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Découvrez une recette de chaque pays de la coupe du monde!

Photo Jorge Figueroa @Flickr

Que cela vous plaise ou non, vous n’êtes pas sans ignorer que très bientôt, démarrera la coupe du monde de football.

Personnellement cela me laisse totalement presque indifférente. Je suis plutôt embêtée que la plupart des bars se sentent obligés d’allumer des écrans de télévision à cette occasion, je trouve cela très désagréable quand on veut boire un verre. En fait, je trouve que cela donne à  n’importe quel bar aussi cosy soit-il une ambiance de PMU! Quoi qu’il en soit, je ne fréquente plus trop les bars depuis que j’ai un enfant, donc ce n’est plus vraiment mon problème!
 

Mais s’il y a une chose qui me plaît pendant la coupe du monde, c’est de m’amuser à cuisiner en fonction des pays qui jouent les matchs! J’avais partagé pas mal de recettes à l’époque de la dernière coupe du monde, et j’ai voulu remettre le couvert cette année, mais puisque j’ai déjà pas mal de choix sur ce blog, je vous ai directement fait un récapitulatif! Vous trouverez donc ci-dessous une idée de recette pour chaque pays qui va jouer, afin de vous aider si vous voulez cuisiner à thème vous aussi! J’ai choisi majoritairement des recettes qui se grignotent sur le pouce, plus quelques plats et desserts pour compléter.

Bon appétit, ou plutôt bons matchs!

Europe

 

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Allemagne : curry wurst
Angleterre : pigs in blancket
Belgique : stoemp
Croatie : strukli
Danemark : ristet hot-dog
Espagne : poivrons farcis au thon
France : saucisson en brioche
Islande : pyslur
Pologne : twarozek
Portugal : arroz doce
Russie : salade Olivier
Serbie : très prochainement!
Suède : gubbrora
Suisse : croûtes appenzelloises

Afrique

 

Egypte : très prochainement!
Maroc : tajine kefta oeuf
Nigeria : shuku shuku
Sénégal : yassa de pois chiches
Tunisie : tajine végétarien

Amérique du Sud

 

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Argentine : empanadas de humita
Brésil : pao de queijo
Colombie : palitos de queso
Uruguay : chivito
Pérou : papas a la huancaïna

Asie & Océanie

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Arabie Saoudite : œufs durs épicés
Australie : bacon and eggs pie
Corée du Sud : boulettes goji wanja jorim
Iran : naan berenji
Japon : onigiri

Amérique du Nord, centrale et Caraïbes

 

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Costa Rica : flan à la noix de coco
Mexique : panochas de maiz
Panama : très prochainement!

Bucketlist de juin

Photo John Spade@Flickr
 
Le mois de juin est là, et avec lui, l’arrivée de l’été, la fête de la musique, les soirées en terrasses, bref, c’est un de mes mois favoris de l’année! J’ai comme toujours quelques projets en stock!

Ma bucket list de juin :

 
– Essayer de cuisiner le miso, un condiment japonais Vous avez déjà testé?
 
 Photo Steven Depolo@Flickr
 
– Partir en week-end en Baie de Somme. Cela fait des années que j’en entends parler et que je rêve de découvrir cet endroit, cette année c’est décidé, j’y vais!
 
Photo Eos Clio@Flickr
 
– Profiter de la production de mon (mini) jardin. Cette année j’aide la ciboulette de la coriandre, de la sauge, de la lavande, de la rhubarbe, de l’estragon, de l’oseille, et de la feuille de chêne. Je progresse!
Photo Annie Roi @Flickr
 
– Voir la série Lost in Space. Netflix est inépuisable!
 
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois à venir?  

Sauce samouraï

Aujourd’hui, c’est une recette de sauce que je vous propose! Si vous êtes amateurs de kebabs et/ou de friteries, il y a de grandes chances que vous connaissiez la sauce samouraï, la fameuse sauce bien piquante! Personnellement ce n’est pas ma favorite, elle pique un peu trop pour moi, et je suis une accro de la sauce Hannibal. D’ailleurs, pour ceux qui ne sont pas dans le nord de la France, connaissez-vous la sauce Hannibal? Je me demande si elle est connue partout ou seulement chez nous. Par contre la sauce samouraï est la favorite de mon homme. Comme nous aimons parfois nous faire des fast-food façon « maison », j’ai voulu essayer de lui faire cette sauce moi-même!
 
