Archives par mot-clé : Asie

Lentilles à la coréenne

Connaissez-vous la cuisine coréenne? Je n’ai jamais eu l’occasion de visiter ce pays ou même de manger dans un restaurant coréen, mais j’ai pu tester quelques recettes au fil du temps comme les boulettes goji wanja jorim qui étaient absolument divines.
 
 
La recette d’aujourd’hui n’est pas une recette strictement traditionnelle, c’est plutôt une composition qui essaye de reproduire les saveurs du barbecue coréen dans un plat de lentilles. Il a  donc des saveurs coréennes, utilise des ingrédients typiques, mais vous ne le trouverez pas à l’identique si un jour vous vous rendez là-bas.
 
J’ai réalisé ce plat en tant qu’accompagnement pour un repas à thème où je voulais proposer plusieurs saveurs, afin que chacun puise prendre une petite portion de chaque recette et découvrir la cuisine d’Asie.
 
 
C’est une recette très simple. La seule difficulté est de bien surveiller la cuisson des lentilles et de l’ajuster si besoin. En effet, d’une variété à l’autre, les temps de cuisson peuvent être un peu variables et bien sûr, vous devez obtenir de bonnes lentilles fondantes mais pas non plus réduites en purée. N’hésitez donc pas à rajouter un peu d’eau et à prolonger le temps indiqué si vos lentilles sont encore croquantes, ou au contraire, si elles cuisent trop vites, à couper la cuisson avant la fin.  Dans ce cas, si nécessaire, montez quelques minutes le feu pour faire épaissir la sauce plus vite.
 
 
 
 
Lentilles à la coréenne

Lentilles à la coréenne

Ingrédients

    Pour la sauce:
  • 80 cl d'eau
  • 8 cl de sauce soja
  • 3 c. à s. de sucre brun
  • 2 gousses d'ail émincées
  • 2 cm de gingembre émincé
  • 1 c. à s. d'huile de sésame noir
  • 1/2 c. à c. de flocons de piments rouges
    Pour les lentilles:
  • 1 c. à s. d'huile végétale
  • 1/2 oignon jaune haché
  • 185 g de lentilles blondes
    Pour le service
  • 2 oignons verts hachés
  • 1 c. à s. de graines de sésame
    En accompagnement
  • Riz thaï cuit

Préparation

  1. Dans un bol moyen, mélangez tous les ingrédients de la sauce.
  2. Chauffez l'huile dans une poêle à feu moyen, puis ajoutez l'oignon dans 2 cuillers à soupe d'huile et faites sauter pendant 2 minutes jusqu'à ce que l'oignon se ramollisse et commence à dorer. Ajoutez les lentilles et la sauce.
  3. Couvrez et laissez mijoter doucement jusqu'à ce que les lentilles soient cuites et tendres, et que la majeure partie du liquide soit absorbée, soit environ 30 à 40 minutes.
  4. Le mélange doit être cuit et l'eau évaporée mais l'ensemble ne doit pas être sec, sinon remettez une ou deux cuillers d'eau et une cuiller à café de sauce soja.
  5. Servez sur le riz et garnissez avec les oignons verts hachés et les graines de sésame.
 
Source d’inspiration :
https://itdoesnttastelikechicken.com/sweet-korean-lentils/
 

Salade de roquette à l’asiatique

Il n’y a pas beaucoup de recettes de salades sur ce blog… Il faut dire qu’à la base, je ne suis pas très fan de salade verte, les seules qui trouvent grâce à mes yeux étant la mâche et la roquette…
 
 
Mais mon homme aime beaucoup ça et m’en réclame un peu plus souvent, donc il y a  des chances qu’avec les beaux jours, je vous partage de plus en plus de recettes de salades printanières ou estivales!
 
 
Celle-ci m’a séduite par ses accents asiatiques. J’ai essayé de m’inspirer des vinaigrettes que j’apprécie dans certaines restaurants chinois, et je dois dire que le résultat m’a beaucoup plu!
 
Vous pouvez facilement la décliner avec d’autres légumes suivant ce que vous avez sous la main, et notamment des produits typiquement asiatiques si vous en trouvez : mini maïs, ciboule ou chou chinois émincé pare exemple!
 
