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Dip au chorizo et tomate séchée

Cette semaine, c’est la fête de la musique! J’aime bien cette fête, même si j’ai plutôt tendance à la célébrer dans mon jardin avec un apéro en terrasse qu’à arpenter les rues… Il faut dire que le soir, c’est un peu trop animé pour y aller avec un enfant de 3 ans! Cette année, mon homme sera de la partie puisqu’il jouera pour l’occasion dans un bar à Lille! Je n’y assisterai sûrement pas car je n’ai pas de baby-sitter, mais je me consolerai avec un bon repas!
 
 
Si vous voulez fêter à votre façon la fête de la musique avec un apéritif dînatoire chez vous, je vous propose une recette qui a toujours un grand succès chez moi. C’est une tartinade, ou dip au chorizo… Pour les apéros durant l’été c’est l’idéal! Super parfumée, cette tartinade donnera immédiatement du pep’s à vos apéros. C’est un régal avec des chips type tortillas, de la baguette tranchée, mais aussi des blinis, ou encore dans des feuilles d’endives pour une version plus light.
 
 
Choisissez le chorizo doux ou fort en fonction de vos goûts. Pour parfumer cette tartinade, j’ai utilisé de la nora, ou niora, en catalan, un petit piment qui ne pique pas. C’est, avec le paprika fumé « pimenton », l’épice phare de la cuisine espagnole. Si vous n’en avez pas, remplacez-la par du piment doux fumé ou du paprika.
 
 
 
 
Dip au chorizo et tomate séchée

Ingrédients

  • 130 g de chorizo
  • 70 g de mascarpone
  • 90 g de tomates séchées
  • 1 c. à c. de nora
  • 1 c. à s. concentré de tomates
  • 1 gousse d'ail

Préparation

  1. Commencez par ôter la peau du chorizo puis coupez-le en rondelles.
  2. Mixez le chorizo avec le mascarpone et les tomates séchées.
  3. Ajoutez ensuite la nora, le concentré de tomates, la gousse d'ail épluchée.
  4. Versez le mélange obtenu dans un bol et réservez au frais avant de servir.

Comment passer un week-end gourmand à Paris?

 Photo Tommie Hansen@Flickr
 
Vous connaissez mon amour des voyages et des petits week-ends, qu’ils soient tout à côté ou à l’autre bout du monde… Vivant à Lille, je dispose de nombreuses destinations faciles d’accès pour un week-end rapide, et parmi elles, il y a bien sûr Paris! Ce n’est pas la destination la plus originale qui soit, mais j’y ai pas mal d’amis et de famille et il y a toujours quelque chose à faire là-bas! Aujourd’hui, je vous propose mes petits conseils pour aller y passer un séjour sur le thème de la gourmandise!
 
   Photo e.b.archiuav@Flickr
 

Faire des balades gourmandes à travers Paris

Si vous voulez profiter d’une journée ou d’un week-end à thème gastronomique sans tout avoir à organiser, il existe des sociétés qui vous proposent des séjours tout prêts sur ce thème! La marina de Paris propose par exemple un diner croisière gastro à Paris, qui ont lieu sur la Seine bien sûr, et le site Paris City Vision recense des dizaines de balades gourmandes à Paris dont certaines très sympa comme le tour du chocolat à saint germain des prés ou la balade à travers le maris, un quartier que j’adore! 

 


Photo Louis Beche@Flickr

Acheter des macarons

 
Les macarons sont des spécialités de nombreuses villes . Mais le macaron que l’on trouve fourré et décliné de plein de couleurs est plutôt parisien et de nombreuses pâtisseries en proposent une gamme à vous faire tourner la tête. Il y a bien sûr Ladurée, mais aussi Pierre Hermé, Dalloyau, Lenôtre…

Tester des pâtisseries de renom

 
Il y a  des grands classiques, mais aussi des pâtisseries plus fashion dont on ne sait pas si elles dureront sur le long terme mais qui sont toujours rigolotes à tester. Vous trouverez par exemple une pâtisserie Michalak à saint germain des prés, La pâtisserie des rêves de Conticini dans plusieurs arrondissements, ou encore l’éclair de génie si vous avez une obsession pour cette pâtisserie en particulier.
 
Photo snowpea&bokchoi@Flickr

Goûter de bons chocolats

 
On continue dans les sucreries, car il y a de très bons chocolatiers à Paris! Il y a le chocolat Alain Ducasse, Patrick Roger, dont j’ai testé les parfums très originaux lors de mon dernier passage à Paris, Pierre Marcollini, pour ne citer que les plus célèbres!
 
