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Mousse au caramel au beurre salé

Le tour de France a démarré mais comme chaque année, je dois avouer que cela ne m’intéresse pas franchement! Que voulez-vous, j’ai du mal à me sentir concernée par tout ce qui touche au sport en général! Je crois que je préférerais amplement un tour de France de la cuisine! Dans cet esprit, je me suis dit que cela pouvait être l’occasion de mettre à l’honneur une des régions traversées par ce fameux tour!

C’est la Bretagne que je mets aujourd’hui à l’honneur et leur délicieuse spécialité, le caramel au beurre salé!

Je ne sais plus si je l’ai déjà signalé par le passé, mais je suis une inconditionnelle de mousse au chocolat, c’est l’un de mes desserts préférés. J’aime la texture crémeuse et le goût intense de ce dessert pourtant ultra simple.

Cela étant dit, je ne suis pas quelqu’un de très fidèle (en desserts, entendons-nous bien) et je suis donc également tombée amoureuse du caramel au beurre salé. Je pourrais manger du caramel au beurre salé toute la journée, je trouve qu’il rend tout DE-LI-CIEUX!

Par conséquent, j’ai voulu trouver un dessert qui aurait le délicieux goût du caramel au beurre salé, avec la texture crémeuse de la mousse au chocolat. C’est ainsi qu’est née ma mousse au caramel au beurre salé!

Résultat : elle est douce, sucrée, salée, crémeuse, onctueuse et vraiment décadente. C’est presque la perfection dans un bol!

Comme vous le savez sûrement, j’adore faire des desserts simples et rapides. Cette mousse au caramel salé peut sembler légèrement plus exigeante en main-d’œuvre que mes desserts habituels, mais si vous suivez les étapes exactes, cela devrait être assez facile. En soi la méthode est la même que pour une mousse au chocolat, la seule chose c’est qu’avant, il faut préparer le caramel. J’ai utilisé mon propre caramel au beurre salé maison parce que c’est délicieux, mais si cette étape vous gonfle inquiète, vous pouvez le remplacer par du caramel acheté tout fait.

Ma hantise avec le caramel au beurre salé est de rater le caramel ou de m’ébouillanter à coups d’incrustations de caramel brûlant dans le visage, et franchement j’exagère à peine car je trouve l’exercice délicat! Mais le secret c’est de ne pas avoir peur quand le caramel durcit à l’ajout du beurre puis de la crème. Il ne faut pas baisser les bras, remettre sur feu très doux, mélanger sans relâche et tout cela reprend petit à petit la bonne consistance.

Cette mousse est extrêmement bonne, super riche, super crémeuse, super moussue, super caramélue (je sais que certains de ces mots n’existent pas, mais vous m’avez comprise!), bref, c’est l’essence même du caramel au beurre salé, mais qui dit caramel dit aussi extrêmement sucré! Pour cette raison, je vous recommande de faire de toutes petites verrines, ou de servir cette mousse en quenelles en accompagnement de dés de poire par exemple, pour calmer le jeu du sucre!

  

P.S. : Si comme moi, vous êtes dingues de caramel, vous trouverez plein d’idées ultra gourmandes dans ce petit livre :

Mousse au caramel au beurre salé

Quantité ou nb de personnes: Pour 8 petites verrines

Ingrédients

  • 200 g de sucre
  • 140 g de beurre demi-sel
  • 20 cl de crème liquide entière
  • 4 blancs d'œufs

Préparation

  1. Déposez le sucre dans une poêle bien chaude, et laissez le fondre et roussir à feu moyen, tout en mélangeant.
  2. Dans une autre casserole, en parallèle, faites bouillir la crème liquide, puis coupez le feu et réservez.
  3. Hors du feu, ajoutez le beurre au caramel. remettez sur le feu et laissez-le fondre, en remuant régulièrement.
  4. Puis ajoutez la crème que vous avez préalablement chauffée au mélange au caramel. Mélangez à nouveau jusqu'à obtenir un mélange homogène.
  5. Montez les blancs en neige .
  6. Ajoutez les blancs en neige en 3 fois au mélange de caramel. Mélangez délicatement avec une spatule.
  7. Disposez au frais pendant minimum 3 heures, idéalement une nuit, pour que la préparation s’épaississe.

Salade pastèque, concombre, menthe et halloumi

C’est une salade très estivale que je vous propose aujourd’hui. Elle est vraiment délicieuse et faite avec… de l’halloumi. Parce que le fromage c’est la vie, et parce que l’halloumi est si doré, fondant, croustillant et parfumé, que je l’adore! C’est l’un de mes fromages préférés, principalement pour la façon dont il se transforme avec la chaleur. Il fond dans la bouche et a un côté un peu caoutchouteux, il fait « grincer des dents » quand on le croque. Autrement dit, il devient mou sans pour autant couler, c’est très étrange et difficile à expliquer! L’halloumi a un point de fusion très élevé, c’est ce qui explique cela, et cela le rend facile à frire ou à griller. Ce fromage possède également une saveur profonde et savoureuse. Ne manquez pas l’occasion de le goûter si vous en trouvez!
 
