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10 épices incontournables

Vous l’avez sans doute remarqué, je suis une fan d’épices. J’aime la façon dont elles parfument et relèvent n’importe quel plat pour en faire un véritable festival de saveurs! Aujourd’hui, je vous propose un petit zoom sur mes épices favorites, avec une recette que j’adore tout particulièrement pour vous les faire découvrir.

1. Le curcuma

J’aime le curcuma pour son parfum doux, sa jolie couleur et ses bienfaits pour la santé. Je le trouve vraiment top dans ma soupe de carottes au curcuma et lait d’amandes, mon infusion curcuma gingembre et le golden milk.

2 . La cannelle

La cannelle est une de mes épices favorites depuis que j’ai goûté aux pâtisseries du Portugal qui en sont pleines… Depuis, je ne me lasse pas d’user et d’abuser de la cannelle dans mes desserts! Parmi mes chouchous, il y a la tarte amandine pommes cannelle, le riz au lait café cannelle, et surtout, cette tarte rustique poire, confiture de lait et cannelle qui est tout simplement fameuse.

3. La cardamome

La cardamome se trouve entière sous forme de capsules, ou moulue. On peut l’infuser dans des liquides pour réaliser par exemple des thés latte, ou la mettre dans les currys, ou même les desserts. Je trouve sa saveur vraiment surprenante et originale et je ne m’en lasse pas! Ma recette favorite sucrée à la cardamome est le sanwin makin, un dessert birman à tomber, et la salée le moong dahl, une sorte de ragoût de lentilles du Pakistan.

4. La coriandre

Si je la préfère dans sa version fraîche (je pourrais brouter un un bouquet de coriandre en 2 minutes), je trouve que l’on fait plein de choses délicieuses avec la coriandre séchée également. Ma recette chouchou à la coriandre est la soupe de haricots rouges épicée.

5. Le cumin

Le cumin est un incontournable qui se retrouve dans différents mélanges d’épices comme le ras el hanout. On peut l’apprécier dans de nombreuses spécialités typiques de la cuisine du monde mais là où je le préfère, c’est marié avec la carotte comme dans cette tarte carottes, cumin et lait de coco.

 

6. Le curry

Le curry est un délice et l’une des épices les plus vendues, mais en réalité ce n’est pas une épice mais un mélange. Il m’arrive parfois d’en utiliser du tout fait mais souvent je mélange simplement les épices nécessaires ce qui permet de choisir si on veut un curry plus épicé, plus doux… Pour vous régaler avec un bon curry, essayez mon curry de chou-fleur népalais

7. Le gingembre

Réputé pour ses vertus aphrodisiaques, le gingembre est une épice très piquante qui peut ruiner un plat si on en abuse. Mais correctement dosé, il donne juste ce qu’il faut de pep’s et de chaleur à un plat! Je l’adore dans ces cookies au gingembre confit.

8. La muscade

La noix de muscade s’utilise elle aussi avec parcimonie au risque de ruiner votre plat. Elle donne ce petit goût de cuisine d’antan à nos plats traditionnels, comme cette purée de potiron aux épices.

9. Le paprika

Le paprika,que j’ai redécouvert en Hongrie où l’on en met presque partout, est assez passe-partout et on pourrait presque en mettre dans n’importe quel plat! Je vous recommande par exemple mon granola salé au paprika.

10. Le ras el hanout

Tout comme le curry, ce n’est pas une épice mais un mélange, qui donne une saveur incomparable à la cuisine orientale. retrouvez-le dans mon tajine de boulettes aux lentilles ou mes pide au fromage et œuf.

Et vous, quelles sot vos épices préférées? Et vos plats préférés pour les mettre en valeur et les apprécier?

Les produits chinois dans mon placard

Photo t-mizo @Flickr
 
Je reprends aujourd’hui une série d’articles que je n’avais pas enrichie depuis un moment, que j’ai nommée « dans mon placard » puisque le but était de vous présenter les produits que j’ai chez moi et que je vous recommande, en provenance d’un pays en particulier… Je vous avais par le passé présenté mes produits favoris en provenance de Belgique, de Russie, d’Angleterre, des Etats-unis, de Roumanie et d’Italie. Il y a un pays à coté du quel je ne pouvais pas passer, c’est la Chine! 
 