Photo patrick janicek@Flickr

La rue des petits carreaux et rue de Montorgueil

 
Ces deux rues qui se prolongent l’une l’autre sont très gourmandes et proposent de nombreuses boutiques de métiers e bouche, des pâtisseries, des bars, des restaurants. La rue de Montorgueil a une vraie ambiance village avec ses étals de poissonniers, bouchers.. J’adore y faire un tour quand je passe à Paris!

Les boutiques de cuisine

 
Il y a de très bons commerçants pour qui cherche des choses assez spécifiques en matière de cuisine à Paris. J’aime notamment faire u tour chez G. Detou,  qui propose notamment des épices et ingrédients rares pour la cuisine et la pâtisserie, la petite épicerie, le bon marché, la grande épicerie, et surtout Tang frères, dans le quartier chinois!
 

Et vous, vous avez d’autres endroits gourmands que vous aimez visiter à paris? Je suis preneuse de nouvelles adresses!

Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

 C’est un plat « façon restaurant » que je vous propose aujourd’hui, car c’est dans mon restaurant indien favori que je commande régulièrement du paneer lababdar. Avez-vous déjà entendu parler de ce plat? Le paneer lababdar est une recette indienne végétarienne à base d’un fromage indien, le paneer, de tomates et de noix de cajou. Comme je mange peu de viande, je m’en régale assez souvent dans les restaurants indiens, en alternance avec le palak paneer qui est aux épinards. A force de me dire à chaque fois que c’est un délice, je me suis dit que je devais essayer d’en faire moi-même pour voir!
 
 
La seule difficulté était de trouver du paneer, un fromage frais indien délicieux qui est la base de ce plat comme son nom l’indique! Par chance, il y a une super épicerie asiatique à Lille où on trouve du paneer toute l’année. Mais il est aussi possible d’en réaliser maison quand on n’en trouve pas, ce que j’ai testé aussi, je vous en reparlerai une autre fois!
 
Au delà des ingrédients à trouver, cette recette est très simple et vaut la peine d’être essayée. La longue liste d’ingrédients peut vous inquiéter, mais ce sont surtout des épices, indispensables pour obtenir ce parfum si subtil! 
 
 
Au goût, c’est un véritable régal, à la fois parfumé et très crémeux. L’oignon revenu dans le beurre (ou mieux, du ghee si vous en trouvez) ainsi que les épices  parfument la sauce tomate acidulée et mettent en valeur le goût léger du paneer… C’est pour moi une des meilleures recettes au curry de tous les temps! Si vous le tentez, je suis sûre que tous les membres de votre famille vont adorer. 
 
Ce plat est très crémeux, c’est presque plus une sauce qu’un plat en fait, alors servez-le avec des pains indiens comme les naans, les chapatis ou les rôtis, ainsi que du riz cuit à la vapeur.
 
  
 
Spécialité d’Inde : Paneer lababdar

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

    Pour la sauce :
  • 250 g de tomates mûres hachées
  • 12 noix de cajou
  • 1 cm de gingembre haché
  • 3 gousses d'ail hachées
  • 12 cl d'eau
  • 1 gousse de cardamome verte ouverte
  • 2 clous de girofle
    Pour le reste de la recette:
  • 300 g de paneer
  • 2 gros oignons émincés
  • 1 feuille de laurier
  • 1 à 2 piments verts émincés
  • 1/2  c. à c. de cumin
  • 1/2 c. à c. de coriandre en poudre
  • 1/2 c. à c. piment rouge en poudre
  • 1/4 de c. à c.  de garam masala
  • 5 cl de crème liquide
  • 1 c. à c. de graines de fenugrec moulues
  • 45 g de beurre
  • 1/2 c. à c. de sucre
  • 25 à 30 cl d'eau
  • Sel
    Pour le service :
  • 1 c. à s. de coriandre hachée
  • 1 cm de gingembre émincé