 
Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’halloumi est un fromage à pâte demi-dure, non affiné, fabriqué à partir d’un mélange de lait de chèvre et de mouton, parfois de lait de vache, d’origine chypriote. L’halloumi incarne un peu l’essence de la cuisine grecque, et personnellement je le préfère à feta, que j’aime pourtant beaucoup aussi! On le trouve dans de nombreuses régions du Moyen-Orient avec  des noms légèrement différents. L’halloumi est aussi très consommé en Grande-Bretagne, notamment dans la cuisine végétarienne, pour son apport en protéines, ou dans les restaurants libanais, grecs…
 
Ce fromage a un goût assez salé, ce qui le rend délicieux en contraste avec des saveurs un peu sucrées. C’est ce qui m’a donné envie de le marier avec de la pastèque et j’ai été bien inspirée. Cette salade est un régal dont le goût autant que la texture m’ont vraiment plu! L’halloumi apporte son côté fondant, et je voulais créer un contraste avec une texture plus croquante, c’est là que j’ai pensé ajouter à ma salade du granola salé.
 
 
J’ai réalisé mon granola avec un muesli abricot et graines gourmandes de Terres et Céréales, reçu grâce à Pierre, de Cuisine à l’ouest. Il contient de l’abricot bien sûr mais aussi des graines de courge, des graines de lin, de graines de chanvre, du kasha, des pétales de blé et des noisettes grillées. C’est un granola salé que je réalise, bien que j’aie utilisé un muesli sucré pour le faire! Il est absolument délicieux et j’ai dû me retenir de ne pas le manger tel quel pour pouvoir le mettre sur mon plat! Choisissez un muesli sans sucres ajoutés comme ceux de la gamme Terre et Céréales pour cela, et le résultat sera absolument parfait! Ne vous inquiétez pas si le muesli semble encore mou en sortant du four, c’est une fois refroidi qu’il va devenir croquant.
 
Au final, c’est une salade simple et nourrissante, mais pas seulement, elle est vraiment surprenante et délicieuse, c’est un de mes coups de cœur de l’été! 
 
  
 
Salade pastèque, concombre, menthe et halloumi

Quantité ou nb de personnes: 2

Ingrédients

    Pour le muesli salé
  • 70 g de muesli abricots noisette
  • 30 g de parmesan finement râpé
  • 1 c. à s. de balsamique
  • 1 c. à s. moutarde
  • 2 c. à c. de sauce soja
  • 2 c. à s. d'huile d'olive extra-vierge
  • Sel, poivre
    Pour la salade
  • 250 g de pastèque (poids sans peau)
  • 200 g de concombre
  • 150 g d'halloumi
  • 10 feuilles de menthe
    Pour l'halloumi
  • 2 c. à s. huile olive
  • 1 c. à c. d'herbes de Provence
  • Sel, poivre
    Pour la vinaigrette
  • 2 c. à s. d'huile d'olive extra vierge
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 1 gousses d'ail, pressées
  • 1 pincée d'origan
  • 1/2 c. à c. de moutarde
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Coupez la pastèque et le concombre et mettez-les dans l'assiette avec la menthe ciselée.
  2. Coupez l'halloumi en dés. Mélangez-le avec l'huile, le sel, le poivre et les herbes de Provence.
  3. Mélangez l'avoine, le fromage et le sel dans un grand bol et mélangez, mettez de côté.
  4. Faites chauffer le four à 150° C, disposez une grille au milieu et tapissez une plaque à pâtisserie de papier cuisson. 
  5. Placez le vinaigre, la moutarde, l'huile et le soja dans un petit bol et mélangez jusqu'à ce que que le mélange soit homogène, puis versez-le sur le muesli et mélangez jusqu'à ce que tout soit bien enrobé.
  6. Répartissez le mélange en une couche mince, compacte et uniforme sur votre plaque à pâtisserie.
  7. Faites cuire au four jusqu'à ce qu'il soit doré, en remuant toutes les 10 minutes, soit environ 20 à 30 minutes au total, en surveillant pour qu'il ne brûle pas. Retirez-le du four et laissez-le refroidir complètement.
  8. Réalisez la vinaigrette en mélangeant les ingrédients.
  9. Versez la vinaigrette sur la salade puis le granola.
  10. Faites revenir l'halloumi 5 minutes de chaque côté à la poêle, puis déposez-le sur la salade et mangez chaud.
 

Tarte à la rhubarbe au miel de pissenlit

J’ai remarqué que la rhubarbe est assez présente dans des pays qui ne sont pas tellement réputés pour leur climat, comme ceux de la Grande-Bretagne ou les pays nordiques. Cela explique peut-être qu’elle pousse aussi bien chez moi dans le nord d’avril à septembre inclus!
 
Plus jeune, je n’aimais pas la rhubarbe à cause de son acidité, mais j’ai appris à la cuisiner et à la marier à d’autres fruits pour profiter de son goût sans que cela ne pique trop. Et puis aussi, j’ai appris à aimer des saveurs plus acidulées et moins sucrées en grandissant vieillissant.
 