J’ai eu la chance de visiter la Chine il y a quelques années, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! Mai au delà de ça, je suis passionnée d’Asie depuis ma jeune adolescence et je crois que c’est vers mes 12 ou 13 ans que j’ai découvert qu’une virée à Tang frères m’amusait bien plus qu’une séance shopping dans les boutiques de vêtements! Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine chinoise et asiatique que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent en France dans les épiceries chinoises ou au rayon asiatique du supermarché pour certaines! C’est parti !

La sauce soja

 
Un classique que tout le monde connaît et qui chez moi a une place indispensable. Je l’utilise notamment à la place du bouillon dans tous mes plats, même non asiatiques, à hauteur d’une cuiller à soupe pour 50 cl d’eau, que je complète d’épices et poudre de légumes.
 

Photo Jayel Aheram @Flickr

La sauce soja sucrée ou kecap manis

 
Cette sauce plus indonésienne que chinoise et moins passe partout car épaisse et sucrée est absolument divine dans des nouilles sautées ou pour laquer une viande, du tofu… 

Le vin de shaoxing

Ce vin est issu de la fermentation du riz et s’utilise comme le vin de Xérès en cuisine, pour déglacer les plats, pour mijoter la viande, dans les marinades, les farces…
 

Photo wyinoue @Flickr

L’arôme de pandan

Cet arôme unique et très répandu en Indonésie, que j’aurais tendance à rapprocher de celui de la pistache ou de la fève tonka est absolument divin notamment en pâtisserie! On trouve par exemple du pudding au pandan tout prêt à mélanger avec de l’eau. Je suis notamment fan de la glace au pandan, et des biscuits gélatineux au pandan que vend mon épicier favori. 
 

Photo Huyzee Vu @Flickr

Les nouilles udon

Ces grosses nouilles sont japonaises et non chinoises, mais je les achète dans mon épicerie chinoise! Elles sont délicieuses et très rapides à cuisiner, je les adore!
 

Photo jeffreyw @Flickr

La pâte d’ail

Cet ail préservé en bocal haché est ultra pratique à utiliser dans n’importe quelle recette quand on n’a plus d’ail frais, c’est un pur basique du placard pour moi! J’ai aussi toujours dans le placard la pâte d’ail et gingembre, parfaite pour tous les plats exotiques.
 

Photo Leslie Seaton @Flickr

Le thé au lait

Aussi nommé thé façon Hong-Kong, c’est un thé qui contient déjà du lait et du sucre et que l’on infuse donc pour le boire, comme à Hong-Kong. C’est une de mes boissons chaudes favorites.
 

Photo City Foodsters @Flickr

Le lait de coco en poudre

Ce produit n’a rien de révolutionnaire, tout le monde connait le lait de coco, mais ce que j’aime acheter dans mon épicerie asiatique, c’est le lait de coco en poudre! Il suffit de le mélanger à de l’eau pour obtenir du lait de coco, ce qui permet de doser précisément ce qu’il nous faut et évite le syndrome de la briquette de lait de coco ouverte dont on ne sait pas quoi faire!
 

Les algues au sésame

Il s’agit de bandes de feuilles d’algues, un peu comme celles dont on entoure les sushis, mais elles sont parfumées au soja et au sésame et grillées au four. Cela donne une collation addictive que j’adore servir à l’apéro (ou engloutir toute seule la tête dans le placard).
 

Les délices à l’arôme de bai toei

Je vous en parlais plus haut, j’adore ces pâtisseries gélatineuses au pandan! J’en achète systématiquement un quand je passe en caisse de mon épicier chinois ( il en a sur le comptoir, le fourbe!) et je le grignote directement en sortant du magasin parce que c’et trop long d’attendre jusque chez moi! Tous les gens à quoi j’ai fait goûter ce gâteau le trouvent plutôt mauvais, au mieux juste passable, mais j’en suis folle! Ces pâtisseries existent aussi à la banane, mais là le goût est trop chimique, même pour moi!
 
 

Les petites gelées bonbons

Je ne sais même pas comment se nomment ces gelées, mais j’en suis fan depuis mon adolescence, et pourtant je ne suis pas une grande mangeuse de bonbons. Leur goût est leur texture sont 100% chimiques!
 

Photo Steven Depolo @Flickr
 
Et vous, connaissez-vous d’autres produits chinois que vous adorez utiliser?