 
Salade de roquette à l’asiatique

Salade de roquette à l’asiatique

Ingrédients

  • 6 poignées de roquette
  • 120 g de tomates cerise
  • 75 g de pousses de soja
  • 1 carotte
  • 2 c. à s. d'oignons frits
  • 1/2 oignon émincé finement
    Pour la vinaigrette 
  • 2 c. à s. d'huile d'arachide
  • 1 gousse d'ail émincée finement
  • 1 c. à c. de miel
  • 1 c. à s. de sauce teriyaki
  • 1/2 c. à c. de pâte de piment
  • 1 c. à s. de coriandre ciselée

Préparation

  1. Coupez les tomates cerises en deux.
  2. Râpez la carotte. Rincez les pousses de soja en conserve.
  3. Concassez grossièrement  les noix de cajou.
  4. Mélangez tous les ingrédients de la vinaigrette dans un petit bol.
  5. Dans une assiette, déposez la roquette, puis l'oignon, les carottes râpées, les pousses de soja, les tomates cerise, et enfin saupoudrez d'oignon frits.
  6. Versez la vinaigrette à la dernière minute pour ne pas détremper les oignons frits.
 
 

« Faux » bœuf mongol

Aujourd’hui nous partons en Mongolie… Encore un pays d’Asie que je rêve de visiter et dont la cuisine me fait saliver immédiatement! Le bœuf mongol est une de leurs spécialités. Il s’agit de morceaux de viande nappés d’une sauce caramélisée à base de sauce soja, ail, gingembre, sucre et piment. C’est un pur délice comme on en trouve seulement là-bas!
 
 
J’avais des protéines de soja dans mon placard que je voulais tester  depuis un moment, et je me suis dit « pourquoi pas? » Connaissez-vous ces protéines, que l’on appelle aussi PST (pour Protéines de Soja Texturées) ? Bien qu’elles soient à base de soja, elles n’ont aucun point commun avec le tofu, que ce soit au niveau du goût, de la texture, de la façon de les préparer… Tout ça pour dire que même si vous n’aimez pas le tofu, vous devriez laisser une chance aux protéines de soja, car vous risquez de les aimer!
 
Visuellement, ces protéines ressemblent à des petits morceaux de « pain » déshydratés, je les compare à du pain car ils sont pleins de petits trous, comme de la mie… Du fait qu’ils sont secs, ils présentent l’avantage de super bien se conserver. Vous pouvez en avoir un bocal d’avance dans votre placard pour les jours où vous n’avez pas d’idées, elles sont hyper polyvalentes!
 
 
On les réhydrate en quelques minutes en les faisant tremper dans un peu de bouillon chaud, ou encore dans de sauce soja diluée dans de l’eau. Cela va conditionner la saveur qu’elles prendront. Ensuite, on les cuisine comme on cuisinerait des petits de viande émincés : on les fait revenir quelques minutes, on les ajoute dans un bouillon, dans une sauce… Bien cuisinées, avec des oignons, de l’ail, des herbes… On pourrait s’y laisser prendre!
 
Il existe des PST de différentes tailles : toutes petites pour imiter la viande hachée, en petites boules, façon émincés ou carrément format gros nuggets. Pour cette recette, c’est le format « émincé » que j’ai utilisé, car visuellement il ressemble beaucoup à des lanières de bœuf. Si vous n’en  trouvez pas, vous pouvez prendre des morceaux encore plus gros que vous émincerez vous-mêmes, ou des morceaux plus petits, même si la ressemblance sera moins flagrante.
 
J’ai donc utilisé mes protéines à la place du bœuf pour réaliser ce « faux bœuf » mongolien : la richesse de la sauce mongolienne noie tout à fait le poisson, et personne n’a remarqué au premier abord que ma viande avait quelque chose de bizarre… Elle n’en était pas! Si vous recevez des végétariens ou voulez essayer ces protéines de soja texturées pour la première fois, je vous recommande cette recette!
 
 
 
« Faux » bœuf mongolien

« Faux » bœuf mongolien

Ingrédients

  • 85 g de protéines de soja assez grosses
  • 50 cl d'eau bouillante
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
    Pour la sauce
  • 2 c. à s. d'huile d'olive
  • 2 c. à s. de fécule de maïs
  • 4 c. à s. d'eau tiède
  • 5 c. à s. de sauce soja 
  • 5 cl de bouillon de légumes (récupéré après le trempage des protéines)
  • 2 gousses d'ail émincées
  • 1/2 c. à c. de gingembre émincé
  • 3 c. à s. de sucre brun
  • 1 / 2 c. à c. de flocons de piment rouge
  • 1 pincée de 5 épices!Pour le service1 vert d'oignon fraisRiz cuit

Préparation

  1. Faites tremper les protéines de soja dans 50 cl d'eau bouillante dans laquelle vous aurez délayé le cube de bouillon pendant 10 minutes, ou jusqu'à ce qu'elles soient complètement réhydratées.
  2. Égouttez les protéines de soja (gardez le jus restant) et extrayez-en toute l'eau en les pressant dans vos mains.
  3. Faites chauffer 2 cuiller à soupe d'huile dans une poêle et mettez à cuire les protéines de soja pendant 5 -10 minutes, en remuant régulièrement pour qu'elles ne collent pas à la casserole.
  4. Pendant la cuisson des protéines de soja, mélangez les ingrédients de la sauce dans un bol. Ajoutez-les dans la poêle et chauffez jusqu’à atteindre l'ébullition.
  5. Une fois que la sauce bout, baissez le feu et laissez cuire 1 à 2 minutes pour que la sauce épaississe un peu.
  6. Si la sauce devient trop épaisse, ajoutez un peu plus de bouillon récupéré des protéines.
  7. Servez sur du riz, et saupoudrez de vert d'oignon émincé par dessus.
 

