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Saint Nicolas : confiture de clémentine à la cannelle

Dans 2 jours c’est la saint Nicolas! Je crois que cette fête n’est pas célébrée partout en France, mais surtout dans le nord et le nord-est… Chez nous (le nord, donc), saint Nicolas se balade dans les villages avec son âne, et on reçoit en cadeau des clémentines et des brioches en forme de Jésus (enfin, je crois) qu’on appelle des coquilles, des cugnolles ou des follards, suivant les zones géographiques!

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 La Saint-Nicolas est un peu un entraînement avant Noël, les enfants recevant parfois aussi un petit cadeau…
 Dans certains pays saint Nicolas se substitue même carrément au père Noël et assure la logistique complète de la distribution annuelle de cadeaux.

Pour l’occasion, je pensais donc vous proposer soit la recette de la fameuse brioche, soit quelque chose à tartiner dessus. Ma machine à pain étant en panne, le sort a donc décidé que ce serait quelque chose à tartiner!

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 Cette confiture aux saveurs d’hiver est franchement délicieuse, un brin acide mais pas non plus comme la marmelade d’oranges… Elle accompagnera parfaitement vos petits-déjeuners d’hiver jusqu’à Noël!

Si possible, achetez des clémentines bio, car nous allons utiliser les zestes, et la peau est la partie du fruit qui absorbe le plus de pesticides!

 

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Avec cette recette, je participe au concours « Cadeaux Gourmands » de Tizi Cooks!

 

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Confiture de clémentine à la cannelle

Pour 2 pots

  • 8 clémentines
  • 1 citron vert
  • 30 cl d’eau
  • 250 g de sucre à confiture
  • 1 c. à c. de cannelle
 Lavez les clémentines sous l’eau chaude. Zestez 3 clémentines puis épluchez toutes les clémentines, séparez les quartiers et enlevez un maximum de filaments. Mettez-les dans une grande casserole avec les zestes. Écrasez grossièrement avec un presse purée et ajoutez l’eau et le jus du citron vert.

Portez à ébullition et laissez frémir 1 heure à couvert.Le liquide doit réduire de moitié. Laissez infuser 24 heures au frais.

Ajoutez le sucre et la cannelle. Faites chauffer en remuant pour faire fondre le tout. Une fois le mélange arrivé a ébullition, faites cuire à gros bouillon pendant 10 min. Mélangez de temps en temps.

Mettez la gelée en pots, fermez et retournez-les pour chasser l’air.

Décembre : Envies du moment

Noël approche et tous les ans c’est un peu la même chose : on n’a pas d’idée cadeau pour l’arrière-neveu qu’on voit une fois par an, on se demande comment se renouveler tout en cuisinant de la dinde et du foie gras comme l’année d’avant, et celle d’avant avant, et celle…, et enfin on finit par décorer le sapin à l’arrache le 24 avant que les invités arrivent. Et pourtant, ça a beau être la course contre la montre, tous les ans on attend avec impatience cette période phare de l’hiver! Alors on respire et on se motive pour :

Et surtout, passer de super moments avec ceux qu’on aime et faire le plein de bons moments avant d’attaquer une nouvelle année!

Cheesecake aux nashi et thé matcha

Aujourd’hui, je vous propose la première recette d’une série que j’ai conçue avec des produits de la marque Keimling… En effet, ils m’ont contactée il y a quelques temps pour me proposer de tester quelques-uns de leurs produits.

J’adore découvrir de nouveaux produits et me triturer les méninges à trouver comment les cuisiner, du coup j’ai tout de suite été emballée quand j’ai découvert les produits qu’ils proposent sur leur site internet : de nombreuses spécialités que je n’ai jamais eu l’occasion de tester et qui m’ont tapé dans l’œil!

Quelques jours plus tard, je recevais un colis avec les produits que j’ai choisis, à savoir : du thé matcha Izumi, de la purée de noix et de la purée de sésame noir. Je me suis bien sûr empressée de démarrer mes tests !

Pour vous en dire un peu plus sur la marque Keimling, sachez déjà que les produits sont en vente sur leur site internet : www.keimling.fr.

Keimling est une société allemande qui est devenue une référence pour les extracteurs de jus santé, les produits riches en substances nutritives et les fruits secs non traités en qualité « crudité ». Leurs produits sont d’origine purement végétale, et garantis sans additif et bio.

