermiers pour les revendre après affinage.

 

Si vous êtes à l’autre bout de la France, vous  avez peut-être entendu parler du maroilles pour la première fois en regardant le film « Bienvenue chez les ch’tis ». Le film met à l’honneur la pratique soit-disant habituelle qu’auraient les habitants de la région du Nord-Pas-de-Calais (Hauts-de-France maintenant) de tremper du maroilles dans leur café. Bizarrement je n’ai jamais vu personne de ma famille faire cela, sauf à l’occasion avec du camembert, et nous n’avons pourtant pas d’origine normande. Mais j’ai des amis qui m’ont dit que leurs parents ou grand-parents le faisaient donc ce n’est pas inventé bien que ce soit pas non plus super fréquent! À la parution du film, la consommation du maroilles aurait considérablement augmenté. En dehors de l’anecdote du petit-déjeuner, inutile de vous dire que par chez moi, du maroilles on en mange vraiment souvent, ce n’est pas une légende, en tout cas en ce qui me concerne.

Le maroilles, je le préfère cuit, pour la bonne odeur qu’il dégage dans la cuisine! Oui j’aime cette odeur, c’est peut-être bizarre mais c’est comme ça! Avec cette tarch’tiflette à ma façon, vous allez profiter à fond du goût de ce fromage dans un plat riche et réconfortant!

P.S. : S’il vous reste du maroilles, soit vous le trempez dans le café, soit vous essayez ma tatin d’endives au maroilles!

Tarch’tiflette au maroilles

Pour 10 personnes

  • 2 quarts de maroilles
  • 2,5 kg de pommes de terre
  • 4 oignons
  • 2 échalotes
  • 400 g de lardons fumés
  • 300 g de crème épaisse
  • 20 cl de bière
  • Sel, poivre

Préchauffez le four à 180° C.

Commencez par éplucher les pommes de terre, épluchez-les, lavez- les et coupez-les en gros dés.

Plongez les dans une casserole d’eau froide et faites-les cuire
10 minutes à compter de l’ébullition.

Épluchez les oignons et émincez-les. Dans une poêle, faîtes- les dorer avec les lardons.

Préchauffez le four à 180°C.

Coupez le maroilles en deux dans l’épaisseur puis en deux dan la largeur pour obtenir 8 gros morceaux avec de la croûte sur 3 faces..
Dans un saladier, mélangez  la crème fraîche, ajoutez les pommes de terre pré-cuites, les oignons et les lardons.

Mélangez bien et versez le tout plat à gratin.  Déposez le maroilles par dessus, donnez un tour de moulin à poivre et enfournez pour 25 minutes.

 

Avec cette recette à la pomme de terre, je participe à Cuisinons de saison !

Comment organiser une soirée vin et fromage?

Les dégustations de vins et fromages sont parmi mes soirées préférées, parce que ce thème sous-entend qu’il n’y aura pas besoin de préparer un million de plats et de prévoir plein de boissons différentes. Allez, en bonne nordiste, je vous avoue que j’aime encore plus la variante à la bière, mais il faut savoir varier les plaisirs parfois!

Le problème, c’est que si comme moi, vous ne vous y connaissez pas trop en vins, cela peut être intimidant de se lancer dans l’organisation d’une dégustation. Certains amateurs pédants éclairés peuvent facilement vous donner l’impression que la dégustation de vins est un art inaccessible au commun des mortels.

Bonne nouvelle : si quelqu’un vous donne cette impression, il s’y connait certainement moins que vous! Les vrais connaisseurs aiment partager leur plaisir et non rabaisser les autres (ça c’est moi qui le dis en tout cas, hihihi) , et ils sont les premiers à admettre qu’il n’y a pas de science ou de goût absolu pour le vin : ce qui compte c’est que chacun apprécie ce qu’il boit!

Bref, je ne suis pas moi-même une grande connaisseuse, juste quelqu’un qui apprécie le plaisir de la découverte et la convivialité des soirées dégustation! En cette période de foires aux vins, je vais vous  partager quelques conseils et astuces infaillibles pour que votre apéro soit parfaitement organisé et sans prétention!