Préparation

  1. Mettez dans une casserole les tomates hachées, les noix de cajou, 1 cm de gingembre haché, 3 gousses d'ail hachées, la graine de cardamome ouverte pour libérer les graines, 2 clous de girofle et 12 cl d'eau dans une petite casserole. Laissez mijoter ce mélange sur une faible flamme pendant 10 minutes environ jusqu'à ce que les tomates soient ramollies.
  2. Si l'ensemble se dessèche alors que les tomates ne sont pas encore ramollies, ajoutez 2 à 3 cuillères à soupe d'eau et continuez à cuire.
  3. Laissez ce mélange refroidir puis mixez pour obtenir une pâte lisse, sans aucun morceau. Vous pouvez ajouter un peu d'eau si nécessaire. Réservez.
  4. Faites chauffer 30 g de beurre dans une casserole.
  5. Faites revenir les oignons avec la feuille de laurier en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les oignons soient bien dorés. Ajoutez alors le mélange tomates-cajou-épices.
  6. Ajoutez le cumin, la coriandre et le piment rouge en poudre et faites sauter puis ajoutez l''eau. Remuez bien et ajoutez le ou les piments suivant votre goût.
  7. Laissez la sauce arriver à ébullition. puis assaisonnez avec le sel et le sucre. Ajoutez alors le paneer coupé en dés. Laissez mijoter pendant environ une minute.
  8. Saupoudrez le fenugrec et le garam masala. Remuez à nouveau et laissez mijoter pendant une minute.
  9. Enfin, ajoutez la crème liquide et les derniers 15 g de beurre . Coupez le feu et remuez bien.
  10. Servez sur du riz, et saupoudrez par dessus de la coriandre fraîche hachée et le gingembre râpé.
 
Source d’inspiration :

Poêlée de patates douces caramélisées

Le 20 mars, c’est la journée sans viande! En avez-vous entendu parler? Moi je la découvre cette année, pourtant cette journée existe apparemment depuis 1985, elle est presque aussi vieille que moi! Le but de la journée sans viande est d’informer le public sur l’alimentation sans viande et sur les raisons qui peuvent motiver ce choix. Dans certaines villes de France, des dégustations, des conférences, des cours de cuisine ainsi que des stands d’information sont organisés. Malheureusement je découvre que ma ville, Lille, ne participe pas à l’événement, mais beaucoup d’autres grandes villes s’intègrent à la démarche.
 
 
En tout cas, j’aime beaucoup connaître ces journées un peu particulières, et savoir ce que l’on fête à telle ou telle date. Si vous aimez comme moi connaitre les journées spéciales, qu’elles soient farfelues ou pour des causes plus importantes, je vous conseille ce site, qui les recense toutes ou presque. 
 
Bref à l’occasion, c’est bien sûr une recette sans viande que je vous propose, elle peut même être tout à fait végane si vous remplacez le miel par du sirop d’agave.
 
C’est une recette rapide et facile, idéale pour un souper en semaine. J’aime les recettes simples et gourmandes comme celle-ci, surtout lorsque je suis pressée par le temps mais que j’ai quand même envie de ma faire plaisir! Ce fut une mission accomplie avec ce plat qui m’a régalée! Je l’ai trouvée sur le blog l’Atelier de la Corvette, un blog que j’adore et qui me fait toujours saliver par la touche d’exotisme qu’elle met dans ses plats! Ici une fois de plus, elle m’a fait voyager! J’ai fait quelques petites modifications à sa recette d’origine, pour l’adapter à ce que j’avais chez moi. J’ai notamment remplacé le poireau par du chou blanc et la tomate séchée par de la pomme, qui va bien avec le chou.
 
 
La texture de cette poêlée est très agréable, les patates douces sont fermes mais fondantes et les amandes apportent du croquant. Cette poêlée est parfumée aux quatre épices, un mélange que j’utilise peu mais qui me surprend agréablement à chaque fois que j’en utilise! Le goût est chaleureux et légèrement sucré à la fois grâce au mélange de ces épices, du miel et de la saveur naturellement sucrée de la patate douce.
 
La clé pour que le plat ne soit pas trop long à cuire, c’est de couper les dés de patate douce pas trop grands. Cela prend un peu plus de temps à la découpe, mais on obtient des patates douces uniformément cuites. J’ai servi cette poêlée avec du riz jasmin que j’avais parfumé d’un filet d’huile de sésame et d’une cuiller à soupe de graines de sésame, j’adore ça! Vous pouvez rendre cette recette plus complète en y ajoutant des dés de tofu si vous le souhaitez.
 