Spécialité de Madagascar : poêlée de courgettes malgache

Aujourd’hui je vous emmène à Madagascar, du moins je crois, car j’ai trouvé cette recette après de longues recherches sur le thème de cette île, mais je n’ai pas vu d’autre version donc je ne sais si elle est franchement typique ou connue là-bas! La seule personne que je connais qui pourrait me le confirmer, c’est Anita, une blogueuse que je suis régulièrement avec son blog, Femmes et infos. Anita si tu passes par là, n’hésite pas à me dire si tu connais cette recette ou comment vous consommez les courgettes chez vous sinon? Si vous ne connaissez pas le blog Femme et infos, j’en profite pour vous inviter à aller le découvrir, c’est un blog qui parle de mode mais aussi d’un peu de tout, avec des articles très étoffés et documentés, on y apprend plein de choses!
 
 
Avec ses 587 000 km2, Madagascar est la cinquième plus grande île du monde. Elle est entourée d’autres îles et archipels qui font rêver, dont l’île Maurice, les Seychelles, Mayotte et La Réunion.
 
La culture de Madagascar a été façonnée par des peuples venant d’horizons divers : Afrique, Sud-Est asiatique (notamment Indonésie), Proche-Orient, Europe… pour donner un mélange pluriculturel, qui se ressent dans la cuisine. 
 
 
J’aimerais beaucoup découvrir cette île, cela fait partie des voyages que je rêve de faire… Qui sait, cela arrivera peut-être un jour, en attendant, je me contente d’y penser en me régalant de petits plats comme celui-ci!
 
Cette recette n’a pas d’ingrédient particulièrement exotique ou introuvable ici, et elle est simple et bonne. Alors bon, pour l’authenticité je ne sais pas, mais pour le goût, je la valide et je vous la partage!
 
P.S. : Si vous aimez les courgettes, essayez aussi cette couronne feuilletée courgettes et chèvre!
 
  
 
 

Spécialité de Madagascar : poêlée de courgettes malgache

Spécialité de Madagascar : poêlée de courgettes malgache

Ingrédients

  • 2 courgettes moyennes
  • 2 c. à s. d'huile végétale
  • 2 tomates coupées en dés
  • 2 feuilles de laurier
  • 4 gousses d'ail
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez les courgettes en longues lanières de 2 cm de large et faites bouillir pendant deux minutes. Transférez une  poêle et faites sauter brièvement dans l'huile.
  2. Lorsque la courgette est légèrement dorée, ajoutez le reste des ingrédients. Faites cuire brièvement et remuez doucement pour que les lanières de courgettes ne se déchirent pas. Éteignez le feu et laissez reposer au moins 30 minutes.
  3. Réchauffez si nécessaire.
  4. Retirez les feuilles de laurier et les gousses d'ail et servez avec du riz.

Source d’inspiration :
http://www.ivu.org/recipes/african/madagascar.html
 

Salade de nouilles ramen au tempeh

Si je vous parle de nouilles asiatiques, je suis sûre que vous salivez déjà! Qui n’aime pas ce plat rapide et si réconfortant? Mais si je vous dis « salade », ça risque de vous évoquer un peu moins de choses, car on voit rarement ces nouilles cuisinées comme ça. Avec les beaux jours, j’ai eu envie de composer une salade aux saveurs asiatiques qui mettrait à l’honneur les délicieuses nouilles ramen en version fraîche.
 
J’ai eu la possibilité de tester ces nouilles grâce à Mr. Min. Elles sont tout à fait délicieuses et existent dans plusieurs parfums (légumes, bœuf, poulet, fruits de mer et épicé). Il y al’embarras du choix! C’est le genre de nouilles que l’on peut tout à fait consommer telles quelles avec la petite sauce et les épices fournies, ou customiser, comme moi je le fais.
 
J’ai choisi quelques-uns de mes légumes favoris pour composer la base de cette salade : poivron rouge, jeunes pousses de salade, échalote verte et carottes râpées. La star du spectacle est mon tempeh mariné à la sauce BBQ coréenne. Il est tellement parfumé et simple à faire !
 
J’ai choisi d’utiliser du tempeh car il permet de rendre la salade plus consistante. C’est une protéine très utilisée des végétariens et très consommée en Indonésie. Mon homme qui n’aime pas le tofu, a beaucoup aimé le tempeh. Le goût est différent bien qu’il vienne lui aussi du soja. Si vous hésitez à tester le tempeh, cette recette vous convertira sans doute!
 
 
Enfin, la vinaigrette à six ingrédients (+ le bouillon des pâtes) marie le tout parfaitement. Elle est relevée et parfumée comme il faut.
 