 
La sauce samouraï peut accompagner quasiment tous vos plats. Elle est notamment idéale pour relever les sandwiches, les kebabs, mais aussi pour accompagner une viande grillée ou des frites. Elle sera top aussi pour vos barbecues.  Méfiez-vous car elle est délicieuse mais assez pimentée ! 
 
Concrètement la samouraï c’est quoi? Bien qu’elle ait un nom assez japonisant, elle serait plutôt d’origine belge. C’est une sauce fabriquée à base de mayonnaise à la quelle on ajoute du  “sambal oelek”, une pâte de piments indonésienne. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez la remplacer par de la sauce harissa ou toute autre pâte de piment.
 
Et vous, avec quelle sauce vous prenez vos kebabs?
 
 
 
P.S. : Si vous avez de la sauce samouraï à finir, mettez-la dans ce burger toasté géant au camembert!
 
 
Sauce samouraï

Quantité ou nb de personnes: Pour 150 g de sauce

Ingrédients

  • 100 g de mayonnaise
  • 35 g de sambal oelek, harissa ou pâte de piment
  • 1 c. à c. de ketchup
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Mélangez l'ensemble des ingrédients dans un bol. Gardez au frais jusqu’au service.
 
 

Ma sélection de films en rapport avec la cuisine

Photo Kevin Dooley @Flickr
 
Aujourd’hui je vous propose de changer un peu des recettes… Rassurez-vous, on reste bien dans le domaine de la cuisine! J’aime tellement la cuisine que je l’apprécie aussi dans les films, et j’ai pensé qu’il serait sympa de vous partager ma sélection de films en rapport de près ou de loin avec la nourriture!
Les avez-vous vus? En connaissez-vous d’autres? Si oui, je suis preneuse de vos recommandations, je ne me lasse pas de cette thématique!

Charlie et la chocolaterie

Qui n’a jamais rêvé de visiter la merveilleuse usine de Willy Wonka et de rencontrer ses adorables Oompas loompas? Moi oui, en tout cas! Je ne désespère pas de trouver un ticket d’or un jour l’autre dans un de mes emballages de chocolat! Je suis une fan inconditionnelle de Roald Dahl depuis mon enfance, et Charlie et la chocolaterie est l’un des plus féériques de ses livres à mes yeux! Alors forcément, vu par Tim Burton, un de mes réalisateurs favoris pour sa façon créer des univers à la fois magiques et presque réels, cela ne pouvait que me plaire! 
 

The lunchbox

Dans ce film, deux êtres se rencontrent par erreur, à travers une lunchbox, qui suite à une erreur de transmission, leur servira de messager. J’aime beaucoup l’Inde, et découvrir la vie à Bombay à travers cette comédie romantique m’a beaucoup plu. 
 

Les délices de Tokyo

Je suis une fan du Japon, mais aussi de tout ce qui a trait à la culture japonaise, dont les livres et films! Donc j’ai voulu voir instantanément ce film lorsqu’il est sorti. Il parle d’un homme qui tient une petite échoppe à dorayakis (des sortes de pancakes fourrés à la pâte de haricot rouge), et qui embauche une vielle dame pour l’assister dans la réalisation de cette spécialité. On découvre alors avec lui petit à petit l’histoire de cette femme, et le film révèle alors à travers elle un aspect bouleversant de l’histoire du Japon que je ne connaissais pas du tout.

Julie et Julia

Ce film n’a rien d’exceptionnel, mais il m’a amusée car il décrit la vie d’une blogueuse culinaire qui se met en tête d’apprendre à cuisiner aussi bien que son idole, Julia Child, en testant une par une toutes ses recettes sur un blog pendant un an. Je ne connaissais pas Julia Child avant de voir ce film, mais elle semble être une vraie peau de vache, je ne sais pas si c’est vrai!
 

