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Les 5 (+1) manières de reconnaître un burger digne de ce nom au restaurant

408384716_52cde3b4f1_zPhoto  par pointnshoot  @Flickr
Aujourd’hui, je vous livre mes astuces pour reconnaître un vrai bon restaurant de burgers. C’est en gardant cela en tête que (j’évalue les restaurants cités sur ce blog d’ailleurs. Bon la plupart du temps, pour pourvoir évaluer le urger, il faut l’avoir devant soi, et dans ce cas le plus simple est encore de le goûter. Mais dans certaines brasseries où je buvais un verre, en me demandant s je ne resterais pas manger le simple fait de voir les burgers arriver à une table voisine m’a permis de changer de crèmerie pour manger et d’éviter un gros fail.
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Photo par dweekly @Flickr

1 – Le pain

Il est fait maison, ou par le boulanger du quartier. En tout cas, il n’a pas Harry’s gravé au milieu du bun.

2 – la viande

Le patty doit être composé sur place, donc sa forme ne doit pas être trop régulière ni trop plate. Idéalement, il est même plutôt épais, pour rester moelleux à cœur même en étant grillé sur les côtés

3 – le fromage

S’il est orange, tout carré comme les burgers Charal micro-ondables, c’est pas bon. Si ce n’est pas vraiment du fromage mais plutôt une sauce parfum fromage, fuyez, vous êtes chez Mc Do.

4 – les frites

Idéalement elles devraient être maison. Malheureusement beaucoup d’établissements proposant de très bons burgers n’ont pas encore compris cette règle. Certains s’en sortent mieux que d’autres en proposant des potatoes, qui à mon avis supportent mieux le surgelé que les frites classiques ( qui font tout de suite mc cain, mc do ou kebab).

5 – les légumes

Si vous avez 3 feuilles de salade, une rondelle de tomates et 3 morceaux d’oignons émincés, vous êtes dans un kekab. Si la salade n’est pas en sachet, que l’assaisonnement est maison, et qu’on vous ajoute quelques pickles marinés sur place ou un coleslaw maison, vous avez gagné.

6 – en bonus : les sauces maison

Rien de tel qu’une vraie mayonnaise ou sauce cocktail. Cela ne prend que quelques instants à préparer mais la plupart ne s’embêtent pas et posent la Bénédicta et le Heinz à même la table. Le pire c’est qu’on ne sait pas depuis combien de temps il sèche là (le bout rouge tout collé de ketchup donne parfois une idée) , ni qui a mis ses doigts dedans ( cf certains restaurants où la moutarde et à moitié à l’air libre). Vraiment, une sauce maison, à al fois dans le burger et pour accompagner les frites, c’est le détail qui fait la différence entre une bonne adresse et une adresse exceptionnelle.
La plupart des adresses de bons burgers ne respectent pas intégralité de ces points. Disons que si la moitié des points est remplie, (avec la priorité sur les premiers), vous pouvez vous régaler. Si vous trouverez une adresse qui cumule l’ensemble de ces remarques, vous avez tiré le gros lot : ne donnez cette adresse à personne!

Petites cuillers de Saint Jacques poêlées et salicorne

Si vous avez suivi mes articles précédents, vous savez que j’avais ramené entre autres de la salicorne fraîche du salon envies culinaires. J’ai cuisiné cette recette quelques jours après le salon, mais je n’avais pas encore eu le temps de vous la partager ici.
Pour un premier essai j’ai choisi de la manger crue en salade, avec des saint jacques juste poêlées.
L’ensemble présente pas mal, c’était plutôt frais en amuse bouche pour l’apéro.
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La salicorne n’a pas un goût incroyable, son atout réside plutôt dans son côté frais et croquant. Attention, en bouche elle a une note salée, donc il ne faut pas saler le plat que vous préparerez avec.
Cette recette conviendra parfaitement aux régimes sans gluten.

Petites cuillers de Saint Jacques poêlées et salicorne

– une petite barquette de Salicorne fraîche

– 8 Saint Jacques de bon calibre (ou 16 petites)
– 1 cuiller à soupe de vinaigre de cidre
– 1 filet d’huile d’olive
– Baies roses
– Poivre

 

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Assaisonnez la salicorne avec le vinaigre, l’huile, le poivre. (ne salez pas)

Répartissez la dans les 8 petites cuillers
Poêlez rapidement les Saint Jacques dans un peu de matière grasse, déposez-les sur la salicorne, ajoutez quelques baies roses en décoration et mangez vite.