   
 
Poêlée de patates douces caramélisées

Quantité ou nb de personnes: 4

Ingrédients

  • 1 grosse patate douce d'environ 500g
  • 2 oignons rouges moyens
  • 150 g de chou blanc émincé
  • 2 c. à c. d'huile de coco
  • 1 c. à c. de 4 épices (cannelle, girofle, gingembre, muscade)
  • 1/2 petite pomme golden coupée en dés
  • 1 pincée de piment d'Espelette
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à s. de sésame
  • 30 cl d'eau
  • 1 poignée d'amandes effilées
  • 1 c. à s. de ciboulette
  • Sel, poivre

Préparation

  1. Épluchez et coupez la patate douce en dés de taille moyenne. Lavez et émincez les oignons et le chou.
  2. Dans le wok, faites revenir quelques minutes dans l'huile de coco l'émincé d'oignons et de chou.
  3. Ajoutez les dés de patate douce, la pomme, du sel et du poivre et les épices. Laissez cuire à couvert environ 1/4 d'heure en arrosant d'eau et en remuant souvent.
  4. Testez la cuisson des patates douces avec la pointe d'un couteau. Elles doivent être encore légèrement fermes.
  5. Ajoutez le miel et mélangez afin d'enrober la poêlée de légumes. Assaisonnez de sel et de poivre. Parsemez de ciboulette ciselée, de sésame et d'amandes effilées.
 
Source d’inspiration :

Spécialité d’Inde : pakoras

Souvent, les jours de pluie (ou de poisse), j’aime préparer un repas vraiment réconfortant. Dans ce cas, je me penche du côté des petites choses grasses à grignoter avec les doigts! Avec le retour du mauvais temps qui ne saurait tarder, je commence donc à réfléchir à des petites recettes gourmandes et faciles à faire!
J’adore les pakoras, je me jette toujours dessus au restaurant indien. A Lille nous avons aussi des chaînes de restauration rapide indiennes, et on y trouve des sortes de kebabs, mais où la galette est remplacée par un naan et la garniture par des pakoras végétariens. J’aime beaucoup cette variante qui est plus épicée et plus équilibrée (enfin, je crois) qu’un kebab!  Maintenant que je sais faire les pakoras, j’essayerai sûrement un jour ou l’autre de faire des sandwichs garnis comme ceux-là version maison!
D’ailleurs en Inde et au Pakistan, les pakoras sont vendus également comme street food. Ils peuvent aussi être servis comme une collation pour accompagner le thé pendant les fêtes ou tout simplement quand on reçoit des amis.
Les pakoras que je vous propose sont aux légumes, mais il existe de nombreuses variantes, j’espère avoir l’occasion de vous les faire découvrir petit à petit!
La réalisation des pakoras est assez simple, il suffit de préparer la pâte et ensuite de frire l’ensemble. Il est aussi important d’émincer bien finement les légumes pour obtenir le côté très irrégulier de ces beignets. La pâte est faite avec de la farine de pois chiches, elle est donc complètement sans gluten.
Servez vos pakoras aux légumes avec du chutney de mangue, de la sauce pimentée ou de la sauce au yaourt et à la menthe ( ou les 3!)
 
P.S. : Pour un menu indien, vous pouvez enchaîner sur un poulet korma!

Pakoras

Pour 6 pakoras
  • 40 g de chou finement haché
  • 30 g de carotte hachée finement
  • 30 g de chou-fleur finement haché
  • 30 g de poivron finement haché
  • 25 g de haricots verts finement hachés
  • 30 g  d’oignons hachés
  • 1 piment vert haché
  • 3 c. à s. de feuilles de coriandre hachées
  • ½ c. à c. de gingembre haché
  • 1/2 c. à c. d’ail haché
  • 70 g de farine de pois chiches
  • 7 cl d’eau (+ ou – )
  • 1 pincée de curcuma
  • 1 c. à c. de graines de Grenade
  • 1 pincée de piment rouge
  • 1 pincée de garam masala en poudre
  • Sel

Rincez, pelez et hachez finement toutes les légumes. Mettez-les dans un bol.
Ajoutez également les oignons hachés, les piments verts et le gingembre.
Ajoutez toutes les épices, y compris le sel. Mélangez le tout, puis ajoutez la farine.
Mélangez encore et mettez de côté pendant 5 minutes.
Ajoutez de l’eau progressivement. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte épaisse mais fluide.
Faites chauffer l’huile pour la friture. Lorsque l’huile devient chaude, déposez des cuillerées de la pâte dans l’huile. Faîtes frire les pakoras.
Quand un côté est cuit et bien doré, retournez et faites frire de l’autre côté.
Retournez quelques fois et faites frire jusqu’à ce que les pakoras soient croustillants et dorés partout.
Enlever les pakoras de la friture. Égouttez-les sur des essuie-tout. Continuez de frire les pakoras par petites quantités de cette façon.