Curry de chou fleur népalais

Et si on se faisait un petit curry? Chez nous, tout le monde adore ça et je m’empresse donc de tester à chaque fois que je repère une nouvelle version. Les currys de légumes sont parmi mes favoris et celui-ci, au chou-fleur, a attiré mon attention avec son mélange d’épices ultra parfumées!
 
 
Lors d’un repas de famille que j’ai organisé il y a quelques temps, j’avais choisi de faire un repas à thème sur l’Asie, et j’avais proposé ce curry ainsi qu’un dahl de lentilles et du riz basmati, pour un repas complet vraiment délicieux. Tout le monde a adoré!
 
En quoi le curry népalais est-il différent du curry indien? Je ne suis pas certaine car j’ai eu beau comparer les recettes, je n’ai pas remarqué de différence caractéristique. Le curry népalais me semble plus simple, il ne fait par exemple pas appel à de la pâte de curry ou de la pâte de gingembre, mais je ne sais pas si c’est vraiment ce qui fait leur différence! Ce plat est également végétarien, comme beaucoup de plats du Népal. Toujours est-il que ce curry népalais est délicieux, et c’est l’essentiel!
 
 
Personne ne s’est plaint de l’absence de viande dans cette recette. Il faut dire que dans la cuisine népalaise comme dans la cuisine indienne, les stars, ce sont les épices plus qu’autre chose. Peu importe qu’on les marie avec de la viande, du poisson ou un légume, c’est toujours magique!
  
 
 
Curry de chou fleur népalais

Curry de chou fleur népalais

Ingrédients

  • 1 pomme de terre pelée et coupée en petits morceaux (125g)
  • 2 c. à s. d'huile végétale
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 c. à c. de cumin
  • 1 c. à c. de coriandre moulue
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à café de curry en poudre
  • 1 pincée de cannelle
  • 2 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 5 gousses d'ail, pelées et hachées
  • 1 oignon émincé
  • 2 carottes pelées et en rondelles
  • 450 g de chou-fleur en fleurettes
  • 400 g de tomates en conserve
  • 30 cl d'eau
  • 12 cl de lait de coco
  • 140 g de petits pois
  • 2 c. à c. de sirop d’agave
  • 1/4 de c. à c. de piment de cayenne
  • 1 c. à s. de feuilles de coriandre fraîches hachées
  • Sel

Préparation

  1. Dans un petit bol, mettez la pomme de terre coupée en dés avec de l'eau et faites cuire pendant 2 minutes au micro-ondes. Remuez et testez les pommes de terre. Si ce n'est pas cuit, faites cuire encore 2 à 3 minutes. Réservez.
  2. Dans une grande sauteuse à feu moyen, ajoutez l'huile. Ajoutez les feuilles de laurier, le cumin, la coriandre, le curcuma, la poudre de curry et la cannelle et laissez les épices griller dans le beurre pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elles soient bien parfumées.
  3. Ajoutez le gingembre, l'ail et l'oignon et faites sauter jusqu'à ce que l'oignon soit mou et translucide. Incorporez la pomme de terre, la carotte, le chou-fleur, les tomates et l'eau.
  4. Faites cuire à couvert en remuant régulièrement pendant environ 40 minutes, jusqu'à ce que le chou-fleur soit tendre. Incorporez les petits pois, le miel et le sel et prolongez de quelques minutes, jusqu'à ce que les pois soient chauds.
  5. Ajouter le piment de Cayenne au goût. Incorporez la coriandre juste avant de servir.
  6. Servez sur du riz basmati chaud.
 
Source d’inspiration :

Les produits chinois dans mon placard

Photo t-mizo @Flickr
 
Je reprends aujourd’hui une série d’articles que je n’avais pas enrichie depuis un moment, que j’ai nommée « dans mon placard » puisque le but était de vous présenter les produits que j’ai chez moi et que je vous recommande, en provenance d’un pays en particulier… Je vous avais par le passé présenté mes produits favoris en provenance de Belgique, de Russie, d’Angleterre, des Etats-unis, de Roumanie et d’Italie. Il y a un pays à coté du quel je ne pouvais pas passer, c’est la Chine! 
 