Aujourd’hui, je vous propose un dessert simple et de saison à réaliser avec la rhubarbe.  La tarte à la rhubarbe est une tarte traditionnelle, à la fois sucrée et acide, que l’on apprécie pour son joli rendu visuel. Cette recette est la base de la tarte à la rhubarbe, c’est à dire qu’elle ne contient quasiment rien d’autre que de la pâte et de la rhubarbe. Ce qui m’a plus dans cette tarte, en dehors de son joli visuel, c’est justement qu’elle ne demandait que très peu d’ingrédients. Je l’ai trouvée sur le blog la cuisine de Béa, qui l’a réalisée avec du miel de pissenlit. Ce qui tombait bien, c’est que j’ai moi aussi réalisé le délicieux miel de pissenlit de Béa, donc entre ça et la rhubarbe du jardin, j’étais prête à faire ce dessert! Si vous n’avez pas de gelée de pissenlits, une autre gelée comme de la gelée de pommes fera tout à fait l’affaire.
 
 
Comme je l’ai dit, cette tarte est hyper simple, et elle contiendra peut-être trop peu de sucre pour certaines personnes qui préfèrent les desserts très sucrés. Mon papa qui est une « bouc’ à chuc » comme on dit dans le nord ( autrement dit, un bec sucré pour ceux qui parlent français), a préféré la croûte à la garniture en toute franchise (ça ne l’a pas empêché d’en reprendre trois fois, entendons-nous bien). Ma maman, plus amatrice de saveurs piquantes comme celles du citron, a préféré manger la rhubarbe en priorité. Comme quoi, ils se complètent bien. Moi, j’ai aimé cette tarte, surtout son côté léger, elle n’est pas trop garnie et un petit carré en dessert franchement, ça passe tout seul!
 
 
Pour la pâte, j’avais acheté une pâte feuilletée toute prête car je suis assez paresseuse, mais si vous avez le courage, une pâte maison sera incomparable.
 
Cette tarte à la rhubarbe peut être servie seule, tiède ou froide, pourquoi pas avec une cuiller de crème, une boule de glace ou une crème anglaise. Si vous avez dans votre entourage des amateurs de saveurs sucrées, la crème anglaise peut être la solution pour annuler un peu l’acidité de la rhubarbe, mais franchement je m’en suis bien passée!
 
Il faut toujours bien éplucher la rhubarbe pour ôter les plus grosses fibres et ce, quelle que soit la préparation finale. Si vous ne savez ap comment faire, regardez ici. 
 
  

Tarte à la rhubarbe au miel de pissenlit

 
 
Tarte à la rhubarbe au miel de pissenlit

Quantité ou nb de personnes: Pour 6 personnes

Ingrédients

  • 1 rouleau de pâte feuilletée
  • 5 tiges de rhubarbe pas trop fines
  • 3 c. à s. de miel de pissenlits
  • 1 c. à s. de lait
  • 1 pincée de sésame
  • 1 pincée de sucre brun

Préparation

  1. Préchauffez le four à 180°C avec la plaque de cuisson à l'intérieur. 
  2. Déroulez la pâte feuilletée en la laissant sur le papier cuisson.
  3. Retirez les arrondis pour obtenir un grand carré.
  4. Avec les chutes, formez un bord sur les 4 côtés de la tarte.
  5. Réchauffez légèrement la gelée de fleurs de pissenlits au micro-ondes pour la rendre plus liquide.
  6. Pelez les tiges de rhubarbe, taillez-les à la longueur de la tarte puis retaillez-les en 2 dans l'épaisseur.
  7. Répartissez 1 cuiller à soupe de la gelée de fleurs de pissenlits sur la pâte.
  8. Alignez dessus les demis bâtons de rhubarbe et badigeonnez dessus la gelée de pissenlits au pinceau. Toujours au pinceau, badigeonnez la pâte de lait, puis saupoudrez la de sucre et de sésame.
  9. Enfournez pour 15 minutes de cuisson.
  10. Sortez la tarte du four et recouvrez une nouvelle fois du reste de miel de fleurs de pissenlits.
  11. Remettez au four pour 20 minutes de cuisson.
  12. Laissez refroidir sur une grille.
 
Source d’inspiration :

Crèmes vanille au caramel au beurre salé

Je pense que vous serez tous d’accord avec moi pour dire que le caramel au beurre salé est un incontournable pour les gourmands! Que ce soit dans des desserts ou dans des crêpes, c’est un pur délice ! Non franchement, c’est tout simplement irrésistible! Une fois le doigt plongé dedans, impossible de s’arrêter, enfin en ce qui me concerne! Je crois que cette spécialité pourrait justifier à elle seule que j’aille passer des vacances en Bretagne!
 