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Tartine printanière sardine courgette feta

On continue dans les recettes de printemps avec cette jolie tartine à la sardine, courgette et feta. Vous le sentez le soleil qui arrive? Parce qu’ici dans le Nord ce n’est pas probant, mais si je mange cette petite entrée les yeux fermés en écoutant un enregistrement du chant des cigales, ça le fait presque. Enfin, non.

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Cette jolie recette provient du livre La petite épicerie, un de mes cadeaux de Noël de cette année. J’aurai l’occasion de vous en reparler plus tard et de vous en faire découvrir une autre recette! J’ai adapté les quantités à mes goûts et aussi à mes besoins : pour l’apéro je tranche une baguette et je fais une vingtaine de petits toasts avec cette recette.

Coffret magnets Petite épicerie

Tartine courgette feta sardine

Pour 1 baguette ou 6 belles tranches de pain de campagne

  • 1 courgette
  • 6 tranches de pain de campagne ou une baguette
  • 1 gousse d’ail pelée
  • 2 boite de sardines a l’huile
  • 200g de feta
  • 50 g  de roquette
  • Huile d’olive
  • 1 c a c de pâte de curry
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    Épluchez la courgette (sauf si elle est bio, vous pouvez garder la peau…) puis taillez la en lanières avec l’épluche légumes. Faites revenir avec un peu d’huile, du sel, du poivre.
    Tranchez votre pain si nécessaire.
    Écrasez grossièrement vos sardines égouttées avec la feta, salez et poivrez.

    Mixez la roquette avec une cuiller d’huile d’olive et la pâte de curry.

    Frottez chaque toast avec l’ail et toastez- les.

    Sur chaque toast, déposez une lanière de courgette, puis une cuiller de mélange à la sardine et enfin un peu de salade mixée.

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    Pour moi cette recette est un petit régal tout frais… Personnellement en version baguette je ne toaste pas le pain, et je ne le frotte pas à l’ail. A la place, je mets l’ail émincé directement dans la poêle avec la courgette. La recette parle d’un coulis de roquette, mais pour moi ça donne plutôt une grosse mixture informe… Je vous rassure c’est super bon quand même !

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Saint Valentin : burgers roses pour elle et lui

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Quand on pense « Saint Valentin », on imagine souvent une soirée extrêmement romantique, dans un grand restaurant aux nappes blanches avec un orchestre qui joue de la musique classique, on encore à la maison, manger aux chandelles, avec une bonne bouteille de champ et du homard. Mais dans la pratique, j’avoue que je n’ai jamais rêvé qu’on inonde mon lit de pétales de roses, je n’aime pas qu’on m’offre des fleurs, et mon homme préfère un bon burger à une langoustine. Alors puisque la st Valentin c’est la fête des amoureux, elle doit aussi s’adapter à tous les types de couples, pour ne pas être qu’un diktat commercial qui met la pression à ceux qui n’ont pas le niveau.

C’est pourquoi je vous propose ce menu duo saint Valentin, duo parce que deux burgers, un version mec au bœuf, un version nana au saumon, parce que même dans ces moments là, on a le droit de ne pas avoir les mêmes goûts ( ou d’avoir très faim et de manger un de chaque).
Ayant oublié mon appareil photo lors d’un week-end, j’ai photographié avec mon téléphone, ce qui ne fait pas vraiment honneur aux plats, mais il étaient très bons et surtout très roses!
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Pour les pains roses

Je suis repartie de la recette maintes fois testée issue du livre de Big Fernand :
L ATELIER DU HAMBURGER DE BIG FERNAND
J’ai simplement ajouté du colorant alimentaire ( mélangez le directement dans le lait : si vous l’ajoutez plus tard vous aurez un mal de chien à l’incorporer de manière homogène dans la pâte)
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Le burger rose version bœuf

 