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Photo Michael Galloway @Flickr

Les bases de l’accord vins/fromage

Tout d’abord, vous devez choisir les produits que vous allez servir selon les règles de base de l’accord du vin et du fromage. Dans cet article, ils proposent une roue des vins, avec les fromages qui leur correspondent. Si vous êtes à la recherche de plus d’informations en profondeur, offrez vous un livre comme celui-ci, vous le rentabiliserez vite!

Côté quantité, prenez 3 à 4 bouteilles toutes les 10 personnes, mais tout dépend de la durée de votre soirée, et de si vos amis sont des grands fêtards ou pas! Cela signifie que que si vous invitez 8 à 10 personnes, il vaut mieux faire tester 3 à 4 bouteilles différentes maximum, de cette façon elles ont des chances d’être toutes bues, sinon vous risquez d’avoir des entamées sur les bras!

Les accompagnements

Prévoyez tout d’abord beaucoup de pain, aux saveurs et compositions variées. Afin d’accroître les saveurs du fromage, il est recommandé de l’accompagner d’éléments sucrés comme des raisins, du miel, des confitures, ainsi que quelques garnitures comme les noix croquantes ou des pistaches.

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Photo Paul Joseph @Flickr

Cachez vos étiquettes

Si vous faites une dégustation à l’aveugle où les gens évaluent chaque vin, alors vous aurez peut-être envie de télécharger ces étiquettes pour couvrir vos étiquettes de vin. Pour reconnaître les verres de chacun, vous pouvez mettre un petit bout de masking tape aux couleurs différentes sur les pieds de chaque verre. Vous pouvez également imprimer ces grilles de notation : pas pour évaluer le niveau des invités bien sûr, mais pour qu’ils puissent mémoriser les vins qui leur auront plu et les racheter plus tard s’ils le souhaitent!

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Photo Parker Knight @Flickr

La présentation du fromage

Une idée toute simple : couvrez votre planche à découper avec du papier kraft, puis écrivez les noms des fromages à côté de chacun d’eux. Mettez chaque bouteille à disposition près du vin qui lui est associé.

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Photo Jordan Johnson @Flickr

Voilà mes idées pour une soirée autour du vin et du fromage! L’essentiel état bien sûr de passer un bon moment et de se régaler! Avez-vous déjà organisé une soirée de ce type? Si oui je suis preneuse de vos idées et expériences 🙂

Que ramener de Russie ?

La Russie est bien sûr le pays des matriochka et du merchandising autour de Poutine dont on ne sait à quel degré il faut le prendre, comme les t-shirts représentant Poutine pêchant la truite ou nourrissant un ours adulte au biberon.
Vous trouverez aussi là-bas de jolies décorations en forme de casse-noisettes, des boules de Noël traditionnelles ou encore des boîtes en bois laquées très travaillées. Mais ce dont je vais vous parler aujourd’hui, c’est des souvenirs alimentaires que vous pouvez ramener de ce beau pays, car ce sont indubitablement les souvenirs les plus utiles et intéressants que l’on peut ramener de tout voyage à mon goût ! Si vous prévoyez un voyage au pays du Spoutnik, suivez le guide, c’est à dire moi!

Côté salé

 

De la charcuterie

Comme beaucoup de pays de l’est, les russes proposent de très bonnes charcuteries, notamment un bon choix de saucisses. Comme vous n’arriverez pas à distinguer les noms sur les étiquettes, prenez au pif, vous ne serez pas déçu !

Du fromage

On trouve de très bons fromages de différentes textures mais globalement plutôt doux en goût. À noter, les fromages fumés qui ressemblent à une saucisse, ou encore le sira kapchoni, un fromage qui fait des grands fils comme des spaghettis vendu sous forme de tresse. Il y a également du fromage blanc russe qui se vend en sachet ou une sorte de fêta effritée vendue dans un emballage triangulaire.