 
La dernière fois que j’ai eu un reste de caramel au beurre salé (comment ai-je pu avoir un reste? C’est si bon!), je me suis dit qu’il était hors de question de le laisser abandonné au fond du frigo. Il fallait que j’invente une petite recette pour l’utiliser au plus vite! Comme j’avais une petite quantité, je me suis dit que ça serait parfait en la mettant au fond de petites crèmes individuelles. Résultat, ces crèmes sont de vraies petites merveilles, nous nous sommes régalés. La texture des crèmes rappelle celle d’un cheesecake, mais en quantité plus raisonnable… Sauf si vous mangez les 4 pots à vous tout seul bien sûr!
 
La recette est simple et vous pouvez la réaliser avec du caramel au beurre salé maison ou un reste d’un pot de caramel acheté tel quel, peu importe! Alors la prochaine fois que vous avez du caramel au beurre salé sous la main, laissez-vous tenter!
 
   
 
P.S. : Si vous aimez les crèmes à la vanille, essayez aussi ces crèmes ultra vanillées au lait concentré!

Crèmes vanille au caramel au beurre salé

 
Pour 4 grosses crèmes
 
  • 8 c. à s. de caramel au beurre salé
  • 60 g de sucre en poudre
  • 1 c. à c. de maïzena
  • 125 g de cream cheese
  • 1 /2 c. à c. de zestes de citron
  • 1 gros œuf
  • 1/2 c. à c. d’extrait de vanille
  • 10 cl de crème liquide
 
Préchauffez le four à 180°C.
 
Dans un bol, mélangez le sucre en poudre et la maïzena. Ajoutez le cream cheese et les zestes de citron et mélangez jusqu’à ce que le mélange soit lisse. Ajoutez l’œuf, puis la vanille et la crème liquide et mélangez jusqu’à obtenir une consistance homogène.
 
Mettez le caramel au beurre salé dans 4 ramequins et divisez ce mélange par dessus.
 
Faites cuire 7 minutes. Laissez tiédir ou refroidir avant de servir.
 

Cocktail au cidre, pommes et clémentines

Cela fait un bon moment que j’ai initié une tradition de faire un cocktail à chaque repas de famille ou à chaque événement, et je compte en faire encore plus souvent à l’avenir! Cela me permet de faire des boissons pas trop fortes en alcool et de faire des recettes créatives tout en  utilisant ce que j’ai dans les placards.
 
Vous savez comme moi que manger de façon saisonnière et locale est bon pour votre portefeuille, votre santé et l’environnement. De plus, c’est vraiment sympa de retrouver ses produits préférés après une longue attente jusqu’à leur pleine saison. Alors, pourquoi ne pas faire pareil pour les boissons, et se préparer de bons cocktails de saison?
 
 
Nous sommes en pleine saison des pommes, et qui dit pommes dit cidre, un produit du terroir vraiment délicieux! Alors qu’une simple bolée de cidre est un pur régal, j’aime aussi utiliser le cidre dans les cocktails. Il donne beaucoup de goût et apporte ses bulles à l’ensemble, c’est super agréable! J’avais notamment adoré ma sangria blanche d’hiver proposée ici. Cette fois, j’ai eu envie de proposer un cocktail qui mêle cidre, calvados et des sirops parfumés.
 
Ce cocktail est un jeu d’enfant à préparer et tout le monde a apprécié son bon goût de pommes! Il ne pourrait pas être plus facile à préparer et la combinaison de saveurs est top. L’acidité du cidre combinée à la rondeur du calvados, le tout agrémenté de fruits et de sirops donne un ensemble vraiment parfait.
 
Si vous n’avez pas de calvados, un autre alcool fort comme l’armagnac ou le cognac pourra faire l’affaire, bien qu’on perde la saveur de la pomme.
 

J’ai réalisé cette recette avec du cidre de la marque Kerné, que j’ai eu la chance de recevoir grâce à Pierre du site  » Cuisine à l’Ouest« . Située en Bretagne,  la cidrerie artisanale Kerné est la plus ancienne du Finistère, puisqu’ils en produisent depuis 1947. 

La cidrerie propose 4 gammes de cidre IGP pur jus et artisanaux, élaborés en Bretagne avec des pommes à cidre de Bretagne. J’ai choisi pour cette recette du cidre brut traditionnel, pour son intensité car je savais qu’il apporterait du pep’s au cocktail.

 

Cocktail au cidre, pommes et clémentines

 
  • 75 cl de cidre
  • 10 cl de calvados
  • 2 cl de fleur d’oranger
  • 2 cl de sirop d’orgeat
  • 1 pomme
  • 2 clémentines
Épluchez la pomme puis coupez-la en dés. Pressez une clémentine, épluchez la deuxième et coupez-la en dés.
 
Dans une carafe, versez le calvados, les sirops, le jus de la clémentine, mélangez, puis allongez de cidre et ajoutez les fruits coupés en dés.
 
Réservez au frais jusqu’au service.
 

