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Soupe de chou-fleur à la tomate

J’espère que vous avez tous survécu au retour du froid et au rythme de fou de ces derniers mois et des fêtes (ce n’est pas que chez moi, hein, rassurez-moi?) sans trop de stress. A cette date, vous avez sans doute à peu près réussi à ranger tous vos cadeaux de Noël et repris une vie normale. Je n’ai pas encore commencé à ranger les décos de Noël de mon côté. Il va falloir que je me dépêche un peu!
 
À propos de ma fille, elle nous mène la vie dure ces derniers temps et ne mange pas grand chose. J’ai cru un moment qu’elle était malade tellement elle faisait des difficultés à tous les repas, au point de ne rien manger du tout certains soirs et d’aller au lit le ventre vide… Jusqu’au jour où j’ai vu son appétit se raviver comme par magie devant un bol de saucisson à l’ail! Voilà juste que la demoiselle commence à faire des caprices! Rien ne l’intéresse à part le saucisson, les chips et les tartines de fromage! Je dois bien évidemment lui faire la leçon, mais je ne peux m’empêcher de remarquer qu’elle a de qui tenir!
 
Alors ça y est, j’entre dans la phase où l’on feinte et on essaye toutes les fourberies possibles et imaginables pour faire manger des légumes aux enfants, alors qu’elle aimait tellement ça il y a quelques mois. C’est une des raisons qui m’a fait flasher sur cette soupe quand je l’ai vue sur le blog d’Irisa, Cuisine et couleurs : une soupe blanchâtre, ça n’est pas appétissant pour un enfant, mais une soupe rose, ça passe tout de suite mieux non?  Je parie que vous pourriez convaincre vos enfants de manger ça, surtout les petites filles!
 
 
Cette soupe est très simple à faire, elle est délicieuse et elle contient plein de bonnes choses, notamment le chou-fleur. Que demander de plus? Jusqu’à récemment je n’avais pas une passion dévorante pour le chou-fleur, sans vraiment le détester je ne lui trouvais pas beaucoup d’intérêt. Mais avec le temps, j’ai vraiment appris à l’apprécier. On peut faire tellement de choses avec, comme des mini cakes ou du chou-fleur rôti au four.
 
Je sais qu’il y a d’autres amateurs de chou-fleur et que parfois on ne finit pas tout en une seule recette, alors la solution peut être de le finir dans une soupe comme celle-ci.
 
Cette soupe a une consistance épaisse, presque crémeuse comme une purée, et son goût est subtilement adouci grâce à l’ajout de tomates. Je n’ai pas mis de feta comme dans la version d’Irisa, simplement parce que je n’en avais pas et je voulais faire cette soupe tout de suite. Vous pouvez la garnir de feuilles de coriandre et d’une cuillerée de crème supplémentaire pour ajouter de la couleur et une saveur encore plus riche. Servez-la avec de bonnes tartines de beurre demi sel et vous avez un repas !
 
Si vous ne connaissez pas le blog d’Irisa, c’est le moment d’aller le découvrir, il regorge de belles recettes colorées, il porte bien son nom!
 
  

Soupe de chou-fleur à la tomate

 
  • 25 cl de lait
  • 600 g  de chou fleur
  • 1/2 cube de bouillon
  • 5 cl d’eau
  • 60 g de pulpe de tomate
  • 2 c. à s. de concentré de tomates
  • 1 c. à c. de paprika
  • 1 gousse d’ail
  • 1 pincée de sucre
  • Sel, poivre
 
 
Faites cuire le chou-fleur à l’eau bouillante avec une pincée de sel.
 
Égouttez-le et mettez-le dans une casserole avec le lait, le cube de bouillon délayé dans l’eau, le paprika, la gousse d’ail hachée, la pulpe de tomates, le concentré de tomates, le sucre. Portez à ébullition dans une casserole et baissez le feu, laissez cuire 10 minutes.
 
Mixez finement et servez avec un peu de paprika supplémentaire.
 
 
Source d’inspiration :
Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !
 

Tarte Piña colada

A chaque fois que je vois le mot piña colada, je ne peux pas m’empêcher de penser à la chanson de Rupert Holmes que l’on entend dans les gardiens de la galaxie … ♩  ♫ ♬ ♪ If you like Piña Coladas ♬♩ ♪ ♫  J’adore la bande originale rétro de ce film!
 
 
En tout cas, si vous aimez la Piña colada, vous aimerez cette tarte! Une pâte sablée couverte d’ananas caramélisé dans le rhum, lui-même couvert d’une crème à base de lait de coco, le tout surmonté d’une meringue à la vanille juste passée sous le grill… Il y a de quoi se régaler non?
 
Comme vous l’avez sûrement deviné si vous lisez mon blog, j’adore les bons cocktails et les bonnes boissons en général. Parmi elles, je ne peux pas dire que la piña colada soit dans mes favorites. Je la trouve un peu écœurante car elle est vraiment très sucrée en général, et pourtant tous les parfums que contient ce cocktail me plaisent vraiment beaucoup si on les prend séparément! Je crois simplement que je préfère manger du sucre que de le boire!
 
C’est cette réflexion qui m’a donné l’envie de préparer une piña colada façon tarte, à l’occasion d’un repas que j’ai organisé sur le thème des pirates. Je ne pense pas que les pirates se bourraient la g… à la piña colada, non, ce n’est pas assez viril pour eux bien sûr, mais c’est quand même une recette avec du rhum, et qui évoque les îles sur lesquels les pirates accostaient.
 