  • 1 bun rose
  • 1 steak haché
  • 1 petite tranche de brie
  • 1 cuiller à soupe de crème épaisse
  • quelques feuilles de chicorée rouge
  • 2 tranches de salami
  • 1/2 petit oignon rouge
  • 2 cuillers à café de moutarde rose ( la mienne était parfumée au cassis, mais il en existe au pinot, etc à vous de voir ce que vous trouverez en magasin)
Émincez l’oignon rouge.Mettez le steak à cuire suivant votre goût
Pendant ce temps, mettez le bun ouvert en deux, mie vers le haut au four pour le réchauffer à 200°C 5 minutes environ ( sauf si vous venez de le cuire et qu’il est encore tout chaud bien sur!)
Dans un petit bol, mettez le brie, une cuiller de crème, passez 2 minutes au micro-ondes et mélangez jusqu’à ne plus avoir de grumeaux en remettant au micro-ondes si besoin. Poivrez le mélange.
Tartinez de moutarde chaque face du bun. déposez une tranche de salami sur chaque face. posez le steak sur la face inférieure. sur le steak déposez le brie fondu, puis les oignons rouge et la salade.
refermez et mangez tout de suite!
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Le burger rose version saumon

 

  • 1 bun rose
  • 1 pavé de saumon
  • 1 petite tranche de chèvre
  • 2 cuillers à soupe de crème épaisse
  • 2 cuillers à soupe de lait de coco
  • 1 pincée de gingembre
  • quelques feuilles de coriandre fraîche
  • 1/2 cuiller à café de citron vert
  • quelques feuilles de chicorée rouge
  • 1/4 de betterave
Mixez la betterave avec le lait de coco, la crème, les épices et le jus de citron. Salez et poivrez le mélange.
Mettez le saumon à cuire suivant votre goût
Pendant ce temps, mettez le bun ouvert en deux, mie vers le haut au four pour le réchauffer à 200°C 5 minutes environ ( sauf si vous venez de le cuire et qu’il est encore tout chaud bien sur!)
Tartinez de mélange à la betterave chaque face du bun. Posez le pavé de saumon sur la face inférieure. Sur le saumon déposez le chèvre, puis la salade.
Refermez et mangez tout de suite!
Pour accompagner le tout, vous pouvez faire un coleslaw rose, à base de chou et carottes :
– 100 g de chou blanc râpé
– 100 g de betterave râpée
– 1 cuiller à café de mayonnaise
– 1 cuiller à café de moutarde
– 1 cuiller à café de fromage blanc
– 1 cuiller à soupe de vinaigre de cidre
– sel, poivre
Voilà, vous ne serez certainement pas très sexy en mangeant un burger pour la saint Valentin, mais je vous garantis que vous vous régalerez avec une de ces recettes, ou les deux!

Le Bellerose // Lille

Le week-end dernier, pris d’une envie irrésistible et incontrôlable de burgers, mon homme et moi nous sommes rendus dans le Vieux-Lille, où se trouvent certaines de nos adresses préférées en la matière. 

Nous aurions aimé tester une nouvelle adresse, mais se décider à 19h un samedi soir à Lille rend le choix en restaurants plus que limité. Nous nous sommes donc déjà estimés heureux de ne pas finir chez Mc Do ou son cousin belge.

 

Nous nous sommes donc rendus dans le seul restaurant qui ait accepté de nous donner un table, sans regret car c’est une adresse que nous avons testé à plusieurs reprises et dont nous sommes plutôt fans : Le Bellerose.

 

 

 

Le lieu, qui frise la perfection, nous plonge immédiatement dans une ambiance new yorkaise. Bon bien sûr, vous me direz : Un resto de burgers, une déco américaine, y’a comme un lien de causse à effet. C’est pas faux.

Dit comme ça c’est une déco un peu convenue, mais dans la pratique, ils ont réussi à créer un lieu vraiment convivial, qui fait voyager sans tomber dans le cliché.

 

On a retrouvé la vraie ambiance des bars de Brooklyn de nos vacances de l’été dernier, avec son mur en ardoise, sa liste de 80 bières bières bouteilles, ses tables au look industriel, et non le New York de Valérie Damidot, avec un sticker de la statue de la liberté au mur et un pot à moutarde en forme de taxi jaune.

On se paye même un bon son rock à papa, ce qui n’enlève rien au charme du lieu, bien au contraire.

 

 

 

Côté repas, rien que du très simple, qui tient au corps la route. En entrée, nous nous sommes échauffés avec du garlic bread au brie et des onion rings (peut-être pas maison – il faudrait que j’en mange un seau complet pour être sûre – mais quand même très bons).

 

Ensuite, parlons-en puisque je sais bien que c’est le sujet que vous attendez tous, nous avons évidemment commandé des burgers. De toutes façons, au Bellerose, à part des burgers, on peut uniquement manger de la salade.