Poulet aux champignons, au chouchen et Farz Gwinizh Du

Vous connaissez sans aucun doute le célèbre far breton, incontournable de la gastronomie bretonne. Il existe en réalité une grande diversité de recettes de fars, ou  » farz »  en breton qui étaient autrefois confectionnés pour les fêtes religieuses et les fêtes familiales. Aujourd’hui, c’est du « Farz Gwinizh Du » dont je vais vous parler, un farz de blé noir que j’ai pu tester grâce à Cuisine à l’ouest et à  La chikolodenn, une conserverie traditionnelle bretonne! Ce style de far est moins connu que le far blanc, il est  resté plus confidentiel. Il est consommé dans le farz gwiniz du, le pot-au-feu breton, ou en accompagnement de plats, revenu dans du beurre.
Avec ce produit, j’ai testé il y a quelques jours de réaliser des haricots cocos au farz, et nous nous sommes régalés.
J’ai ici aussi voulu marier mon farz avec des produits du terroir breton, et je me suis donc tournée vers le cidre et le chouchen!
Je ne vous présente pas le cidre qui est très connu, mais parlons un peu du chouchen ! Le chouchen est historiquement proche de l’hydromel. C’est une boisson alcoolisée obtenue à partir de la fermentation du miel dans du jus de pomme ou du cidre. Il se fabriquait autrefois à partir de miel de sarrasin, jadis très présent en Bretagne, qui lui donnait sa couleur foncée et son goût prononcé. On trouve différents types de chouchen en Bretagne, dont certains sont réalisés avec un mélange d’eau et d’eau de mer.
Le chouchen se boit bien frais en apéritif, sans glaçon qui masquerait le goût du miel. On peut aussi l’utiliser pour agrémenter le melon comme le porto.  Ici il parfume le poulet avec le cidre, et c’est vraiment un régal! Quand au farz, il est revenu dans du beurre avec des oignons et du lard, inutile de vous dire que c’est difficile d’y résister!
J’ai indiqué que la recette était pour 2 car nous avons tout mangé à deux, mais on est de bons mangeurs et je pense que des plus petits appétits pourraient manger à 3  facilement avec la même quantité!
  

Poulet aux champignons et au chouchen et Farz Gwinizh Du

Pour 2 personnes
Pour le poulet
  • 2 belles escalopes de poulet (300 g)
  • 1 carotte coupée en dés
  • 1/2 oignon de roscoff ou rouge émincé
  • 25 cl de cidre fermier brut
  • 2 c. à s. de chouchen
  • 2 c. à s. d’huile
  • 60 g de crème fraîche épaisse
  • 250 g de champignons
  • 1 feuille de laurier
  • Sel, poivre

Pour le farz

  • 25 g de beurre
  • 500 g de Farz Gwinizh Du
  • 100 g de lard fermier coupé en dés
  • 1 gousse d’ail émincée
Coupez les escalopes en morceaux. Faites-les revenir à la poêle dans une cuiller à soupe d’huile d’olive. Réservez hors du feu.
Épluchez les champignons et faites-les revenir dans la poêle avec l’huile restante puis réservez.
Dans la même poêle, mettez à cuire la carotte et l’oignon, la feuille de laurier, du sel, du poivre, et le cidre. Laissez cuire doucement à couvert pendant 20 minutes, jusqu’à ce que les carottes soient cuites et le cidre réduit de moitié.
Quand les carottes sont cuites, remettez le poulet, les champignons, le chouchen, et la crème fraîche. Mélangez et prolongez la cuisson de 5 minutes pour que tout soit bien chaud.
Pendant ce temps, faites chauffer le lard, le beurre et la gousse d’ail dans une autre poêle.
Ajoutez le farz effrité grossièrement et faites revenir 5 minutes. Servez avec le poulet.

Petits gratins de cocos à la tomate et Farz Gwinizh Du

Aujourd’hui on part en Bretagne ! La petite recette que je vous propose n’est pas traditionnelle, mais elle réunit certains des (nombreux) bons produits que cette région a à offrir ! Des cocos de Paimpol, de l’oignon Roscoff et… du farz gwinizh du! Bon je suppose que je vous ai perdus avec le farz, en tout cas personnellement je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que le site Cuisine à l’ouest me propose de tester ce produit au nom intriguant !
Le farz est une sorte de gâteau/pain/semoule, déjà à ce stade ça commence bien! Je ne suis pas claire me direz-vous, mais je ne vois pas comment trancher entre les trois ! Donc c’est une espèce de pain qui cuit traditionnellement dans un sac à farz. Ce sac sert à cuire différents farz, comme le farz blanc au froment ou le farz gwinizh du au blé noir. C’est ce dernier que j’ai pu tester! La conserverie bretonne La chikolodenn le commercialise en bocal, ce qui est ultra pratique!
Le farz accompagne traditionnellement le kig ha farz, ou pot au feu breton, mais bien sûr, j’ai voulu l’utiliser autrement !
Je l’ai donc utilisé pour réaliser une sorte de crumble que j’ai déposé sur un gratin de haricots blancs qui rappelle un peu les haricots blancs à la Bretonne, mais à ma façon !
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser des produits bretons ! Tout d’abord, le coco de Paimpol, qui est une variété de haricot bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, produit au nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol et récolté à la main.  Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec », facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.
Il a été amené en Bretagne par un marin de la Marine nationale d’Argentine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce haricot a permis aux habitants de s’alimenter, alors que la région connaissait une véritable pénurie. Il n’est pas garanti que vous en trouviez car ce haricot a une saison de consommation : de juillet à octobre. Sinon, remplacez-le par des cocos classiques.
L’oignon de Roscoff, à la jolie couleur rosée, présente la particularité d’être sucré et assez peu piquant. Il ne se trouve pas partout non plus, mais si vous en trouvez c’est l’occasion de le découvrir!
Au final, j’ai adoré ce gratin que j’ai servi lors d’un brunch aux accents bretons, accompagné d’œufs au plat et  d’un pain au cidre. Le goût du sarrasin se marie très bien avec la tomate et le cheddar, et le farz apporte une texture vraiment super sympa!
Si cela vous a donné envie, vous pourrez commander le farz La chikolodenn en cliquant ici!
 