Le festin chinois

Un homme que la femme a quitté parce qu’il s’investissait trop dans son métier de cuisinier a perdu toute motivation et sombré dans l’alcoolisme, jusqu’à jour où un autre chef le défie, l’obligeant à se remettre au travail. C’est un film assez comique, et bien que je ne sois pas trop habituée à l’humour des films chinois, il m’a bien fait sourire. Ce film est peut-être un peu kitsch, mais je l’ai découvert à l’adolescence, grâce à une amie qui en était fan et m’a passé son virus! 

 

Ratatouille

J’ai toujours adoré les Disney et celui ci n’échappe pas à la règle! L’intrigue n’a rien d’incroyable mais je trouve le film très bien fait, l’univers vraiment rigolo et le petit rat très attachant! J’ai hâte que ma fille grandisse un peu pour le regarder à nouveau avec elle!
 

Chef

L’histoire d’un chef étoilé qui tourne en rond dans son restaurant, et qui finit par ouvrir un food truck et faire le tour des États-Unis avec. Ce film est très chouette, c’est tout à fait mon genre, il met de la bonne humeur et donne le sourire. En plus, la bande originale est géniale, au point qu’il y a même eu une suite, un deuxième CD qui été édité!  Je les écoute super souvent!
 

L’aile ou la cuisse

Là je retombe en enfance, je n’ai pas vu de film de Louis de Funès depuis bien longtemps, mais petite, je me souviens d’avoir ri aux éclats devant ce film! Est-ce lui qui m’a donné ma passion de la cuisine? Difficile à dire!
 

Ceux que je n’ai pas vus

J’ai aussi repéré d’autres films que je compte voir un jour ou l’autre comme Merci pour le chocolat, le grand restaurant, Soul Kitchen ou beignets de tomate verte. Par contre, je ne sais pas si je finirai par voir Comme un chef, car je ne suis déjà pas une grande fan de films français, mais encore moins de Mickaël Youn!
 

Tamagoyaki à la spiruline

À la vue du titre de cet article, vous devez vous demander où je suis allée chercher une recette pareille! Le nom n’évoque pas grand chose, mais en réalité c’est un plat très simple qui se cache derrière!

Le tamagoyaki n’est rien de plus qu’une omelette japonaise, généralement servie au petit déjeuner, mise dans un bento comme plat d’accompagnement ou encore utilisée comme garniture de sushis ou de sandwich. L’originalité par rapport à une omelette française vient principalement de sa forme roulée, qui nécessite de la cuire idéalement dans une poêle carrée. Au Japon, on trouve donc des poêles rectangulaires spécialement pour cette omelette, mais vous pouvez aussi comme moi utiliser une poêle antiadhésive ronde.

Le processus de roulage de l’œuf peut sembler un peu rebutant au début, il vous faudra peut-être un peu de temps pour vous y habituer. Mais une fois que vous avez le coup de main, c’est facile et très rapide à faire. Un tamagoyaki comme celui-ci prend 5 minutes à cuire, soit à peu près le même temps qu’une omelette bien de chez nous. La première couche n’a pas besoin d’être roulée à la perfection, puisqu’elle va surtout donner le volume de base du tamagoyaki. Ensuite plus on avance dans le roulage et mieux il se forme, ce qui fait qu’au final ça rend bien, même quand on pense être mal parti!

Bien que ce soit un plat très simple, il est vraiment délicieux, même servi seul. Le tamagoyaki contient souvent un peu ou même beaucoup de sucre, j’ai choisi de faire un tamagoyaki pas trop sucré, mais vous pouvez mettre plus ou moins de sucre à votre goût.

La spiruline quand à elle est un super aliment. Elle est réputée car elle contient de nombreux nutriments qui sont bons pour nous : des vitamines, des protéines, du fer et des oméga-6, mais surtout des bêta-carotènes qui ont pour effet de ralentir le vieillissement de la peau.

La spiruline aurait été une source de nourriture pour les Aztèques et autres Méso-Américains jusqu’au XVIe siècle. Elle a été découverte par les Européens lors de la conquête de l’Amérique.