 
J’avais repéré cette recette sur le site de Gâteaux en fête de Lilou25, et je l’avais tout de suite mise de coté en pensant à ce repas à thème qui allait arriver. Je n’ai pas été déçue! Déjà elle était très facile à faire, ce qui était un peu mon inquiétude quand on connait les talents en pâtisserie de Marie-Laure que je suis loin d’égaler! Mais ici pas de décor complexe, (si vous voulez en prendre plein la vue allez voir son blog par ici!), c’est une recette familiale très simple surtout si comme moi vous prenez une pâte sablée toute faite. Bon, je m’étais dit que je ne le ferais plus, mais j’avais tellement de choses à préparer pour ce repas à thème que j’étais contente de gagner du temps sur la préparation de la pâte! Si vous avez le temps d’en faire une maison surtout n’hésitez pas la recette n’en sera que meilleure!
 
La garniture est aromatisée avec de l’arôme de noix de coco. Si vous n’en avez pas, vous pouvez faire sans ( Marie-Laure n’en mettait pas), et pourquoi pas ajouter des copeaux de coco pour renforcer le goût comme elle le fait elle-même.
 
Cette tarte contient une belle dose de rhum, je pense que l’alcool s’évapore en cuisant mais dans le doute si vous voulez la servir à des enfants ou des femmes enceintes, vous pouvez supprimer le rhum ou le remplacer par du sirop saveur rhum. J’en avais acheté pendant ma grossesse pour me faire des virgin mojitos, ce sirop a la saveur si caractéristique du rhum mais sans une goutte d’alcool!
 
Au final, cette tarte Piña Colada est un de mes nouveau desserts chouchous! Elle est à la fois légère et estivale, ce qui fait du bien avec ce mauvais temps, et les saveurs d’ananas et de noix de coco sont à tomber!  Alors, si vous aimez ces parfums, allez-y et offrez-vous une part de paradis tropical!
 
 
 
P.S. : Si vous aimez les desserts aux goûts des îles, ce gâteau à la confiture rhum ananas coco est absolument indécent!

Tarte Piña colada

 
  • 1 pâte sablée
  • 1 ananas
  • 20 cl de lait de coco
  • 30 g de beurre
  • 30 g de sirop de canne
  • 10 cl de rhum brun
  • 3 œufs
  • 30 g de sucre de canne
  • 3 c. à c. d’arôme coco
  • 1 c. à c. de vanille liquide
  • 75 g de sucre
 Préchauffez le four à 150° C.
 
Précuisez la pâte 10 minutes à blanc, piquée avec une fourchette et couverte de haricots de cuisson à 150°C et réservez.
 
Préchauffez le four à 210° C.
 
Coupez l’ananas en petits morceaux.
 
Dans une poêle, faites fondre le beurre, ajoutez le sirop de canne et mettez les morceaux d’ananas dedans. Faites caraméliser 5 minutes puis ajoutez le rhum. Prolongez la cuisson encore 5 bonnes minutes, le liquide doit quasiment disparaître.
 
Une fois les morceaux d’ananas bien caramélisés, jaunes et brillants, réservez.
 
Préchauffez le four à 210°C.
 
Préparez la crème : dans un gros bol, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre de canne jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Incorporez le lait de coco et mélangez avec l’arôme coco.
 
Garnissez votre moule à tarte de pâte feuilletée, piquez le fond à la fourchette.
 
Versez l’ananas et son sirop sur le fond de tarte, répartissez bien puis versez la crème au lait de coco par-dessus, de façon à recouvrir entièrement l’ananas.
 
Enfournez 25 minutes environ.
 
Une fois la tarte refroidie, préparez la meringue. Battez doucement les blancs d’œufs avec la moitié du sucre. Fouettez en augmentant la vitesse progressivement. Quand ils commencent à être fermes, ajoutez la vanille et le reste du sucre.
 
Déposez la meringue sur la tarte et faites dorer sous le grill 2 à 3 minutes, en surveillant de près pour qu’elle ne brûle pas.
 
Placez ensuite au frais au-moins 4 heures avant de servir.
 
 
Source d’inspiration :
 
 
Avec cette recette à l’ananas, je participe à Cuisinons de saison !
 

Que manger en Normandie ?

Aujourd’hui, je vous propose (encore) de faire un petit tour d’horizon culinaire du côté de la Normandie, région phare de l’impressionnisme, terrain de jeu d’Arsène Lupin et mère de certains des meilleurs fromages français. La dernière fois, je vous ai fait découvrir les spécialités sympa à ramener de vacances, cette fois c’est au tour des spécialités à manger sur place, au restaurant notamment! C’est une région où j’ai eu la chance de me rendre plusieurs fois en vacances, notamment au mont Saint-Michel, à Honfleur et plus récemment à Étretat et Fécamp. J’ai donc profité de ces petits séjours pour noter tout ce que j’avais pu y goûter de bon et je vous partage cela aujourd’hui. Si vous prévoyez d’y passer un week-end ou des vacances, cette liste reprend les incontournables à goûter pendant que vous êtes sur place selon moi!
 
  
Photo Tom Head @ Flickr // Photo d’entête d’article Sebastien Letellier @ Flickr

Côté salé

 

Les produits tripiers et le boudin

Je n’en suis pas fan du tout mais pour ceux qui aiment, la Normandie est le paradis des produits tripiers avec notamment les tripes à la mode de Caen, l’andouille de Vire, l’andouillette d’Alençon… Les amateurs de boudin seront aussi ravis avec le boudin noir de Mortagne, le boudin blanc d’Essay ou d’Avranches et la tarte de boudin noir aux pommes.
 

L’escalope normande

Une escalope, de la crème fraîche, des champignons, du calvados et ou du cidre… Il n’en faut pas plus pour obtenir un plat tout simplement délicieux et incontournable!
 