 Aujourd’hui, je vous propose la première recette que j’ai réalisée avec l’un de leurs produits : du thé matcha. Ce thé vert japonais qui est devenu célèbre dans la pâtisserie au cours des dernières années est riche en antioxydants.
Personnellement, j’ai beaucoup aimé le goût de ce thé, prononcé et peu commun, je pense qu’on peut en faire beaucoup de choses en pâtisserie et je l’utiliserai certainement beaucoup à l’avenir!

J’ai choisi de cuisiner ce thé dans une de mes pâtisseries américaines préférées : le cheesecake.

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Non, la cuisine américaine et japonaise ne sont pas incompatibles. Sushis au steak haché, donuts au thon cru… Le mélange des deux cultures ouvre la voie à plein d’idées très créatives!

Mais ici, c’est un mélange beaucoup plus facile d’accès que je vous propose avec un cheesecake au thé matcha et aux nashi, les espèces de petites poires japonaises. Le thé apporte une touche particulière au fromage frais, et se marie très bien avec les poires japonaises. Des dires de mon homme, c’est ici le meilleur cheesecake que j’ai jamais fait, alors laissez vous tenter!

 Les nashi sont surtout disponibles en automne et début d’hiver chez nous, et pas forcément disponibles partout… Si vous n’en trouvez pas, des poires feront très bien l’affaire!

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Cheesecake aux nashi et thé matcha

Pour la pâte

  • 180 g de biscuits thé
  • 90 g de beurre fondu
  • 20 g de cassonade

Pour la couche de fruits

  • 2 nashi ou poires
  • 2 c. à s. de cassonade

Pour la garniture

  • 600 g de Philadelphia
  • 200 g de sucre en poudre
  • 1 pincée de sel
  • 70 g de farine
  • 2 c. à c. de thé matcha
  • 20 cl de crème liquide
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 5 œufs
 Pour la décoration
  • 10 cl de crème fleurette bien froide
  • 1 c. à s. de sucre glace
  • 1 pincée de thé matcha

Préchauffez le four à 180°C.
Mixez les ingrédients de la pâte ensemble. Tassez le mélange obtenu dans le fond d’un moule. Mettez au four pour 15 minutes. Mettez de coté.

 Pendant ce temps, épluchez les nashi ou les poires, coupez-les en dés et mettez à cuire une dizaines de minutes dans une casserole avec la cassonade en remuant regulièrement. Laissez refroidir.

Dans un plat, mélangez le Philadelphia avec le sucre. Ajoutez le sel, la crème liquide, la crème épaisse, la farine, le thé matcha, et enfin les œufs en mélangeant entre chaque ingrédient.

 Préchauffez le four à 225°C.

Déposez les poires sur le biscuit en évitant de prendre trop de jus, puis couvrez avec le mélange au fromage.

 Faites chauffer 10 minutes puis baissez le four à 90°C et prolongez pour 50 minutes supplémentaires.

Laissez 2 refroidir 2 heures dans le four puis réfrigérez une nuit.

Avant de servir, battez la crème fleurette bien froide avec le sucre glace pour réaliser une chantilly. Nappez-la sur le dessus du gâteau. Saupoudrez un peu de thé matcha pour la décoration.

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Si vous souhaitez tester les produits Keimling, rendez-vous vite sur leur site internet! De mon côté, j’ai adoré découvrir ces produits et j’en testerai d’autres dès que j’en aurai l’occasion, notamment d’autres purées, de noix de pécan par exemple, miam!

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 Je remercie la marque Keimling pour cet envoi, je vous donne rendez-vous pour de nouvelles recettes très très vite!

Spécialité d’Irlande : Colcannon

Aujourd’hui je vous emmène en Irlande découvrir une spécialité qui tient bien au corps : le colcannon. Le colcannon est une purée de pommes de terre et de chou vert préparée avec du beurre et du lait. On pourrait le rapprocher du stoemp belge, que j’avais testé et amplement approuvé il y a quelques temps.
Le colcannon est un plat d’automne, en Irlande il est même servi traditionnellement à Halloween, avec une pièce cachée dedans, apportant la chance à celui qui se cassera une dent dessus la trouvera.