Cette salade me plaît particulièrement car elle a tout pour plaire : elle est nourrissante grâce aux protéines et aux glucides issus des nouilles et du tempeh, elle est croquante, parfumée… Bref, elle est tout simplement délicieuse. Et les restes (si vous en avez) font un excellent repas à emporter au bureau le lendemain!
 
 
Cette salade ferait une entrée parfaite pour un menu chinois rapide. Elle est délicieuse et suffisante en elle-même et peut donc aussi faire office de plat complet, mais elle se mariera particulièrement bien avec des rouleaux de printemps ou des nems si vous voulez compléter un peu !
 
Si vous n’êtes pas fan de salade ou si vous pensez qu’elle est juste bonne pour les lapins, testez celle-ci et vous pourriez bien changer d’avis!
 
 
 
Salade de nouilles ramen au tempeh

Quantité ou nb de personnes: 2

Salade de nouilles ramen au tempeh

Ingrédients

  • 100 g de nouiles ramen
  • 1/2 concombre
  • 1 carotte râpée
  • 1/2 petit poivron rouge
  • 2 tiges de citronnelle
  • 2 verts d'échalote
  • 2 poignées de jeunes pousses
    Vinaigrette
  • 2 c. à s. d'huile de sésame
  • 1 c. à s. de sauce soja légère
  • 2 c. à s. de vinaigre de riz
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 pincée de flocons de piment rouge
  • 2 c. à s. de bouillon des nouilles
  • 16 noix de cajou
    Tempeh
  • 200 g de tempeh 
  • 5 c. à s. de sauce bbq coréenne
  • 2 c. à s. d'huile d'arachide

Préparation

  1. Enlevez la couche extérieure un peu dure de la citronnelle, et coupez très finement le reste.
  2. Tranchez finement le vert de deux échalotes.
  3. Coupez le tempeh en cubes de 1 cm.
  4. Faites cuire les pâtes avec les arômes fournis avec, selon les instructions du paquet. Égouttez-les dans une passoire et réservez. Gardez l'eau de cuisson parfumée aux épices dans un bol.
  5. Tranchez le concombre  et le poivron rouge en fines allumettes de taille identique et réservez. Râpez la carotte.
  6. Tranchez finement le vert d'échalote et réservez.
  7. Mélangez les ingrédients de la vinaigrette  dans un petit bol. 
  8. Dans un saladier, déposez les pâtes froides. Mélangez avec la sauce. Ajoutez toutes les garnitures et mélangez. Servez dans deux bols.
  9. Mettez la sauce coréenne bbq dans un bol moyen. Ajoutez le tempeh coupé en dés et mélangez pour bien enrober le tempeh de liquide. 
  10. Faites chauffer une poêle avec deux cuillers d'huile d'arachide puis mettez le tempeh à cuire en remuant fréquemment pour vous assurer qu'il est frit uniformément. Après 4 à 5 minutes, le tempeh sera croustillant et prendra une couleur brun doré. Retirez-le de la poêle et placez-le sur des serviettes en papier pour absorber d’excédent de gras.
  11. Déposez le tempeh sur es deux bols de salade et saupoudrez les noix de cajou par le dessus.

Sauce samouraï

Aujourd’hui, c’est une recette de sauce que je vous propose! Si vous êtes amateurs de kebabs et/ou de friteries, il y a de grandes chances que vous connaissiez la sauce samouraï, la fameuse sauce bien piquante! Personnellement ce n’est pas ma favorite, elle pique un peu trop pour moi, et je suis une accro de la sauce Hannibal. D’ailleurs, pour ceux qui ne sont pas dans le nord de la France, connaissez-vous la sauce Hannibal? Je me demande si elle est connue partout ou seulement chez nous. Par contre la sauce samouraï est la favorite de mon homme. Comme nous aimons parfois nous faire des fast-food façon « maison », j’ai voulu essayer de lui faire cette sauce moi-même!
 
 
La sauce samouraï peut accompagner quasiment tous vos plats. Elle est notamment idéale pour relever les sandwiches, les kebabs, mais aussi pour accompagner une viande grillée ou des frites. Elle sera top aussi pour vos barbecues.  Méfiez-vous car elle est délicieuse mais assez pimentée ! 
 
Concrètement la samouraï c’est quoi? Bien qu’elle ait un nom assez japonisant, elle serait plutôt d’origine belge. C’est une sauce fabriquée à base de mayonnaise à la quelle on ajoute du  “sambal oelek”, une pâte de piments indonésienne. Si vous n’en trouvez pas, vous pouvez la remplacer par de la sauce harissa ou toute autre pâte de piment.
 