Des produits de la mer

Les russes ont de très bons produits de la mer en conserve, donc plutôt faciles à ramener, comme des sprats ou du caviar de saumon. Vous trouverez aussi des languettes de ventre de saumon fumé et toutes sortes de conserves de harengs : à la russe, marinés à l’aneth, à la sauce curry, sauce moutarde, sauce paprika ou enfin à la sauce cherry.
Quand on pense à la Russie, on pense évidemment au caviar mais attention, même s’il est présenté en conserve, il est frais! Achetez-le à l’aéroport, à moins d’avoir un frigo pour le conserver à l’hôtel jusqu’au départ.

Des épices et condiments

Parmi les produits russes les plus typiques, on trouve le pavot, les croûtons ou bâtonnets de pain soukhari au pain noir pour la soupe, les graines de tournesol ou de citrouille grillées et salées.

Des conserves de légumes

En Russie, l’hiver dure longtemps donc il y a un grand choix de conserves. Parmi les plus typiques, vous trouverez les cornichons russes, les pâtissons, les tomates marinées, le bortsch (ou le jus de betteraves pour le faire maison), la soupe au chou, le rassolnik (une soupe de cornichons et d’orge perlée) et des salades en tout genre comme du caviar de courgettes, d’aubergines ou de l’ajvar, et bien d’autres!

Des céréales

Les russes consomment beaucoup de sarrasin, on trouve  même du sarrasin kasha à la framboise au petit-déjeuner, mais aussi de l’orge et du millet.

Côté sucré

 

Des douceurs sucrées

Une sucrerie caractéristique de Russie est le zéfir, une espèce de meringue, faite de purée de fruits, d’œufs et de sucre. On trouve aussi les « Petits suisses », des sortes de Kinder Pingui avec un Pinocchio sur l’emballage et qui existent à de nombreux parfums : pavot, noix… Enfin, on peut également découvrir le halva, une préparation sucrée un peu dense enrobée de chocolat.

Des biscuits

Vous pouvez ramener des pryaniki, des petits biscuits épicés qui rappellent notre pain d’épices avec une texture très moelleuse, et des soushka, des petits anneaux croquants. Tous deux sont parfaits pour accompagner le thé. On trouve aussi les waffelrollchen, des gaufrettes roulées qui rappellent nos cigarettes russes (tiens tiens), certaines sont trempées dans le chocolat, c’est très bon!

Du chocolat

Certains chocolats russes sont très bons et peuvent être une bonne idée cadeau pour soi même. Je préfère ceux dont les emballages sont bien kitsch, je trouve que ça ajoute du style au souvenir! Piochez notamment dans les marques Mishka avec des ours et Alionka avec des têtes de bébé.

Des conserves sucrées

De ce côté là aussi on peut se faire plaisir! On trouve notamment du miel, des confitures, comme de la confiture de cerises blanches ou de la purée d’argousier, mais aussi des fruits séchés comme des cerises  ou des airelles.

Côté boissons

Du thé russe

Évidemment, il ne faut pas oublier le thé ! Le thé russe est un délice que l’on trouve facilement chez nous mais c’est l’occasion d’en ramener du « vrai ». Les russes font traditionnellement leur thé dans un samovar, accessoire ludique mais peut être un peu encombrant à ramener, c’est vous qui voyez !

De la vodka

Les prix pour une bouteille de vodka correcte et bon marché débutent autour d’environ de 7 euros pour un demi-litre et s’envolent ensuite pour les vodkas de luxe : Vodka Pertsovka (au poivre), Vodka Tsarskaya, Kauffman, Beluga, Tsarskaya…). Vous pouvez en trouver des bien moins chères, j’ai vu des bouteilles à deux euros, mais la dégustation ne sera pas une partie de plaisir!
Outre la vodka blanche, on peut aussi acheter de la vodka aromatisée (Limonnaya, Okhtnichya, Starka, etc).
Ne vous trompez pas, ne prenez pas les vodkas importées comme la Smirnoff, Polskaya, Finlandia par exemple.