Je dois avouer que je n’avais jamais cuisiné de chou avant cette recette, je n’étais même pas vraiment sûre d’aimer ça, mais j’ai été ravie de ce plat. C’est le genre de préparation réconfortante à manger dans son canapé l’hiver quand il fait bien moche, pour immédiatement se sentir incapable de bouger requinqué ! colcannon-2

Colcannon

Pour 2 personnes

  • 600 g de pommes de terre pelées et coupées en cubes
  • 350 g de chou de Savoie émincé
  • 3 échalotes émincées
  • 25 g de beurre + 2 noisettes
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 12,5 cl de crème fraîche épaisse
  • 12,5 cl de lait
  • 1 brin de ciboulette
  • 4 tranches de poitrine fumée
  • Sel et poivre
Dans une casserole, faites cuire les pommes de terre dans l’eau bouillante salée jusqu’à ce qu’elles soient tendres, puis égouttez.

Entre-temps, dans une grande poêle, attendrissez les oignons verts et le chou dans le beurre. Des qu’ils ont bien doré, ajoutez la crème, l’ail et le lait. Salez et poivrez.
Portez à ébullition. Couvrez et laissez mijoter doucement environ 20 minutes ou jusqu’à ce que le chou soit tendre. Écrasez grossièrement les pommes de terre.
À l’aide d’un batteur électrique, réduisez le chou en purée lisse. Ajoutez du lait ou de la crème au besoin. Ajoutez le chou à la pomme de terre et mélangez. Rectifiez l’assaisonnement si besoin. Faites revenir la poitrine une minute à la poêle.

Servez le colcannon avec une noix de beurre déposée au centre, la ciboulette ciselée et la poitrine grillée.

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Source d’inspiration :
http://m.ricardocuisine.com/recette-detaillee.php?id=4847&lang=fr

Mousse à la banane et au cookie

Il faut savoir que pendant très longtemps je n’aimais absolument pas les fruits. Entendons nous : une tarte aux fruits, une compote de fruits ou un jus de fruits, ça passait, même si par définition je préférais toujours manger n’importe quoi au chocolat plutôt que de toucher à des fruits. M’enfin, ça passait. Par contre, plutôt me faire manger un oursin avec les épines que de me faire avaler un quartier de pomme. Je trouvais ça piquant, acide, sans intérêt…

Mais bon, quand on aime surveiller sa ligne de manière compulsive, ne pas manger de fruits est un sacré handicap. C’est pourquoi j’ai décidé de me forcer à en manger jusqu’à aimer les fruits. Je me suis enquillé quelques kilos d’oranges, poires et raisins en grimaçant mais finalement j’ai réussi, après un an d’acharnement, à aimer tous les fruits auxquels j’avais voué 30 ans de haine féroce.

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Bref, maintenant que j’adore les fruits, la banane est mon fruit d’hiver préféré. Pour autant je la cuisine peu, et je pense même n’avoir jamais posté de recette à la banane sur ce blog…

Je me suis donc laissée tenter par une recette de mousse de banane que j’ai modifiée légèrement à ma façon. Au final j’ai adoré cette recette : le goût tout doux de la banane se marie parfaitement avec celui du biscuit et la texture de la mousse est idéale.

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Mousse à la banane et au cookie

Pour 8 verrines

  • 2 bananes
  • 80 g de cookies tout chocolat
  • 200 g de fromage frais
  • 100 g de chocolat blanc
  • 2 blancs d’œuf
  • 2 feuilles de gélatine
  • 6 c. à s. de jus d’orange
  • 2 c. à s. de sucre
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1 c. à s. de crème liquide
  • 1 c. à s. de cacao en poudre

Faites tremper la gélatine dans de l’eau froide.
Faites fondre le chocolat avec la crème, une fois qu’il est liquide, émiettez 50 g de cookies dessus et mélangez bien, versez ce mélange dans 8 verrines.

Mettez les bananes coupez en morceaux dans un récipient, ajoutez le jus de citron et mixez finement. Battez les blancs en neige et incorporez petit à petit le sucre en continuant de mélanger.

Faites chauffer le jus d’orange dans un poêlon, portez à ébullition, égouttez bien les feuilles de gélatine et faites les dissoudre dans le jus hors du feu.

Incorporez le mélange au jus d’orange, le fromage frais et les blancs d’œuf au bananes et mélangez bien. Remplissez les verrines de cette mousse et réservez au frigo au moins 2 h 30

Pour la déco, saupoudrez le cacao et  émiettez les 30 g de cookies restants sur la mousse.