Et vous, avec quelle sauce vous prenez vos kebabs?
 
 
 
P.S. : Si vous avez de la sauce samouraï à finir, mettez-la dans ce burger toasté géant au camembert!
 
 
Sauce samouraï

Quantité ou nb de personnes: Pour 150 g de sauce

Sauce samouraï

Ingrédients

  • 100 g de mayonnaise
  • 35 g de sambal oelek, harissa ou pâte de piment
  • 1 c. à c. de ketchup
  • 1 c. à c. de jus de citron
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Mélangez l'ensemble des ingrédients dans un bol. Gardez au frais jusqu’au service.
 
 

Quel poivre utiliser dans vos recettes?

Photo Tim Simpson @Flickr
 
Tout le monde connait le poivre. Vous en avez forcément chez vous, rangé dans le placard de votre cuisine avec les autres épices du quotidien. Le poivre que l’on a chez soi est généralement du poivre noir, en moulin ou déjà moulu. On l’utilise car il apporte du piquant et relève les plats. Mais le poivre a une histoire très riche à raconter, et peut vous apporter bien plus en cuisine! Les différents poivres cultivés dans le monde, ainsi que les différents stades de maturité auxquels on le cueille offrent des saveurs diversifiées qui permettent de sublimer des plats très différents. Je vous propose donc de découvrir les différentes variétés qui existent, et à quelle utilisation les réserver.
 
    
Photo Markus Grossalber @Flickr

Comment choisir un poivre?

On trouve le poivre noir moulu en grande surface pour le côté pratique, mais ce n’est vraiment pas l’idéal. Il est souvent issu de mélanges de poivres peu qualitatifs, et il perd rapidement ses qualités aromatiques. Si vous recherchez la qualité, achetez votre poivre de préférence en grains entiers et moulez-le au fur à mesure de vos besoins pour profiter de saveurs encore bien prononcées. Vous pourrez ainsi connaître l’origine et la variété du poivre que vous consommez.

Comment conserver du poivre

Le poivre que nous consommons au quotidien est du poivre séché. Qu’il soit noir, rouge vert ou blanc, conservez-le dans un pot bien fermé, au sec et à l’abri de la lumière.
 


Photo tokyofoodcast @Flickr

Comment utiliser le poivre?

 
Ne faites pas cuire le poivre, car la chaleur détruit sa saveur. Mettez plutôt quelques tours de moulin en fin de cuisson.

Vrai poivre ou faux poivre?

Il existe différentes espèces de poivriers qui appartiennent à la famille des pipéracées et qui sont considérés comme de « vrais poivres ». C’est le cas du piper nigrum, qui donne le poivre vert, blanc, rouge et noir, suivant la maturité des baies au moment de la récolte). C’est LE poivre par excellence! Le piper longum ou poivre long, le piper cubeba ou poivre cubebe, et enfin le piper bordonese ou poivre Voatsiperifery sont aussi généralement acceptés comme étant de vrais poivres, car ils sont de la famille des pipéracées. Il existe enfin de « faux poivres », des baies parfumées qui ressemblent au poivre, et s’utilisent de la même façon que du poivre, mais qui n’en sont pas dans le sens strict du terme. Ils n’en restent pas moins délicieux et très intéressants en cuisine, bien que le terme « faux poivre puisse sembler dévalorisant!
 
Parmi les faux poivres, on peut citer :
 


Photo Bob Richmond @Flickr

Les vrais poivres, ou piper nigrum



Le piper nigrum, est la variété la plus connue et la plus commune de poivre. certains puristes diront même que c’est le seul véritable poivre. Il donne naissance au poivre vert, blanc, rouge et enfin au poivre noir. Ces différentes couleurs correspondent au degré de maturité du poivre.
 

Le poivre vert



Pour obtenir du poivre vert, la baie est récoltée avant maturité, à 6 mois. Elle est ensuite séchée, lyophilisée ou encore conservée dans du sel ou en saumure ou même utilisée fraîche. Le poivre vert est frais avec des notes végétales. Il est moins piquant que le poivre noir.



Utilisation : Dans les sauces, ou sur les poissons et viandes comme les entrecôtes, ou le canard, et dans les plats de cuisine française ou thaï.

Le poivre noir



Le grain est récolté juste avant maturité et séché au soleil où il noircît (d’où sa couleur), fermente et se flétrit pour donner un poivre très aromatique.



Utilisation : sur les légumes, viandes blanches, poissons.
 