Elle aurait peut-être même une origine plus ancienne au Tchad, où elle aurait été connue dès le IXe siècle. Là-bas, elle est encore utilisée dans la cuisine quotidienne, notamment sous forme de pastilles sèches appelées « Dihé », utilisées pour faire des bouillons.

La spiruline n’est pas toujours facile à utiliser à cause de son goût assez prononcé. C’est une des raisons pour lesquelles elle est majoritairement consommée en gélules. Mais comme il s’agit tout simplement d’une algue, ou plus exactement d’une micro-algue en forme de spirale (d’où son nom) j’avais envie de chercher des recettes pour l’intégrer en cuisine.

J’ai donc enquêté un peu et vu qu’on pouvait l’utiliser dans les desserts, les boissons, les salades ou les tartinades comme le guacamole. Voici mon premier essai et je dois dire que ce fut très bon, le goût de l spiruline n’était pas trop présent malgré l’odeur forte de l’algue qui m’a inquiétée au premier abord.

  
P.S.: Si vous aimez les omelettes et la cuisine japonaise, vous aimerez aussi ces onigiri à l’oeuf brouillé!

Tamagoyaki à la spiruline

  • 1 c. à c. rase de spiruline
  • 1 c. à s. de sauce soja
  • 1 c. à s. de mirin
  • 2 c. à c. de sucre
  • 3 gros œufs
  • Sel

Commencez par battre vos œufs dans un bol avec la sauce soja, le mirin, le sucre, la spiruline. Salez.
Chauffez la poêle et huilez-la avec parcimonie mais uniformément.
Déposez une première louche de mélange à l’oeuf. Il faut que la couche soit assez fine tout en couvrant toute la surface de la poêle.

Attention il faut agir assez vite. Avec une spatule, dès que vous voyez que l’omelette a pris, commencer à rabattre un bord vers le centre de la poêle en le roulant, petit à petit, délicatement. Roulez l’omelette sur elle-même jusqu’au bout. Repoussez-la alors sur le côté de la poêle, de manière à ce que le côté vide de la poêle soit du côté « ouvert » de l’omelette rouée.
Verser une louche plus petite d’œufs battus dans le prolongement de la première omelette, le mélange doit se coller au bord de l’omelette précédente et fusionner. Attendez trente secondes que cela commence à cuire.

Recommencer l’opération encore deux fois ou plus, jusqu’à épuisement du mélange aux œufs.

Retirez l’omelette de la poêle.
Découpez les extrémités, puis faites de belles tranches.

 

Ma wishlist cuisine sur Fourniresto

Noël est à peine fini et je n’ai pas encore trouvé où ranger tous mes cadeaux… Mais si vous êtes comme moi, vous avez beau avoir été (trop) gâté(e), cela ne vous empêche pas de déjà avoir besoin d’autres choses! De mon côté, en cuisine il me manque toujours au moins une petite chose, et avec certain appareils qui sont tombés en panne, je dirais même de grosses choses! J’ai donc eu envie de vous partager ma Wishlit cuisine, réalisée sur le site Fourniresto, un spécialiste du matériel de restauration! Qui sait, le père Noël repassera peut-être par chez moi ( et par chez vous!)   

Une centrifugeuse

Voilà longtemps que je me pose la question d’investir dans une centrifugeuse, une vraie, car les jus maison sont bien meilleurs pour la santé que ceux qu commerce! Mais là, il y a le frein du budget car c’est un appareil très coûteux!

 

Un robot pâtissier

J’ai un fidèle robot mixeur/batteur qui m’accompagne depuis les débuts du blog mais voilà, celui-ci rend l’âme petit à petit… C’est devenu un calvaire de battre un blanc un neige avec, sans compter qu’il n’arrive plus à mixer les préparations un peu trop épaisses. Bref, je dois le remplacer et j’hésite à passer le cap d’acheter un vrai robot pâtissier avec ses accessoires. Le budget est ici aussi un frein, mais je suis sûre d’en avoir l’utilité!