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Source d’inspiration :
http://sucetteviolette.over-blog.com/2014/01/mousse-de-bananes-sur-lit-de-chocolat-et-speculoos.html

Spécialité des Vosges : Gratin vosgien au munster

Aujourd’hui on passe à l’heure d’hiver! S’il paraît un peu compliqué d’estimer réellement ce que ce changement nous fait économiser sur notre facture d’électricité, on sait en revanche qu’on va pester tous les soirs qu’il fait noir trop tôt, qu’on a l’impression de ne plus voir le jour en dehors du travail et qu’avec ça on est tout juste bons à glander sous la couette en s’empiffrant.
Justement, s’empiffrer c’est ce que je vous propose de faire aujourd’hui, et quitte à passer à l’heure d’hiver, je vous propose une transition en douceur avec ce que l’hiver a de meilleur à nous offrir : un plat riche et gras bourré de fromage!

Pour changer des traditionnelles fondues et raclettes, je vous emmène dans les Vosges, avec ce gratin au munster qui n’a rien à envier à la tartiflette…

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Si la recette est simplissime, les pommes de terre n’en sont pas moins fondantes à souhait et l’odeur de pieds de Munster vous chatouillera les narines dans un grand moment de bonheur fromager.

Ce gratin étant végétarien, vous pourrez l’accompagner de la viande de votre choix, et d’une petite salade pour en faire un plat équilibré, ou presque!

Mon four étant assez puissant, le gratin était très (trop?) doré en surface à la fin de la cuisson. Pour éviter ça, mettez le gratin le plus bas possible dans votre four s’il est électrique avec une résistance au dessus. Si malgré ça il dore trop vite, posez une feuille d’aluminium dessus et enlevez-la seulement 5 à 10 minutes avant la fin de la cuisson.

Pour une cuisson homogène et parfaite des pommes de terre, tranchez les finement (1 à 2 millimètres seront parfaits) et bien sûr faites toutes vos rondelles à la même épaisseur!

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Gratin vosgien au munster

  • 1,3 kg de pommes de terre
  • 400 g de Munster
  • 1 boîte de lait concentré non sucré
  • 10 cl de crème fraîche liquide
  • 2 oignons moyens coupés en rondelles fines
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • 1 cuillère à café de mélange 4 épices
  • sel, poivre
  • beurre pour le plat

Beurrez un plat à gratin. Épluchez les pommes de terre, coupez-led en rondelles fines. Disposez une couche de pommes de terre dans le plat, puis les oignons et l’ail, le sel, le poivre et les épices.
Coupez le munster en deux dans le sens de l’épaisseur pour obtenir 2 ronds de fromage, puis déposez-le sur les pommes de terre et recouvrez d’une dernière couche de patates.
Verser le lait et la crème par-dessus, vérifiez qu’il y en ait assez pour que les pommes de terre du haut trempent dedans sinon ajoutez-en.
Faites cuire au four à 230°C pendant environ 50 minutes, jusqu’à ce que le gratin soit bien cuit et gratiné.

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Source d’inspiration :
http://m.marmiton.org/recettes/recette_gratin-vosgien-au-munster_40489.aspx

Le carrot cake de l’automne

Le Carrot Cake, c’est un peu une de mes nombreuses madeleines de Proust. J’ai d’ailleurs une recette fétiche très simple, que je ne vous ai pas encore dévoilée mais un jour viendra!
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Ensuite, je suis ouverte à toutes les variations possibles et imaginables pour décliner à l’infini ce petit bonheur plein de vitamines. Après la version indienne du carrot cake, le Gajjar Halwa, j’ai voulu tester une version plus automnale, aux noix et raisins secs. Le résultat est tout simplement à tomber… Je vais maintenant avoir une deuxième recette fétiche pour les mois d’hiver!

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Carrot-cake d’automne

Pour le gâteau

  • 150 g de farine semi complète
  • 120 g de sucre
  • 2 œufs
  • 12 cl d’huile de noix
  • 150 g de carottes fraîchement râpées
  • 1 c. à c. bombée de levure chimique
  • 1 pincée de gingembre
  • 1 c. à c. rase de cannelle en poudre
  • 1 c. à c. rase de cardamome
  • 1/2 c. à c. de noix de muscade en poudre
  • 1 pincée de piment en poudre
  • 1 c. à c. d’extrait de vanille
  • 1 pincée de sel
  • 75 g de raisins secs
  • 1 bouchon de rhum
  • 75 g de noix

Pour le glaçage

  • 125 g de Philadelphia
  • 50 g de beurre
  • 200 g de sucre glace

Faites tremper une nuit les raisins secs dans le rhum allongé d’un peu d’eau si nécessaire, ou passez l’ensemble au micro ondes très doux une dizaine de minutes si vous n’avez pas eu le temps.