L’omelette de la mère Poulard

Le Mont Saint-Michel cache, dit-on, l’une des meilleures omelettes qu’on puisse trouver. Concrètement, je l’ai goûtée et sa particularité est d’être mousseuse, je pense que les blancs sont battus en neige. En dehors de ça elle est bonne, mais surtout très surévaluée en prix, et le lieu était tellement bondé qu’on nous l’a servi littéralement froide. La serveuse est allée jusqu’à nous dire que ça se mangeait comme ça pour éviter d’avoir à les refaire… C’est marrant car la page d’accueil de leur site internet disait justement qu’elle se dégustait fumante… Allez, ça fait partie du folklore et je ne suis pas déçue de l’avoir goûtée !
 

Tous les fruits de mer

Les huîtres, les moules de Barfleur, les Saint-Jacques de Grandcamp Maisy, la soupe de saumon du Mont Saint-Michel, les crevettes de Honfleur ou encore les demoiselles de Cherbourg, de petits homards cuits au court-bouillon, tout est ultra frais avec la proximité de la mer, c’est l’occasion de se faire plaisir!
 
Photo Paul Arps @ Flickr

Des plats au fromage

Les normands font de bons fromages, pourquoi se priver de les mettre à l’honneur en cuisine? Parmi les spécialités ayant comme ingrédient phare le fromage, vous pourrez notamment tester les œufs à la normande, la fondue normande, la salade normande ou la tarte au camembert.
 

De la cuisine au cidre

Il y a  du très bon cidre en Normandie et ca se voit en cuisine, puisqu’il est utilisé dans de nombreux plats dans les restaurants. Vous trouverez par exemple du veau au cidre, du filet mignon au cidre, des moules au cidre…

Côté desserts

 

La tarte normande

La tarte normande est une tarte aux pommes couverte d’un mélange d’œuf, de farine, de crème, de sucre, e d’une pointe de Calvados. Les quartiers de pommes se caramélisent pendant la cuisson, c’est un régal! J’ai aussi testé la tarte cauchoise, aux pommes également, elle est absolument divine!

Des desserts à la confiture de lait

La confiture de lait est très présente dans la cuisine locale. On trouve par exemple de délicieuses crêpes ou du pain perdu à la confiture de lait, pas léger mais tellement bon!
 

Côté boissons

 

Des cocktails à la Bénédictine

La Bénédictine est produite à Fécamp, d’ailleurs la Bénédictine (le lieu de production) se visite et c’est un lieu superbe. On peut goûter cette boisson telle quelle en digestif bien sûr, mais beaucoup de bars proposent des cocktails à base de cet alcool également.
 

Le trou normand

Pour les personnes qui n’ont jamais assisté à un mariage dans les années 90, le trou normand est une spécialité qui se déguste principalement au milieu d’un repas de famille qui s’éternise, pour aider à le digérer dans les meilleures conditions et être capable de manger encore plus. J’ai goûté de très bons trous normands dans des restaurants, revisités avec des fruits poêlés, c’était un régal.
 

Le cidre

Quitte à en mettre dans la cuisine, autant accompagner aussi le repas avec une bonne bolée de cidre, normand bien sûr!
 
 Photo Alex Brown @Flickr
 
Pour ceux qui sont déjà allés (ou vivent) en Normandie, j’ai oublié des spécialités incontournables à tester au restaurant? N’hésitez pas à me dire que qui vous plait dans la cuisine normande!
 
 
 
 

Houmous à la betterave

Je ne sais pas si vous aimez le houmous, moi j’adore, et surtout j’adore le décliner avec tous les légumes qui passent. Je crois que je ne m’arrêterai que quand je les aurai tous faits! J’en ai d’ailleurs déjà testé à la roquette et à la citrouille… Parmi toutes les versions possibles, le houmous à la betterave m’attirait particulièrement pour sa jolie couleur rose, du plus bel effet sur les plateaux apéro! C’est tellement lumineux et coloré qu’on ne peut qu’apprécier au milieu de l’hiver quand les jours sont gris!

J’ai trouvé cette recette sur un blog que j’aime beaucoup, Eva et Torocoro, c’est un blog qui parle de cuisine mais aussi de la balades avec de très très belles photos, j’adore y faire de belles découvertes!

J’avais un peu peur de me lancer dans la réalisation de ce houmous, car je craignais que la betterave ne soit trop trop puissante, voire qu’elle écrase le goût si fin des pois chiches. Mais pas du tout, le mélange s’est avéré parfait! Le citron et l’huile d’olive ont contribué à équilibrer parfaitement la saveur de ce houmous. Il est légèrement sucré, mais pas trop terreux. Je ne suis d’ailleurs pas la seule à avoir apprécié ce houmous. Je l’ai partagé avec plusieurs amis et ils ont tous convenu qu’il était au top!

Si vous voulez mon avis, ce houmous n’a que des qualités. D’abord, il est rose vif, et ça c’est drôlement cool. Deuxièmement, enrichir votre houmous avec un légume comme la betterave est en fait une façon de l’alléger puisque la betterave va augmenter votre quantité de houmous tout en augmentant à peine les calories car elle est très légère! Et la betterave apporte, comme tous les légumes, plein de bonnes choses! Enfin, ce houmous est super crémeux et savoureux!

Cerise sur le gâteau  c’est une recette très simple à faire. Il suffit en fait de tout mettre dans un robot culinaire et de mixer. Ce houmous se conserve également environ une semaine au réfrigérateur dans une boite hermétique, ce qui fait que s’il vous en reste après l’apéro, vous pouvez le recycler pour vos déjeuners en semaine ou vos collations à emporter. Je dois aussi avouer que j’ai mis de ce houmous sur à peu près tout ce qui passait : des légumes, des sandwichs, du pain grillé, des salades… La prochaine fois, je pense que j’en mettrai dans des burgers!