Petits gratins de cocos à la tomate et farz du

Pour 4 gratins individuels
  • 250 g de cocos secs ou 400 g de cocos de paimpol frais
  • 1 oignon émincé roscoff ou jaune
  • 0.15 l de bouillon de volaille
  • 200 g de tomate en boîtes
  • 100 g de bacon
  • 7.5 cl de vin rouge
  • 150 g de Farz Gwinizh Du
  • 70 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
Si vous utilisez des cocos secs : La veille, mettez-les à tremper 12 heures dans un grand volume d’eau.
Si vous utilisez des cocos de paimpol fraisl :
Écossez les haricots et mettez-les dans de l’eau. Éliminez tous ceux qui sont tachés, mal formés et qui remontent à la surface. Lavez-les une deuxième fois mais ne les faites pas tremper.
Faites cuire les haricots à feu doux pendant environ une heure et quart départ eau froide sans saler. Salez-les seulement au trois quarts de la cuisson.
Faites rissoler à l’huile d’olive l’oignon et le bacon arroser avec le bouillon et le vin rouge.
Faites bouillir et prolngez 2 à 3 minutes la cuisson.
Ajouter la boîte de tomates et les cocos, salez peu mais poivrez bien.
Déposez dans 4 plats à gratin individuels. Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez  le farz émietté et le fromage, déposer sur les cocos et mettez à gratiner au four 10 minutes  à 200°C.

Que ramener de Normandie ?

Outre les imperméable jaunes et les sweat-shirts à rayures, les produits du terroir (mes investissements favoris en voyage),  sont largement représentés parmi les souvenirs que l’on trouve en Normandie ! C’est bien simple, il y a de quoi se faire plaisir à chaque coin de rue! Voici un panorama de ce que vous pourrez trouver en faisant votre shopping spécial touristes. Attention, proximité géographique oblige, on trouve beaucoup de produits bretons en Normandie, certes délicieux mais si vous voulez des souvenirs typiques précisément de Normandie, vérifiez les origines sur les étiquettes !
 
 

Côté salé

 

De la charcuterie

On trouve de très nombreuses terrines de cochon en Normandie, dont certaines ont la particularité d’être parfumées aux algues, à l’andouillette, au livarot, au camembert… ou autres parfums locaux plus odorants typiques les uns que les autres! La plus connue est la terrine normande, au calvados tout simplement.
 
 

Des rillettes de la mer ou de la soupe de poisson

Il y a un choix prodigieux dans ce domaine, logique avec la proximité de la mer! La conserverie la Belle-îloise est présente dans beaucoup de villes côtières normandes, mais c’est à la base une marque bretonne. Vous trouverez aussi d’autres marques comme l’Atelier du Poissonnier.
 

Des fromages

Le camembert, le pont-l’évêque, le livarot (ou petit caporal), ou encore le Neuchâtel et sa jolie forme de cœur sont les variétés les plus connues. Certaines variantes ont des noms plus fun, telles que le Bisou normand ou le Coup de pied au cul. On trouve aussi des fromages affinés au cidre, au pommeau, ou au calvados. De mon côté je me suis ramené un camembert au cidre, c’est un régal! J’ai aussi eu l’occasion de goûter le Marée montante, un fromage à pâte molle à la croûte lavée au vin blanc et aux algues, il est délicieux., je vus le recommande si vous le trouvez!
 

Du pain

Bin oui, il vous faut du pain pour aller avec tout ça! Comme dans chaque région, les boulangers ont élaboré des pains spécialement dédiés à leur région comme la Baguette argentanaise, j’ai aussi vu le pic d’Etretat (une baguette aux extrémités très pointues). Suivant les villes visitées vous pourrez aussi goûter le Pain de Cherbourg, le Pain garrot du Cotentin. Brioche de Moulins-la-Marche, Fouace de Caen, Gâche, Fallue… J’ai aussi vu dans certaines boulangeries du pain au cidre. Les normands sont des pros de la brioche, alors  faites-vous plaisir!
 