Préparez le carrot-cake : mélangez tous les ingrédients secs dans un saladier. Ajoutez les carottes râpées, l’huile, les épices, les raisins et les noix, l’extrait de vanille.

Mélangez et incorporez les œufs un à un.
Versez dans un moule à cake et faire cuire 45 minutes environ à 180°C.
Démoulez et laissez refroidir avant de passer au glaçage.

Portez le beurre à température ambiante. Fouettez le beurre en pommade, ajoutez peu à peu le sucre glace puis le fromage et continuez de fouetter jusqu’à obtenir un mélange homogène et crémeux.

Nappez le cake de glaçage à l’aide d’une spatule.

Décorez avec des noix, rondelles de carottes…
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Source d’inspiration :
http://www.carnetsparisiens.com/2013/12/05/carrot-cake-cream-cheese/

Shooter menthe betterave

La betterave est un légume franchement bizarre qui ne ressemble à aucun autre, que ce soit au niveau de la texture, du goût ou encore de la couleur.

 C’est un légume pas mal cultivé dans mon coin (le Nord) et pourtant je crois qu’il n’existe aucune spécialité régionale à base de ce légume!
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Comme la plupart des crudités, j’aime la betterave quand il faut beau, il était donc temps que je m’active à en cuisiner avant l’arrivée de l’hiver avec un grand H. 
Par chez nous c’est un peu comme dans Game of Thrones vous savez… « Winter is coming » et il va durer entre 8 mois et 4 ans donc on a tout intérêt à faire des réserves de vitamines vite fait!

 J’ai associé la betterave à la menthe du jardin, ici aussi pour en profiter avant qu’elle retourne hiberner sous terre !
 Le résultat est très frais et super agréable pour l’apéro, vous l’engloutirez en quelques secondes à la paille!
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Shooter menthe betterave

Pour 6 à 8 shooters

  • 125 g de betteraves rouges cuites
  • 250 g de fromage blanc
  • 2 c. à c. de vinaigre de cidre
  • 1 pincée de céleri
  • 20 feuilles de menthe
  • Sel, poivre
  • Quelques baies roses

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 Mixez les betteraves avec la moitié du fromage blanc, salez, poivrez, ajoutez le vinaigre de cidre.

Mixez le fromage blanc restant avec la menthe, salez, poivrez et ajoutez le céleri.

 Servez dans des verres à shooter en commençant par la betterave. Ajoutez doucement le fromage blanc à la menthe, décorez avec un tour de moulin et quelques baies roses.
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4 façons de cultiver facilement vos légumes en ville

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Depuis un an, j’ai la chance d’avoir un jardin, chose rare à Lille comme dans la plupart des grandes villes… Après 10 ans de frustration, je me suis empressée d’investir dans un barbecue, et de m’intéresser au jardinage. Moi qui en appartement n’ai jamais su garder une plante en pot vivante plus d’un mois, je me suis vite retrouvée intriguée par le système des potagers en carré, et je me suis dit que ça serait un moyen simple et pas trop ambitieux de démarrer dans le jardinage.
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Je n’ai pas été déçue! A la fin de l’été dernier, j’ai pu récolter mes propres tomates, de l’estragon, de la chicorée, des courgettes et de la lavande. Et pendant l’hiver, j’ai pu compléter mes récoltes avec des poireaux et du céleri.

 

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Cette année, j’ai attaqué l’été avec du basilic, des poivrons, des tomates cerise, des courgettes, de l’estragon de la ciboulette et du persil.
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L’estragon est vivace il a repris de l’an dernier et il est déjà magnifique… Le premier poivron commence à pointer tandis que les courgettes ont plus de mal que l’an dernier… des petites pousses apparaissent mais elles tombent avant de réussir à se développer à leur taille finale, aucune idée de pourquoi…

 

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J’ai hâte de voir mes légumes sortir et de pouvoir vous les cuisiner dans de prochaines recettes!
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Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance d’avoir un grand jardin mais qui rêvent de faire pousser leurs légumes, je vous invite à découvrir cet article, il y a même des idées pour les balcons ou les gens qui n’ont pas de fenêtre !