Christmas cookies

Noël approche! Alors que les catalogues de jouets ont envahi nos boîtes aux lettres depuis fin septembre, c’est en décembre au tour d’un shopping bien plus traditionnel et charmant de prendre place : les marchés de Noël! La plupart des marchés de Noël ouvrent leurs portes le dernier week-end de novembre. J’ai eu la chance cette année d’aller visiter des marchés de Noël alsaciens et notamment celui de Strasbourg et celui de Handschuheim, que j’ai adorés. Rien à voir avec ce que nous avons dans le nord! Je n’ai pas encore fait un tour au village de Noël de Lille mais je sais que la magie n’opère pas de la même manière.

 

En tout cas, j’ai beau à chaque fois être déçue par la qualité du contenu des stands (Mais pourquoi ont-ils remplacé les lutins du père Noël par des enfants du Bangladesh pour fabriquer leurs écharpes pas du tout artisanales?), je continue d’aimer l’ambiance qui se dégage de ces lieux, et je ne rechigne jamais à l’idée de déguster un petit vin chaud accompagné d’une saucisse!

Si vous aussi vous voulez vous imprégner de la magie de Noël et prendre un peu d’avance en commençant tout de suite à prendre du poids, alors vous pouvez d’ores et déjà vous jeter sur ces cookies! Après en avoir fait une deux trois fournées, vous serez repu et maîtriserez assez la recette pour pouvoir en refaire pour offrir dans quinze jours!

 

Christmas cookies

Pour 15 gros sapins

  • 150 g de beurre mou
  • 90 g de sucre glace
  • 1 pincée de sel
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 œuf battu
  • 25 g d’amandes en poudre
  • 265 g de farine

Pour le glaçage

  • 70 g de sucre glace
  • 2 c. à s. de lait
  • 4 gouttes de colorant jaune
  • 2 gouttes de colorant bleu
  • Mini smarties, petites étoiles en sucre et boule argentées en sucre.

Tamisez séparément la farine et le sucre glace.
Dans un saladier ou un grand bol, mélangez le beurre mou, le sucre glace, le sucre vanillé, le sel, l’œuf et les amandes. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ajoutez la farine tamisée et mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Formez une boule, enveloppez-la dans un film alimentaire et placez la au froid pendant 1 heure.

Préchauffez votre four à 180°C.

Sur un plan de travail bien fariné, étalez la pâte sur une épaisseur de 4 à 5 mm et découpez les biscuits à l’aide de l’emporte-pièce de votre choix, cette pâte se prête vraiment bien à toutes les formes. Puis déposez les sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Ramassez les chutes, formez une nouvelle boule et recommencez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Faites cuire 10 à 15 minutes.

Laissez refroidir les sablés pavant de les glacer.

Mélangez les ingrédients du glaçage avec avec une fourchette. Vous pouvez  ajuster cette recette en ajoutant du sucre glace pour rendre le glaçage plus épais ou du lait pour le rendre un peu plus liquide.  

 

Pour le modèle avec les smarties, déposez du glaçage vert puis déposez des smarties harmonieusement sur le sapin.

Pour le modèle avec les étoiles, déposez du laçage vert puis faites une ligne de boules argentées pour former une guirlande, puis en dessous une ligne d’étoiles et enfin une ligne de boules.

Laissez sécher complètement avant de les manipuler ou de les manger.

Tartinade aux fèves et à la fêta

Aujourd’hui c’est la fête, on se prépare un petit dip et on sort l’apéro! En fin de semaine, j’adore organiser des apéros dînatoires. Peu importe qu’on soit 6 , 4 ou seulement deux, je trouve ça très agréable et je ne m’en prive pas. Bien sûr, je ne vais pas faire un repas de chips, donc mon plaisir c’est de faire 2 ou 3 tartinades et d’acheter du bon pain pour aller avec. D’ailleurs, j’ai le plus grand mal à trouver du vraiment bon pain à Lille, je commence à croire que je suis trop exigeante.
 
Une de mes inventions les plus réussies en matière de dip récemment est cette tartinade aux fèves crémeuse et pleine de saveurs! Cette recette m’est venue naturellement. J’avais besoin d’un apéritif pour un dîner et je voulais quelque chose de sain, frais et coloré. J’ai alors pensé à ce mélange aux influences du sud : de la fêta, de fèves, de la sarriette, et de l’huile d’olive bien sûr!
 
 
Je l’ai faite avec des fèves surgelées, qui présentent l’avantage d’être disponibles toute l’année, et aussi d’être déjà épluchées car ce n’est pas une tâche passionnante… Mais en saison, il n’y a rien de mieux que les légumes frais et dans ce cas il y a une technique pour les éplucher sans trop de difficultés : les plonger dans l’eau bouillante environ 30 secondes pour que peau se décolle d’elle-même. Ça reste long mais presque amusant, si vous avez des enfants vous pourrez facilement les exploiter pour cette tache ingrate.
 