Genre. Les mecs ouvrent un restau de burgers, qui attire potentiellement une cible de monstres à la paroi intestinale totalement distendue, et là ils se disent « Mais si un client n’aime pas les burgers? » « Bin pour la peine, y se tapera de la salade »!

Non mais, autant carrément lui refuser une table quoi, plutôt que de lui proposer de la salade. Ça a beau être une Caesar, – ça fait américain – ça reste de la salade, c’est juste bon à décorer les burgers!

 

Durant notre repas, on a quand même vu une cliente qui en a commandé une. La maigrichonne jeune femme s’est avalé stoïquement sa verdure pendant que ses copines se gavaient de burgers, elle mériterait un 10/10 sur l’échelle de la maîtrise de soi. Vous imaginez même, y’avait Danse avec les stars sur TF1 et elle a choisi d’aller dans un restau de burgers manger une salade au lieu de rester chez elle. Ça me dépasse.

 

 

 

Bref. Comme de notre côté on n’est pas du genre à se laisser abattre, on a pris non pas un mais une trilogie de burgers.

 

La trilogie, pour notre plus grand bonheur, c’est :

– un cheese

– un ch’ti

– au choix, un poivre ou un chèvre miel

 

Dans une complémentarité parfaite, nous avons pris un de chaque.

Verdict, la viande est bonne, les burgers sont bons, mais ils manquaient un peu de pep’s au niveau du goût, au point que mon homme avait parfois du mal à savoir quel parfum il mangeait (bon, avec le ch’ti au maroilles le doute n’était pas permis).

Les frites, sans être mauvaises ne sortent pas du lot. Il faut vraiment envisager de monter une pétition Facebook pour interdire la frite surgelée dans les restos du nord – ne serait ce que pour la sauvegarde de notre patrimoine régional

 

 

 

Cette fois nous n’avions pas assez faim pour un petit dessert, mais je peux déjà dire de mémoire dire que leur cheese cake est très sympathique, et mérite de se rendre malade en se forçant après le burger.

 

Quelques petites disparations ( le Monster & Monster & Monster, qui donnait droit à une bière offerte quand on le finissait, mais aussi le choix d’avoir des potatoes à la place des frites) nous ont un peu déçus cependant et ont un peu baissé ma perception du lieu, que j’aurais encore mieux évalué 6 mois plus tôt.

 

Mais au final, le Bellerose, c’est une très bonne adresse, qu’on recommande chaudement, pour son ambiance, son excellente bière éponyme*, son rapport qualité prix.

 

Le bellerose // 8 Rue Royale à Lille. Tél : 03 20 40 15 46

 

*La Bellerose, pour ceux qui n’auraient pas compris.

 

 

 

 

 

 

Burgers morbier et reblochon

Après 5 ans passés en appartement en plein centre de Lille, nous avons choisi de déménager pour pouvoir profiter d’une maison avec jardin, dans le quartier de Fives. Quartier en plein devenir, ce que semble avoir compris Martine Aubry qui casse des bâtiments et des trottoirs à chaque coin de rue, mais pas encore Speed Burger. Doutent-ils de la rentabilité du déplacement ou ont-ils peur de se faire agresser dans notre beau quartier je ne sais pas, mais toujours est-ils qu’ils livrent tout Lille, à l’exception de chez nous. Inutile de dire qu’ils se privent d’un chiffre d’affaires substantiel, mon homme et moi étant des gros morfales amateurs éclairés de burgers précédemment abonnés quasi hebdomadairement à cette enseigne.

 

Pire, Speed Burger remue le couteau dans la plaie en nous envoyant régulièrement des e-mails avec des burgers plus alléchants que jamais, que nous n’aurons plus l’occasion de goûter.

 

A la réception du dernier e-mail, présentant les burgers fromagers le Morbier et le Reblochon, c’en était trop. La torture était telle qu’il fallait qu’on trouve une solution. Nous avons donc eu l’idée (brillante) de cuisiner nous mêmes lesdits burgers, en nous basant sur les ingrédients SpeedB. Le résultat a été à la hauteur de nos espérances…

 

Le morbier

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce tartare

– une belle tranche de morbier, fine mais assez large pour couvrir le diamètre du pain

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 pomme de terre moyenne 

– 1 steak haché 

 

Rincez et brossez la pomme de terre sans l’éplucher  Râpez la pomme de terre à l’aide d’un robot, ou de vos petits bras chétifs et d’une râpe si vous n’en avez pas.