Des couteaux japonais

Je sais à quel point c’est important d’avoir de bons couteaux, aiguisés et adaptés à chaque utilisation. Parmi eux, les couteaux japonais m’ont toujours fait envie! 

Une gouttière à bûche

Voilà encore une année où je n’ai pas fait de bûche à noël, par flemme mais aussi parce que je n’ai pas de moule adapté!

Un filtre à laits végétaux

Je remplace de plus en plus le lait par des boissons végétales dans mon quotidien, mais je trouve leur prix assez élevé et j’aimerais donc les faire moi même, pour que ça me coûte moins cher mais surtout j’imagine, pour qu’ils aient plus de goût!

 

 

Un moule à beurre

J’ai fait du beurre maison une fois et c’était très simple et bon. Je m’essaie aussi aux beurres végétaux ( je vous en parlerai une autre fois), et avec un moule pareil, mes beurres maison auraient drôlement la classe!

 

Et vous, vous avez des besoins envies en ce moment en matière de matériel de cuisine?

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

Je sais bien que la nourriture frite est riche et mauvaise pour la santé, mais personnellement j’ai du mal à admettre qu’il en va de même pour les tempuras! Ok ils sont frits, mais leur goût est tellement fin et leur pâte si aérienne que j’ai toujours l’impression de manger une recette saine. Sans compter que les tempuras sont souvent à base de légumes ou de fruits de mer, et qu’ils sont japonais! JA-PO-NAIS! Rien de malsain ne provient du Japon si? Bon ok, je fais preuve de mauvaise foi, mais il faut avoir que j’adore grignoter ces petites cochonneries croustillantes!

Allez, oubliez le cholestérol, jetez définitivement ce jean dans lequel vous ne rentrez plus depuis deux ans, zappez vos résolutions de nouvel an de ne plus jamais manger de gras, et goûtez ces délicieux tempuras!

En réalité, je ne mange pas souvent des tempuras, j’en commande seulement quand je dîne dans un bon restaurant japonais car je les préfère aux sushis, mais je n’en faisais jamais à la maison… Jusqu’à maintenant! J’ai finalement cédé et décidé d’en faire moi-même! Pour dire de faire bonne figure, j’en ai fait aux légumes, donc certainement parmi les plus légers que l’on puisse trouver.

Au restaurant, ils servent souvent un assortiment large de légumes, qui peut inclure des champignons, des aubergines, de la racine de lotus, ou encore des feuilles de shiso, (du moins c’est ce qu’il m’a semblé reconnaître). J’en ai aussi goûté avec un légume en forme d’éventail, mais j’ai eu beau chercher sur internet, je n’ai pas réussi à déterminer ce que c’était! En fait, je pense que tout légume peut devenir un délicieux tempura! Pour cette fournée, j’en ai réalisé à base de carottes et d’oignons, l’ensemble était très bon mais vous pouvez varier suivant ce que vous avez dans votre corbeille ou suivant la saison.

Il n’y a rien de compliqué à faire pour préparer des tempuras : il suffit de plonger des morceaux de légumes dans la pâte, puis les frire… C’est encore plus simple chez moi puisque comme j’aime le préciser, c’est mon homme qui est préposé à la friture.

Lors de la fabrication de tempuras, l’objectif est d’obtenir une panure croustillante et aérée qui n’absorbe pas trop l’huile pendant la friture. La clé du succès réside dans la pâte et dans la température de l’huile. Lorsque la pâte est trop liquide, les tempuras manquent de texture. Lorsque la pâte est trop épaisse, on la sent trop au contraire. Il faut donc trouver le bon dosage et ne pas trop mélanger la pâte pour arriver au bon résultat.

En ce qui concerne la température, d’abord il est important que les ingrédients qui composent la pâte soient froids, et que celle-ci soit froide avant d’être plongée dans l’huile chaude.
La température de l’huile doit être comprise entre 160 ° C à 180 ° C en fonction de la durée nécessaire pour cuire les ingrédients. Plus vos légumes sont épais et longs à cuire, plus la température doit être basse pur pouvoir prolonger la cuisson sans brûler la pâte, mais toujours en restant entre 160° et 180°C. Enfin, ne remplissez pas trop la friteuse, car les tempuras étant plongés froids dans l’huile, ils peuvent abaisser la température de l’huile s’ils sont trop nombreux.