Des produits d’Isigny

On doit à la charmante ville d’Isigny sa fameuse crème fraîche à 40% de matières grasses, mais aussi du beurre, des caramels…
 

Côté sucré

 

Le sucre de Pomme

Cette confiserie qui rappelle le sucre d’orge et qui contient comme son nom l’indique de la pomme et du sucre provient de Rouen, mais on en trouve un peu partout en Normandie.
 

Des bonbons

On trouve les berlingots de falaise, des chiques à la menthe de Bayeux, des Étriers normands, une spécialité de chocolat,
 

Des biscuits et gâteaux

Vous pourrez notamment tester les bouchons d’Alençon, les Macarons de Bellême,  les madeleines Jeannette qui existent dans plein de parfums délicieux, ou encore la galette de Lisieux, celle de Normandie, celles de pommes de Gacé… Oui il y a du choix en galettes par ici! Les sablés sont aussi à l’honneur dans de nombreuses villes, notamment ceux d’Argentan, d’Asnelles, de Bayeux, de Caen, de Deauville… Si vous passez par là, allez voir la Maison du biscuit à Sortosville en Beaumont (dans le Nord de la Manche) et la Biscuiterie de l’Abbaye à Lonley-l’Abbaye.
 

Des confitures et miels

On fait de bonnes confitures en Normandie, on trouve du bon miel, mais la star c’est avant tout la confiture de lait! Vous ne le savez peut-être pas, mais la confiture de lait est une spécialité normande. Ramenez un pot que vous tartinez sur vos crêpes ou mangerez à la cuiller pour les plus téméraires.
 
 

Des produits la mère Poulard

La mère Poulard, bien logée au Mont saint Michel,  ne fait pas d’omelette à emporter mais de très bons biscuits aux emballages bien vintage. Si le lieu est magnifique, il faut savoir que la Mère Poulard ne faisait pas de biscuits à l’origine mais des omelettes ( que l’on peut toujours consommer sur place), et qu’ils sont faits dans une usine de Bretagne… A vous de juger si ce souvenir mérite sa place dans votre valise 🙂
 
 

La teurgoule

Cette sorte de riz et au lait sucré, parfumé de cannelle et cuit pendant cinq heures, est à la fois réconfortant et bourratif, bref tout ce que j’aime!

Côté boissons

 

Des boissons sans alcool

Vous trouverez de très bons jus de pomme et de poires fermiers, mais aussi du Meuh Cola, le cola normand, à l’instar du Breizh cola breton.
 

Du calvados

On en trouve énormément et même des calva arrangés comme on le fait habituellement avec le rhum! Plus ils sont vieux plus ils sont chers mais aussi boisés, parfumés… On distingue trois appellations de calvados suivant l’endroit où il est produit : 
– Calvados Pays d’Auge, que certains préfèrent car il fait l’objet d’une double distillation et la zone est très localisée,
– Calvados, la plus large géographiquement, sans mode de distillation imposée,
– Calvados Domfrontais, à simple distillation en continu, et une zone assez précise au sud du bocage normand.
Il faut savoir que bien que le calvados soit connu pour être aux pommes, il contient parfois un assemblage de pommes et poires, et j’ai même pu tester un calvados 100% poires!
 
 

Du cidre normand

Le cidre était la boisson des nobles et remplaçait le vin dans le grand ouest, qu’il soit brut ou doux. J’ai aussi trouvé du cidre vieilli en fûts de calvados, un délice plus corsé que le cidre normal ( il était à 9%!) Personnellement j’adore sa variante aux poires, le poiré.
 

Du vin de Normandie

Il n’en existe apparemment qu’une sorte et il n’est pas donné, quand à savoir s’il est bon, je ne l’ai pas testé !
 

La Bénédictine

Originaire de Fécamp, elle se consomme en digestif ou en cocktail Profitez en pour visiter la Bénédictine, lieu historique de toute beauté.
 

Du pommeau de Normandie

Contrairement au Calvados, le pommeau, plus léger, se consomme en apéritif.
 

De la bière normande

La Joa à Étretat est la bière brassée par le casino. J’ai aussi pu tester des brasseries locales avec des bières au noms ou aux parfums originaux, comme Les travailleurs de l’amer ou la bière à l’huître.
 
 

Et aussi…

Pou remplir votre cuisine de gadgets en tous genres, vous trouverez en Normandie les fameux bols marqués du prénom ( ha oui mais ils ne seraient pas bretons eu d’abord?). La marque Guy Degrenne est originaire de Normandie également donc cela peut être l’occasion de refaire votre stock de vaisselle. de beaux verres à digestifs pour profiter de votre calvados peuvent faire une idée cadeau sympa, ainsi que des bolées de cidre.
 