De la bière

La bière est très populaire en Russie. La plus connue est la Baltika, fondée en 1990 à Saint-Pétersbourg. Parmi les bières célèbres il y a aussi la Zhigulevskoye. Personnellement j »ai aimé des bières de brasseries plus confidentielles, comme celles de la brasserie Salden’s.

Du kvass

Le kvass est la boisson russe par excellence. il est fabriqué à base de pain de seigle ou de pain noir, d’eau de source et d’herbes d’herbes On peut aussi en trouver aux baies, aux céréales ou à la betterave. C’est légèrement pétillant et très rassasiant. La seule difficulté c’est que les russes en consomment beaucoup donc on trouve souvent des bouteilles de 2 litres, un peu encombrantes à ramener en avion, mais vous devriez trouver aussi des bouteilles individuelles.

Côté vaisselle et trucs de cuisine

Vous pouvez trouver des accessoires de cuisine sympa en Russie, notamment des verres à vodka, de la vaisselle en bois décorée à motif fraises, des livres de cuisine russe (traduits en anglais), ou encore un samovar pour faire le thé.

Que ramener de Normandie ?

Outre les imperméable jaunes et les sweat-shirts à rayures, les produits du terroir (mes investissements favoris en voyage),  sont largement représentés parmi les souvenirs que l’on trouve en Normandie ! C’est bien simple, il y a de quoi se faire plaisir à chaque coin de rue! Voici un panorama de ce que vous pourrez trouver en faisant votre shopping spécial touristes. Attention, proximité géographique oblige, on trouve beaucoup de produits bretons en Normandie, certes délicieux mais si vous voulez des souvenirs typiques précisément de Normandie, vérifiez les origines sur les étiquettes !

Côté salé

De la charcuterie

On trouve de très nombreuses terrines de cochon en Normandie, dont certaines ont la particularité d’être parfumées aux algues, à l’andouillette, au livarot, au camembert… ou autres parfums locaux plus odorants typiques les uns que les autres! La plus connue est la terrine normande, au calvados tout simplement.

Des rillettes de la mer ou de la soupe de poisson

Il y a un choix prodigieux dans ce domaine, logique avec la proximité de la mer! La conserverie la Belle-îloise est présente dans beaucoup de villes côtières normandes, mais c’est à la base une marque bretonne. Vous trouverez aussi d’autres marques comme l’Atelier du Poissonnier.

Des fromages

Le camembert, le pont-l’évêque, le livarot (ou petit caporal), ou encore le Neuchâtel et sa jolie forme de cœur sont les variétés les plus connues. Certaines variantes ont des noms plus fun, telles que le Bisou normand ou le Coup de pied au cul. On trouve aussi des fromages affinés au cidre, au pommeau, ou au calvados. De mon côté je me suis ramené un camembert au cidre, c’est un régal! J’ai aussi eu l’occasion de goûter le Marée montante, un fromage à pâte molle à la croûte lavée au vin blanc et aux algues, il est délicieux., je vus le recommande si vous le trouvez!

Du pain

Bin oui il vous faut du pain pour aller avec tout ça! Comme dans chaque région, les boulangers ont élaboré des pains spécialement dédiés à leur région comme la Baguette argentanaise, j’ai aussi vu le pic d’Etretat (une baguette aux extrémités très pointues). Suivant les villes visitées vous pourrez aussi goûter le Pain de Cherbourg, le Pain garrot du Cotentin. Brioche de Moulins-la-Marche, Fouace de Caen, Gâche, Fallue… J’ai aussi vu dans certaines boulangeries du pain au cidre. Les normands sont des pros de la brioche, alors  faites-vous plaisir!

Des produits d’Isigny

On doit à la charmante ville d’Isigny sa fameuse crème fraîche à 40% de matières grasses, mais aussi du beurre, des caramels…

Côté sucré

Le sucre de Pomme

Cette confiserie qui rappelle le sucre d’orge et qui contient comme son nom l’indique de la pomme et du sucre provient de Rouen, mais on en trouve un peu partout en Normandie.