Comme la plupart des tartinades, celle-ci est idéale pour les soirs où vous n’avez pas beaucoup de temps, car il y a très peu de préparation à part l’éventuel épluchage des fèves – que vous pouvez faire un jour ou deux à l’avance. En dehors de cela, il suffit de  tout mettre dans un robot  et d’appuyer sur le bouton jusqu’à ce que vous ayez atteint le résultat attendu.
 
La saveur est vive et fraîche, avec une légère amertume des fèves, et un parfum délicieux d’ail tranchant pour réveiller les papilles.
 
 

Dans cette recette, j’ai utilisé de la sarriette, une herbe dont on ne parle pas beaucoup et que j’ai reçue grâce à l’Étal des épices.  La sarriette est une herbe aromatique consommée dans de nombreux plats méditerranéens et elle possède une saveur poivrée, ce qui fait qu’elle a parfois servi de substitut au poivre, notamment pendant la Seconde Guerre Mondiale où l’épice se faisait rare.

Elle s’utilise très  bien avec les féculents et les légumineuses, mais aussi avec les viandes, particulièrement les grillades, en marinades.

 
Ici la sarriette se marie très bien avec la saveur du fromage et des fèves. N’hésitez pas à saupoudrer par dessus des noix hachées, de l’huile d’olive de haute qualité et du paprika fumé. Et bien sûr, servez  du pain grillé et croustillant en accompagnement!
 
 
 Si vous voulez faire un apéro dînatoire, complétez avec ce dip façon enchilada et ces sablés apéritifs au parmesan et ça sera parfait!
 
 
 
Pour consulter la recette, c’est par ici!

Bucketlist de décembre

Photo PokemonaDeChroma @Flickr
 
J’inaugure une nouvelle catégorie que j’aimerais vous proposer une fois par mois pendant 12 mois ou plus, on verra bien. J’ai envie de vous partager mes coups de cœur et les projets qui me motivent chaque mois, ou si vous préférez ma « bucket list ». Je ne la respecte jamais, j’en fais  en général un dixième au mieux, mais ce n’est pas grave, les bonnes idées restent et rien n’empêche de les faire une autre fois! Comme je ne veux pas que cette nouvelle rubrique soit une sorte de résolution (parce que je ne les tiens jamais), j’inaugure donc le premier article de la série en décembre!
 
Eh oui, on est déjà début décembre! Difficile à croire, n’est-ce pas? Noël n’est pas encore là, et je suis déjà complètement HS. Qui ressent la même chose? Vous pouvez lever la main, je ne le répèterai pas. Les fêtes et le shopping intensif de cette saison sont très fatigants. Je suis fatiguée, mais il n’est pas question de se reposer ! Le mois de décembre est un mois de fêtes, mais c’est aussi celui où l’on profite à fond de l’esprit de l’hiver, et c’est pour cette raison que je l’adore! Du coup ma bucket list est ultra touffue, mais que voulez vous, j’ai toujours eu des ambitions démesurées! 
 

Ma bucket list de décembre :

 
– Prendre une semaine de vacances à Noël 🎅
– Faire des biscuits de Noël décorés 
– Tester un nouveau resto et un salon de thé 
– Aller faire des courses dans une boutique de produits en vrac 
– Décorer mon mini sapin de Noël 
– Écouter et étoffer ma playlist de Noël 🎵
 
– Acheter ou fabriquer une étoile à mettre en haut de mon sapin ⭐
– Regarder un film de Noël, il y a une liste de dingues sur Netflix, mais si vous avez des suggestions, je suis preneuse!
– Profiter des fêtes pour photographier les gens que j’aime avec mon polaroïd
– Faire un mélange de biscuits apéro maison (du moins, mélangés par moi-même)
– Faire des pâtes de fruits pour offrir, je pense aux parfums pomme, poire et orange
– M’acheter une belle écharpe bien épaisse
– Imprimer de jolies étiquettes pour mes cadeaux
– Essayer une recette de punch de Noël 
– Progresser en pâtisserie avec le MOOC pâtisserie
– Tester du faux gras (mon repas de Noël ne sera pas végétarien pour autant)
– Regarder la saison 5 de Orange is the New black
 
– Faire un stollen et un Kouglof maison 
– Acheter un casse-noisettes en bois pour mon sapin pour me rappeler mes vacances en Russie
– Allumer des bougies aux odeurs de Noël 
– Faire pousser des shiitake 🍄
– Suspendre et garnir des chaussettes de Noël 
– Ouvrir chaque jour nos calendriers de l’avent (Tut Tut Animos pour ma fille, bière mon homme, thé pour moi!) 
– Finir de lire mes livres en cours : Le temps est assassin de Michel Bussi et Comment pense google
– Commencer et finir les achats de Noël vite et sans stress! 
– Boire du chocolat chaud maison
 