La sauce que je vous propose n’a rien de traditionnel, elle est à base de mayonnaise, mais elle s’est très bien mariée avec les tempuras, nous l’avons adorée!

P.S. : Si vous aimez la cuisine japonaise, allez faire un tour sur ma recette de curry japonais au boeuf!

Tempuras de carottes et oignons rouges, sauce miel, soja et gingembre

  • 2 carottes
  • 1 oignon rouge
  • 100 g de farine
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl d’eau glacée
  • 1/2 c. à c. d’estragon
  • 1/4 c. à c. de romarin
  • Huile de friture
  • Sel, poivre

Sauce

  • 3 grosses c. à s. bombées de mayonnaise
  • 1 c. à c. de sauce soja
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à c. rase d’ail semoule
  • 1 c. à c. rase de gingembre en poudre
  • Sel poivre

Préparez la sauce à l’avance en mélangeant tous les ingrédients, et réservez au frais.

Lavez et coupez la carotte et l’oignon rouge en rondelles d’environ 1/2 cm d’épaisseur.

Posez les rondelles sur du papier absorbant et saupoudrez de sel.
Posez par dessus un autre papier absorbant.

Dans un bol, battez le jaune d’œuf avec une fourchette.
Ajoutez 10 cl d’eau glacée et mélangez.

Ajoutez 100 g de farine petit à petit tout en mélangeant.
Salez, poivrez et mettre les herbes.

Faites chauffer de l’huile dans une poêle ou une friteuse.
Trempez les morceaux de légumes dans la préparation puis déposez-les dans l’huile chaude.

Retournez les beignets. Lorsqu’ils sont dorés, posez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Servez chaud avec la sauce.

Avec cette recette à la carotte, je participe à Cuisinons de saison !

Mozzarella sticks

Aujourd’hui, je vous propose une recette typiquement américaine que l’on trouve dans les fameux « dinners ». Moins répandus en France, à part dans certaines chaînes de pizzerias par exemple, ces mozzarella sticks ou bâtonnets de mozzarella constituent un apéritif très sympa! Il suffit que j’en voie à la carte d’un restaurant pour que j’en commande inlassablement à partager (ou pas) à l’apéro. Imaginez de délicieux bâtons de mozzarella chauds et fondants à la panure bien dorée, difficile de trouver quelque chose se de plus gourmand!

Les mozzarella sticks font partie des façons que j’adore de grignoter du fromage! D’ailleurs, chez nous, tout le monde adore les mozzarella sticks. En fait ce n’est pas compliqué, tous les membres de ma famille aiment le fromage! Même ma fille a commencé à boulotter sans broncher du Maroilles puissance 10 sur l’échelle de Richter fromagère alors qu’elle avait à peine dépassé les 2 ans.

Au niveau de la chapelure, une chapelure classique fera l’affaire, mais personnellement j’aime la chapelure panko. J’ai découvert la chapelure panko il y a quelques années au hasard de mon shopping compulsif en épicerie asiatique. Que voulez vous, certaines sont accros aux chaussures, moi c’est aux nouilles chinoises et aux sauces au wasabi! Cette chapelure japonaise est en un mot DE-LI-CIEUSE. Elle est plus légère que la chapelure ordinaire. Elle absorbe moins d’huile et a une texture incroyablement croquante.

C’est bien simple, chez moi elle est devenue un indispensable du placard et a totalement remplacé la chapelure de pain classique, sauf quand j’ai du pain à finir et que j’en profite pour faire de la chapelure maison bien sûr! Vous trouverez de la chapelure panko dans les épiceries asiatiques et dans la plupart des hypermarchés.

Revenons à ces mozzarella sticks! Ces mozzarella sticks sont plus simples à réaliser qu’on ne peut le penser, d’autant qu’il est très facile de les faire à l’avance, de les garder au congélateur et de les sortir au dernier moment pour les jeter dans la friteuse.