J’ai eu la chance de visiter la Chine il y a quelques années, c’est un pays superbe qui m’a laissé de magnifiques souvenirs ! Mai au delà de ça, je suis passionnée d’Asie depuis ma jeune adolescence et je crois que c’est vers mes 12 ou 13 ans que j’ai découvert qu’une virée à Tang frères m’amusait bien plus qu’une séance shopping dans les boutiques de vêtements! Aujourd’hui, je vous propose un petit focus sur quelques produits incontournables de la cuisine chinoise et asiatique que j’adore utiliser dans mes recettes. Je vous rassure, pas besoin d’aller trop loin pour les trouver, ce sont des produits qui se trouvent en France dans les épiceries chinoises ou au rayon asiatique du supermarché pour certaines! C’est parti !

La sauce soja

 
Un classique que tout le monde connaît et qui chez moi a une place indispensable. Je l’utilise notamment à la place du bouillon dans tous mes plats, même non asiatiques, à hauteur d’une cuiller à soupe pour 50 cl d’eau, que je complète d’épices et poudre de légumes.
 

Photo Jayel Aheram @Flickr

La sauce soja sucrée ou kecap manis

 
Cette sauce plus indonésienne que chinoise et moins passe partout car épaisse et sucrée est absolument divine dans des nouilles sautées ou pour laquer une viande, du tofu… 

Le vin de shaoxing

Ce vin est issu de la fermentation du riz et s’utilise comme le vin de Xérès en cuisine, pour déglacer les plats, pour mijoter la viande, dans les marinades, les farces…
 

Photo wyinoue @Flickr

L’arôme de pandan

Cet arôme unique et très répandu en Indonésie, que j’aurais tendance à rapprocher de celui de la pistache ou de la fève tonka est absolument divin notamment en pâtisserie! On trouve par exemple du pudding au pandan tout prêt à mélanger avec de l’eau. Je suis notamment fan de la glace au pandan, et des biscuits gélatineux au pandan que vend mon épicier favori. 
 

Photo Huyzee Vu @Flickr

Les nouilles udon

Ces grosses nouilles sont japonaises et non chinoises, mais je les achète dans mon épicerie chinoise! Elles sont délicieuses et très rapides à cuisiner, je les adore!
 

Photo jeffreyw @Flickr

La pâte d’ail

Cet ail préservé en bocal haché est ultra pratique à utiliser dans n’importe quelle recette quand on n’a plus d’ail frais, c’est un pur basique du placard pour moi! J’ai aussi toujours dans le placard la pâte d’ail et gingembre, parfaite pour tous les plats exotiques.
 

Photo Leslie Seaton @Flickr

Le thé au lait

Aussi nommé thé façon Hong-Kong, c’est un thé qui contient déjà du lait et du sucre et que l’on infuse donc pour le boire, comme à Hong-Kong. C’est une de mes boissons chaudes favorites.
 

Photo City Foodsters @Flickr

Le lait de coco en poudre

Ce produit n’a rien de révolutionnaire, tout le monde connait le lait de coco, mais ce que j’aime acheter dans mon épicerie asiatique, c’est le lait de coco en poudre! Il suffit de le mélanger à de l’eau pour obtenir du lait de coco, ce qui permet de doser précisément ce qu’il nous faut et évite le syndrome de la briquette de lait de coco ouverte dont on ne sait pas quoi faire!
 

Les algues au sésame

Il s’agit de bandes de feuilles d’algues, un peu comme celles dont on entoure les sushis, mais elles sont parfumées au soja et au sésame et grillées au four. Cela donne une collation addictive que j’adore servir à l’apéro (ou engloutir toute seule la tête dans le placard).
 

Les délices à l’arôme de bai toei

Je vous en parlais plus haut, j’adore ces pâtisseries gélatineuses au pandan! J’en achète systématiquement un quand je passe en caisse de mon épicier chinois ( il en a sur le comptoir, le fourbe!) et je le grignote directement en sortant du magasin parce que c’et trop long d’attendre jusque chez moi! Tous les gens à quoi j’ai fait goûter ce gâteau le trouvent plutôt mauvais, au mieux juste passable, mais j’en suis folle! Ces pâtisseries existent aussi à la banane, mais là le goût est trop chimique, même pour moi!
 
 

Les petites gelées bonbons

Je ne sais même pas comment se nomment ces gelées, mais j’en suis fan depuis mon adolescence, et pourtant je ne suis pas une grande mangeuse de bonbons. Leur goût est leur texture sont 100% chimiques!
 

Photo Steven Depolo @Flickr
 
Et vous, connaissez-vous d’autres produits chinois que vous adorez utiliser?