Photo Theo Crazzolara @Flickr
 
– Fabriquer des décorations de Noël recyclées ou à base d’éléments naturels
– Porter mes pyjamas de noël (oui MES, car j’en ai plusieurs, je suis une grosse fan de Noël) 
– Porter mes pulls de Noël (même remarque) 
– Porter mes pantoufles de Noël (cette fois je n’en ai qu’une paire, je vous rassure) 
– Visiter le marché de Noël et la jolie ville de Strasbourg 🎄
– Cuisiner des cranberries fraîches
 
Photo liz west @Flickr
 
– Essayer de renouer avec nouvel an que je ne fête plus depuis 3 ans pour cause d’enfant – les nouvel ans auxquels nous sommes invités n’étant généralement pas kids friendly.
 
Et vous, qu’avez vous en projet pour le mois de décembre?  J’adore connaitre les idées des gens et je risque même fort de les ajouter sur ma propre liste!

Petits gratins de cocos à la tomate et Farz Gwinizh Du

Aujourd’hui on part en Bretagne ! La petite recette que je vous propose n’est pas traditionnelle, mais elle réunit certains des (nombreux) bons produits que cette région a à offrir ! Des cocos de Paimpol, de l’oignon Roscoff et… du farz gwinizh du! Bon je suppose que je vous ai perdus avec le farz, en tout cas personnellement je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce que le site Cuisine à l’ouest me propose de tester ce produit au nom intriguant !
Le farz est une sorte de gâteau/pain/semoule, déjà à ce stade ça commence bien! Je ne suis pas claire me direz-vous, mais je ne vois pas comment trancher entre les trois ! Donc c’est une espèce de pain qui cuit traditionnellement dans un sac à farz. Ce sac sert à cuire différents farz, comme le farz blanc au froment ou le farz gwinizh du au blé noir. C’est ce dernier que j’ai pu tester! La conserverie bretonne La chikolodenn le commercialise en bocal, ce qui est ultra pratique!
Le farz accompagne traditionnellement le kig ha farz, ou pot au feu breton, mais bien sûr, j’ai voulu l’utiliser autrement !
Je l’ai donc utilisé pour réaliser une sorte de crumble que j’ai déposé sur un gratin de haricots blancs qui rappelle un peu les haricots blancs à la Bretonne, mais à ma façon !
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser des produits bretons ! Tout d’abord, le coco de Paimpol, qui est une variété de haricot bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, produit au nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol et récolté à la main.  Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec », facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.
Il a été amené en Bretagne par un marin de la Marine nationale d’Argentine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce haricot a permis aux habitants de s’alimenter, alors que la région connaissait une véritable pénurie. Il n’est pas garanti que vous en trouviez car ce haricot a une saison de consommation : de juillet à octobre. Sinon, remplacez-le par des cocos classiques.
L’oignon de Roscoff, à la jolie couleur rosée, présente la particularité d’être sucré et assez peu piquant. Il ne se trouve pas partout non plus, mais si vous en trouvez c’est l’occasion de le découvrir!
Au final, j’ai adoré ce gratin que j’ai servi lors d’un brunch aux accents bretons, accompagné d’œufs au plat et  d’un pain au cidre. Le goût du sarrasin se marie très bien avec la tomate et le cheddar, et le farz apporte une texture vraiment super sympa!
Si cela vous a donné envie, vous pourrez commander le farz La chikolodenn en cliquant ici!
 

Petits gratins de cocos à la tomate et farz du

Pour 4 gratins individuels
  • 250 g de cocos secs ou 400 g de cocos de paimpol frais
  • 1 oignon émincé roscoff ou jaune
  • 0.15 l de bouillon de volaille
  • 200 g de tomate en boîtes
  • 100 g de bacon
  • 7.5 cl de vin rouge
  • 150 g de Farz Gwinizh Du
  • 70 g de cheddar râpé
  • Sel, poivre
Si vous utilisez des cocos secs : La veille, mettez-les à tremper 12 heures dans un grand volume d’eau.
Si vous utilisez des cocos de paimpol fraisl :
Écossez les haricots et mettez-les dans de l’eau. Éliminez tous ceux qui sont tachés, mal formés et qui remontent à la surface. Lavez-les une deuxième fois mais ne les faites pas tremper.
Faites cuire les haricots à feu doux pendant environ une heure et quart départ eau froide sans saler. Salez-les seulement au trois quarts de la cuisson.
Faites rissoler à l’huile d’olive l’oignon et le bacon arroser avec le bouillon et le vin rouge.
Faites bouillir et prolngez 2 à 3 minutes la cuisson.
Ajouter la boîte de tomates et les cocos, salez peu mais poivrez bien.
Déposez dans 4 plats à gratin individuels. Préchauffez le four à 200°C.
Mélangez  le farz émietté et le fromage, déposer sur les cocos et mettez à gratiner au four 10 minutes  à 200°C.