Pour réussir votre recette à coup sûr, il n’y a pas grand chose à savoir. Pensez simplement à les servir bien chauds directement à la sortie du four, car comme n’importe quel fromage, la mozzarella durcit rapidement en refroidissant. Servez vos sticks avec une petite sauce tomate, salsa ou béarnaise, et vous obtiendrez un apéritif que tout le monde adorera!

P.S. : Si vous voulez vous faire une soirée grignotages à l’américaine, essayez aussi ce poulet pané aux smacks!

Mozzarella sticks

  • 1 œuf battu
  • 3 cl d’eau
  • 100 g de chapelure
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1/2 c. à c. de poudre d’ail
  • 35 g de farine
  • 25 g de fécule de maïs
  • 250 g de mozzarella
  • Huile pour la friture
  • Sel

Dans un petit bol, mélangez les œufs et l’eau. Dans un autre bol, mélangez la chapelure, les herbes de Provence, le sel et l’ail . Dans un autre bol, mélangez la farine et la fécule de maïs.

Coupez la mozzarella en bâtonnets.

Allumez la friteuse à 185°C ou faites chauffer l’huile dans une grande casserole jusqu’à 180°C.

Enrobez chaque bâtonnet de mozzarella dans le mélange de farine, puis dans le mélange d’œuf, puis dans la chapelure. Plongez-les dans l’huile 30 secondes environ, jusqu’à ce que la chapelure soit dorée. Retirez du feu et égouttez sur du papier absorbant.

Servez immédiatement.

Spécialité des Philippines : abodong gulay

J’aime me torturer l’esprit à la recherche de cuisines du monde que je n’aurais pas encore testées… Et heureusement pour moi, il en reste beaucoup que je n’ai pas explorées! Qui sait, j’aurai peut-être l’occasion de visiter cet endroit en vrai un jour, mais en attendant, c’est culinairement que je l’ai découvert! C’est aux Philippines que je vous emmène avec cette spécialité délicieuse!
L’Adobong Gulay est un plat végétarien bien connu aux Philippines. Son nom vient du fait que ce plat est cuit « façon abodo ». La cuisson « adobo » est un style de préparation typiquement philippine qui consiste à cuire un aliment dans le vinaigre et la sauce soja.
Il existe de nombreuses recettes façon « adobo ». En fait, presque tous les ingrédients peuvent être cuits façon « adobo », qu’il s’agisse de viande ou de légumes. L’ adobo de poulet ou de porc sont parmi les plus célèbres, mais celui que je vous propose aujourd’hui est à base d’aubergines!
Dans la recette ci-dessous, j’ai utilisé un vinaigre blanc normal comme recommandé, mais vous pouvez utiliser n’importe quel vinaigre que vous aimez. Pour l’aubergine, j’ai utilisé de l’aubergine normale, mais normalement on fait ce plat avec de l’aubergine japonaise, si vous en trouvez, n’hésitez pas à la remplacer!
Nous avons servi ce plat sur du riz. Ce plat d’aubergines était vraiment délicieux le jour même mais aussi réchauffé… Il parait que c’est toujours le cas avec les « abodo », ils bonifient en les laissant reposer!
  
Avec cette recette, je participe au concours organisé sur le blog Les délices de Loulou!

Abodong gulay

  • 1 grand oignon émincé
  • 3 gousses d’ail émincées
  • 1 c. à c. de poivre kampot  en grains
  • 2 feuilles de laurier
  • 350 g de pommes de terre coupées en dés
  • 600 g d’aubergine coupée en dés
  • 6 cl de sauce de soja
  • 6 cl de vinaigre blanc
  • 1 pincée de poivre noir
  • 1 pincee de sucre en poudre
  • 15 cl d’eau
  • 3 cuillères à soupe d’huile végétale

Dans une casserole, faites chauffer l’huile puis ajoutez le poivre en grains et les feuilles de laurier. Lorsque les feuilles de laurier commencent à brunir, ajoutez l’ail. Faites sauter jusqu’à ce que l’ail brunisse un peu. Ajoutez ensuite l’oignon et faites-le frire jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajoutez la pincée de poivre noir et le sucre, mélangez brièvement puis ajoutez la sauce de soja et le vinaigre.