 

Houmous à la betterave

  • 250 g de pois chiches cuits
  • 65 g de betterave cuite
  • le jus d’un citron
  • 1 c. à s. de tahin
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • Menthe fraîche

Lavez et rincez les pois chiches et mettez-les dans le bol de votre robot avec le reste des ingrédients sauf la menthe. Mixez.

Rajoutez quelques feuilles de menthe coupées finement par dessus et un filet d’huile d’olive.

Source d’inspiration :
http://evaettorocoro.com/pink-houmous-lapero-en-rose/

 

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

Aujourd’hui, je vous propose un petit plat d’hiver délicieux et réconfortant! Les lasagnes sont parmi mes plats préférés, j’ai beaucoup de mal à résister à une nouvelle variante quand j’en vois une. Je me suis donc retrouvée séduite irrésistiblement par une version proposée par la célèbre (oui oui) Claudine du blog La cuisine de Gut. Son blog regorge de recettes gourmandes et à chaque fois que j’en ai testé une, c’était la régalade!
 
Les lasagnes sont en général parfaites quand on reçoit. D’abord parce qu’on peut les préparer à l’avance pour n’avoir qu’à enfourner quand les invités sont là, mais aussi parce que c’est super agréable d’entendre tout le monde s’exclamer : On mange des lasagnes? Youhou! Les gens ont toujours l’air d’adorer ça et d’en manger assez rarement pour être ravis quand vous leur en servez.
 
 
Cette recette n’a pas démérité et s’est avérée aussi bonne que toutes celles que j’ai testées chez Claudine. C’est honnêtement, tellement bon! Pour une accro à la nourriture réconfortante comme moi, ces lasagnes sont divines. Vous ne pouvez pas en faire trop. Les gens vont se resservir et au pire, vous serez contents de trouver un reste le lendemain au frigo! Leur bon goût vient du fait qu’elles contiennent beaucoup de légumes, mais pour être honnête, j’aime par dessus tout le gout du bleu. J’en ai d’ailleurs mis plus que Claudine, et comme j’en avais beaucoup, je ne l’ai pas mis dans la sauce, mais par dessus les lasagnes pour qu’il gratine. C’était top! Au final, avec tout ce fromage, le chou-fleur se fait tout doux et passe tout seul, même pour ceux qui n’en raffolent pas. Si vos enfants se sentent peu inspirés par leurs légumes, ces lasagnes au chou-fleur bien fondantes peuvent être la solution!
 
Vous pouvez servir ces lasagnes telles quelles, ou rendre le repas plus copieux en les servant avec un rôti ou comme nous, une chipolata et une salade.
 
J’ai utilisé 6 feuilles de lasagnes prêtes à cuire en les cassant pour leur faire épouser la forme de mon plat arrondi, mais suivant la taille de vos feuilles de lasagnes et de votre plat, vous devrez peut-être en utiliser un peu plus ou un peu moins. Si vous n’utilisez pas de feuilles de lasagne prêtes à cuire au four, vous devrez les faire précuire dans de l’eau bouillante, mais j’ai l’impression que désormais on ne trouve quasiment plus que des feuilles qui vont au four directement. Il faut dire que c’est bien plus pratique!
 
 

P.S. : Si vous aimez le chou-fleur, j’ai fait un récap de mes meilleures recettes par ici!

Lasagnes au chou-fleur et au bleu de Bresse

 
  • 6 feuilles de lasagnes
  • 1 demi petit chou fleur déjà cuit mais encore ferme (600 g)
  • 250 g de champignons de Paris
  • 100 g de Bresse bleu
  • 20 g de Parmesan
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Pour la Béchamel

  • 20 g de beurre
  • 40 g de Maïzena
  • 50 cl de lait
  • Une pincée de muscade
  • Une pincée de cumin

Coupez les bouquets de chou-fleur cuit en tranches. Réservez.
Épluchez les champignons et ciselez-les.

Mettez un filet d’huile dans une casserole faites revenir l’échalote  5 minutes puis ajoutez et faites cuire les champignons. 3 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez l’ail. Réservez.

Réalisez la béchamel : faites fondre le beurre dans une casserole, puis ajoutez la farine et mélangez au fouet. Ajoutez alors le lait petit à petit en fouettant continuellement. Ajoutez la muscade et un peu de cumin, le sel et le poivre.

Ajoutez ensuite les champignons dans la béchamel et remuez.

Mettez un peu de béchamel au fond d’un plat allant au four. 

Posez des feuilles de lasagnes par dessus.

Ajoutez à nouveau un peu de béchamel. Ajoutez quelques tranches de chou fleur. Disposez à nouveau des feuilles de lasagnes et recommencer l’opération avec chou-fleur et béchamel. Terminez par le bleu. Saupoudrez le tout de parmesan.

Enfournez dans un four préchauffer à 180°C. Faites cuire durant 40 minutes environ.

 

Source d’inspiration :
https://cuisinedegut.net/2017/10/12/lasagnes-de-chou-fleur-et-champignons-au-roquefort

 

Avec cette recette au chou-fleur, je participe à Cuisinons de saison !
 

Samoussas à la sardine

Les samoussas, ces petits triangles frits, sont un must chez nous. C’est un encas que j’aime servir régulièrement à l’apéro, ou alors en plat avec une salade et d’autres gourmandises comme des nems, pour un repas aux tendances asiatiques à grignoter avec les doigts. Il m’arrive d’ailleurs de fabriquer une belle quantité de samoussas et de les congeler pour les consommer plus tard. Je réalise pourtant que je ne vous ai pas trop partagé de recette de samoussas jusqu’à maintenant, il fallait que cela change!
 