Découvrez une recette de chaque pays de la coupe du monde!

Photo Jorge Figueroa @Flickr

Que cela vous plaise ou non, vous n’êtes pas sans ignorer que très bientôt, démarrera la coupe du monde de football.

Personnellement cela me laisse totalement presque indifférente. Je suis plutôt embêtée que la plupart des bars se sentent obligés d’allumer des écrans de télévision à cette occasion, je trouve cela très désagréable quand on veut boire un verre. En fait, je trouve que cela donne à  n’importe quel bar aussi cosy soit-il une ambiance de PMU! Quoi qu’il en soit, je ne fréquente plus trop les bars depuis que j’ai un enfant, donc ce n’est plus vraiment mon problème!
 

Mais s’il y a une chose qui me plaît pendant la coupe du monde, c’est de m’amuser à cuisiner en fonction des pays qui jouent les matchs! J’avais partagé pas mal de recettes à l’époque de la dernière coupe du monde, et j’ai voulu remettre le couvert cette année, mais puisque j’ai déjà pas mal de choix sur ce blog, je vous ai directement fait un récapitulatif! Vous trouverez donc ci-dessous une idée de recette pour chaque pays qui va jouer, afin de vous aider si vous voulez cuisiner à thème vous aussi! J’ai choisi majoritairement des recettes qui se grignotent sur le pouce, plus quelques plats et desserts pour compléter.

Bon appétit, ou plutôt bons matchs!

Europe

 

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Allemagne : curry wurst
Angleterre : pigs in blancket
Belgique : stoemp
Croatie : strukli
Danemark : ristet hot-dog
Espagne : poivrons farcis au thon
France : saucisson en brioche
Islande : pyslur
Pologne : twarozek
Portugal : arroz doce
Russie : salade Olivier
Serbie : très prochainement!
Suède : gubbrora
Suisse : croûtes appenzelloises

Afrique

 

Egypte : très prochainement!
Maroc : tajine kefta oeuf
Nigeria : shuku shuku
Sénégal : yassa de pois chiches
Tunisie : tajine végétarien

Amérique du Sud

 

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Argentine : empanadas de humita
Brésil : pao de queijo
Colombie : palitos de queso
Uruguay : chivito
Pérou : papas a la huancaïna

Asie & Océanie

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Arabie Saoudite : œufs durs épicés
Australie : bacon and eggs pie
Corée du Sud : boulettes goji wanja jorim
Iran : naan berenji
Japon : onigiri

Amérique du Nord, centrale et Caraïbes

 

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Costa Rica : flan à la noix de coco
Mexique : panochas de maiz
Panama : très prochainement!

Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

 
 
Voilà longtemps que les flocons de soja toastés m’intriguaient, j’en avais repéré en boutique bio et je m’étais promis de les tester! Mais une fois que je les ai achetés, il me fallait encore trouver quoi faire avec! Ce produit étant assez nouveau, il existe assez peu de recettes qui en intègrent, j’ai donc passé un peu de temps à me documenter et à imaginer l’utilisation que je ferais de ces fameux flocons.
 
Tout d’abord, pour vous expliquer ce que sont ces flocons de soja, voici quelques infos! Le soja vous le savez est une légumineuse qui nous vient d’Asie. Le soja est réputé pour sa grande valeur nutritive. Il n’est pas forcément très populaire chez nous, car beaucoup d’entre nous n’aiment pas son goût, que ce soit en lait de soja, ou encore en tofu qui n’est autre qu’une pâte de soja fermenté. Cependant ici l’utilisation est très différente et pourrait vous plaire, même si vous pensez ne pas aimer le soja. En effet, il s’agit de petits flocons séchés et pré-cuits à la vapeur puis grillés, qui rappellent des flocons d’avoine et s’en rapprochent aussi dans les utilisations possibles.
Grâce à la phase de précuisson, les flocons de soja toastés nécessitent très peu de cuisson, ce qui permet de les ajouter à de nombreux plats. Vous pouvez par exemple les ajouter à des cakes, crêpes, ou en mélanger à votre muesli du matin. Ils s’intègrent aussi très bien dans les gratins, les pâtes à pain, ou dans les soupes, comme je vous propose de le faire aujourd’hui!
J’ai trouvé cette recette très sympa, les flocons ne dénaturent pas le goût de la soupe mais apportent une texture et une consistance qui est la bienvenue en hiver quand on a une grosse faim!
 