Des bonbons

On trouve les berlingots de falaise, des chiques à la menthe de Bayeux, des Étriers normands, une spécialité de chocolat,

Des biscuits et gâteaux

Vous pourrez notamment tester les bouchons d’Alençon, les Macarons de Bellême,  les madeleines Jeannette qui existent dans plein de parfums délicieux, ou encore la galette de Lisieux, celle de Normandie, celles de pommes de Gacé… Oui il y a du choix en galettes par ici! Les sablés sont aussi à l’honneur dans de nombreuses villes, notamment ceux d’Argentan, d’Asnelles, de Bayeux, de Caen, de Deauville… Si vous passez par là, allez voir la Maison du biscuit à Sortosville en Beaumont (dans le Nord de la Manche) et la Biscuiterie de l’Abbaye à Lonley-l’Abbaye.

Des confitures et miels

On fait de bonnes confitures en Normandie, on trouve du bon miel, mais la star c’est avant tout la confiture de lait! Vous ne le savez peut-être pas, mais la confiture de lait est une spécialité normande. Ramenez un pot que vous tartinez sur vos crêpes ou mangerez à la cuiller pour les plus téméraires.

Des produits la mère Poulard

La mère Poulard, bien logée au Mont saint Michel,  ne fait pas d’omelette à emporter mais de très bons biscuits aux emballages bien vintage. Si le lieu est magnifique, il faut savoir que la Mère Poulard ne faisait pas de biscuits à l’origine mais des omelettes ( que l’on peut toujours consommer sur place), et qu’ils sont faits dans une usine de Bretagne… A vous de juger si ce souvenir mérite sa place dans votre valise 🙂

La teurgoule

Cette sorte de riz et au lait sucré, parfumé de cannelle et cuit pendant cinq heures, est à la fois réconfortant et bourratif, bref tout ce que j’aime!

Côté boissons

Des boissons sans alcool

Vous trouverez de très bons jus de pomme et de poires fermiers, mais aussi du Meuh Cola, le cola normand, à l’instar du Breizh cola breton.

Du calvados

On en trouve énormément et même des calva arrangés comme on le fait habituellement avec le rhum! Plus ils sont vieux plus ils sont chers mais aussi boisés, parfumés…

Du cidre normand

Le cidre était la boisson des nobles et remplaçait le vin dans le grand ouest, qu’il soit brut ou doux. Personnellement j’adore sa variante aux poires, le poiré.

Du vin de Normandie

Il n’en existe apparemment qu’une sorte et il n’est pas donné, quand à savoir s’il est bon, je ne l’ai pas testé !

La bénédictine

Originaire de Fécamp, elle se consomme en digestif ou en cocktail Profitez en pour visiter la Bénédictine, lieu historique de toute beauté.

Du pommeau de Normandie

Contrairement au Calvados, le pommeau, plus léger, se consomme en apéritif.

De la bière normande

La Joa à Étretat est la bière brassée par le casino. J’ai aussi pu tester des brasseries locales avec des bières au noms ou aux parfums originaux, comme Les travailleurs de l’amer ou la bière à l’huître.

Et aussi…

Pou remplir votre cuisine de gadgets en tous genres, vous trouverez en Normandie les fameux bols marqués du prénom ( ha oui mais ils ne seraient pas bretons eu d’abord?). La marque Guy Degrenne est originaire de Normandie également donc cela peut être l’occasion de refaire votre stock de vaisselle. de beaux verres à digestifs pour profiter de votre calvados peuvent faire une idée cadeau sympa, ainsi que des bolées de cidre.