 
J’ai donc décidé de réaliser des petits samoussas de sardine. Je les ai trouvés sur le blog de Carole, Cuisiner en paix, le connaissez-vous? Sinon je vous invite à y faire un tour car il regorge de recettes gourmandes et saines à la fois. Sa recette de croustillants de sardine m’a intriguée d’abord parce que j’adore la sardine, mais aussi parce qu’elle utilise du fenouil. J’ai réalisé que je ne cuisinais jamais de fenouil et que je ne savais même pas trop quel gout ça avait : un gout de pastis peut-être? Il fallait que je teste pour en avoir le cœur net! Anticipant le peu d’enthousiasme que j’allais rencontrer face à ce légume à la maison, j’en ai diminué la quantité par rapport à la recette d’origine et ce fut parfait. Le fenouil était présent mais se mariait très bien à l’oignon, et au final tout le monde a englouti ces samoussas!
 
A part le fenouil, cette recette contient de la sardine en conserve. C’est un produit que j’adore pour son côté pratique, c’est vraiment un de mes basiques du placard. Enfin, il fallait des citrons confits, n’en trouvant pas dans mon magasin habituel, j’ai choisi de les faire moi-même et ce fut très facile, je vous publierai la recette express très bientôt! Au niveau de la forme, Carole a fait des petits rectangles, moi j’ai fait des triangles, façon samoussa parce que c’est la seule forme que je réussis à tous les coups!
 
Si comme moi vous aimez les sardines, ces samoussas avec leur croustillant et leurs saveurs fines et fraîches vont vous séduire j’en suis sûre! Ces petits snacks seront parfaits pour un apéritif dînatoire. Assurez-vous de faire des belles quantités car ils disparaîtront très vite!
 
Je les ai servis avec un chutney rafraîchissant à la mangue et au citron, mais suivant ce que vous avez, ils seront tout aussi bons avec une petite sauce tomate ou de la sauce pimentée asiatique.
 
  
P.S. : Si comme moi vous adorez la sardine, essayez aussi ces bricks délicieuses!

 Croustillants à la sardine

 
Pour 16 croustillants
 
  • 1 fenouil
  • 2 oignons
  • 15 g de citron confit
  • 1 boite de sardines
  • 8 feuilles de bricks
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre du moulin
 
Épluchez et nettoyez des parties abîmées le fenouil et les oignons. A l’aide d’un robot ou  d’un couteau, émincez le tout finement.
 
Faites chauffer un faitout en inox légèrement huilé, mettez le mélange fenouil/oignon dedans, salez, couvrez et faites cuire une  heure à feu très doux.
 
Pendant ce temps, ouvrez la boite de sardines, égouttez-les.
Levez les filets et devisez cela pour obtenir 16 portions de sardines.
 
Hachez finement le citron confit.
 
Lorsque le mélange fenouil/oignon est bien cuit, ajoutez le citron confit, salez si besoin et poivrez. Laissez refroidir.
 
Coupez vos feuilles de bricks en deux à l’aide d’une paire de ciseaux. Posez sur chaque moitié une cuiller à soupe du mélange fenouil/oignon (mettez-le à l’extrémité pour pouvoir former les samoussas). Ajoutez par dessus un morceau filet de sardine.
 
Pliez les feuilles de brick afin de former des samoussas.
 
Posez-les au fur et à mesure dans un plat où vous aurez pris soin de mettre une feuille de papier sulfurisé. Pensez à mettre le dernier rabat côté feuille de papier sulfurisé, pour que les chaussons ne puissent pas se défaire.
 
Préchauffez le four à 180°C, verser un filet d’huile d’olive sur chaque chausson et étalez au pinceau, faites cuire une dizaine de minutes. Il faut qu’ils prennent de la couleur.
 
Dégustez encore chaud.
 
 
Source d’inspiration :
 

Chicons au sirop de Liège

Vous connaissez bien sûr tous les endives, mais savez-vous que dans le nord et en Belgique, on les appelle des chicons? Je ne sais pas si ce terme est connu en dehors de chez nous en fait! Ces chicons, ou endives si vous préférez, ont à la base une saison, mais elles sont cultivées comme une plante annuelle par forçage, ce qui fait qu’on en trouve tout le temps. Je n’ai jamais été une grande amie des endives car je les trouve trop amères. J’ai longtemps refusé catégoriquement d’en manger, jusqu’au jour où je n’ai pas eu le choix à un repas de famille et… j’ai adoré! La différence avec mes essais précédents, c’est que l’endive était préparée légèrement sucrée, et sans aucune amertume. Depuis, je mange donc de l’endive, à condition qu’elle soit préparée avec une notre sucrée.
 
Au cours de l’année passée j’ai pris le temps de me faire plusieurs petits week-ends en Belgique, car c’est un pays vraiment magnifique et à deux pas de chez moi. J’ai notamment (re) découvert Bruges, mais aussi Namur, Dinant, Blankenberge… Cela m’a donné encore plus envie d’y retourner pour voir d’autres jolies villes, et cela m’a aussi donné envie de découvrir encore plus la cuisine belge!
 
Je me suis fait une observation lors de ces passages en Belgique, si un belge passe par ici, qu’il n’hésite pas à me donner son avis sur la question. J’ai l’impression que les belges ne sont pas fiers de leur cuisine comme nous le sommes nous les français de la nôtre. Dans toutes ces villes, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des restaurants de gastronomie belge, que ce soit des restaurants chics ou de simples tavernes, comme nous avons en France nos brasseries. Les français peuvent avoir un égo démesuré côté cuisine j’en suis consciente, et chez nous les restaurants de spécialités française fleurissent sur tous les trottoirs, surtout si on compte les variantes de chaque région!

 

Par contre en Belgique, j’en ai vu beaucoup moins, et j’ai l’impression que les gens sont plus amateurs de cuisine du monde que de la cuisine de chez eux, partout en lisant les avis sur les sites de restaurants ou sur des blogs, j’ai vu les belges recommander des restos modernes type tepannyaki,  tapas… Ces endroits sont bondés, sans réservation on ne peut pas y aller!