 
Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

Soupe de fèves aux flocons de soja toastés

Ingrédients

  • 1 poireau
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 350 g de fèves
  • 1 cube de bouillon aux légumes
  • 50 cl d'eau
  • 20 g de beurre
  • 1 c à s. d'huile végétale
  • 30 g de flocons de soja toastés
  • 1 pincée de romarin
  • 1 pincée de sauge
  • 1 pincée de marjolaine
  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse

Préparation

  1. Faites revenir le poireau émincé, l'oignon et l'ail dans le beurre et l'huile dans une poêle pendant 3 minutes.
  2. Ajoutez alors les fèves et les flocons de soja toastés. Prolongez la cuisson durant 1 minute, puis allongez d'eau, ajoutez le bouillon cube et les herbes.
  3. Laissez mijoter 30 minutes.
  4. Mixez, ajoutez la crème , et décorez avec quelques flocons de soja pour le service.

Spécialité d’Indonésie : sambal kemiri

Voilà un moment que je n’étais pas partie en Asie côté cuisine! Enfin, pas si longtemps car nous sortons du nouvel an chinois, mais aujourd’hui, je vous propose une recette vraiment dépaysante, du moins je l’espère! Tout d’abord, cette recette utilise un ingrédient que nous ne connaissons pas par chez nous : la noix de kemiri. En avez-vous déjà entendu parler? Pour moi ce fut une (agréable) découverte.
 
La noix de kemiri ressemble, en apparence, aux noix de macadamia. On l’utilise surtout dans la cuisine malaise et indonésienne, broyée et mélangée avec d’autres épices, fraîches ou séchées, pour épaissir les sauces et ou pour préparer des pâtes de cari.
 
La noix de kemiri contient environ 50% d’huile. C’est pourquoi elle peut être enflammée et brûler comme une bougie, la flamme pouvant durer jusqu’à environ 45 minutes. C’est de là que leur vient leur nom en anglais, candlenut, ou « noix bougie ».
 
Les noix de kemiri sont légèrement toxiques lorsqu’elles sont crues, il est donc préférable de les cuire pour les consommer. De plus, comme leur teneur en huile est élevée, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur pour éviter qu’elles ne rancissent trop rapidement.
 
Si vous ne trouvez pas de noix de kemiri, elles pourront être remplacées dans cette recette par des noix de macadamia.
 
 
La cuisine indonésienne est très riche et influencée par la culture indienne, mais aussi chinoise, arabe et européenne. Elle est basée sur les nombreux produits locaux, et notamment les épices, dont l’Indonésie a été une des principales sources mondiales pendant des siècles. Le riz est l’aliment de base en Indonésie, et parmi leurs spécialités les plus connues, on trouve la sauce soja sucrée ou encore le sambal.
 
Le sambal est un condiment très populaire d’origine indonésienne et malaisienne réalisé à base de piments. Il peut être plus ou moins relevé, mais en général plutôt épicé. Il existe plus de 300 variétés de sambal dans l’archipel indonésien. Le sambal kemiri est donc une de ces variantes de sambal, qui intègre de la noix de kemiri. C’est donc cette pâte de piment que j’ai choisi de réaliser, pour l’utiliser ensuite dans des plats Indonésiens. La réalisation est vraiment facile, et on obtient une pâte très parfumée dont on peut doser l’intensité suivant le type de piment que l’on met. En France nous n’avons pas les mêmes variétés qu’en Indonésie, j’ai donc fait avec ceux que j’ai trouvés, et qui ne sont pas trop forts, donc adaptés à nos palais d’européens!
 
Voilà, j’ai fini mon petit exposé! Il ne vous reste plus qu’à vous régaler!
 
  
 
PS : Je vous proposera prochainement une recette à faire avec ce sambal, en attendant si vous aimez la cuisine indonésienne, essayez ce mie goreng végétarien!

Subzi kande ki Subzi

 
  • 4 piments rouges
  • 1 gros poivron rouge
  • 5 noix de kemiri
  • 4 gousses d’ail
  • 3 c. à s. d’huile de noix de coco
  • 5 cl de bouillon de légumes
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
 
Préchauffez votre four à 240°C. Coupez les poivrons et piments en 2, enlevez la partie blanche interne, les pépins et la queue. Badigeonnez un peu d’huile d’olive dessus. Mettez les poivrons et les piments coupés en 2 au four. Enfournez pour 30 minutes. A partir de 20 minutes, surveillez bien pour retirer les poivrons e les piments dès qu’ils seront noirs et boursouflés. Laissez ensuite refroidir dans un plat couvert d’un film plastique ou d’un couvercle, et ensuite épluchez le tout.
 
Mixez le poivron et les piments, l’ail, le sel et les noix de kemiri dans un robot culinaire ou utilisez un pilon, jusqu’à obtenir une consistance lisse.
 
Faites chauffer l’huile de coco dans une poêle, ajoutez le mélange de piments et poivrons et faites revenir 5 à 10 minutes jusqu’à ce que l’ensemble soit bien parfumé. Ajoutez alors le bouillon. Remuez pour obtenir une constance homogène, et retirez du feu. Conservez dans un bocal au réfrigérateur.
 