Ajouter la pomme de terre et l’aubergine. Agitez brièvement puis  couvrez et laissez mijoter, environ 30 à 35 minutes pour que les pommes de terre et les aubergines soit cuits.

Ajoutez l’eau en cours de cuisson pour que l’ensemble reste humide et ne brûle pas.

 



Source d’inspiration :
https://recipes.sparkpeople.com/recipe-detail.asp?recipe=697861

Boulettes apéritives au surimi

 Voilà le printemps, et avec lui reviennent les envies de recettes faciles, fraîches et légères! Je vous propose donc une entrée très simple à réaliser qui devrait séduire les amateurs de surimi! Pour l’apéro, plutôt que de mettre sur votre table des bâtonnets et de la mayo à tremper, c’est l’occasion de changer un peu de présentation : on va mélanger l’ensemble pour obtenir de délicieuses petites boulettes!
C’est une super recette pour un apéro rapide à réaliser et pas cher : tout ce que j’aime! Chez moi, le succès a été immédiat auprès des petits et des plus grands, et on m’en redemande régulièrement! Je l’ai découverte sur un très joli blog,  Cuisinons en couleurs, que je vous invite à découvrir vous aussi si vous ne le connaissez pas!
Puisqu’on en est à parler de surimi, que je prépare assez rarement, je me permets de lancer l’éternelle question : qu’est-ce qu’il contient? Parce qu’au final le surimi, c’est comme la fricadelle, c’est bon, mais on ne sait pas ce qu’il y a dedans!
Allez, je ne vous laisse pas sans réponse, j’ai mené ma petite enquête sur ce bâtonnet étrange au goût de crabe!
Oui on commence par là, le surimi est souvent appelé « bâtonnet de crabe » mais c’est un titre abusif car il ne contient pas du tout de crabe ! Il est réalisé à base de chair ou de pâte de poisson, appelée surimi, « poisson haché » en japonais. Cette spécialité nous vient en effet du Japon! Là bas, dans les villages de pêcheurs, la chair de poisson était lavée à l’eau douce à plusieurs reprises puis salée et sucrée pour améliorer sa conservation. C’est cette pâte qui au cours des années 1970 à commencé à s’exporter en Europe.
Du fait de sa texture proche de celle du crabe, des arômes de crabe et une jolie couleur (donnée par du paprika) ont été ajoutés pour s’adpater au goûts européens.
Les principaux ingrédients sont le poisson (ouf!), mais aussi l’eau, le blanc d’œuf, la fécule ou de l’amidon, l’huile, le sucre, le sel et des arômes naturels de crabe. Les espèces de poisson utilisées en France sont des poissons sauvages à chair blanche pêchés en haute mer comme le colin d’Alaska par exemple. La teneur en poisson n’est pas dingue, souvent inférieure à 40℅ voire à 30% selon les marques.
Au final, si ce n’est pas un pur produit de la  mer (pas de risque de croiser des surimis sauvages en faisant de la plongée sous-marine), les ingrédients qui le composent restent assez naturels… Bien sûr cela varie d’une marque à l’autre et plus on part dans le premier prix plus la qualité des matières premières s’en ressent !

P.S. : Pour un apéro sympa, servez aussi ces sablés apéritifs au parmesan!

Boulettes apéritives au surimi

  • 180 g de miettes de surimi saveur crabe
  • 6 portions de kiri
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 2 c. à s. de ciboulette


Écrasez les portions de kiri à la fourchette puis ajoutez-y les miettes de surimi, le jus de citron et la ciboulette ciselée. Mélangez afin d’obtenir une pâte. Réservez ensuite au réfrigérateur 1h.

Façonnez des boulettes et piquez-les avec des cure-dents.



Source d’inspiration :
http://www.cuisinonsencouleurs.com/2012/06/boulettes-aperitives-au-surimi.html