Spécialité ch’ti : Soupe à la bière

Je pense vous avoir déjà parlé de ma passion pour la bière, qui dépasse bien sûr le simple cadre de la beuverie, bien que ce soit comme ça que nôtre relation à commencé à la base.
J’aime dénicher des bières peu connues de tous les horizons à la recherche de parfums vraiment originaux, et j’aime aussi beaucoup cuisiner la bière, notamment certaines variétés que je trouve peu intéressantes à boire telles quelles. J’avais par exemple tenté de le brownie à la bière et le pain à la bière avec succès!
J’ai été déroutée lors de mes vacances à Étretat par le maigre choix de bières disponibles dans les bars. Il me semble que le reste du monde a opéré le virage de la bière, c’est à dire pris conscience qu’il y a des amateurs pour cette boisson et qu’on peut la déguster comme un vin pour apprécier ses arômes et parfums divers. Mais j’oublie parfois que je vis dans le nord, une des région françaises de la bière et voisine de la Belgique ! À Étretat, il semble que la brasserie Pelforth ait la mainmise sur la ville, et la boisson la plus exotique que nous ayons pu trouver est une Leffe en canette de 33 cl à 5.80€. Je ne plaisante pas ! En dehors de ça, un seul bar (encore ouvert) a fait le pari des bières belges, mais il les vend presque un bras par canette de 33 cl (7.90€ pour être exacte)… Quand je pense qu’à Lille beaucoup de bars ont adopté le tarif unique de 5€ la pinte, j’ai préféré prendre mon mal en patience et boire de l’eau de mer (du vin/du cidre/des cocktails qui finalement n’étaient pas plus chers que la bière).
Tout ceci est d’autant plus fou qu’il y a une très belle production de bière locale en Normandie. J’en ai ramené pas mal, je vous en reparle prochainement, elles sont très bonnes et je reste donc perplexe, pourquoi les restaurateurs et tenanciers de bars ne mettent-ils pas à l’honneur ces produits locaux pour encourager les producteurs du coin? Je suis sûre que je ne suis pas la seule touriste qui aurait avec plaisir commandé une bière normande à siroter au bord de l’eau !
Bref, en rentrant de vacances, j’ai eu envie de renouer avec ma boisson fétiche, et la célèbre braderie de Lille m’a donné un prétexte tout trouvé car j’aime cuisiner ch’ti à cette occasion. Un rapide coup d’œil dans mon livre Eul cuisine ch’ti m’a donné la solution : une bonne soupe à la bière ! Bon Ok, je n’y ai pas mis une bière d’exception au contraire, mais les bonnes bières je préfère les boire que les cuisiner!
Ce n’est pas ma première tentative dans le domaine puisque j’avais mis au point une délicieuse soupe au welsch il y a quelques temps. Celle-ci est plus traditionnelle, moins fromagère, mais c’est un vrai régal rustique et réconfortant que je vous recommande !
 

 Soupe à la bière

  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de beurre
  • 50 g de farine
  • 75 cl de bière blonde (Heineken par exemple)
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 3 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 jaune d’œuf

Pelez et émincez l’oignon en rondelles. Pelez et écrasez l’ail.

Dans une grande casserole, faites blondir l’oignon à feu moyen dans le beurre. Ajoutez alors l’ail et mélangez.

Ajoutez la farine, mélangez bien puis terminez comme un roux en ajoutant petit à petit le bouillon de volaille en mélangeant bien entre chaque ajout.

Faites de même avec la bière, une fois qu’elle est ajoutée laisse cuire 5 minutes à petits bouillons.

 

Dans un bol, battez l’œuf et la crème. Ajoutez ensuite une petite louche de bouillon et mélangez. Versez alors ce mélange dans la casserole.

Mélangez bien, salez et poivrez à votre goût et servez bien chaud.

 
Source : Eul cuisine ch’ti

Que manger en russie?

La Russie est un des pays où j’ai le mieux mangé en voyage, ce qui n’est pas peu dire vu que j’accorde une grande importance à mon alimentation en vacances (et le reste de l’année, je vous l’accorde) ! Aujourd’hui, je vous propose un petit guide des spécialités locales que j’ai le plus appréciées et que je vous recommande de tester absolument si vous partez visiter ce magnifique pays ! Je vous rassure, il n’y a pas que du caviar et des pattes d’ours farcies ! Régalades en vue !