Spécialité ch’ti : Soupe à la bière

Je pense vous avoir déjà parlé de ma passion pour la bière, qui dépasse bien sûr le simple cadre de la beuverie, bien que ce soit comme ça que nôtre relation à commencé à la base.
J’aime dénicher des bières peu connues de tous les horizons à la recherche de parfums vraiment originaux, et j’aime aussi beaucoup cuisiner la bière, notamment certaines variétés que je trouve peu intéressantes à boire telles quelles. J’avais par exemple tenté de le brownie à la bière et le pain à la bière avec succès!
J’ai été déroutée lors de mes vacances à Étretat par le maigre choix de bières disponibles dans les bars. Il me semble que le reste du monde a opéré le virage de la bière, c’est à dire pris conscience qu’il y a des amateurs pour cette boisson et qu’on peut la déguster comme un vin pour apprécier ses arômes et parfums divers. Mais j’oublie parfois que je vis dans le nord, une des région françaises de la bière et voisine de la Belgique ! À Étretat, il semble que la brasserie Pelforth ait la mainmise sur la ville, et la boisson la plus exotique que nous ayons pu trouver est une Leffe en canette de 33 cl à 5.80€. Je ne plaisante pas ! En dehors de ça, un seul bar (encore ouvert) a fait le pari des bières belges, mais il les vend presque un bras par canette de 33 cl (7.90€ pour être exacte)… Quand je pense qu’à Lille beaucoup de bars ont adopté le tarif unique de 5€ la pinte, j’ai préféré prendre mon mal en patience et boire de l’eau de mer (du vin/du cidre/des cocktails qui finalement n’étaient pas plus chers que la bière).
Tout ceci est d’autant plus fou qu’il y a une très belle production de bière locale en Normandie. J’en ai ramené pas mal, je vous en reparle prochainement, elles sont très bonnes et je reste donc perplexe, pourquoi les restaurateurs et tenanciers de bars ne mettent-ils pas à l’honneur ces produits locaux pour encourager les producteurs du coin? Je suis sûre que je ne suis pas la seule touriste qui aurait avec plaisir commandé une bière normande à siroter au bord de l’eau !
Bref, en rentrant de vacances, j’ai eu envie de renouer avec ma boisson fétiche, et la célèbre braderie de Lille m’a donné un prétexte tout trouvé car j’aime cuisiner ch’ti à cette occasion. Un rapide coup d’œil dans mon livre Eul cuisine ch’ti m’a donné la solution : une bonne soupe à la bière ! Bon Ok, je n’y ai pas mis une bière d’exception au contraire, mais les bonnes bières je préfère les boire que les cuisiner!
Ce n’est pas ma première tentative dans le domaine puisque j’avais mis au point une délicieuse soupe au welsch il y a quelques temps. Celle-ci est plus traditionnelle, moins fromagère, mais c’est un vrai régal rustique et réconfortant que je vous recommande !
 

 Soupe à la bière

  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g de beurre
  • 50 g de farine
  • 75 cl de bière blonde (Heineken par exemple)
  • 25 cl de bouillon de volaille
  • 3 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 jaune d’œuf

Pelez et émincez l’oignon en rondelles. Pelez et écrasez l’ail.

Dans une grande casserole, faites blondir l’oignon à feu moyen dans le beurre. Ajoutez alors l’ail et mélangez.

Ajoutez la farine, mélangez bien puis terminez comme un roux en ajoutant petit à petit le bouillon de volaille en mélangeant bien entre chaque ajout.

Faites de même avec la bière, une fois qu’elle est ajoutée laisse cuire 5 minutes à petits bouillons.

 

Dans un bol, battez l’œuf et la crème. Ajoutez ensuite une petite louche de bouillon et mélangez. Versez alors ce mélange dans la casserole.

Mélangez bien, salez et poivrez à votre goût et servez bien chaud.

 
Source : Eul cuisine ch’ti