 

Tout cela j’adore moi aussi, mais franchement, j’adore tout autant la cuisine belge authentique, comme le fameux stoemp! Je trouve que c’est une belle cuisine, et cela serait réducteur de la limiter aux frites comme certaines personnes mal renseignées le font… Bien que leurs frites soient absolument divines! Si vous êtes belges, dites-moi si vous aimez manger de la cuisine traditionnelle belge, et si vous fréquentez des restaurants typiquement belges, je suis preneuse d’adresses, j’irai avec plaisir!
 
 
Bref, je voulais juste faire ma déclaration d’amour aux belges et à leur cuisine que j’adore! J’ai mangé dans des restaurants délicieux là-bas, avec des chefs vraiment impressionnants d’inventivité, et j’ai aussi écumé les magasins de spécialités car j’adore ça. J’ai ramené de la bière (oups), mais aussi plein de gourmandises et notamment du sirop de Liège.
 
Il faut avoir que le sirop de Liège n’a pas grand chose d’un sirop car il n’est pas du tout liquide. Le sirop de Liège est une sorte de mélasse issue d’une cuisson longue de jus de pommes et/ou de poires, voire parfois de dattes. C’est une pâte brune très foncée, légèrement translucide, épaisse et totalement gélifiée. Cette dernière est, comme son nom l’indique, d’origine liégeoise, région dans laquelle on trouvait de nombreuses siroperies.
 
 
Les belges utilisent le sirop de Liège comme pâte à tartiner, en accompagnement de fromages et pour réaliser des sauces comme dans les boulets à la liégeoise, la carbonnade flamande ou le lapin à la liégeoise.
 
Dans un délicieux restaurant à Namur j’ai pu goûter des endives au sirop de Liège, et j’ai eu envie de re-tester l’expérience à la maison pour utiliser mon sirop. En faisant une rapide recherche sur internet j’ai trouvé mon bonheur chez… Barbara de Baba Kitchen! Mais oui forcément ma copinaute belge n’avait pas pu passer à côté de ce plat!
 
J’ai donc testé bien vite cette recette et je lai beaucoup aimée. Avec le sirop de Liège, les endives développent associent un doux mélange de saveur sucrée et d’amertume tout en finesse. Ces chicons seront parfaits pour accompagner un repas de fête, par exemple pour accompagner un filet mignon maroilles, une volaille ou un pain de viande.
 
   

Chicons au sirop de Liège

 
Pour 4 à 6 personnes
 
  • 2 échalotes émincées
  • 2 c. à s. d’huile
  • 4 endives émincées
  • 2 c. à s. de sirop de Liège
 
Faites rissoler les échalotes dans de l’huile chaude, les chicons émincés et mélangez, laissez cuire une dizaine de minutes, salez, poivrez.
 
Ajoutez deux cuillers à soupe de sirop de Liège, remuez encore 2 minutes le temps que ça fonde. Quand ça commence à faire des bulles, stoppez la cuisson et servez.
 
 
 
Source d’inspiration :

Happy new year!

Photo Jay Huang @Flickr
 
Voilà venu le moment de vous souhaiter une très bonne année ! Quels que soient vos souhaits, vos envies, j’espère que cette année sera  à la hauteur de vos rêves les plus fous! 
 
J’adore la tradition des résolutions, et vous? J’ai l’impression que tout le monde en prend, et malheureusement, tout le monde ou presque les brise au bout d’un mois. À tel point que quand je veux vraiment me tenir à une nouvelle habitude, je fais attention de ne pas la démarrer en janvier. J’ai par exemple arrêté de fumer il y a 5 ans maintenant en plein mois de juillet, et je n’ai pas repris ! 
 
Chaque année, nous sommes de retour à la case départ et motivés à prendre de nouvelles résolutions intenables, et je n’échappe pas à cette règle. Même si je ne les tiens jamais, j’aime en prendre encore et encore. J’aime me dire que tout est possible et que je peux devenir encore plus comme j’ai envie d’être !
 
Avant de me pencher sur mes résolutions 2018, j’avais envie de faire un bilan de celles que j’avais prises en 2017. J’avais lancé un grand nombre de projets en tous genres côté cuisine, comme par exemple cuisiner des menus issus de mes livres de cuisine ou essayer de faire mon bouillon maison.
 
Photo Nana B Agyei @Flickr
 
Globalement, j’ai pu tenir un bon nombre de ces résolutions mais pas toutes. Mon bouillon attend encore, mais je ne désespère pas de le faire ! J’ai aussi trop peu cuisiné de recettes issues de mes livres de cuisine, au quotidien je privilégie souvent des recettes de blogs ou issues de mon cerveau détraqué. Je n’ai pas réalisé mes cocktails favoris non plus, mais j’en ai improvisé et inventé pas mal à base de ce que j’avais sous la main, car je ne voulais pas augmenter encore mes stocks! 
 
Maintenant, passons à 2018. De manière générale, on voit toujours un peu les mêmes résolutions apparaître chez tout le monde. Faire plus de sport, arrêter de fumer… J’ai d’ailleurs vu un article qui publiait le top 6 des résolutions pour 2017 et il n’y avait rien de bien surprenant :
 
– Être une meilleure personne
– Perdre du poids
– Faire plus d’exercice
– Dépenser moins et mettre de l’argent de côté
– Améliorer sa santé
– Manger plus sainement
 
De mon côté, j’ai envie d’axer mes résolutions sur le bien-être, la simplification et le désencombrement. Ce mot est un peu long mais il représente bien mon idée!
 
Mes résolutions 2018 seront moins précises et engageantes que les autres années, elles seront plutôt des lignes de conduite à appliquer au quotidien, de petits changements qui peuvent sembler simples mais me feront progresser sur la durée.
 