Le poivre blanc, ou mignonnette



La baie est récoltée mûre, quand l’écorce de la baie devient rouge. Cette enveloppe rouge est ensuite enlevée par trempage dans l’eau et la graine est séchée jusqu’à ce qu’elle blanchisse. Il est doux et subtil car débarrassé de son écorce.
 

Utilisation : Sur les grillades et marinades, ainsi que les viandes rouges, volailles, poissons ou salades.

Le poivre rouge



Les baies sont récoltées à maturité après 9 mois et séchées à l’abri du soleil afin de garder leur écorce bien rouge. Son goût est piquant et intense, un peu caramélisé.



Utilisation : Volailles, le canard et le porc.
 

Les autres poivres de la famille des pipéracées

Le poivre long



Ce poivre a des baies très longues, comme son nom l’indique. Il est très parfumé avec des notes sucrées et florales.
 
Utilisation : Dans les ragoûts, soupes et plats d’hiver

Le poivre cubebe



Le poivre cubèbe au grain très rond est aussi appelé poivre à queue. Il est cultivé en Indonésie.
 
Utilisation : sur les plats aux œufs, les légumes ou encore le melon

Le poivre Voatsiperifery



Ce poivre sauvage pousse en pleine forêt, notamment à Madagascar. Il a de petits grains noirs et fripés aromatiques, et il est très résineux. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes, les poissons, les pommes de terre

Les poivres d’appellation



Ce sont des vrais poivres, qu’ils soient noirs, blancs, verts ou rouges, produits dans une région particulière et qui développent grâce au terroir local une saveur particulière.

Le poivre de Penja



C’est un poivre d’exception qui pousse sur les terres volcaniques de Penja. La culture s’est étendue mais il reste assez rare, car il est récolté à la main deux fois par an. Il a un piquant prononcé, et des notes boisées et ambrées.



Utilisation : Avec vos viandes rouges, du foie gras poêlé, du poisson à chair ferme, des poêlées de légumes ou du fromage de chèvre. 

Le poivre de Tellicherry



Ce poivre à gros grains brun foncé a un nez épicé et boisé et une longue persistance en bouche avec des notes fraîches d’agrumes et résine. Découvrez-le ici
 
Utilisation : sur les viandes rouges, des poissons gras ou encore du chocolat.

Le poivre de Lampong

 
Venant d’Indonésie, ce poivre a un nez très agréable de brioche, notes de bois, de cuir et de girofle.


Utilisation : avec les viandes rouges, les marinades ou les chutneys.

Le poivre de Sarawak



Ce poivre issu du nord de l’île de Bornéo en Malaisie est puissant et piquant, avec des notes de fruits exotiques et de citron vert.



Utilisation : avec des magrets de canard, une pièce de bœuf, du poisson ou des fruits de mer. 
 


Photo Abdulla Al Muhairi @Flickr

Le poivre Karimunda

 
Le poivre Karimunda de la région du Kerala en Inde est une des plus anciennes variétés de poivre en Inde. Ses grains sont petits, ronds, et fripés et son piquant est vif mais équilibré.



Utilisation : sur une salade de fruits  ou des fruits poêlés, avec du chocolat, ou encore dans les cocktails.
 

Le poivre de Kampot



Produit au Sud du Cambodge, il a des notes florales et épicées.
 
Utilisation : Viandes, légumes et poissons fins côté salé, sur des fruits exotiques comme cette pavlova à l’ananas côté sucré.
 
 
Photo Gisela Francisco @Flickr
 
 

Vous voulez commander des poivres de qualité? Un code promo rien que pour vous!

 
Pour ceux et celles qui auraient envie de tester les gousses de vanille de super qualité que j’utilise dans toutes mes recettes, je vous propose un code promo pour vous permettre d’en recevoir à tarif réduit! Il s’agit d’une réduction de 10%, valable lors de l’achat de 69€ sur le site  www.DavidVanille.com. Pour cela, saisissez le code VANILLE lors de la validation de votre commande!

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Spécialité d’Indonésie : Mie goreng végétarien

Pour le nouvel an chinois, je vous propose de réaliser une recette indonésienne… Cherchez l’erreur! Ce n’en est qu’une petite, car même si cette fête porte ce nom, elle est en réalité célébrée aussi dans d’autres pays où les communautés chinoises sont présentes et l’influence de la culture chinoise est importante, comme la Malaisie, l’Indonésie ou encore le Viêt Nam. C’est aussi devenu un événement majeur dans les quartiers chinois de New York, de Londres et d’autres capitales mondiales. Bref, le Nouvel An chinois est un des événements les plus célébrés au monde, et pas qu’en Chine!
 