 
Source d’inspiration : 
http://indonesiaeats.com/sambal-kemiri-soto-indonesian-candlenuts-sambal-soup

Christmas cookies

Noël approche! Alors que les catalogues de jouets ont envahi nos boîtes aux lettres depuis fin septembre, c’est en décembre au tour d’un shopping bien plus traditionnel et charmant de prendre place : les marchés de Noël! La plupart des marchés de Noël ouvrent leurs portes le dernier week-end de novembre. J’ai eu la chance cette année d’aller visiter des marchés de Noël alsaciens et notamment celui de Strasbourg et celui de Handschuheim, que j’ai adorés. Rien à voir avec ce que nous avons dans le nord! Je n’ai pas encore fait un tour au village de Noël de Lille mais je sais que la magie n’opère pas de la même manière.

 

En tout cas, j’ai beau à chaque fois être déçue par la qualité du contenu des stands (Mais pourquoi ont-ils remplacé les lutins du père Noël par des enfants du Bangladesh pour fabriquer leurs écharpes pas du tout artisanales?), je continue d’aimer l’ambiance qui se dégage de ces lieux, et je ne rechigne jamais à l’idée de déguster un petit vin chaud accompagné d’une saucisse!

Si vous aussi vous voulez vous imprégner de la magie de Noël et prendre un peu d’avance en commençant tout de suite à prendre du poids, alors vous pouvez d’ores et déjà vous jeter sur ces cookies! Après en avoir fait une deux trois fournées, vous serez repu et maîtriserez assez la recette pour pouvoir en refaire pour offrir dans quinze jours!

 

Christmas cookies

Pour 15 gros sapins

  • 150 g de beurre mou
  • 90 g de sucre glace
  • 1 pincée de sel
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 œuf battu
  • 25 g d’amandes en poudre
  • 265 g de farine

Pour le glaçage

  • 70 g de sucre glace
  • 2 c. à s. de lait
  • 4 gouttes de colorant jaune
  • 2 gouttes de colorant bleu
  • Mini smarties, petites étoiles en sucre et boule argentées en sucre.

Tamisez séparément la farine et le sucre glace.
Dans un saladier ou un grand bol, mélangez le beurre mou, le sucre glace, le sucre vanillé, le sel, l’œuf et les amandes. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ajoutez la farine tamisée et mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Formez une boule, enveloppez-la dans un film alimentaire et placez la au froid pendant 1 heure.

Préchauffez votre four à 180°C.

Sur un plan de travail bien fariné, étalez la pâte sur une épaisseur de 4 à 5 mm et découpez les biscuits à l’aide de l’emporte-pièce de votre choix, cette pâte se prête vraiment bien à toutes les formes. Puis déposez les sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Ramassez les chutes, formez une nouvelle boule et recommencez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Faites cuire 10 à 15 minutes.

Laissez refroidir les sablés pavant de les glacer.

Mélangez les ingrédients du glaçage avec avec une fourchette. Vous pouvez  ajuster cette recette en ajoutant du sucre glace pour rendre le glaçage plus épais ou du lait pour le rendre un peu plus liquide.  

 

Pour le modèle avec les smarties, déposez du glaçage vert puis déposez des smarties harmonieusement sur le sapin.

Pour le modèle avec les étoiles, déposez du laçage vert puis faites une ligne de boules argentées pour former une guirlande, puis en dessous une ligne d’étoiles et enfin une ligne de boules.

Laissez sécher complètement avant de les manipuler ou de les manger.

Tarte poire, chocolat vanille, ou Poirolat

L’automne est une saison qui regorge de produits que j’adore. Je ne me lancerai pas dans une liste car elle serait longue comme le bras! Parmi eux, j’avais hâte de me remettre à cuisiner les poires!
 
Quand j’ai reçu une vanille  de Papouasie Nouvelle Guinée de la part de David Vanille, je me suis dit que c’était l’occasion rêvée, car la vanille et la poire font incroyablement bon ménage! Et devinez qui fait aussi bon ménage avec la poire? Hé oui, le chocolat! Alors avec mon homme (qui adore faire de la pâtisserie le week-end), nous avons réfléchi à un gâteau qui mêlerait poire, vanille et chocolat, un ménage à trois en quelques sortes!
 
 
A propos de David Vanille, je vous invite à aller visiter son site si vous êtes en recherche de vanille pour vos recettes, vous ne serez pas déçus! Ces gousses sont bien humides et très parfumées, cela n’a rien à voir avec celles que l’on peut trouver dans les supermarchés! Si vous voulez découvrir sa sélection de vanilles c’est par ici que ça se passe!
 