   Photo carrotmadman6 @Flickr
 

Être plus zen

Je ne suis pas stressée de nature mais ces dernières années, je me suis engagée dans beaucoup de choses, au point d’avoir un agenda de ministre. C’est stimulant mais je me rends compte que je ne sais plus vraiment me détendre et apprécier un moment de calme, je cherche toujours ce qu’il me reste à faire d’urgent. Voilà la tendance générale, le reste de mes résolutions étant culinaires puisque c’est de ça dont nous parlons sur ce blog !
 

Photo Masahiro Ihara @ Flickr

Cuisiner de saison

Je veux plus encore m’appliquer à respecter les saisons des produits et à en découvrir que je cuisine peu comme les choux en hiver ou les aubergines l’été.
 

Remplacer les produits industriels

Quand c’est possible, je veux remplacer les produits industriels par du fait maison, notamment pour la moutarde, les sauces, les pâtes à tarte…
 

Gaspiller moins dans la cuisine 

Déterminer comment réutiliser les restes d’un repas dans un autre est devenu l’un de mes défis de cuisine préférés. J’ai pris le réflexe de vérifier le frigo pour voir ce qui doit être utilisé avant de planifier mes repas pour la semaine, et de réserver le début de semaine à l’utilisation des du week-end. J’espère faire mieux l’an prochain et ne plus jamais être amenée à jeter un produit parce que je l’ai oublié dans le fond du frigo.
 

Photo Paul Downey @Flickr

Déstocker mes placards

Je stocke des dizaines d’épices, de condiments, de farines spéciales que j’accumule et adore utiliser, mais j’en achète de nouvelles plus vite que je n’utilise ce que j’ai déjà et cela doit changer, sinon je vais devoir louer une deuxième maison juste pour y entreposer mes stocks.
 

Être plus engagée

Je déteste l’idée d’être moralisatrice, mais après avoir été plutôt observatrice ces dernières années, j’ai envie de croire qu’agir peut changer les choses, et ce même à l’échelle d’une seule personne. Si chacun accepte de faire de petits gestes alors le monde s’améliorera, peu importe si la portée de chaque geste pris individuellement semble ridicule. Je veux notamment apporter ma pierre à l’édifice de la réduction des déchets, du bien-être animal, de modes de consommation plus équitables, et aller vers une vie plus naturelle. Je n’ai pas de plan d’action, mais nous verrons bien dans un an où cette idée m’aura menée!
 

 

Voilà en gros ce à quoi j’ai pensé pour m’améliorer l’an prochain! Et toujours, m’amuser, explorer, découvrir, bref m’éclater, en cuisine comme dans la vie !
 
Et vous, vous envisagez des résolutions ? Vous avez déjà choisi lesquelles?
 
 
 
 
 

Bricks à la courge et 3 fromages

L’hiver bat son plein. Si j’ai un peu de mal avec le temps en ce moment, je n’ai par contre aucun mal à me faire aux recettes hivernales, qui contiennent tant de produits que j’aime. Le potiron a d’ailleurs fait son apparition sur le blog à de nombreuses reprises cette saison. Je l’ai mis dans une tarte, je l’ai cuit en tajine avec des lentilles corail, et je l’ai même servi en crème brûlée aux graines de chia. La saison des courges est maintenant sur le point de se terminer, alors j’ai pensé qu’elle devait se finir en beauté avec une recette bien gourmande!
 
Voilà un moment que je voulais tenter de mettre du potiron dans des feuilles de brick. Cela devait arriver, car tout ce que j’aime finit un jour ou l’autre en feuille de brick chez moi! Et tant que j’y étais, il fallait que le fromage soit de la partie d’une manière ou d’une autre.
 
J’avais repéré une recette de bricks au 3 fromages sur le blog de Guy depuis bien longtemps, et je savais que j’avais justement assez de fromage pour la réaliser. Je me suis dit que c’était l’occasion d’y ajouter du potiron pour en faire un plat de saison (mais pas plus light!). Ni une ni deux, cette version hivernale était née! On obtient un mélange fondant de chèvre, de fêta et de fromage à la crème dans une enveloppe de brick bien croquante… Inutile de préciser que les amoureux du fromage vont adorer! 
 
Le bonheur avec cette recette, c’est qu’elle est très rapide à faire. Bien qu’il existe plusieurs écoles sur la meilleure façon de cuire les bricks, j’aime les cuire à la poêle quand il s’agit d’un repas pour deux, car cela va plus vite et évite d’allumer le four pour une toute petite quantité de nourriture. Bien sûr c’est plus gras, mais vu le contenu de ces bricks, ça serait un peu hypocrite de tiquer sur la matière grasse utilisée pour la cuisson!
 
 
Pour cuire la courge, je le fais au four, ce qui évite qu’elle se gorge d’eau.  Si votre courge est trop aqueuse, faites-la revenir rapidement à la poêle pour l’assécher un peu. La farce est quand même au global assez liquide avec l’œuf, mais après cuisson le résultat est top. Mettez donc la farce à la dernière minute dans les bricks pour qu’elle n’ait pas le temps de détremper la pâte. Pour ajouter un peu de contraste et de piquant dans la saveur, j’ai également ajouté de l’oignon blancs frais, mais n’importe quel type d’oignon fonctionnerait.
 
Au final, j’ai adoré cette recette. Le potiron se marie très bien avec le fromage, et la texture finale est très agréable. L’ensemble est fondant, croquant, gourmand… Bref, parfait! Ces bricks seraient merveilleuses avec une simple salade pour le déjeuner, une soupe maison, ou alors en version miniatures pour un apéro!
 