Les chinois ont très peu de jours de congés au sens où on l’entend chez nous, et pour eux les occasions de vacances sont plutôt liées aux jours fériés et aux ponts, par exemple pour le nouvel an chinois, il y a 7 jours de congés nationaux.
 
 
Les célébrations du nouvel an chinois commencent la veille du Nouvel An et durent généralement jusqu’au 15ème jour du Nouvel An, qui est le jour du Festival des Lanternes. Les festivités commencent avec le nettoyage de la maison pour balayer les mauvais esprits et faire de la place pour la bonne fortune, le bonheur, la richesse et la longévité. 
 
Le nouvel an chinois, aussi appelé Festival du Printemps, est une fête que j’apprécie beaucoup. J’ai toujours été fascinée par les différentes cultures asiatiques, et j’ai eu la chance de voyager en Chine, pays qui m’a littéralement conquise, à tel point que j’ai même pris des cours de chinois, dont je n’ai pas retenu grand chose, je dois l’avouer!
 
Bref, je suis toujours contente d’approfondir ma connaissance de la culture asiatique, et ce, surtout quand ça passe par la cuisine, vous me voyez venir, grande gourmande que je suis!
 
Venons en à ce plat indonésien que je vous propose aujourd’hui! Le mie goreng (en indonésien, « nouilles frites »), aussi connu sous le nom de bami goreng, est un plat à base de nouilles frites dans l’huile avec de l’ail, de l’oignon ou des échalotes, des crevettes, du poulet, du porc, du bœuf ou des boulettes de viande, du piment, du chou ou du chou chinois, des tomates, divers autres légumes et des œufs. C’est un plat très répandu et très prisé que l’on retrouve dans quasiment tous les restaurants et les étals de l’archipel, de même que le nasi goreng.
 
Ce plat est dérivé du chow mein chinois, comme quoi, ça tient la route de le cuisiner au nouvel an chinois! Il a très probablement introduit par les nombreux immigrants chinois qui se sont établis tout au long de l’histoire dans l’archipel et la péninsule malaise.
 
J’ai toujours adoré les nouilles, et cette version indonésienne est l’un de mes plats préférés. Ce qui fait ce plat, c’est la sauce. Sa saveur principale vient du kecap manis, une sauce de soja super douce et collante, qui ressemble presque à de la mélasse. C’est super addictif. J’avais reçu cette sauce de la part de Rappelle-toi des mets suite à un concours que j’ai eu la chance de remporter sur son blog, et depuis je suis accro à cette sauce, j’en rachète très souvent!
 
La recette vous donnera 2 portions pas très grosses, si vous avez très faim n’hésitez pas à augmenter un peu la quantité de nouilles.
 
 
P.S. : Si vous cherchez d’autres idées pour le nouvel an chinois, regardez cet article qui regroupe plein d’idées! Et si vous voulez en savoir plus sur la cuisine indonésienne, offrez-vous ce joli livre :
 
 

Mie goreng végétarien

 
Pour 2 personnes
 
  • 75 g de nouilles soba non cuites ou ramen
  • 1/2 oignon haché finement
  • 2 échalotes hachées
  • 60 g de haricots plats
  • 50 g de chou râpé
  • 35 g de haricots mungo
  • 1 carotte râpée
  • 2 gousses d’ail émincées
  • 1 cm de gingembre râpé
  • 2 c. à s. d’huile d’arachide
  • 2 c. à s. de ketjap manis
  • 1 c. à c. de purée de piments sambal oelek ou de piment de cayenne
  • 1 œuf sur le plat
  • 1 c. à c. d’oignons frits
 
Préparer les nouilles selon les instructions de l’emballage; Égouttez et mettez de côté.
 
Dans un wok ou une grande poêle, chauffer l’huile et ajouter l’oignon, l’ail et le gingembre; Faire sauter jusqu’à ce que l’oignon est mou. Ajoutez les échalotes, les pois mange-tout, le chou et les haricots mungo et la crotte râpée, et cuire jusqu’à ce que tendre-croustillante.
 
Puis ajouter les nouilles, le kecap manis et le sambal.  Mélangez sur le feu Jusqu’à ce qu’il soit chaud (environ 5 minutes).
 
Faites cuire 2 oeufs au plate et déposez-les dessus, saupoudrez d’oignons frits.
 