Le bœuf stroganoff

Le bœuf strogonoff, stroganoff ou stroganov, je n’ai pas réussi à identifier l’orthographe correcte de ce plat, est un plat célèbre dans le monde entier, mais beaucoup de recettes se sont éloignées de l’originale. Goûtez-en un en Russie et vous risquez de revoir vos exigences à la hausse !

Les blinis et les syrniki

Les blinis sont connus chez nous comme les mini crêpes sur lesquelles on dépose du saumon fumé. En Russie cela désigne des vraies crêpes, pas forcément aussi petites que celles que l’on connaît, plutôt du format des mini crêpes des appareils crêpes party. On les garnit de plein de choses délicieuses. Les syrniki sont aussi des crêpes, mais plus épaisses, qui ressemblent donc plus à des pancakes (ou à des blinis tels qu’on les connaît en France, en fait!) Bon je ne sais pas si j’étais très claire, mais au final, tout cela est une histoire de crêpes vachement bonnes.

Les cheburek

Les cheburek sont (encore) des sortes de crêpes mais à l’aspect beaucoup plus soufflé et à la texture croustillante, que le l’on replie en deux et que l’on garnit à l’intérieur. Certains restaurants s’en font une spécialité et proposent plein de parfums salés et sucrés, un peu à la façon de nos crêperies bretonnes!

Le bortsch

Je ne peux pas dire que ce potage à la betterave n’est pas un peu étrange, mais étrange ne signifie pas mauvais ! C’est à la fois frais et nourrissant, parfait pour accompagner un bon pain et des fromages russes!

Du caviar

C’est un cliché sur la Russie mais on en trouve vraiment facilement là-bas! Si vous n’avez jamais goûté de caviar, cela peut être l’occasion ou jamais d’essayer car il est moins cher que chez nous. Personnellement je préfère les œufs de lump ou de saumon, beaucoup moins chers et assez répandus en Russie également.

Des piroshki

Ces petites brioches farcies au chou, au bœuf, aux champignons et pommes de terre, aux saucisses ou en version sucrée aux pommes ou aux fruits rouges sont une délicieuse manière de manger sur le pouce pour pas cher du tout! Il existe même des cantines spécialisées dans ces petites douceurs !

Des champignons

Si vous aimez les champignons, vous serez heureux dans ce pays car il y en a un peu partout : dans les crêpes fourrées, les raviolis, les sauces… Il y a de quoi se faire plaisir!

Des bières russes

La Baltika est un peu la Heineken russe, c’est à dire une bière très légère qui sponsorise tous les événements qui passent et fournit des parasols à la moitié des bars du pays. Mais les russes sont amateurs de bières et ont aussi de nombreuses petites brasseries locales, donc si vous aimez la bonne bière, vous pourrez vous faire plaisir avec un large choix de porter, stout, IPA, APA…

De la vodka

Bien sûr, chaque bar ou restaurant propose un choix de vodkas! Pour pas cher, vous pouvez donc en goûter des différentes tout au long de votre voyage. Petit plus sympa, certains bars proposent des vodka sets, des petites gourmandises parfaites pour accompagner la vodka comme des toasts au poisson fumé, des dips… Le principe se décline aussi avec des beer sets et des wine sets, c’est vraiment sympa.

Les pelmeni et varienniki

Les pelmeni et les varienniki sont des raviolis russes. Ils sont très bons et variés. Vous pourrez découvrir ici un article beaucoup plus détaillé de Messer Gaster, une copinaute qui a visité la Russie une semaine avant moi!

Les shashlik

Les shashlik sont des sortes de brochettes kebab à la viande marinée, que l’on trouve dans de nombreux pays du Moyen-Orient dont la Géorgie, dont la cuisine est très présente en Russie. C’est un régal que l’on peut apprécier avec des légumes grillés par exemple.

Le shawarma

Le shawarma est le kebab des russes. J’ai eu l’occasion d’en goûter différentes versions car celui-ci se sert aussi bien dans des fast-food que dans des restaurants plus « respectables » (on le mange alors à l’assiette, avec de la salade et des couverts). Quand il est bien fait, le shawarma est un délice! C’est beaucoup plus frais et rempli de légumes que le kebab français, j’ai vraiment adoré!