  

Bricks à la courge et 3 fromages

 
 
  • 100 g de potiron cuit et écrasé en purée
  • 4 feuilles de brick 
  • 80 g de Philadelphia
  • 40 g de bûches de chèvre
  • 40 g de fêta
  • 3 feuilles de basilic
  • 1 œuf
  • 1/2 c. à c. de paprika
  • 1 pincée de piment de Cayenne
  • Sel, poivre
 
Dans un bol, mélangez tous les ingrédients de la farce jusqu’à obtenir une farce homogène. Déposez une cuiller à soupe de farce dans chaque brick, rabattre les 4  côtés de la feuille de brick sur la farce pour former un carré.
 
Dans une poêle, faites chauffer une belle quantité d’huile ( 1/2 centimètre de profondeur). Cuire les bricks à la poêle, quelques minutes de chaque côté pour qu’elles soient bien dorées, en faisant attention de ne pas les percer.
 
 
Source d’inspiration :
 

Spécialité bourguignonne : œufs en meurette

Aujourd’hui on part en Bourgogne! L’œuf en meurette est un plat traditionnel de la cuisine bourguignonne, que l’on trouve aussi en Anjou et dans le Poitou. Je n’avais encore jamais réalisé ce grand classique de la cuisine de brasserie, ni même goûté, et à tort car c’est un pur délice! L’apparente simplicité de ce plat cache en fait un mariage délicieux : celui des œufs pochés avec une sauce aux arômes de vin et de lard. Comment ne pas aimer ?
 
La meurette est une sauce au vin rouge (normal pour une région comme la Bourgogne !) qui contient des oignons, de l’ail, et des lardons ou des anchois. On y fait cuire des poissons, de la viande, des escargots, ou comme ici, des œufs. C’était en quelque sorte un plat du pauvre, réalisé avec les éléments qui constituaient le garde manger des paysans! De nombreux chefs ont sublimé au fil du temps cette recette, comme par exemple Bernard Loiseau qui en fait une version gastronomique et légère, mais ce n’est pas celle-ci que je vais vous proposer aujourd’hui! Celle que je vous propose est celle trouvée sur le blog La cuisine de Gut. Si vous me lisez régulièrement vous avez forcément entendu parler de ce super blog, car je ne me lasse pas de piocher dans ses belles recettes!
 
 
Cette recette a le mérite d’être assez simple et très savoureuse. Le seul point à bien maîtriser est la cuisson des œufs pochés. Je poche les œufs au micro-ondes car je suis une feignasse, mais je vous mets aussi la technique pour le faire de façon traditionnelle, c’est vous qui voyez! Dan ce second cas, le truc à connaitre pour les réussir est de faire tourner l’eau pour créer un tourbillon dans la casserole avec une cuillère juste avant de plonger les œufs.
 
 
P.S. : Je ne fais pas souvent de pain maison mais ces petites baguettes au vin rouge iraient super bien avec ces œufs, j’en suis sûre!
 

Oeufs en meurette

 
pour 2 personnes
 
  • 2 œufs frais
  • 150 g de champignons
  • 1/2 oignon rose
  • 1/2 échalote
  • 1 c. à c. de sucre
  • 100 g de lardons fumés
  • 25 g de beurre
  • 37.5 cl de litre de vin rouge
  • 1 c. à c. de farine
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de thym
  • 1 feuille de Laurier
  • 1 c. à s. de persil frais ciselé
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Vinaigre blanc
  • Pain et beurre pour le service
  • Gros sel
Épluchez l’oignon et émincez-le, puis mettez-les dans une casserole avec 1 cuiller à soupe d’eau, 1 cuiller à soupe d’huile d’olive et la cuiller de sucre.
 
Faites cuire les oignons à feu doux jusqu’à ce qu’ils soient caramélisés. Réservez.
 
Versez le vin dans une autre casserole. Ajoutez le bouquet de thym laurier et faites réduire de moitié à petits bouillons.
 
Faites revenir les lardons. Lorsqu’ils sont dorés, réservez-les. Gardez le gras.
 
Faites cuire les champignons épluchés et coupés en lamelles dans la graisse des lardons avec la gousse d’ail épluchée et réduite en purée. Dès qu’ils commencent à rendre de l’eau, arrêtez la cuisson.
 
Lorsque la cuisson du vin est terminée, retirez le bouquet garni et réservez. Faites un roux en laissant fondre le beurre et en ajoutant la farine. Délayez avec le vin, toujours sur le feu, en mélangeant bien. Réservez.
 
Méthode classique des œufs pochés :
 
 
Faites bouillir de l’eau dans une casserole, ajoutez un peu de gros sel puis ajoutez le vinaigre blanc.
 
Cassez un œuf dans une tasse, déposez-le délicatement dans l’eau bouillante, laissez cuire à petits bouillon, 3 à 4 minutes.
 
Retirez l’œuf avec une écumoire et déposez-le aussitôt dans de l’eau froide.
 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Méthode au micro ondes :
 

Dans un ramequin allant au micro-ondes, mettez 4 cuillères à soupe d’eau, 1 pincée de gros sel et votre œuf (sans la coquille).

Passez le tout au micro-ondes à la puissance maxi pendant 45 secondes(ou 50-55 secondes si votre micro-ondes ne va pas au-delà de 900W).

 
Déposez ensuite l’œuf sur du papier absorbant et recommencez l’opération pour chaque œuf.
 
Une fois les œufs pochés prêts, disposez dans des plats individuels, un fond de lardons, puis des champignons. Arroser de sauce au vin, Ajouter les oignons.
 
Faites réchauffer au micro-ondes durant 1 minute 30.
 
Posez ensuite au centre un œuf poché, après l’avoir ébarbé en retirant le blanc qui dépasse.
Parsemez un peu de persil ciselé. Servez aussitôt
 
 
Source d’inspiration :