Spécialité de Thaïlande : crème de pandan

Avez-vous déjà entendu parler du pandan? J’avais déjà réalisé une première recette avec cet arôme par ici. Il est assez peu connu et c’est vraiment dommage, car sa saveur est vraiment unique… J’ai du mal à le décrire, mais pour le résumer… Il est super bon!

Le pandan est une espèce de plante, très consommée en Asie, notamment en Thaïlande, en Indonésie et en Inde. En Thaïlande, on dit que l’arôme pandan est un moyen naturel de se mettre de bonne humeur… Là-bas, le pandan est ajouté aux gâteaux, aux crèmes dessert, et les vendeurs de rue proposant des boissons gazeuses ont généralement une boisson au pandan dans leur gamme.

La recette que je vous propose aujourd’hui est ultra simple et met bien à l’honneur cet arôme. Cette crème au pandan est une sorte de crème dessert que vous pouvez consommer telle quelle, ou utiliser pour garnir une gaufre, des crêpes, fourrer un gâteau… Perso je l’adore tellement que je la mange seule à la cuiller, et je n’en fais qu’une bouchée!

Pour obtenir de la crème de coco, plus épaisse que le lait de coco, soit vous en trouvez toute faite au supermarché, ça existe, soit vous achetez une boite conserve de lait de coco, et sans la mélanger, vous prélevez la partie épaisse qui est sur le dessus, et vous gardez le jus pour une autre recette!

Crème de pandan

  • 2 oeufs
  • 30 cl de crème de coco
  • 140 g de sucre
  • 5 cl de lait écrémé
  • 5 gouttes d’extrait de pandan diluées dans 5 cl d’eau

Dans un saladier, battez les deux œufs.

Ajoutez la crème de coco et le sucre aux œufs, mélangez bien.  Versez dans une casserole et faites cuire à feu moyen-doux en remuant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe.

Ajoutez ensuite le lait, mélangez bien et ajoutez enfin le pandan dilué à l’eau. Continuez à mélangez jusqu’à obtenir une constance de crème, et versez dans des ramequins.

Source d’inspiration :
http://importfood.com/recipes/pandan_custard.html

Sélections de livres de cuisine autour de l’Asie

Je pense vous l’avoir déjà dit, je suis une véritable food-trotter dans l’âme ! Si je parle beaucoup de mon amour pour les États-Unis, ce n’est pas ma seule passion : je rêve de visiter l’ensemble de l’Asie! Si vous partagez mes rêves d’évasion orientale, vous serez sans doute séduits par ces livres qui donnent un avant-goût de ce que pourrait être un voyage gourmand en Asie!

Dîner comme à Tokyo

Un incontournable pour voyager à travers les saveurs japonaises : une invitation à savourer les plats comme là-bas!

DINER COMME A TOKYO

Paris Hanoï

Paris-Hanoï, c’est d’abord un restaurant parisien à succès, dont les propriétaires ont compilé ce très joli livre! Des dizaines de recettes du Vietnam avec un choix riche et de magnifiques photos.

Paris-Hanoi recettes du Vietnam

Un dîner à Bali

 Nasi goreng, gado-gado, riz noir au lait de coco… Retrouvez les véritables saveurs d’un voyage en Indonésie avec ce livre! Ses photos vous feront vivre ou revivre toute l’ambiance balinaise à travers des recettes simples et dépaysantes.
UN DINER A BALI

Bangkok street food

Une balade dans la cuisine des rues de Bangkok! Ce livre de cuisine est une invitation au voyage et à la découverte des petites echopes de la vas! Des recettes simples, de belles photos, tout ce qu’il faut pour voyager au coeur de la cuisine de rue Thaïlandaise !

Bangkok street food

 Spécial Wok

http://livre.fnac.com/a6841794/Collectif-Special-wok
J’aime beaucoup cette collection marabout car les recettes sont saines, modernes et inratable! Une compilation de plus de 100 woks, voilà de quoi renouveler votre quotidien et h mettre une bonne dose de croquant !

Chinatowns

http://livre.fnac.com/a7595559/Jean-Francois-Mallet-Chinatowns
Un livre original puisqu’il nous fait découvrir la cuisine chinoise à travers son interprétation dans le monde, de chibatown à new York au 13 ème arrondissement de paeis! Plus de 100 recettes chinoises ou pas, car la plupart des recettes de nos restaurants chinois ne viennent pas de Chine!

Chinatowns: La cuisine asiatique en 100 recettes