Enfin, si comme moi, vous aimez cuisiner des spécialités pour prolonger vos vacances après votre retour, vous trouverez ce joli livre de cuisine dans certaines librairies normandes, mais vous pouvez aussi le commander après votre retour :
 
 
 

Crumble d’aubergines, sardinettes et olives noires

Le crumble est un dessert d’origine anglaise qui est devenu en quelques années très populaire en France… Au point que chez nous aussi c’est devenu un classique, et je comprends pourquoi : il est vraiment délicieux! J’adore croquer le crumble bien gourmand et découvrir le mélange de fruits fondant qui se cache en dessous!
C’est donc avec plaisir que je l’emprunte régulièrement aux Britanniques! Les crumbles sont si bons et si faciles à faire qu’il serait dommage de s’en priver. En plus, ils sont toujours un succès auprès des invités. Aujourd’hui, ce fameux dessert britannique traditionnel fait un nouveau détour en France et se décline en version salée!
Pour cette version salée, j’ai utilisé des légumes de saison en ce moment, les aubergines, que j’ai cuites dans de la pulpe de tomate qui leur donne une saveur incomparable. Pour obtenir un crumble aux accents du sud, j’ai ai ajouté de la sardine et des olives noires. J’ai eu la chance de recevoir des sardines divines en provenance de Bretagne, grâce au site Cuisine à l’Ouest avec les Sardinettes Gonidec. Plus petites que d’habitude, elles sont surnommées sardinettes, et leur saveur est très fine, d’autant que celles-ci marinent dans une huile d’olive de qualité.
Si ce plat est très simple à faire, sa saveur m’a surprise car elle est riche et dépaysante… On part vraiment dans le sud de la France! Moi qui adore les sardines, je les ai trouvée bien mises en valeur et je me suis régalée! C’est simple, gourmand et on obtient un merveilleux déjeuner.

Cette recette participe à l’opération organisée par :

Avec les sardinettes Gonidec

  

Crumble d’aubergines, sardinettes et olives noires

Pour un petit crumble pour 2
  • 300 g d’aubergines
  • 200 g de pulpe de tomates
  • 2 petits oignons
  • 10 cl d’eau
  • 2 gousses d’ail
  • 1/2 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 feuille de laurier
  • 1 pincée de piment doux
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 12 olives noires
  • 1 boite de sardinettes
  • Sel, poivre
Pour la pâte à crumble
  • 55 g de beurre
  • 40 g de parmesan
  • 55 g de farine complète
Pelez les oignons et émincez-les finement. Épluchez et émincez l’ail finement et  faites frire une minute à feu vif.
Mettez les oignons à fondre sur feu doux jusqu’à ce qu’ils soient tendres sans prendre de couleur.
Lavez et coupez les aubergines en cubes.
Verser les dés d’aubergines sur les oignons tendres.
Ajoutez les herbes de Provence, une feuille de laurier entière et laissez cuire 5 minutes à couvert.
Versez le coulis de tomates et l’eau. Mélangez, couvrez et laissez cuire sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à ce que les aubergines aient changé de couleur et soient devenu fondantes, 40 minutes environ. Salez et poivrez.
Déposez dans un plat à gratin. Écrasez les  sardines dans le mélange aux aubergines en réservant 3 demi sardines intactes pour la décoration et ajoutez les olives émincées.
Préparez la pâte à crumble : mélangez tous les ingrédients dans le bol du robot jusqu’à obtenir une pâte sableuse.
Préchauffez le four à 200°C.
Saupoudrez le crumble sur les aubergines, déposez les sardinettes restantes par dessus joliment.
Mettez au four pour 30 minutes et dégustez chaud.

Spécialité de Bretagne : far breton aux pruneaux

Vous le savez peut-être déjà, mais le vrai far breton, l’original, ne contient pas de pruneaux. Quoi qu’il en soit, j’adore la version avec pruneaux, et c’est celle-ci que je vous propose de découvrir aujourd’hui !

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Cet incontournable de la gastronomie bretonne a de quoi plaire à tout le monde..  Si vous avez des amis ou invités qui n’aiment pas les pruneaux, plusieurs solutions : soit revenir à la recette de base (la même, sans pruneaux donc) soit découvrir ma petite variante olé olé aux pêches séchées et au romarin par ici!

Le bon far a une bonne texture « flan », qui se tient bien. Idéalement, préparez-le la veille, il est vraiment meilleur après une nuit au frigo.

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Far breton aux pruneaux

Pour 6 Portions

  • 200 g de farine
  • 150 g de sucre
  • 4 oeufs
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 75 cl de lait
  • 20 pruneaux
  • 2 c. à s. de rhum

Faites macérer les pruneaux dans le rhum.
Préparez la pâte en mélangeant le farine, le lait, le sucre, les œufs, le sucre vanillé.
Laissez reposer une heure.
Préchauffez le four à 200°C. Faites fondre un morceau de beurre dans un plat allant au four, puis étalez-le bien dans le fond et sur les côtés.
Versez la pâte dans le plat.
Ajoutez les pruneaux roulés auparavant dans la farine pour qu’ils ne tombent pas au fond.
Faites cuire une demi-heure à 200°C.
Éteignez le four et laissez à nouveau une demi-heure sans ouvrir la porte du four.

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Source d’inspiration :
http://m.marmiton.org/recettes/recette_far-breton-aux-pruneaux_19101.aspx