Des pommes de terre farcies

Les pommes de terre farcies sont très souvent proposées en accompagnement des plats et elles sont délicieuses. Il y a même une enseigne, Kroshka Kartoshka, qui s’est développée autour de ce produit , à grignoter comme un hot-dog.

Du medovik

Ce gâteau au miel composé de fines couches est vraiment proposé partout et il est très bon. Avec le gâteau au pavot et le baklava (encore des influences du moyen-Orient) ce sont les meilleurs desserts que j’ai pu commander en Russie.

De la cuisine… géorgienne!

Comme je le disais plus haut, la cuisine géorgienne est très présente en Russie. On trouve de nombreux restaurants géorgiens et je dois vous dire que cette cuisine est à tomber! Si vous avez l’occasion, testez donc un restaurant géorgien, vous ne le regretterez pas! J’ai notamment un gros coup de cœur pour les kachapurri, des sortes de pâtes à pizza garnies d’épinards, de fromage ou autres, un délice!

Spécialité du Danemark : ristet hot-dog

Aujourd’hui c’est le jour international du hot dog! Oui oui! J’adore cette spécialité de la street food et je n’ai pas pu m’empêcher de vous préparer une petite recette au cas où vous voudriez fêter dignement cet événement autour d’une saucisse et d’une bière! On a tendance à penser que le hot-dog est plus basique et se décline moins facilement que le burger, mais il y a plein de façons d’innover entre ces deux morceaux de pain brioché!
On trouve déjà plusieurs variantes aux États-Unis, pays qui a donné jour à ce don du ciel qu’est le hot-dog (rien que ça), notamment le Chili cheese dog que j’adore!
La variante que je vous propose aujourd’hui est une découverte que j’ai faite cet été lors de mes vacances à Copenhague l’an dernier. Là-bas, ils ont également une vraie culture de la baraque à hot-dog, nommée « polser ». Il y en a à chaque coin de rue et ils proposent des hot-dogs déclinés principalement de 3 façons : le ristet hot-dog, le traditionnel danois, le fransk hot dog, présumé français, du moins selon les danois, et le okologisk, qu’on voit de plus en plus, c’est à dire une version bio et plus gastronomique du ristet.
Aujourd’hui c’est le ristet hot-dog que je vais vous proposer : c’est un véritable coup de cœur pour moi! Je le trouve réellement meilleur que le hot-dog classique tel que je le faisais jusqu’à maintenant! Je pourrais en manger au petit-déjeuner, le midi et au goûter sans problème. C’est d’ailleurs à peu de choses près ce que j’ai fait pendant mes vacances là-bas !
J’ai ramené les ingrédients de là-bas, mais on peut facilement trouver ou réaliser des équivalences avec des produits trouvés en France! la sauce rémoulade est une sauce que l’on trouve partout là bas et qui ne ressemble pas vraiment à celle de notre céleri rémoulade malgré le  nom. C’est plutôt une sorte de mayonnaise aux oignons un peu sucrée, c’est délicieux. A défaut, vous pouvez utiliser de la mayonnaise.
  

 

P.S. : J’ai cette machine à hot-dogs, je ne l’utilise pas à chaque fois mais elle est très sympa car elle permet de garder les pains et les saucisses chauds pendant que chacun compose son hot-dog à table!

Ristet hot-dog

Pour 2 hot dogs
  • 2 pains à hot-dog
  • 2 knacks
  • 1/2 oignon frais émincés rouges
  • 2 c. à s. d’oignons frits
  • 8 rondelles de cornichons aigre douce
  • Sauce moutarde jaune
  • Sauce rémoulade
  • Ketchup

Faites chauffer les saucisses à la poêle jusqu’à ce qu’elles soient dorées.

Dans chaque pain, versez un filet de sauce moutarde jaune, un filet de ketchup, un filet de sauce rémoulade. Déposez une saucisse, de l’oignon rouge émincé, de l’oignon frit, des rondelles de cornichons.