Pour la composition de ce gâteau, nous sommes donc partis sur une pâte sablée parfumée à la vanille, couverte d’une couche de ganache au chocolat, couverte elle-même de poires pochées dans un sirop de vanille et de rhum, le tout couvert d’une chantilly au mascarpone parfumée… à la vanille bien sûr!
 
J’ai pensé à essayer de décrire le goût incroyable de ce gâteau mais cela ne serait pas fidèle. On aurait pu craindre que le chocolat prenne le dessus sur tout mais non, l’ensemble est très équilibré et suivant les bouchées, on prend plus ou moins de vanille, de poire, c’est un régal! L’ensemble est riche, crémeux sans être écœurant car la chantilly « allège » le tout dans la bouche, avec sa texture nuageuse! C’est le genre de desserts que je pourrais manger tous les jours sans me lasser!
 
Malgré sa longue liste d’ingrédients, ce gâteau est en fait assez simple à fabriquer. La pâte est une pâte sablée, simplement parfumée de cette vanille délicieuse. Ne zappez pas la précuisson qui permettra de la rendre vraiment croquante à souhait!
 
L’ordre des étapes est important à respecter car vous allez utiliser et réutiliser les mêmes gousses de  vanille à plusieurs étapes pour en tirer le maximum.
 
Pour cette recette, je vous recommande d’utiliser un moule à charnière comme celui-ci. Il rend le gâteau beaucoup plus facile à démouler, permet de faire des bords plus hauts qu’avec un moule à tarte normal, et il donne au gâteau un aspect très pro je trouve!
 
Pour les poires, utilisez-en des ni trop mûres ni pas assez, je sais c’est facile à dire, mais elles ne doivent pas partir en charpie à la cuisson, et bien sûr vous ne voulez pas non plus vous casser une dent en croquant dedans !
 
  

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Tarte poire, chocolat vanille, ou Poirolat

 
 Pour 8 personnes
 
Pour la couche poires
  • 2 poires mi-mûres
  • 1/2 citron zesté
  • 30 g de sucre
  • 37.5 cl d’eau
Pour la base
  • 100 g de beurre pommade
  • 50 g de sucre glace
  • 1 petit œuf
  • 50 g de poudre d’amandes
  • 200 g de farine
  • 1 gousse de vanille
  • 1 pincée de sel

Pour la couche chocolat

  • 70 g de chocolat noir amer
  • 70 g de chocolat au lait
  • 100 g de beurre doux
  • 100 g de crème fleurette
  • 1 œuf à température ambiante

Pour la crème

  • 125 g de mascarpone
  • 40 g de sucre glace
  • 1 gousse de vanille
  • 1 c. à s. du sirop des poires
  • 17.5 cl de crème fleurette bien fraîche

Faîtes la pâte : Sortez le beurre à l’avance pour qu’il ramollisse. Dans un bol, mélangez le beurre pommade avec le sucre glace. Ajoutez la poudre d’amandes, et le sel l’œuf. En dernier, incorporez progressivement la farine, jusqu’à obtenir une boule de pâte compacte. Réfrigérez 30 minutes.

Étalez la pâte sur une épaisseur de 3 à 4 mm et foncez votre moule à tarte, le mien fait 25 cm de diamètre. Laissez reposer 30 minutes au réfrigérateur.

Préchauffez le four à 200°C. Couvrez le fond de tarte de papier cuisson puis d’une couche de billes de cuisson ou légumes secs et  enfournez pour 10 minutes.

Faites la couche chocolat : Préparez la ganache en faisant fondre les 140 g de chocolat finement hachés, le beurre  et la crème fleurette. Laissez refroidir jusqu’à ce qu’ils soient à peine chauds au toucher.

À l’aide d’un fouet ou d’une maryse, incorporez l’œuf entier battu à la fourchette au préalable au chocolat tout en remuant délicatement, en décrivant des cercles en allant du centre vers les bords.

Versez ce mélange sur la pâte et mettez à nouveau à cuire 25 minutes.

Faites la couche poires : épluchez les poires et coupez-les en deux. Citronnez-les légèrement. Mettez dans une casserole tous les ingrédients dont les gousses fendues et coupées en deux. Amenez à ébullition et déposez les poires quand le mélange bout. Laissez cuire à frémissement environ 15 minutes puis laissez refroidir dans la casserole 30 minutes.

Coupez alors le poires en lamelles fines et répartissez-en sur toute la surface de la tarte.

Mélangez tous les ingrédients de la crème et montez-la en chantilly au batteur. Déposez cette chantilly sur le dessus de votre tarte, et gardez au frais jusqu’au repas. Vous pouvez décorer avec du cacao en poudre ou du chocolat râpé.