Pressez la pomme de terre râpée obtenue dans de l’essuie-tout pour retirer un maximum de jus. Salez et poivrez.

 

Dans une poêle, faites chauffer un mélange de beurre et d’huile (soyez généreux sur la quantité). Déposez un rond à pâtisserie de X de diamètre et versez le mélange dedans. Pressez à fond avec une fourchette pour compacter l’ensemble et obtenir une galette. faites revenir à feu vif, quelques minutes sur chaque face, de manière à ce que la galette  soit dorée à l’extérieur mais encore molle à l’intérieur. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Tartinez l’intérieur du couvercle du pain de sauce tartare, déposez le tranche de fromage, et passez au four ( fonction grill à 180°) ainsi que la tranche de pain du dessous, sans sauce.

 

Dès que le fromage a fondu, que le steak est cuit et la galette de pomme de terre dorée :

Tartinez le pain du bas de sauce tartare, ajoutez la salade, déposez la pomme paillasson, le steak, et refermez.

 

Mangez immédiatement.

 

 

 

 

Le reblochon  

Pour 1 burger

– 1 pain a burger classique au sésame

– 2 cuillers à soupe de sauce barbecue

– 1 cuiller à café de sauce au whisky

– deux belles tranches de reblochon, fines mais assez larges pour couvrir le diamètre du pain quand on les met côté à côte

– 2 ou 3 petites feuilles de salade (feuille de chêne ou laitue iceberg)

– 1 steak haché 

 

La sauce est une libre interprétation de la sauce Grill de SpeedBurger, aucun détail n’indiquant ce qu’elle contient et n’ayant pas eu l’occasion de la goûter.

 

Dans une tasse, mélangez la sauce barbecue et la sauce whisky, salez et poivrez.

 

Tartinez l’intérieur du pain de ce mélange. Il ne faut pas en mettre beaucoup, de manière à garder deux bonnes cuillers à soupe du mélange pour la suite. Déposez le pain ouvert sur votre grille de four, déposez le fromage sur le pain du dessus, et faites dorer à 180°, fonction grill.

 

Avec la sauce restante, tartinez généreusement le steak haché sur les deux faces. 

 

Faites chauffer une poêle huilée. Lancez la cuisson du steak haché.

 

Dès que le fromage a fondu et  que le steak est cuit, ajoutez la salade, le steak, et refermez.

 

 

 

Les frites 

 

Ici, pour des raisons hypocrites évidentes d’équilibre alimentaire, nous avons choisi d’accompagner ces burgers de frites cuites à l’Actifry, ce miracle de la technologie qui nous permet de manger des frites sans jamais grossir. Si? Ah bon.

Notre secret pour qu’elles ressemblent le plus possible à des vraies frites :

Prendre des pommes de terre « à frites ». Les brosser sous l’eau mais ne pas les éplucher. Faire une coupe plutôt épaisse (frites au format friterie ou Speedburger plutôt que Mc Do). Doubler la quantité d’huile (2 cuillers à soupe au lieu d’une). Bah oui, quand même, vous pensiez quoi? Y’a pas de secret, plus y’a de gras plus c’est bon. Assaisonner et épicer généreusement.

 

 

VERDICT

 

Le Reblochon est excellent, et bien que nous ayons quelques craintes sur la sauce, son goût assez prononcé se marie parfaitement avec le fromage.  Un burger qui vaudrait bien un 7.5 ou même un 8 sur l’échelle du Burger. 

Mais la surprise vient surtout du Morbier. Dès qu’on mord dedans, c’est un festival, un feu d’artifices, un concert de Rammstein au Stade de France, bref, on en prend plein la vue, ou plutôt plein les papilles.  Le fromage a un fondant parfait, son goût explose en bouche, la pomme paillasson est  moelleuse et croustillante à la fois, la sauce tartare se fond parfaitement au mélange… Un burger qui de notre avis unanime, mérite de rejoindre notre panthéon des 3 meilleurs burgers qu’on ait jamais cuisiné nous mêmes.

Et dire que sans SpeedBurger, on n’aurait peut-être jamais pensé à mettre ce fromage (déjà un délice au naturel) dans un burger! Merci, ô merci!