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7 bonnes raisons de ne pas maigrir en été

Si comme moi vous êtes un(e) abonné(e) régulier(e) aux régimes qui échouent inlassablement, vous devez connaitre la saisonnalité des motivations à perdre du poids : l’hiver, on voudrait perdre du poids pour être parfait l’été, mais au final on finit par se dire qu’avec le froid, le manque de lumière et les microbes qui circulent, la maladie et la déprime nous guettent si on se prive trop, et que donc on devrait la manger cette raclette, bordel.
Arrive ensuite le printemps où l’on se dit qu’avec les premiers rayons de soleil on devrait avoir un regain d’énergie pour une diète express, mais au final il pleut tout le temps, il ne fait pas si beau, et l’été est déjà proche donc de toutes façons c’est foutu pour le bikini en taille 36!
A ce moment là on se console en se disant qu’à la plage on ne connaît personne, que tout le monde se moque de nos bourrelets une fois dans l’eau et qu’en prime avec la chaleur, l’été on se nourrit exclusivement de salade et de fruits frais, ce qui nous laisse une chance de revenir avec un corps de déesse à la rentrée sans même avoir fait trop d’efforts…

Au risque de vous décevoir, vous n’êtes sans doute pas prêts de perdre le moindre gramme cet été! 
Voici déjà 7 bonnes raisons qui montrent que vous risquez si non de grossir, tout au moins de rentrer de vacances avec le même poids qu’avant de partir. Chienne de vie…

– Les salades

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On pense souvent qu’en mangeant de bonnes salades, l’été il sera naturel de perdre du poids. C’est sans compter le fait qu’une salade peut souvent être aussi calorique qu’un plat (Ex : la salade Mc Do). De plus vous devez admettre que dans la salade, ce que vous préférez ce ne sont pas les feuilles vertes, mais la vinaigrette, les dés de fromage, les lardons ou la tartine de chèvre chaud qui est posée dessus!… Des composants aussi caloriques que ceux qui entrent dans la préparation d’une tartiflette quoi!

– Les cocktails d’été et le rosé

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Photo @Flickr  par gabriel amadeus

Le soleil et le beau temps font une parfaite excuse pour s’enfiler bouteilles de rosé et mojitos en tous genres pendant de longues heures… A moins d’être enceinte ou de détester l’alcool, vous n’échapperez sans doute pas à toutes ces calories liquides!

– Les glaces

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Les glaces, on peut en manger toute l’année mais il n’y a qu’avec la chaleur qu’elles dont vraiment appréciables. Attention, contrairement à une idée dans laquelle on aime généralement se conforter, les glaces ce n’est pas que de l’eau! C’est avant tout du lait ou de la crème, du sucre, et d’autres choses démoniaques comme coulis de caramel, pépites de chocolat ou noisettes grillées !

– Les barbecue

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Photo @Flickr par stevendepolo


Bien sûr, un barbecue peut être sain, mais la plupart de temps il est surtout constitué de trop de viande, trop de sauce, trop de pain! On ajoute à ça des salades composées, saines dans l’absolu mais comme on veut toutes les goûter on en mange en trop grandes quantités… Si en prime vous êtes adepte du camembert au barbecue ou des marshmallows grillés pour le dessert, alors là je ne réponds plus de rien.

– Les tapas et apéros à rallonge

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Photo @Flickr par WordRidden


Pour accompagner les mojitos cités plus haut, on s’enfile souvent biscuits apéro, brochettes de légumes et dés de fromage ou saucisson, puis on finit par se rendre compte qu’il est tard et par sauter le repas… Mais on a déjà ingurgité l’équivalent de 3 assiettes de frites rien qu’en cacahuètes donc on n’y gagne pas franchement!

– Les spécialités de vacances

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Photo @Flickr par msquirrell

Qu’on parte à deux heures de chez soi sur la côte ou à l’autre bout du monde, il y a forcément des spécialités locales, qu’on ne peut pas rater puisqu’elles sont locales et que c’est peut être notre seule occasion de les goûter cuisinées « comme il se doit ». Une bonne excuse pour manger des plats souvent trop copieux et trop riches! Sans compter que pour ceux qui partent à l’hôtel, cela signifie restaurant deux fois par jour pour toute la durée du voyage.

– L’automne arrive à grand pas

Une fois l’été arrivé, il est trop tard pour espérer perdre du poids pour les vacances à la plage qui démarrent genre, demain. Par contre dans un mois on sera en septembre, on pourra inaugurer un nouveau jean et cette petite veste qui cache si bien notre vilain bidon. Et pour les vacances de l’été prochain, on a encore le temps de s’y mettre!